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    <title>Podcasts de LA RADIO DU CINEMA</title>
    <link>https://www.radioducinema.radio-website.com</link>
    <description>Avec **podcasts de la Radio du Cinéma**. Plongez dans l'univers captivant du septième art. Que vous soyez un cinéphile averti ou simplement curieux, nos podcasts vous offrent une immersion totale dans le monde fascinant du cinéma.
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1. Cinéma d'hier et d'aujourd'hui**Explorez l'évolution du cinéma à travers le temps, des classiques intemporels aux blockbusters modernes. Profitez d'analyses approfondies, d'anecdotes de tournage et d'interviews exclusives avec des réalisateurs et des acteurs de renom.
2. L'interview **Chaque épisode met en avant une personnalité du cinéma. Acteurs, réalisateurs, scénaristes et autres professionnels du secteur partagent leurs expériences, inspirations et projets. Découvrez les histoires fascinantes derrière les caméras.
3. Les secrets des films 
Plongez dans les coulisses des films. Nos invités décryptent les scènes , les choix artistiques et les secrets de production.
4. Les nouvelles tendances**Restez à jour avec les dernières tendances du cinéma. Découvrez les nouvelles vagues cinématographiques, les innovations technologiques et les évolutions des genres. Une exploration des futurs possibles du cinéma.
5. Focus sur une personnalité du cinéma **Chaque épisode est consacré à une personnalité. De ses débuts à aujourd'hui, découvrez le parcours, les influences et le style de ces artistes.
Comment Écouter Nos Podcasts Cinéma
Tous nos podcasts sont disponibles en streaming et en téléchargement gratuit. Vous pouvez les écouter directement sur notre site ou les retrouver sur les principales plateformes de podcasts, telles que **Spotify**, **Apple Podcasts**, **amazon Podcasts** et bien d'autres.
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Écoutez les meilleurs **podcasts sur le cinéma** avec la Radio du Cinéma. Profitez de votre voyage sonore à travers le monde du cinéma. Bonnes écoutes et à bientôt pour de nouvelles aventures cinématographiques !
Pour une expérience optimisée, visitez régulièrement https://radioducinema.com/podcasts-1 et découvrez de nouveaux podcasts sur le cinéma.</description>
    <pubDate>Sat, 04 Apr 2026 17:56:40 +0000</pubDate>
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2. L'interview **Chaque épisode met en avant une personnalité du cinéma. Acteurs, réalisateurs, scénaristes et autres professionnels du secteur partagent leurs expériences, inspirations et projets. Découvrez les histoires fascinantes derrière les caméras.
3. Les secrets des films 
Plongez dans les coulisses des films. Nos invités décryptent les scènes , les choix artistiques et les secrets de production.
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2. L'interview **Chaque épisode met en avant une personnalité du cinéma. Acteurs, réalisateurs, scénaristes et autres professionnels du secteur partagent leurs expériences, inspirations et projets. Découvrez les histoires fascinantes derrière les caméras.
3. Les secrets des films 
Plongez dans les coulisses des films. Nos invités décryptent les scènes , les choix artistiques et les secrets de production.
4. Les nouvelles tendances**Restez à jour avec les dernières tendances du cinéma. Découvrez les nouvelles vagues cinématographiques, les innovations technologiques et les évolutions des genres. Une exploration des futurs possibles du cinéma.
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      <title>Gérard Jugnot raconte « Mauvaise pioche » : une comédie sur l’emballement médiatique, en salles le 1er avril 2026</title>
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Publié le 29 mars 2026 • Par la rédaction de La Radio du Cinéma • Entretien mené par Manuel Houssais


Comment faire rire sans effacer le vertige d’un fait divers ? Au micro de Manuel Houssais, Gérard Jugnot résume sa boussole avec une formule qui sonne comme une devise de plateau : « On est des démineurs de malheur ». Dans « Mauvaise pioche », il joue et réalise l’histoire d’un homme ordinaire broyé par une confusion d’identité.

« Mauvaise pioche » : quand un homme banal devient “l’homme le plus recherché de France”
Dans « Mauvaise pioche », Gérard Jugnot incarne Serge Martin, un retraité arrêté par erreur et confondu avec « l’homme le plus recherché de France », avant de se retrouver au centre d’un emballement médiatique.

« Le drame, il existe, il est dans les journaux. La comédie, c’est comment on peut déminer. » — Gérard Jugnot

Le film ne s’installe pas durablement dans le registre de la traque : Gérard Jugnot insiste sur “l’après”, sur ce que l’erreur laisse derrière elle — les dégâts collatéraux, la honte publique, la mécanique administrative qui repart… sans se retourner. Et comme il aime que « le cinéma soit mieux que la vie », il revendique une forme de revanche narrative, une sortie de route qui ne condamne pas ses personnages à rester au sol.
Le fait divers de 2019 en arrière-plan : l’affaire Guy Joao, “balancé sur la place publique”
L’inspiration est libre, mais la réalité, elle, porte une date et un lieu. Le 11 octobre 2019, Guy Joao, retraité français d’origine portugaise, est arrêté à l’aéroport de Glasgow et confondu avec Xavier Dupont de Ligonnès. Il attend 26 heures avant d’être disculpé, après des tests ADN négatifs.
Pour celles et ceux qui veulent relire les faits : TF1info (31 mai 2021).
Au micro de Manuel Houssais, Gérard Jugnot raconte ce qui l’a accroché : un homme “pris” très vite dans un “maelström médiatique”, puis “jeté” dès que l’erreur est reconnue. Il évoque aussi, avec le recul, la facilité avec laquelle une rumeur s’accroche à un visage, puis se transmet.

Repère utile
L’affaire Xavier Dupont de Ligonnès renvoie à la découverte, le 21 avril 2011, des corps d’Agnès Dupont de Ligonnès et de leurs quatre enfants à Nantes. Le père de famille reste recherché. (Récit AFP : Making-of AFP, 3 avril 2013)

Une comédie qui préfère la nuance au sarcasme
Il y a, dans la manière dont Gérard Jugnot parle de ses personnages, une règle de politesse qui ressemble à une règle de cinéma : ne pas rire “contre”. Il le dit sans détour : il cherche “de l’empathie et de la nuance”, des personnages “riches, pleins”, et un rire qui accompagne.

« Je n’aime pas le rire contre, j’aime bien le rire avec. » — Gérard Jugnot

Ce principe irrigue son parcours de réalisateur, qu’il cite lui-même en exemples : Une époque formidable, Monsieur Batignole… des récits adossés à des sujets sérieux, traités sans cynisme. Ici, la question qui affleure n’est pas “qui est coupable ?”, mais “que devient-on quand le soupçon vous colle à la peau ?” — et comment une salle de cinéma peut, le temps d’1h32, remettre un peu d’air dans la pièce.
Un casting XXL, façon “goûter” entre amis de plateau
À l’entendre, le tournage a eu le goût d’une réunion de bande — pas un club fermé, plutôt une table ouverte. Il cite des compagnons de route, puis des comédiens venus “sortir de leur zone de confort”. 

« J’ai eu la chance d’être comme un petit garçon qui invite ses copains pour venir jouer un goûter. » — Gérard Jugnot

Le casting réunit notamment Philippe Lacheau, Thierry Lhermitte, Michèle Laroque, Zabou Breitman, Reem Kherici, Jean-Pierre Darroussin, ainsi que François Morel, Philippe Duquesne, Charlotte Gabris et Claudia Bacos. 
Parmi les nouveaux compagnons de jeu, Jean-Pierre Darroussin a marqué Gérard Jugnot, qui le décrit comme un acteur “magnifique” et lui offre un rôle de policier obstiné, un “Javert de banlieue” — référence assumée à Les Misérables, pour dire l’acharnement, la certitude, le “Graal” qu’on croit tenir.
La grande comédie italienne comme école du danger maîtrisé
Quand Manuel Houssais évoque un parfum de comédie italienne, Gérard Jugnot acquiesce : il cite Dino Risi, Les Nouveaux Monstres, Parfum de femme. Ce qu’il aime dans cette tradition, c’est le frottement : le drame affleure, la comédie ne s’en détourne pas, elle le transforme, parfois au dernier moment.

« Le drame, c’est le berceau de la comédie. Il n’y a pas de rire sans drame. » — Gérard Jugnot

Dit autrement : la comédie n’est pas un rideau qui cache le monde, c’est un outil qui aide à le regarder sans se laisser écraser. Dans l’entretien, Gérard Jugnot va jusqu’à parler “d’intérêt public” quand il s’agit de faire rire aujourd’hui — non pas pour faire diversion, mais pour redonner de la respiration.
Le test du public : l’avant-première comme boussole
Il y a un moment très concret, presque artisanal, dans la discussion : Gérard Jugnot raconte pourquoi il tient aux avant-premières. Au théâtre, dit-il, “on est payé comptant” : la salle répond tout de suite. Au cinéma, on travaille “un peu en aveugle”. D’où cette habitude de venir écouter, guetter, apprendre encore.
La phrase qui revient le plus, dans les salles, le rend heureux : “on s’est régalé”. Lui aussi, insiste-t-il — et c’est cohérent avec son cinéma : une comédie se fabrique en équipe, mais elle se termine vraiment dans le regard du public.
« Capitaine d’équipe » : jouer, réaliser, tenir la barre
À l’adolescent qu'il fut, Gérard Jugnot répond avec une tendresse lucide : oui, l’enfant est encore là, dans “le plaisir” et “l’émerveillement”. Il se décrit en “retraite très active”, incapable de rester immobile, plus heureux à fabriquer des projets qu’à “pêcher à la ligne”.
Et quand il définit le métier de réalisateur, il choisit une métaphore collective : le capitaine d’une équipe de football. On joue avec les équipiers, on coache, on règle les trajectoires — sans oublier, au milieu, le jeu lui-même.
Festivals de proximité : “Paris n’est pas la France”
Dans l’entretien, une conviction revient : aller vers les villes, vers les salles qui ne voient pas passer une équipe toutes les semaines. Gérard Jugnot dit préférer le mot “public” à l’étiquette “populaire”, et raconte le plaisir de ces rencontres hors des grands tapis rouges. Il cite des étapes, des files d’attente, des projections qui deviennent des événements parce qu’elles sont rares.
C’est aussi là que son cinéma se situe : au contact, sans posture, avec un respect presque ancien pour celles et ceux qui achètent un billet et viennent “voir si ça marche”.

Envie de prolonger ? Retrouvez la fiche du film et les séances :  UGC • Pan Distribution

Infos pratiques

Titre : « Mauvaise pioche »
Réalisation : Gérard Jugnot
Durée annoncée : 1h32
Sortie en salles : mercredi 1er avril 2026
Distribution France : Pan Distribution
Synopsis (résumé officiel) : Serge Martin, retraité, est arrêté par erreur et devient la cible des médias ; il tente de prouver son innocence.


Entretien réalisé à l'occasion du Festival du Cinéma Européen de Meyzieu: FCEM






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<p>Publié le 29 mars 2026 • Par la rédaction de La Radio du Cinéma • Entretien mené par <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais</a></p>


<p>Comment faire rire sans effacer le vertige d’un fait divers ? Au micro de <strong>Manuel Houssais</strong>, <strong>Gérard Jugnot</strong> résume sa boussole avec une formule qui sonne comme une devise de plateau : <em>« On est des démineurs de malheur »</em>. Dans <strong>« Mauvaise pioche »</strong>, il joue et réalise l’histoire d’un homme ordinaire broyé par une confusion d’identité.</p>

« Mauvaise pioche » : quand un homme banal devient “l’homme le plus recherché de France”
<p>Dans <strong>« Mauvaise pioche »</strong>, <strong>Gérard Jugnot</strong> incarne <strong>Serge Martin</strong>, un retraité arrêté par erreur et confondu avec « l’homme le plus recherché de France », avant de se retrouver au centre d’un emballement médiatique.</p>

<p>« Le drame, il existe, il est dans les journaux. La comédie, c’est comment on peut déminer. » — <strong>Gérard Jugnot</strong></p>

<p>Le film ne s’installe pas durablement dans le registre de la traque : <strong>Gérard Jugnot</strong> insiste sur “l’après”, sur ce que l’erreur laisse derrière elle — les dégâts collatéraux, la honte publique, la mécanique administrative qui repart… sans se retourner. Et comme il aime que « le cinéma soit mieux que la vie », il revendique une forme de revanche narrative, une sortie de route qui ne condamne pas ses personnages à rester au sol.</p>
Le fait divers de 2019 en arrière-plan : l’affaire Guy Joao, “balancé sur la place publique”
<p>L’inspiration est libre, mais la réalité, elle, porte une date et un lieu. Le <strong>11 octobre 2019</strong>, <strong>Guy Joao</strong>, retraité français d’origine portugaise, est arrêté à l’aéroport de <strong>Glasgow</strong> et confondu avec <strong>Xavier Dupont de Ligonnès</strong>. Il attend <strong>26 heures</strong> avant d’être disculpé, après des tests ADN négatifs.</p>
<p>Pour celles et ceux qui veulent relire les faits : <a href="https://www.tf1info.fr/societe/deces-de-guy-joao-le-retraite-pris-a-tort-pour-xavier-dupont-de-ligonnes-2187527.html">TF1info (31 mai 2021)</a>.</p>
<p>Au micro de <strong>Manuel Houssais</strong>, <strong>Gérard Jugnot</strong> raconte ce qui l’a accroché : un homme “pris” très vite dans un “maelström médiatique”, puis “jeté” dès que l’erreur est reconnue. Il évoque aussi, avec le recul, la facilité avec laquelle une rumeur s’accroche à un visage, puis se transmet.</p>

<p><strong>Repère utile</strong></p>
<p>L’affaire <strong>Xavier Dupont de Ligonnès</strong> renvoie à la découverte, le <strong>21 avril 2011</strong>, des corps d’<strong>Agnès Dupont de Ligonnès</strong> et de leurs quatre enfants à Nantes. Le père de famille reste recherché. (Récit AFP : <a href="https://making-of.afp.com/une-porte-nue-fermee-sur-son-mystere">Making-of AFP, 3 avril 2013</a>)</p>

Une comédie qui préfère la nuance au sarcasme
<p>Il y a, dans la manière dont <strong>Gérard Jugnot</strong> parle de ses personnages, une règle de politesse qui ressemble à une règle de cinéma : ne pas rire “contre”. Il le dit sans détour : il cherche “de l’empathie et de la nuance”, des personnages “riches, pleins”, et un rire qui accompagne.</p>

<p>« Je n’aime pas le rire contre, j’aime bien le rire avec. » — <strong>Gérard Jugnot</strong></p>

<p>Ce principe irrigue son parcours de réalisateur, qu’il cite lui-même en exemples : <em>Une époque formidable</em>, <em>Monsieur Batignole</em>… des récits adossés à des sujets sérieux, traités sans cynisme. Ici, la question qui affleure n’est pas “qui est coupable ?”, mais “que devient-on quand le soupçon vous colle à la peau ?” — et comment une salle de cinéma peut, le temps d’<strong>1h32</strong>, remettre un peu d’air dans la pièce.</p>
Un casting XXL, façon “goûter” entre amis de plateau
<p>À l’entendre, le tournage a eu le goût d’une réunion de bande — pas un club fermé, plutôt une table ouverte. Il cite des compagnons de route, puis des comédiens venus “sortir de leur zone de confort”. </p>

<p>« J’ai eu la chance d’être comme un petit garçon qui invite ses copains pour venir jouer un goûter. » — <strong>Gérard Jugnot</strong></p>

<p>Le casting réunit notamment <strong>Philippe Lacheau</strong>, <strong>Thierry Lhermitte</strong>, <strong>Michèle Laroque</strong>, <strong>Zabou Breitman</strong>, <strong>Reem Kherici</strong>, <strong>Jean-Pierre Darroussin</strong>, ainsi que <strong>François Morel</strong>, <strong>Philippe Duquesne</strong>, <strong>Charlotte Gabris</strong> et <strong>Claudia Bacos</strong>. </p>
<p>Parmi les nouveaux compagnons de jeu, <strong>Jean-Pierre Darroussin</strong> a marqué <strong>Gérard Jugnot</strong>, qui le décrit comme un acteur “magnifique” et lui offre un rôle de policier obstiné, un “Javert de banlieue” — référence assumée à <em>Les Misérables</em>, pour dire l’acharnement, la certitude, le “Graal” qu’on croit tenir.</p>
La grande comédie italienne comme école du danger maîtrisé
<p>Quand <strong>Manuel Houssais</strong> évoque un parfum de comédie italienne, <strong>Gérard Jugnot</strong> acquiesce : il cite <strong>Dino Risi</strong>, <em>Les Nouveaux Monstres</em>, <em>Parfum de femme</em>. Ce qu’il aime dans cette tradition, c’est le frottement : le drame affleure, la comédie ne s’en détourne pas, elle le transforme, parfois au dernier moment.</p>

<p>« Le drame, c’est le berceau de la comédie. Il n’y a pas de rire sans drame. » — <strong>Gérard Jugnot</strong></p>

<p>Dit autrement : la comédie n’est pas un rideau qui cache le monde, c’est un outil qui aide à le regarder sans se laisser écraser. Dans l’entretien, <strong>Gérard Jugnot</strong> va jusqu’à parler “d’intérêt public” quand il s’agit de faire rire aujourd’hui — non pas pour faire diversion, mais pour redonner de la respiration.</p>
Le test du public : l’avant-première comme boussole
<p>Il y a un moment très concret, presque artisanal, dans la discussion : <strong>Gérard Jugnot</strong> raconte pourquoi il tient aux avant-premières. Au théâtre, dit-il, “on est payé comptant” : la salle répond tout de suite. Au cinéma, on travaille “un peu en aveugle”. D’où cette habitude de venir écouter, guetter, apprendre encore.</p>
<p>La phrase qui revient le plus, dans les salles, le rend heureux : “on s’est régalé”. Lui aussi, insiste-t-il — et c’est cohérent avec son cinéma : une comédie se fabrique en équipe, mais elle se termine vraiment dans le regard du public.</p>
« Capitaine d’équipe » : jouer, réaliser, tenir la barre
<p>À l’adolescent qu'il fut, <strong>Gérard Jugnot</strong> répond avec une tendresse lucide : oui, l’enfant est encore là, dans “le plaisir” et “l’émerveillement”. Il se décrit en “retraite très active”, incapable de rester immobile, plus heureux à fabriquer des projets qu’à “pêcher à la ligne”.</p>
<p>Et quand il définit le métier de réalisateur, il choisit une métaphore collective : le capitaine d’une équipe de football. On joue avec les équipiers, on coache, on règle les trajectoires — sans oublier, au milieu, le jeu lui-même.</p>
Festivals de proximité : “Paris n’est pas la France”
<p>Dans l’entretien, une conviction revient : aller vers les villes, vers les salles qui ne voient pas passer une équipe toutes les semaines. <strong>Gérard Jugnot</strong> dit préférer le mot “public” à l’étiquette “populaire”, et raconte le plaisir de ces rencontres hors des grands tapis rouges. Il cite des étapes, des files d’attente, des projections qui deviennent des événements parce qu’elles sont rares.</p>
<p>C’est aussi là que son cinéma se situe : au contact, sans posture, avec un respect presque ancien pour celles et ceux qui achètent un billet et viennent “voir si ça marche”.</p>

<p><strong>Envie de prolonger ?</strong> Retrouvez la fiche du film et les séances :  <a href="https://www.ugc.fr/film.html?id=18006">UGC</a> • <a href="https://pan-europeenne.com/film/mauvaise-pioche-gerard-jugnot/">Pan Distribution</a></p>

Infos pratiques
<ul>
<li><strong>Titre :</strong> « Mauvaise pioche »</li>
<li><strong>Réalisation :</strong> Gérard Jugnot</li>
<li><strong>Durée annoncée :</strong> 1h32</li>
<li><strong>Sortie en salles :</strong> mercredi 1er avril 2026</li>
<li><strong>Distribution France :</strong> Pan Distribution</li>
<li><strong>Synopsis (résumé officiel) :</strong> Serge Martin, retraité, est arrêté par erreur et devient la cible des médias ; il tente de prouver son innocence.</li>
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<p><a href="https://www.cinema-europeen.fr/"><b>Entretien réalisé à l'occasion du </b>Festival du Cinéma Européen de Meyzieu: FCEM</a></p>






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      <pubDate>Sun, 29 Mar 2026 19:23:00 +0000</pubDate>
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      <title>Improvisation, montage “radio” et plans de coupe: la masterclass d’Alexis Lloyd autour de "Group: the Schopenhauer Effect"</title>
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Par la radio du cinéma, David Marmier • Publié le 26 mars 2026
Un salon, des chaises en cercle, des mots qui sortent sans fard. Au micro de La Radio du Cinéma, le réalisateur, scénariste et producteur Alexis Lloyd raconte la fabrication de Group: The Schopenhauer Effect, un huis clos new-yorkais construit sur l’improvisation et mené par un vrai psychanalyste. la règle du jeu des groupes, et la règle du jeu de ce film, c’est que l’on dit les choses qu’on ne dit pas, ni en famille, ni avec ses amis, explique Alexis Lloyd.

Eight New Yorkers. One real psychoanalyst. Zero scripts. (groupthefilm.com). Pour Alexis Lloyd, cette formule n’est pas un slogan creux : c’est une méthode, un cadre, une contrainte qui libère.
Une histoire de filiation, du cinéma à la psychanalyse
Dans l’entretien, Alexis Lloyd revient d’abord sur un mouvement intime : longtemps, il dit avoir évité le sujet de la psychanalyse, pourtant familier, son père ayant exercé comme psychiatre et psychanalyste à Paris. Le déclic, lui, arrive par la littérature : The Schopenhauer Cure de Irvin D. Yalom, roman centré sur un groupe thérapeutique, existe en français sous le titre La méthode Schopenhauer . 
L’idée initiale vise la série. Mais une difficulté revient comme un leitmotiv : écrire des dialogues qui sonnent juste, avec la vitesse, les silences, les chocs et les retours d’une séance de groupe. D’où une décision qui change tout : faire l’expérience soi-même. Alexis Lloyd raconte avoir rencontré le psychanalyste Elliot Zeisel lors d’une conférence de psychothérapie de groupe à New York, puis avoir intégré un groupe hebdomadaire. Et, très vite, une évidence s’impose : devant la caméra, il ne veut pas d’un acteur qui “joue” l’analyste, il veut Elliot Zeisel lui-même.
Improvisation au cordeau : intentions, timing et prises longues
Le film ne repose pas sur des dialogues écrits à l’avance. Alexis Lloyd décrit une direction d’acteurs bâtie sur des “intentions” et une dramaturgie émotionnelle : chaque personnage doit, à un moment, faire entendre la tendresse, l’agacement, l’hostilité, l’ennui. Les comédiens choisissent leurs mots, mais aussi le moment où ils entrent dans la mêlée.
La contrainte temporelle n’a rien d’un gadget : les sessions sont tournées sur de très longues durées, avec l’ambition de retrouver le souffle du “présent” propre aux groupes thérapeutiques. Sur la fiche du distributeur américain Abramorama, Group: The Schopenhauer Effect dure 119 minutes et sa sortie en salles aux États-Unis est indiquée au 13 mars 2026 dans l'attente d'un distributeur Français. 
Tourner dans un salon, chercher la vérité d’une lumière
Autre choix décisif raconté à l’antenne : tourner “à la maison”. Alexis Lloyd transforme un appartement en décor, et revendique une lumière simple, franche, difficile à contester. Un huis clos, oui, mais pas un bocal aseptisé : un espace habité, traversé par le jour, où la parole s’accroche aux murs comme une réplique qu’on rumine.
Le chef opérateur est Luke Geissbühler dont le nom parle aux cinéphiles du “faux documentaire” Borat (2006). Un clin d’œil cohérent pour un film qui flirte avec le réel sans s’y dissoudre.
Monter “comme de la radio” : d’abord le son, ensuite l’image
La partie la plus inattendue du récit d’atelier arrive au montage. Avec des heures de rush, des caméras parfois “au mauvais endroit”, Alexis Lloyd adopte une solution empruntée au documentaire : construire un premier montage uniquement à l’oreille. Il raconte s’être imposé plusieurs mois sans regarder l’image, pour bâtir une architecture sonore, avant d’aller chercher les visages, les réactions, les respirations qui collent à cette charpente.
Ensuite, place aux “plans de coupe” et à l’art d’écouter. Alexis Lloyd cite Miloš Forman et l’idée que, dans une scène de groupe, la vérité ne se loge pas seulement dans celui qui parle, mais dans ceux qui reçoivent. Il évoque Amadeus (la scène du Requiem) et Vol au-dessus d’un nid de coucou comme des exemples de cinéma où la réaction devient narration. Une manière de rappeler qu’un groupe, à l’écran, ne se résume jamais à un “héros” qui absorbe toute la lumière.
Schopenhauer, solitude, empathie : les clés de lecture revendiquées
Quand David Marmier l’interroge sur ce que le film transmet, Alexis Lloyd insiste sur deux phénomènes contemporains qu’il juge majeurs : la solitude, et la difficulté à maintenir une parole authentique sans basculer dans la violence verbale. Il relie cela à une notion qu’il associe à Arthur Schopenhauer : la compassion, que l’époque nomme plus volontiers l’empathie. Dans son récit, le cadre répétitif du groupe (se retrouver, semaine après semaine) encourage la franchise, tout en imposant une responsabilité collective : dire, oui, mais sans détruire.
Dans un groupe de thérapie à Manhattan, un nouveau venu, Alexis (l'auteur lui même), annonce qu’il veut écrire une série inspirée des séances, et l’équilibre du cercle vacille..
Les références d’Alexis Lloyd : Hitchcock, Cassavetes, Curtiz
La tradition de La Radio du Cinéma se glisse en fin d’entretien : le cinéaste cite deux films qui l’accompagnent. Vertigo, pour son pouvoir hypnotique et son montage, puis Opening Night de John Cassavetes, qu’il associe à une forme de vérité fragile, parfois “inachevée” mais pleinement vivante.
Côté musique, il mentionne Beethoven et Debussy (utilisés avec parcimonie, comme ponctuation), et revient à Amadeus pour la scène finale où la composition devient action. Enfin, pour la réplique, il choisit la dernière phrase de Casablanca : "Louis, I think this is the beginning of a beautiful friendship" un adieu qui ouvre sur “le début d’une grande amitié”. Autant de jalons qui éclairent Group: The Schopenhauer Effect comme un film de parole, de rythme, de regard — et de réconciliation, parfois, avec ce qui nous précède.
Infos pratiques : où voir le film, où suivre le projet

Titre : Group: The Schopenhauer Effect
Durée : 119 minutes
Sortie en salles (États-Unis, limitée) : 13 mars 2026 (Abramorama, Rotten Tomatoes)
Projection à New York : programmation et séances au Quad Cinema, avec plusieurs Q&amp;A indiquées fin mars 2026.
Site officiel : groupthefilm.com
Chaîne YouTube : @GROUP_TheSchopenhauerEffect

Photographie: David Marmier
Group: the Schopenhauer Effect, Alexis Lloyd, Elliot Zeisel, thérapie de groupe, psychanalyse, improvisation, prise longue, montage au son, huis clos, cinéma indépendant, New York, Irvin D. Yalom, La méthode Schopenhauer

Sources 

Site officiel du film (groupthefilm.com)
Abramorama (fiche film, date de sortie, durée, équipe)
Quad Cinema (programmation, séances, Q&amp;A)
Rotten Tomatoes (synopsis, distributeur, date de sortie)
The Film Collaborative (présentation du projet, mention de la web-série)
Irvin D. Yalom (page officielle sur The Schopenhauer Cure)
Eyrolles (La méthode Schopenhauer, parution indiquée)
Librairie Gallimard (La méthode Schopenhauer, parution indiquée)

</description>
      <content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Par la radio du cinéma, David Marmier</strong> • Publié le 26 mars 2026</p>
<p>Un salon, des chaises en cercle, des mots qui sortent sans fard. Au micro de <em>La Radio du Cinéma</em>, le réalisateur, scénariste et producteur <strong>Alexis Lloyd</strong> raconte la fabrication de <a href="https://www.instagram.com/reel/DVrcRxDEZ46/?utm_source=ig_web_copy_link&amp;igsh=NTc4MTIwNjQ2YQ=="><em>Group: The Schopenhauer Effect</em>,</a> un huis clos new-yorkais construit sur l’improvisation et mené par un vrai psychanalyste. la règle du jeu des groupes, et la règle du jeu de ce film, c’est que l’on dit les choses qu’on ne dit pas, ni en famille, ni avec ses amis, explique <strong>Alexis Lloyd</strong>.</p>

<p>Eight New Yorkers. One real psychoanalyst. Zero scripts. (<a href="https://www.groupthefilm.com/">groupthefilm.com</a>). Pour <strong>Alexis Lloyd</strong>, cette formule n’est pas un slogan creux : c’est une méthode, un cadre, une contrainte qui libère.</p>
Une histoire de filiation, du cinéma à la psychanalyse
<p>Dans l’entretien, <strong>Alexis Lloyd</strong> revient d’abord sur un mouvement intime : longtemps, il dit avoir évité le sujet de la psychanalyse, pourtant familier, son père ayant exercé comme psychiatre et psychanalyste à Paris. Le déclic, lui, arrive par la littérature : <em>The Schopenhauer Cure</em> de <strong>Irvin D. Yalom</strong>, roman centré sur un groupe thérapeutique, existe en français sous le titre <a href="https://www.livredepoche.com/livre/la-methode-schopenhauer-9782253168676/"><em>La méthode Schopenhauer</em> </a>. </p>
<p>L’idée initiale vise la série. Mais une difficulté revient comme un leitmotiv : écrire des dialogues qui sonnent juste, avec la vitesse, les silences, les chocs et les retours d’une séance de groupe. D’où une décision qui change tout : faire l’expérience soi-même. <strong>Alexis Lloyd</strong> raconte avoir rencontré le psychanalyste <strong>Elliot Zeisel</strong> lors d’une conférence de psychothérapie de groupe à New York, puis avoir intégré un groupe hebdomadaire. Et, très vite, une évidence s’impose : devant la caméra, il ne veut pas d’un acteur qui “joue” l’analyste, il veut <strong>Elliot Zeisel</strong> lui-même.</p>
Improvisation au cordeau : intentions, timing et prises longues
<p>Le film ne repose pas sur des dialogues écrits à l’avance. <strong>Alexis Lloyd</strong> décrit une direction d’acteurs bâtie sur des “intentions” et une dramaturgie émotionnelle : chaque personnage doit, à un moment, faire entendre la tendresse, l’agacement, l’hostilité, l’ennui. Les comédiens choisissent leurs mots, mais aussi le moment où ils entrent dans la mêlée.</p>
<p>La contrainte temporelle n’a rien d’un gadget : les sessions sont tournées sur de très longues durées, avec l’ambition de retrouver le souffle du “présent” propre aux groupes thérapeutiques. Sur la fiche du distributeur américain <a href="https://www.abramorama.com/films"><strong>Abramorama</strong></a>, <em>Group: The Schopenhauer Effect</em> dure <strong>119 minutes</strong> et sa sortie en salles aux États-Unis est indiquée au 13 mars 2026 dans l'attente d'un distributeur Français. </p>
Tourner dans un salon, chercher la vérité d’une lumière
<p>Autre choix décisif raconté à l’antenne : tourner “à la maison”. <strong>Alexis Lloyd</strong> transforme un appartement en décor, et revendique une lumière simple, franche, difficile à contester. Un huis clos, oui, mais pas un bocal aseptisé : un espace habité, traversé par le jour, où la parole s’accroche aux murs comme une réplique qu’on rumine.</p>
<p>Le chef opérateur est <strong>Luke Geissbühler</strong> dont le nom parle aux cinéphiles du “faux documentaire” <em>Borat</em> (2006). Un clin d’œil cohérent pour un film qui flirte avec le réel sans s’y dissoudre.</p>
Monter “comme de la radio” : d’abord le son, ensuite l’image
<p>La partie la plus inattendue du récit d’atelier arrive au montage. Avec des heures de rush, des caméras parfois “au mauvais endroit”, <strong>Alexis Lloyd</strong> adopte une solution empruntée au documentaire : construire un premier montage uniquement à l’oreille. Il raconte s’être imposé plusieurs mois sans regarder l’image, pour bâtir une architecture sonore, avant d’aller chercher les visages, les réactions, les respirations qui collent à cette charpente.</p>
<p>Ensuite, place aux “plans de coupe” et à l’art d’écouter. <strong>Alexis Lloyd</strong> cite <strong>Miloš Forman</strong> et l’idée que, dans une scène de groupe, la vérité ne se loge pas seulement dans celui qui parle, mais dans ceux qui reçoivent. Il évoque <em>Amadeus</em> (la scène du <em>Requiem</em>) et <em>Vol au-dessus d’un nid de coucou</em> comme des exemples de cinéma où la réaction devient narration. Une manière de rappeler qu’un groupe, à l’écran, ne se résume jamais à un “héros” qui absorbe toute la lumière.</p>
Schopenhauer, solitude, empathie : les clés de lecture revendiquées
<p>Quand <strong>David Marmier</strong> l’interroge sur ce que le film transmet, <strong>Alexis Lloyd</strong> insiste sur deux phénomènes contemporains qu’il juge majeurs : la solitude, et la difficulté à maintenir une parole authentique sans basculer dans la violence verbale. Il relie cela à une notion qu’il associe à <strong>Arthur Schopenhauer</strong> : la compassion, que l’époque nomme plus volontiers l’empathie. Dans son récit, le cadre répétitif du groupe (se retrouver, semaine après semaine) encourage la franchise, tout en imposant une responsabilité collective : dire, oui, mais sans détruire.</p>
<p>Dans un groupe de thérapie à Manhattan, un nouveau venu, <strong>Alexis</strong> (l'auteur lui même), annonce qu’il veut écrire une série inspirée des séances, et l’équilibre du cercle vacille..</p>
Les références d’Alexis Lloyd : Hitchcock, Cassavetes, <span>Curtiz</span>
<p>La tradition de <em>La Radio du Cinéma</em> se glisse en fin d’entretien : le cinéaste cite deux films qui l’accompagnent. <em>Vertigo</em>, pour son pouvoir hypnotique et son montage, puis <em>Opening Night</em> de <strong>John Cassavetes</strong>, qu’il associe à une forme de vérité fragile, parfois “inachevée” mais pleinement vivante.</p>
<p>Côté musique, il mentionne <strong>Beethoven</strong> et <strong>Debussy</strong> (utilisés avec parcimonie, comme ponctuation), et revient à <em>Amadeus</em> pour la scène finale où la composition devient action. Enfin, pour la réplique, il choisit la dernière phrase de <em>Casablanca</em> : "<span>Louis, I think this is the beginning of a beautiful </span><b>friendship" </b>un adieu qui ouvre sur “le début d’une grande amitié”. Autant de jalons qui éclairent <em>Group: The Schopenhauer Effect</em> comme un film de parole, de rythme, de regard — et de réconciliation, parfois, avec ce qui nous précède.</p>
Infos pratiques : où voir le film, où suivre le projet
<ul>
<li><strong>Titre</strong> : <em>Group: The Schopenhauer Effect</em></li>
<li><strong>Durée</strong> : 119 minutes</li>
<li><strong>Sortie en salles (États-Unis, limitée)</strong> : 13 mars 2026 (Abramorama, Rotten Tomatoes)</li>
<li><strong>Projection à New York</strong> : programmation et séances au <em>Quad Cinema</em>, avec plusieurs Q&amp;A indiquées fin mars 2026.</li>
<li><strong>Site officiel</strong> : <a href="https://www.groupthefilm.com/">groupthefilm.com</a></li>
<li><strong>Chaîne YouTube</strong> : <a href="https://www.youtube.com/@GROUP_TheSchopenhauerEffect">@GROUP_TheSchopenhauerEffect</a></li>
</ul>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></p>
<p>Group: the Schopenhauer Effect, Alexis Lloyd, Elliot Zeisel, thérapie de groupe, psychanalyse, improvisation, prise longue, montage au son, huis clos, cinéma indépendant, New York, Irvin D. Yalom, La méthode Schopenhauer</p>

Sources 
<ul>
<li><a href="https://www.groupthefilm.com/">Site officiel du film (groupthefilm.com)</a></li>
<li><a href="https://www.abramorama.com/film/group-the-schopenhauer-effect">Abramorama (fiche film, date de sortie, durée, équipe)</a></li>
<li><a href="https://quadcinema.com/film/group-the-schopenhauer-effect/">Quad Cinema (programmation, séances, Q&amp;A)</a></li>
<li><a href="https://www.rottentomatoes.com/m/group_the_schopenhauer_effect">Rotten Tomatoes (synopsis, distributeur, date de sortie)</a></li>
<li><a href="https://www.thefilmcollaborative.org/fiscalsponsorship/projects/group">The Film Collaborative (présentation du projet, mention de la web-série)</a></li>
<li><a href="https://www.yalom.com/schopenhauer">Irvin D. Yalom (page officielle sur The Schopenhauer Cure)</a></li>
<li><a href="https://www.eyrolles.com/Loisirs/Livre/la-methode-schopenhauer-9782757803851/">Eyrolles (La méthode Schopenhauer, parution indiquée)</a></li>
<li><a href="https://www.librairie-gallimard.com/livre/9782253168676-la-methode-schopenhauer-irvin-d-yalom/">Librairie Gallimard (La méthode Schopenhauer, parution indiquée)</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 20:36:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Eugénie Zvonkine présente son livre "Le réel comme excès" sur le cinéma soviétique</title>
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Certaines rencontres rallument la curiosité comme on découvre un film oublié dans un grenier. Au micro de David Marmier, la professeure de cinéma Eugénie Zvonkine raconte son nouvel essai  Le réel comme excès  (Presses universitaires du Septentrion) et pose une question simple, vertigineuse : « Comment écrit-on sur les films sans les tuer ? »

Dans cet entretien, il n’est jamais question de distribuer des bons points. On parle plutôt d’une manière de regarder : celle qui accepte l’inconfort, l’excès, la sensation physique, et qui en fait une clé pour comprendre l’Histoire telle qu’elle traverse les images.
Une autre Russie : un festival, des salles, une carte de cinéma en Île-de-France
Le festival du film russe « Une autre Russie » connait sa 12e édition du 19 mars au 1er avril 2026, à Paris et en Île-de-France.

Pour préparer vos séances

Site officiel du festival : uneautrerussie-festival.com
Page événement Région Île-de-France : iledefrance.fr
Guide pratique (La Radio du Cinéma) : radioducinema.com


Un livre de 474 pages pour mettre des mots sur le réel comme excès
Publié le 28 février 2026, Le réel comme excès compte 474 pages et se présente comme une traversée du cinéma soviétique et post-soviétique, de 1970 à aujourd’hui, avec des cinéastes tels qu’Andreï Tarkovski, Alexeï Guerman, Elem Klimov et Ilya Khrzhanovsky. L’éditeur annonce un travail centré sur les méthodes, les influences, et la manière dont l’hyper-détail et l’authenticité fabriquent des œuvres perçues comme des « cauchemars éveillés ».

« Ma préoccupation est toujours de dire comment écrit-on sur les films sans les tuer, pour au contraire les convoquer, les rendre vivants. » — Eugénie Zvonkine, dans l’entretien

Le mot « excès » n’a rien d’un slogan : Eugénie Zvonkine l’emploie pour décrire un cinéma qui insiste, qui sature l’œil et l’oreille, et qui finit par vous laisser, non pas avec une thèse, mais avec une expérience.
Kira Mouratova : la dissonance, l’archive, la traduction
L’échange revient longuement sur Kira Mouratova, cinéaste dont Eugénie Zvonkine rappelle le manque de reconnaissance durable, malgré des reprises et un travail de diffusion. La Cinémathèque française lui a consacré un cycle en 2019 au Reflet Médicis, avec des films comme  Les Longs Adieux (1971) et  Le Syndrome asthénique (1989).
Eugénie Zvonkine insiste sur un point précieux : la censure a pu viser l’idéologie, mais aussi la forme. Autrement dit, une interdiction peut s’abattre parce qu’un film se permet un montage, un jeu, un rythme, une violence de texture qui contredit la norme.
« On lui disait : il ne faut pas faire des films comme ça. » — Eugénie Zvonkine, à propos de Kira Mouratova, dans l’entretien
Cette idée de « traduction » revient souvent : traduire une langue, bien sûr, mais aussi transmettre une émotion, des documents, une histoire de fabrication. Cela passe aussi par le retour des œuvres en vidéo. Potemkine Films propose un coffret Kira Muratova avec cinq films.
Des cinéastes en lignée : quand le détail rend l’Histoire irrespirable
Dans le livre comme dans l’entretien, la cinéaste et chercheuse suit des influences explicites, parfois cachées, et des solidarités de méthode. Exemple raconté au micro : alors que Andreï Roublev est inaccessible au grand public, Alexeï Guerman obtient l’accès aux essais de tournage, et ces images de travail deviennent une leçon de cinéma.
Andreï Roublev (1966) est d’ailleurs le film que choisit Eugénie Zvonkine si elle devait partir sur une île déserte avec un seul titre, « parce qu’il contient tellement de monde », dit-elle à David Marmier.
L’entretien convoque aussi Alexandre Sokourov, avec Taureau (2001), et le film fleuve Director’s Diary (2025), présenté hors compétition à la Mostra de Venise.
Enfin, le projet DAU d’Ilya Khrzhanovsky sert de repère contemporain : une « expérience-monde » montrée à Paris en 2019, au Théâtre du Châtelet et au Théâtre de la Ville (avec le Centre Pompidou).
Écrire sur les films sans les figer : une méthode, pas une vitrine
Il y a, dans la conversation, une idée qui parle à tous ceux qui aiment le cinéma au présent : on peut analyser sans dessécher. Eugénie Zvonkine décrit une écriture qui cherche « la chair des images », qui accepte les sensations, parfois désagréables, comme un matériau de compréhension.
Le titre du livre indique la direction : le réel, ici, ne se limite pas à « faire vrai ». Il déborde, il encombre, il met le spectateur à l’épreuve. Ce n’est pas une invitation à admirer. C’est un appel à regarder avec attention ce que le film vous fait, et pourquoi il vous le fait.
La cinéaste : Souvenir de vague et Le Sentier des absents
Parce que le micro de David Marmier s’adresse aussi à une réalisatrice, l’entretien s’ouvre vers deux films signés Eugénie Zvonkine. Souvenir de vague, documentaire (2017) consacré aux cinéastes de la Nouvelle Vague kazakhe. 
Le deuxième film, Le Sentier des absents, un court-métrage documentaire consacré au deuil périnatal. Le DVD a reçu le prix du meilleur DVD de film récent (pour l’année 2025) décerné par le Syndicat Français de la Critique de Cinéma.

« On avance avec la mémoire de ces bébés disparus. » — Eugénie Zvonkine, dans l’entretien

L’édition DVD est référencée chez Potemkine. Dans l’entretien, Eugénie Zvonkine évoque aussi une disponibilité en VOD via la plateforme Sooner (UniversCiné).
L’île déserte : un film, une musique, une réplique
Pour finir, David Marmier lance son trio de questions « île déserte ». Les réponses dessinent un autoportrait cinéphile en trois touches.

Un film : Andreï Roublev (1966).
Une musique de cinéma : Nino Rota, notamment pour les films de Federico Fellini.
Une réplique : « Je vais vivre avec toi encore un petit peu », tirée de L’Accordeur (2004) de Kira Mouratova.

Infos pratiques : dates, liens, pistes pour prolonger


Festival « Une autre Russie » : du 19 mars au 1er avril 2026 (Paris et Île-de-France). Voir le site officiel.
Livre : Le réel comme excès. Le cinéma soviétique et postsoviétique de 1970 à nos jours, Eugénie Zvonkine, Presses universitaires du Septentrion, paru le 28 février 2026, 474 pages. Voir la fiche éditeur : septentrion.com.


Une autre Russie, festival du film russe Paris, Eugénie Zvonkine, Le réel comme excès, cinéma soviétique, cinéma post-soviétique, Kira Mouratova, Andreï Tarkovski, Alexeï Guerman, Elem Klimov, Ilya Khrzhanovsky, Potemkine Films.

Photographie: David Marmier

</description>
      <content:encoded><![CDATA[

<p>Certaines rencontres rallument la curiosité comme on découvre un film oublié dans un grenier. Au micro de <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/"><strong>David Marmier</strong></a>, la professeure de cinéma <a href="https://festival-larochelle.org/cineaste/eugenie-zvonkine/"><strong>Eugénie Zvonkine</strong> </a>raconte son nouvel essai <a href="https://www.septentrion.com/book/?gcoi=27574100689850"> <em>Le réel comme excès</em> </a> (Presses universitaires du Septentrion) et pose une question simple, vertigineuse : « <strong>Comment écrit-on sur les films sans les tuer</strong> ? »</p>

<p>Dans cet entretien, il n’est jamais question de distribuer des bons points. On parle plutôt d’une manière de regarder : celle qui accepte l’inconfort, l’excès, la sensation physique, et qui en fait une clé pour comprendre l’Histoire telle qu’elle traverse les images.</p>
Une autre Russie : un festival, des salles, une carte de cinéma en Île-de-France
<p>Le <a href="https://radioducinema.com/agenda/festival-une-autre-russie-2026-le-guide-pratique-dates-salles-billetterie-temps-forts-134">festival du film russe « Une autre Russie » </a>connait sa <strong>12e édition</strong> du <strong>19 mars</strong> au <strong>1er avril 2026</strong>, à Paris et en Île-de-France.</p>

<p><strong>Pour préparer vos séances</strong></p>
<ul>
<li>Site officiel du festival : <a href="https://www.uneautrerussie-festival.com/">uneautrerussie-festival.com</a></li>
<li>Page événement Région Île-de-France : <a href="https://www.iledefrance.fr/tous-les-evenements/festival-du-film-russe-de-paris-et-dile-de-france-une-autre-russie">iledefrance.fr</a></li>
<li>Guide pratique (La Radio du Cinéma) : <a href="https://radioducinema.com/agenda/festival-une-autre-russie-2026-le-guide-pratique-dates-salles-billetterie-temps-forts-134">radioducinema.com</a></li>
</ul>

Un livre de 474 pages pour mettre des mots sur le réel comme excès
<p>Publié le <strong>28 février 2026</strong>, <em>Le réel comme excès</em> compte <strong>474 pages</strong> et se présente comme une traversée du cinéma soviétique et post-soviétique, de <strong>1970</strong> à aujourd’hui, avec des cinéastes tels qu’<strong>Andreï Tarkovski</strong>, <strong>Alexeï Guerman</strong>, <strong>Elem Klimov</strong> et <strong>Ilya Khrzhanovsky</strong>. L’éditeur annonce un travail centré sur les méthodes, les influences, et la manière dont l’hyper-détail et l’authenticité fabriquent des œuvres perçues comme des « cauchemars éveillés ».</p>

<p>« Ma préoccupation est toujours de dire comment écrit-on sur les films sans les tuer, pour au contraire les convoquer, les rendre vivants. » <br /><strong>— Eugénie Zvonkine</strong>, dans l’entretien</p>

<p>Le mot « excès » n’a rien d’un slogan : Eugénie Zvonkine l’emploie pour décrire un cinéma qui insiste, qui sature l’œil et l’oreille, et qui finit par vous laisser, non pas avec une thèse, mais avec une expérience.</p>
Kira Mouratova : la dissonance, l’archive, la traduction
<p>L’échange revient longuement sur <a href="https://www.cinematheque.fr/cycle/kira-mouratova-537.html"><strong>Kira Mouratova</strong>,</a> cinéaste dont Eugénie Zvonkine rappelle le manque de reconnaissance durable, malgré des reprises et un travail de diffusion. La <strong>Cinémathèque française</strong> lui a consacré un cycle en 2019 au <a href="https://dulaccinemas.com/cinema/reflet-medicis/2950">Reflet Médicis</a>, avec des films comme <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=3371.html"> <em>Les Longs Adieux</em> (1971)</a> et <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=204409.html"> <em>Le Syndrome asthénique</em> (1989)</a>.</p>
<p>Eugénie Zvonkine insiste sur un point précieux : la censure a pu viser l’idéologie, mais aussi la forme. Autrement dit, une interdiction peut s’abattre parce qu’un film se permet un montage, un jeu, un rythme, une violence de texture qui contredit la norme.</p>
<p>« On lui disait : il ne faut pas faire des films comme ça. » <br /><strong>— Eugénie Zvonkine</strong>, à propos de Kira Mouratova, dans l’entretien</p>
<p>Cette idée de « traduction » revient souvent : traduire une langue, bien sûr, mais aussi transmettre une émotion, des documents, une histoire de fabrication. Cela passe aussi par le retour des œuvres en vidéo. <a href="https://store.potemkine.fr/listeliv.php?form_recherche_avancee=ok&amp;editeur=Potemkine%20Films&amp;base=dvd">Potemkine Films </a>propose un coffret <em>Kira Muratova</em> avec <strong>cinq films</strong>.</p>
Des cinéastes en lignée : quand le détail rend l’Histoire irrespirable
<p>Dans le livre comme dans l’entretien, la cinéaste et chercheuse suit des influences explicites, parfois cachées, et des solidarités de méthode. Exemple raconté au micro : alors que <em>Andreï Roublev</em> est inaccessible au grand public, <strong>Alexeï Guerman</strong> obtient l’accès aux essais de tournage, et ces images de travail deviennent une leçon de cinéma.</p>
<p><a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=88396.html"><em>Andreï Roublev</em> (1966)</a> est d’ailleurs le film que choisit Eugénie Zvonkine si elle devait partir sur une île déserte avec un seul titre, « parce qu’il contient tellement de monde », dit-elle à David Marmier.</p>
<p>L’entretien convoque aussi <strong>Alexandre Sokourov</strong>, avec <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=33454.html"><em>Taureau</em> (2001)</a>, et le film fleuve <a href="https://www.labiennale.org/en/cinema/2025/out-competition/zapisnaja-kni%C5%BEka-re%C5%BEis%C3%ABra-director%E2%80%99s-diary"><em>Director’s Diary</em> (2025)</a>, présenté hors compétition à la Mostra de Venise.</p>
<p>Enfin, le projet <strong>DAU</strong> d’<strong>Ilya Khrzhanovsky</strong> sert de repère contemporain : une « expérience-monde » montrée à Paris en 2019, au Théâtre du Châtelet et au Théâtre de la Ville (avec le Centre Pompidou).</p>
Écrire sur les films sans les figer : une méthode, pas une vitrine
<p>Il y a, dans la conversation, une idée qui parle à tous ceux qui aiment le cinéma au présent : on peut analyser sans dessécher. Eugénie Zvonkine décrit une écriture qui cherche « la chair des images », qui accepte les sensations, parfois désagréables, comme un matériau de compréhension.</p>
<p>Le titre du livre indique la direction : le réel, ici, ne se limite pas à « faire vrai ». Il déborde, il encombre, il met le spectateur à l’épreuve. Ce n’est pas une invitation à admirer. C’est un appel à regarder avec attention ce que le film vous fait, et pourquoi il vous le fait.</p>
La cinéaste : Souvenir de vague et Le Sentier des absents
<p>Parce que le micro de David Marmier s’adresse aussi à une réalisatrice, l’entretien s’ouvre vers deux films signés Eugénie Zvonkine. <a href="https://festival-larochelle.org/cineaste/eugenie-zvonkine/"><em>Souvenir de vague</em></a>, documentaire (2017) consacré aux cinéastes de la Nouvelle Vague kazakhe. </p>
<p>Le deuxième film, <a href="https://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/66904_0"><em>Le Sentier des absents</em></a>, un court-métrage documentaire consacré au deuil périnatal. Le DVD a reçu le prix du meilleur DVD de film récent (pour l’année <strong>2025</strong>) décerné par le <a href="https://www.syndicatdelacritique.com/">Syndicat Français de la Critique de Cinéma.</a></p>

<p>« On avance avec la mémoire de ces bébés disparus. » <br /><strong>— Eugénie Zvonkine</strong>, dans l’entretien</p>

<p>L’édition DVD est référencée chez Potemkine. Dans l’entretien, Eugénie Zvonkine évoque aussi une disponibilité en VOD via la <a href="https://www.sooner.fr/onboarding">plateforme Sooner </a>(UniversCiné).</p>
L’île déserte : un film, une musique, une réplique
<p>Pour finir, David Marmier lance son trio de questions « île déserte ». Les réponses dessinent un autoportrait cinéphile en trois touches.</p>
<ul>
<li><strong>Un film</strong> : <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=88396.html"><em>Andreï Roublev</em> (1966)</a>.</li>
<li><strong>Une musique de cinéma</strong> : <strong>Nino Rota</strong>, notamment pour les films de Federico Fellini.</li>
<li><strong>Une réplique</strong> : « Je vais vivre avec toi encore un petit peu », tirée de <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111016.html"><em>L’Accordeur</em> (2004)</a> de Kira Mouratova.</li>
</ul>
Infos pratiques : dates, liens, pistes pour prolonger

<ul>
<li><strong>Festival « Une autre Russie »</strong> : du <strong>19 mars</strong> au <strong>1er avril 2026</strong> (Paris et Île-de-France). Voir <a href="https://www.uneautrerussie-festival.com/">le site officiel</a>.</li>
<li><strong>Livre</strong> : <em>Le réel comme excès. Le cinéma soviétique et postsoviétique de 1970 à nos jours</em>, Eugénie Zvonkine, Presses universitaires du Septentrion, <strong>paru le</strong> <strong>28 février 2026</strong>, <strong>474 pages</strong>. Voir la fiche éditeur : <a href="https://www.septentrion.com/book/?gcoi=27574100689850">septentrion.com</a>.</li>
</ul>

<p>Une autre Russie, festival du film russe Paris, Eugénie Zvonkine, Le réel comme excès, cinéma soviétique, cinéma post-soviétique, Kira Mouratova, Andreï Tarkovski, Alexeï Guerman, Elem Klimov, Ilya Khrzhanovsky, Potemkine Films.</p>

<p>Photographie: David Marmier</p>

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      <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 20:32:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Eugénie Zvonkine présente son livre "Le réel comme excès" sur le cinéma soviétique</itunes:title>
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    <item>
      <title>Hell in Paradise : Leïla Sy, Karine Silla et Virginie Silla racontent un thriller français inspiré de faits réels</title>
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Entretien mené par David Marmier (La Radio du Cinéma) lors des Rencontres 7e Art Lausanne (édition organisée du 7 au 16 mars 2025). 


Un décor de carte postale, une mécanique de soupçons, et une héroïne qui se retrouve sans filet : dans Hell in Paradise, Leïla Sy suit Nina, jeune Française partie travailler aux Maldives, rattrapée par un engrenage judiciaire. Au micro, Karine Silla résume l’étincelle qui l’a poussée à écrire : « Le diable est dans le fait divers ». Une phrase qui sert de boussole à ce film français, porté par Nora Arnezeder, sorti en salles le 26 novembre 2025.
 
Le pitch, lui, tient en quelques lignes et ne lâche plus le lecteur : Nina quitte Marseille « dans l’espoir d’une vie meilleure », décroche un poste de réceptionniste dans un hôtel aux Maldives, puis bascule quand « une tragédie frappe l’hôtel ». Accusée à tort, elle risque la prison à vie et cherche la sortie du labyrinthe.  Unifrance, EuropaCorp.)
Le fait divers comme miroir
À l’origine du scénario, Karine Silla parle d’« obsessions » et d’une fascination ancienne pour la manière dont la société se raconte au travers d’un dossier judiciaire. Dans l’entretien, Karine Silla décrit ce réflexe collectif : fabriquer une narration, désigner un coupable, se rassurer en pointant « le diable » quelque part, pour éviter de le reconnaître en soi.
Cette idée de « miroir » donne une clé de lecture utile : Hell in Paradise ne se contente pas d’une histoire d’innocence à prouver. Le film s’intéresse aussi à la rumeur, à l’emballement, à ce que l’on projette sur une femme isolée loin de chez elle, dans un endroit où le luxe peut devenir une prison.
Quand la justice s’écrit au féminin, le verdict se complique
Dans la conversation, Karine Silla relie directement son écriture à une expérience de terrain : elle dit être allée pendant 20 ans en prison pour animer des ateliers de parole. Des éléments biographiques publics évoquent aussi ce travail d’ateliers en milieu carcéral (par exemple : RTS).

Sur un point, Karine Silla avance au micro des chiffres marquants : « seulement 3 % de la population mondiale carcérale » serait composée de femmes, et « 80 % » de ces situations seraient « liées à un homme ».  

Ce qui reste, au-delà des pourcentages, c’est le cœur du propos de Karine Silla : la place des femmes face au système judiciaire, notamment quand il est question de « complicité » et de responsabilité attribuée. Karine Silla parle d’un héritage symbolique, d’un imaginaire de la « faute originelle » qui, selon elle, continue d’influencer la manière de juger.
Coller à Nina, jusqu’au vertige
Quand David Marmier évoque un « escalier émotionnel », Leïla Sy acquiesce : la mise en scène cherche une progression, marche après marche, vers une sensation de plus en plus resserrée. Leïla Sy raconte avoir reçu le scénario par Virginie Silla et l’avoir lu d’une traite, happée par une écriture « nerveuse » et « ciselée ».
L’idée formelle est limpide : rester au plus près du personnage. Leïla Sy explique que certaines scènes sans Nina ont été écartées au montage, comme si le film refusait de quitter son point de vue. Nina, interprétée par Nora Arnezeder, est ainsi de presque tous les plans.
Côté références, Leïla Sy cite sans détour Alfred Hitchcock : un goût pour les apparences, pour la tension qui s’infiltre dans la beauté des images, et pour cette élégance qui ne protège de rien. Leïla Sy salue aussi son directeur de la photographie, Benjamin Ramalho.
Au micro, David Marmier glisse même une comparaison avec Midnight Express (Alan Parker, 1978), pour décrire cette sensation d’impasse et de choc émotionnel que peut produire un récit de prison et d’injustice. Sans dévoiler les pivots du scénario, la conversation insiste sur l’enjeu principal : Nina trouvera-t-elle le « coup de talon », dit Leïla Sy, qui permet de se remettre debout ?
Produire, ce n’est pas seulement financer : c’est protéger l’essence
Avec Virginie Silla, la discussion prend un virage très concret : comment un film se fabrique-t-il, au quotidien, quand le public ne voit que le résultat final ?
Virginie Silla tient à recadrer une idée reçue : oui, il faut un producteur, mais le métier ne se réduit pas au financement. Le point de départ, dit-elle, reste un coup de cœur de lecture. Elle raconte avoir « dévoré » Hell in Paradise en une heure, puis avoir évalué le public, les débouchés et la faisabilité avant de fixer une enveloppe de production.
Ensuite, selon Virginie Silla, l’essentiel se joue ailleurs : accompagner la vision de la réalisatrice, traverser la préparation, le tournage, la postproduction, puis la sortie, tout en veillant à ce que « l’essence du film » reste intacte. Pour l’expliquer, Virginie Silla imagine un mur construit brique après brique, par toute l’équipe. Et David Marmier complète : il faut que « le ciment » tienne. Virginie Silla sourit : le producteur apporte aussi les briques, le ciment, et s’assure que chacun trouve sa place.
Deux sœurs, un même réflexe : raconter pour tenir le monde
Le moment le plus intime arrive quand Karine Silla revient sur son lien avec Virginie Silla. Elle raconte que sa sœur est née quand elle avait sept ans, et qu’elle a ressenti un « choc d’amour » immédiat. Dans cette évocation, la scénariste retrouve l’origine de son désir d’écrire : inventer des histoires pour sa petite sœur, lui ouvrir un horizon, la rassurer.
Karine Silla se souvient de ce rituel : la petite Virginie Silla venait dans sa chambre, écoutait, puis relançait : « Et la suite ? » Une réplique simple, mais qui dit beaucoup du cinéma : ce besoin d’être porté par un récit, scène après scène, jusqu’au moment où l’on comprend un peu mieux ce que l’on vient de traverser.
Ce qu’il faut savoir sur Hell in Paradise

Titre : Hell in Paradise
Réalisation : Leïla Sy
Scénario : Karine Silla
Production : Virginie Silla 
Avec : Nora Arnezeder, Maria Bello, Alyy Khan (liste complète : Unifrance, EuropaCorp)
Sortie en France : 26 novembre 2025 (sources : Unifrance, AlloCiné, IMDb)
Durée : 1 h 42 min (sources : Unifrance, EuropaCorp)


À savoir (contenu sensible) : certaines pages de programmation mentionnent un avertissement lié à des scènes de violence et à des tentatives de viol. Si ces thématiques vous touchent, il peut être utile de vous renseigner avant la séance (exemple : UGC).

La bande-annonce est également accessible via la fiche officielle EuropaCorp (lien vers YouTube).

Hell in Paradise, Leïla Sy, Karine Silla, Virginie Silla, Nora Arnezeder, thriller français, faits divers, justice, femmes, Maldives, Rencontres 7e Art Lausanne

Sources consultées pour les informations factuelles (date, durée, générique) : Unifrance, AlloCiné, EuropaCorp, IMDb, Rencontres 7e Art Lausanne. Pour la statistique mondiale de population carcérale féminine : World Female Imprisonment List (6e édition, PDF).


```Photographie: David Marmier pour la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>```html</p>





<p>Entretien mené par <strong>David Marmier</strong> (La Radio du Cinéma) lors des <a href="https://www.rencontres7art.ch/news/dates-2025">Rencontres 7e Art Lausanne</a> (édition organisée du 7 au 16 mars 2025). </p>


<p>Un décor de carte postale, une mécanique de soupçons, et une héroïne qui se retrouve sans filet : dans <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000002676.html"><em>Hell in Paradise</em></a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=848346.html">Leïla Sy</a> suit Nina, jeune Française partie travailler aux Maldives, rattrapée par un engrenage judiciaire. Au micro, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=76585.html">Karine Silla</a> résume l’étincelle qui l’a poussée à écrire : « <strong>Le diable est dans le fait divers</strong> ». Une phrase qui sert de boussole à ce film français, porté par <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=177921.html">Nora Arnezeder</a>, sorti en salles le 26 novembre 2025.</p>
 
<p>Le pitch, lui, tient en quelques lignes et ne lâche plus le lecteur : Nina quitte Marseille « dans l’espoir d’une vie meilleure », décroche un poste de réceptionniste dans un hôtel aux Maldives, puis bascule quand « une tragédie frappe l’hôtel ». Accusée à tort, elle risque la prison à vie et cherche la sortie du labyrinthe.  <a href="https://www.unifrance.org/film/59898/hell-in-paradise">Unifrance</a>, <a href="https://europacorp.com/productions/hell-in-paradise">EuropaCorp</a>.)</p>
Le fait divers comme miroir
<p>À l’origine du scénario, <strong>Karine Silla</strong> parle d’« obsessions » et d’une fascination ancienne pour la manière dont la société se raconte au travers d’un dossier judiciaire. Dans l’entretien, <strong>Karine Silla</strong> décrit ce réflexe collectif : fabriquer une narration, désigner un coupable, se rassurer en pointant « le diable » quelque part, pour éviter de le reconnaître en soi.</p>
<p>Cette idée de « miroir » donne une clé de lecture utile : <em>Hell in Paradise</em> ne se contente pas d’une histoire d’innocence à prouver. Le film s’intéresse aussi à la rumeur, à l’emballement, à ce que l’on projette sur une femme isolée loin de chez elle, dans un endroit où le luxe peut devenir une prison.</p>
Quand la justice s’écrit au féminin, le verdict se complique
<p>Dans la conversation, <strong>Karine Silla</strong> relie directement son écriture à une expérience de terrain : elle dit être allée pendant <strong>20 ans</strong> en prison pour animer des ateliers de parole. Des éléments biographiques publics évoquent aussi ce travail d’ateliers en milieu carcéral (par exemple : <a href="https://www.rts.ch/info/culture/livres/2025/article/vingt-ans-de-karine-silla-un-roman-sur-l-amour-la-jeunesse-et-la-resilience-28982252.html">RTS</a>).</p>

<p>Sur un point, <strong>Karine Silla</strong> avance au micro des chiffres marquants : « seulement <strong>3 %</strong> de la population mondiale carcérale » serait composée de femmes, et « <strong>80 %</strong> » de ces situations seraient « liées à un homme ».  </p>

<p>Ce qui reste, au-delà des pourcentages, c’est le cœur du propos de <strong>Karine Silla</strong> : la place des femmes face au système judiciaire, notamment quand il est question de « complicité » et de responsabilité attribuée. <strong>Karine Silla</strong> parle d’un héritage symbolique, d’un imaginaire de la « faute originelle » qui, selon elle, continue d’influencer la manière de juger.</p>
Coller à Nina, jusqu’au vertige
<p>Quand <strong>David Marmier</strong> évoque un « escalier émotionnel », <strong>Leïla Sy</strong> acquiesce : la mise en scène cherche une progression, marche après marche, vers une sensation de plus en plus resserrée. <strong>Leïla Sy</strong> raconte avoir reçu le scénario par <strong>Virginie Silla</strong> et l’avoir lu d’une traite, happée par une écriture « nerveuse » et « ciselée ».</p>
<p>L’idée formelle est limpide : rester au plus près du personnage. <strong>Leïla Sy</strong> explique que certaines scènes sans Nina ont été écartées au montage, comme si le film refusait de quitter son point de vue. Nina, interprétée par <strong>Nora Arnezeder</strong>, est ainsi de presque tous les plans.</p>
<p>Côté références, <strong>Leïla Sy</strong> cite sans détour <a href="https://www.imdb.com/name/nm0000033/">Alfred Hitchcock</a> : un goût pour les apparences, pour la tension qui s’infiltre dans la beauté des images, et pour cette élégance qui ne protège de rien. <strong>Leïla Sy</strong> salue aussi son directeur de la photographie, <strong>Benjamin Ramalho</strong>.</p>
<p>Au micro, <strong>David Marmier</strong> glisse même une comparaison avec <a href="https://www.imdb.com/title/tt0077928/"><em>Midnight Express</em></a> (Alan Parker, 1978), pour décrire cette sensation d’impasse et de choc émotionnel que peut produire un récit de prison et d’injustice. Sans dévoiler les pivots du scénario, la conversation insiste sur l’enjeu principal : Nina trouvera-t-elle le « coup de talon », dit <strong>Leïla Sy</strong>, qui permet de se remettre debout ?</p>
Produire, ce n’est pas seulement financer : c’est protéger l’essence
<p>Avec <strong>Virginie Silla</strong>, la discussion prend un virage très concret : comment un film se fabrique-t-il, au quotidien, quand le public ne voit que le résultat final ?</p>
<p><strong>Virginie Silla</strong> tient à recadrer une idée reçue : oui, il faut un producteur, mais le métier ne se réduit pas au financement. Le point de départ, dit-elle, reste un coup de cœur de lecture. Elle raconte avoir « dévoré » <em>Hell in Paradise</em> en une heure, puis avoir évalué le public, les débouchés et la faisabilité avant de fixer une enveloppe de production.</p>
<p>Ensuite, selon <strong>Virginie Silla</strong>, l’essentiel se joue ailleurs : accompagner la vision de la réalisatrice, traverser la préparation, le tournage, la postproduction, puis la sortie, tout en veillant à ce que « l’essence du film » reste intacte. Pour l’expliquer, <strong>Virginie Silla</strong> imagine un mur construit brique après brique, par toute l’équipe. Et <strong>David Marmier</strong> complète : il faut que « le ciment » tienne. <strong>Virginie Silla</strong> sourit : le producteur apporte aussi les briques, le ciment, et s’assure que chacun trouve sa place.</p>
Deux sœurs, un même réflexe : raconter pour tenir le monde
<p>Le moment le plus intime arrive quand <strong>Karine Silla</strong> revient sur son lien avec <strong>Virginie Silla</strong>. Elle raconte que sa sœur est née quand elle avait <strong>sept ans</strong>, et qu’elle a ressenti un « choc d’amour » immédiat. Dans cette évocation, la scénariste retrouve l’origine de son désir d’écrire : inventer des histoires pour sa petite sœur, lui ouvrir un horizon, la rassurer.</p>
<p><strong>Karine Silla</strong> se souvient de ce rituel : la petite <strong>Virginie Silla</strong> venait dans sa chambre, écoutait, puis relançait : « Et la suite ? » Une réplique simple, mais qui dit beaucoup du cinéma : ce besoin d’être porté par un récit, scène après scène, jusqu’au moment où l’on comprend un peu mieux ce que l’on vient de traverser.</p>
Ce qu’il faut savoir sur Hell in Paradise
<ul>
<li><strong>Titre</strong> : <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000002676.html"><em>Hell in Paradise</em></a></li>
<li><strong>Réalisation</strong> : <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=848346.html">Leïla Sy</a></li>
<li><strong>Scénario</strong> : <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=76585.html">Karine Silla</a></li>
<li><strong>Production</strong> : <a href="https://europacorp.com/productions/hell-in-paradise">Virginie Silla</a> </li>
<li><strong>Avec</strong> : <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=177921.html">Nora Arnezeder</a>, <a href="https://www.imdb.com/name/nm0064600/">Maria Bello</a>, <a href="https://www.imdb.com/name/nm0451086/">Alyy Khan</a> (liste complète : <a href="https://www.unifrance.org/film/59898/hell-in-paradise">Unifrance</a>, <a href="https://europacorp.com/productions/hell-in-paradise">EuropaCorp</a>)</li>
<li><strong>Sortie en France</strong> : 26 novembre 2025 (sources : <a href="https://www.unifrance.org/film/59898/hell-in-paradise">Unifrance</a>, <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000002676.html">AlloCiné</a>, <a href="https://www.imdb.com/fr/title/tt32296243/">IMDb</a>)</li>
<li><strong>Durée</strong> : <strong>1 h 42 min</strong> (sources : <a href="https://www.unifrance.org/film/59898/hell-in-paradise">Unifrance</a>, <a href="https://europacorp.com/productions/hell-in-paradise">EuropaCorp</a>)</li>
</ul>

<p><strong>À savoir (contenu sensible)</strong> : certaines pages de programmation mentionnent un avertissement lié à des scènes de violence et à des tentatives de viol. Si ces thématiques vous touchent, il peut être utile de vous renseigner avant la séance (exemple : <a href="https://www.ugc.fr/film_hell_in_paradise_17530.html">UGC</a>).</p>

<p>La bande-annonce est également accessible via la fiche officielle <a href="https://europacorp.com/productions/hell-in-paradise">EuropaCorp</a> (lien vers YouTube).</p>

<p>Hell in Paradise, Leïla Sy, Karine Silla, Virginie Silla, Nora Arnezeder, thriller français, faits divers, justice, femmes, Maldives, Rencontres 7e Art Lausanne</p>

<p><strong>Sources consultées pour les informations factuelles (date, durée, générique)</strong> : <a href="https://www.unifrance.org/film/59898/hell-in-paradise">Unifrance</a>, <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000002676.html">AlloCiné</a>, <a href="https://europacorp.com/productions/hell-in-paradise">EuropaCorp</a>, <a href="https://www.imdb.com/fr/title/tt32296243/">IMDb</a>, <a href="https://www.rencontres7art.ch/news/dates-2025">Rencontres 7e Art Lausanne</a>. Pour la statistique mondiale de population carcérale féminine : <a href="https://www.prisonstudies.org/sites/default/files/resources/downloads/world_female_imprisonment_list_6th_edition.pdf"><em>World Female Imprisonment List</em> (6e édition, PDF)</a>.</p>


<p>```Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier </a>pour la radio du cinéma</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 21:11:00 +0000</pubDate>
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      <title>« Le chantier invisible »: Jean-Jacques Annaud révèle sa méthode de tournage</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/le-chantier-invisible-jean-jacques-annaud-revele-sa-methode-de-tournage-525</link>
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Publié le 18 mars 2026

À l’occasion du vernissage presse de l’exposition Le chantier invisible (Fondation Jérôme Seydoux-Pathé 73 avenue des Gobelins, Paris 13e) Jean-Jacques Annaud s’est confié au micro de David Marmier de la radio du cinéma, Yves Alion, Tancrède Delvolvé et Frédéric Vignale. Une conversation de « faiseur » au sens noble: un cinéaste qui revendique le travail, la préparation, la troupe. « Sans émotion, pas de film », résume Jean-Jacques Annaud, comme une boussole plantée au beau milieu d'un plateau.
On connaît Jean-Jacques Annaud pour ses tournages à grande échelle et sa précision d’horloger. L’exposition Le chantier invisible vient justement mettre des lampes de chantier sur ce que le spectateur ne voit jamais: les archives, les dessins, les plans, les objets, les essais, les chemins de traverse qui mènent à un plan réussi. Elle se tient à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, au 73 avenue des Gobelins, 75013 Paris.

Quand les archives racontent la fabrique d’un film
Jean-Jacques Annaud le dit avec satisfaction: il a tout gardé. Des boîtes, des dossiers, des traces d’école, puis les storyboards, les repérages, les documents de fabrication. Dans la logique Pathé, cette mémoire n’est pas un grenier poussiéreux: elle devient une matière vivante, offerte au public sous forme d’exposition.
La Fondation annonce un parcours nourri de storyboards, costumes, éléments de décor, maquettes, dessins, photos, scénarios et extraits. Un geste de transmission, au sens concret: on montre le « comment », pas seulement le « résultat ». 
Storyboards, maquettes, sécurité: « concevoir le film » avant de le tourner
Dans l’interview, Jean-Jacques Annaud revient sur une pratique souvent mal comprise: le storyboard. Il rappelle qu’il ne s’agit pas de tout figer, surtout quand la scène demande de l’air et de la confiance — il cite lui-même les scènes d’amour, où la mécanique peut vite sonner faux si l’on verrouille trop.
En revanche, dès que l’enjeu devient risqué ou coûteux, la préparation s’impose. Sur Notre-Dame brûle (2022), Jean-Jacques Annaud raconte avoir anticipé l’emplacement des caméras, leur protection, les contraintes de chaleur, les questions d’assurance et de sécurité. L’exposition consacre d’ailleurs une place importante au film, avec des éléments de décor et des maquettes de préparation (dont « le Beffroi en feu », « la forêt », ou la nef avec l’effondrement de l’oculus). 
Ce goût du concret, il le revendique sous un mot qui sent la colle, la peinture et les mains noircies: « je suis un bricoleur ». Et il rattache ce réflexe aux origines du cinéma, celles de Georges Méliès, où l’illusion naît d’un atelier.
Dante Ferretti, Federico Fellini: le décor comme récit à part entière
La conversation glisse aussi vers une collaboration marquante: Dante Ferretti, chef décorateur, lié à Le Nom de la rose (1986). Les intervieweurs évoquent un souvenir de cinéma pur: Federico Fellini , et cette idée que le plateau, parfois, devient aussi spectaculaire que ce que l’on cadre.
L'exposition montre une réplique de manuscrit enluminé du XIVe siècle et une maquette de l’abbaye associée au décor conçu par Dante Ferretti pour Le Nom de la rose (1986). Autrement dit: la matière médiévale, la charpente du mystère, mais aussi la preuve physique d’un monde construit. 
Pour prolonger la (re)découverte du film: fiche IMDb. 
Le plateau, sa maison
Jean-Jacques Annaud parle du plateau comme d’un lieu familier, presque organique. Il décrit l’odeur de peinture, les câbles, l’agitation, l’orchestre en place. Il insiste sur un point: l’équipe. « J’admire mes techniciens », dit-il, et il ajoute qu’il a besoin d’aimer et de respecter ses acteurs pour que le tournage garde sa cohérence.
Dans ce cadre, une scène le préoccupe plus que les autres: la scène d’amour. Il explique pourquoi la première prise compte, pourquoi la pudeur est une ligne de crête, et pourquoi l’intime des acteurs (leurs couples, leur vie) peut être fragilisé si la scène "paraît vraie » pour de mauvaises raisons. Le propos, sans voyeurisme, dit quelque chose d’essentiel: la mise en scène touche à la personne, pas seulement à la technique.
Des animaux aux stars: l’émotion comme règle d’or
La filmographie de Jean-Jacques Annaud implique humains et animaux, débutants et stars, paysages grandioses et studios. Il a tourné dans « plus de 40 pays » et son œuvre réunit acteurs non professionnels, vedettes internationales.. et animaux. 
Dans l’interview, Jean-Jacques Annaud raconte un apprentissage par le vivant: comprendre l’instinct, travailler l’identification, chercher le sentiment « mammifère ». Il cite L’Ours (1988) comme une expérience d’identification particulière: si le public peut se reconnaître dans un ourson, alors le cinéma a gagné un territoire inattendu. 
Pour prolonger la (re)découverte: fiche SensCritique de L’Ours, fiche SensCritique de Deux Frères, fiche SensCritique de Notre-Dame brûle. 
Intelligence artificielle: l’outil, la main, la question de l’émotion
Le mot « intelligence artificielle » arrive dans l’échange sans panique, ni posture. Jean-Jacques Annaud explique qu’il a déjà utilisé, depuis longtemps, des procédés qui relèvent de l’assistance numérique: fond bleu, retouches, ajustements, et même — anecdote savoureuse — un travail de « sound like » pour compléter une postsynchronisation, après avoir samplé la voix de Brad Pitt !
Son inquiétude n’est pas la technologie en soi, mais la responsabilité de l’émotion: si l’outil permet de fabriquer des expressions, qui tient alors le gouvernail du jeu? Il pose l’idée d’un « manipulateur » dont la sensibilité, la culture, la vie, peuvent infléchir la justesse d’une scène — surtout quand il s’agit d’intime, de corps, d’amour. Là encore, il ne condamne pas: il décrit un point d’attention, une zone à surveiller pour que l’outil reste au service du film, pas l’inverse.
Autour de l’exposition: projections, masterclasse et carte blanche
La Fondation annonce plusieurs rendez-vous liés à l’exposition. Dans le cadre de la Cinémathèque Pathé, quatre films réalisés par Jean-Jacques Annaud et produits par Pathé sont projetés à la Fondation: L’Ours, L’Amant, Deux Frères et Notre-Dame brûle. 
Un temps fort est annoncé au 10 avril 2026: Jean-Jacques Annaud donnera une masterclasse, suivie d’un échange avec le public, avant la projection de Deux Frères. Une rencontre est également évoquée avec Jean Rabasse, chef décorateur sur Notre-Dame brûle, accompagné du chef opérateur Jean-Marie Dreujou et de l’assistant réalisateur Mathieu de la Mortière. 
Autre proposition: une carte blanche « cinéma muet » du 13 au 30 mai 2026, avec une sélection citant notamment Sergueï Eisenstein, Vsevolod Poudovkine, Charlie Chaplin, Buster Keaton, Harold Lloyd, Abel Gance, René Clair et F. W. Murnau. 
Dates, horaires, tarifs, adresse
Exposition: Le chantier invisible, dans les coulisses des films de Jean-Jacques Annaud, du vendredi 20 mars 2026 au samedi 31 octobre 2026, à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé. 
Adresse: Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, 73 avenue des Gobelins, 75013 Paris. 
Horaires (Salle Charles Pathé et expositions): mardi 14h–20h30, mercredi 14h–19h, jeudi 14h–19h, vendredi 14h–20h30, samedi 11h30–19h (fermé dimanche et lundi). 
Tarifs (exposition): plein tarif : 5 € ; tarif réduit et partenaire : 3 €. Billet couplé (une séance + accès exposition) : plein tarif : 7 € ; tarif réduit : 5,50 € ; moins de 14 ans : 4,50 € ; carte 5 places (valable 3 mois) : 20 €. 
Sources


Fondation Jérôme Seydoux-Pathé — infos pratiques (horaires, accès, tarifs). 
Site officiel de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé. 
Pathé — présentation de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé.


De L’Amant à Sept Ans au Tibet : le ciné-concert symphonique de J.J. Annaud arrive à Paris
Samedi 30 mai 2026 à 20h, Jean-Jacques Annaud vous donne rendez-vous au Palais des Congrès de Paris pour un ciné-concert symphonique.Les images sur grand écran et dans la salle, les cordes et les cuivres font résonner La Guerre du Feu, Le Nom de la Rose, L’Amant et bien d’autres.À la baguette, Ralph Szigeti guide l’orchestre, pendant que Jean-Jacques Annaud glisse anecdotes et souvenirs de tournage, comme un bonus de DVD enrichi… en direct.La mise en scène signée Marc Di Domenico (Iconic Symphonic) transforme la soirée en grande traversée musicale, de Sept Ans au Tibet à Deux Frères.Billets disponibles de 59 € à 119 €: si vous aimez quand le cinéma se raconte aussi par sa musique, c’est la date à entourer.

Photographie: David Marmier


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      <content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Publié le</strong> 18 mars 2026</p>

<p>À l’occasion du vernissage presse de l’exposition <em>Le chantier invisible (<a href="https://web.digitick.com/exposition-le-chantier-invisible-expo-cinema-css5-fondationpathe-pg51-ei304720.html">Fondation Jérôme Seydoux-Pathé </a><span><a href="https://web.digitick.com/exposition-le-chantier-invisible-expo-cinema-css5-fondationpathe-pg51-ei304720.html">73 avenue des Gobelins, Paris 13e</a>)</span></em> Jean-Jacques Annaud s’est confié au micro de <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a> de<a href="https://radioducinema.com/"> la radio du cinéma</a>, Yves Alion, Tancrède Delvolvé et Frédéric Vignale. Une conversation de « faiseur » au sens noble: un cinéaste qui revendique le travail, la préparation, la troupe. « Sans émotion, pas de film », résume Jean-Jacques Annaud, comme une boussole plantée au beau milieu d'un plateau.</p>
<p>On connaît Jean-Jacques Annaud pour ses tournages à grande échelle et sa précision d’horloger. <a href="https://www.fondation-jeromeseydoux-pathe.com/event/3151">L’exposition <em>Le chantier invisible</em> </a>vient justement mettre des lampes de chantier sur ce que le spectateur ne voit jamais: les archives, les dessins, les plans, les objets, les essais, les chemins de traverse qui mènent à un plan réussi. Elle se tient à la <a href="https://www.fondation-jeromeseydoux-pathe.com/">Fondation Jérôme Seydoux-Pathé</a>, au <a href="https://www.fondation-jeromeseydoux-pathe.com/cms/infos-pratique">73 avenue des Gobelins, 75013 Paris</a>.</p>

Quand les archives racontent la fabrique d’un film
<p>Jean-Jacques Annaud le dit avec satisfaction: il a tout gardé. Des boîtes, des dossiers, des traces d’école, puis les storyboards, les repérages, les documents de fabrication. Dans la logique Pathé, cette mémoire n’est pas un grenier poussiéreux: elle devient une matière vivante, offerte au public sous forme d’exposition.</p>
<p>La Fondation annonce un parcours nourri de storyboards, costumes, éléments de décor, maquettes, dessins, photos, scénarios et extraits. Un geste de transmission, au sens concret: on montre le « comment », pas seulement le « résultat ». </p>
Storyboards, maquettes, sécurité: « concevoir le film » avant de le tourner
<p>Dans l’interview, Jean-Jacques Annaud revient sur une pratique souvent mal comprise: le storyboard. Il rappelle qu’il ne s’agit pas de tout figer, surtout quand la scène demande de l’air et de la confiance — il cite lui-même les scènes d’amour, où la mécanique peut vite sonner faux si l’on verrouille trop.</p>
<p>En revanche, dès que l’enjeu devient risqué ou coûteux, la préparation s’impose. Sur <em>Notre-Dame brûle</em> (2022), Jean-Jacques Annaud raconte avoir anticipé l’emplacement des caméras, leur protection, les contraintes de chaleur, les questions d’assurance et de sécurité. L’exposition consacre d’ailleurs une place importante au film, avec des éléments de décor et des maquettes de préparation (dont « le Beffroi en feu », « la forêt », ou la nef avec l’effondrement de l’oculus). </p>
<p>Ce goût du concret, il le revendique sous un mot qui sent la colle, la peinture et les mains noircies: « je suis un <strong>bricoleur</strong>». Et il rattache ce réflexe aux origines du cinéma, celles de <a href="https://www.imdb.com/fr/name/nm0617588/">Georges Méliès</a>, où l’illusion naît d’un atelier.</p>
Dante Ferretti, Federico Fellini: le décor comme récit à part entière
<p>La conversation glisse aussi vers une collaboration marquante: <a href="https://www.imdb.com/fr/name/nm0001208/">Dante Ferretti</a>, chef décorateur, lié à <em>Le Nom de la rose</em> (1986). Les intervieweurs évoquent un souvenir de cinéma pur: <a href="https://www.imdb.com/fr/name/nm0000019/">Federico Fellini</a> , et cette idée que le plateau, parfois, devient aussi spectaculaire que ce que l’on cadre.</p>
<p>L'exposition montre une réplique de manuscrit enluminé du XIVe siècle et une maquette de l’abbaye associée au décor conçu par Dante Ferretti pour <span>Le Nom de la rose (1986).</span> Autrement dit: la matière médiévale, la charpente du mystère, mais aussi la preuve physique d’un monde construit. </p>
<p>Pour prolonger la (re)découverte du film: <a href="https://www.imdb.com/fr/title/tt0091605/">fiche IMDb</a>. </p>
Le plateau, sa maison
<p>Jean-Jacques Annaud parle du plateau comme d’un lieu familier, presque organique. Il décrit l’odeur de peinture, les câbles, l’agitation, l’orchestre en place. Il insiste sur un point: l’équipe. « <strong>J’admire mes techniciens </strong>», dit-il, et il ajoute qu’il a besoin d’aimer et de respecter ses acteurs pour que le tournage garde sa cohérence.</p>
<p>Dans ce cadre, une scène le préoccupe plus que les autres: la scène d’amour. Il explique pourquoi la première prise compte, pourquoi la pudeur est une ligne de crête, et pourquoi l’intime des acteurs (leurs couples, leur vie) peut être fragilisé si la scène "paraît vraie » pour de mauvaises raisons. Le propos, sans voyeurisme, dit quelque chose d’essentiel: la mise en scène touche à la personne, pas seulement à la technique.</p>
Des animaux aux stars: l’émotion comme règle d’or
<p>La filmographie de Jean-Jacques Annaud implique humains et animaux, débutants et stars, paysages grandioses et studios. Il a tourné dans « plus de 40 pays » et son œuvre réunit acteurs non professionnels, vedettes internationales.. et animaux. </p>
<p>Dans l’interview, Jean-Jacques Annaud raconte un apprentissage par le vivant: comprendre l’instinct, travailler l’identification, chercher le sentiment « mammifère ». Il cite <a href="https://www.imdb.com/fr/title/tt0095800/">L’Ours</a> (1988) comme une expérience d’identification particulière: si le public peut se reconnaître dans un ourson, alors le cinéma a gagné un territoire inattendu. </p>
<p>Pour prolonger la (re)découverte: <a href="https://www.senscritique.com/film/l_ours/444435">fiche SensCritique de <em>L’Ours</em></a>, <a href="https://www.senscritique.com/film/deux_freres/466370">fiche SensCritique de <em>Deux Frères</em></a>, <a href="https://www.senscritique.com/film/notre_dame_brule/44853874">fiche SensCritique de <em>Notre-Dame brûle</em></a>. </p>
Intelligence artificielle: l’outil, la main, la question de l’émotion
<p>Le mot « intelligence artificielle » arrive dans l’échange sans panique, ni posture. Jean-Jacques Annaud explique qu’il a déjà utilisé, depuis longtemps, des procédés qui relèvent de l’assistance numérique: fond bleu, retouches, ajustements, et même — anecdote savoureuse — un travail de « sound like » pour compléter une postsynchronisation, après avoir samplé la voix de <a href="https://www.imdb.com/fr/name/nm0000093/">Brad Pitt</a> !</p>
<p>Son inquiétude n’est pas la technologie en soi, mais la responsabilité de l’émotion: si l’outil permet de fabriquer des expressions, qui tient alors le gouvernail du jeu? Il pose l’idée d’un « manipulateur » dont la sensibilité, la culture, la vie, peuvent infléchir la justesse d’une scène — surtout quand il s’agit d’intime, de corps, d’amour. Là encore, il ne condamne pas: il décrit un point d’attention, une zone à surveiller pour que l’outil reste au service du film, pas l’inverse.</p>
Autour de l’exposition: projections, masterclasse et carte blanche
<p>La Fondation annonce plusieurs rendez-vous liés à l’exposition. Dans le cadre de la Cinémathèque Pathé, quatre films réalisés par Jean-Jacques Annaud et produits par Pathé sont projetés à la Fondation: <em>L’Ours</em>, <em>L’Amant</em>, <em>Deux Frères</em> et <em>Notre-Dame brûle</em>. </p>
<p>Un temps fort est annoncé au 10 avril 2026: Jean-Jacques Annaud donnera une <strong>masterclasse</strong>, suivie d’un échange avec le public, avant la projection de <em>Deux Frères</em>. Une rencontre est également évoquée avec <a href="https://www.imdb.com/fr/name/nm0705446/">Jean Rabasse</a>, chef décorateur sur <em>Notre-Dame brûle</em>, accompagné du chef opérateur Jean-Marie Dreujou et de l’assistant réalisateur Mathieu de la Mortière. </p>
<p><em>Autre proposition: une carte blanche « cinéma muet » du 13 au 30 mai 2026, avec une sélection citant notamment Sergueï Eisenstein, Vsevolod Poudovkine, Charlie Chaplin, Buster Keaton, Harold Lloyd, Abel Gance, René Clair et F. W. Murnau.</em> </p>
Dates, horaires, tarifs, adresse
<p><strong>Exposition</strong>: <em>Le chantier invisible, dans les coulisses des films de Jean-Jacques Annaud</em>, du vendredi 20 mars 2026 au samedi 31 octobre 2026, à la <a href="https://www.fondation-jeromeseydoux-pathe.com/">Fondation Jérôme Seydoux-Pathé</a>. </p>
<p><strong>Adresse</strong>: Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, 73 avenue des Gobelins, 75013 Paris. </p>
<p><strong>Horaires (Salle Charles Pathé et expositions)</strong>: mardi 14h–20h30, mercredi 14h–19h, jeudi 14h–19h, vendredi 14h–20h30, samedi 11h30–19h (fermé dimanche et lundi). </p>
<p><strong>Tarifs (exposition)</strong>: plein tarif : 5 € ; tarif réduit et partenaire : 3 €. <strong>Billet couplé</strong> (une séance + accès exposition) : plein tarif : 7 € ; tarif réduit : 5,50 € ; moins de 14 ans : 4,50 € ; carte 5 places (valable 3 mois) : 20 €. </p>
<p>Sources</p>

<ul>
<li><a href="https://www.fondation-jeromeseydoux-pathe.com/cms/infos-pratique">Fondation Jérôme Seydoux-Pathé — infos pratiques (horaires, accès, tarifs)</a>. </li>
<li><a href="https://www.fondation-jeromeseydoux-pathe.com/">Site officiel de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé</a>. </li>
<li><a href="https://www.pathe.com/fr/fondation-jerome-seydoux-pathe/">Pathé — présentation de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé</a>.</li>
</ul>

<p><span><strong>De <em>L’Amant</em> à <em>Sept Ans au Tibet</em> : le ciné-concert symphonique de J.J. Annaud arrive à Paris</strong></span></p>
<p><span>Samedi 30 mai 2026 à 20h, Jean-Jacques Annaud vous donne rendez-vous au Palais des Congrès de Paris pour un ciné-concert symphonique.<br />Les images sur grand écran et dans la salle, les cordes et les cuivres font résonner <em>La Guerre du Feu</em>, <em>Le Nom de la Rose</em>, <em>L’Amant</em> et bien d’autres.<br />À la baguette, <a href="https://www.oprl.be/fr/ralph-szigeti-0">Ralph Szigeti </a>guide l’orchestre, pendant que Jean-Jacques Annaud glisse anecdotes et souvenirs de tournage, comme un bonus de DVD enrichi… en direct.<br />La mise en scène signée <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=878006.html">Marc Di Domenico </a>(Iconic Symphonic) transforme la soirée en grande traversée musicale, de <em>Sept Ans au Tibet</em> à <em>Deux Frères</em>.<br /><a href="https://experiences.viparis.com/billetterie/j-j-annaud-cine-concert-symphonique">Billets disponibles de 59 € à 119 €:</a> si vous aimez quand le cinéma se raconte aussi par sa musique, c’est la date à entourer.</span></p>
<ul>
<li>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></li>
</ul>

]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 17:51:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>« Le chantier invisible »: Jean-Jacques Annaud révèle sa méthode de tournage</itunes:title>
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    <item>
      <title>Marin Karmitz, fondateur de mk2: "À quoi ça sert un film ?"</title>
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      <description>Rencontres 7e Art Lausanne 2026 • salle, production, transmission

À Lausanne, pendant les Rencontres 7e Art Lausanne 2026  l’invité d’honneur Marin Karmitz remet une phrase sur la table, comme on repose un disque qu’on veut faire entendre à tout le monde: « À quoi ça sert un film ? » Au micro de David Marmier pour La Radio du Cinéma, le fondateur de mk2 détaille une idée simple et tenace: une salle peut devenir un lieu d’idées.
Par La rédaction de La Radio du Cinéma • Publié le 14 mars 2026 • Enquête et citations: entretien réalisé pendant les Rencontres 7e Art Lausanne 2026
Le décor n’est pas anodin: Lausanne déroule HOPE, sa thématique 2026, avec des projections de patrimoine et des rencontres publiques. La Radio du Cinéma le rappelle dans son agenda: le festival remet trois Trophées Chaplin (Wes Anderson, Laurence Fishburne et Marin Karmitz) (sources et dates)

La Bastille, 1er mai 1974: ouvrir une salle, ouvrir une brèche
Pour comprendre « MK », il faut revenir à un geste fondateur: l’ouverture du cinéma 14-Juillet-Bastille dans un quartier qui n’a pas encore la réputation d’aujourd’hui, avec l’ambition d’accueillir des œuvres que les circuits dominants ignorent. (histoire mk2)
Une archive du MoMA précise même le calendrier: le 1er mai 1974, Marin Karmitz ouvre son premier cinéma à la Bastille, conçu comme un lieu à plusieurs fonctions. (MoMA, dossier de presse, 1989)

« Je n’ai pas essayé de faire des salles de cinéma, mais un point de ce qu’on appelait à l’époque de contre-culture… un lieu d’agitation intellectuelle, d’agitation militante. » Marin Karmitz, au micro de David Marmier (La Radio du Cinéma), Rencontres 7e Art Lausanne 2026

Dans l’entretien, Marin Karmitz insiste sur un détail qui dit tout: la salle ne devait pas seulement « projeter ». Il raconte une programmation artisanale au départ, des séances en version originale sous-titrée là où Paris en proposait très peu en dehors d’un périmètre déjà identifié. Il décrit aussi un public qui ne vient pas uniquement « consommer », mais discuter, contester, prolonger la projection.
Le cinéma dans la cité: débats, société, responsabilité
Ce qui traverse ses réponses, c’est une conviction: la salle est un outil civique. Marin Karmitz parle de thèmes de société abordés « en permanence » dans ses espaces, et d’une envie de faire sortir le spectateur avec des questions en tête. Il résume sa boussole avec une formule qui sonne comme un synopsis de l’idée mk2: le cinéma « dans la société », « dans la cité ».

« Dans mes salles, ce que j’ai souhaité faire, c’est faire des salles où on puisse aussi réfléchir… sortir en ayant des combats à mener, assumer certaines responsabilités. » Marin Karmitz, La Radio du Cinéma, Rencontres 7e Art Lausanne 2026

Cette ligne se lit aussi dans la trajectoire du cinéaste. La filmographie de Marin Karmitz comme réalisateur passe par des films tournés après Mai 68, dont Coup pour coup (1972). Cannes, en 2018, revient sur ce film comme un moment clé de son parcours.
Produire ce que les autres laissent tomber: catalogue, fidélités, transmission
Quand la conversation glisse vers la production, Marin Karmitz résume une méthode: chercher « les films que personne ne veut produire ». En quarante ans, Marin Karmitz a produit 108 films et en a distribué en salles plus de 350. (bio mk2pro)
Au-delà des totaux, la liste des compagnonnages raconte l’essentiel: Krzysztof Kieślowski, Claude Chabrol, Jean-Luc Godard, Alain Resnais, Louis Malle, Abbas Kiarostami, Wim Wenders. (mk2pro) À Lausanne, le festival rappelle la même idée: une carrière de passeur, tournée vers la création et la transmission. (Rencontres 7e Art Lausanne)
Exemple concret, facile à saisir pour qui aime relier les films aux conditions qui les rendent possibles: Au revoir les enfants (sortie France: 7 octobre 1987) porte, dans sa production, la mention MK2 Productions – Marin Karmitz.
Chaplin, 2001: un pacte de confiance sur un patrimoine mondial
À Lausanne, Marin Karmitz relie son émotion au nom de Chaplin. Il parle d’un compagnonnage long, et l’alignement des dates est documenté: mk2 indique qu’en 2001, la famille Chaplin confie à mk2 la représentation de ses titres. (mk2pro, “Notre histoire”)
Aujourd’hui, mk2 présente une collection Chaplin accessible sur son site, qui rappelle l’ampleur de ce catalogue. (mk2 films, collection Chaplin)
Le film comme boussole: “Pickpocket”
En fin d’entretien, Marin Karmitz cite un titre comme repère personnel: Pickpocket de Robert Bresson. Il explique avoir mis de longues années à en obtenir les droits, et le décrit comme une œuvre majeure. 
Envie d’aller plus loin ?


Le programme et les rencontres: Rencontres 7e Art Lausanne (5–15 mars 2026).
Le récapitulatif pratique (lieux, tarifs, temps forts): notre page agenda.
Pour situer le parcours dans une lecture au long cours: extraits et références autour du livre d’Antoine de Baecque (Flammarion, 25 septembre 2024).


Infos pratiques et sources
Rencontres 7e Art Lausanne 2026: du 5 au 15 mars 2026 (Lausanne). Détails, trophées Chaplin, horaires et billetterie via La Radio du Cinéma et le site officiel rencontres7art.ch.
mk2 (repères historiques): création des salles mk2 à partir de 1974, contexte et développement: mk2pro (“Notre histoire”), MoMA (PDF, 1989).
Entretien La Radio du Cinéma: citations issues d’un échange enregistré pendant les Rencontres 7e Art Lausanne 2026, au micro de David Marmier.
Photographie: David Marmier
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Rencontres 7e Art Lausanne 2026 • salle, production, transmission</p>

<p>À Lausanne, pendant les <a href="https://radioducinema.com/agenda/festival-rencontres-7e-art-lausanne-2026-thematique-hope-programme-et-tarifs-127">Rencontres 7e Art Lausanne 2026</a>  l’invité d’honneur <a href="https://www.rencontres7art.ch/program/marin-karmitz-invite-honneur">Marin Karmitz</a> remet une phrase sur la table, comme on repose un disque qu’on veut faire entendre à tout le monde: <strong>« À quoi ça sert un film ? »</strong> Au micro de <strong>David Marmier</strong> pour <em>La Radio du Cinéma</em>, le fondateur de <a href="https://www.mk2.com/">mk2</a> détaille une idée simple et tenace: une salle peut devenir un lieu d’idées.</p>
<p>Par La rédaction de La Radio du Cinéma • Publié le 14 mars 2026 • Enquête et citations: entretien réalisé pendant les Rencontres 7e Art Lausanne 2026</p>
<p>Le décor n’est pas anodin: Lausanne déroule HOPE, sa thématique 2026, avec des projections de patrimoine et des rencontres publiques. La Radio du Cinéma le rappelle dans son agenda: le festival remet trois <strong>Trophées Chaplin</strong> (Wes Anderson, Laurence Fishburne et Marin Karmitz) (<a href="https://radioducinema.com/agenda/festival-rencontres-7e-art-lausanne-2026-thematique-hope-programme-et-tarifs-127">sources et dates</a>)</p>

La Bastille, 1er mai 1974: ouvrir une salle, ouvrir une brèche
<p>Pour comprendre « MK », il faut revenir à un geste fondateur: l’ouverture du <strong>cinéma 14-Juillet-Bastille </strong>dans un quartier qui n’a pas encore la réputation d’aujourd’hui, avec l’ambition d’accueillir des œuvres que les circuits dominants ignorent. (<a href="https://mk2pro.com/en/notre-histoire/">histoire mk2</a>)</p>
<p>Une archive du MoMA précise même le calendrier: <strong>le 1er mai 1974</strong>, Marin Karmitz ouvre son premier cinéma à la Bastille, conçu comme un lieu à plusieurs fonctions. (<a href="https://www.moma.org/docs/press_archives/6667/releases/MOMA_1989_0034_34.pdf">MoMA, dossier de presse, 1989</a>)</p>

<p>« Je n’ai pas essayé de faire des salles de cinéma, mais un point de ce qu’on appelait à l’époque de contre-culture… un lieu d’agitation intellectuelle, d’agitation militante. » <br /><strong>Marin Karmitz</strong>, au micro de <strong>David Marmier</strong> (La Radio du Cinéma), Rencontres 7e Art Lausanne 2026</p>

<p>Dans l’entretien, Marin Karmitz insiste sur un détail qui dit tout: la salle ne devait pas seulement « projeter ». Il raconte une programmation artisanale au départ, des séances en <strong>version originale sous-titrée</strong> là où Paris en proposait très peu en dehors d’un périmètre déjà identifié. Il décrit aussi un public qui ne vient pas uniquement « consommer », mais discuter, contester, prolonger la projection.</p>
Le cinéma dans la cité: débats, société, responsabilité
<p>Ce qui traverse ses réponses, c’est une conviction: la salle est un outil civique. Marin Karmitz parle de thèmes de société abordés « en permanence » dans ses espaces, et d’une envie de faire sortir le spectateur avec des questions en tête. Il résume sa boussole avec une formule qui sonne comme un synopsis de l’idée mk2: <strong>le cinéma « dans la société », « dans la cité »</strong>.</p>

<p>« Dans mes salles, ce que j’ai souhaité faire, c’est faire des salles où on puisse aussi réfléchir… sortir en ayant des combats à mener, assumer certaines responsabilités. » <br /><strong>Marin Karmitz</strong>, La Radio du Cinéma, Rencontres 7e Art Lausanne 2026</p>

<p>Cette ligne se lit aussi dans la trajectoire du cinéaste. La filmographie de Marin Karmitz comme réalisateur passe par <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-9011/filmographie/">des films tournés après Mai 68</a>, dont <a href="https://www.festival-cannes.com/en/2018/blow-for-blow-interview-with-marin-karmitz/"><em>Coup pour coup</em></a> (1972). Cannes, en 2018, revient sur ce film comme un moment clé de son parcours.</p>
Produire ce que les autres laissent tomber: catalogue, fidélités, transmission
<p>Quand la conversation glisse vers la production, Marin Karmitz résume une méthode: chercher « les films que personne ne veut produire ». En quarante ans, Marin Karmitz a produit <strong>108 films</strong> et en a distribué en salles <strong>plus de 350</strong>. (<a href="https://mk2pro.com/bios/marin-karmitz/">bio mk2pro</a>)</p>
<p>Au-delà des totaux, la liste des compagnonnages raconte l’essentiel: Krzysztof Kieślowski, Claude Chabrol, Jean-Luc Godard, Alain Resnais, Louis Malle, Abbas Kiarostami, Wim Wenders. (<a href="https://mk2pro.com/bios/marin-karmitz/">mk2pro</a>) À Lausanne, le festival rappelle la même idée: une carrière de passeur, tournée vers la création et la transmission. (<a href="https://www.rencontres7art.ch/program/marin-karmitz-invite-honneur">Rencontres 7e Art Lausanne</a>)</p>
<p>Exemple concret, facile à saisir pour qui aime relier les films aux conditions qui les rendent possibles: <a href="https://www.unifrance.org/film/8152/au-revoir-les-enfants"><em>Au revoir les enfants</em></a> (sortie France: 7 octobre 1987) porte, dans sa production, la mention <strong>MK2 Productions – Marin Karmitz.</strong></p>
Chaplin, 2001: un pacte de confiance sur un patrimoine mondial
<p>À Lausanne, Marin Karmitz relie son émotion au nom de Chaplin. Il parle d’un compagnonnage long, et l’alignement des dates est documenté: mk2 indique qu’en <strong>2001</strong>, la famille Chaplin confie à mk2 la représentation de ses titres. (<a href="https://mk2pro.com/notre-histoire/">mk2pro, “Notre histoire”</a>)</p>
<p>Aujourd’hui, mk2 présente une collection Chaplin accessible sur son site, qui rappelle l’ampleur de ce catalogue. (<a href="https://mk2films.com/collections/charles-chaplin/">mk2 films, collection Chaplin</a>)</p>
Le film comme boussole: “Pickpocket”
<p>En fin d’entretien, Marin Karmitz cite un titre comme repère personnel: <a href="https://mk2films.com/film/pickpocket/"><em>Pickpocket</em> </a>de Robert Bresson. Il explique avoir mis de longues années à en obtenir les droits, et le décrit comme une œuvre majeure. </p>
<p><strong>Envie d’aller plus loin ?</strong></p>

<ul>
<li>Le programme et les rencontres: <a href="https://www.rencontres7art.ch/program">Rencontres 7e Art Lausanne (5–15 mars 2026)</a>.</li>
<li>Le récapitulatif pratique (lieux, tarifs, temps forts): <a href="https://radioducinema.com/agenda/festival-rencontres-7e-art-lausanne-2026-thematique-hope-programme-et-tarifs-127">notre page agenda</a>.</li>
<li>Pour situer le parcours dans une lecture au long cours: <a href="https://shs.cairn.info/marin-karmitz--9782080432810-page-7?lang=fr&amp;tab=texte-integral">extraits et références autour du livre d’Antoine de Baecque (Flammarion, 25 septembre 2024)</a>.</li>
</ul>

Infos pratiques et sources
<p><strong>Rencontres 7e Art Lausanne 2026:</strong> du 5 au 15 mars 2026 (Lausanne). Détails, trophées Chaplin, horaires et billetterie via <a href="https://radioducinema.com/agenda/festival-rencontres-7e-art-lausanne-2026-thematique-hope-programme-et-tarifs-127">La Radio du Cinéma</a> et le site officiel <a href="https://www.rencontres7art.ch/program/marin-karmitz-invite-honneur">rencontres7art.ch</a>.</p>
<p><strong>mk2 (repères historiques):</strong> création des salles mk2 à partir de 1974, contexte et développement: <a href="https://mk2pro.com/en/notre-histoire/">mk2pro (“Notre histoire”)</a>, <a href="https://www.moma.org/docs/press_archives/6667/releases/MOMA_1989_0034_34.pdf">MoMA (PDF, 1989)</a>.</p>
<p><strong>Entretien La Radio du Cinéma:</strong> citations issues d’un échange enregistré pendant les Rencontres 7e Art Lausanne 2026, au micro de David Marmier.</p>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></p>
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      <pubDate>Sat, 14 Mar 2026 10:05:00 +0000</pubDate>
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      <title>Lausanne : Vincent Perez se livre comme rarement « On est chez moi »</title>
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À l’occasion de la neuvième édition des Rencontres du 7e art Lausanne, Vincent Perez se confie au micro de La Radio du Cinéma : « On est chez moi », glisse-t-il. Du 5 au 15 mars 2026, la ville déroule le tapis rouge au cinéma du patrimoine, aux masterclass et à une thématique qui sonne comme un mot de passe : HOPE.
Publié le 13 mars 2026
Un festival né d’un retour aux origines

Face à David Marmier, Vincent Perez rembobine : Lausanne, le canton de Vaud, « le pays de mon enfance ». Il raconte une passion née ici, nourrie par la photographie, les salles obscures et l’envie de « vivre des aventures ». Né à Lausanne, l’acteur et réalisateur rappelle qu’il a grandi dans le canton avant de partir découvrir le monde.

Vincent Perez : « C’est ici qu’a éclos ma passion pour le cinéma… et cette nécessité de vivre des aventures et des histoires importantes. »

Cette énergie irrigue les Rencontres : un festival pensé comme une grande séance partagée, sans esprit de concours. Vincent Perez cite volontiers la filiation avec le Festival Lumière de Lyon et l’inspiration d’un événement qui « célèbre le cinéma » en redonnant leur place aux classiques sur grand écran.
Le Capitole et la Cinémathèque suisse, un décor à la hauteur des films
Parmi les partenaires, le Cinéma Capitole est un personnage à part entière : inauguré en 1928, restauré, devenu la « Maison du cinéma » pilotée par la Cinémathèque suisse. 
Le lien est intime pour Vincent Perez, qui raconte avoir grandi non loin de Penthaz, où se trouvent les archives de la Cinémathèque suisse. Il évoque les films conservés, les affiches, les photographies, ce travail patient qui maintient la mémoire à température de projection. Et c’est aussi cela, l’esprit des Rencontres : transmettre, faire circuler, remettre les œuvres en mouvement.
HOPE, une neuvième édition guidée par l’élan
Cette année, la programmation se lit au fil d’un thème : HOPE. La Cinémathèque suisse décrit cette édition comme une invitation à revisiter des œuvres où l’espoir devient moteur narratif, au sein de onze jours rythmés par projections, discussions et masterclass.

Notre article sur les rencontres 7e art de Lausanne avec l'interview de la directrice générale Alexandrine Kol

Irène Jacob, Antonioni, et l’art de devenir « le corps » d’un cinéaste
Dans l’entretien, Vincent Perez annonce aussi un moment de scène avec Irène Jacob autour de Michelangelo Antonioni, cinéaste avec lequel ils ont travaillé. Il raconte un tournage où le metteur en scène, diminué physiquement, continuait à diriger avec une précision sidérante : Vincent Perez dit avoir pris la décision de devenir « sa voix », « son corps », « son mouvement ».
En marge du festival, une lecture en hommage à Antonioni réunit Irène Jacob et Vincent Perez, suivie d’un extrait de Beyond the Clouds (Par-delà les nuages) et d’un échange avec Enrica Antonioni.
Ateliers, médiation, inclusivité : le cinéma se partage aussi hors de l’écran
Les Rencontres ne se limitent pas aux projections : ateliers, transmissions de métiers, rendez-vous publics. Exemple concret : un atelier de doublage accessible dès dix ans, proposé comme une expérience ludique pour comprendre bruitage, bande rythmo et jeu à la voix.
Le festival met aussi en avant un axe « inclusivité », avec des séances Relax et une rencontre autour du documentaire Invincible été, en présence d’Olivier Goy, atteint de sclérose latérale amyotrophique (maladie de Charcot).
Et Vincent Perez, acteur et réalisateur, dans tout ça
Vincent Perez le dit sans détour : ce festival lui sert « d’école », un lieu où l’on réapprend en regardant les parcours des invité·es, en écoutant leurs visions, en revenant aux œuvres. Il parle de sa curiosité intacte et de son désir de rester ouvert au débat, au travail, à la marge plutôt qu’au confort.
Côté actualité, il évoque son travail d’acteur, notamment la série B.R.I. (Canal+), et annonce préparer un prochain film en tant que réalisateur, avec un tournage envisagé en septembre (information donnée dans l’entretien).

Infos pratiques

Dates : du 5 au 15 mars 2026
Thématique : HOPE
Lieu phare : Cinéma Capitole – Cinémathèque suisse, Avenue du Théâtre 6, 1005 Lausanne
Programme &amp; billetterie : rencontres7art.ch
Pour revoir des masterclass : la chaîne YouTube des Rencontres (playlist et archives vidéo)

Notre page agenda « Rencontres 7e Art Lausanne 2026 » sur radioducinema.com
Article rédigé à partir d’un entretien de Vincent Perez mené par David Marmier pour La Radio du Cinéma, et des informations publiques de programmation.
Photographie: David Marmier

</description>
      <content:encoded><![CDATA[

<p>À l’occasion de la <strong>neuvième édition</strong> des <a href="https://www.rencontres7art.ch/">Rencontres du 7e art Lausanne</a>, Vincent Perez se confie au micro de <em>La Radio du Cinéma</em> : « <strong>On est chez moi</strong> », glisse-t-il. Du <strong>5 au 15 mars 2026</strong>, la ville déroule le tapis rouge au cinéma du patrimoine, aux masterclass et à une thématique qui sonne comme un mot de passe : <strong>HOPE</strong>.</p>
<p>Publié le 13 mars 2026</p>
<p><span><strong>Un festival né d’un retour aux origines</strong></span></p>

<p>Face à <strong>David Marmier</strong>, Vincent Perez rembobine : Lausanne, le canton de Vaud, « le pays de mon enfance ». Il raconte une passion née ici, nourrie par la photographie, les salles obscures et l’envie de « vivre des aventures ». Né à Lausanne, l’acteur et réalisateur rappelle qu’il a grandi dans le canton avant de partir découvrir le monde.</p>

<p><strong>Vincent Perez</strong> : « C’est ici qu’a éclos ma passion pour le cinéma… et cette nécessité de vivre des aventures et des histoires importantes. »</p>

<p>Cette énergie irrigue les Rencontres : un festival pensé comme une grande séance partagée, sans esprit de concours. Vincent Perez cite volontiers la filiation avec le <a href="https://www.festival-lumiere.org/"><strong>Festival Lumière</strong> </a>de Lyon et l’inspiration d’un événement qui « célèbre le cinéma » en redonnant leur place aux classiques sur grand écran.</p>
Le Capitole et la Cinémathèque suisse, un décor à la hauteur des films
<p>Parmi les partenaires, le <a href="https://www.lausanne-tourisme.ch/fr/decouvrir/cinema-capitole-cinematheque-suisse/">Cinéma Capitole</a> est un personnage à part entière : inauguré en 1928, restauré, devenu la « Maison du cinéma » pilotée par la <a href="https://www.cinematheque.ch/">Cinémathèque suisse</a>. </p>
<p>Le lien est intime pour Vincent Perez, qui raconte avoir grandi non loin de <a href="https://www.penthaz.ch/"><strong>Penthaz</strong></a>, où se trouvent les archives de la Cinémathèque suisse. Il évoque les films conservés, les affiches, les photographies, ce travail patient qui maintient la mémoire à température de projection. Et c’est aussi cela, l’esprit des Rencontres : transmettre, faire circuler, remettre les œuvres en mouvement.</p>
HOPE, une neuvième édition guidée par l’élan
<p>Cette année, la programmation se lit au fil d’un thème : <strong>HOPE</strong>. La Cinémathèque suisse décrit cette édition comme une invitation à revisiter des œuvres où l’espoir devient moteur narratif, au sein de onze jours rythmés par projections, discussions et masterclass.</p>

<p><a href="https://radioducinema.com/podcasts/interview-rencontres-7e-art-lausanne-la-directrice-generale-alexandrine-kol-522">Notre article sur les rencontres 7e art de Lausanne avec l'interview de la directrice générale Alexandrine Kol</a></p>

Irène Jacob, Antonioni, et l’art de devenir « le corps » d’un cinéaste
<p>Dans l’entretien, Vincent Perez annonce aussi un moment de scène avec <strong>Irène Jacob</strong> autour de <strong>Michelangelo Antonioni</strong>, cinéaste avec lequel ils ont travaillé. Il raconte un tournage où le metteur en scène, diminué physiquement, continuait à diriger avec une précision sidérante : Vincent Perez dit avoir pris la décision de devenir « sa voix », « son corps », « son mouvement ».</p>
<p>En marge du festival, une lecture en hommage à Antonioni réunit Irène Jacob et Vincent Perez, suivie d’un extrait de <a href="https://www.imdb.com/title/tt0114086/">Beyond the Clouds</a> (Par-delà les nuages) et d’un échange avec <strong>Enrica Antonioni</strong>.</p>
Ateliers, médiation, inclusivité : le cinéma se partage aussi hors de l’écran
<p>Les Rencontres ne se limitent pas aux projections : ateliers, transmissions de métiers, rendez-vous publics. Exemple concret : un <strong>atelier de doublage</strong> accessible dès dix ans, proposé comme une expérience ludique pour comprendre bruitage, bande rythmo et jeu à la voix.</p>
<p>Le festival met aussi en avant un axe « inclusivité », avec des <strong>séances Relax</strong> et une rencontre autour du documentaire <strong>Invincible été</strong>, en présence d’<strong>Olivier Goy</strong>, atteint de sclérose latérale amyotrophique (maladie de Charcot).</p>
Et Vincent Perez, acteur et réalisateur, dans tout ça
<p>Vincent Perez le dit sans détour : ce festival lui sert « d’école », un lieu où l’on réapprend en regardant les parcours des invité·es, en écoutant leurs visions, en revenant aux œuvres. Il parle de sa curiosité intacte et de son désir de rester ouvert au débat, au travail, à la marge plutôt qu’au confort.</p>
<p>Côté actualité, il évoque son travail d’acteur, notamment la <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLn2I00gPSd-rHEDWfGwWLa0qsJJITVNU1">série <em>B.R.I.</em></a> (Canal+), et annonce préparer un prochain film en tant que réalisateur, avec un tournage envisagé en septembre (information donnée dans l’entretien).</p>

Infos pratiques
<ul>
<li><strong>Dates</strong> : du 5 au 15 mars 2026</li>
<li><strong>Thématique</strong> : HOPE</li>
<li><strong>Lieu phare</strong> : <a href="https://www.lausanne-tourisme.ch/fr/decouvrir/cinema-capitole-cinematheque-suisse/">Cinéma Capitole – Cinémathèque suisse</a>, Avenue du Théâtre 6, 1005 Lausanne</li>
<li><strong>Programme &amp; billetterie</strong> : <a href="https://www.rencontres7art.ch/program">rencontres7art.ch</a></li>
<li><strong>Pour revoir des masterclass</strong> : la chaîne YouTube des Rencontres (<a href="https://www.youtube.com/@rencontres7eartlausanne">playlist et archives vidéo</a>)</li>
</ul>
<p>Notre page agenda « Rencontres 7e Art Lausanne 2026 » sur <a href="https://radioducinema.com/agenda/festival-rencontres-7e-art-lausanne-2026-thematique-hope-programme-et-tarifs-127">radioducinema.com</a></p>
<p>Article rédigé à partir d’un entretien de Vincent Perez mené par David Marmier pour La Radio du Cinéma, et des informations publiques de programmation.</p>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></p>

]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 18:18:00 +0000</pubDate>
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      <title>Interview: Rencontres 7e Art Lausanne : la directrice générale Alexandrine Kol</title>
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      <description>


Festival • Lausanne • coulisses

David Marmier (La Radio du Cinéma) tend le micro à Alexandrine Kol, directrice générale des Rencontres 7e Art Lausanne. Sa phrase résume tout un métier : « Je passe derrière les affiches sans les décoller », glisse-t-elle, sourire en coin. Derrière cette formule, une conviction : la magie d’un festival se fabrique souvent hors champ.
Mis en ligne le 10 mars 2026 • Entretien réalisé le 8 mars 2026 au Beau-Rivage Palace (Lausanne) • Propos recueillis par David Marmier
Les Rencontres 7e Art Lausanne se tiennent du 5 au 15 mars 2026, sous la thématique HOPE, dans plusieurs lieux de la ville, avec un cœur battant au Capitole – Cinémathèque suisse. Tout est là : des projections sur grand écran, des conversations publiques, des hommages, et l’envie assumée de faire du cinéma un langage commun.
« Je déteste la lumière » : l’éloge du travail invisible
Dans ce festival où les artistes croisent le public, Alexandrine Kol revendique l’arrière-scène. Elle le dit sans détour :

Alexandrine Kol : « Je déteste la lumière… j’aime surtout être dans l’ombre pour faire qu’un événement puisse être mis en lumière. »

Cette posture n’a rien d’une coquetterie : c’est une méthode. Celle d’une femme qui s’est construite dans l’art concret de la logistique, là où un détail oublié peut faire dérailler tout un calendrier. Et qui préfère, de loin, la précision d’une feuille de route au vertige des projecteurs.
De la régie au festival : une trajectoire née en 1993
Alexandrine Kol raconte un départ inattendu : « très étrangement », dit-elle, elle n’était pas cinéphile « . Son entrée dans le cinéma tient à une occasion saisie au bon moment, puis à une évidence : organiser, anticiper, tenir le rythme.

Alexandrine Kol : « Ma vie n’est faite que de rencontres et d’opportunités que j’ai su prendre au vol. »

Elle débute en 1993 comme stagiaire à la régie, puis gravit les échelons jusqu’en 2005, de régisseuse adjointe à régisseuse générale. « Les petites mains », dit-elle, celles sans qui « on ne peut rien faire ». Un apprentissage où l’on apprend à faire circuler les équipes, les idées, les solutions, sans bruit inutile.
La rencontre avec Vincent Perez, bien avant Lausanne
Le festival est fondé par Vincent Perez . La page “Festival” des Rencontres situe clairement le cadre : une manifestation « loin d’un festival à compétition », axée sur les œuvres des invité·es et les chefs-d’œuvre du patrimoine.
Dans l’entretien, Alexandrine Kol remonte plus loin : elle dit avoir rencontré Vincent Perez sur le tournage de son premier long métrage, Peau d’ange. 
Plus tard, lorsque Vincent Perez lance la première édition des rencontres en 2018, Alexandrine Kol arrive « en assistante », d’abord pour gérer l’agenda. En 2019, elle prend l’opérationnel et la logistique. Puis vient 2020, et ce baptême que beaucoup auraient préféré éviter :

Alexandrine Kol : « J’ai pris la direction générale en 2020, l’année du COVID… pour une première expérience, c’était un joli baptême. »

HOPE : Lausanne comme décor, Chaplin comme boussole
Dans la bouche de David Marmier, une image revient : la ville affichée, scénographiée, habitée par la thématique HOPE. Le festival revendique d’ailleurs ce fil rouge : la Cinémathèque suisse présente l’édition 2026 comme une invitation à revisiter des œuvres où l’espoir devient moteur narratif. (Source Cinémathèque suisse)
Chaplin’s World, musée dédié à Charlie Chaplin, se situe à Corsier-sur-Vevey, sur l’axe Lausanne–Montreux . Accès Chaplin’s World. Et le Beau-Rivage Palace rappelle que Charlie Chaplin et Oona Chaplin y ont passé leur première nuit en Suisse en 1952. 
Pour donner un visage à HOPE, les Rencontres ont aussi communiqué sur un choix d’affiche lié à Les Temps modernes de Chaplin, image devenue symbole d’une marche en avant malgré l’époque. Rencontres 7e Art Lausanne (LinkedIn).
Clin d’œil assumé : Chaplin a laissé une chanson comme un mantra, cinq mots qui tiennent dans une poche de manteau — « Smile, though your heart is aching » — et qui collent assez bien à l’esprit HOPE.
Un festival sans compétition, pour transmettre et relier
C’est l’un des points les plus clairs de l’interview, et il est cohérent avec le positionnement officiel : les Rencontres se présentent comme un rendez-vous sans compétition, tourné vers la passion, l’émotion et l’échange, ouvert à toutes et tous. Présentation officielle du festival.
Alexandrine Kol insiste sur la dynamique humaine : des invité·es qui viennent non pas chercher un palmarès, mais un public ; des équipes qui travaillent sur l’année ; et, parfois, des collaborations qui naissent à Lausanne parce que des artistes se rencontrent enfin, au bon endroit, au bon moment.
Elle cite aussi celles qui font le lien, concrètement, avec les artistes : Olivia Weemaes et Alexandra De Jongh. Équipe des Rencontres.
Invité·es 2026 : Wes Anderson, Laurence Fishburne, Marin Karmitz… et une semaine pleine de rencontres
Côté hommages, Wes Anderson et Laurence Fishburne reçoivent le Trophée Chaplin lors de cette neuvième édition. Pour les filmographies : IMDb Wes Anderson • IMDb Laurence Fishburne.
Le festival met également à l’honneur Marin Karmitz (producteur, distributeur, fondateur de MK2) : invité d’honneur et Prix d’Honneur. Page programme : Marin Karmitz, invité d’honneur • IMDb Marin Karmitz.
Pour explorer l’ensemble des horaires, lieux et événements : Programme complet des Rencontres 2026.
Et parce que le cinéma passe aussi par la musique, Bruno Coulais figure au programme des rencontres professionnelles. Le compositeur aux trois César . Académie des César : Bruno Coulais.
Infos pratiques : dates, lieux, liens utiles
Pour une synthèse pratique (programme, tarifs, accès) côté La Radio du Cinéma : notre page agenda dédiée.



Rencontres 7e Art Lausanne
HOPE
Alexandrine Kol
Vincent Perez
Trophée Chaplin
Wes Anderson
Laurence Fishburne
Marin Karmitz
Chaplin’s World
Cinémathèque suisse

À retenir : dans cet entretien, Alexandrine Kol défend une idée simple — un festival peut être un lieu de transmission avant d’être une vitrine. Un générique vivant, où l’on vient pour écouter, questionner, et repartir avec une envie de cinéma sous le bras.

</description>
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<p>Festival • Lausanne • coulisses</p>

<p><strong>David Marmier</strong> (La Radio du Cinéma) tend le micro à <strong>Alexandrine Kol</strong>, directrice générale des <a href="https://www.rencontres7art.ch/en-us">Rencontres 7e Art Lausanne</a>. Sa phrase résume tout un métier : <strong>« Je passe derrière les affiches sans les décoller »</strong>, glisse-t-elle, sourire en coin. Derrière cette formule, une conviction : la magie d’un festival se fabrique souvent hors champ.</p>
<p>Mis en ligne le 10 mars 2026 • Entretien réalisé le 8 mars 2026 au <a href="https://www.brp.ch/">Beau-Rivage Palace (Lausanne)</a> • Propos recueillis par <strong>David Marmier</strong></p>
<p>Les <strong>Rencontres 7e Art Lausanne</strong> se tiennent du <strong>5 au 15 mars 2026</strong>, sous la thématique <strong>HOPE</strong>, dans plusieurs lieux de la ville, avec un cœur battant au <a href="https://live.cinematheque.ch/cycle/2336-rencontres-7e-art-lausanne-2026">Capitole – Cinémathèque suisse</a>. Tout est là : des projections sur grand écran, des conversations publiques, des hommages, et l’envie assumée de faire du cinéma un langage commun.</p>
« Je déteste la lumière » : l’éloge du travail invisible
<p>Dans ce festival où les artistes croisent le public, <strong>Alexandrine Kol</strong> revendique l’arrière-scène. Elle le dit sans détour :</p>

<p><strong>Alexandrine Kol</strong> : « Je déteste la lumière… j’aime surtout être dans l’ombre pour faire qu’un événement puisse être mis en lumière. »</p>

<p>Cette posture n’a rien d’une coquetterie : c’est une méthode. Celle d’une femme qui s’est construite dans l’art concret de la logistique, là où un détail oublié peut faire dérailler tout un calendrier. Et qui préfère, de loin, la précision d’une feuille de route au vertige des projecteurs.</p>
De la régie au festival : une trajectoire née en 1993
<p><strong>Alexandrine Kol</strong> raconte un départ inattendu : « très étrangement », dit-elle, elle n’était pas cinéphile « . Son entrée dans le cinéma tient à une occasion saisie au bon moment, puis à une évidence : organiser, anticiper, tenir le rythme.</p>

<p><strong>Alexandrine Kol</strong> : « Ma vie n’est faite que de rencontres et d’opportunités que j’ai su prendre au vol. »</p>

<p>Elle débute en <strong>1993</strong> comme stagiaire à la régie, puis gravit les échelons jusqu’en <strong>2005</strong>, de régisseuse adjointe à régisseuse générale. « Les petites mains », dit-elle, celles sans qui « on ne peut rien faire ». Un apprentissage où l’on apprend à faire circuler les équipes, les idées, les solutions, sans bruit inutile.</p>
La rencontre avec Vincent Perez, bien avant Lausanne
<p>Le festival est fondé par <strong>Vincent Perez</strong> . <a href="https://www.rencontres7art.ch/en-us/about-us">La page “Festival” des Rencontres</a> situe clairement le cadre : une manifestation « loin d’un festival à compétition », axée sur les œuvres des invité·es et les chefs-d’œuvre du patrimoine.</p>
<p>Dans l’entretien, <strong>Alexandrine Kol</strong> remonte plus loin : elle dit avoir rencontré <strong>Vincent Perez</strong> sur le tournage de son premier long métrage, <a href="https://www.unifrance.org/film/22455/peau-d-ange">Peau d’ange</a>. </p>
<p>Plus tard, lorsque <strong>Vincent Perez</strong> lance la première édition des rencontres en <strong>2018</strong>, <strong>Alexandrine Kol</strong> arrive « en assistante », d’abord pour gérer l’agenda. En <strong>2019</strong>, elle prend l’opérationnel et la logistique. Puis vient <strong>2020</strong>, et ce baptême que beaucoup auraient préféré éviter :</p>

<p><strong>Alexandrine Kol</strong> : « J’ai pris la direction générale en 2020, l’année du COVID… pour une première expérience, c’était un joli baptême. »</p>

HOPE : Lausanne comme décor, Chaplin comme boussole
<p>Dans la bouche de <strong>David Marmier</strong>, une image revient : la ville affichée, scénographiée, habitée par la thématique <strong>HOPE</strong>. Le festival revendique d’ailleurs ce fil rouge : la Cinémathèque suisse présente l’édition 2026 comme une invitation à revisiter des œuvres où l’espoir devient moteur narratif. (<a href="https://live.cinematheque.ch/cycle/2336-rencontres-7e-art-lausanne-2026">Source Cinémathèque suisse</a>)</p>
<p><strong>Chaplin’s World</strong>, musée dédié à <strong>Charlie Chaplin</strong>, se situe à <strong>Corsier-sur-Vevey</strong>, sur l’axe Lausanne–Montreux . <a href="https://www.chaplinsworld.com/fr/planifier-ma-visite/acces">Accès Chaplin’s World</a>. Et le <strong>Beau-Rivage Palace</strong> rappelle que <strong>Charlie Chaplin</strong> et <strong>Oona Chaplin</strong> y ont passé leur première nuit en Suisse en <strong>1952</strong>. </p>
<p>Pour donner un visage à HOPE, les Rencontres ont aussi communiqué sur un choix d’affiche lié à <em>Les Temps modernes</em> de Chaplin, image devenue symbole d’une marche en avant malgré l’époque. <a href="https://fr.linkedin.com/company/rencontres7artlausanne">Rencontres 7e Art Lausanne (LinkedIn)</a>.</p>
<p>Clin d’œil assumé : Chaplin a laissé une chanson comme un mantra, cinq mots qui tiennent dans une poche de manteau — « <em>Smile, though your heart is aching</em> » — et qui collent assez bien à l’esprit HOPE.</p>
Un festival sans compétition, pour transmettre et relier
<p>C’est l’un des points les plus clairs de l’interview, et il est cohérent avec le positionnement officiel : les Rencontres se présentent comme un rendez-vous <strong>sans compétition</strong>, tourné vers la passion, l’émotion et l’échange, ouvert à toutes et tous. <a href="https://www.rencontres7art.ch/en-us/about-us">Présentation officielle du festival</a>.</p>
<p><strong>Alexandrine Kol</strong> insiste sur la dynamique humaine : des invité·es qui viennent non pas chercher un palmarès, mais un public ; des équipes qui travaillent sur l’année ; et, parfois, des collaborations qui naissent à Lausanne parce que des artistes se rencontrent enfin, au bon endroit, au bon moment.</p>
<p>Elle cite aussi celles qui font le lien, concrètement, avec les artistes : <strong>Olivia Weemaes</strong> et <strong>Alexandra De Jongh</strong>. <a href="https://www.rencontres7art.ch/en-us/about-us">Équipe des Rencontres</a>.</p>
Invité·es 2026 : Wes Anderson, Laurence Fishburne, Marin Karmitz… et une semaine pleine de rencontres
<p>Côté hommages, <strong>Wes Anderson</strong> et <strong>Laurence Fishburne</strong> reçoivent le <strong>Trophée Chaplin</strong> lors de cette neuvième édition. Pour les filmographies : <a href="https://www.imdb.com/name/nm0027572/">IMDb Wes Anderson</a> • <a href="https://www.imdb.com/name/nm0000401/">IMDb Laurence Fishburne</a>.</p>
<p>Le festival met également à l’honneur <strong>Marin Karmitz</strong> (producteur, distributeur, fondateur de MK2) : <strong>invité d’honneur</strong> et <strong>Prix d’Honneur</strong>. <a href="https://www.rencontres7art.ch/program/marin-karmitz-invite-honneur">Page programme : Marin Karmitz, invité d’honneur</a> • <a href="https://www.imdb.com/name/nm0439767/">IMDb Marin Karmitz</a>.</p>
<p>Pour explorer l’ensemble des horaires, lieux et événements : <a href="https://www.rencontres7art.ch/program">Programme complet des Rencontres 2026</a>.</p>
<p>Et parce que le cinéma passe aussi par la musique, <strong>Bruno Coulais</strong> figure au programme des rencontres professionnelles. Le compositeur aux <strong>trois César</strong> . <a href="https://www.academie-cinema.org/personnes/bruno-coulais-173865/">Académie des César : Bruno Coulais</a>.</p>
Infos pratiques : dates, lieux, liens utiles
<p>Pour une synthèse pratique (programme, tarifs, accès) côté La Radio du Cinéma : <a href="https://radioducinema.com/agenda/festival-rencontres-7e-art-lausanne-2026-thematique-hope-programme-et-tarifs-127">notre page agenda dédiée</a>.</p>


<ul>
<li>Rencontres 7e Art Lausanne</li>
<li>HOPE</li>
<li>Alexandrine Kol</li>
<li>Vincent Perez</li>
<li>Trophée Chaplin</li>
<li>Wes Anderson</li>
<li>Laurence Fishburne</li>
<li>Marin Karmitz</li>
<li>Chaplin’s World</li>
<li>Cinémathèque suisse</li>
</ul>
<p><strong>À retenir</strong> : dans cet entretien, <strong>Alexandrine Kol</strong> défend une idée simple — un festival peut être un lieu de transmission avant d’être une vitrine. Un générique vivant, où l’on vient pour écouter, questionner, et repartir avec une envie de cinéma sous le bras.</p>

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      <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 21:01:00 +0000</pubDate>
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      <title>Romane Bohringer « Maintenant j’ai le droit de raconter l’histoire de quelqu’un d’autre »</title>
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      <description>

Par la rédaction La Radio du Cinéma · Entretien mené par Patrice Caillet · Publié le 7 mars 2026

Après la sortie de Dites-lui que je l’aime, Romane Bohringer est venue parler, sans fard, de la fabrique du film au micro de Patrice Caillet. Dès les premières minutes, elle résume le choc de l’après : « Je suis à peine remise. » Derrière cette phrase, une histoire intime assumée, une adaptation délicate, et une question qui dépasse largement l’écran : que fait-on des blessures de l’enfance quand on devient adulte, parent, artiste ?


Dites-lui que je l’aime (sorti en salles en France le 3 décembre 2025) suit Romane, réalisatrice, qui décide d’adapter le livre de Clémentine Autain consacré à sa mère, l’actrice Dominique Laffin. Ce projet la renvoie à sa propre histoire familiale, marquée par l’absence d’une mère. Le film (durée : 1h32) associe documentaire, fiction et matière autobiographique.
Une histoire intime qui vise l’universel
Dans l’entretien, Romane Bohringer raconte un point de départ presque paradoxal : prendre « une histoire infiniment personnelle », et croire, qu’elle peut toucher « l’enfance de chacun ». Elle ne décrit pas une certitude tranquille, plutôt une conviction travaillée au corps, remise sur l’établi pendant l’écriture et au montage.

« J’ai eu très peur… à m’en faire mal, à me dire : où est-ce que je vais exactement ? » — Romane Bohringer

Le mot qui revient, c’est la transmission. Pas celle qu’on encadre au cordeau, celle qui arrive avec ce qu’on a reçu, ce qui manque, et ce qu’on essaie de réparer. Le film devient alors une manière de regarder en face la filiation, l’héritage, et la façon dont on se construit « avec ce qu’on nous a donné ».
Le livre de Clémentine Autain comme boussole de tournage
Adapter un récit autobiographique suppose une responsabilité particulière, insiste Romane Bohringer. Elle dit avoir été portée par la confiance de Clémentine Autain, tout en se sentant tenue par une exigence de loyauté : ne pas trahir, ne pas enjoliver, ne pas appuyer.

« Je me suis servie du livre de Clémentine… comme un éclaireur dans la nuit. » — Romane Bohringer

La formule raconte une méthode : avancer derrière les questions de l’autrice, s’appuyer sur ses souvenirs pour interroger les siens, bâtir un film en miroir. Le résultat assume une forme hybride, où le processus de création devient une partie de l’histoire.
Repère utile : le livre Dites-lui que je l’aime de Clémentine Autain est paru le 6 mars 2019 (Éditions Grasset). Le récit y évoque sa mère, l’actrice Dominique Laffin (3 juin 1952 – 12 juin 1985).
Un visage pour la mère : Eva Yelmani, la rencontre qui change le film
Un moment de cinéma pur, raconté comme un fait de vie : la rencontre avec Eva Yelmani, qui incarne Dominique Laffin à l’écran. Romane Bohringer explique l’avoir croisée dans la rue, « envoyée comme un miracle ». Et ce hasard vient déplacer la mise en scène : l’actrice ressemble fortement à la mère de la réalisatrice, alors même que celle-ci ne projetait pas de la faire apparaître frontalement.
Beaucoup de spectateurs ont ressenti comme nous un effet de superposition : deux mères qui finissent par n’en former qu’une dans la perception. Ce n’était pas une intention théorique au départ, plutôt une conséquence organique du casting et du tournage. Dans ce genre de film, insiste-t-elle, tout ne se décide pas sur le papier : certaines évidences s’imposent.
La scène du bar : diriger une enfant, protéger un plateau
L’entretien s’arrête longuement sur une séquence que Romane Bohringer qualifie de centrale : « la scène du bar ». Elle y concentre le rapport d’un enfant à l’alcool d’un parent, avec ce que cela implique de honte, d’insécurité, de peur.
La difficulté, raconte-t-elle, tient aussi au fait qu’elle dirige, pour la première fois, une enfant sur une scène chargée. Elle insiste sur la préparation, la concertation, le souci d’une sécurité affective sur le plateau, pour que le cinéma ne devienne jamais un dommage collatéral.

« On était bien préparés… pour avoir ce dont on avait besoin sans que personne ne souffre. » — Romane Bohringer

Être mère, être fille, être réalisatrice : un puzzle qui se referme
Interrogée par Patrice Caillet sur l’idée d’enquête et de puzzle dans le film, Romane Bohringer répond par une nuance importante : le film procure un sentiment d’accomplissement « sur ce sujet-là », sans effacer les fragilités. Elle parle d’un « objet de filiation » laissé à ses enfants, une trace qui raconte d’où ils viennent.
Elle évoque aussi la joie de « l’emmener partout » : faire exister sa mère dans un geste de cinéma, donner une place à un appétit de création repéré dans des cahiers, et rappeler que la littérature et le cinéma possèdent cette puissance rare : rendre visibles des vies que l’histoire a tendance à réduire.
Et maintenant : quitter l’autofiction, oser la fiction
La fin de l’échange ouvre une porte sur la suite. Après L’Amour flou (2018) et Dites-lui que je l’aime, deux films nourris par l’expérience personnelle, Romane Bohringer dit vouloir se confronter à la fiction. Pas par rejet de l’intime, mais par désir d’élargir son terrain de jeu et d’accepter une légitimité : raconter une histoire qu’elle n’a pas vécue.

« Il faut que j’apprenne… que j’ai le droit de raconter l’histoire de quelqu’un d’autre. » — Romane Bohringer


Infos pratiques

Titre : Dites-lui que je l’aime
Sortie en salles (France) : 3 décembre 2025
Durée : 1h32 (92 minutes)
Réalisation : Romane Bohringer
Distribution France : ARP Sélection
Production : Escazal Films
Source littéraire : Dites-lui que je l’aime, Clémentine Autain, Éditions Grasset, 6 mars 2019

Pour aller plus loin

Le titre Dites-lui que je l’aime résonne aussi avec un autre film, celui de Claude Miller (1977) avec.. Dominique Laffin , adaptation du roman Ce mal étrange de Patricia Highsmith. 
Sources

Fiche film (distributeur) — ARP Sélection
Fiche officielle — Festival de Cannes (Séances spéciales)
Fiche film — Unifrance
Fiche livre — Éditions Grasset (Clémentine Autain)
Dominique Laffin — IMDb
Dites-lui que je l’aime (1977) — Cinémathèque française



© La Radio du Cinéma — Article basé sur l’entretien diffusé sur notre antenne avec Romane Bohringer, mené par Patrice Caillet.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[

<p>Par <strong>la rédaction La Radio du Cinéma</strong> · Entretien mené par <strong>Patrice Caillet</strong> · Publié le 7 mars 2026</p>

<p>Après la sortie de <em>Dites-lui que je l’aime</em>, <a href="https://www.festival-cannes.com/2025/dites-lui-que-je-laime-romane-bohringer-revisite-son-passe/">Romane Bohringer</a> est venue parler, sans fard, de la fabrique du film au micro de <strong>Patrice Caillet</strong>. Dès les premières minutes, elle résume le choc de l’après : « <strong>Je suis à peine remise</strong>. » Derrière cette phrase, une histoire intime assumée, une adaptation délicate, et une question qui dépasse largement l’écran : que fait-on des blessures de l’enfance quand on devient adulte, parent, artiste ?</p>


<p><em>Dites-lui que je l’aime</em> (sorti en salles en France le <strong>3 décembre 2025</strong>) suit Romane, réalisatrice, qui décide d’adapter le livre de <a href="https://x.com/Clem_Autain?lang=fr"><strong>Clémentine Autain</strong> </a>consacré à sa mère, l’actrice <a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-chronique-de-dominique-besnehard/dominique-laffin-celle-qui-affrontait-la-camera-sans-filet-2935000"><strong>Dominique Laffin</strong>.</a> Ce projet la renvoie à sa propre histoire familiale, marquée par l’absence d’une mère. Le film (durée : <strong>1h32</strong>) associe documentaire, fiction et matière autobiographique.</p>
Une histoire intime qui vise l’universel
<p>Dans l’entretien, <strong>Romane Bohringer</strong> raconte un point de départ presque paradoxal : prendre « une histoire infiniment personnelle », et croire, qu’elle peut toucher « l’enfance de chacun ». Elle ne décrit pas une certitude tranquille, plutôt une conviction travaillée au corps, remise sur l’établi pendant l’écriture et au montage.</p>

<p>« J’ai eu très peur… à m’en faire mal, à me dire : où est-ce que je vais exactement ? » — <strong>Romane Bohringer</strong></p>

<p>Le mot qui revient, c’est la transmission. Pas celle qu’on encadre au cordeau, celle qui arrive avec ce qu’on a reçu, ce qui manque, et ce qu’on essaie de réparer. Le film devient alors une manière de regarder en face la filiation, l’héritage, et la façon dont on se construit « avec ce qu’on nous a donné ».</p>
Le livre de Clémentine Autain comme boussole de tournage
<p>Adapter un récit autobiographique suppose une responsabilité particulière, insiste <strong>Romane Bohringer</strong>. Elle dit avoir été portée par la confiance de <strong>Clémentine Autain</strong>, tout en se sentant tenue par une exigence de loyauté : ne pas trahir, ne pas enjoliver, ne pas appuyer.</p>

<p>« Je me suis servie du livre de Clémentine… comme un éclaireur dans la nuit. » — <strong>Romane Bohringer</strong></p>

<p>La formule raconte une méthode : avancer derrière les questions de l’autrice, s’appuyer sur ses souvenirs pour interroger les siens, bâtir un film en miroir. Le résultat assume une forme hybride, où le processus de création devient une partie de l’histoire.</p>
<p><strong>Repère utile :</strong> le livre <a href="https://www.grasset.fr/livre/dites-lui-que-je-laime-9782246813958/"><em>Dites-lui que je l’aime</em> </a>de <strong>Clémentine Autain</strong> est paru le <strong>6 mars 2019</strong> (Éditions Grasset). Le récit y évoque sa mère, l’actrice <strong>Dominique Laffin</strong> (3 juin 1952 – 12 juin 1985).</p>
Un visage pour la mère : Eva Yelmani, la rencontre qui change le film
<p>Un moment de cinéma pur, raconté comme un fait de vie : la rencontre avec <a href="https://www.instagram.com/evayelmani/"><strong>Eva Yelmani</strong>,</a> qui incarne <strong>Dominique Laffin</strong> à l’écran. <strong>Romane Bohringer</strong> explique l’avoir croisée dans la rue, « envoyée comme un miracle ». Et ce hasard vient déplacer la mise en scène : l’actrice ressemble fortement à la mère de la réalisatrice, alors même que celle-ci ne projetait pas de la faire apparaître frontalement.</p>
<p>Beaucoup de spectateurs ont ressenti comme nous un effet de superposition : deux mères qui finissent par n’en former qu’une dans la perception. Ce n’était pas une intention théorique au départ, plutôt une conséquence organique du casting et du tournage. Dans ce genre de film, insiste-t-elle, tout ne se décide pas sur le papier : certaines évidences s’imposent.</p>
La scène du bar : diriger une enfant, protéger un plateau
<p>L’entretien s’arrête longuement sur une séquence que <strong>Romane Bohringer</strong> qualifie de centrale : « la scène du bar ». Elle y concentre le rapport d’un enfant à l’alcool d’un parent, avec ce que cela implique de honte, d’insécurité, de peur.</p>
<p>La difficulté, raconte-t-elle, tient aussi au fait qu’elle dirige, pour la première fois, une enfant sur une scène chargée. Elle insiste sur la préparation, la concertation, le souci d’une sécurité affective sur le plateau, pour que le cinéma ne devienne jamais un dommage collatéral.</p>

<p>« On était bien préparés… pour avoir ce dont on avait besoin sans que personne ne souffre. » — <strong>Romane Bohringer</strong></p>

Être mère, être fille, être réalisatrice : un puzzle qui se referme
<p>Interrogée par <strong>Patrice Caillet</strong> sur l’idée d’enquête et de puzzle dans le film, <strong>Romane Bohringer</strong> répond par une nuance importante : le film procure un sentiment d’accomplissement « sur ce sujet-là », sans effacer les fragilités. Elle parle d’un « objet de filiation » laissé à ses enfants, une trace qui raconte d’où ils viennent.</p>
<p>Elle évoque aussi la joie de « l’emmener partout » : faire exister sa mère dans un geste de cinéma, donner une place à un appétit de création repéré dans des cahiers, et rappeler que la littérature et le cinéma possèdent cette puissance rare : rendre visibles des vies que l’histoire a tendance à réduire.</p>
Et maintenant : quitter l’autofiction, oser la fiction
<p>La fin de l’échange ouvre une porte sur la suite. Après <em>L’Amour flou</em> (2018) et <em>Dites-lui que je l’aime</em>, deux films nourris par l’expérience personnelle, <strong>Romane Bohringer</strong> dit vouloir se confronter à la fiction. Pas par rejet de l’intime, mais par désir d’élargir son terrain de jeu et d’accepter une légitimité : raconter une histoire qu’elle n’a pas vécue.</p>

<p>« Il faut que j’apprenne… que j’ai le droit de raconter l’histoire de quelqu’un d’autre. » — <strong>Romane Bohringer</strong></p>


Infos pratiques
<ul>
<li><strong>Titre :</strong> <em>Dites-lui que je l’aime</em></li>
<li><strong>Sortie en salles (France) :</strong> <strong>3 décembre 2025</strong></li>
<li><strong>Durée :</strong> <strong>1h32</strong> (92 minutes)</li>
<li><strong>Réalisation :</strong> <strong>Romane Bohringer</strong></li>
<li><strong>Distribution France :</strong> <a href="https://www.arpselection.com/"><strong>ARP Sélection</strong></a></li>
<li><strong>Production :</strong> <a href="https://www.escazalfilms.com/"><strong>Escazal Films</strong></a></li>
<li><strong>Source littéraire :</strong> <em>Dites-lui que je l’aime</em>, <strong>Clémentine Autain</strong>, Éditions Grasset, <strong>6 mars 2019</strong></li>
</ul>
<p>Pour aller plus loin</p>

<p>Le titre <em>Dites-lui que je l’aime</em> résonne aussi avec un autre film, celui de <strong>Claude Miller</strong> (1977) avec.. Dominique Laffin<span> </span>, adaptation du roman <em>Ce mal étrange</em> de <strong>Patricia Highsmith</strong>. </p>
Sources
<ul>
<li><a href="https://www.arpselection.com/film/dites-lui-que-je-laime/">Fiche film (distributeur) — ARP Sélection</a></li>
<li><a href="https://www.festival-cannes.com/f/dites-lui-que-je-l-aime/">Fiche officielle — Festival de Cannes (Séances spéciales)</a></li>
<li><a href="https://www.unifrance.org/film/59361/dites-lui-que-je-l-aime">Fiche film — Unifrance</a></li>
<li><a href="https://www.grasset.fr/livre/dites-lui-que-je-laime-9782246813958/">Fiche livre — Éditions Grasset (Clémentine Autain)</a></li>
<li><a href="https://www.imdb.com/name/nm0480816/">Dominique Laffin — IMDb</a></li>
<li><a href="https://www.cinematheque.fr/film/57095.html">Dites-lui que je l’aime (1977) — Cinémathèque française</a></li>
</ul>


<p>© La Radio du Cinéma — Article basé sur l’entretien diffusé sur notre antenne avec <strong>Romane Bohringer</strong>, mené par <strong>Patrice Caillet</strong>.</p>
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      <pubDate>Sat, 07 Mar 2026 22:21:00 +0000</pubDate>
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      <title>Le rêve américain : Raphaël Quenard et Anthony Marciano, l’interview</title>
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      <description>
« C’est quasiment une comédie romantique », résume le réalisateur Anthony Marciano au micro de Patrice Caillet sur La Radio du Cinéma, en parlant du film Le rêve américain, au cinéma le 18 février 2026. Il met en scène Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi dans la peau de Jérémy Medjana et Bouna Ndiaye, deux amis partis de rien, devenus des agents sportifs français au premier plan du basket tricolore: retour sur une interview qui raconte, à sa façon, comment on fabrique un rêve… sans tricher avec l’histoire.

« Personne n’y croyait » : le scénario comme jeu de piste
Dans l’interview, Anthony Marciano décrit une fabrication “par paliers” : écrire sans accès direct aux personnes réelles, convaincre des acteurs, puis seulement réussir à rencontrer les intéressés. Le cinéaste parle d’un parcours étape par étape, où le scénario circule, se transmet, se défend.
Sur le papier, l’histoire a tout d’un récit à obstacles : deux Français partent de très loin, apprennent les codes, essuient des refus, et finissent par se faire une place dans un univers réputé imprenable. La presse sportive rappelle d’ailleurs le caractère hors-norme de cette ascension, devenue matière à cinéma via un article de la FFBB (11 février 2026) et un grand récit de L’Équipe (12 février 2026).
Quand le film refuse le manuel du buddy movie
Le passage le plus révélateur de l’échange tient en une décision d’écriture : Anthony Marciano explique avoir refusé d’ajouter une scène de dispute, pourtant fréquente dans les “buddy movies”. Motif : elle ne correspondait ni à ce qu’il percevait dans les archives vidéo, ni à ce que lui ont confirmé les vrais Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana lors de leur rencontre.
Il évoque même, dans l’interview, des trahisons et des sommes dues de 1.000.000 de dollars sans poursuites, comme signe d’un état d’esprit tourné vers “le suivant”, jamais vers le règlement de comptes. À l’écouter, le cœur du film tient dans la fidélité à l’élan commun — “tout est vrai” dit-il au micro de La Radio du Cinéma.
Amour, famille, entourage : une réussite qui se construit à plusieurs
Interrogé par Patrice Caillet sur la place des proches, Raphaël Quenard insiste sur une dimension chorale : les compagnes, les enfants, les mères. Il parle d’un “soutien inconditionnel” et d’une énergie qui circule, se partage, se relaye, quand l’un doute et que l’autre tient la barre.
C’est aussi une façon d’offrir une clé de lecture simple : Le rêve américain raconte la persévérance, oui, mais pas en solitaire. Le film rappelle que les trajectoires spectaculaires ont souvent des coulisses : des coups de fil, des concessions, des soirs de désespoir… et des gens qui continuent d’y croire même quand la journée, le mois, les années ont été rudes.
Le basket, l’étincelle : filmer une rencontre comme une naissance
Dans l’interview, Raphaël Quenard revient sur une idée de mise en scène : reproduire à l’écran la rencontre sur un terrain de basket à Menton, telle qu’elle est racontée. Il insiste sur la nécessité de créer “cinématographiquement une alchimie”, une sensation de première fois, comme si le film captait l’instant où une amitié prend forme.
Le défi, raconte Anthony Marciano, se concentre sur cette scène de rencontre, car Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi partagent déjà une complicité visible. Ensuite, le film bascule dans une fraternité installée depuis le film Coupez! de Michel Hazanavicius en 2022.
Un réalisateur précis, des acteurs “sur la retenue”
Quand l’équipe évoque le tournage, Raphaël Quenard décrit Anthony Marciano comme très pointilleux, avec une précision d’horloger, et une méthode qui canalise les envies d’improvisation. Le réalisateur répond en revendiquant une priorité : l’histoire, travaillée, lue, retouchée, répétée.
Résultat annoncé : des interprétations moins démonstratives, plus contenues, “au service du personnage”. Anthony Marciano dit vouloir éviter que les comédiens “sortent du personnage”, tout en gardant la porte ouverte aux trouvailles utiles, intégrées au texte quand elles renforcent le récit.
La morale du film : rêver ne suffit pas
Dans les dernières minutes, l’échange bascule vers le “après la séance”. Raphaël Quenard souhaite un déclic : s’autoriser à rêver, malgré les voix qui réduisent, découragent, ou déforment les désirs. Il insiste sur la sincérité : elle finit par dépasser la maladresse.
Anthony Marciano complète avec une idée très concrète : “avoir un plan et travailler”. Il cite une routine de travail montrée dans le film : se lever à 05h00 pendant 10 ans pour “gagner 2 h” sur les autres. Et pour le cinéma, son conseil se résume à une injonction simple : écrire des histoires, ne pas attendre qu’elles arrivent “d’ailleurs”.
Infos pratiques : date de sortie, durée, sources

Titre : Le rêve américain
Réalisation / scénario : Anthony Marciano (fiche Gaumont)
Avec : Raphaël Quenard, Jean-Pascal Zadi (fiche Gaumont ;IMDb)
Sortie en France : 18 février 2026
Durée : 122 minutes
Contexte : film inspiré de l’histoire de Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana, racontée aussi par la presse sportive (FFBB, L’Équipe)

Photographies: Amandine Bacconnier
 
Anthony Marciano , Raphaël Quenard , Patrice Caillet


 Le rêve américain, Anthony Marciano, Raphaël Quenard, Jean-Pascal Zadi, Bouna Ndiaye, Jérémy Medjana, comédie biographique, basket, NBA, agents sportifs, Gaumont, Quad Films



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      <content:encoded><![CDATA[
<p>« C’est quasiment une comédie romantique », résume le réalisateur <strong>Anthony Marciano</strong> au micro de <strong>Patrice Caillet</strong> sur <em>La Radio du Cinéma</em>, en parlant du film <em>Le rêve américain, au cinéma </em>le <strong>18 février 2026. </strong>Il met en scène <strong>Raphaël Quenard</strong> et <strong>Jean-Pascal Zadi</strong> dans la peau de <strong>Jérémy Medjana</strong> et <strong>Bouna Ndiaye</strong>, deux amis partis de rien, devenus des agents sportifs français au premier plan du basket tricolore: retour sur une interview qui raconte, à sa façon, comment on fabrique un rêve… sans tricher avec l’histoire.</p>

« Personne n’y croyait » : le scénario comme jeu de piste
<p>Dans l’interview, <strong>Anthony Marciano</strong> décrit une fabrication “par paliers” : écrire sans accès direct aux personnes réelles, convaincre des acteurs, puis seulement réussir à rencontrer les intéressés. Le cinéaste parle d’un parcours étape par étape, où le scénario circule, se transmet, se défend.</p>
<p>Sur le papier, l’histoire a tout d’un récit à obstacles : deux Français partent de très loin, apprennent les codes, essuient des refus, et finissent par se faire une place dans un univers réputé imprenable. La presse sportive rappelle d’ailleurs le caractère hors-norme de cette ascension, devenue matière à cinéma via <a href="https://www.ffbb.com/actualites/le-reve-americain-le-film-sur-deux-agents-sportifs-francais-tire-dune-histoire-vraie">un article de la FFBB (11 février 2026)</a> et <a href="https://www.lequipe.fr/Basket/Article/Grand-recit-bouna-ndiaye-jeremy-medjana-le-reve-americain-de-deux-agents-tres-speciaux-porte-au-cinema/1640777">un grand récit de L’Équipe (12 février 2026)</a>.</p>
Quand le film refuse le manuel du buddy movie
<p>Le passage le plus révélateur de l’échange tient en une décision d’écriture : <strong>Anthony Marciano</strong> explique avoir refusé d’ajouter une scène de dispute, pourtant fréquente dans les “buddy movies”. Motif : elle ne correspondait ni à ce qu’il percevait dans les archives vidéo, ni à ce que lui ont confirmé les vrais <strong>Bouna Ndiaye</strong> et <strong>Jérémy Medjana</strong> lors de leur rencontre.</p>
<p>Il évoque même, dans l’interview, des trahisons et des sommes dues de <strong>1.000.000 de dollars</strong> sans poursuites, comme signe d’un état d’esprit tourné vers “le suivant”, jamais vers le règlement de comptes. À l’écouter, le cœur du film tient dans la fidélité à l’élan commun — “tout est vrai” dit-il au micro de La Radio du Cinéma.</p>
Amour, famille, entourage : une réussite qui se construit à plusieurs
<p>Interrogé par <strong>Patrice Caillet</strong> sur la place des proches, <strong>Raphaël Quenard</strong> insiste sur une dimension chorale : les compagnes, les enfants, les mères. Il parle d’un “soutien inconditionnel” et d’une énergie qui circule, se partage, se relaye, quand l’un doute et que l’autre tient la barre.</p>
<p>C’est aussi une façon d’offrir une clé de lecture simple : <em>Le rêve américain</em> raconte la persévérance, oui, mais pas en solitaire. Le film rappelle que les trajectoires spectaculaires ont souvent des coulisses : des coups de fil, des concessions, des soirs de désespoir… et des gens qui continuent d’y croire même quand la journée, le mois, les années ont été rudes.</p>
Le basket, l’étincelle : filmer une rencontre comme une naissance
<p>Dans l’interview, <strong>Raphaël Quenard</strong> revient sur une idée de mise en scène : reproduire à l’écran la rencontre sur un terrain de basket à <strong>Menton</strong>, telle qu’elle est racontée. Il insiste sur la nécessité de créer “cinématographiquement une alchimie”, une sensation de première fois, comme si le film captait l’instant où une amitié prend forme.</p>
<p>Le défi, raconte <strong>Anthony Marciano</strong>, se concentre sur cette scène de rencontre, car <strong>Raphaël Quenard</strong> et <strong>Jean-Pascal Zadi</strong> partagent déjà une complicité visible. Ensuite, le film bascule dans une fraternité installée depuis le film <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=291483.html"><span>Coupez! de</span><span> Michel </span>Hazanavicius</a> en 2022.</p>
Un réalisateur précis, des acteurs “sur la retenue”
<p>Quand l’équipe évoque le tournage, <strong>Raphaël Quenard</strong> décrit <strong>Anthony Marciano</strong> comme très pointilleux, avec une précision d’horloger, et une méthode qui canalise les envies d’improvisation. Le réalisateur répond en revendiquant une priorité : l’histoire, travaillée, lue, retouchée, répétée.</p>
<p>Résultat annoncé : des interprétations moins démonstratives, plus contenues, “au service du personnage”. <strong>Anthony Marciano</strong> dit vouloir éviter que les comédiens “sortent du personnage”, tout en gardant la porte ouverte aux trouvailles utiles, intégrées au texte quand elles renforcent le récit.</p>
La morale du film : rêver ne suffit pas
<p>Dans les dernières minutes, l’échange bascule vers le “après la séance”. <strong>Raphaël Quenard</strong> souhaite un déclic : s’autoriser à rêver, malgré les voix qui réduisent, découragent, ou déforment les désirs. Il insiste sur la sincérité : elle finit par dépasser la maladresse.</p>
<p><strong>Anthony Marciano</strong> complète avec une idée très concrète : “avoir un plan et travailler”. Il cite une routine de travail montrée dans le film : se lever à <strong>05h00</strong> pendant <strong>10 ans</strong> pour “gagner 2 h” sur les autres. Et pour le cinéma, son conseil se résume à une injonction simple : écrire des histoires, ne pas attendre qu’elles arrivent “d’ailleurs”.</p>
Infos pratiques : date de sortie, durée, sources
<ul>
<li><strong>Titre</strong> : <em>Le rêve américain</em></li>
<li><strong>Réalisation / scénario</strong> : Anthony Marciano (fiche <a href="https://www.gaumont.com/fr/film/le-reve-americain?page=-1">Gaumont</a>)</li>
<li><strong>Avec</strong> : Raphaël Quenard, Jean-Pascal Zadi (fiche <a href="https://www.gaumont.com/fr/film/le-reve-americain?page=-1">Gaumont</a> ;<a href="https://www.imdb.com/fr/title/tt36313062/">IMDb</a>)</li>
<li><strong>Sortie en France</strong> : 18 février 2026</li>
<li><strong>Durée</strong> : 122 minutes</li>
<li><strong>Contexte</strong> : film inspiré de l’histoire de Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana, racontée aussi par la presse sportive (<a href="https://www.ffbb.com/actualites/le-reve-americain-le-film-sur-deux-agents-sportifs-francais-tire-dune-histoire-vraie">FFBB</a>, <a href="https://www.lequipe.fr/Basket/Article/Grand-recit-bouna-ndiaye-jeremy-medjana-le-reve-americain-de-deux-agents-tres-speciaux-porte-au-cinema/1640777">L’Équipe</a>)</li>
</ul>
<p>Photographies: Amandine Bacconnier</p>
<p> </p>
<p>Anthony Marciano , Raphaël Quenard , Patrice Caillet</p>


<p> Le rêve américain, Anthony Marciano, Raphaël Quenard, Jean-Pascal Zadi, Bouna Ndiaye, Jérémy Medjana, comédie biographique, basket, NBA, agents sportifs, Gaumont, Quad Films</p>



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      <pubDate>Sat, 07 Mar 2026 17:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Béatrice de Pastre, CNC : « Les images du passé sont toujours vivantes »</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/beatrice-de-pastre-cnc-les-images-du-passe-sont-toujours-vivantes-508</link>
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      <description>Dans le cadre du festival Viva Cinéma, Patrice Caillet, fondateur de La Radio du Cinéma, a rencontré Béatrice de Pastre, directrice des collections du CNC, figure majeure de la préservation du patrimoine filmique et grande passeuse de mémoire du cinéma.
Fraîchement interviewée par de jeunes passionnés présents au festival, elle confie combien cet engagement de la nouvelle génération donne du sens à son travail :« On travaille pour quelqu’un. Voir des jeunes s’investir avec autant de passion, ça justifie pleinement ce que l’on fait. »
Quand le passé dialogue avec le présent
À Viva Cinéma, Béatrice de Pastre présente Le Manoir de la peur, un film muet vieux de plus d’un siècle, accompagné en ciné-concert par deux jeunes musiciens électro. Une rencontre artistique qui illustre parfaitement la vitalité du cinéma de patrimoine.
« Ce dialogue entre de jeunes musiciens et de vieilles images renouvelle complètement le regard. Ils insufflent un nouveau souffle à ces films. »Habituée à collaborer avec ces artistes, elle se réjouit de découvrir leur création en direct : une relecture sensible et contemporaine d’images centenaires.
Restaurer les films, un travail d’orfèvre
Si la musique live redonne une nouvelle vie aux films muets, la restauration sonore des films parlants relève d’un autre défi. Béatrice de Pastre rappelle que ce travail, mené en partenariat avec des laboratoires spécialisés, nécessite des équipements et un savoir-faire très spécifiques afin de restituer le son au plus près de son état d’origine.
Des trésors en cours de renaissance
L’actualité de la restauration est riche. Parmi les chantiers en cours : un film de Sarah Maldoror, Un déjeuner pour Constance, bientôt prêt à être redécouvert. Autre projet marquant : la restauration de Espoir, unique film réalisé par André Malraux, à l’occasion des 80 ans du CNC et du centenaire de l’écrivain et homme de culture.
Pour Béatrice de Pastre, ces œuvres anciennes ne sont pas des reliques :« Les films du passé nous parlent encore. Ils racontent d’où l’on vient, mais aussi le monde d’aujourd’hui. »
Une conviction qui résonne particulièrement avec la projection de La Jetée de Chris Marker, présentée dans la foulée : un voyage entre passé, présent et futur, preuve éclatante que le cinéma traverse le temps sans jamais cesser de dialoguer avec lui.
À Viva Cinéma, le patrimoine n’est pas figé : il respire, il se transforme, et surtout… il continue de nous émouvoir.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du festival <strong>Viva Cinéma</strong>, Patrice Caillet, fondateur de <em>La Radio du Cinéma</em>, a rencontré<a href="https://www.linkedin.com/company/lecnc/posts/?feedView=all"> <strong>Béatrice de Pastre</strong>, </a><span><a href="https://www.linkedin.com/company/lecnc/posts/?feedView=all">directrice des collections du CNC</a>, </span>figure majeure de la préservation du patrimoine filmique et grande passeuse de mémoire du cinéma.</p>
<p>Fraîchement interviewée par de jeunes passionnés présents au festival, elle confie combien cet engagement de la nouvelle génération donne du sens à son travail :<br />« On travaille pour quelqu’un. Voir des jeunes s’investir avec autant de passion, ça justifie pleinement ce que l’on fait. »</p>
Quand le passé dialogue avec le présent
<p>À Viva Cinéma, Béatrice de Pastre présente <strong><em>Le Manoir de la peur</em></strong>, un film muet vieux de plus d’un siècle, accompagné en ciné-concert par <a href="https://radioducinema.com/podcasts/composer-pour-un-film-muet-restaure-maxime-dangles-et-tommy-rizzitelli-reinventent-le-manoir-de-la-peur-au-festival-viva-cinema-493">deux jeunes musiciens électro</a>. Une rencontre artistique qui illustre parfaitement la vitalité du cinéma de patrimoine.</p>
<p>« Ce dialogue entre de jeunes musiciens et de vieilles images renouvelle complètement le regard. Ils insufflent un nouveau souffle à ces films. »<br />Habituée à collaborer avec ces artistes, elle se réjouit de découvrir leur création en direct : une relecture sensible et contemporaine d’images centenaires.</p>
Restaurer les films, un travail d’orfèvre
<p>Si la musique live redonne une nouvelle vie aux films muets, la restauration sonore des films parlants relève d’un autre défi. Béatrice de Pastre rappelle que ce travail, mené en partenariat avec des laboratoires spécialisés, nécessite des équipements et un savoir-faire très spécifiques afin de restituer le son au plus près de son état d’origine.</p>
Des trésors en cours de renaissance
<p>L’actualité de la restauration est riche. Parmi les chantiers en cours : un film de <strong>Sarah Maldoror</strong>, <em>Un déjeuner pour Constance</em>, bientôt prêt à être redécouvert. Autre projet marquant : la restauration de <strong><em>Espoir</em></strong>, unique film réalisé par <strong>André Malraux</strong>, à l’occasion des 80 ans du CNC et du centenaire de l’écrivain et homme de culture.</p>
<p>Pour Béatrice de Pastre, ces œuvres anciennes ne sont pas des reliques :<br />« Les films du passé nous parlent encore. Ils racontent d’où l’on vient, mais aussi le monde d’aujourd’hui. »</p>
<p>Une conviction qui résonne particulièrement avec la projection de <strong><em>La Jetée</em></strong> de Chris Marker, présentée dans la foulée : un voyage entre passé, présent et futur, preuve éclatante que le cinéma traverse le temps sans jamais cesser de dialoguer avec lui.</p>
<p>À Viva Cinéma, le patrimoine n’est pas figé : il respire, il se transforme, et surtout… il continue de nous émouvoir.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Ilan Manouach transforme DragonBall, Naruto et Bleach en livres-sculptures</title>
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Ilan Manouach expose « Œuvres complètes » chez Huberty &amp; Breyne à Paris : cinq mangas compressés en livres-sculptures

 « On peut lire le livre par la tranche. » Dans l’exposition Œuvres complètes, présentée à la galerie Huberty &amp; Breyne (Paris, avenue Matignon), Ilan Manouach pousse le manga dans ses retranchements matériels : des milliers de pages condensées en un seul volume, comme une bobine devenue bloc. Une expérience de lecture qui, au fil de l'entretien avec David Marmier, résonne avec une question très cinéma : que devient une œuvre quand on la pense en corpus, en montage, en circulation, plus qu’en récit linéaire ?

L’entretien se déroule dans la galerie Huberty &amp; Breyne, spécialisée dans le 9e art, à Paris. Ilan Manouach s’y présente sans posture : Grec d’origine, il explique que ce décalage l’a aidé à regarder la bande dessinée comme un objet technique, un support manipulable, accumulable, reconfigurable. Cette approche irrigue Œuvres complètes, exposition du vendredi 20 février au samedi 21 mars 2026.
Un geste simple, un effet vertigineux : compresser des décennies en un seul volume
Le point de départ est limpide : traiter une série manga comme une masse de fichiers, puis faire subir à cette matière des opérations que l’on associe d’ordinaire à l’informatique — compilation, concaténation, compression. Dans le communiqué de la galerie, l’exposition est décrite comme une interrogation de la bande dessinée conçue comme « corpus quantifiable », susceptible d’être agrégé et réorganisé selon des logiques non narratives. 
Concrètement, Œuvres complètes présente cinq œuvres monumentales : DragonBall, Naruto, Bleach, Detective Conan et Berserk. Chacune est un volume unique protégé par un étui conçu sur mesure.
Les chiffres donnent l’échelle :

DragonBall : 7.800 pages, 24,5 kg (168 mm × 252 mm × 739 mm)
Naruto : 13.852 pages, 24,9 kg (154 mm × 256 mm × 806 mm)
Berserk : 9.046 pages, 28,5 kg (171 mm × 247 mm × 855 mm)
Bleach : 14.428 pages, 25,6 kg (154 mm × 256 mm × 839 mm)
Detective Conan : 18.344 pages, 28,2 kg (154 mm × 246 mm × 927 mm)

Chaque pièce existe en 50 exemplaires (1 Gold, 4 Silver, 45 Bronze), numérotés.
Lire « par la tranche » : quand la série devient sédimentation
Dans l’interview, Ilan Manouach raconte une scène qui dit tout : sur un précédent projet autour de One Piece (réalisé en 2022), un lecteur a repéré un détail… sans ouvrir le livre. Il regarde la tranche, remarque des zones noires — un code graphique utilisé dans la bande dessinée pour signaler un rêve — et conclut : « il manque un rêve ». Autrement dit, la lecture devient archéologie : on suit des strates, des époques, des motifs, comme on repère des couches sur une coupe géologique.
Cette anecdote fait basculer la série manga du côté du cinéma expérimental : le récit n’est plus seulement une suite de scènes, il devient une surface, un matériau, un bloc de temps. Comme une pellicule qu’on ne déroulerait plus, mais qu’on observerait à la coupe. Un « dataset physique » rendu illisible par sa propre exhaustivité — une archive qui s’ensevelit sous son poids. 
Ce que le manga dit du cinéma : circulation, montage, communautés, sous-titres
La passerelle avec le cinéma arrive naturellement quand David Marmier interroge l’artiste sur les pratiques de diffusion parallèles. Ilan Manouach décrit le rôle des communautés de fans dans le manga : achat d’éditions originales, démontage, scan, nettoyage, traduction, remplacement des textes, mise en ligne rapide — ce qu’on appelle « scanlation » (ou « scantrad » en français, dit-il). Selon lui, cette économie souterraine a un poids décisif dans la démocratisation des séries longues, dont l’achat complet représente un coût considérable pour un foyer.
Et le cinéma ? Ilan Manouach répond en citant une communauté peer-to-peer consacrée aux films rares, Karagarga, un tracker privé centré sur des films rares . Le principe qu’il décrit est très proche de la scantrad : partage, archivage, et aussi sous-titrage collaboratif (40.000 membres).
Là encore, son exposition prend une saveur cinéphile : ces volumes-sculptures ressemblent à une mise en scène de ce que font nos pratiques contemporaines — accumuler, indexer, relier, reclasser. C’est une question de montage au sens large : comment une œuvre se recompose quand elle circule en fragments (chapitres, scans, fichiers vidéo, sous-titres), et quand des communautés lui inventent des chemins de lecture.
Réécrire sans « critiquer » : le détour comme outil de lecture
L’entretien évoque aussi un autre axe de travail : la réappropriation éditoriale. La galerie rappelle plusieurs projets antérieurs, dont Katz (2011), une réappropriation de Maus de Art Spiegelman, et Tintin Akei Kongo (2014), une traduction en lingala de Tintin au Congo. 
Sur Katz, il raconte avoir demandé l’autorisation à Art Spiegelman, avoir essuyé un refus, puis avoir tout de même mené le projet — jusqu’à une injonction de destruction. Cet épisode est corroboré par une page de l’éditeur La Cinquième Couche  qui mentionne la destruction du tirage à Bruxelles le 15 mars 2012.
Sur Tintin Akei Kongo, l’artiste explique vouloir combler une lacune politique : pourquoi une œuvre si diffusée n’existe-t-elle pas dans la langue des publics directement concernés ? Son site décrit le livre comme une version traduite en lingala et conçue en fac-similé, suivant les standards industriels de la bande dessinée.
Pour le lecteur, la clé est là : ces gestes ne se posent pas comme des jugements définitifs, mais comme des instruments de lecture. Ils déplacent un paramètre (langue, code visuel, format) afin de rendre visibles des enjeux que l’objet culturel a tendance à naturaliser. D’une certaine manière, c’est le cousinage d’un recut au cinéma : on ne change pas la matière par caprice, on la remonte pour faire apparaître ce que la version dominante laisse hors champ.
Un rendez-vous à Paris : dates, adresse, horaires, ressources
Œuvres complètes est présenté à la galerie Huberty &amp; Breyne, 36 avenue Matignon, 75008 Paris, du vendredi 20 février au samedi 21 mars 2026. Horaires : mercredi à samedi, 11 h – 19 h. 
Page de l’exposition sur le site de Huberty &amp; Breyne.

Fiche projet Tintin Akei Kongo sur le site d’Ilan Manouach. 
Page éditeur Katz (La Cinquième Couche), avec mention de la destruction du tirage. 


L’interview de David Marmier avec Ilan Manouach met en perspective l’exposition par la voix même de l’artiste : son rapport à l’objet-livre, aux communautés de fans, et à ces façons alternatives de faire circuler les œuvres — des questions qui, au fond, concernent autant la bande dessinée que le cinéma.

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<p>Ilan Manouach expose « Œuvres complètes » chez Huberty &amp; Breyne à Paris : cinq mangas compressés en livres-sculptures</p>

<p> « On peut lire le livre par la tranche. » Dans l’exposition <em>Œuvres complètes</em>, présentée à la galerie Huberty &amp; Breyne (Paris, avenue Matignon), <a href="https://ilanmanouach.com/"><strong>Ilan Manouach</strong> </a>pousse le manga dans ses retranchements matériels : des milliers de pages condensées en un seul volume, comme une bobine devenue bloc. Une expérience de lecture qui, au fil de l'entretien avec <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/"><strong>David Marmier</strong>,</a> résonne avec une question très cinéma : que devient une œuvre quand on la pense en corpus, en montage, en circulation, plus qu’en récit linéaire ?</p>

<p>L’entretien se déroule dans la galerie <a href="https://hubertybreyne.com/fr/expositions/presentation/1040/oeuvres-completes">Huberty &amp; Breyne</a>, spécialisée dans le 9e art, à Paris. <strong>Ilan Manouach</strong> s’y présente sans posture : Grec d’origine, il explique que ce décalage l’a aidé à regarder la bande dessinée comme un objet technique, un support manipulable, accumulable, reconfigurable. Cette approche irrigue <em>Œuvres complètes</em>, exposition du <strong>vendredi 20 février</strong> au <strong>samedi 21 mars 2026.</strong></p>
Un geste simple, un effet vertigineux : compresser des décennies en un seul volume
<p>Le point de départ est limpide : traiter une série manga comme une masse de fichiers, puis faire subir à cette matière des opérations que l’on associe d’ordinaire à l’informatique — compilation, concaténation, compression. Dans le communiqué de la galerie, l’exposition est décrite comme une interrogation de la bande dessinée conçue comme « corpus quantifiable », susceptible d’être agrégé et réorganisé selon des logiques non narratives. </p>
<p>Concrètement, <em>Œuvres complètes</em> présente cinq œuvres monumentales : <strong>DragonBall</strong>, <strong>Naruto</strong>, <strong>Bleach</strong>, <strong>Detective Conan</strong> et <strong>Berserk</strong>. Chacune est un volume unique protégé par un étui conçu sur mesure.</p>
<p>Les chiffres donnent l’échelle :</p>
<ul>
<li><strong>DragonBall</strong> : 7.800 pages, 24,5 kg (168 mm × 252 mm × 739 mm)</li>
<li><strong>Naruto</strong> : 13.852 pages, 24,9 kg (154 mm × 256 mm × 806 mm)</li>
<li><strong>Berserk</strong> : 9.046 pages, 28,5 kg (171 mm × 247 mm × 855 mm)</li>
<li><strong>Bleach</strong> : 14.428 pages, 25,6 kg (154 mm × 256 mm × 839 mm)</li>
<li><strong>Detective Conan</strong> : 18.344 pages, 28,2 kg (154 mm × 246 mm × 927 mm)</li>
</ul>
<p>Chaque pièce existe en <strong>50 exemplaires</strong> (1 Gold, 4 Silver, 45 Bronze), numérotés.</p>
Lire « par la tranche » : quand la série devient sédimentation
<p>Dans l’interview, <strong>Ilan Manouach</strong> raconte une scène qui dit tout : sur un précédent projet autour de <a href="https://onepiece.fandom.com/fr/wiki/One_Piece"><em>One Piece</em> </a>(réalisé en 2022), un lecteur a repéré un détail… sans ouvrir le livre. Il regarde la tranche, remarque des zones noires — un code graphique utilisé dans la bande dessinée pour signaler un rêve — et conclut : « il manque un rêve ». Autrement dit, la lecture devient archéologie : on suit des strates, des époques, des motifs, comme on repère des couches sur une coupe géologique.</p>
<p>Cette anecdote fait basculer la série manga du côté du cinéma expérimental : le récit n’est plus seulement une suite de scènes, il devient une surface, un matériau, un bloc de temps. Comme une pellicule qu’on ne déroulerait plus, mais qu’on observerait à la coupe. Un « dataset physique » rendu illisible par sa propre exhaustivité — une archive qui s’ensevelit sous son poids. </p>
Ce que le manga dit du cinéma : circulation, montage, communautés, sous-titres
<p>La passerelle avec le cinéma arrive naturellement quand <strong>David Marmier</strong> interroge l’artiste sur les pratiques de diffusion parallèles. <strong>Ilan Manouach</strong> décrit le rôle des communautés de fans dans le manga : achat d’éditions originales, démontage, scan, nettoyage, traduction, remplacement des textes, mise en ligne rapide — ce qu’on appelle « scanlation » (ou « scantrad » en français, dit-il). Selon lui, cette économie souterraine a un poids décisif dans la démocratisation des séries longues, dont l’achat complet représente un coût considérable pour un foyer.</p>
<p>Et le cinéma ? <strong>Ilan Manouach</strong> répond en citant une communauté <a href="https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/peer-to-peer/10910428">peer-to-peer </a>consacrée aux films rares, <em><a href="https://karagarga.in/">Karagarga</a>, un tracker privé centré sur des films rares</em> . Le principe qu’il décrit est très proche de la scantrad : partage, archivage, et aussi sous-titrage collaboratif (40.000 membres).</p>
<p>Là encore, son exposition prend une saveur cinéphile : ces volumes-sculptures ressemblent à une mise en scène de ce que font nos pratiques contemporaines — accumuler, indexer, relier, reclasser. C’est une question de montage au sens large : comment une œuvre se recompose quand elle circule en fragments (chapitres, scans, fichiers vidéo, sous-titres), et quand des communautés lui inventent des chemins de lecture.</p>
Réécrire sans « critiquer » : le détour comme outil de lecture
<p>L’entretien évoque aussi un autre axe de travail : la réappropriation éditoriale. La galerie rappelle plusieurs projets antérieurs, dont <em>Katz</em> (2011), une réappropriation de <em>Maus</em> de <strong>Art Spiegelman</strong>, et <em>Tintin Akei Kongo</em> (2014), une traduction en lingala de <em>Tintin au Congo</em>. </p>
<p>Sur <em>Katz</em>, il raconte avoir demandé l’autorisation à <strong>Art Spiegelman</strong>, avoir essuyé un refus, puis avoir tout de même mené le projet — jusqu’à une injonction de destruction. Cet épisode est corroboré par une page de l’éditeur <strong>La Cinquième Couche</strong>  qui mentionne la destruction du tirage à Bruxelles le <strong>15 mars 2012.</strong></p>
<p>Sur<a href="https://ilanmanouach.com/work/tintinakeikongo/"> <em>Tintin Akei Kongo</em></a>, l’artiste explique vouloir combler une lacune politique : pourquoi une œuvre si diffusée n’existe-t-elle pas dans la langue des publics directement concernés ? Son site décrit le livre comme une version traduite en lingala et conçue en fac-similé, suivant les standards industriels de la bande dessinée.</p>
<p>Pour le lecteur, la clé est là : ces gestes ne se posent pas comme des jugements définitifs, mais comme des instruments de lecture. Ils déplacent un paramètre (langue, code visuel, format) afin de rendre visibles des enjeux que l’objet culturel a tendance à naturaliser. D’une certaine manière, c’est le cousinage d’un <em>recut</em> au cinéma : on ne change pas la matière par caprice, on la remonte pour faire apparaître ce que la version dominante laisse hors champ.</p>
Un rendez-vous à Paris : dates, adresse, horaires, ressources
<p><strong>Œuvres complètes</strong> est présenté à la galerie <strong>Huberty &amp; Breyne</strong>, <strong>36 avenue Matignon</strong>, <strong>75008 Paris</strong>, du <strong>vendredi 20 février</strong> au <strong>samedi 21 mars 2026</strong>. Horaires : <strong>mercredi</strong> à <strong>samedi</strong>, <strong>11 h – 19 h</strong>. </p>
<p>Page de l’exposition sur le site de <a href="https://hubertybreyne.com/fr/expositions/presentation/1040/oeuvres-completes">Huberty &amp; Breyne</a>.</p>
<ul>
<li>Fiche projet <a href="https://ilanmanouach.com/work/tintinakeikongo/">Tintin Akei Kongo</a> sur le site d’<strong>Ilan Manouach</strong>. </li>
<li>Page éditeur <a href="https://5c.be/catalogue/katz">Katz</a> (La Cinquième Couche), avec mention de la destruction du tirage. </li>
</ul>

<p>L’interview de <strong>David Marmier</strong> avec <strong>Ilan Manouach</strong> met en perspective l’exposition par la voix même de l’artiste : son rapport à l’objet-livre, aux communautés de fans, et à ces façons alternatives de faire circuler les œuvres — des questions qui, au fond, concernent autant la bande dessinée que le cinéma.</p>

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      <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 20:18:00 +0000</pubDate>
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      <title>Tommy Redolfi, BD - Cinéma: “Une bonne adaptation, c’est quand on trahit"</title>
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Auteur de bande dessinée et réalisateur, Tommy Redolfi a un quotidien qui refuse la routine: une journée au calme, seul face à la page, peut être suivie d’un tournage où tout se décide en équipe. Au micro de Manuel Houssais pour La Radio du Cinéma, il déroule sa méthode, ses influences et un point de vue sans fard sur l’adaptation. Avec cette phrase-pivot, qui résume sa boussole: “Une bonne adaptation, c’est quand il y a une réinterprétation de l’œuvre originale.”
Publié le 17 février 2026 • Lecture: 6 à 8 minutes
Avant d’entrer dans le vif, un repère factuel: Tommy Redolfi est “illustrateur, réalisateur et auteur de bande dessinées” et crédité de 12 albums. Ses ouvrages incluent Holy Wood – Portrait fantasmé de Marilyn Monroe et Empire Falls Building, tandis que Les Météores, Histoires de ceux qui ne font que passer figure au palmarès “Prix spécial du jury” du Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême 2025.
Deux métiers, deux rythmes: la solitude du dessin, le tumulte du plateau
La première image que Tommy Redolfi propose, c’est celle d’un agenda sans “journée type”. Côté bande dessinée, il insiste sur une pratique en tête-à-tête: “penser des histoires, scénariser, découper, dessiner, coloriser”. Un travail d’atelier, silencieux, parfois traversé par une seule exception: l’arrivée d’un ou d’une scénariste, quand l’échange “introduit une deuxième personne” dans le laboratoire.
À l’opposé, le cinéma impose une organisation collective. Tommy Redolfi évoque la relation constante avec les chefs de poste, cite le chef opérateur et l’assistant réalisateur, et résume son rôle de réalisateur d’un mot simple: coordonner. Le film, à ses yeux, naît de cette circulation d’informations, de ce dialogue permanent qui ajuste la mise en scène au réel du plateau.

Tommy Redolfi: “Moi, ce que j’aime avant tout, c’est raconter des histoires et ensuite découvrir des moyens de les raconter, soit par le biais du crayon, de la tablette numérique ou par le biais du film.”

Le déclic: quand “Pef” rend le métier concret
Les vocations tiennent parfois à un moment précis, presque à une apparition. Tommy Redolfi raconte une rencontre d’enfance: la visite de Pef, auteur jeunesse, dans son école primaire. L’effet n’est pas seulement l’admiration, c’est la matérialité: l’idée qu’il existe “des vraies personnes” qui fabriquent des livres, que la création n’est pas une abstraction réservée à un ailleurs inaccessible.
À partir de là, il place la narration avant le dessin: d’abord le besoin de raconter, puis la recherche du médium. Et la bande dessinée s’impose comme une porte d’entrée évidente: une feuille, un crayon, la possibilité de s’isoler et d’avancer à son rythme, même avec des dessins “pas forcément excellents au début”.
Storyboard, crayonné, encrage: une fabrication qui parle déjà cinéma
Quand Manuel Houssais l’emmène sur le terrain des “étapes” de création d'une BD, Tommy Redolfi décrit une chaîne qui ressemble, par endroits, à une grammaire de plateau. Tout commence par un scénario “relativement proche du scénario filmique”, avec une différence de format: la pensée “par planche” et “par découpage”.
Vient ensuite l’étape qu’il met au sommet: le storyboard. Là, il parle cadrage, plans, mise en scène: plan rapproché, plan d’ensemble, contre-plongée… un vocabulaire qui fait immédiatement écho à la réalisation. Puis le crayonné (précision du brouillon), l’encrage (le trait définitif), et enfin la mise en couleur, parfois confiée à un coloriste, pour poser l’ambiance d’une scène.

Tommy Redolfi: “L’étape que je préfère par-dessus tout, c’est vraiment là, on est sur de la mise en scène.”

“Dompter une caméra”: quand le son et le hors-champ changent la donne
Le passage au cinéma, il ne le raconte pas comme un simple “upgrade”. Il insiste plutôt sur le choc: le comédien dans un cadre, la parole, la musique, le son, et tout ce qui peut exister en dehors de l’image. Il évoque la voix off, les bruits hors champ, la suggestion du hors champ, les mouvements de caméra. Pour lui, ces outils ouvrent une extension émotionnelle: la même histoire, mais traversée par d’autres forces.
Le mot qu’il lâche est parlant: “challenge”. Gérer, puis apprivoiser la caméra, trouver un mouvement “approprié”, faire naître un rythme. Il ne présente pas cela comme une théorie, plutôt comme une pratique du quotidien.
Adapter une BD: fidélité, trahison, et la liberté comme boussole
Sur l’adaptation, Tommy Redolfi pose une idée qui a le mérite d’être claire: il ne croit pas à un consensus sur “la bonne adaptation”. Sa préférence va à la transformation assumée: réinterpréter, “dénaturer”, “en faire autre chose”. Dans sa logique, l’album a déjà “tout mis” — énergie du dessin, dialogues, cadrages — et il faut donc trouver une autre justification au passage à l’écran.

Tommy Redolfi: “Si cette œuvre est adaptée, alors je pense qu’il faut prendre le plus de liberté possible.” , apporter “en plus” quelque chose de différent, même si cela dévie des intentions initiales.

Cas d’école: “Marsupilami” et le MacGuffin, version Palombie
Dans l’entretien, l’exemple du Marsupilami sert de terrain d’entraînement: comment une œuvre très identifiée peut être reprise, déplacée, réécrite. Tommy Redolfi dit avoir apprécié le film parce qu’il y reconnaît “l’esprit” du réalisateur Philippe Lacheau et l’appropriation d’un univers.
Il nuance aussitôt, avec une observation de scénariste: dans cette mécanique, le Marsupilami peut fonctionner comme un objet de quête — ce que Manuel Houssais rapproche de la notion de MacGuffin popularisée par Alfred Hitchcock. En clair: un moteur narratif qui met l’histoire en mouvement, même si l’objet pourrait, en théorie, être remplacé.
Penser “caméra” en BD… puis penser “cases” au cinéma
Le moment le plus savoureux de l’échange arrive quand Tommy Redolfi décrit son aller-retour mental. En bande dessinée, il compose comme un cinéaste: mouvement de caméra, arrêt, rythme, nombre de cases nécessaires pour rendre un déplacement. Il parle de “découpage” comme on parlerait d’un plan de travail.
Et pourtant, une fois sur un tournage, renversement: il se dit “incapable” de penser en “plan cinéma”, impressionné par la grammaire. Pour retrouver de la sérénité, il revient à son autre outil: la bande dessinée. Il se place comme dessinateur et se demande comment il “habillerait ces cases”, puis il transpose ensuite vers la caméra.

Tommy Redolfi: “Quand je suis en film, j’ai besoin de me rassurer avec la bande dessinée.”

Un réel légèrement décalé: Jim Jarmusch, Quentin Dupieux, David Lynch
Pour décrire son univers, Tommy Redolfi convoque trois cinéastes comme des phares: Jim Jarmusch, Quentin Dupieux et David Lynch. Le point commun qu’il souligne n’a rien d’un effet de mode: c’est l’idée d’un quotidien reconnaissable, mais “décalé”, avec “un pas de côté”. Une réalité où un grain de sable enraye la machine, et où l’on observe ensuite comment le récit avance malgré tout.
Si vous cherchez une clé de lecture bienveillante, elle est là: ce décalage n’est pas un mur, c’est une porte. Il autorise l’imaginaire, il déplace l’émotion, il ouvre un “ailleurs” sans renier le concret.
Adapter ses propres œuvres: carte blanche, puis distance
Question classique, réponse moins attendue: si une de ses créations devait passer au cinéma, Tommy Redolfi n’imagine pas forcément être aux commandes. Il évoque l’idée de choisir un réalisateur “raccord” avec l’univers, puis de lui donner “carte blanche”. La création comme relais, pas comme contrôle.
Et s’il devait adapter lui-même, il fixerait une condition: le temps. Laisser passer des années, obtenir une distance, puis revenir à l’album avec un regard neuf, pour créer une “nouvelle œuvre originale” plutôt qu’un simple décalque.
Le conseil aux jeunes auteurs: “Faites, faites, faites”
Pour finir, Tommy Redolfi ne vend pas une recette miracle. Il donne un impératif d’atelier: produire, tester, se tromper, recommencer. Prendre un crayon, saisir une caméra, écrire court, poser un univers, développer. Sortir du fantasme du métier pour rejoindre le concret.

Tommy Redolfi: “N’ayez pas peur de vous tromper, expérimentez des choses, mais surtout réalisez et soyez dans le concret.”

Infos pratiques et repères

Ouvrages et distinctions cités (sources officielles et éditeurs):

Holy Wood – Portrait fantasmé de Marilyn Monroe (fiche éditeur La Boîte à Bulles: date indiquée au 15 juin 2016).
Empire Falls Building (Éditions Soleil: “Paru le 1 décembre 2021”, scénario Jean-Christophe Deveney, dessin Tommy Redolfi). 
Les Météores, Histoires de ceux qui ne font que passer (site du FIBD: “Prix Spécial du Jury”, parution indiquée au 16 octobre 2024). 

Repère cinéma cité dans l’entretien:

Marsupilami (IMDb: crédit réalisateur Philippe Lacheau et casting principal)


Vous avez aimé cet échange? Retrouvez la rediffusion et d’autres entretiens sur radioducinema.com.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[
<p>Auteur de bande dessinée et réalisateur, <a href="https://www.instagram.com/tommyredolfi/?hl=fr"><strong>Tommy Redolfi</strong> </a>a un quotidien qui refuse la routine: une journée au calme, seul face à la page, peut être suivie d’un tournage où tout se décide en équipe. Au micro de <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/"><strong>Manuel Houssais</strong> </a>pour <em>La Radio du Cinéma</em>, il déroule sa méthode, ses influences et un point de vue sans fard sur l’adaptation. Avec cette phrase-pivot, qui résume sa boussole: <strong>“Une bonne adaptation, c’est quand il y a une réinterprétation de l’œuvre originale.”</strong></p>
<p>Publié le 17 février 2026 • Lecture: 6 à 8 minutes</p>
<p>Avant d’entrer dans le vif, un repère factuel: <strong>Tommy Redolfi</strong> est “illustrateur, réalisateur et auteur de bande dessinées” et crédité de <strong>12 albums</strong>. Ses ouvrages incluent <em>Holy Wood – Portrait fantasmé de Marilyn Monroe</em> et <em>Empire Falls Building</em>, tandis que <em>Les Météores, Histoires de ceux qui ne font que passer</em> figure au palmarès “Prix spécial du jury” du <a href="https://www.bdangouleme.com/"><em>Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême</em></a><span>2025.</span></p>
Deux métiers, deux rythmes: la solitude du dessin, le tumulte du plateau
<p>La première image que <strong>Tommy Redolfi</strong> propose, c’est celle d’un agenda sans “journée type”. Côté bande dessinée, il insiste sur une pratique en tête-à-tête: “penser des histoires, scénariser, découper, dessiner, coloriser”. Un travail d’atelier, silencieux, parfois traversé par une seule exception: l’arrivée d’un ou d’une scénariste, quand l’échange “introduit une deuxième personne” dans le laboratoire.</p>
<p>À l’opposé, le cinéma impose une organisation collective. <strong>Tommy Redolfi</strong> évoque la relation constante avec les chefs de poste, cite le chef opérateur et l’assistant réalisateur, et résume son rôle de réalisateur d’un mot simple: <strong>coordonner</strong>. Le film, à ses yeux, naît de cette circulation d’informations, de ce dialogue permanent qui ajuste la mise en scène au réel du plateau.</p>

<p><strong>Tommy Redolfi</strong>: “Moi, ce que j’aime avant tout, c’est raconter des histoires et ensuite découvrir des moyens de les raconter, soit par le biais du crayon, de la tablette numérique ou par le biais du film.”</p>

Le déclic: quand “Pef” rend le métier concret
<p>Les vocations tiennent parfois à un moment précis, presque à une apparition. <strong>Tommy Redolfi</strong> raconte une rencontre d’enfance: la visite de <a href="https://www.gallimard-jeunesse.fr/auteurs/pef.html"><strong>Pef</strong></a>, auteur jeunesse, dans son école primaire. L’effet n’est pas seulement l’admiration, c’est la matérialité: l’idée qu’il existe “des vraies personnes” qui fabriquent des livres, que la création n’est pas une abstraction réservée à un ailleurs inaccessible.</p>
<p>À partir de là, il place la narration avant le dessin: d’abord le besoin de raconter, puis la recherche du médium. Et la bande dessinée s’impose comme une porte d’entrée évidente: une feuille, un crayon, la possibilité de s’isoler et d’avancer à son rythme, même avec des dessins “pas forcément excellents au début”.</p>
Storyboard, crayonné, encrage: une fabrication qui parle déjà cinéma
<p>Quand <strong>Manuel Houssais</strong> l’emmène sur le terrain des “étapes” de création d'une BD, <strong>Tommy Redolfi</strong> décrit une chaîne qui ressemble, par endroits, à une grammaire de plateau. Tout commence par un scénario “relativement proche du scénario filmique”, avec une différence de format: la pensée “par planche” et “par découpage”.</p>
<p>Vient ensuite l’étape qu’il met au sommet: <strong>le storyboard</strong>. Là, il parle cadrage, plans, mise en scène: plan rapproché, plan d’ensemble, contre-plongée… un vocabulaire qui fait immédiatement écho à la réalisation. Puis le <strong>crayonné</strong> (précision du brouillon), l’<strong>encrage</strong> (le trait définitif), et enfin la <strong>mise en couleur</strong>, parfois confiée à un coloriste, pour poser l’ambiance d’une scène.</p>

<p><strong>Tommy Redolfi</strong>: “L’étape que je préfère par-dessus tout, c’est vraiment là, on est sur de la mise en scène.”</p>

“Dompter une caméra”: quand le son et le hors-champ changent la donne
<p>Le passage au cinéma, il ne le raconte pas comme un simple “upgrade”. Il insiste plutôt sur le choc: le comédien dans un cadre, la parole, la musique, le son, et tout ce qui peut exister en dehors de l’image. Il évoque la voix off, les bruits hors champ, la suggestion du hors champ, les mouvements de caméra. Pour lui, ces outils ouvrent une extension émotionnelle: la même histoire, mais traversée par d’autres forces.</p>
<p>Le mot qu’il lâche est parlant: “challenge”. Gérer, puis apprivoiser la caméra, trouver un mouvement “approprié”, faire naître un rythme. Il ne présente pas cela comme une théorie, plutôt comme une pratique du quotidien.</p>
Adapter une BD: fidélité, trahison, et la liberté comme boussole
<p>Sur l’adaptation, <strong>Tommy Redolfi</strong> pose une idée qui a le mérite d’être claire: il ne croit pas à un consensus sur “la bonne adaptation”. Sa préférence va à la transformation assumée: <strong>réinterpréter</strong>, “dénaturer”, “en faire autre chose”. Dans sa logique, l’album a déjà “tout mis” — énergie du dessin, dialogues, cadrages — et il faut donc trouver une autre justification au passage à l’écran.</p>

<p><strong>Tommy Redolfi</strong>: “Si cette œuvre est adaptée, alors je pense qu’il faut prendre le plus de liberté possible.” , apporter “en plus” quelque chose de différent, même si cela dévie des intentions initiales.</p>

Cas d’école: “Marsupilami” et le MacGuffin, version Palombie
<p>Dans l’entretien, l’exemple du <strong>Marsupilami</strong> sert de terrain d’entraînement: comment une œuvre très identifiée peut être reprise, déplacée, réécrite. <strong>Tommy Redolfi</strong> dit avoir apprécié le film parce qu’il y reconnaît “l’esprit” du réalisateur <em>Philippe Lacheau</em> et l’appropriation d’un univers.</p>
<p>Il nuance aussitôt, avec une observation de scénariste: dans cette mécanique, le Marsupilami peut fonctionner comme un <strong>objet de quête</strong> — ce que <strong>Manuel Houssais</strong> rapproche de la notion de <a href="https://www.radiofrance.fr/franceculture/le-macguffin-ou-l-art-de-lancer-une-intrigue-au-cinema-2683842"><strong>MacGuffin</strong></a> popularisée par <strong>Alfred Hitchcock</strong>. En clair: un moteur narratif qui met l’histoire en mouvement, même si l’objet pourrait, en théorie, être remplacé.</p>
Penser “caméra” en BD… puis penser “cases” au cinéma
<p>Le moment le plus savoureux de l’échange arrive quand <strong>Tommy Redolfi</strong> décrit son aller-retour mental. En bande dessinée, il compose comme un cinéaste: mouvement de caméra, arrêt, rythme, nombre de cases nécessaires pour rendre un déplacement. Il parle de “découpage” comme on parlerait d’un plan de travail.</p>
<p>Et pourtant, une fois sur un tournage, renversement: il se dit “incapable” de penser en “plan cinéma”, impressionné par la grammaire. Pour retrouver de la sérénité, il revient à son autre outil: la bande dessinée. Il se place comme dessinateur et se demande comment il “habillerait ces cases”, puis il transpose ensuite vers la caméra.</p>

<p><strong>Tommy Redolfi</strong>: “Quand je suis en film, j’ai besoin de me rassurer avec la bande dessinée.”</p>

Un réel légèrement décalé: Jim Jarmusch, Quentin Dupieux, David Lynch
<p>Pour décrire son univers, <strong>Tommy Redolfi</strong> convoque trois cinéastes comme des phares: <strong>Jim Jarmusch</strong>, <strong>Quentin Dupieux</strong> et <strong>David Lynch</strong>. Le point commun qu’il souligne n’a rien d’un effet de mode: c’est l’idée d’un quotidien reconnaissable, mais “décalé”, avec “un pas de côté”. Une réalité où un grain de sable enraye la machine, et où l’on observe ensuite comment le récit avance malgré tout.</p>
<p>Si vous cherchez une clé de lecture bienveillante, elle est là: ce décalage n’est pas un mur, c’est une porte. Il autorise l’imaginaire, il déplace l’émotion, il ouvre un “ailleurs” sans renier le concret.</p>
Adapter ses propres œuvres: carte blanche, puis distance
<p>Question classique, réponse moins attendue: si une de ses créations devait passer au cinéma, <strong>Tommy Redolfi</strong> n’imagine pas forcément être aux commandes. Il évoque l’idée de choisir un réalisateur “raccord” avec l’univers, puis de lui donner “carte blanche”. La création comme relais, pas comme contrôle.</p>
<p>Et s’il devait adapter lui-même, il fixerait une condition: <strong>le temps</strong>. Laisser passer des années, obtenir une distance, puis revenir à l’album avec un regard neuf, pour créer une “nouvelle œuvre originale” plutôt qu’un simple décalque.</p>
Le conseil aux jeunes auteurs: “Faites, faites, faites”
<p>Pour finir, <strong>Tommy Redolfi</strong> ne vend pas une recette miracle. Il donne un impératif d’atelier: produire, tester, se tromper, recommencer. Prendre un crayon, saisir une caméra, écrire court, poser un univers, développer. Sortir du fantasme du métier pour rejoindre le concret.</p>

<p><strong>Tommy Redolfi</strong>: “N’ayez pas peur de vous tromper, expérimentez des choses, mais surtout réalisez et soyez dans le concret.”</p>

Infos pratiques et repères

<p><strong>Ouvrages et distinctions cités (sources officielles et éditeurs):</strong></p>
<ul>
<li><a href="https://www.la-boite-a-bulles.com/book/249">Holy Wood – Portrait fantasmé de Marilyn Monroe</a> (fiche éditeur La Boîte à Bulles: date indiquée au 15 juin 2016).</li>
<li><a href="https://www.editions-soleil.fr/bd/series/serie-empire-falls-building/album-empire-falls-building">Empire Falls Building</a> (Éditions Soleil: “Paru le 1 décembre 2021”, scénario Jean-Christophe Deveney, dessin Tommy Redolfi). </li>
<li><a href="https://www.bdangouleme.com/selections-officielles-2025/album/323">Les Météores, Histoires de ceux qui ne font que passer</a> (site du FIBD: “Prix Spécial du Jury”, parution indiquée au 16 octobre 2024). </li>
</ul>
<p><strong>Repère cinéma cité dans l’entretien:</strong></p>
<ul>
<li><a href="https://www.imdb.com/title/tt33029380/">Marsupilami</a> (IMDb: crédit réalisateur Philippe Lacheau et casting principal)</li>
</ul>

<p>Vous avez aimé cet échange? Retrouvez la rediffusion et d’autres entretiens sur <a href="https://radioducinema.com">radioducinema.com</a>.</p>
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      <pubDate>Tue, 17 Feb 2026 17:53:00 +0000</pubDate>
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      <title>Cantine de tournage : menus, logistique et secrets de plateau avec "le chat toqué"</title>
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Par La Radio du Cinéma · 10 février 2026 · Temps de lecture : six à huit minutes
Sur un plateau, il y a les cadres, les perches, les rails… et ce moment où tout le monde se retrouve enfin au même endroit : la cantine, le catering. Dans notre interview, Corentin Ponthus, cofondateur du Chat Toqué, résume son métier avec une image simple : « On monte un restaurant tous les jours, peu importe le décor, peu importe le lieu. »

Responsable de cantine, chef, logisticien, parfois mécano improvisé… le catering de tournage fait partie de ces métiers invisibles qui tiennent une journée (et une équipe) debout. Avec le chat toqué, basé à Marseille, on passe derrière le rideau : comment on pense un menu pour une centaine de techniciens, comment on gère les imprévus, pourquoi la déco compte, et ce que change la nouvelle donne des tournages plus responsables ?
Un restaurant qui roule : la cantine de tournage au quotidien
« Il faut être cuisinier, cinéphile et un petit peu fou », sourit Corentin Ponthus au micro de Patrice Caillet. L’image n’est pas une coquetterie : le catering, c’est installer une salle, un flux, une cuisine, une cadence, puis tout démonter… et recommencer le lendemain, qu’il pleuve, qu’il vente, que le décor soit une ruelle, un parking, une colline ou un studio.
Sur son site, le Chat Toqué revendique une « vraie pause repas » et une cantine « agréablement décorée », pensée comme un sas où l’équipe peut souffler après des heures intenses, avec une restauration faite sur place (entrées, plat chaud, desserts maison). Le service s’appuie sur une brigade identifiée : Corentin Ponthus (chef pâtissier) et Sébastien (chef cuisinier), avec Baptiste en régie et accueil.
Composer un repas, c’est aussi composer avec une équipe
Sur un plateau, tout le monde n’a pas la même dépense d’énergie ni les mêmes contraintes. « Les électro machino, eux, ont faim », raconte Corentin Ponthus. À l’inverse, la production demande souvent plus léger, plus digeste. Résultat : un seul déjeuner doit proposer plusieurs “scénarios” en parallèle.

La règle d’or selon Corentin Ponthus
Prévoir du copieux, du plus léger, du végétarien, et si possible du végan, pour que « tout le monde mange ». Le but n’est pas de faire “un menu unique”, mais une partition complète, qui laisse chaque poste choisir son rythme.

Le stress, la boue et… le sourire : l’art de l’imprévu
Premier tournage, premières sueurs. Corentin Ponthus se souvient d’une publicité de « trois ou quatre jours de tournage » où il était encore néophyte : stress, pression, détails qui comptent. Puis, tournage après tournage, « ça roule ».
La liste des surprises ressemble à un scénario à rebondissements : accès impossible, camion coincé, météo capricieuse, branchement qui lâche. « Il faut être prêt à faire de la mécanique, de la plomberie, de l’électricité… », explique-t-il, avant de poser l’essentiel : rester calme, garder le sourire, parce que la cantine est un moment de détente collectif.
Pub, série, long-métrage : les ambiances changent, la mission reste
« Une publicité, on sent que c’est pour trois jours », observe Corentin Ponthus : moins de temps pour tisser des liens. Sur les tournages longs, la cantine devient un repère. On prend des habitudes avec les régimes, les petits rituels.
Et puis, il y a la règle non écrite, que Corentin Ponthus formule comme une maxime : la cantine entend tout… et ne répète rien. Une “safe space” : on recharge les batteries, on décompresse, puis on repart au clap suivant.
Le Chat Toqué, un exemple marseillais qui revendique le “fait sur place”
Le Chat Toqué se présente comme une cantine de tournage capable d’accueillir jusqu’à 100 personnes en autonomie (et davantage si l’équipe est prévenue), avec une base logistique à Marseille et une autre à Paris. La promesse : une cuisine préparée devant l’équipe, et un menu qui change pour éviter la lassitude sur les tournages longs.
Dans l’interview, Corentin Ponthus cite notamment des projets diffusés sur France 3, comme Tom et Lola et La Stagiaire, ainsi que le long-métrage Les Condés. Sur son site, le Chat Toqué met aussi en avant des références de diffuseurs (Canal+, Netflix, France TV) et affiche ces titres dans ses “derniers tournages”.
Tournages plus verts : quand l’écologie arrive à table
Dans l’interview, Corentin Ponthus raconte un virage concret : fin des canettes, bascule vers le verre, boissons réalisées via une machine de gazéification, incitation à venir avec sa propre tasse, tri des déchets. Sur son site, le Chat Toqué affirme aller plus loin : cantine autonome en eau et énergie, récupération des eaux usées, tri sélectif, et aucun usage de bouteilles ni de canettes.
Cette évolution n’est pas isolée : depuis le 1er janvier 2024, le CNC impose aux bénéficiaires d’aides à la production la remise d’un bilan carbone provisoire et définitif, via des outils homologués. L’alimentation, la gestion des déchets et les achats responsables font partie des axes explicitement cités dans les ressources de référence sur les tournages éco-responsables.
Avant les food-trucks : quelques histoires cultes de catering et de cantines
Il fut un temps où les acteurs apportaient leur déjeuner dans un sac en papier. Puis, les studios ont développé des solutions plus structurées : à Universal, une tournée matinale de café et donuts aurait même fonctionné “à la pièce”, chacun déposant une petite monnaie.
À l’âge d’or des grands studios, les commissaries jouaient aussi un rôle de “garde-fou” : le producteur Marvin Worth explique que les restaurants de studio servaient notamment à garder les acteurs sur place à l’heure du déjeuner, pour éviter des sorties qui faisaient perdre du temps (et, historiquement, limiter les dérives de la pause).
Côté “catering-star-system”, l’exemple le plus documenté reste la soirée la plus scrutée d’Hollywood : en 1995, le chef Wolfgang Puck est invité à prendre en charge le Governors Ball, l’after officiel des Oscars. La presse anglo-saxonne a raconté des demandes très précises de célébrités au fil des années, et un menu devenu un rituel (dont la fameuse chicken pot pie).

Et en France ?
L’histoire du “traiteur” se raconte aussi sur la longue durée : la maison Potel et Chabot revendique une création en 1820. En 1900, l’un de ses grands faits d’armes fut le Banquet des maires de France, célèbre autant pour l’ampleur de l’événement que pour la qualité des prestations. Pas un catering de plateau au sens moderne, mais une démonstration historique de logistique culinaire à grande échelle, ça vaudrait un film.

Le rêve de fin de journée : nourrir une comédie, rire avec l’équipe
Quand Patrice Caillet lui demande un rêve “un peu fou”, Corentin Ponthus ne cite pas une montagne à gravir ni un gadget de plateau. Il parle d’ambiance : « une bonne comédie française », avec des “légendes”, et il lance un nom : Jean Dujardin (votre table est dressée).
Au fond, c’est peut-être ça, la meilleure définition du métier : nourrir un collectif, soutenir le rythme, et rendre la pause assez chaleureuse pour que l'ambiance du film vienne aussi de l’assiette.
Infos pratiques

Le Chat Toqué (catering / cantine cinéma) : lechattoque.fr
Instagram : @lechattoque13
Téléphone : 06 86 20 94 21
Email : lechattoque13@gmail.com
Base logistique : Marseille et Paris.
Le Chat Toqué propose un devis directement via son site




Liens utiles cités dans l’article : Les Condés (Unifrance) · Les Condés (Apollo Films) · La Stagiaire saison 10 (France TV &amp; Vous) · Tom et Lola saison 2 (France TV &amp; Vous) · Tournage éco-responsable (Film France / CNC) · Plan Action ! (CNC) · Catering vs craft service (HowStuffWorks) · How Hollywood Gets Fed (NPR / WBUR) · Studio commissaries (Los Angeles Times, 1993) · Governors Ball &amp; Wolfgang Puck (Inc., 2019) · Wolfgang Puck, 1995 (WTOP, 2024) · Potel et Chabot (site officiel) · Potel et Chabot, 1820 et Banquet 1900 (Le Monde, 2003)
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<p>Par La Radio du Cinéma · 10 février 2026 · Temps de lecture : six à huit minutes</p>
<p>Sur un plateau, il y a les cadres, les perches, les rails… et ce moment où tout le monde se retrouve enfin au même endroit : la cantine, le catering. Dans notre interview, <strong>Corentin Ponthus</strong>, cofondateur du <a href="https://www.lechattoque.fr/cantine-cinema/">Chat Toqué</a>, résume son métier avec une image simple : « On monte un restaurant tous les jours, peu importe le décor, peu importe le lieu. »</p>

<p>Responsable de cantine, chef, logisticien, parfois mécano improvisé… le catering de tournage fait partie de ces métiers invisibles qui tiennent une journée (et une équipe) debout. Avec <strong>le chat toqué</strong>, basé à Marseille, on passe derrière le rideau : comment on pense un menu pour une centaine de techniciens, comment on gère les imprévus, pourquoi la déco compte, et ce que change la nouvelle donne des tournages plus responsables ?</p>
Un restaurant qui roule : la cantine de tournage au quotidien
<p>« Il faut être cuisinier, cinéphile et un petit peu fou », sourit <strong>Corentin Ponthus</strong> au micro de <strong>Patrice Caillet</strong>. L’image n’est pas une coquetterie : le catering, c’est installer une salle, un flux, une cuisine, une cadence, puis tout démonter… et recommencer le lendemain, qu’il pleuve, qu’il vente, que le décor soit une ruelle, un parking, une colline ou un studio.</p>
<p>Sur son site, le <strong>Chat Toqué</strong> revendique une « vraie pause repas » et une cantine « agréablement décorée », pensée comme un sas où l’équipe peut souffler après des heures intenses, avec une restauration faite sur place (entrées, plat chaud, desserts maison). Le service s’appuie sur une brigade identifiée : <strong>Corentin Ponthus</strong> (chef pâtissier) et <strong>Sébastien</strong> (chef cuisinier), avec <strong>Baptiste</strong> en régie et accueil.</p>
Composer un repas, c’est aussi composer avec une équipe
<p>Sur un plateau, tout le monde n’a pas la même dépense d’énergie ni les mêmes contraintes. « Les électro machino, eux, ont faim », raconte <strong>Corentin Ponthus</strong>. À l’inverse, la production demande souvent plus léger, plus digeste. Résultat : un seul déjeuner doit proposer plusieurs “scénarios” en parallèle.</p>

<p><strong>La règle d’or selon Corentin Ponthus</strong></p>
<p>Prévoir du copieux, du plus léger, du végétarien, et si possible du végan, pour que « tout le monde mange ». Le but n’est pas de faire “un menu unique”, mais une partition complète, qui laisse chaque poste choisir son rythme.</p>

Le stress, la boue et… le sourire : l’art de l’imprévu
<p>Premier tournage, premières sueurs. <strong>Corentin Ponthus</strong> se souvient d’une publicité de « trois ou quatre jours de tournage » où il était encore néophyte : stress, pression, détails qui comptent. Puis, tournage après tournage, « ça roule ».</p>
<p>La liste des surprises ressemble à un scénario à rebondissements : accès impossible, camion coincé, météo capricieuse, branchement qui lâche. « Il faut être prêt à faire de la mécanique, de la plomberie, de l’électricité… », explique-t-il, avant de poser l’essentiel : rester calme, garder le sourire, parce que la cantine est un moment de détente collectif.</p>
Pub, série, long-métrage : les ambiances changent, la mission reste
<p>« Une publicité, on sent que c’est pour trois jours », observe <strong>Corentin Ponthus</strong> : moins de temps pour tisser des liens. Sur les tournages longs, la cantine devient un repère. On prend des habitudes avec les régimes, les petits rituels.</p>
<p>Et puis, il y a la règle non écrite, que <strong>Corentin Ponthus</strong> formule comme une maxime : la cantine entend tout… et ne répète rien. Une “safe space” : on recharge les batteries, on décompresse, puis on repart au clap suivant.</p>
Le Chat Toqué, un exemple marseillais qui revendique le “fait sur place”
<p>Le <a href="https://www.lechattoque.fr/cantine-cinema/">Chat Toqué</a> se présente comme une cantine de tournage capable d’accueillir jusqu’à <strong>100 personnes</strong> en autonomie (et davantage si l’équipe est prévenue), avec une base logistique à <strong>Marseille</strong> et une autre à <strong>Paris</strong>. La promesse : une cuisine préparée devant l’équipe, et un menu qui change pour éviter la lassitude sur les tournages longs.</p>
<p>Dans l’interview, <strong>Corentin Ponthus</strong> cite notamment des projets diffusés sur France 3, comme <em>Tom et Lola</em> et <em>La Stagiaire</em>, ainsi que le long-métrage <em>Les Condés</em>. Sur son site, le Chat Toqué met aussi en avant des références de diffuseurs (Canal+, Netflix, France TV) et affiche ces titres dans ses “derniers tournages”.</p>
Tournages plus verts : quand l’écologie arrive à table
<p>Dans l’interview, <strong>Corentin Ponthus</strong> raconte un virage concret : fin des canettes, bascule vers le verre, boissons réalisées via une machine de gazéification, incitation à venir avec sa propre tasse, tri des déchets. Sur son site, le Chat Toqué affirme aller plus loin : cantine autonome en eau et énergie, récupération des eaux usées, tri sélectif, et aucun usage de bouteilles ni de canettes.</p>
<p>Cette évolution n’est pas isolée : depuis le <strong>1er janvier 2024</strong>, le CNC impose aux bénéficiaires d’aides à la production la remise d’un bilan carbone provisoire et définitif, via des outils homologués. L’alimentation, la gestion des déchets et les achats responsables font partie des axes explicitement cités dans les ressources de référence sur les tournages éco-responsables.</p>
Avant les food-trucks : quelques histoires cultes de catering et de cantines
<p>Il fut un temps où les acteurs apportaient leur déjeuner dans un sac en papier. Puis, les studios ont développé des solutions plus structurées : à Universal, une tournée matinale de café et donuts aurait même fonctionné “à la pièce”, chacun déposant une petite monnaie.</p>
<p>À l’âge d’or des grands studios, les <em>commissaries</em> jouaient aussi un rôle de “garde-fou” : le producteur <strong>Marvin Worth</strong> explique que les restaurants de studio servaient notamment à garder les acteurs sur place à l’heure du déjeuner, pour éviter des sorties qui faisaient perdre du temps (et, historiquement, limiter les dérives de la pause).</p>
<p>Côté “catering-star-system”, l’exemple le plus documenté reste la soirée la plus scrutée d’Hollywood : en 1995, le chef <strong>Wolfgang Puck</strong> est invité à prendre en charge le <em>Governors Ball</em>, l’after officiel des Oscars. La presse anglo-saxonne a raconté des demandes très précises de célébrités au fil des années, et un menu devenu un rituel (dont la fameuse chicken pot pie).</p>

<p><strong>Et en France ?</strong></p>
<p>L’histoire du “traiteur” se raconte aussi sur la longue durée : la maison <strong>Potel et Chabot</strong> revendique une création en <strong>1820</strong>. En 1900, l’un de ses grands faits d’armes fut le Banquet des maires de France, célèbre autant pour l’ampleur de l’événement que pour la qualité des prestations. Pas un catering de plateau au sens moderne, mais une démonstration historique de logistique culinaire à grande échelle, ça vaudrait un film.</p>

Le rêve de fin de journée : nourrir une comédie, rire avec l’équipe
<p>Quand <strong>Patrice Caillet</strong> lui demande un rêve “un peu fou”, <strong>Corentin Ponthus</strong> ne cite pas une montagne à gravir ni un gadget de plateau. Il parle d’ambiance : « une bonne comédie française », avec des “légendes”, et il lance un nom : <strong>Jean Dujardin </strong>(votre table est dressée).</p>
<p>Au fond, c’est peut-être ça, la meilleure définition du métier : nourrir un collectif, soutenir le rythme, et rendre la pause assez chaleureuse pour que l'ambiance du film vienne aussi de l’assiette.</p>
Infos pratiques
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<li><strong>Le Chat Toqué</strong> (catering / cantine cinéma) : <a href="https://www.lechattoque.fr/">lechattoque.fr</a></li>
<li>Instagram : <a href="https://www.instagram.com/lechattoque13/">@lechattoque13</a></li>
<li>Téléphone : <a href="tel:+33686209421">06 86 20 94 21</a></li>
<li>Email : <a href="mailto:lechattoque13@gmail.com">lechattoque13@gmail.com</a></li>
<li>Base logistique : Marseille et Paris.</li>
<li>Le Chat Toqué propose un devis directement via son site</li>
</ul>



<p>Liens utiles cités dans l’article : <a href="https://www.unifrance.org/film/61108/les-condes">Les Condés (Unifrance)</a> · <a href="https://apollo-films.fr/les-condes/">Les Condés (Apollo Films)</a> · <a href="https://www.francetelevisions.fr/et-vous/notre-tele/les-programmes-a-ne-pas-rater/la-stagiaire-46509">La Stagiaire saison 10 (France TV &amp; Vous)</a> · <a href="https://www.francetelevisions.fr/et-vous/notre-tele/les-programmes-a-ne-pas-rater/tom-et-lola-saison-2-48742">Tom et Lola saison 2 (France TV &amp; Vous)</a> · <a href="https://www.filmfrance.net/guide-pratique-des-tournages/tournage-eco-responsable/">Tournage éco-responsable (Film France / CNC)</a> · <a href="https://www.cnc-cinema-responsable.fr/cadre-reglementaire/le-plan-daction/">Plan Action ! (CNC)</a> · <a href="https://entertainment.howstuffworks.com/difference-catering-craft-services.htm">Catering vs craft service (HowStuffWorks)</a> · <a href="https://www.wbur.org/npr/124245252/how-hollywood-gets-fed-a-lesson-in-craft-service">How Hollywood Gets Fed (NPR / WBUR)</a> · <a href="https://www.latimes.com/archives/la-xpm-1993-06-27-ca-7536-story.html">Studio commissaries (Los Angeles Times, 1993)</a> · <a href="https://www.inc.com/talib-visram/businesses-behind-oscars-governors-ball.html">Governors Ball &amp; Wolfgang Puck (Inc., 2019)</a> · <a href="https://wtop.com/food-restaurant/2024/03/wolfgang-puck-oscars-academy-awards-governors-ball/">Wolfgang Puck, 1995 (WTOP, 2024)</a> · <a href="https://poteletchabot.com/notre-maison/">Potel et Chabot (site officiel)</a> · <a href="https://www.lemonde.fr/archives/article/2003/04/05/les-traiteurs-artisans-de-la-fete_315736_1819218.html">Potel et Chabot, 1820 et Banquet 1900 (Le Monde, 2003)</a></p>
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      <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 14:56:00 +0000</pubDate>
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      <title>À demain sur la Lune : comment la musique de Guillaume Poncelet suit Peyo et Amandine sans surligner l’émotion</title>
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Sortie en salles le 4 février 2026, du documentaire "À demain sur la Lune" qui suit le quotidien de l’unité de soins palliatifs de l’hôpital de Calais, où un cheval nommé Peyo rend visite aux patients les plus fragiles. Pour accompagner cette matière du réel sans la recouvrir, le compositeur Guillaume Poncelet a cherché une musique qui sache se taire autant qu’elle sait parler.


Et il résume sa méthode d’une phrase, simple comme un motif au piano :

« Ce que j’ai en moi, c’est peu de notes finalement, essayer de bien les placer dans le temps et dans l’espace », confie Guillaume Poncelet au micro de Patrice Caillet pour La Radio du Cinéma.


Film : À demain sur la Lune (documentaire) — réalisation : Thomas Balmès — musique : Guillaume Poncelet
Sortie cinéma : 4 février 2026 — durée : 80 minutes
Dans l’unité de soins palliatifs de l’hôpital de Calais, le documentaire de Thomas Balmès suit Amandine pendant un an, jusqu’à ses derniers jours : son combat, ses doutes, son courage, et cette volonté de laisser une trace à ses jeunes enfants, en revisitant sa vie et son histoire familiale.Et tandis que Peyo vient apaiser les patients les plus fragiles, accompagné de Hassen Bouchakour, le film éclaire ce fil mystérieux entre l’animal et l’humain, quand la vie se retire inexorablement.
Quand un documentaire s’appuie sur des regards, des souffles, des silences qui « en disent long », la musique ne peut pas faire la maligne. C’est précisément le défi que raconte Guillaume Poncelet : écrire une bande originale capable de soutenir la circulation du film, sans jamais prendre le dessus sur la réalité filmée.


Une rencontre avant le film : Peyo, Hassen Bouchakour et un morceau déjà là
La particularité de cette histoire, c’est qu’elle commence avant le montage, et même avant le tournage. Guillaume Poncelet explique avoir contacté Hassen Bouchakour dès 2020, après avoir découvert Peyo et ses « capacités d’empathie très fortes ». De cette relation naît une évidence : quand Thomas Balmès lance le projet, le compositeur ne part pas de zéro.
Le « thème de Peyo » existait déjà, dit-il, et il trouve naturellement sa place au cinéma : un motif qui revient notamment lors de la scène où le cheval apparaît dans l’hôpital, sortant de l’ascenseur, image presque irréelle pour qui ne s’attend pas à croiser un cheval dans un service de soins.

Pour situer le film : fiche film sur IMDb

Composer à hauteur d’humain : la crainte du pathos, la place du silence
Dans l’interview, Guillaume Poncelet insiste sur une vigilance : ne pas « surhabiller » des scènes qui n’ont besoin de rien. Il parle d’un danger, celui d’appuyer trop fort, de fabriquer du sentiment au lieu d’accompagner ce qui se passe déjà à l’image.

« Il y a toujours ce danger de faire dans le pathos, de trop en faire et d’être dans le sensationnel, alors que le but c’est justement de rester humain et juste », explique Guillaume Poncelet.

Sa solution tient à une écriture minimaliste et à une utilisation de la musique comme respiration, souvent placée sur des transitions, au fil des étapes de la maladie. Le documentaire comporte des plages de silence assumées : la musique n’arrive pas pour commenter, elle arrive pour laisser passer le temps.
Amandine en mélancolie : une première séquence faite de souvenirs
La première scène sur laquelle Guillaume Poncelet travaille est décrite comme un montage de souvenirs d’Amandine que suit le film. Images à la caméra « d’époque », séquences au smartphone : un matériau intime, fragile, déjà chargé d’émotion.
Le compositeur dit avoir écrit une musique « plutôt mélancolique », parce que, lorsque l’on regarde en arrière dans les derniers instants, la nostalgie s’impose. Cette mélancolie n’annule pas la lumière.
Deux leitmotivs, une construction : le thème de Peyo et le thème d’Amandine
La musique de À demain sur la Lune se construit par retours, par traces, par reprises : Guillaume Poncelet assume une écriture au leitmotiv. Il décrit un « thème de Peyo » récurrent, et un « thème d’Amandine » d’abord suggéré, puis précisé au fur et à mesure que le film permet de la connaître.
Pour un spectateur, c’est une clé d’écoute simple : repérer ces motifs, comprendre qu’ils agissent comme des balises. Pas des panneaux publicitaires. Des repères discrets, presque des points de couture sur un récit dont la matière première reste la vie quotidienne d’un service.
Un mois pour écrire : un travail au studio avec Thomas Balmès
Autre détail de fabrication livré à l’antenne : Guillaume Poncelet raconte avoir composé la musique en un mois, ce qu’il qualifie de rapide. Il souligne aussi un cadre de travail rare : la liberté laissée par Thomas Balmès, et une présence quotidienne du réalisateur au studio.

« Thomas Balmès m’a laissé totale liberté… il venait tous les jours au studio. C’était très agréable », dit Guillaume Poncelet.

Dans un documentaire, cette confiance change tout : elle autorise une musique qui ne cherche pas l’effet, une musique qui accepte la retenue, qui préfère la justesse à la démonstration.
Minimalisme revendiqué : l’héritage de Philip Glass, la leçon d’humilité
Quand Patrice Caillet évoque Philip Glass, Guillaume Poncelet répond au quart de tour : « un de mes héros ». Il rattache son propre geste musical à une idée de temporalité, de durée, d’occupation de l’espace sonore avec peu de matière.
Pour rester sur des faits vérifiables : Philip Glass a bien composé la musique du film The Hours, et son univers minimaliste a marqué durablement la musique de cinéma. Dans l’interview, Guillaume Poncelet se sert de ce nom comme d’un phare : une invitation à l’économie, au choix des notes, à la place laissée à l’image.

Pour aller plus loin : filmographies sur AlloCiné (Guillaume Poncelet) • AlloCiné (Thomas Balmès) • IMDb (Thomas Balmès)

Huit titres pour une BO : la tracklist

L’arrivée
Thème de Peyo
Amandine dans ses pensées
Heure Bleue
Check-up
Peyo &amp; Hassen
La vie d’avant
Générique de fin

Une idée de séance rêvée à Calais : piano avant la projection
Dans la dernière partie de l’entretien, Guillaume Poncelet évoque une envie très concrète : aller à Calais, rencontrer enfin Peyo, et organiser une projection sur place. Il imagine même un geste de musicien, simple et direct : jouer du piano avant la séance, voire accompagner certains moments.
Ce n’est pas un gadget. Dans un film qui accorde tant de place au silence, entendre quelques notes jouées en amont peut devenir une manière d’ouvrir l’écoute, de préparer le regard, comme on entrouvre une porte sans la claquer.
Infos pratiques
À demain sur la Lune, un documentaire réalisé par Thomas Balmès, sort au cinéma le 4 février 2026. Durée annoncée : 80 minutes. Le film se déroule dans l’unité de soins palliatifs de l’hôpital de Calais, avec la présence de Peyo et de Hassen Bouchakour.
La bande originale signée Guillaume Poncelet est annoncée en sortie digitale le 4 février 2026, avec huit titres.

Guillaume Poncelet  - credit Pierre-Yves Calvat

À demain sur la Lune, musique de film, bande originale, Guillaume Poncelet, Thomas Balmès, documentaire, Calais, soins palliatifs, Peyo, Hassen Bouchakour, minimalisme, piano


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<p>Sortie en salles le <strong>4 février 2026</strong>, du documentaire "<em><a href="https://dulaccinemas.com/film/demain-sur-la-lune/215104/fiche"><strong>À demain sur la Lune</strong></a>" qui</em> suit le quotidien de l’unité de soins palliatifs de l’hôpital de Calais, où un cheval nommé Peyo rend visite aux patients les plus fragiles. Pour accompagner cette matière du réel sans la recouvrir, le compositeur <strong>Guillaume Poncelet</strong> a cherché une musique qui sache se taire autant qu’elle sait parler.</p>


<p>Et il résume sa méthode d’une phrase, simple comme un motif au piano :</p>

<p>« Ce que j’ai en moi, c’est peu de notes finalement, essayer de bien les placer dans le temps et dans l’espace », confie Guillaume Poncelet au micro de <strong>Patrice Caillet</strong> pour <em>La Radio du Cinéma</em>.</p>


<p><strong>Film</strong> : <em>À demain sur la Lune</em> (documentaire) — réalisation : <strong>Thomas Balmès</strong> — musique : <strong>Guillaume Poncelet</strong></p>
<p><strong>Sortie cinéma</strong> : 4 février 2026 — <strong>durée </strong>: 80 minutes</p>
<p>Dans l’unité de soins palliatifs de l’hôpital de Calais, le documentaire de <span><span>Thomas Balmès</span></span> suit <span><span>Amandine</span></span> pendant un an, jusqu’à ses derniers jours : son combat, ses doutes, son courage, et cette volonté de laisser une trace à ses jeunes enfants, en revisitant sa vie et son histoire familiale.<br />Et tandis que <span><span>Peyo</span></span> vient apaiser les patients les plus fragiles, accompagné de <span><span>Hassen Bouchakour</span></span>, le film éclaire ce fil mystérieux entre l’animal et l’humain, quand la vie se retire inexorablement.</p>
<p>Quand un documentaire s’appuie sur des regards, des souffles, des silences qui « en disent long », la musique ne peut pas faire la maligne. C’est précisément le défi que raconte Guillaume Poncelet : écrire une bande originale capable de soutenir la circulation du film, sans jamais prendre le dessus sur la réalité filmée.</p>


Une rencontre avant le film : Peyo, Hassen Bouchakour et un morceau déjà là
<p>La particularité de cette histoire, c’est qu’elle commence avant le montage, et même avant le tournage. Guillaume Poncelet explique avoir contacté <a href="https://lessabotsducoeur.org/"><strong>Hassen Bouchakour</strong></a> dès <strong>2020</strong>, après avoir découvert <a href="https://lessabotsducoeur.org/">Peyo </a>et ses « capacités d’empathie très fortes ». De cette relation naît une évidence : quand <strong>Thomas Balmès</strong> lance le projet, le compositeur ne part pas de zéro.</p>
<p>Le « thème de Peyo » existait déjà, dit-il, et il trouve naturellement sa place au cinéma : un motif qui revient notamment lors de la scène où le cheval apparaît dans l’hôpital, sortant de l’ascenseur, image presque irréelle pour qui ne s’attend pas à croiser un cheval dans un service de soins.</p>

<p><strong>Pour situer le film</strong> : fiche film sur <a href="https://www.imdb.com/fr/title/tt35932382/">IMDb</a></p>

Composer à hauteur d’humain : la crainte du pathos, la place du silence
<p>Dans l’interview, Guillaume Poncelet insiste sur une vigilance : ne pas « surhabiller » des scènes qui n’ont besoin de rien. Il parle d’un danger, celui d’appuyer trop fort, de fabriquer du sentiment au lieu d’accompagner ce qui se passe déjà à l’image.</p>

<p>« Il y a toujours ce danger de faire dans le pathos, de trop en faire et d’être dans le sensationnel, alors que le but c’est justement de rester humain et juste », explique Guillaume Poncelet.</p>

<p>Sa solution tient à une écriture minimaliste et à une utilisation de la musique comme respiration, souvent placée sur des transitions, au fil des étapes de la maladie. Le documentaire comporte des plages de silence assumées : la musique n’arrive pas pour commenter, elle arrive pour laisser passer le temps.</p>
Amandine en mélancolie : une première séquence faite de souvenirs
<p>La première scène sur laquelle Guillaume Poncelet travaille est décrite comme un montage de souvenirs d’Amandine que suit le film. Images à la caméra « d’époque », séquences au smartphone : un matériau intime, fragile, déjà chargé d’émotion.</p>
<p>Le compositeur dit avoir écrit une musique « plutôt mélancolique », parce que, lorsque l’on regarde en arrière dans les derniers instants, la nostalgie s’impose. Cette mélancolie n’annule pas la lumière.</p>
Deux leitmotivs, une construction : le thème de Peyo et le thème d’Amandine
<p>La musique de <em>À demain sur la Lune</em> se construit par retours, par traces, par reprises : Guillaume Poncelet assume une écriture au leitmotiv. Il décrit un « thème de Peyo » récurrent, et un « thème d’Amandine » d’abord suggéré, puis précisé au fur et à mesure que le film permet de la connaître.</p>
<p>Pour un spectateur, c’est une clé d’écoute simple : repérer ces motifs, comprendre qu’ils agissent comme des balises. Pas des panneaux publicitaires. Des repères discrets, presque des points de couture sur un récit dont la matière première reste la vie quotidienne d’un service.</p>
Un mois pour écrire : un travail au studio avec Thomas Balmès
<p>Autre détail de fabrication livré à l’antenne : Guillaume Poncelet raconte avoir composé la musique en <strong>un</strong> mois, ce qu’il qualifie de rapide. Il souligne aussi un cadre de travail rare : la liberté laissée par Thomas Balmès, et une présence quotidienne du réalisateur au studio.</p>

<p>« Thomas Balmès m’a laissé totale liberté… il venait tous les jours au studio. C’était très agréable », dit Guillaume Poncelet.</p>

<p>Dans un documentaire, cette confiance change tout : elle autorise une musique qui ne cherche pas l’effet, une musique qui accepte la retenue, qui préfère la justesse à la démonstration.</p>
Minimalisme revendiqué : l’héritage de Philip Glass, la leçon d’humilité
<p>Quand Patrice Caillet évoque <strong>Philip Glass</strong>, Guillaume Poncelet répond au quart de tour : « un de mes héros ». Il rattache son propre geste musical à une idée de temporalité, de durée, d’occupation de l’espace sonore avec peu de matière.</p>
<p>Pour rester sur des faits vérifiables : Philip Glass a bien composé la musique du film <em>The Hours</em>, et son univers minimaliste a marqué durablement la musique de cinéma. Dans l’interview, Guillaume Poncelet se sert de ce nom comme d’un phare : une invitation à l’économie, au choix des notes, à la place laissée à l’image.</p>

<p><strong>Pour aller plus loin</strong> : filmographies sur <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1000072559.html">AlloCiné (Guillaume Poncelet)</a> • <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=24631.html">AlloCiné (Thomas Balmès)</a> • <a href="https://www.imdb.com/fr/name/nm0050988/">IMDb (Thomas Balmès)</a></p>

Huit titres pour une BO : la tracklist
<ul>
<li>L’arrivée</li>
<li>Thème de Peyo</li>
<li>Amandine dans ses pensées</li>
<li>Heure Bleue</li>
<li>Check-up</li>
<li>Peyo &amp; Hassen</li>
<li>La vie d’avant</li>
<li>Générique de fin</li>
</ul>
Une idée de séance rêvée à Calais : piano avant la projection
<p>Dans la dernière partie de l’entretien, Guillaume Poncelet évoque une envie très concrète : aller à Calais, rencontrer enfin Peyo, et organiser une projection sur place. Il imagine même un geste de musicien, simple et direct : jouer du piano avant la séance, voire accompagner certains moments.</p>
<p>Ce n’est pas un gadget. Dans un film qui accorde tant de place au silence, entendre quelques notes jouées en amont peut devenir une manière d’ouvrir l’écoute, de préparer le regard, comme on entrouvre une porte sans la claquer.</p>
Infos pratiques
<p><strong>À demain sur la Lune</strong>, un documentaire réalisé par <strong>Thomas Balmès</strong>, sort au cinéma le <strong>4 février 2026</strong>. Durée annoncée : <strong>80 minutes</strong>. Le film se déroule dans l’unité de soins palliatifs de l’hôpital de Calais, avec la présence de Peyo et de <strong>Hassen Bouchakour</strong>.</p>
<p>La bande originale signée <strong>Guillaume Poncelet</strong> est annoncée en sortie digitale le <strong>4 février 2026</strong>, avec <strong>huit</strong> titres.</p>

<p>Guillaume Poncelet  - credit Pierre-Yves Calvat</p>

<p>À demain sur la Lune, musique de film, bande originale, Guillaume Poncelet, Thomas Balmès, documentaire, Calais, soins palliatifs, Peyo, Hassen Bouchakour, minimalisme, piano</p>


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      <pubDate>Tue, 03 Feb 2026 17:48:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Festival À vous de voir 2026 à Saint-Égrève (38) : programme, avant-premières et rencontres à La Vence Scène du 6 au 11 février</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/festival-a-vous-de-voir-2026-a-saint-egreve-38-programme-avant-premieres-et-rencontres-a-la-vence-scene-du-6-au-11-fevrier-514</link>
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      <description>Par Manuel Houssais • Publication : 29 janvier 2026
À Saint-Égrève, La Vence Scène s’offre une semaine “tout cinéma” du 6 au 11 février 2026 avec la dixième édition d’À vous de voir. Au micro de La Radio du Cinéma, Julie Broucquesault résume l’esprit maison en une phrase:

« L’envie, c’était de faire connaître le cinéma dans tous ses états : pour tous les publics, tous les films, organiser des rencontres. »

— Julie Broucquesault, responsable de l’Avant-Scène (Saint-Égrève), interview La Radio du Cinéma
Pour cette édition anniversaire, le principe ne change pas : un concentré de cinéma dans une salle municipale qui revendique la proximité. Julie Broucquesault le dit sans détour : le quotidien d’une salle “spectacle + cinéma” impose parfois des arbitrages, alors le festival sert de parenthèse, avec une programmation qui assume les contrastes… sans chercher le thème unique à tout prix.
Un ADN “tous publics”, avec l’art et essai comme boussole
Côté sélection, pas de mot d’ordre rigide : le festival pioche dans les films qui ont marqué l’équipe sur l’année écoulée, garde des propositions familiales très repérées (Julie Broucquesault cite Marsupilami), puis ouvre des chemins plus inattendus, notamment sur le jeune public, dans l’esprit d’un cinéma labellisé art et essai jeune public.
La promesse, elle, est limpide : permettre au spectateur de passer d’une salle pleine de rires à une séance qui déclenche un échange, comme on changeait de bobine — avec la curiosité pour seul billet d’entrée.
Les “soirées phares” : montagne, Italie, et l’art de prolonger la séance
Chaque année, certaines dates reviennent comme des rendez-vous de cinéphiles. La soirée montagne fait partie des incontournables : Saint-Égrève vit au rythme d’un territoire alpin, et la demande est forte, explique Julie Broucquesault, qui parle de courts, moyens et longs métrages, avec des équipes invitées à venir raconter leurs images.
Autre pilier : la soirée italienne, construite avec l’association locale Dipinto Nel Blu et le soutien de Dolce Cinema. Cette année, l’équipe annonce un clin d’œil particulier autour du film Il Maestro en hommage à Pietro Maestri, président de Dolce Cinema, décédé peu avant leur festival.
Avant-premières et rencontres : ce que le festival veut préserver
Dans l’interview, Julie Broucquesault insiste sur un point : les moments les plus précieux ne se téléchargent pas. Les échanges en salle, les questions du public, la parole d’un réalisateur au pied de l’écran… voilà ce qui donne au festival sa couleur de “service public vivant”.
Parmi les rendez-vous cités à l’antenne : La Femme cachée samedi 7 février, Une fille en or mardi 10 février, avec le réalisateur et l’acteur Arthur Dupont, et La Danse des renards mardi 10 février, avec le réalisateur Valéry Carnoy.
Et puis il y a ces idées qui font sourire parce qu’elles ressemblent à un “bonus caché” : le dimanche 8 février, le documentaire Mondovino est annoncé comme un rendez-vous suivi d’une dégustation de vin, clin d’œil assumé à une projection accueillie vingt ans plus tôt par Julie Broucquesault
Affiches : quelques films cités dans l’interview
Le Retour du projectionniste (Orkhan Aghazadeh)

La Danse des renards (Valéry Carnoy)

Une fille en or (Jean-Luc Gaget)

La Femme cachée (Bachir Bensaddek)

Mondovino (Jonathan Nossiter)

Il Maestro (Andrea Di Stefano)

Le rôle des associations : la convivialité comme “troisième salle”
Dans la bouche de Julie Broucquesault, on entend une conviction de terrain : la salle n’est pas qu’un écran. À vous de voir se construit avec les associations culturelles de Saint-Égrève, qui animent des “levers de rideau” et font vivre les espaces communs. Traduction très concrète : une crêpe, un café, une discussion après la séance, et la sensation que le festival a aussi été pensé pour créer du lien.
Un festival municipal, avec une question de calendrier déjà posée
Julie Broucquesault rappelle que La Vence Scène est un cinéma municipal, avec une politique tarifaire voulue accessible. Elle évoque aussi l’envers du décor : une équipe réduite, un équipement ouvert tôt le matin et tard le soir, et la difficulté à faire venir des équipes quand le calendrier se resserre après le Festival de l’Alpe d’Huez puis à l’approche des César.
Pour les prochaines éditions, elle imagine un repositionnement : viser une semaine de cinéma plus lisible, éviter le chevauchement avec les vacances scolaires, et reprendre à froid la question d’un fil conducteur. Un chantier annoncé pour le printemps, avec l’équipe et les élus
Infos pratiques : dates, lieu, accès
Festival À vous de voir : du 6 au 11 février 2026, à La Vence Scène (Saint-Égrève, Isère).
Adresse : La Vence Scène, 1 avenue du Général De Gaulle, 38120 Saint-Égrève.
Téléphone : 04 76 56 53 18 • Site : lavencescene.saint-egreve.fr
Équipement (infos salle) : deux salles, boucle magnétique, 3D, accès aux personnes à mobilité réduite (selon le programme cinéma transmis).
Tarifs habituels (hors festival) : tarif normal 7 €, tarif réduit 6 €, tarif moins de 14 ans 4 € (selon le programme cinéma transmis). Les conditions tarifaires spécifiques au festival n’étaient pas indiquées dans les documents fournis.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Par <strong>Manuel Houssais </strong>• Publication : 29 janvier 2026</p>
<p>À <strong>Saint-Égrève,</strong> <a href="https://lavencescene.saint-egreve.fr/accueil-603.html">La Vence Scène</a> s’offre une semaine “tout cinéma” du 6 au 11 février 2026 avec la dixième édition d’À vous de voir. Au micro de La Radio du Cinéma, <strong>Julie Broucquesault </strong>résume l’esprit maison en une phrase:</p>

<p>« L’envie, c’était de faire connaître le cinéma dans tous ses états : pour tous les publics, tous les films, organiser des rencontres. »</p>

<p>— Julie Broucquesault, responsable de l’Avant-Scène (Saint-Égrève), interview La Radio du Cinéma</p>
<p>Pour cette édition anniversaire, le principe ne change pas : un concentré de cinéma dans une salle municipale qui revendique la proximité. Julie Broucquesault le dit sans détour : le quotidien d’une salle “spectacle + cinéma” impose parfois des arbitrages, alors le festival sert de parenthèse, avec une programmation qui assume les contrastes… sans chercher le thème unique à tout prix.</p>
Un ADN “tous publics”, avec l’art et essai comme boussole
<p>Côté sélection, pas de mot d’ordre rigide : le festival pioche dans les films qui ont marqué l’équipe sur l’année écoulée, garde des propositions familiales très repérées (Julie Broucquesault cite Marsupilami), puis ouvre des chemins plus inattendus, notamment sur le jeune public, dans l’esprit d’un cinéma labellisé art et essai jeune public.</p>
<p>La promesse, elle, est limpide : permettre au spectateur de passer d’une salle pleine de rires à une séance qui déclenche un échange, comme on changeait de bobine — avec la curiosité pour seul billet d’entrée.</p>
Les “soirées phares” : montagne, Italie, et l’art de prolonger la séance
<p>Chaque année, certaines dates reviennent comme des rendez-vous de cinéphiles. La soirée montagne fait partie des incontournables : Saint-Égrève vit au rythme d’un territoire alpin, et la demande est forte, explique Julie Broucquesault, qui parle de courts, moyens et longs métrages, avec des équipes invitées à venir raconter leurs images.</p>
<p>Autre pilier : la soirée italienne, construite avec l’association locale <a href="https://annuaire-entreprises.data.gouv.fr/entreprise/dipinto-nel-blu-918790684">Dipinto Nel Blu</a> et le soutien de <a href="https://www.dolcecinema.com/">Dolce Cinema</a>. Cette année, l’équipe annonce un clin d’œil particulier autour du film <a href="https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=20632004&amp;cfilm=283955.html">Il Maestro</a> en hommage à Pietro Maestri, président de Dolce Cinema, décédé peu avant leur festival.</p>
Avant-premières et rencontres : ce que le festival veut préserver
<p>Dans l’interview, Julie Broucquesault insiste sur un point : les moments les plus précieux ne se téléchargent pas. Les échanges en salle, les questions du public, la parole d’un réalisateur au pied de l’écran… voilà ce qui donne au festival sa couleur de “service public vivant”.</p>
<p>Parmi les rendez-vous cités à l’antenne : <a href="https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=20622326&amp;cfilm=294581.html">La Femme cachée</a> samedi 7 février, <a href="https://www.arrasfilmfestival.com/blog/programmation/avant-premieres/une-fille-en-or.html">Une fille en or</a> mardi 10 février, avec le réalisateur et l’acteur Arthur Dupont, et <a href="https://jour2fete.com/film/la-danse-des-renards/">La Danse des renards</a> mardi 10 février, avec le réalisateur Valéry Carnoy.</p>
<p>Et puis il y a ces idées qui font sourire parce qu’elles ressemblent à un “bonus caché” : le dimanche 8 février, le documentaire <a href="https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18370478&amp;cfilm=49413.html">Mondovino</a> est annoncé comme un rendez-vous suivi d’une dégustation de vin, clin d’œil assumé à une projection accueillie vingt ans plus tôt par Julie Broucquesault</p>
Affiches : quelques films cités dans l’interview
<p><strong><a href="https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=20631329&amp;cfilm=303093.html">Le Retour du projectionniste</a></strong> (Orkhan Aghazadeh)</p>

<p><strong><a href="https://jour2fete.com/film/la-danse-des-renards/">La Danse des renards</a></strong> (Valéry Carnoy)</p>

<p><strong><a href="https://www.arrasfilmfestival.com/blog/programmation/avant-premieres/une-fille-en-or.html">Une fille en or</a></strong> (Jean-Luc Gaget)</p>

<p><strong><a href="https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=20622326&amp;cfilm=294581.html">La Femme cachée</a></strong> (Bachir Bensaddek)</p>

<p><strong><a href="https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18370478&amp;cfilm=49413.html">Mondovino</a></strong> (Jonathan Nossiter)</p>

<p><strong><a href="https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=20632004&amp;cfilm=283955.html">Il Maestro</a></strong> (Andrea Di Stefano)</p>

Le rôle des associations : la convivialité comme “troisième salle”
<p>Dans la bouche de Julie Broucquesault, on entend une conviction de terrain : la salle n’est pas qu’un écran. À vous de voir se construit avec les associations culturelles de Saint-Égrève, qui animent des “levers de rideau” et font vivre les espaces communs. Traduction très concrète : une crêpe, un café, une discussion après la séance, et la sensation que le festival a aussi été pensé pour créer du lien.</p>
Un festival municipal, avec une question de calendrier déjà posée
<p>Julie Broucquesault rappelle que La Vence Scène est un cinéma municipal, avec une politique tarifaire voulue accessible. Elle évoque aussi l’envers du décor : une équipe réduite, un équipement ouvert tôt le matin et tard le soir, et la difficulté à faire venir des équipes quand le calendrier se resserre après le Festival de l’Alpe d’Huez puis à l’approche des César.</p>
<p>Pour les prochaines éditions, elle imagine un repositionnement : viser une semaine de cinéma plus lisible, éviter le chevauchement avec les vacances scolaires, et reprendre à froid la question d’un fil conducteur. Un chantier annoncé pour le printemps, avec l’équipe et les élus</p>
Infos pratiques : dates, lieu, accès
<p>Festival À vous de voir : du 6 au 11 février 2026, à La Vence Scène (Saint-Égrève, Isère).</p>
<p>Adresse : La Vence Scène, 1 avenue du Général De Gaulle, 38120 Saint-Égrève.</p>
<p>Téléphone : 04 76 56 53 18 • Site : <a href="https://lavencescene.saint-egreve.fr/accueil-603.html">lavencescene.saint-egreve.fr</a></p>
<p>Équipement (infos salle) : deux salles, boucle magnétique, 3D, accès aux personnes à mobilité réduite (selon le programme cinéma transmis).</p>
<p>Tarifs habituels (hors festival) : tarif normal 7 €, tarif réduit 6 €, tarif moins de 14 ans 4 € (selon le programme cinéma transmis). Les conditions tarifaires spécifiques au festival n’étaient pas indiquées dans les documents fournis.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 29 Jan 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Festival À vous de voir 2026 à Saint-Égrève (38) : programme, avant-premières et rencontres à La Vence Scène du 6 au 11 février</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Un dragon en forme de nuage : le scénario inédit d’Ettore Scola devient une BD à l’aquarelle chez Fordis</title>
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      <description>Par David Marmier • Mise en ligne le 29 janvier 2026 • Sur La Radio du Cinéma


Un film qui ne verra jamais le grand écran, puis une renaissance inattendue sur papier aquarellé : l’historien Jean-Antoine Gili et l’éditeur Salvatore Biddau racontent comment Un dragon en forme de nuage prolonge le souvenir d’Ettore Scola. Avec cette phrase, intime et limpide, comme un clap d’ouverture : « Scola racontait l’histoire de ma famille », confie Salvatore Biddau.

Un cinéaste, une fidélité : l’Italie de Scola, sans jamais ranger ses convictions
Un dragon en forme de nuage est « le film d’Ettore Scola que vous n’aurez malheureusement jamais l’occasion de voir sur les écrans ». Le réalisateur, disparu le 19 janvier 2016 à Rome, a laissé derrière lui une filmographie qui a longtemps fait dialoguer récit populaire et regard social.
Dans l’entretien, Jean-Antoine Gili insiste sur une constante : l’engagement politique de Scola irrigue ses films, sans posture de façade. Regarder Scola, c’est accepter qu’un récit s’écrive aussi avec une conscience, une époque, des débats qui traversent la société italienne.
Du plateau à la page : une BD née d’un film empêché
C’est là que Salvatore Biddau entre en scène, avec une émotion qui ne cherche pas l’effet : Scola et De Sica font partie de ses « réalisateurs phares ».
L’album, lui, se déroule à Paris, sur l’Île de la Cité, dans une librairie. Salvatore Biddau raconte l’enthousiasme immédiat pour une mise en couleur à l’aquarelle, puis la décision de porter le projet en France avec Fordis Éditions. Et surtout, ce passage décisif : Ivo Milazzo a adapté le traitement du film remis par Ettore Scola, sans scénariste additionnel, en réécrivant pour la grammaire de la bande dessinée.
Planches ci-dessous
Un père, une fille, un souffle de doute : le récit (no spoil)
Le père, Pierre, tient une librairie sur l’Île de la Cité. Veuf, il consacre son quotidien à sa fille en situation de handicap, après un accident survenu dans l’enfance. La mécanique du récit se met en marche le jour où une jeune femme surgit dans la librairie, « une furie », dit Salvatore Biddau, et fait bouger l’axe d’une routine installée depuis des décennies.
Ce qui compte, ici, tient en une promesse de cinéma transposée : Jean-Antoine Gili affirme voir, dans ces pages, le film potentiel que Scola aurait pu réaliser. Une façon simple de donner envie : lire l’album comme on regarderait un storyboard luxueux, avec le grain de l’aquarelle à la place de la pellicule.
l’histoire a trouvé un autre écran : celui de la page.
Quand Cannes, Cinecittà et Paris se répondent
Au fil de la conversation, Jean-Antoine Gili déroule une mémoire de tournage. Il raconte une journée passée sur le tournage de Splendor (1989), avec Marcello Mastroianni et Massimo Troisi, jusqu’à devenir figurant à la demande de Scola. Le film a aussi une histoire cannoise : la page officielle du Festival de Cannes mentionne Splendor en compétition (1989), ainsi que La Famille (1987).
Cannes revient d’ailleurs par un autre biais : Ettore Scola a présidé le Jury en 1988. Source Cannes.
Et puis il y a Paris, version librairie, version aquarelle : Un dragon en forme de nuage devient une façon de faire circuler Scola en France autrement que par une rétrospective. Une coproduction artistique, au sens large, qui répond à ce que Jean-Antoine Gili rappelle dans l’émission : Scola a compté parmi les artisans du cinéma italien qui ont beaucoup travaillé avec la France.
Exclu: Un projet de livre, “un peu panoramique” voit le jour pendant l'interview !
La révélation tombe presque comme un “petit cadeau”, glissé par Salvatore Biddau lors de l'entretien.David Marmier comprend et reformule : “Ah donc ça serait une synthèse du cinéma italien ?”Jean-Antoine Gili confirme : “Oui, un peu. Un panoramique.”Le projet : “des textes sur des cinéastes, des comédiens, des scénaristes”, avec “beaucoup” d’illustrations si possible.Salvatore Biddau avance une date comme un pari public : “Avril 2027.”Jean-Antoine Gili s’engage : “Je ne suis pas certain de pouvoir tenir. Mais si… mo ci provo.”Et David Marmier scelle la promesse : “attention, il y a des témoins… tous les auditeurs.”
Infos pratiques : l’album, ses données, et où le trouver

Titre : Un dragon en forme de nuage
Crédits : texte attribué à Ettore Scola, adaptation et aquarelles par Ivo Milazzo, préface par Jean-Antoine Gili 
Éditeur : Fordis Éditions
Date de parution : 29 octobre 2025
Pagination : 128 pages couleurs
Format : 205 × 270
ISBN : 9791095720614
Commander : page éditeur (lien ci-dessus) ou librairie

Photographie: David Marmier
cinéma italienEttore ScolaIvo MilazzoJean-Antoine GiliSalvatore BiddauFordis Éditionsbande dessinéeUn dragon en forme de nuageUne journée particulièreSplendorFestival de CannesUlule
Sources consultées

Fordis Éditions : fiche album (parution, format, pages, ISBN)
Le Monde : décès d’Ettore Scola (20 janvier 2016)
RTS : décès d’Ettore Scola (20 janvier 2016)
Festival de Cannes : page Ettore Scola (sélections, films)
Cannes.com : Scola, président du Jury 1988
SensCritique : fiche Une journée particulière
Fininvest : histoire du groupe (mention de Medusa Film)
Medusa : site officiel
Rotten Tomatoes : fiche The Assassination of Jesse James… (2007)
Spotify : album crédité Nick Cave &amp; Warren Ellis







</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Par <strong>David Marmier</strong> • Mise en ligne le 29 janvier 2026 • Sur <strong>La Radio du Cinéma</strong></p>


<p>Un film qui ne verra jamais le grand écran, puis une renaissance inattendue sur papier aquarellé : l’historien <strong>Jean-Antoine Gili</strong> et l’éditeur <strong>Salvatore Biddau</strong> racontent comment <em>Un dragon en forme de nuage</em> prolonge le souvenir d’<strong>Ettore Scola</strong>. Avec cette phrase, intime et limpide, comme un clap d’ouverture : « <strong>Scola racontait l’histoire de ma famille</strong> », confie <strong>Salvatore Biddau</strong>.</p>

Un cinéaste, une fidélité : l’Italie de Scola, sans jamais ranger ses convictions
<p><em>Un dragon en forme de nuage</em> est « le film d’Ettore Scola que vous n’aurez malheureusement jamais l’occasion de voir sur les écrans ». Le réalisateur, disparu le <strong>19 janvier 2016</strong> à Rome, a laissé derrière lui une filmographie qui a longtemps fait dialoguer récit populaire et regard social.</p>
<p>Dans l’entretien, <strong>Jean-Antoine Gili</strong> insiste sur une constante : l’engagement politique de Scola irrigue ses films, sans posture de façade. Regarder Scola, c’est accepter qu’un récit s’écrive aussi avec une conscience, une époque, des débats qui traversent la société italienne.</p>
Du plateau à la page : une BD née d’un film empêché
<p>C’est là que <strong>Salvatore Biddau</strong> entre en scène, avec une émotion qui ne cherche pas l’effet : <strong>Scola</strong> et <strong>De Sica</strong> font partie de ses « réalisateurs phares ».</p>
<p>L’album, lui, se déroule à Paris, sur l’Île de la Cité, dans une librairie. <strong>Salvatore Biddau</strong> raconte l’enthousiasme immédiat pour une mise en couleur à l’aquarelle, puis la décision de porter le projet en France avec <strong>Fordis Éditions</strong>. Et surtout, ce passage décisif : <strong>Ivo Milazzo</strong> a adapté le traitement du film remis par <strong>Ettore Scola</strong>, sans scénariste additionnel, en réécrivant pour la grammaire de la bande dessinée.</p>
<p>Planches ci-dessous</p>
Un père, une fille, un souffle de doute : le récit (no spoil)
<p>Le père, <strong>Pierre</strong>, tient une librairie sur l’Île de la Cité. Veuf, il consacre son quotidien à sa fille en situation de handicap, après un accident survenu dans l’enfance. La mécanique du récit se met en marche le jour où une jeune femme surgit dans la librairie, « une furie », dit <strong>Salvatore Biddau</strong>, et fait bouger l’axe d’une routine installée depuis des décennies.</p>
<p>Ce qui compte, ici, tient en une promesse de cinéma transposée : <strong>Jean-Antoine Gili</strong> affirme voir, dans ces pages, le film potentiel que Scola aurait pu réaliser. Une façon simple de donner envie : lire l’album comme on regarderait un storyboard luxueux, avec le grain de l’aquarelle à la place de la pellicule.</p>
<p><strong>l’histoire a trouvé un autre écran : celui de la page.</strong></p>
Quand Cannes, Cinecittà et Paris se répondent
<p>Au fil de la conversation, <strong>Jean-Antoine Gili</strong> déroule une mémoire de tournage. Il raconte une journée passée sur le tournage de <em>Splendor</em> (1989), avec <strong>Marcello Mastroianni</strong> et <strong>Massimo Troisi</strong>, jusqu’à devenir figurant à la demande de Scola. Le film a aussi une histoire cannoise : la page officielle du <a href="https://www.festival-cannes.com/en/p/ettore-scola/">Festival de Cannes</a> mentionne <em>Splendor</em> en compétition (1989), ainsi que <em>La Famille</em> (1987).</p>
<p>Cannes revient d’ailleurs par un autre biais : <strong>Ettore Scola</strong> a présidé le Jury en <strong>1988</strong>. <a href="https://www.cannes.com/en/cannes-cinema/cannes-in-the-colours-of-the-7th-art/le-chemin-des-etoiles.html">Source Cannes</a>.</p>
<p>Et puis il y a Paris, version librairie, version aquarelle : <em>Un dragon en forme de nuage</em> devient une façon de faire circuler Scola en France autrement que par une rétrospective. Une coproduction artistique, au sens large, qui répond à ce que <strong>Jean-Antoine Gili</strong> rappelle dans l’émission : Scola a compté parmi les artisans du cinéma italien qui ont beaucoup travaillé avec la France.</p>
<p><span><strong>Exclu: Un projet de livre, “un peu panoramique” voit le jour pendant l'interview !</strong></span></p>
<p><span>La révélation tombe presque comme un “petit cadeau”, glissé par Salvatore Biddau lors de l'entretien.<br />David Marmier comprend et reformule : “Ah donc ça serait une synthèse du cinéma italien ?”<br />Jean-Antoine Gili confirme : “Oui, un peu. Un panoramique.”<br />Le projet : “des textes sur des cinéastes, des comédiens, des scénaristes”, avec “beaucoup” d’illustrations si possible.<br />Salvatore Biddau avance une date comme un pari public : “Avril 2027.”<br />Jean-Antoine Gili s’engage : “Je ne suis pas certain de pouvoir tenir. Mais si… mo ci provo.”<br />Et David Marmier scelle la promesse : “attention, il y a des témoins… tous les auditeurs.”</span></p>
Infos pratiques : l’album, ses données, et où le trouver
<ul>
<li><strong>Titre</strong> : <em>Un dragon en forme de nuage</em></li>
<li><strong>Crédits</strong> : texte attribué à <strong>Ettore Scola</strong>, adaptation et aquarelles par <strong>Ivo Milazzo</strong>, préface par <strong>Jean-Antoine Gili</strong> </li>
<li><strong>Éditeur</strong> : <a href="https://www.fordisbooksandpictures.fr/bd/un-dragon-en-forme-de-nuage/">Fordis Éditions</a></li>
<li><strong>Date de parution</strong> : <strong>29 octobre 2025</strong></li>
<li><strong>Pagination</strong> : <strong>128 pages couleurs</strong></li>
<li><strong>Format</strong> : <strong>205 × 270</strong></li>
<li><strong>ISBN</strong> : <strong>9791095720614</strong></li>
<li><strong>Commander</strong> : page éditeur (lien ci-dessus) ou librairie</li>
</ul>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></p>
<span>cinéma italien</span><span>Ettore Scola</span><span>Ivo Milazzo</span><span>Jean-Antoine Gili</span><span>Salvatore Biddau</span><span>Fordis Éditions</span><span>bande dessinée</span><span>Un dragon en forme de nuage</span><span>Une journée particulière</span><span>Splendor</span><span>Festival de Cannes</span><span>Ulule</span>
Sources consultées
<ul>
<li><a href="https://www.fordisbooksandpictures.fr/bd/un-dragon-en-forme-de-nuage/">Fordis Éditions : fiche album (parution, format, pages, ISBN)</a></li>
<li><a href="https://www.lemonde.fr/cinema/article/2016/01/19/le-realisateur-italien-ettore-scola-est-mort-a-l-age-de-84-ans_4850070_3476.html">Le Monde : décès d’Ettore Scola (20 janvier 2016)</a></li>
<li><a href="https://www.rts.ch/audio-podcast/2016/audio/cinema-ettore-scola-disparait-a-84-ans-25427418.html">RTS : décès d’Ettore Scola (20 janvier 2016)</a></li>
<li><a href="https://www.festival-cannes.com/en/p/ettore-scola/">Festival de Cannes : page Ettore Scola (sélections, films)</a></li>
<li><a href="https://www.cannes.com/en/cannes-cinema/cannes-in-the-colours-of-the-7th-art/le-chemin-des-etoiles.html">Cannes.com : Scola, président du Jury 1988</a></li>
<li><a href="https://www.senscritique.com/film/une_journee_particuliere/459570">SensCritique : fiche Une journée particulière</a></li>
<li><a href="https://fininvest.it/il-gruppo/la-storia/">Fininvest : histoire du groupe (mention de Medusa Film)</a></li>
<li><a href="https://www.medusa.it/">Medusa : site officiel</a></li>
<li><a href="https://www.rottentomatoes.com/m/assassination_of_jesse_james_by_the_coward_robert_ford">Rotten Tomatoes : fiche The Assassination of Jesse James… (2007)</a></li>
<li><a href="https://open.spotify.com/album/2yjNKK5Cn2edBNsOfevPX2">Spotify : album crédité Nick Cave &amp; Warren Ellis</a></li>
</ul>






]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 29 Jan 2026 20:52:00 +0000</pubDate>
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      <title>Le pari réussi de Viva Cinéma, le bilan avec Catherine Rossi-Batot</title>
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      <description>Au micro de La Radio du Cinéma pendant Viva Cinéma, Catherine Rossi-Batto, Directrice de LUX, Scène Nationale dresse le bilan d’une édition placée sous le signe du partage et du dialogue entre les arts. Hommages à Youssef Chahine, croisements entre cinéma, danse et musique : le festival affirme que le patrimoine est un art vivant, capable de parler puissamment aux jeunes générations.
Elle souligne aussi la curiosité du public d’aujourd’hui et l’importance de l’expérience collective en salle, complémentaire aux plateformes soutenues par le CNC, qui jouent un rôle clé dans la diffusion et la valorisation du cinéma de patrimoine.
Et l’actualité continue : dès la fin du festival, la Scène nationale enchaîne avec la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton, un projet mémoire mené avec des scolaires, de nouvelles projections de cinéma égyptien et un spectacle chorégraphique original autour de la radio. Preuve que le dialogue entre images, sons et publics se poursuit bien au-delà de Viva Cinéma.
Restaurer, transmettre, créer des passerelles entre les œuvres et les spectateurs : une mission essentielle pour que les films d’hier éclairent toujours notre présent.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Au micro de <em>La Radio du Cinéma</em> pendant <strong>Viva Cinéma</strong>, Catherine Rossi-Batto, Directrice de LUX, Scène Nationale dresse le bilan d’une édition placée sous le signe du partage et du dialogue entre les arts. Hommages à Youssef Chahine, croisements entre cinéma, danse et musique : le festival affirme que le patrimoine est un art vivant, capable de parler puissamment aux jeunes générations.</p>
<p>Elle souligne aussi la curiosité du public d’aujourd’hui et l’importance de l’expérience collective en salle, complémentaire aux plateformes soutenues par le <strong>CNC</strong>, qui jouent un rôle clé dans la diffusion et la valorisation du cinéma de patrimoine.</p>
<p>Et l’actualité continue : dès la fin du festival, la Scène nationale enchaîne avec la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton, un projet mémoire mené avec des scolaires, de nouvelles projections de cinéma égyptien et un spectacle chorégraphique original autour de la radio. Preuve que le dialogue entre images, sons et publics se poursuit bien au-delà de Viva Cinéma.</p>
<p>Restaurer, transmettre, créer des passerelles entre les œuvres et les spectateurs : une mission essentielle pour que les films d’hier éclairent toujours notre présent.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 07:39:00 +0000</pubDate>
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      <title>Jean-Michel Frodon rend hommage à Youssef Chahine</title>
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      <description>À l’occasion du festival Viva Cinéma, qui s'est tenu à la Scène nationale Lux de Valence, @Jean-Michel Frodon, critique et historien du cinéma, était l’invité de la radio du cinéma pour évoquer la figure majeure du réalisateur égyptien Youssef Chahine et plus largement la richesse du cinéma mondial.
Pour lui, Chahine occupe une place singulière dans l’histoire du cinéma : « À partir de Gare centrale, à la fin des années 50, il a montré que l’Occident n’avait pas le monopole du cinéma. Avec Kurosawa ou Satyajit Ray, Chahine a fait émerger des cinémas qui étaient ignorés jusqu’alors. » Selon le critique, le cinéma de Chahine est à la fois profondément égyptien et résolument personnel, marqué par une créativité et une vitalité constantes jusqu’au début des années 2000.
Le réalisateur était aussi un découvreur de talents : Omar Sharif n’était pas encore la star que l’on connaît lorsqu’il a été révélé par Chahine. Jean-Michel Frodon souligne la manière dont le réalisateur transformait la présence et la sensualité des acteurs à l’écran en art cinématographique, créant un cinéma à la fois spectaculaire et politique.
L’héritage de Chahine continue de résonner aujourd’hui. « Beaucoup de jeunes spectateurs découvrent ses films grâce aux festivals et aux salles comme le Lux », explique t iil. « Son cinéma, comique, burlesque, musical et coloré, reste profondément engagé et trouve des échos avec le monde actuel, notamment au Moyen-Orient. » Le centenaire de sa naissance est célébré dans plusieurs villes, de Montpellier à Paris, en passant par Valence, Marseille et Bordeaux.
Pour Jean Michel, la France joue un rôle unique dans l’ouverture aux cinémas du monde : « Il n’existe aucun pays où le public ait accès à une telle diversité de films internationaux. Des réalisateurs norvégiens, thaïlandais, philippins ou africains trouvent en France un public qui les découvre avant même qu’ils ne soient connus chez eux. Cette richesse nourrit l’ensemble du cinéma mondial. »
Malgré la mondialisation et la domination des plateformes de streaming, Frodon reste optimiste : « Il faut aller voir partout : à Hollywood comme à Bangkok, où l’on fait des films avec un téléphone. La salle de cinéma n’est pas en perte de vitesse ; il y a plus de salles ouvertes qu’il y a 20 ans et plus de films vus par le public que jamais. »
Quant au rôle de la critique, il demeure essentiel : « La critique propose une alternative au marché et aux algorithmes qui décident à notre place. Elle permet de réfléchir, comprendre et questionner les films, au-delà des simples « j’aime/j’aime pas » du bouche-à-oreille numérique. »
Jean-Michel Frodon célèbre la diversité et l’émotion du cinéma mondial, en rappelant l’importance des festivals et des salles pour permettre au public de découvrir des films qui, parfois, n’auraient jamais franchi les frontières de leur pays d’origine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>À l’occasion du festival <strong>Viva Cinéma</strong>, qui s'est tenu à la <strong>Scène nationale Lux</strong> de Valence, @<a href="https://www.facebook.com/jeanmichel.frodon">Jean-Michel Frodon</a>, critique et historien du cinéma, était l’invité de <strong>la radio du cinéma</strong> pour évoquer la figure majeure du réalisateur égyptien <strong>Youssef Chahine</strong> et plus largement la richesse du cinéma mondial.</p>
<p>Pour lui, Chahine occupe une place singulière dans l’histoire du cinéma : « À partir de <em>Gare centrale</em>, à la fin des années 50, il a montré que l’Occident n’avait pas le monopole du cinéma. Avec Kurosawa ou Satyajit Ray, Chahine a fait émerger des cinémas qui étaient ignorés jusqu’alors. » Selon le critique, le cinéma de Chahine est à la fois profondément égyptien et résolument personnel, marqué par une créativité et une vitalité constantes jusqu’au début des années 2000.</p>
<p>Le réalisateur était aussi un <strong>découvreur de talents</strong> : Omar Sharif n’était pas encore la star que l’on connaît lorsqu’il a été révélé par Chahine. Jean-Michel Frodon souligne la manière dont le réalisateur transformait la <strong>présence et la sensualité des acteurs à l’écran en art cinématographique</strong>, créant un cinéma à la fois spectaculaire et politique.</p>
<p>L’héritage de Chahine continue de résonner aujourd’hui. « Beaucoup de jeunes spectateurs découvrent ses films grâce aux festivals et aux salles comme le Lux », explique t iil. « Son cinéma, comique, burlesque, musical et coloré, reste profondément engagé et trouve des échos avec le monde actuel, notamment au Moyen-Orient. » Le centenaire de sa naissance est célébré dans plusieurs villes, de Montpellier à Paris, en passant par Valence, Marseille et Bordeaux.</p>
<p>Pour Jean Michel, la France joue un rôle unique dans l’ouverture aux cinémas du monde : « Il n’existe aucun pays où le public ait accès à une telle diversité de films internationaux. Des réalisateurs norvégiens, thaïlandais, philippins ou africains trouvent en France un public qui les découvre avant même qu’ils ne soient connus chez eux. Cette richesse nourrit l’ensemble du cinéma mondial. »</p>
<p>Malgré la mondialisation et la domination des plateformes de streaming, Frodon reste optimiste : « Il faut aller voir partout : à Hollywood comme à Bangkok, où l’on fait des films avec un téléphone. La salle de cinéma n’est pas en perte de vitesse ; il y a plus de salles ouvertes qu’il y a 20 ans et plus de films vus par le public que jamais. »</p>
<p>Quant au rôle de la critique, il demeure essentiel : « La critique propose une alternative au marché et aux algorithmes qui décident à notre place. Elle permet de réfléchir, comprendre et questionner les films, au-delà des simples « j’aime/j’aime pas » du bouche-à-oreille numérique. »</p>
<p>Jean-Michel Frodon célèbre la <strong>diversité et l’émotion du cinéma mondial</strong>, en rappelant l’importance des festivals et des salles pour permettre au public de découvrir des films qui, parfois, n’auraient jamais franchi les frontières de leur pays d’origine.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 06:50:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Jean-Michel Frodon rend hommage à Youssef Chahine</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Buster Keaton prend vie grâce à la musique live de Nathanaël Bergès et Lucas Mège</title>
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      <description>Dans le cadre du festival Viva Cinéma, qui se déroule à la Scène nationale Lux à Valence, le public a eu droit à un ciné-concert autour du film muet The Cameraman (1928) de Buster Keaton, accompagné en direct par Nathanaël Bergès au piano et Lucas Mège à la batterie et aux percussions.
Le principe du ciné-concert est simple : la musique devient un personnage à part entière, synchronisée avec les images, pour renforcer l’émotion, le rythme et le comique du film. Nathanaël Bergès explique : « Il faut accompagner le mouvement constant de Keaton, tout en donnant des couleurs aux moments plus sentimentaux ou romantiques. » L’objectif est de trouver un équilibre entre rythme physique du burlesque et modernité musicale, sans créer de décalage avec l’image.
Le duo a choisi de composer des leitmotivs pour chaque personnage : Keaton, la jeune femme, le rival et même le singe, permettant au public de suivre l’action et de reconnaître chaque protagoniste. Nathanaël précise : « On ne synchronise pas chaque geste, ce serait lourd. On choisit des actions significatives pour être au rendez-vous. » Lucas Mège ajoute que la performance exige une concentration extrême, avec un œil sur le piano, un sur la partition et un sur son partenaire, pour que tout s’enchaîne parfaitement.
Pour les deux musiciens, l’expérience est autant un travail technique qu’une source de plaisir et d’émotion : « Faire revivre ces personnages centenaires, c’est à la fois nostalgique et très actuel grâce à la musique », confie Nathanaël. Le public, des plus jeunes aux plus âgés, a réagi avec enthousiasme, ponctuant les scènes de rires et d’applaudissements, preuve que la magie du muet n’a pas pris une ride.
Au-delà de l’aspect musical, le ciné-concert est aussi une transmission du patrimoine : il permet aux spectateurs de renouer avec le cinéma des générations passées, tout en donnant une nouvelle vie à des films qui continuent de fasciner près d’un siècle après leur création.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du festival <strong>Viva Cinéma</strong>, qui se déroule à la<a href="https://lux-valence.com/saison-lux/viva-cinema/"> <strong>Scène nationale Lux</strong></a> à Valence, le public a eu droit à un <strong>ciné-concert </strong>autour du film muet <em>The Cameraman</em> (1928) de <strong>Buster Keaton</strong>, accompagné en direct par <a href="https://www.linkedin.com/in/nathana%C3%ABl-berg%C3%A8se-5617b1b2/"><strong>Nathanaël Bergès</strong></a> au piano et <a href="https://www.facebook.com/mege.lucas07"><strong>Lucas Mège</strong></a> à la batterie et aux percussions.</p>
<p>Le principe du ciné-concert est simple : la musique devient un personnage à part entière, <strong>synchronisée avec les images</strong>, pour renforcer l’émotion, le rythme et le comique du film. Nathanaël Bergès explique : « Il faut accompagner le mouvement constant de Keaton, tout en donnant des couleurs aux moments plus sentimentaux ou romantiques. » L’objectif est de trouver un équilibre entre <strong>rythme physique du burlesque</strong> et <strong>modernité musicale</strong>, sans créer de décalage avec l’image.</p>
<p>Le duo a choisi de composer des <strong>leitmotivs</strong> pour chaque personnage : Keaton, la jeune femme, le rival et même le singe, permettant au public de suivre l’action et de reconnaître chaque protagoniste. Nathanaël précise : « On ne synchronise pas chaque geste, ce serait lourd. On choisit des actions significatives pour être au rendez-vous. » Lucas Mège ajoute que la performance exige une <strong>concentration extrême</strong>, avec un œil sur le piano, un sur la partition et un sur son partenaire, pour que tout s’enchaîne parfaitement.</p>
<p>Pour les deux musiciens, l’expérience est autant un <strong>travail technique</strong> qu’une source de <strong>plaisir et d’émotion</strong> : « Faire revivre ces personnages centenaires, c’est à la fois nostalgique et très actuel grâce à la musique », confie Nathanaël. Le public, des plus jeunes aux plus âgés, a réagi avec enthousiasme, ponctuant les scènes de <strong>rires et d’applaudissements</strong>, preuve que la magie du muet n’a pas pris une ride.</p>
<p>Au-delà de l’aspect musical, le ciné-concert est aussi une <strong>transmission du patrimoine</strong> : il permet aux spectateurs de renouer avec le cinéma des générations passées, tout en donnant une nouvelle vie à des films qui continuent de fasciner près d’un siècle après leur création.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Buster Keaton prend vie grâce à la musique live de Nathanaël Bergès et Lucas Mège</itunes:title>
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    <item>
      <title>Julien Magnani présente la BD « Manhattan Driver » : un récit nourri de cinéphilie</title>
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      <description>

Dans l’atelier de Julien Magnani, David Marmier pose le micro de La Radio Du Cinéma au milieu des crayons de couleur, des pastels à l’huile et des souvenirs de VHS. Le dessinateur et éditeur y raconte la sortie de sa bande dessinée « Manhattan Driver », un projet conçu comme une conversation géante avec les films. Sa boussole tient en une phrase qu’il lance sans détour : J’écris comme une enquête, j’ai besoin de me souvenir pour raconter l’histoire, explique Julien Magnani au micro de David Marmier.
On a beau parler de bande dessinée, la discussion revient toujours au cinéma. Julien Magnani se définit d’abord comme un homme du livre. Il raconte avoir appris la fabrication et la mécanique éditoriale à l’École Estienne, en passant par la case imprimerie, avant de construire sa double casquette : dessinateur d’un côté, éditeur indépendant de l’autre.

Une enfance au rythme des VHS, de « La Dernière Séance » et des films revus en boucle
La cinéphilie, chez lui, ne naît pas dans une cinémathèque mais dans le salon familial. Julien Magnani remonte aux années 80, à l’arrivée du magnétoscope, aux chaînes hertziennes et à cette sensation de tomber, presque malgré soi, sur du cinéma à la télévision. Il cite Patrick Brion et Eddy Mitchell, comme des repères de cette époque.
Ses parents ne se présentent pas comme cinéphiles, précise-t-il, mais ils avaient des films-fétiches, revus à l’infini : sa mère remettrait souvent Pas de printemps pour Marnie, son père Indiana Jones. Une manière d’apprendre le cinéma par la répétition, comme on apprend une chanson : la scène revient, le plan s’imprime, et le souvenir devient un matériau.
De l’édition à l’atelier : quand la BD parle cinéma comme une langue commune
Julien Magnani raconte ensuite une bascule : ses années aux éditions Cornelius, où il travaille comme maquettiste, puis la fréquentation de l’atelier La Piscine, où il est accueilli, dit-il, dans un environnement où le cinéma circule en continu. Pour lui, la cinéphilie fonctionne comme une langue partagée dans le monde de la bande dessinée : on se reconnaît à une référence, on se comprend à un nom de cinéaste, on débat d’un plan comme on débat d’une phrase.
Dans cet écosystème, il cite aussi Étienne Robial comme mentor, et évoque Jean-Baptiste Thoret, dont il parle comme d’une influence importante (auteur de la préface de « Manhattan Driver »). 
« Manhattan Driver » : une BD pensée avec des plans de films, puis réinventée au dessin
Au cœur de l’entretien : la méthode. Julien Magnani ne décrit pas une écriture qui déroule un scénario de A à Z. Il parle d’images qui reviennent, de visions à assembler, comme un puzzle. Il compare volontiers ce chemin à celui des polars : un enquêteur avance sur une affaire, puis découvre qu’elle le concerne intimement. Les films deviennent alors des balises, des exemples de plans, de postures, d’ellipses, utiles pour retrouver la scène qu’il a en tête.
Je ne crée pas l’histoire, je dois me souvenir de l’histoire que je dois raconter, insiste-t-il. Quand il cherche un plan précis — quelqu’un qui tombe, une silhouette qui se fige, une tension dans un couloir — il va puiser dans sa mémoire de spectateur. Le résultat, explique-t-il, finit par brouiller les pistes : on ne sait plus si l’on est face à un souvenir de film, ou face à une image devenue personnelle.
Storyboard : un mot parfois péjoratif mais qu’il revendique
David Marmier évoque une sensation de « storyboard amélioré » en feuilletant « Manhattan Driver ». Julien Magnani répond que le terme de storyboard a été, selon lui, souvent employé de façon péjorative dans la bande dessinée, comme si la BD devait prouver qu’elle n’est pas un art auxiliaire du cinéma.
Lui choisit de le revendiquer, notamment pour l’énergie et l’immédiateté. Il cite des livres de cinéma, des pages où l’on voit des extraits de scripts, des storyboards, des documents de travail. Il raconte aussi avoir acheté des storyboards des studios Ghibli à la librairie Junku, qui nourrissent sa mise en page. Sa nuance, importante : contrairement à l’animation, il laisse de grandes ellipses entre les images, et confie une part du mouvement au regard des lectrices et lecteurs.
Crayons de couleur, pastels à l’huile, papier washi : une technique au service de la vitesse
La technique, chez lui, n’est pas un décor : c’est une condition d’accès au dessin. Julien Magnani explique travailler avec des crayons de couleur et des pastels à l’huile, faire peu de crayonnés et chercher une action directe, sans repentir. Il dit avoir besoin de vitesse et d’énergie pour produire, et se sentir freiné par le perfectionnisme.
Il évoque une attaque forte de l’outil, au point que plume ou stylo ne tiendraient pas longtemps.
Une cinéphilie sans hiérarchie : « pas de délit de provenance »
Sur la façon de regarder les films, Julien Magnani revendique une filiation avec Henri Langlois et cite une formule attribuée à Jean-Baptiste Thoret : Il n’y a pas de délit de provenance pour un cinéphile. Comprendre : pas de mur entre « grand cinéma » et films populaires, pas de mépris automatique pour le divertissement.
Il prend l’exemple de James Cameron, souvent rangé, dit-il, dans la catégorie « entertainer », et insiste sur la densité des références quand on regarde attentivement ce cinéma. L’idée sert surtout de clé de lecture pour « Manhattan Driver », un objet qui circule librement dans la mémoire du cinéma.
Le Brady, l’exposition et « La Nouvelle Séance » : un rendez-vous mensuel pour partager des films
L’actualité concrète passe aussi par une adresse. David Marmier et Julien Magnani citent le cinéma Le Brady dans le dixième arrondissement de Paris 44 boulevard de Strasbourg. Ce cinéma a appartenu à Jean-Pierre Mocky
Julien Magnani précise qu’une exposition de ses planches est installée en bas des escaliers du Brady et qu’elle court jusqu’au 28 février. Il remercie Fabien Houi, exploitant du cinéma, et cite Laurent Sylvestre comme complice et cofondateur du ciné-club. Le ciné-club s’appelle « La Nouvelle Séance » et propose un film par mois au Brady depuis trois ans.
IA : « un outil », et une question qui revient toujours au cinéma
À la question de David Marmier sur l’intelligence artificielle générative, Julien Magnani répond sans posture de rejet. Il cite David Hockney et son intérêt pour les technologies, puis s’amuse des figures d’IA vues au cinéma : Skynet, l’agent Smith, R2-D2, C-3PO, Mother, HAL 9000… Une galerie qui lui permet de poser une idée simple : la question n’est pas seulement la machine, c’est ce qu’elle oblige à reposer sur l’humain et sur la création.
Sa formule résume son pragmatisme : L’important c’est le résultat final, whatever works. Julien Magnani se tient sur une ligne utilitaire, sans effacer les enjeux.
Le film, la musique, la réplique : trois choix qui dessinent une carte intime
En fin d’entretien, David Marmier propose un jeu en trois marches : meilleur film, meilleure musique de film, plus belle réplique. Julien Magnani choisit d’abord « La Prisonnière du désert » (The Searchers) de John Ford. Il le décrit comme la quintessence du cinéma de Ford, un tournant majeur, et un film qui l’aide, en ce moment, à trouver la piste de sa prochaine histoire.
Côté musique, il cite Trevor Jones pour « Le Dernier des Mohicans » de Michael Mann, une partition qu’il écoute beaucoup, qu’il qualifie de solennelle, héroïque, ample, marquée par une couleur années 90.
Enfin, il partage une réplique venue de « L’Homme des vallées perdues » (Shane) de George Stevens, film qu’il a montré à ses fils deux soirs avant l’entretien : never is a long time,  Jamais, c’est trop long. Une phrase simple, presque au couteau, qui colle à l’esprit de cette conversation : le cinéma comme mémoire, et la mémoire comme moteur.
Ce qu’il faut retenir pour écouter l’interview, lire la BD, voir l’expo
Si l’on devait garder une clé de lecture, la voici : Julien Magnani fabrique ses histoires avec le cinéma comme boîte à outils, bibliothèque intime et langue partagée. « Manhattan Driver » se présente dans l’entretien comme une bande dessinée qui assume les ellipses, les souvenirs et l’énergie du geste. On peut aimer cette idée sans chercher une « bonne » manière de lire : l’auteur le dit lui-même, il veut laisser une part active aux lectrices et lecteurs.

Infos pratiques

Bande dessinée : « Manhattan Driver », présentée par Julien Magnani au micro de David Marmier (date de sortie  16 janvier 2026).
Exposition : planches visibles au cinéma Le Brady jusqu’au 28 février 
Adresse : 44 boulevard de Strasbourg, Paris.
Ciné-club : « La Nouvelle Séance », un film par mois au Brady, animé par Julien Magnani et Laurent Sylvestre .
Réseaux : @lanouvelleseance 

Pour prolonger : les films cités dans l’entretien peuvent servir de points d’appui (sans hiérarchie imposée). Liens de recherche fiables : IMDb (recherche) – The Searchers, IMDb (recherche) – The Last of the Mohicans
Julien Magnani, Manhattan Driver, bande dessinée, cinéma américain, cinéphilie, Le Brady, La Nouvelle Séance,
Photographies: David Marmier


</description>
      <content:encoded><![CDATA[

<p>Dans l’atelier de <a href="https://www.planetebd.com/bd/magnani/manhattan-driver/-/60399.html"><strong>Julien Magnani</strong></a>, <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/"><strong>David Marmier</strong> </a>pose le micro de <strong>La Radio Du Cinéma </strong>au milieu des crayons de couleur, des pastels à l’huile et des souvenirs de VHS. Le dessinateur et éditeur y raconte la sortie de sa bande dessinée <strong>« <a href="https://www.planetebd.com/bd/magnani/manhattan-driver/-/60399.html">Manhattan Driver </a>»</strong>, un projet conçu comme une conversation géante avec les films. Sa boussole tient en une phrase qu’il lance sans détour : J’écris comme une enquête, j’ai besoin de me souvenir pour raconter l’histoire, explique Julien Magnani au micro de David Marmier.</p>
<p>On a beau parler de bande dessinée, la discussion revient toujours au cinéma. Julien Magnani se définit d’abord comme un homme du livre. Il raconte avoir appris la fabrication et la mécanique éditoriale à <a href="https://www.ecole-estienne.paris/"><strong>l’École Estienne</strong>,</a> en passant par la case imprimerie, avant de construire sa double casquette : dessinateur d’un côté, éditeur indépendant de l’autre.</p>

Une enfance au rythme des VHS, de « La Dernière Séance » et des films revus en boucle
<p>La cinéphilie, chez lui, ne naît pas dans une cinémathèque mais dans le salon familial. Julien Magnani remonte aux années 80, à l’arrivée du magnétoscope, aux chaînes hertziennes et à cette sensation de tomber, presque malgré soi, sur du cinéma à la télévision. Il cite <a href="https://www.telerama.fr/television/patrick-brion-l-ame-du-cinema-de-minuit-tire-sa-reverence-7023567.php"><strong>Patrick Brion</strong> </a>et <a href="https://www.youtube.com/watch?v=5nUBWPbJFAU"><strong>Eddy Mitchell</strong></a>, comme des repères de cette époque.</p>
<p>Ses parents ne se présentent pas comme cinéphiles, précise-t-il, mais ils avaient des films-fétiches, revus à l’infini : sa mère remettrait souvent <em>Pas de printemps pour Marnie</em>, son père <em>Indiana Jones</em>. Une manière d’apprendre le cinéma par la répétition, comme on apprend une chanson : la scène revient, le plan s’imprime, et le souvenir devient un matériau.</p>
De l’édition à l’atelier : quand la BD parle cinéma comme une langue commune
<p>Julien Magnani raconte ensuite une bascule : ses années aux éditions <strong>Cornelius</strong>, où il travaille comme maquettiste, puis la fréquentation de l’atelier <strong>La Piscine</strong>, où il est accueilli, dit-il, dans un environnement où le cinéma circule en continu. Pour lui, la cinéphilie fonctionne comme une langue partagée dans le monde de la bande dessinée : on se reconnaît à une référence, on se comprend à un nom de cinéaste, on débat d’un plan comme on débat d’une phrase.</p>
<p>Dans cet écosystème, il cite aussi <a href="https://etiennerobial.com/biographie/"><strong>Étienne Robial</strong> </a>comme mentor, et évoque <a href="https://www.livres-cinema.info/auteur/jean-baptiste-thoret"><strong>Jean-Baptiste Thoret</strong>,</a> dont il parle comme d’une influence importante (auteur de la préface de « Manhattan Driver »). </p>
« Manhattan Driver » : une BD pensée avec des plans de films, puis réinventée au dessin
<p>Au cœur de l’entretien : la méthode. Julien Magnani ne décrit pas une écriture qui déroule un scénario de A à Z. Il parle d’images qui reviennent, de visions à assembler, comme un puzzle. Il compare volontiers ce chemin à celui des polars : un enquêteur avance sur une affaire, puis découvre qu’elle le concerne intimement. Les films deviennent alors des balises, des exemples de plans, de postures, d’ellipses, utiles pour retrouver la scène qu’il a en tête.</p>
<p>Je ne crée pas l’histoire, je dois me souvenir de l’histoire que je dois raconter, insiste-t-il. Quand il cherche un plan précis — quelqu’un qui tombe, une silhouette qui se fige, une tension dans un couloir — il va puiser dans sa mémoire de spectateur. Le résultat, explique-t-il, finit par brouiller les pistes : on ne sait plus si l’on est face à un souvenir de film, ou face à une image devenue personnelle.</p>
Storyboard : un mot parfois péjoratif mais qu’il revendique
<p>David Marmier évoque une sensation de « storyboard amélioré » en feuilletant « Manhattan Driver ». Julien Magnani répond que le terme de storyboard a été, selon lui, souvent employé de façon péjorative dans la bande dessinée, comme si la BD devait prouver qu’elle n’est pas un art auxiliaire du cinéma.</p>
<p>Lui choisit de le revendiquer, notamment pour l’énergie et l’immédiateté. Il cite des livres de cinéma, des pages où l’on voit des extraits de scripts, des storyboards, des documents de travail. Il raconte aussi avoir acheté des storyboards des studios <strong>Ghibli</strong> à la librairie <strong>Junku</strong>, qui nourrissent sa mise en page. Sa nuance, importante : contrairement à l’animation, il laisse de grandes ellipses entre les images, et confie une part du mouvement au regard des lectrices et lecteurs.</p>
Crayons de couleur, pastels à l’huile, papier washi : une technique au service de la vitesse
<p>La technique, chez lui, n’est pas un décor : c’est une condition d’accès au dessin. Julien Magnani explique travailler avec des <strong>crayons de couleur</strong> et des <strong>pastels à l’huile</strong>, faire peu de crayonnés et chercher une action directe, sans repentir. Il dit avoir besoin de vitesse et d’énergie pour produire, et se sentir freiné par le perfectionnisme.</p>
<p>Il évoque une attaque forte de l’outil, au point que plume ou stylo ne tiendraient pas longtemps.</p>
Une cinéphilie sans hiérarchie : « pas de délit de provenance »
<p>Sur la façon de regarder les films, Julien Magnani revendique une filiation avec <a href="https://www.cinematheque.fr/expositions-virtuelles/langlois/"><strong>Henri Langlois</strong></a> et cite une formule attribuée à Jean-Baptiste Thoret : Il n’y a pas de délit de provenance pour un cinéphile. Comprendre : pas de mur entre « grand cinéma » et films populaires, pas de mépris automatique pour le divertissement.</p>
<p>Il prend l’exemple de <strong>James Cameron</strong>, souvent rangé, dit-il, dans la catégorie « entertainer », et insiste sur la densité des références quand on regarde attentivement ce cinéma. L’idée sert surtout de clé de lecture pour « Manhattan Driver », un objet qui circule librement dans la mémoire du cinéma.</p>
Le Brady, l’exposition et « La Nouvelle Séance » : un rendez-vous mensuel pour partager des films
<p>L’actualité concrète passe aussi par une adresse. David Marmier et Julien Magnani citent le cinéma <strong>Le Brady</strong> dans le <strong>dixième arrondissement</strong> de Paris <strong>44 boulevard de Strasbourg</strong>. Ce cinéma a appartenu à <strong>Jean-Pierre Mocky</strong></p>
<p>Julien Magnani précise qu’une exposition de ses planches est installée <strong>en bas des escaliers</strong> du Brady et qu’elle court <strong>jusqu’au 28 février</strong>. Il remercie <strong>Fabien Houi</strong>, exploitant du cinéma, et cite <strong>Laurent Sylvestre</strong> comme complice et cofondateur du ciné-club. Le ciné-club s’appelle <strong>« <a href="/admin/episodes/@lanouvelleseance">La Nouvelle Séance </a>»</strong> et propose <strong>un film par mois</strong> au Brady depuis <strong>trois ans</strong>.</p>
IA : « un outil », et une question qui revient toujours au cinéma
<p>À la question de David Marmier sur l’intelligence artificielle générative, Julien Magnani répond sans posture de rejet. Il cite <a href="https://www.fondationlouisvuitton.fr/fr/evenements/david-hockney-25"><strong>David Hockney</strong></a> et son intérêt pour les technologies, puis s’amuse des figures d’IA vues au cinéma : Skynet, l’agent Smith, R2-D2, C-3PO, Mother, HAL 9000… Une galerie qui lui permet de poser une idée simple : la question n’est pas seulement la machine, c’est ce qu’elle oblige à reposer sur l’humain et sur la création.</p>
<p>Sa formule résume son pragmatisme : L’important c’est le résultat final, whatever works. Julien Magnani se tient sur une ligne utilitaire, sans effacer les enjeux.</p>
Le film, la musique, la réplique : trois choix qui dessinent une carte intime
<p>En fin d’entretien, David Marmier propose un jeu en trois marches : meilleur film, meilleure musique de film, plus belle réplique. Julien Magnani choisit d’abord <strong>« La Prisonnière du désert »</strong> (<em>The Searchers</em>) de <strong>John Ford</strong>. Il le décrit comme la quintessence du cinéma de Ford, un tournant majeur, et un film qui l’aide, en ce moment, à trouver la piste de sa prochaine histoire.</p>
<p>Côté musique, il cite <strong>Trevor Jones</strong> pour <strong>« Le Dernier des Mohicans »</strong> de <strong>Michael Mann</strong>, une partition qu’il écoute beaucoup, qu’il qualifie de solennelle, héroïque, ample, marquée par une couleur années 90.</p>
<p>Enfin, il partage une réplique venue de <strong>« L’Homme des vallées perdues »</strong> (<em>Shane</em>) de <strong>George Stevens</strong>, film qu’il a montré à ses fils <strong>deux soirs</strong> avant l’entretien : never is a long time,  Jamais, c’est trop long. Une phrase simple, presque au couteau, qui colle à l’esprit de cette conversation : le cinéma comme mémoire, et la mémoire comme moteur.</p>
Ce qu’il faut retenir pour écouter l’interview, lire la BD, voir l’expo
<p>Si l’on devait garder une clé de lecture, la voici : Julien Magnani fabrique ses histoires avec le cinéma comme boîte à outils, bibliothèque intime et langue partagée. « Manhattan Driver » se présente dans l’entretien comme une bande dessinée qui assume les ellipses, les souvenirs et l’énergie du geste. On peut aimer cette idée sans chercher une « bonne » manière de lire : l’auteur le dit lui-même, il veut laisser une part active aux lectrices et lecteurs.</p>

Infos pratiques
<ul>
<li><strong>Bande dessinée :</strong> « Manhattan Driver », présentée par Julien Magnani au micro de David Marmier (date de sortie  <strong>16 janvier 2026</strong>).</li>
<li><strong>Exposition :</strong> planches visibles au cinéma <strong>Le Brady</strong> <strong>jusqu’au 28 février</strong> </li>
<li><strong>Adresse :</strong> <strong>44 boulevard de Strasbourg, Paris</strong>.</li>
<li><strong>Ciné-club :</strong> <strong>« La Nouvelle Séance »</strong>, un film par mois au Brady, animé par <strong>Julien Magnani</strong> et <strong>Laurent Sylvestre</strong> .</li>
<li><strong>Réseaux :</strong> <strong>@lanouvelleseance</strong> </li>
</ul>
<p>Pour prolonger : les films cités dans l’entretien peuvent servir de points d’appui (sans hiérarchie imposée). Liens de recherche fiables : <a href="https://www.imdb.com/find/?q=The%20Searchers%201956">IMDb (recherche) – The Searchers</a>, <a href="https://www.imdb.com/find/?q=The%20Last%20of%20the%20Mohicans%201992">IMDb (recherche) – The Last of the Mohicans</a></p>
<p>Julien Magnani, Manhattan Driver, bande dessinée, cinéma américain, cinéphilie, Le Brady, La Nouvelle Séance,</p>
<p>Photographies: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></p>


]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 26 Jan 2026 20:43:00 +0000</pubDate>
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      <title>Promis le ciel : Aïssa Maïga incarne une journaliste devenue pasteure, au cœur d’une communauté de migrantes à Tunis</title>
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      <description>Dans Promis le ciel, la réalisatrice Erige Sehiri installe sa fiction à Tunis et suit un trio de femmes ivoiriennes confrontées à la précarité, à l’attente et à la solidarité du quotidien. Au centre, Marie (incarnée par Aïssa Maïga), ancienne journaliste devenue pasteure, organise une communauté et héberge Naney (jouée par Debora Lobe Naney) et Jolie (jouée par Laetitia Ky). Leur fragile équilibre bascule quand elles recueillent Kenza, une enfant rescapée d’un naufrage en Méditerranée. Au micro de David Marmier pour La Radio Du Cinéma la réalisatrice décrit son cinéma comme un travail collectif, “à l’écoute”, où certaines scènes naissent au tournage, au contact du réel.
Un récit choral à Tunis : Marie, Naney, Jolie
Dans l’interview, Aïssa Maïga insiste sur la nature “très chorale” du film : Marie a un rôle pivot parce qu’elle “organise la solidarité”. Marie est arrivée “dans des circonstances tout à fait légales”, puis sa situation se précarise ; elle tient pourtant “à bout de bras” une communauté qui vit sans perspective claire de régularisation. Le film observe ce que cela change, concrètement : travailler beaucoup sans gagner assez, aider les autres quand on manque soi-même, et vivre dans une ville qui devient un espace de tension.
Kenza, “trésor” : une enfant rescapée qui recompose la maison
L’arrivée de Kenza recompose l’intimité du trio. Dans l’entretien, il est rappelé que Kenza signifie “trésor” en arabe, et cette idée traverse le film : que fait-on d’un trésor trouvé au milieu du chaos ? Le récit avance alors comme une famille de circonstance, tendre, inquiète, et toujours sur le fil.
Le cinéma d’Erige Sehiri : écouter, improviser, rester en alerte
Promis le ciel prolonge une méthode que la réalisatrice revendique au micro : elle vient du documentaire et cherche une vérité de plateau. Exemple donné dans l’interview : la “scène de la trottinette” n’était pas écrite, elle est née d’une improvisation, puis d’un détail réel (un gâteau offert le jour de l’anniversaire de la réalisatrice), transformé en idée de scène.
Debora Lobe Naney : un casting dans la communauté ivoirienne de Tunis
La rencontre racontée à l’antenne nourrit aussi la lecture du film : Erige Sehiri explique avoir mené des castings dans la communauté ivoirienne et dans des églises à Tunis. Debora Lobe Naney raconte sa méfiance initiale et le moment où la confiance s’installe. Cette histoire rejoint le cœur du film : la peur, l’instinct de survie, et la nécessité de s’accrocher à des personnes fiables.

« Quand j’ai commencé à avoir confiance en elle, j’ai commencé à prendre la chose au sérieux. » — Debora Lobe Naney

Palmarès : Angoulême 2025 et Marrakech 2025
Le film a été distingué au Festival du Film Francophone d’Angoulême 2025 (Valois de la mise en scène ; Valois de la meilleure actrice pour Debora Lobe Naney ; Valois du scénario) et au Festival international du film de Marrakech 2025 (Étoile d’or / Grand prix ; prix d’interprétation féminine pour Debora Lobe Naney). Source Angoulême (Première, 31 août 2025) · Source Marrakech (palmarès officiel)
Promis le ciel en trois questions
De quoi parle Promis le ciel ? À Tunis, trois femmes ivoiriennes se soutiennent dans une maison-refuge ; leur quotidien change quand elles recueillent Kenza, enfant rescapée d’un naufrage.
Qui joue Marie, la pasteure ? Aïssa Maïga incarne Marie, ex-journaliste devenue pasteure et figure pivot d’une solidarité organisée.
Quelle est la date de sortie en France ? Le film sort le 28 janvier 2026 (Jour2Fête).
Photographies: David Marmier   Erige Sehiri (Réalisatrice), Aïssa Maïga (Actrice) et Debora Lobe Naney (Actrice)
Erige Sehiri
Aïssa Maïga 
 Debora Lobe Naney
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Dans <em>Promis le ciel</em>, la réalisatrice <strong>Erige Sehiri</strong> installe sa fiction à <strong>Tunis</strong> et suit un trio de femmes ivoiriennes confrontées à la précarité, à l’attente et à la solidarité du quotidien. Au centre, <strong>Marie</strong> (incarnée par <strong>Aïssa Maïga</strong>), ancienne journaliste devenue <strong>pasteure</strong>, organise une communauté et héberge <strong>Naney</strong> (jouée par <strong>Debora Lobe Naney</strong>) et <strong>Jolie</strong> (jouée par <strong>Laetitia Ky</strong>). Leur fragile équilibre bascule quand elles recueillent <strong>Kenza</strong>, une enfant rescapée d’un naufrage en <span>Méditerranée</span>. Au micro de <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier </a>pour <strong>La Radio Du Cinéma </strong>la réalisatrice décrit son cinéma comme un travail collectif, “à l’écoute”, où certaines scènes naissent au tournage, au contact du réel.</p>
Un récit choral à Tunis : Marie, Naney, Jolie
<p>Dans l’interview, <strong>Aïssa Maïga</strong> insiste sur la nature “très chorale” du film : <strong>Marie</strong> a un rôle pivot parce qu’elle “organise la solidarité”. Marie est arrivée “dans des circonstances tout à fait légales”, puis sa situation se précarise ; elle tient pourtant “à bout de bras” une communauté qui vit sans perspective claire de régularisation. Le film observe ce que cela change, concrètement : travailler beaucoup sans gagner assez, aider les autres quand on manque soi-même, et vivre dans une ville qui devient un espace de tension.</p>
Kenza, “trésor” : une enfant rescapée qui recompose la maison
<p>L’arrivée de <strong>Kenza </strong>recompose l’intimité du trio. Dans l’entretien, il est rappelé que Kenza signifie “trésor” en arabe, et cette idée traverse le film : que fait-on d’un trésor trouvé au milieu du chaos ? Le récit avance alors comme une famille de circonstance, tendre, inquiète, et toujours sur le fil.</p>
Le cinéma d’Erige Sehiri : écouter, improviser, rester en alerte
<p><em>Promis le ciel</em> prolonge une méthode que la réalisatrice revendique au micro : elle vient du documentaire et cherche une vérité de plateau. Exemple donné dans l’interview : la “scène de la trottinette” n’était pas écrite, elle est née d’une improvisation, puis d’un détail réel (un gâteau offert le jour de l’anniversaire de la réalisatrice), transformé en idée de scène.</p>
Debora Lobe Naney : un casting dans la communauté ivoirienne de Tunis
<p>La rencontre racontée à l’antenne nourrit aussi la lecture du film : <strong>Erige Sehiri</strong> explique avoir mené des castings dans la communauté ivoirienne et dans des églises à Tunis. <strong>Debora Lobe Naney</strong> raconte sa méfiance initiale et le moment où la confiance s’installe. Cette histoire rejoint le cœur du film : la peur, l’instinct de survie, et la nécessité de s’accrocher à des personnes fiables.</p>

<p>« Quand j’ai commencé à avoir confiance en elle, j’ai commencé à prendre la chose au sérieux. » — <strong>Debora Lobe Naney</strong></p>

Palmarès : Angoulême 2025 et Marrakech 2025
<p>Le film a été distingué au <strong>Festival du Film Francophone d’Angoulême 2025</strong> (Valois de la mise en scène ; Valois de la meilleure actrice pour <strong>Debora Lobe Naney</strong> ; Valois du scénario) et au <strong>Festival international du film de Marrakech 2025</strong> (Étoile d’or / Grand prix ; prix d’interprétation féminine pour <strong>Debora Lobe Naney</strong>). <a href="https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Angouleme-2025-le-triomphe-des-Enfants-vont-bien-Muganga-et-Promis-le-ciel--palmares">Source Angoulême (Première, 31 août 2025)</a> · <a href="https://marrakech-festival.com/palmares/">Source Marrakech (palmarès officiel)</a></p>
Promis le ciel en trois questions
<p><strong>De quoi parle <em>Promis le ciel</em> ?</strong> À Tunis, trois femmes ivoiriennes se soutiennent dans une maison-refuge ; leur quotidien change quand elles recueillent Kenza, enfant rescapée d’un naufrage.</p>
<p><strong>Qui joue Marie, la pasteure ?</strong> <strong>Aïssa Maïga</strong> incarne Marie, ex-journaliste devenue pasteure et figure pivot d’une solidarité organisée.</p>
<p><strong>Quelle est la date de sortie en France ?</strong> Le film sort le <strong>28 janvier 2026</strong> (Jour2Fête).</p>
<p>Photographies: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a>   Erige Sehiri (Réalisatrice), Aïssa Maïga (Actrice) et Debora Lobe Naney (Actrice)</p>
<p>Erige Sehiri</p>
<p>Aïssa Maïga<span> </span></p>
<p> Debora Lobe Naney</p>
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      <pubDate>Sat, 24 Jan 2026 21:37:00 +0000</pubDate>
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      <title>Les jeunes vont sauver le cinéma : exemple avec les éclats d’écran</title>
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      <description>Publié le 24 janvier 2026 

Le hasard — ou la providence — a voulu que, la même semaine, La Radio du Cinéma croise plusieurs visages de la relève cinéphile : des jeunes de l'assemblée des spectateurs, des étudiants en L3 Arts du spectacle Lettres Modernes et une équipe qui cumule casquettes de critiques, de programmateurs et de cinéastes. Leur point commun ? Une conviction contagieuse : le cinéma a de l’avenir dès lors qu’on le fait circuler, qu’on le raconte, qu’on le partage. À ce jeu-là, l’association Éclats d’écran avance à visage découvert.

Il existe des aventures cinéphiles qui démarrent comme un plan-séquence : un élan, une idée, puis le mouvement ne s’interrompt plus. Éclats d’écran s’inscrit dans cette énergie. Au départ, Martin Cadot raconte qu’ils étaient trois, avec le désir d’écrire des critiques et d’assumer un regard de jeunes sur le cinéma d’aujourd’hui, sans oublier celui d’hier. Le projet a grandi : « On est aujourd’hui 26 à écrire des critiques », explique Martin Cadot président de l'association éclats d'écran.
Ce qui nous rend optimistes, ce n’est pas seulement le nombre, ni l’enthousiasme. C’est la méthode : écrire, argumenter, douter, puis inviter le public à prolonger la séance par la parole. Quand une génération se met à fabriquer des rendez-vous concrets, le cinéma cesse d’être une nostalgie ; il redevient une pratique.
Le cinéma par les jeunes, pour tous : une écriture qui donne des clés
Chez Éclats d’écran, certaines plumes vont loin dans l’analyse, d’autres choisissent la forme courte, celle qui déclenche l’envie d’aller en salle, tout simplement. Dans les deux cas, l’objectif reste clair : faire émerger un point de vue, le défendre, et offrir au lecteur une boussole — jamais un verdict.

« L’idée, c’est vraiment que chacun expose son idée et son envie et ce qu’il a pensé du film », précise Martin Cadot, à propos des échanges après projection.

Le slogan, « Le cinéma par les jeunes, pour tous », n’est pas une posture. Il annonce une porte d’entrée. Et c’est peut-être là que l’optimisme prend racine : quand la critique redevient une invitation au dialogue, elle nourrit le désir de cinéma au lieu de le refroidir.
Quand la passion devient itinérance : des projections-débats, là où les salles se font rares
L’autre bascule, c’est la diffusion. Martin Cadot décrit une logique de tournée : se déplacer dans des communes rurales comme dans des villes, avec du matériel de projection, pour rendre les courts métrages accessibles à des publics qui n’ont pas toujours une salle à proximité. Le principe est simple et précieux : une sélection, une séance, puis une conversation qui met tout le monde à hauteur d’écran.
Sur la page officielle du festival itinérant 2026, Éclats d’écran annonce une première édition structurée autour de thèmes qui leur tiennent à cœur : la jeunesse, les femmes et la nature. 

Retrouvez l’ensemble des actions et événements sur la page HelloAsso de l’association : LES ÉCLATS D’ÉCRAN.

Ce type d’initiative dit quelque chose de concret sur l’avenir du cinéma : il y a des films, mais il faut aussi des lieux, des moments, des passeurs. Éclats d’écran construit, étape après étape, une circulation. Et c’est précisément ce travail patient qui donne de l’espoir.
Du scénario à l’écran : soutenir la création, puis accompagner la rencontre avec le public
Troisième axe, moins visible mais décisif : l’accompagnement de projets. Martin Cadot raconte un appel à projets avec la sélection d’un court métrage, puis la constitution d’une équipe d’environ dix personnes. Ensuite viennent les réalités du métier : recherche de financements, constitution d’une équipe technique, décors, puis diffusion une fois le montage terminé.
Martin Cadot reste tournée vers l’action : ouvrir des espaces où des scénaristes peuvent présenter leurs textes, en parler à un public, croiser des regards professionnels. Pas de promesse miraculeuse, plutôt une logique d’occasions créées. Là encore, notre optimisme tient à une chose : quand des jeunes cinéphiles fabriquent des scènes de rencontre, les projets finissent par trouver des relais.
Dans trois ans : une communauté qui grandit, et le cinéma qui se partage mieux
À la question de l’avenir, Martin Cadot répond sans prophétie, avec des repères concrets. Il rappelle la croissance du collectif : « On est 38 alors que nous étions 10 au début ». Stagiaires, interviews, projet de magazine : les idées s’accumulent, avec une ambition stable — promouvoir le cinéma, de la création à la diffusion.
Le point le plus rassurant est peut-être là : la communauté. Des spectateurs qui deviennent discutants, des discutants qui prennent goût à la programmation, et des programmateurs qui donnent envie à d’autres de franchir la porte d’une salle, d’une médiathèque, d’une salle des fêtes. Le film continue après le générique, dans la conversation — celle qui fait revenir.
Infos pratiques

Site officiel : leseclatsdecran.fr.
Festival itinérant 2026 (présentation) : Éclats d’écran — festival itinérant 2026.
Billetterie Lormes (21 février 2026) : HelloAsso — Festival de courts métrages Lormes.
Billetterie Lyon (22 février 2026) : HelloAsso — Festival de courts métrages Lyon.

Si vous aimez les échanges qui prolongent la séance, suivez l’actualité d’Éclats d’écran et nos rendez-vous sur La Radio du Cinéma. L’avenir du cinéma se lit aussi là : dans des initiatives jeunes, tenaces, et joyeusement collectives.

Éclats d’écran, Martin Cadot, jeunes cinéphiles, jeunes critiques cinéma, festival itinérant 2026, courts métrages, projections-débats, Lormes, Lyon, production, scénarios.
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      <content:encoded><![CDATA[<p>Publié le 24 janvier 2026 </p>

<p>Le hasard — ou la providence — a voulu que, la même semaine, La Radio du Cinéma croise plusieurs visages de la relève cinéphile : des jeunes de <a href="https://radioducinema.com/podcasts/laurent-delmas-face-aux-jeunes-de-l-assemblee-au-festival-viva-cinema-498">l'assemblée des spectateurs</a>, d<a href="https://radioducinema.com/podcasts/rencontre-avec-thierry-jousse-autour-de-l-enchantement-chahine-by-flavie-et-alexandre-495">es <span>étudiants en </span>L3 Arts du spectacle Lettres Modernes</a>et une équipe qui cumule casquettes de critiques, de programmateurs et de cinéastes. Leur point commun ? Une conviction contagieuse : le cinéma a de l’avenir dès lors qu’on le fait circuler, qu’on le raconte, qu’on le partage. À ce jeu-là, l’association <a href="https://leseclatsdecran.fr/">Éclats d’écran</a> avance à visage découvert.</p>

<p>Il existe des aventures cinéphiles qui démarrent comme un plan-séquence : un élan, une idée, puis le mouvement ne s’interrompt plus. Éclats d’écran s’inscrit dans cette énergie. Au départ, <strong>Martin Cadot</strong> raconte qu’ils étaient <strong>trois</strong>, avec le désir d’écrire des critiques et d’assumer un regard de jeunes sur le cinéma d’aujourd’hui, sans oublier celui d’hier. Le projet a grandi : « <strong>On est aujourd’hui 26 à écrire des critiques</strong> », explique <strong>Martin Cadot président de l'association éclats d'écran</strong>.</p>
<p>Ce qui nous rend optimistes, ce n’est pas seulement le nombre, ni l’enthousiasme. C’est la méthode : écrire, argumenter, douter, puis inviter le public à prolonger la séance par la parole. Quand une génération se met à fabriquer des rendez-vous concrets, le cinéma cesse d’être une nostalgie ; il redevient une pratique.</p>
Le cinéma par les jeunes, pour tous : une écriture qui donne des clés
<p>Chez Éclats d’écran, certaines plumes vont loin dans l’analyse, d’autres choisissent la forme courte, celle qui déclenche l’envie d’aller en salle, tout simplement. Dans les deux cas, l’objectif reste clair : faire émerger un point de vue, le défendre, et offrir au lecteur une boussole — jamais un verdict.</p>

<p>« <strong>L’idée</strong>, c’est vraiment que chacun expose son idée et son envie et ce qu’il a pensé du film », précise <strong>Martin Cadot</strong>, à propos des échanges après projection.</p>

<p>Le slogan, « <strong>Le cinéma par les jeunes, pour tous</strong> », n’est pas une posture. Il annonce une porte d’entrée. Et c’est peut-être là que l’optimisme prend racine : quand la critique redevient une invitation au dialogue, elle nourrit le désir de cinéma au lieu de le refroidir.</p>
Quand la passion devient itinérance : des projections-débats, là où les salles se font rares
<p>L’autre bascule, c’est la diffusion. <strong>Martin Cadot</strong> décrit une logique de tournée : se déplacer dans des communes rurales comme dans des villes, avec du matériel de projection, pour rendre les courts métrages accessibles à des publics qui n’ont pas toujours une salle à proximité. Le principe est simple et précieux : une sélection, une séance, puis une conversation qui met tout le monde à hauteur d’écran.</p>
<p>Sur la page officielle du <a href="https://leseclatsdecran.fr/festival-itinerant-2026">festival itinérant 2026</a>, Éclats d’écran annonce une première édition structurée autour de thèmes qui leur tiennent à cœur : <strong>la jeunesse</strong>, <strong>les femmes</strong> et <strong>la nature</strong>. </p>

<p>Retrouvez l’ensemble des actions et événements sur la page HelloAsso de l’association : <a href="https://www.helloasso.com/associations/les-eclats-d-ecran">LES ÉCLATS D’ÉCRAN</a>.</p>

<p>Ce type d’initiative dit quelque chose de concret sur l’avenir du cinéma : il y a des films, mais il faut aussi des lieux, des moments, des passeurs. Éclats d’écran construit, étape après étape, une circulation. Et c’est précisément ce travail patient qui donne de l’espoir.</p>
Du scénario à l’écran : soutenir la création, puis accompagner la rencontre avec le public
<p>Troisième axe, moins visible mais décisif : l’accompagnement de projets. <strong>Martin Cadot</strong> raconte un appel à projets avec la sélection d’un court métrage, puis la constitution d’une équipe d’environ <strong>dix</strong> personnes. Ensuite viennent les réalités du métier : recherche de financements, constitution d’une équipe technique, décors, puis diffusion une fois le montage terminé.</p>
<p><strong>Martin Cadot</strong> reste tournée vers l’action : ouvrir des espaces où des scénaristes peuvent présenter leurs textes, en parler à un public, croiser des regards professionnels. Pas de promesse miraculeuse, plutôt une logique d’occasions créées. Là encore, notre optimisme tient à une chose : quand des jeunes cinéphiles fabriquent des scènes de rencontre, les projets finissent par trouver des relais.</p>
Dans trois ans : une communauté qui grandit, et le cinéma qui se partage mieux
<p>À la question de l’avenir, <strong>Martin Cadot</strong> répond sans prophétie, avec des repères concrets. Il rappelle la croissance du collectif : « <strong>On est 38 alors que nous étions 10 au début</strong> ». Stagiaires, interviews, projet de magazine : les idées s’accumulent, avec une ambition stable — promouvoir le cinéma, de la création à la diffusion.</p>
<p>Le point le plus rassurant est peut-être là : la communauté. Des spectateurs qui deviennent discutants, des discutants qui prennent goût à la programmation, et des programmateurs qui donnent envie à d’autres de franchir la porte d’une salle, d’une médiathèque, d’une salle des fêtes. Le film continue après le générique, dans la conversation — celle qui fait revenir.</p>
Infos pratiques
<ul>
<li>Site officiel : <a href="https://leseclatsdecran.fr/">leseclatsdecran.fr</a>.</li>
<li>Festival itinérant 2026 (présentation) : <a href="https://leseclatsdecran.fr/festival-itinerant-2026">Éclats d’écran — festival itinérant 2026</a>.</li>
<li>Billetterie Lormes (21 février 2026) : <a href="https://www.helloasso.com/associations/les-eclats-d-ecran/evenements/festival-de-courts-metrages-lormes">HelloAsso — Festival de courts métrages Lormes</a>.</li>
<li>Billetterie Lyon (22 février 2026) : <a href="https://www.helloasso.com/associations/les-eclats-d-ecran/evenements/festival-de-courts-metrages-lyon">HelloAsso — Festival de courts métrages Lyon</a>.</li>
</ul>
<p>Si vous aimez les échanges qui prolongent la séance, suivez l’actualité d’Éclats d’écran et nos rendez-vous sur La Radio du Cinéma. L’avenir du cinéma se lit aussi là : dans des initiatives jeunes, tenaces, et joyeusement collectives.</p>

<p>Éclats d’écran, Martin Cadot, jeunes cinéphiles, jeunes critiques cinéma, festival itinérant 2026, courts métrages, projections-débats, Lormes, Lyon, production, scénarios.</p>
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      <pubDate>Sat, 24 Jan 2026 20:41:00 +0000</pubDate>
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      <title>le regard "fantastique" de Pierre Jailloux</title>
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      <description>À Viva le Cinéma, certains films font frissonner. D’autres font réfléchir. Et parfois, grâce à des passeurs inspirés, ils font les deux en même temps. Maître de conférences en études cinématographiques à l’université de Grenoble, Pierre Jailloux est de ceux qui savent ouvrir les portes du fantastique sans jamais en dissiper le mystère.
Une passion née… dans l’imaginaire
Avant même de voir des films d’horreur, Pierre Jailloux les a d’abord rêvés. Enfant, il feuilletait des magazines, découvrait des photos, lisait des résumés… mais n’avait pas encore accès aux œuvres elles-mêmes. Privé d’images, il les inventait. Il fantasmait ces créatures, ces atmosphères, ces récits inquiétants. Une initiation par l’imaginaire, presque plus puissante que la projection elle-même.
Depuis, le fantastique ne l’a plus quitté. Au point de devenir sujet de recherche : sa thèse portait sur la figure du fantôme, notamment dans le cinéma des années 40. Autant dire que certains spectres ne se contentent pas de hanter les films — ils accompagnent aussi les parcours universitaires.
La Féline, ou l’art du doute
Invité à présenter La Féline de Jacques Tourneur, il revient sur l’importance capitale de ce film dans l’histoire du fantastique. On parle souvent d’un “avant” et d’un “après”. Avant, le cinéma montrait : monstres visibles, transformations explicites, malédictions assumées. Le surnaturel était là, frontal, souvent relégué dans une Europe fantasmée, loin d’une Amérique rationnelle.
Avec La Féline, tout change. L’action se déroule à New York. Le danger s’invite au cœur du monde moderne. Et surtout, le fantastique devient incertain. Irena se transforme-t-elle réellement en panthère ? Ou sommes-nous face à une projection, un trouble psychologique, une peur diffuse ? Jacques Tourneur ne montre pas : il suggère. Il fait exister l’invisible par l’ombre, le son, le hors-champ.
Ce basculement vers le doute, vers l’ambiguïté, ouvre un champ immense au cinéma fantastique moderne. Le monstre n’est plus seulement une créature : il devient une possibilité.
La mise en scène comme terrain de jeu
Ce qui fascine Pierre Jailloux dans le fantastique, ce n’est pas seulement le frisson, mais la mécanique du regard. Ces films sont, pour lui, des laboratoires idéaux pour analyser la mise en scène : le rapport entre le champ et le hors-champ, la profondeur de champ, les raccords, tout ce qui construit une présence… ou une absence.
Dans La Féline, chaque ombre, chaque bruit hors cadre devient un événement. Le spectateur est invité à combler les vides, à douter, à projeter ses propres peurs. C’est un cinéma de la suggestion, subtil et raffiné, qui se prête merveilleusement à l’analyse — et à l’enseignement.
Transmettre sans tout expliquer
Face à un jeune public, présenter un film aussi riche est un exercice d’équilibriste. On ne sait jamais exactement ce que les spectateurs connaissent déjà, ni jusqu’où entrer dans l’analyse. Alors Pierre Jailloux choisit d’ouvrir des portes : replacer le film dans son contexte, expliquer qui est Jacques Tourneur, comment fonctionnaient les studios hollywoodiens, quelles contraintes pesaient sur les productions.
Il évoque aussi la postérité du film : son influence, la manière dont il a marqué les critiques et inspiré d’autres cinéastes. L’idée n’est pas de livrer un mode d’emploi, mais de donner des clés pour que chacun puisse ensuite faire son propre chemin dans l’ombre du film.
Carpenter, le dialogue rêvé
S’il devait animer une conférence avec un réalisateur, vivant ou mort, Pierre Jailloux choisirait John Carpenter. Un cinéaste qu’il admire pour la précision de sa mise en scène, son sens de l’espace, son art de la tension — héritier, à sa manière, de Tourneur.
Le paradoxe est délicieux : Carpenter n’aime pas trop intellectualiser ses films. Il se voit comme un artisan, pas comme un théoricien. Le dialogue serait donc à la fois passionnant… et un peu sportif. Mais parler mise en scène, rythme, musique (inoubliable chez Carpenter) avec un tel cinéaste resterait un rêve de cinéphile — et d’enseignant.
Frissons modernes et fantômes intimes
Côté coups de cœur, Pierre Jailloux cite It Follows de David Robert Mitchell, pour son atmosphère lancinante et sa menace diffuse, très “carpentérienne” dans l’esprit. Un fantastique qui avance lentement, inexorablement, comme une idée fixe.
Et puis il y a Lake Mungo, film australien plus discret, faux documentaire hanté par la disparition d’une adolescente. Entre images prétendument “authentiques” et présence spectrale, le film joue sur l’ambiguïté du vrai et du faux — et touche à quelque chose de plus profond encore : le deuil, l’absence, l’impossibilité de tourner la page. Un film qui fait peur, oui, mais qui bouleverse surtout.
Pierre Jailloux nous rappelle que le fantastique n’est pas un simple territoire de monstres. C’est un espace de trouble, de poésie sombre, d’émotions à fleur d’ombre. Un lieu où le cinéma, plus que jamais, nous apprend à regarder ce qui n’est pas tout à fait là… et qui pourtant nous hante longtemps après la projection.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>À Viva le Cinéma, certains films font frissonner. D’autres font réfléchir. Et parfois, grâce à des passeurs inspirés, ils font les deux en même temps. Maître de conférences en études cinématographiques à l’université de Grenoble, Pierre Jailloux est de ceux qui savent ouvrir les portes du fantastique sans jamais en dissiper le mystère.</p>
Une passion née… dans l’imaginaire
<p>Avant même de voir des films d’horreur, Pierre Jailloux les a d’abord rêvés. Enfant, il feuilletait des magazines, découvrait des photos, lisait des résumés… mais n’avait pas encore accès aux œuvres elles-mêmes. Privé d’images, il les inventait. Il fantasmait ces créatures, ces atmosphères, ces récits inquiétants. Une initiation par l’imaginaire, presque plus puissante que la projection elle-même.</p>
<p>Depuis, le fantastique ne l’a plus quitté. Au point de devenir sujet de recherche : sa thèse portait sur la figure du fantôme, notamment dans le cinéma des années 40. Autant dire que certains spectres ne se contentent pas de hanter les films — ils accompagnent aussi les parcours universitaires.</p>
<em>La Féline</em>, ou l’art du doute
<p>Invité à présenter <em>La Féline</em> de Jacques Tourneur, il revient sur l’importance capitale de ce film dans l’histoire du fantastique. On parle souvent d’un “avant” et d’un “après”. Avant, le cinéma montrait : monstres visibles, transformations explicites, malédictions assumées. Le surnaturel était là, frontal, souvent relégué dans une Europe fantasmée, loin d’une Amérique rationnelle.</p>
<p>Avec <em>La Féline</em>, tout change. L’action se déroule à New York. Le danger s’invite au cœur du monde moderne. Et surtout, le fantastique devient incertain. Irena se transforme-t-elle réellement en panthère ? Ou sommes-nous face à une projection, un trouble psychologique, une peur diffuse ? Jacques Tourneur ne montre pas : il suggère. Il fait exister l’invisible par l’ombre, le son, le hors-champ.</p>
<p>Ce basculement vers le doute, vers l’ambiguïté, ouvre un champ immense au cinéma fantastique moderne. Le monstre n’est plus seulement une créature : il devient une possibilité.</p>
La mise en scène comme terrain de jeu
<p>Ce qui fascine Pierre Jailloux dans le fantastique, ce n’est pas seulement le frisson, mais la mécanique du regard. Ces films sont, pour lui, des laboratoires idéaux pour analyser la mise en scène : le rapport entre le champ et le hors-champ, la profondeur de champ, les raccords, tout ce qui construit une présence… ou une absence.</p>
<p>Dans <em>La Féline</em>, chaque ombre, chaque bruit hors cadre devient un événement. Le spectateur est invité à combler les vides, à douter, à projeter ses propres peurs. C’est un cinéma de la suggestion, subtil et raffiné, qui se prête merveilleusement à l’analyse — et à l’enseignement.</p>
Transmettre sans tout expliquer
<p>Face à un jeune public, présenter un film aussi riche est un exercice d’équilibriste. On ne sait jamais exactement ce que les spectateurs connaissent déjà, ni jusqu’où entrer dans l’analyse. Alors Pierre Jailloux choisit d’ouvrir des portes : replacer le film dans son contexte, expliquer qui est Jacques Tourneur, comment fonctionnaient les studios hollywoodiens, quelles contraintes pesaient sur les productions.</p>
<p>Il évoque aussi la postérité du film : son influence, la manière dont il a marqué les critiques et inspiré d’autres cinéastes. L’idée n’est pas de livrer un mode d’emploi, mais de donner des clés pour que chacun puisse ensuite faire son propre chemin dans l’ombre du film.</p>
Carpenter, le dialogue rêvé
<p>S’il devait animer une conférence avec un réalisateur, vivant ou mort, Pierre Jailloux choisirait John Carpenter. Un cinéaste qu’il admire pour la précision de sa mise en scène, son sens de l’espace, son art de la tension — héritier, à sa manière, de Tourneur.</p>
<p>Le paradoxe est délicieux : Carpenter n’aime pas trop intellectualiser ses films. Il se voit comme un artisan, pas comme un théoricien. Le dialogue serait donc à la fois passionnant… et un peu sportif. Mais parler mise en scène, rythme, musique (inoubliable chez Carpenter) avec un tel cinéaste resterait un rêve de cinéphile — et d’enseignant.</p>
Frissons modernes et fantômes intimes
<p>Côté coups de cœur, Pierre Jailloux cite <em>It Follows</em> de David Robert Mitchell, pour son atmosphère lancinante et sa menace diffuse, très “carpentérienne” dans l’esprit. Un fantastique qui avance lentement, inexorablement, comme une idée fixe.</p>
<p>Et puis il y a <em>Lake Mungo</em>, film australien plus discret, faux documentaire hanté par la disparition d’une adolescente. Entre images prétendument “authentiques” et présence spectrale, le film joue sur l’ambiguïté du vrai et du faux — et touche à quelque chose de plus profond encore : le deuil, l’absence, l’impossibilité de tourner la page. Un film qui fait peur, oui, mais qui bouleverse surtout.</p>
<p>Pierre Jailloux nous rappelle que le fantastique n’est pas un simple territoire de monstres. C’est un espace de trouble, de poésie sombre, d’émotions à fleur d’ombre. Un lieu où le cinéma, plus que jamais, nous apprend à regarder ce qui n’est pas tout à fait là… et qui pourtant nous hante longtemps après la projection.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 23 Jan 2026 20:54:00 +0000</pubDate>
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      <title>Carlotta Films, la passion du patrimoine</title>
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Certaines conversations ont le goût d’une séance tardive dont on ressort avec l’envie furieuse de (re)découvrir des films. Celle avec Vincent Paul Boncourt, fondateur et dirigeant de Carlotta Films, fait clairement partie de celles-là. À l’écouter parler, le patrimoine n’a rien de poussiéreux : il brûle encore, il vibre, il attend juste qu’on rallume la lumière !
Une naissance sans nostalgie, mais avec une vision
Quand Carlotta Films voit le jour en 1998, le terrain du cinéma de patrimoine n’est pas vierge. D’autres distributeurs font déjà vivre les classiques, entretiennent la mémoire des grands âges d’or. Alors non, explique Vincent Paul Boncourt, il ne s’agissait pas de combler un manque béant. L’élan était ailleurs : proposer un autre angle, déplacer légèrement le projecteur.
Le pari de départ ? Défendre un patrimoine plus contemporain. À la fin des années 90, remettre en circulation des films des années 70 ou 80 n’allait pas de soi. Trop récents pour être considérés comme des “classiques”, pas assez neufs pour entrer dans la case de la nouveauté. Carlotta a choisi cet entre-deux, ce territoire flou mais passionnant, peuplé de cinéastes parfois oubliés, de courants comme le Nouvel Hollywood, et d’œuvres qui avaient marqué toute une génération de spectateurs… sans encore être officiellement consacrées.
Derrière cette ligne éditoriale, il y a surtout un moteur simple et magnifique : la cinéphilie. Celle du spectateur émerveillé, devenu passeur. Distribuer des films, pour Boncourt, c’est avant tout transmettre ce qu’on aime, partager des découvertes, offrir des retrouvailles.
Un défi constant : la rencontre avec le public
À l’ère des plateformes et du flux permanent d’images, on pourrait croire que le cinéma de patrimoine lutte pour sa survie. La réalité, plus nuancée, est presque rassurante : selon Boncourt, les défis d’aujourd’hui ressemblent beaucoup à ceux d’hier.
Le vrai enjeu, hier comme aujourd’hui, reste la rencontre. Choisir un film, décider de le remettre en lumière, c’est un acte fort — mais tant qu’il n’a pas trouvé son public, l’histoire n’est pas complète. Entre l’acquisition des droits et la salle obscure, il faut convaincre les exploitants, séduire les programmateurs, embarquer les festivals, attirer la presse… Tout un écosystème à mettre en mouvement pour qu’un film ancien redevienne un événement.
Et il y a toujours cette part de mystère délicieuse : on ne sait jamais vraiment comment un film sera accueilli. Même un chef-d’œuvre peut réserver des surprises. Cette incertitude, loin d’être décourageante, nourrit l’excitation du métier.
Restaurer pour faire renaître
S’il y a bien un “coup de jeune” essentiel pour attirer de nouveaux spectateurs, c’est la restauration. Pas comme un simple lifting, mais comme un véritable travail de résurrection. Aujourd’hui, grâce aux restaurations numériques menées partout dans le monde — par des institutions, des fondations, des ayants droit ou des acteurs indépendants — le cinéma de patrimoine bénéficie d’une actualité permanente.
Festivals, rétrospectives, événements spéciaux : les films restaurés reviennent en circulation comme des nouveautés. Carlotta s’inscrit pleinement dans ce mouvement, parfois en accompagnant des restaurations existantes, parfois en en initiant certaines. L’enjeu est double : préserver les œuvres pour l’avenir et les rendre à nouveau visibles, désirables, vibrantes sur grand écran.
Car voir un film restauré en salle, ce n’est pas seulement regarder le passé : c’est vivre une expérience profondément présente.
2026 : Suzuki en éclaireur
Côté programmation, le début d’année s’annonce déjà palpitant. Carlotta met à l’honneur un nom encore trop discret pour le grand public : Seijun Suzuki. Ce cinéaste japonais, actif dès les années 50, a longtemps été cantonné à une image de réalisateur de “série B”, artisan de films de genre — polar, action, comédie — au sein de l’industrie.
Mais derrière cette étiquette se cache un styliste audacieux, joueur avec les codes, capable de mêler musique, violence, sensualité et expérimentation visuelle. Un auteur libre, en marge des figures tutélaires comme Kurosawa ou Ozu, mais essentiel pour comprendre la richesse du cinéma japonais.
Carlotta lance une vaste rétrospective, avec notamment Carmen de Kawachi, inédit en France, qui sortira en salles avant d’être suivi de plusieurs autres films. L’idée n’est pas seulement de combler une lacune historique, mais d’offrir une vraie découverte, presque au sens premier du terme : permettre au public français de rencontrer pour la première fois des œuvres qui n’avaient jamais franchi nos écrans.
Ce qui frappe le plus dans les mots de Vincent Paul Boncourt, c’est le caractère profondément personnel de chaque choix. Carlotta films ne pioche pas dans un catalogue préexistant : chaque film est acquis, défendu, accompagné avec une implication forte, à la fois artistique et économique.
Et la vie d’un film ne s’arrête pas à la salle. Éditions vidéo, VOD, télévision : tous les supports deviennent des prolongements naturels de cette mission de transmission. L’objectif reste le même, toujours : toucher le plus large public possible, des cinéphiles chevronnés aux spectateurs les plus jeunes, qui découvriront peut-être là leur tout premier “vieux” film — et ne regarderont plus jamais le mot “patrimoine” de la même façon.
Au fond, chez Carlotta, le passé n’est jamais figé. Il circule, se transforme, dialogue avec le présent. Et grâce à des passeurs passionnés comme Vincent Paul Boncourt et son équipe, le cinéma d’hier continue d’avoir de très beaux lendemains. 













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      <content:encoded><![CDATA[



<p><em>Certaines conversations ont le goût d’une séance tardive dont on ressort avec l’envie furieuse de (re)découvrir des films. Celle avec Vincent Paul Boncourt, fondateur et dirigeant de Carlotta Films, fait clairement partie de celles-là. À l’écouter parler, le patrimoine n’a rien de poussiéreux : il brûle encore, il vibre, il attend juste qu’on rallume la lumière !</em></p>
Une naissance sans nostalgie, mais avec une vision
<p>Quand Carlotta Films voit le jour en 1998, le terrain du cinéma de patrimoine n’est pas vierge. D’autres distributeurs font déjà vivre les classiques, entretiennent la mémoire des grands âges d’or. Alors non, explique Vincent Paul Boncourt, il ne s’agissait pas de combler un manque béant. L’élan était ailleurs : proposer un autre angle, déplacer légèrement le projecteur.</p>
<p>Le pari de départ ? Défendre un patrimoine plus contemporain. À la fin des années 90, remettre en circulation des films des années 70 ou 80 n’allait pas de soi. Trop récents pour être considérés comme des “classiques”, pas assez neufs pour entrer dans la case de la nouveauté. Carlotta a choisi cet entre-deux, ce territoire flou mais passionnant, peuplé de cinéastes parfois oubliés, de courants comme le Nouvel Hollywood, et d’œuvres qui avaient marqué toute une génération de spectateurs… sans encore être officiellement consacrées.</p>
<p>Derrière cette ligne éditoriale, il y a surtout un moteur simple et magnifique : la cinéphilie. Celle du spectateur émerveillé, devenu passeur. Distribuer des films, pour Boncourt, c’est avant tout transmettre ce qu’on aime, partager des découvertes, offrir des retrouvailles.</p>
Un défi constant : la rencontre avec le public
<p>À l’ère des plateformes et du flux permanent d’images, on pourrait croire que le cinéma de patrimoine lutte pour sa survie. La réalité, plus nuancée, est presque rassurante : selon Boncourt, les défis d’aujourd’hui ressemblent beaucoup à ceux d’hier.</p>
<p>Le vrai enjeu, hier comme aujourd’hui, reste la rencontre. Choisir un film, décider de le remettre en lumière, c’est un acte fort — mais tant qu’il n’a pas trouvé son public, l’histoire n’est pas complète. Entre l’acquisition des droits et la salle obscure, il faut convaincre les exploitants, séduire les programmateurs, embarquer les festivals, attirer la presse… Tout un écosystème à mettre en mouvement pour qu’un film ancien redevienne un événement.</p>
<p>Et il y a toujours cette part de mystère délicieuse : on ne sait jamais vraiment comment un film sera accueilli. Même un chef-d’œuvre peut réserver des surprises. Cette incertitude, loin d’être décourageante, nourrit l’excitation du métier.</p>
Restaurer pour faire renaître
<p>S’il y a bien un “coup de jeune” essentiel pour attirer de nouveaux spectateurs, c’est la restauration. Pas comme un simple lifting, mais comme un véritable travail de résurrection. Aujourd’hui, grâce aux restaurations numériques menées partout dans le monde — par des institutions, des fondations, des ayants droit ou des acteurs indépendants — le cinéma de patrimoine bénéficie d’une actualité permanente.</p>
<p>Festivals, rétrospectives, événements spéciaux : les films restaurés reviennent en circulation comme des nouveautés. Carlotta s’inscrit pleinement dans ce mouvement, parfois en accompagnant des restaurations existantes, parfois en en initiant certaines. L’enjeu est double : préserver les œuvres pour l’avenir et les rendre à nouveau visibles, désirables, vibrantes sur grand écran.</p>
<p>Car voir un film restauré en salle, ce n’est pas seulement regarder le passé : c’est vivre une expérience profondément présente.</p>
2026 : Suzuki en éclaireur
<p>Côté programmation, le début d’année s’annonce déjà palpitant. Carlotta met à l’honneur un nom encore trop discret pour le grand public : Seijun Suzuki. Ce cinéaste japonais, actif dès les années 50, a longtemps été cantonné à une image de réalisateur de “série B”, artisan de films de genre — polar, action, comédie — au sein de l’industrie.</p>
<p>Mais derrière cette étiquette se cache un styliste audacieux, joueur avec les codes, capable de mêler musique, violence, sensualité et expérimentation visuelle. Un auteur libre, en marge des figures tutélaires comme Kurosawa ou Ozu, mais essentiel pour comprendre la richesse du cinéma japonais.</p>
<p>Carlotta lance une vaste rétrospective, avec notamment <strong>Carmen de Kawachi</strong>, inédit en France, qui sortira en salles avant d’être suivi de plusieurs autres films. L’idée n’est pas seulement de combler une lacune historique, mais d’offrir une vraie découverte, presque au sens premier du terme : permettre au public français de rencontrer pour la première fois des œuvres qui n’avaient jamais franchi nos écrans.</p>
<p>Ce qui frappe le plus dans les mots de Vincent Paul Boncourt, c’est le caractère profondément personnel de chaque choix. Carlotta films ne pioche pas dans un catalogue préexistant : chaque film est acquis, défendu, accompagné avec une implication forte, à la fois artistique et économique.</p>
<p>Et la vie d’un film ne s’arrête pas à la salle. Éditions vidéo, VOD, télévision : tous les supports deviennent des prolongements naturels de cette mission de transmission. L’objectif reste le même, toujours : toucher le plus large public possible, des cinéphiles chevronnés aux spectateurs les plus jeunes, qui découvriront peut-être là leur tout premier “vieux” film — et ne regarderont plus jamais le mot “patrimoine” de la même façon.</p>
<p>Au fond, chez Carlotta, le passé n’est jamais figé. Il circule, se transforme, dialogue avec le présent. Et grâce à des passeurs passionnés comme Vincent Paul Boncourt et son équipe, le cinéma d’hier continue d’avoir de très beaux lendemains. </p>













]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 23 Jan 2026 20:42:00 +0000</pubDate>
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      <title>Anne-Laure Brénéol, Malavida Films, "Vis ma vie de distributeur"</title>
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      <description>Par La Radio du Cinéma • 23 janvier 2026


Distributrice, éditrice, passeuse de copies restaurées et d’auteurs trop vite rangés au grenier, Anne-Laure Brénéol défend une idée simple : redonner de la visibilité à des films qu’on ne trouvait plus, ou qu’on n’avait parfois jamais vus en France. Au festival Viva Cinéma 2026, elle l’a formulé avec une phrase qui résume tout le programme de Malavida : « C'est très important d'avoir un regard sur le monde qui vienne de l'ensemble du monde et aussi de l'ensemble des temps. »

Le métier d’Anne-Laure Brénéol, c’est faire voyager des œuvres, des copies, des droits, des sous-titres, puis des spectateurs. Elle codirige Malavida Films, société française d’édition et de distribution.
Un parcours qui commence très tôt, caméra en main
Anne-Laure Brénéol étudie le cinéma dès le lycée, puis à l’université à la Sorbonne, tout en réalisant et produisant plusieurs films : le court métrage La Ballade d’un condamné (1993, avec Rufus), des documentaires comme La Madone et les Gitans (1996) et École qui roule (1998), puis le long métrage En Plein Caubère (2005). (Institut Lumière)
Le Festival Lumière, qui lui décerne le Prix Fabienne-Vonier, rappelle son travail documentaire sur les gens du voyage, avant la sortie en salle d’En Plein Caubère en 2005.
Malavida Films, ou l’art de rendre le cinéma à nouveau visible
Anne-Laure Brénéol cofonde Malavida (chanson du groupe Mano Negra) en 2004 avec Lionel Ithurralde, après plusieurs expériences dans la distribution. L’ADN de Malavida tient dans une formule : ressortir des films aimés, devenus difficiles à voir, et remettre en lumière des cinéastes que l’histoire officielle a parfois laissés sur le bas-côté.  Jiří Menzel, Věra Chytilová, Wojciech Jerzy Has, Bo Widerberg, avec des collections d’Europe centrale et du Nord constamment enrichies.
« Vis ma vie de distributeur » : les coulisses, la sueur et les sous-titres

Anne-Laure Brénéol : « Il faudrait faire un truc sur Vis ma vie de distributeur »

Derrière l’humour, il y a un mode d’emploi très concret de la distribution de répertoire : créer des sous-titres, restaurer, reconstituer des chaînes de droits, obtenir des visas CNC, convaincre des ayants droit qui ne lisent pas toujours le marché français de la même façon.

Anne-Laure Brénéol : « sous titrer, restaurer, c'est un travail énorme, »

Le CNC, “moteur” discret de la diversité en salles
Quand la conversation arrive sur la mécanique française qui rend possible cette diversité en salles, Anne-Laure Brénéol cite explicitement le CNC, sans jargon, avec une conviction de terrain :

Anne-Laure Brénéol : « le CNC est une Merveille culturelle française qu'il faut absolument défendre »

Le Festival Viva Cinéma, consacré au patrimoine restauré, revendique justement ce geste : faire exister des œuvres au présent, par la restauration et la (re)découverte en salle.
Viva Cinéma 2026 : un rendez-vous patrimonial, et deux séances Malavida
Catherine Rossi-Batôt  directrice de LUX, scène nationale à Valence a programmé deux projections distribuées par Malavida dans le cadre de Viva Cinéma 2026 : Wives (Norvège, 1975, 1h24) et Un Jeu sérieux (Norvège, 1977, 1h40).
La ressortie “version restaurée” de Wives est indiquée “au cinéma le 1er avril 2026”, et celle d’Un Jeu sérieux “le 6 mai 2026”. (ADRC)
Pourquoi cette redécouverte compte encore en 2026
Dans l’interview, Anne-Laure Brénéol parle d’un public qui ne veut pas se limiter à un seul horizon, et qui demande des propositions venues d’autres pays et d’autres époques. Ce n’est pas une posture : c’est une pratique de programmation, de distribution, et de transmission.
Son exemple dans l’échange : le travail déjà mené autour de Bo Widerberg, cinéaste suédois, ressorti en salles et remis en circulation par Malavida au fil d’un chantier au long cours.
Une précision importante sur l’IDHEC et la “première femme”
Dans l’interview, Anne-Laure Brénéol rappelle qu’Anja Breien a dû passer un examen “inventé pour elle” afin d’accéder à l’enseignement de la réalisation, et qu’elle aurait été la première femme à entrer dans cette formation. Anja Breien a intégré l’IDHEC à Paris au début des années 1960, et situent ce passage dans sa trajectoire. (Fema La Rochelle) (Festival Lumière)
L'IDHEC a été intégré à La Fémis en 1988.
Infos pratiques
Viva Cinéma (12e édition) : du 20 au 27 janvier 2026, à Valence (LUX Scène nationale). (LUX Valence) (CNC, 11 décembre 2025)
Ressorties indiquées (version restaurée, distributeur Malavida) : Wives (1er avril 2026) et Un Jeu sérieux (6 mai 2026). (ADRC)
Envie d’aller plus loin ? Des fiches utiles pour se repérer existent déjà, notamment sur IMDb (Hustruer / Wives) et sur les pages de festivals qui contextualisent l’œuvre et ses suites (1985 et 1996). (Fema La Rochelle, texte 2003)
Et puisque cette histoire se termine comme un générique qui ouvre sur d’autres séances : Viva Cinéma 2026 marque aussi le retour en pleine lumière d’Anja Breien, cinéaste norvégienne née en 1940, passée par l’IDHEC, dont Wives (1975, 1h24) a souvent été présenté comme un écho féminin à Husbands de John Cassavetes.

Sources (consultées et/ou citées) :

Institut Lumière : notice “Anne-Laure Brénéol”
Malavida Films (site officiel) et page contact
Festival Lumière : Prix Fabienne-Vonier (publication datée)
Le Film Français, 18 octobre 2023 (Prix Fabienne-Vonier)
ADRC : programme Viva Cinéma 2026 (mentions des ressorties)
LUX Valence : page Viva Cinéma
CNC, 11 décembre 2025 : annonce Viva Cinéma
Fema La Rochelle : fiche cinéaste Anja Breien et fiche film Wives
Institut Lumière : “Permanent history of women filmmakers” (Anja Breien)
Courrier d’Europe centrale, 1er décembre 2019 (portrait de Malavida)
IMDb : Hustruer (Wives)

PHOTO : Catherine Rossi-Batôt directrice de LUX scène nationale à Valence  et Anne-Laure Brénéol Malavida Films,

distribution cinéma, restauration, sous-titrage, CNC, Viva Cinéma 2026, LUX Valence, Anja Breien


</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Par La Radio du Cinéma • 23 janvier 2026</p>


<p>Distributrice, éditrice, passeuse de copies restaurées et d’auteurs trop vite rangés au grenier, <a href="https://2015.festival-lumiere.org/personnalites/br%C3%A9n%C3%A9ol.html"><strong>Anne-Laure Brénéol</strong></a> défend une idée simple : redonner de la visibilité à des films qu’on ne trouvait plus, ou qu’on n’avait parfois jamais vus en France. Au festival Viva Cinéma 2026, elle l’a formulé avec une phrase qui résume tout le programme de Malavida : <em>« C'est très important d'avoir un regard sur le monde qui vienne de l'ensemble du monde et aussi de l'ensemble des temps. »</em></p>

<p>Le métier d’<strong>Anne-Laure Brénéol</strong>, c’est faire voyager des œuvres, des copies, des droits, des sous-titres, puis des spectateurs. Elle codirige <a href="https://www.malavidafilms.com/">Malavida Films</a>, société française d’édition et de distribution.</p>
Un parcours qui commence très tôt, caméra en main
<p><strong>Anne-Laure Brénéol</strong> étudie le cinéma dès le lycée, puis à l’université à la Sorbonne, tout en réalisant et produisant plusieurs films : le court métrage <em>La Ballade d’un condamné</em> (1993, avec Rufus), des documentaires comme <em>La Madone et les Gitans</em> (1996) et <em>École qui roule</em> (1998), puis le long métrage <em>En Plein Caubère</em> (2005). <a href="https://2015.festival-lumiere.org/personnalites/br%C3%A9n%C3%A9ol.html">(Institut Lumière)</a></p>
<p>Le Festival Lumière, qui lui décerne le Prix Fabienne-Vonier, rappelle son travail documentaire sur les gens du voyage, avant la sortie en salle d’<em>En Plein Caubère</em> en 2005.</p>
Malavida Films, ou l’art de rendre le cinéma à nouveau visible
<p><strong>Anne-Laure Brénéol</strong> cofonde Malavida (chanson du groupe <strong>Mano Negra</strong>) en 2004 avec <strong>Lionel Ithurralde</strong>, après plusieurs expériences dans la distribution. L’ADN de Malavida tient dans une formule : ressortir des films aimés, devenus difficiles à voir, et remettre en lumière des cinéastes que l’histoire officielle a parfois laissés sur le bas-côté.  <strong>Jiří Menzel</strong>, <strong>Věra Chytilová</strong>, <strong>Wojciech Jerzy Has</strong>, <strong>Bo Widerberg</strong>, avec des collections d’Europe centrale et du Nord constamment enrichies.</p>
« Vis ma vie de distributeur » : les coulisses, la sueur et les sous-titres

<p><strong>Anne-Laure Brénéol</strong> : « Il faudrait faire un truc sur Vis ma vie de distributeur »</p>

<p>Derrière l’humour, il y a un mode d’emploi très concret de la distribution de répertoire : créer des sous-titres, restaurer, reconstituer des chaînes de droits, obtenir des visas CNC, convaincre des ayants droit qui ne lisent pas toujours le marché français de la même façon.</p>

<p><strong>Anne-Laure Brénéol</strong> : « sous titrer, restaurer, c'est un travail énorme, »</p>

Le CNC, “moteur” discret de la diversité en salles
<p>Quand la conversation arrive sur la mécanique française qui rend possible cette diversité en salles, <strong>Anne-Laure Brénéol</strong> cite explicitement le CNC, sans jargon, avec une conviction de terrain :</p>

<p><strong>Anne-Laure Brénéol</strong> : « le CNC est une Merveille culturelle française qu'il faut absolument défendre »</p>

<p>Le Festival Viva Cinéma, consacré au patrimoine restauré, revendique justement ce geste : faire exister des œuvres au présent, par la restauration et la (re)découverte en salle.</p>
Viva Cinéma 2026 : un rendez-vous patrimonial, et deux séances Malavida
<p><strong>Catherine Rossi-Batôt </strong><em> directrice de LUX, scène nationale à Valence a programmé</em> deux projections distribuées par Malavida dans le cadre de Viva Cinéma 2026 : <em>Wives</em> (Norvège, 1975, 1h24) et <em>Un Jeu sérieux</em> (Norvège, 1977, 1h40).</p>
<p>La ressortie “version restaurée” de <em>Wives</em> est indiquée “au cinéma le <strong>1er avril 2026</strong>”, et celle d’<em>Un Jeu sérieux</em> “le <strong>6 mai 2026</strong>”. <a href="https://adrc-asso.org/node/18/viva-cinema-2026">(ADRC)</a></p>
Pourquoi cette redécouverte compte encore en 2026
<p>Dans l’interview, <strong>Anne-Laure Brénéol</strong> parle d’un public qui ne veut pas se limiter à un seul horizon, et qui demande des propositions venues d’autres pays et d’autres époques. Ce n’est pas une posture : c’est une pratique de programmation, de distribution, et de transmission.</p>
<p>Son exemple dans l’échange : le travail déjà mené autour de <strong>Bo Widerberg</strong>, cinéaste suédois, ressorti en salles et remis en circulation par Malavida au fil d’un chantier au long cours.</p>
Une précision importante sur l’IDHEC et la “première femme”
<p>Dans l’interview, <strong>Anne-Laure Brénéol</strong> rappelle qu’<strong>Anja Breien</strong> a dû passer un examen “inventé pour elle” afin d’accéder à l’enseignement de la réalisation, et qu’elle aurait été la première femme à entrer dans cette formation. <strong>Anja Breien</strong> a intégré l’IDHEC à Paris au début des années 1960, et situent ce passage dans sa trajectoire. <a href="https://festival-larochelle.org/cineaste/anja-breien/">(Fema La Rochelle)</a> <a href="https://www.festival-lumiere.org/manifestations/le-viol.html">(Festival Lumière)</a></p>
<p><span>L'IDHEC a été intégré à </span><a href="https://www.femis.fr/">La Fémis</a><span><a href="https://www.femis.fr/"> </a>en 1988.</span></p>
Infos pratiques
<p><strong>Viva Cinéma</strong> (12e édition) : du <strong>20 au 27 janvier 2026</strong>, à Valence (LUX Scène nationale). <a href="https://lux-valence.com/saison-lux/viva-cinema/">(LUX Valence)</a> <a href="https://www.cnc.fr/cinema/actualites/valence-se-met-au-rythme-de-viva-cinema_2510341">(CNC, 11 décembre 2025)</a></p>
<p><strong>Ressorties indiquées</strong> (version restaurée, distributeur Malavida) : <em>Wives</em> (<strong>1er avril 2026</strong>) et <em>Un Jeu sérieux</em> (<strong>6 mai 2026</strong>). <a href="https://adrc-asso.org/node/18/viva-cinema-2026">(ADRC)</a></p>
<p>Envie d’aller plus loin ? Des fiches utiles pour se repérer existent déjà, notamment sur <a href="https://www.imdb.com/title/tt0073135/">IMDb (Hustruer / Wives)</a> et sur les pages de festivals qui contextualisent l’œuvre et ses suites (1985 et 1996). <a href="https://festival-larochelle.org/edition/2003/texte/anja-breien-le-principal-auteur-norvegien">(Fema La Rochelle, texte 2003)</a></p>
<p>Et puisque cette histoire se termine comme un générique qui ouvre sur d’autres séances : Viva Cinéma 2026 marque aussi le retour en pleine lumière d’<strong>Anja Breien</strong>, cinéaste norvégienne née en 1940, passée par l’IDHEC, dont <em>Wives</em> (1975, 1h24) a souvent été présenté comme un écho féminin à <em>Husbands</em> de John Cassavetes.</p>

<p><strong>Sources (consultées et/ou citées)</strong> :</p>
<ul>
<li><a href="https://2015.festival-lumiere.org/personnalites/br%C3%A9n%C3%A9ol.html">Institut Lumière : notice “Anne-Laure Brénéol”</a></li>
<li><a href="https://www.malavidafilms.com/">Malavida Films (site officiel)</a> et <a href="https://www.malavidafilms.com/contact.html">page contact</a></li>
<li><a href="https://2023.festival-lumiere.org/lecture-zen/prix-fabienne-vonier.html">Festival Lumière : Prix Fabienne-Vonier (publication datée)</a></li>
<li><a href="https://www.lefilmfrancais.com/cinema/164077/lumiere-2023-le-prix-fabienne-vonier-revele">Le Film Français, 18 octobre 2023 (Prix Fabienne-Vonier)</a></li>
<li><a href="https://adrc-asso.org/node/18/viva-cinema-2026">ADRC : programme Viva Cinéma 2026 (mentions des ressorties)</a></li>
<li><a href="https://lux-valence.com/saison-lux/viva-cinema/">LUX Valence : page Viva Cinéma</a></li>
<li><a href="https://www.cnc.fr/cinema/actualites/valence-se-met-au-rythme-de-viva-cinema_2510341">CNC, 11 décembre 2025 : annonce Viva Cinéma</a></li>
<li><a href="https://festival-larochelle.org/cineaste/anja-breien/">Fema La Rochelle : fiche cinéaste Anja Breien</a> et <a href="https://festival-larochelle.org/film/wives/">fiche film Wives</a></li>
<li><a href="https://www.festival-lumiere.org/en/programme/permanent-history-of-women-filmmakers-anja-breien.html">Institut Lumière : “Permanent history of women filmmakers” (Anja Breien)</a></li>
<li><a href="https://courrierdeuropecentrale.fr/malavida-on-se-bat-pour-des-cineastes-qui-ont-ete-injustement-oublies/">Courrier d’Europe centrale, 1er décembre 2019 (portrait de Malavida)</a></li>
<li><a href="https://www.imdb.com/title/tt0073135/">IMDb : Hustruer (Wives)</a></li>
</ul>
<p>PHOTO : Catherine Rossi-Batôt directrice de <em>LUX scène nationale à Valence  et </em>Anne-Laure Brénéol Malavida Films,</p>

<p>distribution cinéma, restauration, sous-titrage, CNC, Viva Cinéma 2026, LUX Valence, Anja Breien</p>


]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 23 Jan 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Franck Loiret : « La cinémathèque, c’est la mémoire vivante du cinéma »</title>
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      <description>Franck Loiret : « Une cinémathèque, c’est la mémoire du cinéma… mais une mémoire vivante »
À l’occasion du festival Viva Cinéma à Valence, La Radio du Cinéma – avec Patrice Caillet, accompagné de Flavie Daronnat et Alexandre Mirabel – a rencontré Franck Loiret, directeur de la Cinémathèque de Toulouse. Une discussion passionnante autour de la conservation du patrimoine cinématographique, de la transmission au public et de la présentation d’un chef-d’œuvre du cinéma fantastique : Le Chat Noir d’Edgar G. Ulmer.
Une cinémathèque : conserver et transmettre
Qu’est-ce qu’une cinémathèque aujourd’hui ? Pour Franck Loiret, la réponse est claire :

« Une cinémathèque a deux missions indissociables : la conservation du patrimoine cinématographique et sa diffusion. »

Ni simple salle de cinéma, ni simple centre d’archives, la Cinémathèque est un lieu hybride où se croisent projections, expositions, festivals, bibliothèque spécialisée et collections exceptionnelles. À Toulouse, la deuxième cinémathèque de France conserve notamment 100 000 affiches, 60 000 copies de films, près de 500 000 photographies, mais aussi des appareils, costumes et documents rares retraçant toute l’histoire du cinéma.
Conserver le cinéma, un défi permanent
Conserver un film ne se limite pas à stocker des bobines. Pellicules, affiches, photos, documents papier : chaque objet nécessite des conditions spécifiques de conservation. Température, hygrométrie, espace de stockage… les contraintes sont nombreuses.
L’un des enjeux majeurs reste l’urgence de sauver les films encore mal conservés, parfois oubliés dans des caves ou des greniers.

« Si les films ne sont pas en bon état, on ne peut rien faire. La conservation est la base de tout. »

Le numérique, lui, apparaît comme une chance essentielle pour la diffusion, même s’il ne remplace pas la pellicule pour la conservation à long terme.
Le Chat Noir, un choc toujours actuel
Présenté à Viva Cinéma, Le Chat Noir (1934) est pour Franck Loiret le film signature d’Edgar G. Ulmer. Premier long métrage hollywoodien du réalisateur pour la Universal, le film réunit deux monstres sacrés du cinéma fantastique et explore des thèmes d’une audace étonnante pour l’époque : mort, vengeance, satanisme, nécrophilie, sexualité ambiguë…

« C’est un véritable coup de génie. Un film d’une modernité saisissante, aussi bien dans ses thèmes que dans son langage cinématographique. »

Influencé par l’expressionnisme allemand, le film impressionne encore aujourd’hui par sa photographie, son montage et sa mise en scène. Une œuvre capable de surprendre toutes les générations.
Le cinéma comme expérience collective
Au-delà des salles, la Cinémathèque de Toulouse développe depuis plus de vingt ans un cinéma en plein air, véritable rendez-vous populaire de l’été, réunissant jusqu’à 20 000 spectateurs chaque saison. Une programmation accessible, pensée comme une porte d’entrée vers le cinéma de patrimoine.
La Cinémathèque est aussi à l’origine de nombreux festivals :


Synchro, consacré aux ciné-concerts


Extrême Cinéma Festival, dédié au cinéma de genre


sans oublier l’accueil de festivals comme Cinélatino ou Cinespaña



« La cinémathèque n’est pas un temple réservé aux initiés. Elle est faite pour tout le monde. »

Transmettre la mémoire du cinéma
Préserver le cinéma, c’est préserver une part de la mémoire de l’humanité. Un travail de longue haleine, mené par des équipes aux parcours variés : documentalistes, archivistes, techniciens, passionnés formés sur le terrain.

« On essaie aussi de raconter une autre histoire du cinéma, de mettre en lumière des films restés dans l’ombre. »

Un engagement qui prend tout son sens dans des festivals comme Viva Cinéma, où le patrimoine dialogue avec le public d’aujourd’hui.
????️ Une rencontre essentielle, à l’image de la mission que défend Franck Loiret : faire vivre le cinéma, hier, aujourd’hui et demain.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Franck Loiret : « Une cinémathèque, c’est la mémoire du cinéma… mais une mémoire vivante »
<p>À l’occasion du festival <strong>Viva Cinéma à Valence</strong>, <em>La Radio du Cinéma</em> – avec Patrice Caillet, accompagné de Flavie Daronnat et Alexandre Mirabel – a rencontré <strong>Franck Loiret</strong>, directeur de la <strong>Cinémathèque de Toulouse</strong>. Une discussion passionnante autour de la conservation du patrimoine cinématographique, de la transmission au public et de la présentation d’un chef-d’œuvre du cinéma fantastique : <em>Le Chat Noir</em> d’Edgar G. Ulmer.</p>
Une cinémathèque : conserver et transmettre
<p>Qu’est-ce qu’une cinémathèque aujourd’hui ? Pour Franck Loiret, la réponse est claire :</p>

<p>« Une cinémathèque a deux missions indissociables : la conservation du patrimoine cinématographique et sa diffusion. »</p>

<p>Ni simple salle de cinéma, ni simple centre d’archives, la Cinémathèque est un lieu hybride où se croisent projections, expositions, festivals, bibliothèque spécialisée et collections exceptionnelles. À Toulouse, la deuxième cinémathèque de France conserve notamment <strong>100 000 affiches</strong>, <strong>60 000 copies de films</strong>, près de <strong>500 000 photographies</strong>, mais aussi des appareils, costumes et documents rares retraçant toute l’histoire du cinéma.</p>
Conserver le cinéma, un défi permanent
<p>Conserver un film ne se limite pas à stocker des bobines. Pellicules, affiches, photos, documents papier : chaque objet nécessite des conditions spécifiques de conservation. Température, hygrométrie, espace de stockage… les contraintes sont nombreuses.</p>
<p>L’un des enjeux majeurs reste l’urgence de sauver les films encore mal conservés, parfois oubliés dans des caves ou des greniers.</p>

<p>« Si les films ne sont pas en bon état, on ne peut rien faire. La conservation est la base de tout. »</p>

<p>Le numérique, lui, apparaît comme une chance essentielle pour la <strong>diffusion</strong>, même s’il ne remplace pas la pellicule pour la conservation à long terme.</p>
<em>Le Chat Noir</em>, un choc toujours actuel
<p>Présenté à Viva Cinéma, <em>Le Chat Noir</em> (1934) est pour Franck Loiret <strong>le film signature d’Edgar G. Ulmer</strong>. Premier long métrage hollywoodien du réalisateur pour la Universal, le film réunit deux monstres sacrés du cinéma fantastique et explore des thèmes d’une audace étonnante pour l’époque : mort, vengeance, satanisme, nécrophilie, sexualité ambiguë…</p>

<p>« C’est un véritable coup de génie. Un film d’une modernité saisissante, aussi bien dans ses thèmes que dans son langage cinématographique. »</p>

<p>Influencé par l’expressionnisme allemand, le film impressionne encore aujourd’hui par sa photographie, son montage et sa mise en scène. Une œuvre capable de surprendre toutes les générations.</p>
Le cinéma comme expérience collective
<p>Au-delà des salles, la Cinémathèque de Toulouse développe depuis plus de vingt ans un <strong>cinéma en plein air</strong>, véritable rendez-vous populaire de l’été, réunissant jusqu’à <strong>20 000 spectateurs</strong> chaque saison. Une programmation accessible, pensée comme une porte d’entrée vers le cinéma de patrimoine.</p>
<p>La Cinémathèque est aussi à l’origine de nombreux festivals :</p>
<ul>
<li>
<p><strong>Synchro</strong>, consacré aux ciné-concerts</p>
</li>
<li>
<p><strong>Extrême Cinéma Festival</strong>, dédié au cinéma de genre</p>
</li>
<li>
<p>sans oublier l’accueil de festivals comme <strong>Cinélatino</strong> ou <strong>Cinespaña</strong></p>
</li>
</ul>

<p>« La cinémathèque n’est pas un temple réservé aux initiés. Elle est faite pour tout le monde. »</p>

Transmettre la mémoire du cinéma
<p>Préserver le cinéma, c’est préserver une part de la mémoire de l’humanité. Un travail de longue haleine, mené par des équipes aux parcours variés : documentalistes, archivistes, techniciens, passionnés formés sur le terrain.</p>

<p>« On essaie aussi de raconter une autre histoire du cinéma, de mettre en lumière des films restés dans l’ombre. »</p>

<p>Un engagement qui prend tout son sens dans des festivals comme <strong>Viva Cinéma</strong>, où le patrimoine dialogue avec le public d’aujourd’hui.</p>
<p>????️ <strong>Une rencontre essentielle</strong>, à l’image de la mission que défend Franck Loiret : faire vivre le cinéma, hier, aujourd’hui et demain.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 23 Jan 2026 07:52:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Martin Jauvat et "Baise-en-ville" : ce titre cache une comédie sociale sur la masculinité et les Noctiliens</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/martin-jauvat-et-baise-en-ville-ce-titre-cache-une-comedie-sociale-sur-la-masculinite-et-les-noctiliens-499</link>
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      <description>

Le cinéaste et comédien Martin Jauvat raconte à Manuel Houssais comment Baise-en-ville est né d’un moment de vie très concret : revenir chez ses parents, galérer avec le permis, courir après un boulot, et apprendre à parler “vrai”. Une comédie nourrie par l’observation du quotidien, avec un titre qui annonce la couleur… puis déjoue les réflexes.
La promesse de Martin Jauvat tient en une phrase : « c’est quelque chose d’assez instinctif pour moi la comédie ». Instinct, oui, mais pas improvisation. Dans l’entretien, il détaille un travail d’équilibriste : faire rire, sans étouffer ce que la situation raconte de notre époque, de ses paradoxes et de ses petits pièges.

Un film écrit “quand il était en train de le vivre”
Le point de départ a des airs de carnet de bord. Martin Jauvat explique qu’il écrit l’histoire au moment où il la traverse, ou juste après, le temps de trouver « ce qu’il peut y avoir de rigolo ». Il évoque son retour au pavillon familial à Chelles (Seine-et-Marne), à vingt-trois, vingt-quatre ans, après une déception amoureuse et des galères d’études et de travail. Le film transforme ce moment suspendu en moteur narratif : une “to do list” d’adulte (permis, boulot, amour, indépendance) dont aucune case ne se coche facilement.
Et Martin Jauvat résume sa bascule avec un humour très franc :

« On m’a dit que ça allait faire un super film et on m’a donné plein d’argent pour le faire, alors je l’ai fait. »

Le titre, provocant… et “anti programmatique”
Baise-en-ville, c’est un intitulé qui peut faire sursauter. Justement : Martin Jauvat insiste sur le contrepied. Pour lui, c’est « un titre anti programmatique », un titre qui mène le spectateur sur une fausse piste.
Dans l’interview, il rappelle que l’expression existait avant lui, et qu’elle charrie une vision datée de la séduction : un imaginaire masculin très démonstratif, parfois même teinté de prédation. Lui s’intéresse à une masculinité qui ne coche pas ces cases-là, et à un rapport aux rencontres sentimentales qui refuse les automatismes.
Autre couche, très matérielle : le “baise-en-ville” désigne aussi un objet (un sac), et le film s’amuse de ce que cet accessoire raconte des déplacements, de l’éloignement, et des retours impossibles quand les derniers trains sont passés.
La beauté des Noctiliens et des banlieues désertes
Il y a, dans l’entretien, une tendresse inattendue pour ce que beaucoup classent dans la catégorie “temps perdu”. Les arrêts de bus au milieu de nulle part, les lignes annulées, les correspondances ratées : Martin Jauvat dit avoir vécu tout ça longtemps, et vouloir “racheter” ces heures volées par le quotidien.

« Je trouve ça très poétique, moi, les banlieues désertes, la nuit. »

Dans Baise-en-ville, cette poésie devient décor, rythme et matière de cinéma. Et c’est aussi une manière de filmer une grande banlieue rarement montrée ainsi, en mode terrain d’aventure nocturne plutôt que simple arrière-plan.
Allô Nettoyo : quand l’absurde devient un service
Parmi les idées les plus savoureuses racontées au micro : l’invention d’une start-up de nettoyage de soirées à domicile, Allô Nettoyo. Le personnage travaille la nuit chez des gens riches, au milieu de fêtes qui battent leur plein. Situation cocasse garantie, mais Martin Jauvat précise l’intention : illustrer une époque où tout peut se “serviciser”, se marchandiser, se rendre “applicable”.

« C’est pas non plus une critique sociale hyper plombante, mais derrière les blagues et la fantaisie, c’est vrai que j’essaie de raconter quelque chose à la société qui est un poil malade. »

Sa méthode : écrire large, puis resserrer. Il explique avoir retiré des blagues au montage, par souci de dosage : trop d’effets, et l’effet se fatigue.
Une mise en scène physique, pensée comme un gag… et comme un plan
Martin Jauvat se met lui-même en jeu à l’écran, et il raconte un tournage qui lui a demandé une vraie préparation : cascades au harnais, séquences d’action, chorégraphies de combat. Il revendique une envie de plans qui durent, avec une lisibilité du mouvement.
Ses références, il les assume comme des boussoles d’énergie :

« Je pensais beaucoup à Jackie Chan, à Tom Cruise. »

Et il glisse un clin d’œil à Pierre Richard, “athlète” de la maladresse, ce corps comique capable de courir, chuter, rebondir, sans tricher sur l’effort.
Acteur-réalisateur : la précision avant le “action !”
Porter la double casquette, Martin Jauvat connaît. Il décrit une méthode très préparée : storyboard, répétitions avec le chef opérateur, cadre verrouillé, puis confiance au plateau. 

« C’est pas un rôle de composition donc c’est assez fluide. »

Références : Wes Anderson, Bong Joon-ho, et la BD comme grammaire
Quand on lui parle d’esthétique, Martin Jauvat se dit surpris qu’on la juge “particulière”. Lui visait quelque chose de doux, très coloré, très composé, presque “case de BD”. Ses inspirations citent des cinéastes (Wes Anderson, Paul Thomas Anderson, Bong Joon-ho), mais aussi une culture BD jeunesse (Tintin, Spirou) et l’animation (Pixar) : une manière de penser le cadre, la couleur, le rythme du gag visuel.
Un franc-parler sur la comédie “à la française”
Moment de vérité dans l’interview : Martin Jauvat parle sans détour de son rapport au cinéma français, qu’il dit regarder assez peu, et il revendique son besoin de mise en scène en comédie. Il cite des réalisateurs qu’il apprécie (Benoît Forgeard, Antonin Peretjatko), et pointe ce qui l’ennuie quand la réalisation se contente d’un confort télévisuel.

« Moi j’aime pas le cinéma français en général. C’est vrai que ça me fait quand même chier. »

À La Radio du Cinéma, on retient surtout une boussole : raconter par la forme. Dans son récit, la comédie n’est pas “juste une bonne blague” : c’est du cadre, du rythme, un monde cohérent, et des corps qui jouent.
Emmanuelle Bercot et Michel Hazanavicius : un casting de rencontres
Martin Jauvat revient aussi sur la distribution. Il raconte avoir proposé un rôle de père à Michel Hazanavicius, qu’il connaissait depuis l’écriture, après que le cinéaste a apprécié Grand Paris. Et il évoque l’arrivée de Emmanuelle Bercot comme une évidence, nourrie par une suggestion de son amie et partenaire de jeu Anaïde Rozam . Ce qui l’a convaincu : l’énergie, la confiance, et la construction du personnage à deux, jusqu’à trouver “le bon ton”.
Ce que le film veut transmettre : dire ce qu’on ressent, sans agressivité
Martin Jauvat ne parle pas de “grand message”, mais d’un sentiment à faire circuler : le soulagement qu’on éprouve quand on exprime enfin ce qu’on a sur le cœur. Il insiste sur la difficulté, particulièrement chez les garçons, à verbaliser sans animosité. Dans sa bouche, la comédie devient un espace sûr pour approcher ça : on rit, puis on se reconnaît, parfois au moment où le personnage trouve les mots.

Infos pratiques : date de sortie, durée, sélections

Titre : Baise-en-ville
Réalisation : Martin Jauvat
Durée : 1h34
Sortie en salles (France) : 28 janvier 2026
Distribution : Le Pacte
Festival : Semaine de la Critique (Cannes 2025), séance spéciale
Soutien : Prix à la Création 2024 – Fondation Gan pour le Cinéma

Martin Jauvat, Baise-en-ville, Chelles, Seine-et-Marne, transports nocturnes, permis de conduire, Emmanuelle Bercot, Michel Hazanavicius, Semaine de la Critique, Fondation Gan.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[

<p>Le cinéaste et comédien <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=945899.html">Martin Jauvat</a> raconte à <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais </a>comment <em>Baise-en-ville</em> est né d’un moment de vie très concret : revenir chez ses parents, galérer avec le permis, courir après un boulot, et apprendre à parler “vrai”. Une comédie nourrie par l’observation du quotidien, avec un titre qui annonce la couleur… puis déjoue les réflexes.</p>
<p>La promesse de Martin Jauvat tient en une phrase : « c’est quelque chose d’assez instinctif pour moi la comédie ». Instinct, oui, mais pas improvisation. Dans l’entretien, il détaille un travail d’équilibriste : faire rire, sans étouffer ce que la situation raconte de notre époque, de ses paradoxes et de ses petits pièges.</p>

Un film écrit “quand il était en train de le vivre”
<p>Le point de départ a des airs de carnet de bord. Martin Jauvat explique qu’il écrit l’histoire au moment où il la traverse, ou juste après, le temps de trouver « ce qu’il peut y avoir de rigolo ». Il évoque son retour au pavillon familial à <strong>Chelles (<span>Seine-et-Marne)</span></strong>, à vingt-trois, vingt-quatre ans, après une déception amoureuse et des galères d’études et de travail. Le film transforme ce moment suspendu en moteur narratif : une “to do list” d’adulte (permis, boulot, amour, indépendance) dont aucune case ne se coche facilement.</p>
<p>Et Martin Jauvat résume sa bascule avec un humour très franc :</p>

<p>« <strong>On m’a dit que ça allait faire un super film et on m’a donné plein d’argent pour le faire, alors je l’ai fait.</strong> »</p>

Le titre, provocant… et “anti programmatique”
<p><em>Baise-en-ville</em>, c’est un intitulé qui peut faire sursauter. Justement : Martin Jauvat insiste sur le contrepied. Pour lui, c’est « un titre anti programmatique », un titre qui mène le spectateur sur une fausse piste.</p>
<p>Dans l’interview, il rappelle que l’expression existait avant lui, et qu’elle charrie une vision datée de la séduction : un imaginaire masculin très démonstratif, parfois même teinté de prédation. Lui s’intéresse à une masculinité qui ne coche pas ces cases-là, et à un rapport aux rencontres sentimentales qui refuse les automatismes.</p>
<p>Autre couche, très matérielle : le “baise-en-ville” désigne aussi un objet (un sac), et le film s’amuse de ce que cet accessoire raconte des déplacements, de l’éloignement, et des retours impossibles quand les derniers trains sont passés.</p>
La beauté des Noctiliens et des banlieues désertes
<p>Il y a, dans l’entretien, une tendresse inattendue pour ce que beaucoup classent dans la catégorie “temps perdu”. Les arrêts de bus au milieu de nulle part, les lignes annulées, les correspondances ratées : Martin Jauvat dit avoir vécu tout ça longtemps, et vouloir “racheter” ces heures volées par le quotidien.</p>

<p>« <strong>Je trouve ça très poétique, moi, les banlieues désertes, la nuit.</strong> »</p>

<p>Dans <em>Baise-en-ville</em>, cette poésie devient décor, rythme et matière de cinéma. Et c’est aussi une manière de filmer une grande banlieue rarement montrée ainsi, en mode terrain d’aventure nocturne plutôt que simple arrière-plan.</p>
Allô Nettoyo : quand l’absurde devient un service
<p>Parmi les idées les plus savoureuses racontées au micro : l’invention d’une start-up de nettoyage de soirées à domicile, <strong>Allô Nettoyo</strong>. Le personnage travaille la nuit chez des gens riches, au milieu de fêtes qui battent leur plein. Situation cocasse garantie, mais Martin Jauvat précise l’intention : illustrer une époque où tout peut se “serviciser”, se marchandiser, se rendre “applicable”.</p>

<p>« <strong>C’est pas non plus une critique sociale hyper plombante, mais derrière les blagues et la fantaisie, c’est vrai que j’essaie de raconter quelque chose à la société qui est un poil malade.</strong> »</p>

<p>Sa méthode : écrire large, puis resserrer. Il explique avoir retiré des blagues au montage, par souci de dosage : trop d’effets, et l’effet se fatigue.</p>
Une mise en scène physique, pensée comme un gag… et comme un plan
<p>Martin Jauvat se met lui-même en jeu à l’écran, et il raconte un tournage qui lui a demandé une vraie préparation : cascades au harnais, séquences d’action, chorégraphies de combat. Il revendique une envie de plans qui durent, avec une lisibilité du mouvement.</p>
<p>Ses références, il les assume comme des boussoles d’énergie :</p>

<p>« <strong>Je pensais beaucoup à Jackie Chan, à Tom Cruise.</strong> »</p>

<p>Et il glisse un clin d’œil à <a href="https://www.instagram.com/pierrerichardofficiel/">Pierre Richard</a>, “athlète” de la maladresse, ce corps comique capable de courir, chuter, rebondir, sans tricher sur l’effort.</p>
Acteur-réalisateur : la précision avant le “action !”
<p>Porter la double casquette, Martin Jauvat connaît. Il décrit une méthode très préparée : storyboard, répétitions avec le chef opérateur, cadre verrouillé, puis confiance au plateau. </p>

<p>« <strong>C’est pas un rôle de composition donc c’est assez fluide.</strong> »</p>

Références : Wes Anderson, Bong Joon-ho, et la BD comme grammaire
<p>Quand on lui parle d’esthétique, Martin Jauvat se dit surpris qu’on la juge “particulière”. Lui visait quelque chose de doux, très coloré, très composé, presque “case de BD”. Ses inspirations citent des cinéastes (Wes Anderson, Paul Thomas Anderson, Bong Joon-ho), mais aussi une culture BD jeunesse (Tintin, Spirou) et l’animation (Pixar) : une manière de penser le cadre, la couleur, le rythme du gag visuel.</p>
Un franc-parler sur la comédie “à la française”
<p>Moment de vérité dans l’interview : Martin Jauvat parle sans détour de son rapport au cinéma français, qu’il dit regarder assez peu, et il revendique son besoin de mise en scène en comédie. Il cite des réalisateurs qu’il apprécie (<a href="https://www.lacid.org/fr/personnes/benoit-forgeard">Benoît Forgeard</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=551272.html">Antonin Peretjatko)</a>, et pointe ce qui l’ennuie quand la réalisation se contente d’un confort télévisuel.</p>

<p>« <strong>Moi j’aime pas le cinéma français en général. C’est vrai que ça me fait quand même chier.</strong> »</p>

<p>À La Radio du Cinéma, on retient surtout une boussole : raconter par la forme. Dans son récit, la comédie n’est pas “juste une bonne blague” : c’est du cadre, du rythme, un monde cohérent, et des corps qui jouent.</p>
Emmanuelle Bercot et Michel Hazanavicius : un casting de rencontres
<p>Martin Jauvat revient aussi sur la distribution. Il raconte avoir proposé un rôle de père à <a href="https://transmettrelecinema.com/acteur/hazanavicius-michel/">Michel Hazanavicius</a>, qu’il connaissait depuis l’écriture, après que le cinéaste a apprécié <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=303765.html"><em>Grand Paris</em>.</a> Et il évoque l’arrivée de <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=20277.html">Emmanuelle Bercot </a>comme une évidence, nourrie par une suggestion de son amie et partenaire de jeu <a href="https://www.instagram.com/anaide.rozam/?hl=fr">Anaïde Rozam </a>. Ce qui l’a convaincu : l’énergie, la confiance, et la construction du personnage à deux, jusqu’à trouver “le bon ton”.</p>
Ce que le film veut transmettre : dire ce qu’on ressent, sans agressivité
<p>Martin Jauvat ne parle pas de “grand message”, mais d’un sentiment à faire circuler : le soulagement qu’on éprouve quand on exprime enfin ce qu’on a sur le cœur. Il insiste sur la difficulté, particulièrement chez les garçons, à verbaliser sans animosité. Dans sa bouche, la comédie devient un espace sûr pour approcher ça : on rit, puis on se reconnaît, parfois au moment où le personnage trouve les mots.</p>

Infos pratiques : date de sortie, durée, sélections
<ul>
<li><strong>Titre :</strong> <em>Baise-en-ville</em></li>
<li><strong>Réalisation :</strong> <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=945899.html">Martin Jauvat</a></li>
<li><strong>Durée :</strong> 1h34</li>
<li><strong>Sortie en salles (France) :</strong> 28 janvier 2026</li>
<li><strong>Distribution :</strong> <a href="https://le-pacte.com/france/film/baise-en-ville">Le Pacte</a></li>
<li><strong>Festival :</strong> <a href="https://www.semainedelacritique.com/fr/edition/2025/film/baise-en-ville">Semaine de la Critique (Cannes 2025), séance spéciale</a></li>
<li><strong>Soutien :</strong> <a href="https://www.fondation-gan.com/nos-laureats-2024/">Prix à la Création 2024 – Fondation Gan pour le Cinéma</a></li>
</ul>
<p>Martin Jauvat, Baise-en-ville, Chelles, Seine-et-Marne, transports nocturnes, permis de conduire, Emmanuelle Bercot, Michel Hazanavicius, Semaine de la Critique, Fondation Gan.</p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 21:32:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Martin Jauvat et "Baise-en-ville" : ce titre cache une comédie sociale sur la masculinité et les Noctiliens</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Laurent Delmas, dans l’esprit de Viva Cinéma</title>
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      <description>Jacques Tourneur, ou l’art de faire peur sans montrer
Aimer le cinéma, c’est aussi accepter de se faire peur. Non pas la peur frontale, assourdissante, saturée d’effets spéciaux, mais cette peur plus insidieuse, plus élégante, celle qui naît d’un silence, d’une ombre, d’un bruit à peine perceptible. C’est exactement là que se situe le cinéma de Jacques Tourneur, cinéaste aujourd’hui trop souvent oublié, et pourtant essentiel.
Dès les origines du cinéma, le frisson est au cœur de l’expérience. On raconte que les premiers spectateurs de L’Arrivée d’un train en gare de La Ciotat ont sursauté, croyant la locomotive prête à jaillir de l’écran. Mythe ou réalité, peu importe : cette anecdote dit tout de la puissance primitive du cinéma, capable de jouer avec nos peurs les plus immédiates. Tourneur s’inscrit pleinement dans cette tradition, mais en la raffinant à l’extrême.
Avec La Féline, Rendez-vous avec la peur ou encore Vaudou, Jacques Tourneur invente un cinéma du presque rien. Il ne montre pas, il suggère. Il ne hurle pas, il murmure. Là où d’autres cinéastes satureront l’écran de monstres, de sang ou de violence démonstrative, Jacques Tourneur choisit l’évitement. Le hors-champ devient son territoire favori. L’angoisse naît moins de ce que l’on voit que de ce que l’on devine.
Cette grammaire si particulière repose sur un savant mélange : le rythme, les ellipses, le son, la musique, mais aussi le silence. Pris séparément, ces éléments n’auraient pas le même pouvoir. Ensemble, ils composent une architecture invisible qui installe le malaise. Une musique sans image fait peu de choses. Une image sans musique peut perdre de sa force. Jacques Tourneur, lui, orchestre l’ensemble avec une précision d’orfèvre.
C’est ainsi qu’il devient le maître d’un art que l’on pourrait qualifier de cinéma de l’illusion. À l’image d’Hitchcock et de son célèbre MacGuffin, Jacques Tourneur joue avec les attentes du spectateur. L’« effet bus », théorisé à partir de La Féline, en est l’exemple parfait : pendant que l’angoisse monte, que l’on redoute une menace tapie dans l’ombre, la peur surgit soudain d’ailleurs — brutale, inattendue, presque ironique. Le spectateur est pris à son propre piège, et il adore ça.
Car il y a, au fond, un immense plaisir à se faire avoir. Le cinéma est né dans les foires, chez les illusionnistes, et il n’a jamais cessé d’en porter l’héritage. Jacques Tourneur appartient à cette lignée de magiciens discrets, qui préfèrent la suggestion au spectaculaire, la finesse à l’esbroufe.
Preuve de la modernité de son œuvre : elle n’a cessé d’être revisitée. La Féline connaîtra un remake dans les années 1980, accompagné d’une musique de Giorgio Moroder et d’une chanson de David Bowie. D’autres films de Jacques Tourneur inspireront encore le cinéma noir ou fantastique, parfois plus de quarante ans après leur création. Et pourtant, ces relectures peinent souvent à égaler l’original. Comme si l’essentiel — cette science du non-dit — restait insaisissable.
Le cinéma, de toute façon, est un art de la répétition. Les histoires se répondent, se transforment, se réécrivent. On raconte depuis l’Antiquité les mêmes grandes situations dramatiques. Ce qui compte, ce n’est pas de faire du neuf à tout prix, mais de raconter autrement, avec une voix singulière. Jacques Tourneur, fils de Maurice Tourneur, s’inscrit lui-même dans cette filiation : Rendez-vous avec la peur dialogue ouvertement avec La Main du Diable, réalisé par son père. Le cinéma comme héritage, comme conversation à travers le temps.
Si La Féline figure aujourd’hui au programme du baccalauréat option cinéma, ce n’est pas un hasard. Le film pose une question universelle et toujours actuelle : quelle est la part d’animalité en chacun de nous ? Une interrogation qui dépasse largement le cadre du fantastique pour toucher à l’intime.
Et pour parler de tout cela, quel meilleur médium que la radio ? Média de l’imaginaire par excellence, elle prolonge le cinéma de Jacques Tourneur : elle suggère plus qu’elle ne montre, elle fait naître des images dans la tête de l’auditeur. La radio, comme le cinéma, est un art de l’invisible.
Un art du frisson discret. Un art du presque rien.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Jacques Tourneur, ou l’art de faire peur sans montrer
<p>Aimer le cinéma, c’est aussi accepter de se faire peur. Non pas la peur frontale, assourdissante, saturée d’effets spéciaux, mais cette peur plus insidieuse, plus élégante, celle qui naît d’un silence, d’une ombre, d’un bruit à peine perceptible. C’est exactement là que se situe le cinéma de Jacques Tourneur, cinéaste aujourd’hui trop souvent oublié, et pourtant essentiel.</p>
<p>Dès les origines du cinéma, le frisson est au cœur de l’expérience. On raconte que les premiers spectateurs de <em>L’Arrivée d’un train en gare de La Ciotat</em> ont sursauté, croyant la locomotive prête à jaillir de l’écran. Mythe ou réalité, peu importe : cette anecdote dit tout de la puissance primitive du cinéma, capable de jouer avec nos peurs les plus immédiates. Tourneur s’inscrit pleinement dans cette tradition, mais en la raffinant à l’extrême.</p>
<p>Avec <em>La Féline</em>, <em>Rendez-vous avec la peur</em> ou encore <em>Vaudou</em>, Jacques Tourneur invente un cinéma du <strong>presque rien</strong>. Il ne montre pas, il suggère. Il ne hurle pas, il murmure. Là où d’autres cinéastes satureront l’écran de monstres, de sang ou de violence démonstrative, Jacques Tourneur choisit l’évitement. Le hors-champ devient son territoire favori. L’angoisse naît moins de ce que l’on voit que de ce que l’on devine.</p>
<p>Cette grammaire si particulière repose sur un savant mélange : le rythme, les ellipses, le son, la musique, mais aussi le silence. Pris séparément, ces éléments n’auraient pas le même pouvoir. Ensemble, ils composent une architecture invisible qui installe le malaise. Une musique sans image fait peu de choses. Une image sans musique peut perdre de sa force. Jacques Tourneur, lui, orchestre l’ensemble avec une précision d’orfèvre.</p>
<p>C’est ainsi qu’il devient le maître d’un art que l’on pourrait qualifier de <strong>cinéma de l’illusion</strong>. À l’image d’Hitchcock et de son célèbre MacGuffin, Jacques Tourneur joue avec les attentes du spectateur. L’« effet bus », théorisé à partir de <em>La Féline</em>, en est l’exemple parfait : pendant que l’angoisse monte, que l’on redoute une menace tapie dans l’ombre, la peur surgit soudain d’ailleurs — brutale, inattendue, presque ironique. Le spectateur est pris à son propre piège, et il adore ça.</p>
<p>Car il y a, au fond, un immense plaisir à se faire avoir. Le cinéma est né dans les foires, chez les illusionnistes, et il n’a jamais cessé d’en porter l’héritage. Jacques Tourneur appartient à cette lignée de magiciens discrets, qui préfèrent la suggestion au spectaculaire, la finesse à l’esbroufe.</p>
<p>Preuve de la modernité de son œuvre : elle n’a cessé d’être revisitée. <em>La Féline</em> connaîtra un remake dans les années 1980, accompagné d’une musique de Giorgio Moroder et d’une chanson de David Bowie. D’autres films de Jacques Tourneur inspireront encore le cinéma noir ou fantastique, parfois plus de quarante ans après leur création. Et pourtant, ces relectures peinent souvent à égaler l’original. Comme si l’essentiel — cette science du non-dit — restait insaisissable.</p>
<p>Le cinéma, de toute façon, est un art de la répétition. Les histoires se répondent, se transforment, se réécrivent. On raconte depuis l’Antiquité les mêmes grandes situations dramatiques. Ce qui compte, ce n’est pas de faire du neuf à tout prix, mais de raconter autrement, avec une voix singulière. Jacques Tourneur, fils de Maurice Tourneur, s’inscrit lui-même dans cette filiation : <em>Rendez-vous avec la peur</em> dialogue ouvertement avec <em>La Main du Diable</em>, réalisé par son père. Le cinéma comme héritage, comme conversation à travers le temps.</p>
<p>Si <em>La Féline</em> figure aujourd’hui au programme du baccalauréat option cinéma, ce n’est pas un hasard. Le film pose une question universelle et toujours actuelle : <strong>quelle est la part d’animalité en chacun de nous ?</strong> Une interrogation qui dépasse largement le cadre du fantastique pour toucher à l’intime.</p>
<p>Et pour parler de tout cela, quel meilleur médium que la radio ? Média de l’imaginaire par excellence, elle prolonge le cinéma de Jacques Tourneur : elle suggère plus qu’elle ne montre, elle fait naître des images dans la tête de l’auditeur. La radio, comme le cinéma, est un art de l’invisible.</p>
<p>Un art du frisson discret. Un art du presque rien.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 21 Jan 2026 19:05:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Laurent Delmas, dans l’esprit de Viva Cinéma</itunes:title>
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    <item>
      <title>François Morel à la Radio du Cinéma : “La radio, c’est le média de l’intimité”</title>
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      <description>François Morel à Viva Cinéma 
Lors de l’édition 2026 de Viva Cinéma à Valence, la Radio du Cinéma a tendu son micro à François Morel, venu profiter de ce festival consacré aux films restaurés et aux trésors du cinéma ancien. Entre découverte, souvenir et réflexion sur son rapport à la radio, l’acteur et humoriste s’est confié avec naturel à Patrice Caillet.
Redécouvrir le cinéma restauré
Pour François Morel, le festival est une occasion rare de se découvrir  des films anciens, certains ayant plus d’un siècle :

« J’aime beaucoup le cinéma, donc c’est formidable de découvrir… moi je suis là seulement depuis vingt minutes, mais je découvre des images de films que je n’avais pas vues. »

Le comédien évoque notamment sa surprise face à la virtuosité dansante de Youssef Chahine et ses rencontres avec Dalida :

« Je ne savais pas que Chahine était un tel danseur, et sa rencontre avec Dalida m’avait impressionné à l’époque. »

Entre images hollywoodiennes et cinéma arabe, François Morel souligne la beauté et l’inventivité de ces scènes :

« Parler de Chahine, c’est aussi parler d’un cinéma qui nous vient d’Égypte, qui est un grand cinéaste, et que j’aimerais vraiment découvrir davantage. »

Radio et théâtre : une relation d’intimité
Actuellement pris entre ses projets radiophoniques et la scène — il joue Art de Yasmina Reza aux côtés d’Olivier Broche et Olivier Saladin — François Morel insiste sur l’importance de la radio dans son rapport au public :

« C’est le média de l’intimité. Je suis derrière un micro et je parle à quelqu’un qui est dans sa voiture ou dans sa cuisine, devant son café… et ça fait des années que j’ai cette relation avec des centaines, peut-être des milliers de gens. »

Pour lui, la radio offre un espace d’écoute et de spontanéité, un prolongement naturel de sa sensibilité d’acteur et d’humoriste, qui joue avec les mots autant qu’avec le silence.
Des Deschiens à Yasmina Reza : le rire et l’émotion
Bien sûr, le passé de François Morel avec les Deschiens reste un souvenir marquant, mais il insiste sur sa joie actuelle de partager la scène avec ses partenaires actuels :

« On joue une pièce qui déclenche beaucoup de rires et beaucoup d’émotions, c’est un plaisir de retrouver mes deux copains. »

À travers ses souvenirs, c’est une continuité dans l’art de faire rire et émouvoir qu’il met en lumière, entre télévision, théâtre et cinéma.
Une immersion vivante à Viva Cinéma
Entre découvertes cinématographiques et réflexions sur sa pratique artistique, François Morel incarne parfaitement l’esprit de Viva Cinéma : un festival qui donne vie aux images anciennes, invite à la curiosité et crée du lien entre les générations.

« Découvrir ces films restaurés, c’est une chance, c’est comme ouvrir une porte sur des mondes oubliés, et c’est exactement ce que fait Viva Cinéma. »
</description>
      <content:encoded><![CDATA[François Morel à Viva Cinéma 
<p>Lors de l’édition 2026 de <strong>Viva Cinéma</strong> à Valence, la Radio du Cinéma a tendu son micro à <strong>François Morel</strong>, venu profiter de ce festival consacré aux films restaurés et aux trésors du cinéma ancien. Entre découverte, souvenir et réflexion sur son rapport à la radio, l’acteur et humoriste s’est confié avec naturel à Patrice Caillet.</p>
Redécouvrir le cinéma restauré
<p>Pour François Morel, le festival est une <strong>occasion rare de se découvrir  des films anciens</strong>, certains ayant plus d’un siècle :</p>

<p>« J’aime beaucoup le cinéma, donc c’est formidable de découvrir… moi je suis là seulement depuis vingt minutes, mais je découvre des images de films que je n’avais pas vues. »</p>

<p>Le comédien évoque notamment sa surprise face à la virtuosité dansante de Youssef Chahine et ses rencontres avec Dalida :</p>

<p>« Je ne savais pas que Chahine était un tel danseur, et sa rencontre avec Dalida m’avait impressionné à l’époque. »</p>

<p>Entre images hollywoodiennes et cinéma arabe, François Morel souligne la beauté et l’inventivité de ces scènes :</p>

<p>« Parler de Chahine, c’est aussi parler d’un cinéma qui nous vient d’Égypte, qui est un grand cinéaste, et que j’aimerais vraiment découvrir davantage. »</p>

Radio et théâtre : une relation d’intimité
<p>Actuellement pris entre ses projets radiophoniques et la scène — il joue <em>Art</em> de Yasmina Reza aux côtés d’Olivier Broche et Olivier Saladin — François Morel insiste sur <strong>l’importance de la radio dans son rapport au public</strong> :</p>

<p>« C’est le média de l’intimité. Je suis derrière un micro et je parle à quelqu’un qui est dans sa voiture ou dans sa cuisine, devant son café… et ça fait des années que j’ai cette relation avec des centaines, peut-être des milliers de gens. »</p>

<p>Pour lui, la radio offre un espace <strong>d’écoute et de spontanéité</strong>, un prolongement naturel de sa sensibilité d’acteur et d’humoriste, qui joue avec les mots autant qu’avec le silence.</p>
Des Deschiens à Yasmina Reza : le rire et l’émotion
<p>Bien sûr, le passé de François Morel avec les <strong>Deschiens</strong> reste un souvenir marquant, mais il insiste sur sa joie actuelle de partager la scène avec ses partenaires actuels :</p>

<p>« On joue une pièce qui déclenche beaucoup de rires et beaucoup d’émotions, c’est un plaisir de retrouver mes deux copains. »</p>

<p>À travers ses souvenirs, c’est une <strong>continuité dans l’art de faire rire et émouvoir</strong> qu’il met en lumière, entre télévision, théâtre et cinéma.</p>
Une immersion vivante à Viva Cinéma
<p>Entre découvertes cinématographiques et réflexions sur sa pratique artistique, François Morel incarne parfaitement l’esprit de <strong>Viva Cinéma</strong> : un festival qui <strong>donne vie aux images anciennes</strong>, invite à la curiosité et crée du lien entre les générations.</p>

<p>« Découvrir ces films restaurés, c’est une chance, c’est comme ouvrir une porte sur des mondes oubliés, et c’est exactement ce que fait Viva Cinéma. »</p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 21 Jan 2026 10:22:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Composer pour un film muet restauré : Maxime Dangles et Tommy Rizzitelli réinventent Le Manoir de la Peur au Festival Viva Cinéma</title>
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      <description>""« Chaque note a été composée pour les acteurs du film», confie Tommy Rizzitelli. Le ciné-concert du film Le Manoir de la Peur d'Alfred Machin, présenté le mardi 27 janvier à 20h à Lux Scène nationale de Valence dans le cadre du Festival Viva Cinéma, réunit deux artistes complices : le producteur Maxime Dangles et le batteur-expérimentateur Tommy Rizzitelli.
À la découverte d’Alfred Machin
Né en 1877 à Liège, Alfred Machin est l’un des pionniers les plus singuliers du cinéma européen. Il commence sa carrière comme opérateur et reporter de guerre avant de devenir réalisateur pour Pathé. Passionné par la faune et les paysages exotiques, il se distingue dès les années 1910 par des films tournés en Afrique, notamment lors de deux séjours au Congo et en Algérie. Son style est marqué par un goût prononcé pour le réalisme animalier, mais aussi par un sens aigu de la mise en scène dramatique.
Avec Le Manoir de la Peur, Machin bascule dans le registre fantastique, une rareté dans la production française de l’époque. Il y mêle drame romantique et atmosphères étranges, dans une esthétique proche du Cabinet du docteur Caligari. Ce tournant artistique, sans précédent dans sa filmographie, fut peu compris à sa sortie, d’où sa diffusion tardive. Aujourd’hui, son œuvre est redécouverte et réévaluée, notamment grâce au travail d’auteurs comme Maryline Desbiolles, qui lui consacre un roman, et au CNC qui valorise ses films restaurés.
Un film oublié, un chef-d’œuvre restauré
Réalisé en 1924, Le Manoir de la Peur est le premier film fantastique d'Alfred Machin. Ce pionnier du cinéma, connu pour son attachement au monde animal et aux expérimentations visuelles, y explore les codes de l’étrange dans un décor naturel : le village de Gattières, près de Nice. Façades austères, ruelles sinueuses, et jeux d’ombres confèrent à ce film une atmosphère envoûtante qui évoque les prémices du cinéma expressionniste allemand.
Mal compris à sa sortie, le film n’a été distribué qu’en 1927 sous le titre Le Manoir de la Peur, grâce à la société américaine Universal. Il a fallu attendre la restauration en 4K, menée par le Centre national du cinéma (CNC) sous la direction de Béatrice de Pastre, pour redécouvrir toute la richesse visuelle et narrative de cette œuvre singulière.
Une rencontre artistique autour de l’image
Pour Maxime Dangles et Tommy Rizzitelli, cette collaboration a démarré sur un écran géant, chez Tommy, lors d’un visionnage presque cérémoniel. « On s’est tout de suite laissé happer par les images. On a noté des regards, des nuances de lumière, des instants clés », se souvient Maxime. Cette première immersion a jeté les bases d’un dialogue intime entre la musique et le film.
Le duo, habitué à travailler ensemble, a construit une partition entièrement originale, nourrie par leur univers respectif : la scène électronique pour Maxime, le rythme et le son organique pour Tommy. Leur complicité donne naissance à une création immersive où chaque son répond à une intention visuelle.
Un travail artisanal à l’ère du numérique
Refusant la facilité des banques de sons, ils ont fabriqué leurs propres textures à partir d’objets chinés dans une ressourcerie ! « On avait besoin de bruits uniques, alors on a scié, frotté, enregistré. C’était presque une résidence sonore autour du film », explique Maxime. À ces sons bruts s’ajoutent des nappes électroniques, des séquences composées sur Ableton Live, et des percussions générées par la technologie Sensory Percussion.
Ce mélange d’ingrédients crée un paysage sonore mouvant, taillé sur mesure pour accompagner les ambiances contrastées du film. Pas question ici de surligner l’action, mais d’en révéler les silences, les tensions, les élans romantiques.
Un hommage personnel et vivant
Contrairement à une commande classique, la musique n’a pas été pensée pour un public défini. « Je composais pour les acteurs du film. Je pensais à ce qu’ils vivaient, à ce qu’ils ressentaient », confie Tommy. Cette approche sincère donne à la performance une dimension presque intime. Elle invite le spectateur à ressentir plutôt qu’à consommer.
Le duo n’en est pas à son premier coup d’essai. Déjà complices sur l’album CHΛNFLƎURY, Maxime et Tommy avaient exploré la narration sonore. Leur envie de revenir à la scène avec un projet visuel les a poussés à rejoindre le Lux, qui leur a ouvert ses portes pour cette nouvelle aventure.
Patrimoine et création en dialogue
La projection sera précédée d’une présentation de Béatrice de Pastre, qui racontera les coulisses de la restauration, et de l’autrice Maryline Desbiolles, qui a consacré un roman entier à Alfred Machin, sobrement intitulé Machin. Cette introduction permettra au public de contextualiser le film, mais aussi de mesurer la portée historique et artistique de ce projet.
Infos pratiques
Date : Mardi 27 janvierHeure : 20hLieu : Lux Scène nationale, ValenceDurée : Environ 1h15Billetterie : lux-valence.com/spectacles
Une soirée où le passé et le présent se répondent sans nostalgie, portée par deux musiciens qui ont choisi de réinventer le silence du muet en un poème sonore moderne.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>""<strong>« Chaque note a été composée pour les acteurs du film»</strong>, confie <strong>Tommy Rizzitelli</strong>. Le ciné-concert du film <em><a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=290778.html">Le Manoir de la Peur</a></em> d'<strong>Alfred Machin</strong>, présenté le mardi 27 janvier à 20h à <a href="https://lux-valence.com">Lux Scène nationale de Valence</a> dans le cadre du <a href="https://lux-valence.com/saison/festival-viva-cinema">Festival Viva Cinéma</a>, réunit deux artistes complices : le producteur <a href="https://www.maximedangles.com">Maxime Dangles</a> et le batteur-expérimentateur <a href="https://tommyrizzitelli.com">Tommy Rizzitelli</a>.</p>
À la découverte d’Alfred Machin
<p>Né en 1877 à Liège, <strong>Alfred Machin</strong> est l’un des pionniers les plus singuliers du cinéma européen. Il commence sa carrière comme opérateur et reporter de guerre avant de devenir réalisateur pour Pathé. Passionné par la faune et les paysages exotiques, il se distingue dès les années 1910 par des films tournés en Afrique, notamment lors de deux séjours au Congo et en Algérie. Son style est marqué par un goût prononcé pour le réalisme animalier, mais aussi par un sens aigu de la mise en scène dramatique.</p>
<p>Avec <em>Le Manoir de la Peur</em>, Machin bascule dans le registre fantastique, une rareté dans la production française de l’époque. Il y mêle drame romantique et atmosphères étranges, dans une esthétique proche du <em>Cabinet du docteur Caligari</em>. Ce tournant artistique, sans précédent dans sa filmographie, fut peu compris à sa sortie, d’où sa diffusion tardive. Aujourd’hui, son œuvre est redécouverte et réévaluée, notamment grâce au travail d’auteurs comme <strong>Maryline Desbiolles</strong>, qui lui consacre un roman, et au <a href="https://www.cnc.fr">CNC</a> qui valorise ses films restaurés.</p>
Un film oublié, un chef-d’œuvre restauré
<p>Réalisé en 1924, <em>Le Manoir de la Peur</em> est le premier film fantastique d'<a href="https://www.senscritique.com/contact/Alfred_Machin/231676">Alfred Machin</a>. Ce pionnier du cinéma, connu pour son attachement au monde animal et aux expérimentations visuelles, y explore les codes de l’étrange dans un décor naturel : le village de <a href="https://www.gattieres.fr">Gattières</a>, près de Nice. Façades austères, ruelles sinueuses, et jeux d’ombres confèrent à ce film une atmosphère envoûtante qui évoque les prémices du cinéma expressionniste allemand.</p>
<p>Mal compris à sa sortie, le film n’a été distribué qu’en 1927 sous le titre <em>Le Manoir de la Peur</em>, grâce à la société américaine Universal. Il a fallu attendre la restauration en 4K, menée par le <a href="https://www.cnc.fr">Centre national du cinéma</a> (CNC) sous la direction de <strong>Béatrice de Pastre</strong>, pour redécouvrir toute la richesse visuelle et narrative de cette œuvre singulière.</p>
Une rencontre artistique autour de l’image
<p>Pour <a href="https://www.instagram.com/maximedangles/"><strong>Maxime Dangles</strong></a> et <a href="https://tommyrizzitelli.wixsite.com/tommyrizzitelli"><strong>Tommy Rizzitelli</strong></a>, cette collaboration a démarré sur un écran géant, chez Tommy, lors d’un visionnage presque cérémoniel. « On s’est tout de suite laissé happer par les images. On a noté des regards, des nuances de lumière, des instants clés », se souvient Maxime. Cette première immersion a jeté les bases d’un dialogue intime entre la musique et le film.</p>
<p>Le duo, habitué à travailler ensemble, a construit une partition entièrement originale, nourrie par leur univers respectif : la scène électronique pour Maxime, le rythme et le son organique pour Tommy. Leur complicité donne naissance à une création immersive où chaque son répond à une intention visuelle.</p>
Un travail artisanal à l’ère du numérique
<p>Refusant la facilité des banques de sons, ils ont fabriqué leurs propres textures à partir d’objets chinés dans une <a href="https://www.associationlerese.fr/">ressourcerie </a>! « On avait besoin de bruits uniques, alors on a scié, frotté, enregistré. C’était presque une résidence sonore autour du film », explique Maxime. À ces sons bruts s’ajoutent des nappes électroniques, des séquences composées sur <a href="https://www.ableton.com/en/live/">Ableton Live</a>, et des percussions générées par la technologie <a href="https://sunhou.se/sensorypercussion?view=top">Sensory Percussion</a>.</p>
<p>Ce mélange d’ingrédients crée un paysage sonore mouvant, taillé sur mesure pour accompagner les ambiances contrastées du film. Pas question ici de surligner l’action, mais d’en révéler les silences, les tensions, les élans romantiques.</p>
Un hommage personnel et vivant
<p>Contrairement à une commande classique, la musique n’a pas été pensée pour un public défini. « Je composais pour les acteurs du film. Je pensais à ce qu’ils vivaient, à ce qu’ils ressentaient », confie Tommy. Cette approche sincère donne à la performance une dimension presque intime. Elle invite le spectateur à ressentir plutôt qu’à consommer.</p>
<p>Le duo n’en est pas à son premier coup d’essai. Déjà complices sur l’album <em>CHΛNFLƎURY</em>, Maxime et Tommy avaient exploré la narration sonore. Leur envie de revenir à la scène avec un projet visuel les a poussés à rejoindre le <a href="https://lux-valence.com">Lux</a>, qui leur a ouvert ses portes pour cette nouvelle aventure.</p>
Patrimoine et création en dialogue
<p>La projection sera précédée d’une présentation de <a href="https://www.cnc.fr/professionnels/aides-et-financements/patrimoine-cinematographique/commission-du-patrimoine-cinematographique_191292"><strong>Béatrice de Pastre</strong>,</a> qui racontera les coulisses de la restauration, et de l’autrice <strong>Maryline Desbiolles</strong>, qui a consacré un roman entier à Alfred Machin, sobrement intitulé <a href="https://editions.flammarion.com/machin/9782081471986">Machin</a>. Cette introduction permettra au public de contextualiser le film, mais aussi de mesurer la portée historique et artistique de ce projet.</p>
Infos pratiques
<p><strong>Date :</strong> Mardi 27 janvier<br /><strong>Heure :</strong> 20h<br /><strong>Lieu :</strong> <a href="https://www.google.com/maps/place/LUX+Sc%C3%A8ne+nationale+de+Valence/@44.930278,4.8925,17z">Lux Scène nationale, Valence</a><br /><strong>Durée :</strong> Environ 1h15<br /><strong>Billetterie :</strong> <a href="https://lux-valence.com/spectacles/le-manoir-de-la-peur">lux-valence.com/spectacles</a></p>
<p>Une soirée où le passé et le présent se répondent sans nostalgie, portée par deux musiciens qui ont choisi de réinventer le silence du muet en un poème sonore moderne.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 03 Jan 2026 12:24:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Composer pour un film muet restauré : Maxime Dangles et Tommy Rizzitelli réinventent Le Manoir de la Peur au Festival Viva Cinéma</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Avec In The Soup (restauré) : l’esprit du cinéma indépendant américain des années 90 résonne aujourd’hui</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/avec-in-the-soup-restaure-l-esprit-du-cinema-independant-americain-des-annees-90-resonne-aujourd-hui-492</link>
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      <description>À l’occasion de la ressortie en salles du film culte In The Soup d’Alexandre Rockwell, restauré en 4K grâce à une campagne participative, Manuel Houssais de La Radio du Cinéma reçoit Lilou Parente, distributrice chez Contre‑Jour, et William Robin, directeur de Sceni Qua Non. Ensemble, ils explorent ce que ce film raconte sur la précarité artistique, la passion cinéphile et l’importance de préserver un patrimoine trop souvent absent des radars.
Un film « culte » redécouvert en 4K
Pour Lilou Parente, le choix de ressortir In The Soup en 2026 s’est imposé naturellement. Longtemps invisible après sa sortie initiale, ce long‑métrage incarne, selon elle, « des joyaux du cinéma indépendant américain » qui ont profondément marqué les années 90 et inspiré des générations de cinéastes. Restauré en 4K grâce à une mobilisation de fans et de cinéphiles, le film retrouve une visibilité méritée, loin des circuits commerciaux traditionnels.
Des thèmes profondément contemporains
Le film explore des sujets comme la précarité artistique ou la quête de reconnaissance. Pour Lilou Parente, ces thèmes « résonnent particulièrement avec notre époque », notamment dans un contexte où les métiers de la culture, bien que essentiels, restent fragiles et peu reconnus socialement. Elle souligne que même si le financement public de la culture existe en France, l’incertitude plane toujours sur la pérennité de ces métiers.
Autobiographie, débrouille et audace
In The Soup puise largement dans l’expérience personnelle d’Alexandre Rockwell. Le film raconte l’histoire d’un jeune cinéaste new‑yorkais sans ressources, financé de façon improbable par un habitué des petites combines rencontré dans la rue. Lilou Parente raconte comment il a obtenu le morceau « Heroes » de David Bowie pour une poignée de cents, illustrant l’esprit de débrouille qui caractérise toute la démarche.
Le rôle du distributeur, passion et transmission
Interrogée sur son métier, Lilou Parente compare volontiers le distributeur à un éditeur : « On travaille sur des films qui nous ont profondément touchés et qu’on ne veut surtout pas laisser disparaître. » Pour elle, la distribution est un acte de partage, une façon de remettre ces œuvres en circulation et de favoriser des échanges vivants entre les films et leur public en salles.
Contre‑Jour : une ligne éditoriale ouverte et engagée
Depuis moins d’un an, Contre‑Jour a déjà fait découvrir au public d’autres œuvres singulières : Oro (film tchèque des années 60 censuré lors de sa sortie), des films thaïlandais ou encore le documentaire iranien My Sullon Phanet de Faranah Sharifi. Tous partagent une qualité artistique forte et une volonté de décloisonner le cinéma mondial.
La mobilisation sur le terrain : Sceni Qua Non et les salles art et essai
Pour William Robin, directeur de Sceni Qua Non, le travail du programmateur est essentiel. Il rappelle que le distributeur est ce lien vivant entre les salles et les films, faisant le tri dans la multitude d’œuvres disponibles pour proposer « ceux qu’on veut vraiment montrer ». Il défend avec passion le cinéma de répertoire dans les programmations, y compris en milieu rural, en établissant des relations étroites avec des salles art et essai.
Une rétrospective Rockwell à ne pas manquer
Dans la Nièvre et le Morvan, la ressortie de In The Soup s’inscrit dans une rétrospective plus large dédiée à l’œuvre d’Alexandre Rockwell. Le jeudi 15 janvier à 20h30, le Crystal Palace de La Charité‑sur‑Loire accueillera une projection en présence du réalisateur, suivie d’échanges avec le public. Des projections supplémentaires sont prévues dans plusieurs salles du Morvan, offrant ainsi une occasion rare de redécouvrir ce cinéma audacieux et pionnier.
Un dernier mot pour convaincre de voir (ou revoir) In The Soup
William Robin ne tarit pas d’enthousiasme : « C’est un des films les plus drôles et réjouissants que j’ai vu depuis longtemps. La copie restaurée est magnifique. Peu importe votre niveau de cinéphilie, vous trouverez ce film drôle et touchant. » Avec une durée d’1h36, il promet un moment accessible, convivial et riche en émotions.
En filigrane, cet entretien avec Lilou Parente et William Robin rappelle que le cinéma indépendant est un art vivant, porté par des passionnés qui travaillent sans relâche pour que des œuvres singulières continuent d’exister, de circuler, de parler à nos vies.
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      <content:encoded><![CDATA[<p>À l’occasion de la ressortie en salles du film culte <em>In The Soup</em> d’<strong>Alexandre Rockwell</strong>, restauré en 4K grâce à une campagne participative, <strong>Manuel Houssais</strong> de <em>La Radio du Cinéma</em> reçoit <strong>Lilou Parente</strong>, distributrice chez <a href="https://contrejourfilms.fr/"><em>Contre‑Jour</em></a>, et <strong>William Robin</strong>, directeur de <a href="https://www.sceniquanon.com/"><em>Sceni Qua Non</em></a>. Ensemble, ils explorent ce que ce film raconte sur la précarité artistique, la passion cinéphile et l’importance de préserver un patrimoine trop souvent absent des radars.</p>
Un film « culte » redécouvert en 4K
<p>Pour <strong>Lilou Parente</strong>, le choix de ressortir <em>In The Soup</em> en 2026 s’est imposé naturellement. Longtemps invisible après sa sortie initiale, ce long‑métrage incarne, selon elle, « des joyaux du cinéma indépendant américain » qui ont profondément marqué les années 90 et inspiré des générations de cinéastes. Restauré en 4K grâce à une mobilisation de fans et de cinéphiles, le film retrouve une visibilité méritée, loin des circuits commerciaux traditionnels.</p>
Des thèmes profondément contemporains
<p>Le film explore des sujets comme la précarité artistique ou la quête de reconnaissance. Pour Lilou Parente, ces thèmes « résonnent particulièrement avec notre époque », notamment dans un contexte où les métiers de la culture, bien que essentiels, restent fragiles et peu reconnus socialement. Elle souligne que même si le financement public de la culture existe en France, l’incertitude plane toujours sur la pérennité de ces métiers.</p>
Autobiographie, débrouille et audace
<p><em>In The Soup</em> puise largement dans l’expérience personnelle d’<a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=15125.html">Alexandre Rockwell.</a> Le film raconte l’histoire d’un jeune cinéaste new‑yorkais sans ressources, financé de façon improbable par un habitué des petites combines rencontré dans la rue. Lilou Parente raconte comment il a obtenu le morceau « Heroes » de David Bowie pour une poignée de cents, illustrant l’esprit de débrouille qui caractérise toute la démarche.</p>
Le rôle du distributeur, passion et transmission
<p>Interrogée sur son métier, Lilou Parente compare volontiers le distributeur à un éditeur : « On travaille sur des films qui nous ont profondément touchés et qu’on ne veut surtout pas laisser disparaître. » Pour elle, la distribution est un acte de partage, une façon de remettre ces œuvres en circulation et de favoriser des échanges vivants entre les films et leur public en salles.</p>
Contre‑Jour : une ligne éditoriale ouverte et engagée
<p>Depuis moins d’un an, Contre‑Jour a déjà fait découvrir au public d’autres œuvres singulières : <em>Oro</em> (film tchèque des années 60 censuré lors de sa sortie), des films thaïlandais ou encore le documentaire iranien <em>My Sullon Phanet</em> de Faranah Sharifi. Tous partagent une qualité artistique forte et une volonté de décloisonner le cinéma mondial.</p>
La mobilisation sur le terrain : Sceni Qua Non et les salles art et essai
<p>Pour <strong>William Robin</strong>, directeur de <em>Sceni Qua Non</em>, le travail du programmateur est essentiel. Il rappelle que le distributeur est ce lien vivant entre les salles et les films, faisant le tri dans la multitude d’œuvres disponibles pour proposer « ceux qu’on veut vraiment montrer ». Il défend avec passion le cinéma de répertoire dans les programmations, y compris en milieu rural, en établissant des relations étroites avec des salles art et essai.</p>
Une rétrospective Rockwell à ne pas manquer
<p>Dans la Nièvre et le Morvan, la ressortie de <em>In The Soup</em> s’inscrit dans une rétrospective plus large dédiée à l’œuvre d’Alexandre Rockwell. Le jeudi 15 janvier à 20h30, le <strong>Crystal Palace de La Charité‑sur‑Loire</strong> accueillera une projection en présence du réalisateur, suivie d’échanges avec le public. Des projections supplémentaires sont prévues dans plusieurs salles du Morvan, offrant ainsi une occasion rare de redécouvrir ce cinéma audacieux et pionnier.</p>
Un dernier mot pour convaincre de voir (ou revoir) In The Soup
<p>William Robin ne tarit pas d’enthousiasme : « C’est un des films les plus drôles et réjouissants que j’ai vu depuis longtemps. La copie restaurée est magnifique. Peu importe votre niveau de cinéphilie, vous trouverez ce film drôle et touchant. » Avec une durée d’1h36, il promet un moment accessible, convivial et riche en émotions.</p>
<p>En filigrane, cet entretien avec Lilou Parente et William Robin rappelle que le cinéma indépendant est un art vivant, porté par des passionnés qui travaillent sans relâche pour que des œuvres singulières continuent d’exister, de circuler, de parler à nos vies.</p>
<p>```</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 21 Dec 2025 17:57:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Stars pour toujours : les tombes de 300 légendes du cinéma et de la chanson visitées par Thierry Luthers</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/stars-pour-toujours-les-tombes-de-300-legendes-du-cinema-et-de-la-chanson-visitees-par-thierry-luthers-491</link>
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      <description>Le 16 octobre 2025, aux éditions Chronica, Thierry Luthers a publié Stars pour toujours, un guide érudit et émouvant qui recense les tombes de 300 stars du cinéma et de la chanson en France, Belgique, Luxembourg et Suisse. Historien, journaliste et passionné de patrimoine, il transforme les cimetières en véritables lieux de mémoire et d’exploration cinéphile.
« Un beau cimetière, une tombe chargée d'émotion, c'est un but de promenade comme un autre », écrit Thierry Luthers. Et si cette promenade devient un véritable voyage dans le temps ? De Johnny Hallyday à Barbara, en passant par Dalida, Luis Mariano ou Jacques Brel, chaque tombe révèle une histoire, une trajectoire, une émotion.
Un jeu de piste entre les pierres
Historien de formation, Thierry Luthers confie avoir abordé sa recherche comme une quête ludique : « Rechercher une tombe s'apparente souvent à un jeu de piste. Quand on retrouve celle d'une star oubliée, c'est presque jouissif ». Une manière originale de réconcilier le passé avec le présent, la mémoire avec la curiosité.
Une sélection subjective mais assumée
Dans ce guide de 250 pages, l’auteur a réuni 300 personnalités : des incontournables comme Louis de Funès, mais aussi des artistes oubliés ou les "sans tombe" comme Jean Gabin, des seconds rôles, des starlettes éphémères et des réalisateurs de "navets" qu'il défend avec tendresse. « Le navet a ses lettres de noblesse ! » affirme-t-il, citant Jean-François Davy ou Philippe Clair.
Anecdotes, symboles et surprises posthumes
Thierry Luthers ponctue son guide de récits incroyables : le cercueil de Charlie Chaplin kidnappé en 1978, l'histoire d'amour tragique de Christine Kaufmann et Tony Curtis, la tombe à l'érection polie de Victor Noir, ou encore la ferveur intacte autour de Claude François et Daniel Balavoine.
Il déplore aussi l'oubli de certains : la tombe à l'abandon de l'acteur et chanteur Henri Garat, l'absence de reconnaissance pour Annie Cordy ou la modestie de celle de Yves Montand et Simone Signoret. Et s'interroge sur le manque d'entretien de tombes emblématiques, même pour des prix Nobel comme Anatole France.
Une mémoire vivante du cinéma
Chaque chapitre du livre incarne un véritable pèlerinage culturel. On y sent le souffle du cinéma français, l'écho des chansons d'antan, les silences lourds des cimetières et la passion intacte de Thierry Luthers. Il va jusqu'à chanter Pardon de Johnny devant la tombe de Philippe Labro. 
Le livre n'oublie pas les étoiles internationales : Marilyn Monroe, Frank Sinatra, Bob Marley, tous deviennent les héros d'un atlas funéraire pas comme les autres. Le guide inclut même les interdits d'accès comme Michael Jackson, Humphrey Bogart ou Alain Delon, enterrés dans des parcelles privées.
Un guide, une passion, une mission
Ce guide s'adresse à tous les cinéphiles, les taphophiles (passionnés de tombes) et les amoureux d'histoires humaines. Il revendique une démarche mêlant mémoire, transmission et poésie. Thierry Luthers travaille déjà sur une version extended qui recensera 3.000 tombes, pour une cartographie quasi exhaustive de la mémoire artistique européenne.
Infos pratiques
Stars pour toujours. Sur les tombes de 300 légendes du cinéma et de la chanson, de Thierry Luthers, est paru le 16 octobre 2025 aux éditions Chronica. Prix : 25 euros. Disponible en librairie, sur Amazon et sur le site de l'éditeur chronica.be. 
Une version étendue de Stars pour toujours recense 3.000 tombes de personnalités du cinéma et de la chanson, célèbres ou oubliées, en France, Belgique, Suisse, Luxembourg… et au-delà.
Pensé comme un véritable guide de voyage culturel, ce répertoire unique mêle mémoire, anecdotes et découvertes, de Claude François à Jane Birkin, en passant par Paul Prébois ou Grégory Lemarchal.
Disponible uniquement en ligne.
Interview réalisée par Manuel Houssais pour La Radio du Cinéma.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 16 octobre 2025</strong>, aux éditions Chronica, Thierry Luthers a publié <a href="https://chronica-shop.be/products/stars-pour-toujours-thierry-luthers?_pos=2&amp;_sid=ab83e5a02&amp;_ss=r"><em>Stars pour toujours</em>,</a> un guide érudit et émouvant qui recense <strong>les tombes de 300 stars</strong> du cinéma et de la chanson en <strong>France, Belgique, Luxembourg et Suisse</strong>. Historien, journaliste et passionné de patrimoine, il transforme les cimetières en véritables lieux de mémoire et d’exploration cinéphile.</p>
<p>« Un beau cimetière, une tombe chargée d'émotion, c'est un but de promenade comme un autre », écrit <a href="https://www.rtl.be/people/rtl-inside/les-invites-de-rtl/thierry-luthers-raconte-comment-sa-passion-peu-commune-lui-coute-son-couple-ce/2025-12-17/article/773831">Thierry Luthers.</a> Et si cette promenade devient un véritable voyage dans le temps ? De <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=8371.html">Johnny Hallyday</a> à <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1491.html">Barbara</a>, en passant par <a href="https://www.imdb.com/name/nm0195672/">Dalida</a>, <a href="https://www.imdb.com/name/nm0547428/">Luis Mariano</a> ou <a href="https://www.imdb.com/name/nm0446318/">Jacques Brel</a>, chaque tombe révèle une histoire, une trajectoire, une émotion.</p>
Un jeu de piste entre les pierres
<p>Historien de formation, Thierry Luthers confie avoir abordé sa recherche comme une <strong>quête ludique</strong> : « Rechercher une tombe s'apparente souvent à un jeu de piste. Quand on retrouve celle d'une star oubliée, c'est presque jouissif ». Une manière originale de réconcilier le passé avec le présent, la mémoire avec la curiosité.</p>
Une sélection subjective mais assumée
<p>Dans ce guide de 250 pages, l’auteur a réuni <strong>300 personnalités</strong> : des incontournables comme <a href="https://www.imdb.com/name/nm0886581/">Louis de Funès</a>, mais aussi des artistes oubliés ou les "sans tombe" comme Jean Gabin, des seconds rôles, des starlettes éphémères et des réalisateurs de "navets" qu'il défend avec tendresse. « Le navet a ses lettres de noblesse ! » affirme-t-il, citant <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=17912.html"><strong>Jean-François Davy</strong> </a>ou <a href="https://radioducinema.com/news/les-reeditions-des-films-de-philippe-clair-un-hommage-porte-par-son-fils-esteban-80"><strong>Philippe Clair</strong>.</a></p>
Anecdotes, symboles et surprises posthumes
<p>Thierry Luthers ponctue son guide de récits incroyables : le cercueil de <strong>Charlie Chaplin</strong> kidnappé en 1978, l'histoire d'amour tragique de <strong>Christine Kaufmann</strong> et <strong>Tony Curtis</strong>, la tombe à l'érection polie de <strong>Victor Noir</strong>, ou encore la ferveur intacte autour de <strong>Claude François</strong> et <strong>Daniel Balavoine</strong>.</p>
<p>Il déplore aussi l'oubli de certains : la tombe à l'abandon de l'acteur et chanteur <strong>Henri Garat</strong>, l'absence de reconnaissance pour <strong>Annie Cordy</strong> ou la modestie de celle de <strong>Yves Montand</strong> et <strong>Simone Signoret</strong>. Et s'interroge sur le manque d'entretien de tombes emblématiques, même pour des prix Nobel comme <strong>Anatole France</strong>.</p>
Une mémoire vivante du cinéma
<p>Chaque chapitre du livre incarne un véritable <strong>pèlerinage culturel</strong>. On y sent le souffle du <strong>cinéma français</strong>, l'écho des chansons d'antan, les silences lourds des cimetières et la passion intacte de Thierry Luthers. Il va jusqu'à chanter <em>Pardon</em> de Johnny devant la tombe de <strong>Philippe Labro</strong>. </p>
<p>Le livre n'oublie pas les étoiles internationales : <a href="https://www.imdb.com/name/nm0000054/">Marilyn Monroe</a>, <a href="https://www.imdb.com/name/nm0000859/">Frank Sinatra</a>, <a href="https://www.imdb.com/name/nm0001533/">Bob Marley</a>, tous deviennent les héros d'un atlas funéraire pas comme les autres. Le guide inclut même les interdits d'accès comme <strong>Michael Jackson</strong>, <strong>Humphrey Bogart</strong> ou <strong>Alain Delon</strong>, enterrés dans des parcelles privées.</p>
Un guide, une passion, une mission
<p>Ce guide s'adresse à tous les <strong>cinéphiles</strong>, les <strong>taphophiles</strong> (passionnés de tombes) et les amoureux d'histoires humaines. Il revendique une démarche mêlant <strong>mémoire, transmission et poésie</strong>. Thierry Luthers travaille déjà sur une version <em>extended</em> qui recensera <strong>3.000 tombes</strong>, pour une cartographie quasi exhaustive de la mémoire artistique européenne.</p>
Infos pratiques
<p><strong><em>Stars pour toujours. Sur les tombes de 300 légendes du cinéma et de la chanson</em></strong>, de Thierry Luthers, est paru le <strong>16 octobre 2025</strong> aux éditions Chronica. Prix : <strong>25 euros</strong>. Disponible en librairie, sur Amazon et sur le site de l'éditeur <a href="https://chronica.be">chronica.be</a>. </p>
<p>Une <strong>version étendue</strong> de <a href="https://chronica-shop.be/products/stars-pour-toujours-le-repertoire-3000-noms-thierry-luthers?_pos=1&amp;_sid=ab83e5a02&amp;_ss=r"><em>Stars pour toujours</em> </a>recense 3.000 tombes de personnalités du cinéma et de la chanson, célèbres ou oubliées, en France, Belgique, Suisse, Luxembourg… et au-delà.</p>
<p>Pensé comme un véritable guide de voyage culturel, ce répertoire unique mêle mémoire, anecdotes et découvertes, de Claude François à Jane Birkin, en passant par Paul Prébois ou Grégory Lemarchal.</p>
<p>Disponible uniquement en ligne.</p>
<p>Interview réalisée par <strong>Manuel Houssais</strong> pour <em>La Radio du Cinéma</em>.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 21 Dec 2025 16:45:00 +0000</pubDate>
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      <title>Amine Adjina raconte 'La Petite Cuisine de Mehdi' : « Où est l’Algérie dans ton assiette ? »</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/amine-adjina-raconte-la-petite-cuisine-de-mehdi-ou-est-l-algerie-dans-ton-assiette-490</link>
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      <description>Sorti en salles le 10 décembre, La Petite Cuisine de Mehdi signe les débuts réussis au cinéma d'Amine Adjina. Ce premier long métrage, tourné à Lyon, mêle avec finesse les saveurs de la comédie et la complexité des identités multiples. Cuisine française, références algériennes, famille recomposée, le cinéaste explore avec tendresse le poids des non-dits et la difficulté de réconcilier amour filial et quête de soi. Pour la radio du cinéma, Manuel Houssais a interrogé Younès Boucis aux Rencontres du Cinéma de Beaurepaire.
Une histoire d'identités et de plats mijotés
Le personnage de Mehdi, incarné par Younès Boucif, vit sur un fil : il est chef dans un bistrot qu'il veut reprendre avec sa compagne Léa, mais cache son amour et sa passion pour la cuisine française à sa mère algérienne, Fatima. Pour retarder l'échéance, il engage une fausse mère, campée par Hiam Abbass, etvprovoque un enchaînement de quiproquos savoureux et émouvants.
Pour Amine Adjina, « la cuisine est un lieu de mémoire, un espace de transmission où se croisent l’héritage familial et le désir d’autonomie ». En choisissant Lyon, capitale de la gastronomie et ville importante de l’immigration algérienne, le réalisateur ancre son récit dans une réalité sociale forte, tout en lui insufflant un souffle méditerranéen assumé.
Rire, loyauté et vaisselle cassée
« Mehdi compartimente tout : sa cuisine, son amour, sa mère », confie le réalisateur. Cette cloison symbolique permet au film d’explorer le mensonge comme stratégie de survie affective. Mais dans La Petite Cuisine de Mehdi, chaque secret est une cocotte-minute. À mesure que le film avance, le rire devient poignard, et la comédie glisse doucement vers l’émotion.
Inspiré par la comédie italienne mai aussi le cinéma d’Almodóvar, Amine Adjina revendique des héroïnes fortes, comme celles incarnées ici par Malika Zerrouki et Hiam Abbass. Le résultat : une comédie où les mères volent la vedette, réconfortent et malmènent, toujours dans un joyeux vacarme d’assiettes et d’accents.
Un bistrot comme personnage
Le bistrot du film, Le Baratin, est plus qu'un décor : c’est un héros à part entière. Inspiré d’un lieu bien réel à Belleville, ce bistrot a été recréé avec soin, jusqu’au choix des assiettes. « J’avais envie que chaque plan donne envie de manger », confie Amine Adjina. Il y invente un plat signature, la "blanquette de veau à lauranaise", clin d’œil à ses racines et hommage à la fusion culinaire.
Younès Boucif, révélation pleine de tact
Pour camper Mehdi, Amine Adjina a choisi Younès Boucif, révélé dans la série Drôle (Netflix). « Il fallait un acteur capable d’inspirer l’empathie, de jouer la comédie sans jamais perdre de véracité », explique le réalisateur. Younès Boucif incarne cette dualité entre pudeur et explosion comique.
Une comédie qui réunit et questionne
La Petite Cuisine de Mehdi a trouvé son public en salle. Ce qui plaît ? La chaleur humaine, la sincérité, et cette capacité rare à faire rire tout en posant des questions profondes. Identité, transmission, loyauté, adaptation... Le film ouvre des portes plutôt qu’il ne donne des leçons. Et dans l’atmosphère douce-amère qui l’enveloppe, chacun peut y retrouver un souvenir de famille, un parfum d’enfance, ou une recette jamais transmise.
Infos pratiques
La Petite Cuisine de Mehdi, un film d'Amine Adjina. Avec Younès Boucif, Hiam Abbass, Malika Zerrouki, Clara Bretheau. Sorti en salles le 10 décembre 2025. Durée : 1h42. Tourné à Lyon. Une production Elzévir Films, distribuée par Pyramide Distribution.
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      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sorti en salles le 10 décembre</strong>, <em>La Petite Cuisine de Mehdi</em> signe les débuts réussis au cinéma d'<a href="https://actes-sud.fr/contributeurs/amine-adjina"><strong>Amine Adjina</strong>.</a> Ce premier long métrage, tourné à Lyon, mêle avec finesse les saveurs de la comédie et la complexité des identités multiples. Cuisine française, références algériennes, famille recomposée, le cinéaste explore avec tendresse le poids des non-dits et la difficulté de réconcilier amour filial et quête de soi. Pour la radio du cinéma, Manuel Houssais a interrogé Younès Boucis aux <span><a href="https://www.intramuros.org/beaurepaire/agenda/604342">Rencontres du Cinéma de Beaurepaire</a>.</span></p>
Une histoire d'identités et de plats mijotés
<p>Le personnage de Mehdi, incarné par <a href="https://www.instagram.com/yoononthemoon/?hl=fr"><strong>Younès Boucif</strong>,</a> vit sur un fil : il est chef dans un bistrot qu'il veut reprendre avec sa compagne Léa, mais cache son amour et sa passion pour la cuisine française à sa mère algérienne, Fatima. Pour retarder l'échéance, il engage une fausse mère, campée par <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=24176.html"><strong>Hiam Abbass</strong></a>, etvprovoque un enchaînement de quiproquos savoureux et émouvants.</p>
<p>Pour <strong>Amine Adjina</strong>, « la cuisine est un lieu de mémoire, un espace de transmission où se croisent l’héritage familial et le désir d’autonomie ». En choisissant <strong>Lyon</strong>, capitale de la gastronomie et ville importante de l’immigration algérienne, le réalisateur ancre son récit dans une réalité sociale forte, tout en lui insufflant un souffle méditerranéen assumé.</p>
Rire, loyauté et vaisselle cassée
<p>« Mehdi compartimente tout : sa cuisine, son amour, sa mère », confie le réalisateur. Cette cloison symbolique permet au film d’explorer le mensonge comme stratégie de survie affective. Mais dans <em>La Petite Cuisine de Mehdi</em>, chaque secret est une cocotte-minute. À mesure que le film avance, le rire devient poignard, et la comédie glisse doucement vers l’émotion.</p>
<p>Inspiré par la comédie italienne mai aussi le cinéma d’<em>Almodóvar</em>, Amine Adjina revendique des héroïnes fortes, comme celles incarnées ici par <strong>Malika Zerrouki</strong> et <strong>Hiam Abbass</strong>. Le résultat : une comédie où les mères volent la vedette, réconfortent et malmènent, toujours dans un joyeux vacarme d’assiettes et d’accents.</p>
Un bistrot comme personnage
<p>Le bistrot du film, <em>Le Baratin</em>, est plus qu'un décor : c’est un héros à part entière. Inspiré d’un lieu bien réel à Belleville, ce bistrot a été recréé avec soin, jusqu’au choix des assiettes. « J’avais envie que chaque plan donne envie de manger », confie Amine Adjina. Il y invente un plat signature, la "blanquette de veau à lauranaise", clin d’œil à ses racines et hommage à la fusion culinaire.</p>
Younès Boucif, révélation pleine de tact
<p>Pour camper Mehdi, Amine Adjina a choisi Younès Boucif, révélé dans la série <em>Drôle</em> (Netflix). « Il fallait un acteur capable d’inspirer l’empathie, de jouer la comédie sans jamais perdre de véracité », explique le réalisateur. Younès Boucif incarne cette dualité entre pudeur et explosion comique.</p>
Une comédie qui réunit et questionne
<p><em>La Petite Cuisine de Mehdi</em> a trouvé son public en salle. Ce qui plaît ? La chaleur humaine, la sincérité, et cette capacité rare à faire rire tout en posant des questions profondes. Identité, transmission, loyauté, adaptation... Le film ouvre des portes plutôt qu’il ne donne des leçons. Et dans l’atmosphère douce-amère qui l’enveloppe, chacun peut y retrouver un souvenir de famille, un parfum d’enfance, ou une recette jamais transmise.</p>
Infos pratiques
<p><strong>La Petite Cuisine de Mehdi</strong>, un film d'Amine Adjina. Avec Younès Boucif, Hiam Abbass, Malika Zerrouki, Clara Bretheau. Sorti en salles le <strong>10 décembre 2025</strong>. Durée : 1h42. Tourné à Lyon. Une production Elzévir Films, distribuée par Pyramide Distribution.</p>
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      <pubDate>Sat, 13 Dec 2025 17:53:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Amine Adjina raconte 'La Petite Cuisine de Mehdi' : « Où est l’Algérie dans ton assiette ? »</itunes:title>
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      <title>À la poursuite du Père Noël avec Patrick Timsit : la magie de Noël contre le harcélement scolaire</title>
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      <description>Sortie le 10 décembre 2025, la nouvelle comédie familiale de James Huth (Brice de Nice, Lucky Luke) convoque humour, tendresse et message social. Dans À la poursuite du Père Noël !, Patrick Timsit endosse le costume rouge pour un rôle à la fois fantasque et touchant, aux côtés de la jeune révélation Théa De Boeck. Une aventure de Noël pas comme les autres, où rêve et réalité s’invitent sous le sapin.
« Faire un film pour enfants, c’est ne jamais éliminer le fond »
À l’écran, Patrick Timsit incarne un Père Noël de parc d’attractions, pris dans une rocambolesque affaire de réglement de compte à la sarbacane… et de recette de galette des rois. Mais ce qui a d’abord séduit l’acteur, c’est bien l’histoire : « Je commence toujours par le scénario », confie-t-il à Manuel Houssais pour La Radio du Cinéma. « J’ai lu, j’ai ri, j’ai été touché. Et puis j’ai rencontré James Huth. Je connaissais son travail, j’étais déjà allé voir son premier film au cinéma (Serial Lover) juste pour le plaisir. »
Au cœur du récit, Zoé, sept ans, subit les brimades d’un camarade de classe. Une situation tristement actuelle : « On ne dit jamais le mot harcèlement dans le film, mais on le voit », souligne Patrick Timsit. Et d’ajouter : « Le film arrive au bon moment, dans une société qui commence à ouvrir les yeux sur cette réalité. »
Un duo intergénérationnel au service d’une cause
Quand la petite Zoé surprend ce Père Noël improvisé en train de jeter des cadeaux dans une cheminée, elle croit avoir affaire au vrai. S’ensuit une alliance inattendue pour jouer un mauvais tour à la famille du garçon qui la harcèle – celle-là même qui a volé la fameuse recette de galette du personnage incarné par Patrick Timsit. « Ce n’est pas une histoire de vengeance, précise-t-il, mais plutôt de soutien, d’encouragement à briller. Deux personnages que tout oppose, réunis par un même ennemi. »
Théa De Boeck, un talent évident
Face à lui, la jeune Théa De Boeck impressionne. « Elle vit pour le jeu, et ça se sent », s’enthousiasme Patrick Timsit. « Elle n’est pas là pour un coup d’éclat, elle est actrice, profondément. Et quand les enfants sont bons, ils jouent vrai. C’est aussi simple que ça. » Un compliment sincère de la part d’un acteur chevronné, qui connaît bien le travail avec les plus jeunes – du Prince du Pacifique à Poly, en passant par Un Indien dans la ville.
La comédie comme passeur de fond
« J’aime quand la comédie permet de parler de choses sérieuses sans être pesante », rappelle Patrick Timsit. Le film de James Huth ne se contente pas d’une succession de gags : il insuffle une forme d’espoir, d’imaginaire libérateur. « Ce qui compte, c’est l’histoire. Pas les effets. Pas le maquillage, ni le costume. C’est ce que le film raconte », insiste-t-il.
Un conte de Noël moderne signé James Huth
On retrouve la patte visuelle et narrative du réalisateur de Brice de Nice et Lucky Luke : une mise en scène pop et dynamique, des bulles de BD incrustées à l’image, des clins d’œil savoureux aux classiques du genre comme Maman, j’ai raté l’avion ou Le Petit Nicolas. Le film jongle habilement entre humour enfantin et sous-texte social.
Porté par un casting réjouissant – Isabelle Nanty en patronne odieuse, Antoine Gouy en fils à maman capricieux – À la poursuite du Père Noël ! s’affiche comme une belle surprise de fin d’année.
Infos pratiques

Titre : À la poursuite du Père Noël !
Réalisateur : James Huth
Avec : Patrick Timsit, Isabelle Nanty, Théa De Boeck, Antoine Gouy
Durée : 1h45
Genre : Comédie familiale
Sortie en salle : 10 décembre 2025
Production : Pathé

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      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sortie le 10 décembre 2025,</strong> la nouvelle comédie familiale de <a href="https://www.agencesartistiques.com/Fiche-Artiste/777702-james-huth.html">James Huth </a>(Brice de Nice, Lucky Luke) convoque humour, tendresse et message social. Dans <em>À la poursuite du Père Noël !</em>, Patrick Timsit endosse le costume rouge pour un rôle à la fois fantasque et touchant, aux côtés de la jeune révélation <a href="https://www.lesagentsassocies.com/artiste.cfm/769788_liste_integrale-thea_de_boeck.html?&amp;modLg=en">Théa De Boeck.</a> Une aventure de Noël pas comme les autres, où rêve et réalité s’invitent sous le sapin.</p>
« Faire un film pour enfants, c’est ne jamais éliminer le fond »
<p>À l’écran, Patrick Timsit incarne un Père Noël de parc d’attractions, pris dans une rocambolesque affaire de réglement de compte à la sarbacane… et de recette de galette des rois. Mais ce qui a d’abord séduit l’acteur, c’est bien l’histoire : « <em>Je commence toujours par le scénario</em> », confie-t-il à <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais</a> pour <strong><em>La Radio du Cinéma</em>.</strong> « <em>J’ai lu, j’ai ri, j’ai été touché. Et puis j’ai rencontré James Huth. Je connaissais son travail, j’étais déjà allé voir son premier film au cinéma (</em><span>Serial Lover) </span><em>juste pour le plaisir</em>. »</p>
<p>Au cœur du récit, Zoé, sept ans, subit les brimades d’un camarade de classe. Une situation tristement actuelle : « <em>On ne dit jamais le mot harcèlement dans le film, mais on le voit</em> », souligne Patrick Timsit. Et d’ajouter : « <em>Le film arrive au bon moment, dans une société qui commence à ouvrir les yeux sur cette réalité</em>. »</p>
Un duo intergénérationnel au service d’une cause
<p>Quand la petite Zoé surprend ce Père Noël improvisé en train de jeter des cadeaux dans une cheminée, elle croit avoir affaire au vrai. S’ensuit une alliance inattendue pour jouer un mauvais tour à la famille du garçon qui la harcèle – celle-là même qui a volé la fameuse recette de galette du personnage incarné par Patrick Timsit. « <em>Ce n’est pas une histoire de vengeance, précise-t-il, mais plutôt de soutien, d’encouragement à briller. Deux personnages que tout oppose, réunis par un même ennemi</em>. »</p>
Théa De Boeck, un talent évident
<p>Face à lui, la jeune Théa De Boeck impressionne. « <em>Elle vit pour le jeu, et ça se sent</em> », s’enthousiasme Patrick Timsit. « <em>Elle n’est pas là pour un coup d’éclat, elle est actrice, profondément. Et quand les enfants sont bons, ils jouent vrai. C’est aussi simple que ça</em>. » Un compliment sincère de la part d’un acteur chevronné, qui connaît bien le travail avec les plus jeunes – du <em>Prince du Pacifique</em> à <em>Poly</em>, en passant par <em>Un Indien dans la ville</em>.</p>
La comédie comme passeur de fond
<p>« <em>J’aime quand la comédie permet de parler de choses sérieuses sans être pesante</em> », rappelle Patrick Timsit. Le film de James Huth ne se contente pas d’une succession de gags : il insuffle une forme d’espoir, d’imaginaire libérateur. « <em>Ce qui compte, c’est l’histoire. Pas les effets. Pas le maquillage, ni le costume. C’est ce que le film raconte</em> », insiste-t-il.</p>
Un conte de Noël moderne signé James Huth
<p>On retrouve la patte visuelle et narrative du réalisateur de <em>Brice de Nice</em> et <em>Lucky Luke</em> : une mise en scène pop et dynamique, des bulles de BD incrustées à l’image, des clins d’œil savoureux aux classiques du genre comme <em>Maman, j’ai raté l’avion</em> ou <em>Le Petit Nicolas</em>. Le film jongle habilement entre humour enfantin et sous-texte social.</p>
<p>Porté par un casting réjouissant – Isabelle Nanty en patronne odieuse, Antoine Gouy en fils à maman capricieux – <em>À la poursuite du Père Noël !</em> s’affiche comme une belle surprise de fin d’année.</p>
Infos pratiques
<ul>
<li><strong>Titre :</strong> À la poursuite du Père Noël !</li>
<li><strong>Réalisateur :</strong> <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=10540.html">James Huth</a></li>
<li><strong>Avec :</strong> <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=11717.html">Patrick Timsit</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=20341.html">Isabelle Nanty</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=623728.html">Théa De Boeck</a>, Antoine Gouy</li>
<li><strong>Durée :</strong> 1h45</li>
<li><strong>Genre :</strong> Comédie familiale</li>
<li><strong>Sortie en salle :</strong> 10 décembre 2025</li>
<li><strong>Production :</strong> Pathé</li>
</ul>
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      <pubDate>Sun, 07 Dec 2025 11:13:00 +0000</pubDate>
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      <title>Le tournage infernal des Dents de la mer en BD !</title>
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      <description>
David Marmier a rencontré Jérôme Wybon, réalisateur et documentaliste cinéphile, pour parler de sa toute première bande dessinée : Les Mâchoires de la Peur. Publiée chez Huginn &amp; Muninn dans la collection Biopik, cette BD retrace l’épopée aussi chaotique que mythique du tournage du film Les Dents de la mer de Steven Spielberg. Un ouvrage immersif, foisonnant et passionnant.
Une passion pour les coulisses du cinéma
Jérôme Wybon n’en est pas à son coup d’essai. Auteur de nombreux documentaires consacrés au cinéma et à ses figures marquantes, comme Jean-Paul Rappeneau ou la troupe du Splendid, il aime explorer les coulisses, les archives et les petites histoires derrière les grandes. Il dirige aussi une collection de blu-ray chez StudioCanal consacrée au cinéma français des années quatre-vingt. "On me dit souvent que je suis un archéologue du cinéma, et j’aime beaucoup cette idée", confie-t-il.
Les Dents de la mer : chaos en haute mer
Pour inaugurer la collection Biopik, l’idée d’un album sur le film culte de Spielberg s’est imposée. Non seulement parce que Les Dents de la mer fête son cinquantenaire, mais surtout parce que son tournage, sur l’océan et sans effets spéciaux numériques, fut un vrai cauchemar. Requins défaillants, acteurs sur le départ, grèves menaçantes et budget explosé, Steven Spielberg aurait dû être renvoyé. Mais les rushs, brillants, l'ont sauvé. "Le tournage a changé Hollywood, mais Spielberg en garde un souvenir douloureux", révèle Jérôme Wybon.
Une bande dessinée cinématographique
"Ce qui m’a séduit, c’est qu’on pouvait faire vivre les scènes, les incarner", explique Jérôme Wybon. À la différence d’un documentaire où l’on recueille des souvenirs, la BD permet de raconter en direct. Scénarisée avec minutie, à partir de sources vérifiées, elle reconstitue des moments-clés comme la gifle réelle reçue par Roy Scheider sur le plateau. Le dessin de Tony Cittadini, en vert délavé et rouges stridents, crée une ambiance unique. "Il a nourri chaque case, avec des idées de mise en scène proches du cinéma", souligne Wybon.
Un documentaire graphique
Avec ses 192 pages, Les Mâchoires de la Peur se lit comme un making-of à grand spectacle. Certaines doubles pages ralentissent le rythme pour faire respirer l’intrigue et mieux savourer la tension. La dernière partie, très forte, donne la parole à un scientifique sur la représentation des requins. Une façon de réhabiliter ces animaux injustement diabolisés depuis le roman de Peter Benchley, qui consacra ensuite sa vie à leur défense.
Des suites déjà prévues
La collection Biopik ne fait que commencer. En 2026, deux autres BD sont annoncées : l’une sur L’Exorciste, l’autre sur Terminator. Si Les Mâchoires de la Peur est signée par Jérôme Wybon, les prochaines seront confiées à d’autres auteurs, avec toujours le même souci du détail et de la transmission.
Infos pratiques
Les Mâchoires de la PeurCollection Biopik - Éditions Huginn &amp; MuninnScénario : Jérôme WybonDessins : Tony CittadiniParution : décembre 2025Pages : 192Prix : 24,95 €
Photo: David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[
<p><strong>David Marmier</strong> a rencontré <strong>Jérôme Wybon</strong>, réalisateur et documentaliste cinéphile, pour parler de sa toute première bande dessinée : <em>Les Mâchoires de la Peur</em>. Publiée chez <a href="https://www.huginnmuninn.fr/">Huginn &amp; Muninn</a> dans la collection Biopik, cette BD retrace l’épopée aussi chaotique que mythique du tournage du film <strong>Les Dents de la mer</strong> de <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=120.html">Steven Spielberg</a>. Un ouvrage immersif, foisonnant et passionnant.</p>
Une passion pour les coulisses du cinéma
<p><a href="https://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_liste_generique/C_96764_F">Jérôme Wybon </a>n’en est pas à son coup d’essai. Auteur de nombreux documentaires consacrés au cinéma et à ses figures marquantes, comme <strong>Jean-Paul Rappeneau</strong> ou la troupe du Splendid, il aime explorer les coulisses, les archives et les petites histoires derrière les grandes. Il dirige aussi une collection de blu-ray chez <a href="https://store.potemkine.fr/list-162252/collection-studio-canal-nos-annees-80/">StudioCanal </a>consacrée au cinéma français des années quatre-vingt. "On me dit souvent que je suis un archéologue du cinéma, et j’aime beaucoup cette idée", confie-t-il.</p>
Les Dents de la mer : chaos en haute mer
<p>Pour inaugurer la collection Biopik, l’idée d’un album sur le film culte de Spielberg s’est imposée. Non seulement parce que <em>Les Dents de la mer</em> fête son cinquantenaire, mais surtout parce que son tournage, sur l’océan et sans effets spéciaux numériques, fut un vrai cauchemar. Requins défaillants, acteurs sur le départ, grèves menaçantes et budget explosé, Steven Spielberg aurait dû être renvoyé. Mais les rushs, brillants, l'ont sauvé. "Le tournage a changé Hollywood, mais Spielberg en garde un souvenir douloureux", révèle Jérôme Wybon.</p>
Une bande dessinée cinématographique
<p>"Ce qui m’a séduit, c’est qu’on pouvait faire vivre les scènes, les incarner", explique Jérôme Wybon. À la différence d’un documentaire où l’on recueille des souvenirs, la BD permet de raconter <em>en direct</em>. Scénarisée avec minutie, à partir de sources vérifiées, elle reconstitue des moments-clés comme la gifle réelle reçue par Roy Scheider sur le plateau. Le dessin de <a href="https://zoolemag.com/auteurs/39719-toni-cittadini"><strong>Tony Cittadini</strong></a>, en vert délavé et rouges stridents, crée une ambiance unique. "Il a nourri chaque case, avec des idées de mise en scène proches du cinéma", souligne Wybon.</p>
Un documentaire graphique
<p>Avec ses 192 pages, <em>Les Mâchoires de la Peur</em> se lit comme un making-of à grand spectacle. Certaines doubles pages ralentissent le rythme pour faire respirer l’intrigue et mieux savourer la tension. La dernière partie, très forte, donne la parole à un scientifique sur la représentation des requins. Une façon de réhabiliter ces animaux injustement diabolisés depuis le roman de <a href="https://www.amazon.fr/Jaws-Peter-Benchley/dp/144722003X"><strong>Peter Benchley</strong></a>, qui consacra ensuite sa vie à leur défense.</p>
Des suites déjà prévues
<p>La collection Biopik ne fait que commencer. En 2026, deux autres BD sont annoncées : l’une sur <em>L’Exorciste</em>, l’autre sur <em>Terminator</em>. Si <em>Les Mâchoires de la Peur</em> est signée par Jérôme Wybon, les prochaines seront confiées à d’autres auteurs, avec toujours le même souci du détail et de la transmission.</p>
Infos pratiques
<p><strong><em>Les Mâchoires de la Peur</em></strong><br />Collection Biopik - Éditions <a href="https://www.canalbd.net/octopus/articles/les-machoires-de-la-peur-les-coulisses-dun-tournage-mythique-1172202/">Huginn &amp; Muninn</a><br />Scénario : Jérôme Wybon<br />Dessins : Tony Cittadini<br />Parution : décembre 2025<br />Pages : 192<br />Prix : 24,95 €</p>
<p><em>Photo: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></em></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 18:14:00 +0000</pubDate>
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      <title>Dominique Blanc : liberté artistique, mémoire du cinéma et geste citoyen, elle dit tout</title>
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      <description>Elle entre en scène avec la simplicité d’une grande dame. Dominique Blanc, sociétaire de la Comédie-Française et comédienne aux quatre César, était l’invitée de La Radio du Cinéma dans le cadre du festival Play It Again. Marraine de l'édition 2025, elle partage son attachement viscéral au cinéma de patrimoine, ses souvenirs indélébiles avec Patrice Chéreau, et un acte fort : la restitution de sa Légion d’honneur. Rideau levé sur une parole libre et précieuse.
Le cinéma en salle : une émotion qui se partage
« Rien ne remplace une salle de cinéma », déclare Dominique Blanc sans détour. Face à une jeunesse nourrie aux algorithmes des plateformes, l’actrice revendique l’expérience collective du grand écran. Son cinéma coup de cœur ? Le Max Linder à Paris : « écran géant, son gigantesque, on sort bouleversé, frères et compagnes de ceux qui étaient dans la salle ».
Revoir "La Reine Margot", trente ans après
Dominique Blanc a revu le chef-d’œuvre de Patrice Chéreau au festival de La Rochelle. « Ce film tient la route, c’est peu dire. C’est une œuvre contemporaine, un choc esthétique et historique. » Elle rend hommage à l’équipe de rêve : Philippe Rousselot à la photographie, Mojdele Bickel aux costumes, Danièle Thompson au scénario. Patrice Chéreau "m’a surtout transmis le goût de la liberté, la vraie, celle qui résiste. »
Patrice Chéreau, même combat au théâtre et au cinéma
Radical, exigeant, inspiré. Que ce soit à Villeurbanne ou sur un plateau de cinéma, Patrice Chéreau demandait tout : « Au théâtre, on avait deux mois pour faire, défaire, refaire. Il adorait ça. » Dominique Blanc évoque leur lien : un compagnonnage d’égal à égal, sans concessions. Comme dans un bon Cassavetes, l’improvisation faisait partie du processus.
Trois films pour une jeunesse à éveiller
À la question de quels films pour transmettre l'amour du cinéma aux jeunes générations, elle répond par trois titres : "La Grande Illusion" de Jean Renoir, "Opening Night" de John Cassavetes, et bien sûr "La Reine Margot". Trois époques, trois visions du monde, trois leçons de cinéma. « Les jeunes ne connaissent pas Renoir, c’est à découvrir. Cassavetes, c’est l’anti-système hollywoodien. Et la reine Margot, c’est un polar historique.
Comédie, tragédie : la palette est large
Si elle est souvent identifiée aux rôles tragiques, Dominique Blanc n’a jamais boudé les comédies : « J’aurais adoré jouer dans La Rose pourpre du Caire. Mia Farrow y est sublime, et l’idée d’un personnage qui sort de l’écran, c’est magique. Son humour, on le retrouvait déjà dans Quelques jours avec moi de Claude Sautet, où elle campait une rigolote nommée Georgette.
Et demain ? elle sera ministre en 2026 !
Son actualité, c’est "Jupiter", un film de guerre contemporain signé Alexandre Smia. Aux côtés de Denis Ménochet, Céline Sallette, André Dussollier, elle incarne la ministre des Affaires étrangères : « Un rôle de pouvoir, j’espère bientôt être présidente ! »
Un geste citoyen : rendre la Légion d’honneur
À propos de ministre.. Dominique Blanc a rendu sa décoration d’officier de la Légion d’honneur, reçue en 2014. Dans une lettre manuscrite adressée à Emmanuel Macron, elle dénonce une crise morale : « Un corps politique qui n’est pas à la hauteur ». Le déclic ? La nomination de Rachida Dati malgré ses démêlés judiciaires. « Il faut de l’intégrité, de la dignité. Quand on fait une erreur, on se retire. » Un Basta lancé avec élégance.
Dominique Blanc en 3 liens utiles

Fiche artiste Comédie-Française
Filmographie sur AlloCiné
Interview dans L'Humanité

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      <content:encoded><![CDATA[<p>Elle entre en scène avec la simplicité d’une grande dame. Dominique Blanc, sociétaire de la Comédie-Française et comédienne aux quatre César, était l’invitée de <em>La Radio du Cinéma</em> dans le cadre du festival <a href="https://festival-playitagain.com/"><strong>Play It Again</strong></a>. Marraine de l'édition 2025, elle partage son attachement viscéral au cinéma de patrimoine, ses souvenirs indélébiles avec Patrice Chéreau, et un acte fort : la restitution de sa Légion d’honneur. Rideau levé sur une parole libre et précieuse.</p>
<span>Le cinéma en salle : une émotion qui se partage</span>
<p>« Rien ne remplace une salle de cinéma », déclare Dominique Blanc sans détour. Face à une jeunesse nourrie aux algorithme<span>s des </span>plateformes, l’actrice revendique l’expérience collective du grand écran. Son cinéma coup de cœur ? Le <a href="https://maxlinder.com/">Max Linder</a> à Paris : « écran géant, son gigantesque, on sort bouleversé, frères et compagnes de ceux qui étaient dans la salle ».</p>
<span>Revoir "La Reine Margot", trente ans après</span>
<p>Dominique Blanc a revu le chef-d’œuvre de <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=266.html">Patrice Chéreau</a> au<a href="https://festival-fictiontv.com/fr"> festival de La Rochelle</a>. « Ce film tient la route, c’est peu dire. C’est une œuvre contemporaine, un choc esthétique et historique. » Elle rend hommage à l’équipe de rêve : <a href="https://www.imdb.com/name/nm0745746/">Philippe Rousselot</a> à la photographie, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=177245.html">Mojdele Bickel</a> aux costumes, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=30322.html">Danièle Thompson</a> au scénario. Patrice Chéreau "m’a surtout transmis le goût de la liberté, la vraie, celle qui résiste. »</p>
<span>Patrice Chéreau, même combat au théâtre et au cinéma</span>
<p>Radical, exigeant, inspiré. Que ce soit à <a href="https://www.tnp-villeurbanne.com/">Villeurbanne </a>ou sur un plateau de cinéma, Patrice Chéreau demandait tout : « Au théâtre, on avait deux mois pour faire, défaire, refaire. Il adorait ça. » Dominique Blanc évoque leur lien : un compagnonnage d’égal à égal, sans concessions. Comme dans un bon Cassavetes, l’improvisation faisait partie du processus.</p>
<span>Trois films pour une jeunesse à éveiller</span>
<p>À la question de quels films pour transmettre l'amour du cinéma aux jeunes générations, elle répond par trois titres : <strong>"La Grande Illusion"</strong> de Jean Renoir, <strong>"Opening Night"</strong> de John Cassavetes, et bien sûr <strong>"La Reine Margot"</strong>. Trois époques, trois visions du monde, trois leçons de cinéma. « Les jeunes ne connaissent pas Renoir, c’est à découvrir. Cassavetes, c’est l’anti-système hollywoodien. Et la reine Margot, c’est un polar historique.</p>
<span>Comédie, tragédie : la palette est large</span>
<p>Si elle est souvent identifiée aux rôles tragiques, Dominique Blanc n’a jamais boudé les comédies : « J’aurais adoré jouer dans <em>La Rose pourpre du Caire</em>. Mia Farrow y est sublime, et l’idée d’un personnage qui sort de l’écran, c’est magique. Son humour, on le retrouvait déjà dans <em>Quelques jours avec moi</em> de Claude Sautet, où elle campait une rigolote nommée Georgette.</p>
<span>Et demain ? elle sera ministre en 2026 !</span>
<p>Son actualité, c’est <strong>"Jupiter"</strong>, un film de guerre contemporain signé <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=844699.html">Alexandre Smia</a>. Aux côtés de <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=178367.html">Denis Ménochet</a>, <a href="https://www.instagram.com/celinesallette/?hl=fr">Céline Sallette</a>, <a href="https://radioducinema.com/podcasts/andre-dussolier-confidences-d-un-monument-du-cinema-sur-scene-a-l-antenne-et-a-l-ecran-483">André Dussollier</a>, elle incarne la ministre des Affaires étrangères : « Un rôle de pouvoir, j’espère bientôt être présidente ! »</p>
<span>Un geste citoyen : rendre la Légion d’honneur</span>
<p>À propos de ministre.. Dominique Blanc a rendu sa décoration d’officier de la Légion d’honneur, reçue en 2014. Dans une lettre manuscrite adressée à Emmanuel Macron, elle dénonce une crise morale : « Un corps politique qui n’est pas à la hauteur ». Le déclic ? La nomination de <a href="https://www.info.gouv.fr/personnalite/rachida-dati">Rachida Dati</a> malgré ses démêlés judiciaires. « Il faut de l’intégrité, de la dignité. Quand on fait une erreur, on se retire. » Un <strong><em>Basta</em> </strong>lancé avec élégance.</p>
<span>Dominique Blanc en 3 liens utiles</span>
<ul>
<li><a href="https://www.comedie-francaise.fr/fr/artiste/dominique-blanc">Fiche artiste Comédie-Française</a></li>
<li><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=3363.html">Filmographie sur AlloCiné</a></li>
<li><a href="https://www.humanite.fr/culture-et-savoirs/dominique-blanc-quand-un-corps-politique-nest-pas-la-hauteur-646770">Interview dans L'Humanité</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 14 Nov 2025 16:17:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Dominique Blanc : liberté artistique, mémoire du cinéma et geste citoyen, elle dit tout</itunes:title>
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    <item>
      <title>Osez la lumière : comment les répliques cultes du cinéma peuvent transformer votre vie</title>
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      <description>« L'important, c'est de se faire cogner et d'aller quand même de l'avant ». Cette punchline de Rocky Balboa trône dans le salon de Loïc Landrau. Et elle résume à merveille l'énergie de son livre Osez la lumière (Jouvence), un véritable manifeste cinéphile pour sortir de l'ombre et briller au présent. Entre conf-show, introspection et projection, l'auteur y dévoile les clés de son parcours chahuté et les outils concrets pour que chacun puisse réaliser son propre scénario de vie.
Un parcours semé d'échecs... et de répliques salvatrices
Loïc Landrau n'a pas eu une carrière linéaire. Recalé des grandes écoles, humilié par des supérieurs, oublié des antennes, le CV de ses galères ferait rougir les plus pugnaces. Mais à chaque chute, il s'est relevé avec un film comme boussole. Sister Act, Le Cercle des poètes disparus, Kung Fu Panda... Dans ses moments de doute, les dialogues du cinéma lui ont servi de remontants. « Les scénaristes glissent souvent dans la bouche des personnages des mots que l'on attendait d'entendre depuis toujours », explique-t-il. Aujourd'hui, il poursuit une carrière de journaliste, présentateur télé et radio (pour Europe 1, KTO, et d'autres). il est également podcasteur, scénariste et formateur à la prise de parole.
Quand le cinéma devient un manuel de développement personnel
Pas question ici de faire un best-of de citations Pinterest. Osez la lumière propose une véritable mise en situation. Loïc Landrau s'appuie sur des scènes fortes pour faire résonner les enjeux de l'existence : légitimité, confiance, détermination, expression. « Le cinéma est un art de la transformation », souligne-t-il. Et comme dans Le discours d'un roi, on comprend que prendre la parole peut être un acte de guérison.
Un livre-outil à vivre comme un film interactif
Loin du théorique, l'ouvrage propose des exercices à la sauce Hollywood. Le plus marquant ? Une lettre écrite par le "vous" du futur à votre vous présent, inspirée de Retour vers le futur. Ce stratagème narratif, testé dans ses formations, permet d'envisager chaque ambition comme une scène à tourner. Et si votre "je" du futur savait exactement comment vous en sortir ?
Un conf-show avant le livre
Avant d'être un livre, Osez la lumière était une conférence-spectacle jouée sur scène. Avec voix off, extraits de films et slam, Loïc Landrau transforme les théories en émotion pure. « Je voulais que les gens réalisent qu'ils étaient déjà les héros de leur propre histoire », confie-t-il. Et dans la salle, les larmes coulent souvent quand retentit une réplique qui tape dans le mille
Le charisme, une affaire de regard sur soi
Point d'apologie du star-system ici. Pour Loïc Landrau, oser la lumière, c'est parfois simplement sourire à son voisin ou transmettre une idée. « Le charisme, c'est avant tout croire que ce qu'on a à dire a de la valeur ». Et comme dirait le professeur Keating, « il faut gravir sa propre montagne, pas celle des autres ».
Un ouvrage accessible, inspirant et ancré dans le réel
Avec son style vivant et ses références pertinentes, Osez la lumière s'adresse à toutes celles et ceux qui veulent donner une réplique à leurs doutes. Une bible lumineuse pour qui pense que les films ne changent pas une vie... avant de se rendre compte qu'ils l'ont déjà fait.
Infos pratiques
Osez la lumière de Loïc Landrau est paru aux éditions Jouvence. Le livre est disponible en librairie et en ligne. Le conf-show est joué régulièrement à Paris et en tournée. Toutes les infos sont à retrouver sur www.loiclandrau.com.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>« L'important, c'est de se faire cogner et d'aller quand même de l'avant »</strong>. Cette punchline de <em>Rocky Balboa</em> trône dans le salon de Loïc Landrau. Et elle résume à merveille l'énergie de son livre <em>Osez la lumière</em> (<a href="https://editions-jouvence.com/livre/osez-la-lumiere/">Jouvence</a>), un véritable manifeste cinéphile pour sortir de l'ombre et briller au présent. Entre conf-show, introspection et projection, l'auteur y dévoile les clés de son parcours chahuté et les outils concrets pour que chacun puisse réaliser son propre scénario de vie.</p>
<span>Un parcours semé d'échecs... et de répliques salvatrices</span>
<p>Loïc Landrau n'a pas eu une carrière linéaire. Recalé des grandes écoles, humilié par des supérieurs, oublié des antennes, le CV de ses galères ferait rougir les plus pugnaces. Mais à chaque chute, il s'est relevé avec un film comme boussole. <em>Sister Act</em>, <em>Le Cercle des poètes disparus</em>, <em>Kung Fu Panda</em>... Dans ses moments de doute, les dialogues du cinéma lui ont servi de remontants. « Les scénaristes glissent souvent dans la bouche des personnages des mots que l'on attendait d'entendre depuis toujours », explique-t-il. Aujourd'hui, il poursuit une carrière de <span>journaliste, présentateur télé et radio (pour Europe 1, KTO, et d'autres). il est également podcasteur, scénariste et formateur à la prise de parole.</span></p>
<span>Quand le cinéma devient un manuel de développement personnel</span>
<p>Pas question ici de faire un best-of de citations Pinterest. <em>Osez la lumière</em> propose une véritable mise en situation. Loïc Landrau s'appuie sur des scènes fortes pour faire résonner les enjeux de l'existence : légitimité, confiance, détermination, expression. « Le cinéma est un art de la transformation », souligne-t-il. Et comme dans <em>Le discours d'un roi</em>, on comprend que prendre la parole peut être un acte de guérison.</p>
<span>Un livre-outil à vivre comme un film interactif</span>
<p>Loin du théorique, l'ouvrage propose des exercices à la sauce Hollywood. Le plus marquant ? Une lettre écrite par le "vous" du futur à votre vous présent, inspirée de <em>Retour vers le futur</em>. Ce stratagème narratif, testé dans ses formations, permet d'envisager chaque ambition comme une scène à tourner. Et si votre "je" du futur savait exactement comment vous en sortir ?</p>
<span>Un conf-show avant le livre</span>
<p>Avant d'être un livre, <em>Osez la lumière</em> était une conférence-spectacle jouée sur scène. Avec voix off, extraits de films et slam, Loïc Landrau transforme les théories en émotion pure. « Je voulais que les gens réalisent qu'ils étaient déjà les héros de leur propre histoire », confie-t-il. Et dans la salle, les larmes coulent souvent quand retentit une réplique qui tape dans le mille</p>
<span>Le charisme, une affaire de regard sur soi</span>
<p>Point d'apologie du star-system ici. Pour Loïc Landrau, oser la lumière, c'est parfois simplement sourire à son voisin ou transmettre une idée. « Le charisme, c'est avant tout croire que ce qu'on a à dire a de la valeur ». Et comme dirait le professeur Keating, « il faut gravir sa propre montagne, pas celle des autres ».</p>
<span>Un ouvrage accessible, inspirant et ancré dans le réel</span>
<p>Avec son style vivant et ses références pertinentes, <em>Osez la lumière</em> s'adresse à toutes celles et ceux qui veulent donner une réplique à leurs doutes. Une bible lumineuse pour qui pense que les films ne changent pas une vie... avant de se rendre compte qu'ils l'ont déjà fait.</p>
<span>Infos pratiques</span>
<p><strong>Osez la lumière</strong> de Loïc Landrau est paru aux éditions <a href="https://www.editions-jouvence.com">Jouvence</a>. Le livre est disponible en librairie et en ligne. Le conf-show est joué régulièrement à Paris et en tournée. Toutes les infos sont à retrouver sur <a href="https://www.loiclandrau.com">www.loiclandrau.com</a>.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 13 Nov 2025 19:28:00 +0000</pubDate>
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      <title>Audrey Laloy, une actrice délicieuse, tragique et bientôt historique ?</title>
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      <description>Elle s'appelle Monica dans le film, Audrey Laloy dans la vie. L'actrice incarne le rôle principal de "Délicieuses et Tragiques", premier long-métrage de Francis Lemoine, auteur-réalisateur autodidacte tombé amoureux du septième art. Un projet atypique tourné entre Drôme et Ardèche, et présenté en avant-première sur les lieux du tournage. Rencontre avec une comédienne solaire, littéraire et gourmande.
Monica, un personnage qui lui colle au cœur
"C'est une femme très romantique, très tendre, amoureuse de la littérature et de la bonne chaîre." Ainsi Audrey Laloy décrit-elle Monica, ce personnage doux et maternel qu'elle incarne dans le film. Pour une fois, elle qui est habituée aux rôles de femmes fortes, de policières ou de militaires, a pu laisser parler sa propre sensibilité : "Je me suis retrouvée dans cet amour des mots, dans cette façon de savourer la vie."
Une affinité rare, presque fusionnelle avec ce rôle où elle met en lumière les charmes de la gastronomie ardéchoise, les saveurs des terroirs, les plaisirs simples d'un verre de vin partagé. Un personnage qui lui ressemble et qui, dit-elle, l'a reconnectée à ce qui compte : l'humain.
Un tournage de terrain et de passion
"Délicieuses et Tragiques" est l'histoire d'une aventure humaine autant qu'artistique. Francis Lemoine, porteur du projet depuis 2019, a mis corps et âme dans ce récit où il réunit drame intime et célébration de la région où il vit. Audrey se remémore le casting à Paris, suivi d'un dîner organisé par le réalisateur pour rassembler les futurs comédiens : "Une idée qui a posé les bases d'une vraie cohésion."
Sur le plateau, entre les vallons ardéchois et les sentiers de la Drôme, l'ambiance était à la fois studieuse et chaleureuse : "C'était un bonheur de tourner dans ces décors naturels, entourée d'une équipe motivée, avec des comédiens issus de la télé, de la voix, du théâtre." Parmi eux : Charles Gebenholtz , Kevin Touta, Caroline Mour, Laurie Lemoine... "Monica ne pouvait pas exister sans eux."
Du rêve à la réalité : la suite du parcours
Depuis ce rôle phare, Audrey Laloy continue d'explorer les possibles : un projet de docu-fiction est en cours, une série se prépare... mais chuuut, le rideau n'est pas encore levé. Elle garde la tête froide dans un métier qu'elle sait exigeant : "Les castings sont nombreux, les réponses longues à venir. Il faut de la patience, de la foi, et un peu de magie."
Elle n'est pas superstitieuse, mais avoue un rêve : celui d'endosser un jour un rôle dans un film historique. "Je monte à cheval, j'adore les costumes, et une fresque épique à la Monte Cristo me ferait vibrer !" Le message est passé, voici le contact de son agent: Marie CRETEY – mariecretey@agence-blooming.com
Un visage à suivre, une voix à entendre
De son passé dans la restauration, Audrey Laloy a gardé le goût du partage. De son amour de la littérature, elle tire une poésie discrète qu'elle glisse dans ses jeux d'actrice. Et de ses rêves, elle fait des promesses : celle de rôles futurs à découvrir, d'émotions à vivre, de personnages à incarner.
Audrey Laloy est une de ces présences qu'on n'oublie pas. Une réplique de Before Sunset (2005 Richard Linklater) résume bien ce qu'elle nous a offert : "If there's any kind of magic in this world, it must be in the attempt of understanding someone, sharing something." "S'il existe une forme de magie dans ce monde, elle réside sans doute dans la tentative de comprendre quelqu’un, de partager quelque chose".
Infos pratiques

Film : Délicieuses et Tragiques
Réalisateur : Francis Lemoine
Premier rôle : Audrey Laloy (Monica)
Tournage : Drôme et Ardèche
En attente de distribution (cinéma ou plateforme) contact 
Photographie: Emily Merritt
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Elle s'appelle Monica dans le film, <a href="https://www.agence-blooming.com/audrey-laloy/">Audrey Laloy</a> dans la vie. L'actrice incarne le rôle principal de <em>"Délicieuses et Tragiques"</em>, premier long-métrage de <a href="https://www.ledauphine.com/culture-loisirs/2025/09/06/cinema-le-film-delicieuse-et-tragique-enfin-devoile">Francis Lemoine</a>, auteur-réalisateur autodidacte tombé amoureux du septième art. Un projet atypique tourné entre Drôme et Ardèche, et présenté en avant-première sur les lieux du tournage. Rencontre avec une comédienne solaire, littéraire et gourmande.</p>
<span>Monica, un personnage qui lui colle au cœur</span>
<p>"C'est une femme très romantique, très tendre, amoureuse de la littérature et de la bonne chaîre." Ainsi Audrey Laloy décrit-elle Monica, ce personnage doux et maternel qu'elle incarne dans le film. Pour une fois, elle qui est habituée aux rôles de femmes fortes, de policières ou de militaires, a pu laisser parler sa propre sensibilité : "Je me suis retrouvée dans cet amour des mots, dans cette façon de savourer la vie."</p>
<p>Une affinité rare, presque fusionnelle avec ce rôle où elle met en lumière les charmes de la gastronomie ardéchoise, les saveurs des terroirs, les plaisirs simples d'un verre de vin partagé. Un personnage qui lui ressemble et qui, dit-elle, l'a reconnectée à ce qui compte : l'humain.</p>
<span>Un tournage de terrain et de passion</span>
<p><em>"Délicieuses et Tragiques"</em> est l'histoire d'une aventure humaine autant qu'artistique. <a href="https://www.atlasprodlf.fr/">Francis Lemoine</a>, porteur du projet depuis 2019, a mis corps et âme dans ce récit où il réunit drame intime et célébration de la région où il vit. Audrey se remémore le casting à Paris, suivi d'un dîner organisé par le réalisateur pour rassembler les futurs comédiens : "Une idée qui a posé les bases d'une vraie cohésion."</p>
<p>Sur le plateau, entre les vallons ardéchois et les sentiers de la Drôme, l'ambiance était à la fois studieuse et chaleureuse : "C'était un bonheur de tourner dans ces décors naturels, entourée d'une équipe motivée, avec des comédiens issus de la télé, de la voix, du théâtre." Parmi eux : <a href="https://www.atlasprodlf.fr/copie-de-equipe-r%C3%A9alisation">Charles <span><span>Gebenholtz , </span></span>Kevin Touta, Caroline Mour, Laurie Lemoine</a>... "Monica ne pouvait pas exister sans eux."</p>
<span>Du rêve à la réalité : la suite du parcours</span>
<p>Depuis ce rôle phare, Audrey Laloy continue d'explorer les possibles : un projet de docu-fiction est en cours, une série se prépare... mais chuuut, le rideau n'est pas encore levé. Elle garde la tête froide dans un métier qu'elle sait exigeant : "Les castings sont nombreux, les réponses longues à venir. Il faut de la patience, de la foi, et un peu de magie."</p>
<p>Elle n'est pas superstitieuse, mais avoue un rêve : celui d'endosser un jour un rôle dans un film historique. "Je monte à cheval, j'adore les costumes, et une fresque épique à la Monte Cristo me ferait vibrer !" Le message est passé, voici le contact de son agent: <span>Marie CRETEY – </span><a href="mailto:mariecretey@agence-blooming.com">mariecretey@agence-blooming.com</a></p>
<span>Un visage à suivre, une voix à entendre</span>
<p>De son passé dans la restauration, Audrey Laloy a gardé le goût du partage. De son amour de la littérature, elle tire une poésie discrète qu'elle glisse dans ses jeux d'actrice. Et de ses rêves, elle fait des promesses : celle de rôles futurs à découvrir, d'émotions à vivre, de personnages à incarner.</p>
<p>Audrey Laloy est une de ces présences qu'on n'oublie pas. Une réplique de <em>Before Sunset</em> (2005 <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=86146.html">Richard Linklater)</a> résume bien ce qu'elle nous a offert : "If there's any kind of magic in this world, it must be in the attempt of understanding someone, sharing something." "S'il existe une forme de magie dans ce monde, elle réside sans doute dans la tentative de comprendre quelqu’un, de partager quelque chose".</p>
Infos pratiques
<ul>
<li><strong>Film :</strong> <em>Délicieuses et Tragiques</em></li>
<li><strong>Réalisateur :</strong> Francis Lemoine</li>
<li><strong>Premier rôle :</strong> Audrey Laloy (Monica)</li>
<li><strong>Tournage :</strong> Drôme et Ardèche</li>
<li><strong>En attente de distribution</strong> (cinéma ou plateforme) <a href="https://www.atlasprodlf.fr/copie-de-partenariats">contact </a></li>
<li>Photographie: Emily Merritt</li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 13 Nov 2025 15:57:00 +0000</pubDate>
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      <title>André Dussolier : confidences d’un monument du cinéma sur scène, à l’antenne et à l’écran</title>
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      <description>À l’occasion du Festival International du Film de Comédie de Liège, qui soufflera sa 11e bougie du 10 au 14 novembre 2026, André Dussolier s’est confié au micro de Manuel Houssais pour La Radio du Cinéma. Une rencontre à la fois drôle, mélodieuse et touchante, à l’image de ce comédien qu’on ne présente plus. Trois Césars, un Molière, et toujours cette voix capable de transformer une phrase en souvenir. Une voix, un regard, un rire, et bientôt un film : Chers parents, comédie caustique d’Emmanuel Patron, en salles le 25 février 2026.
Une vocation née d’un ennui
Enfance tranquille, trop peut-être, rien ne laissait présager que le jeune André, fils unique, deviendrait un jour une figure tutélaire du cinéma français. Jusqu’au jour où un professeur de français l’emmène au théâtre : "j’avais dix ans, et là, j’ai découvert la vraie vie", raconte-t-il. Ce fut le coup de foudre. Un Molière vivant, un monde de mots à dire fort, de sentiments à vivre pleinement. "Je vivais une double vie : celle d’un étudiant studieux, et celle d’un comédien clandestin". Paris finira par l’adopter, mais toujours avec cette sincérité provinciale, cette passion intacte.
La voix d’un conteur et d'un musicien, silence et mélodie
"La voix est un instrument", souffle-t-il. Et quel instrument ! Quand il joue Novecento de Baricco, il s’entoure d’un quartet de jazz. Il scande, il respire. Une musicalité innée, travaillée à la scène, peaufinée à la radio. "J’aime ce média, car à la radio, l’écran est plus large qu’au cinéma", cite-t-il Orson Welles. Dussolier transforme chaque silence en réplique, chaque mot en émotion. "À la radio, on est tout nu avec sa voix". Et il habille les ondes mieux que personne.
“Chers parents” : satire familiale et comédie à l’italienne
Dans "Chers parents", André Dussolier campe un père d’apparence bonhomme, marié à Miou-Miou. Ils convoquent leurs enfants dans un coin charmant des Alpilles pour une annonce qui devrait réjouir : ils ont gagné au loto ! Sauf qu’ils n’en donneront pas un sou à leur progéniture. La guerre est déclarée.
"J’aime la légèreté du propos, et en même temps la profondeur des réactions humaines", précise-t-il. Le film est signé Emmanuel Patron, coécrit avec Armelle Patron, d’après leur pièce à succès. "On y retrouve ce goût de la comédie italienne des années 70, où le rire frôle en permanence le drame", analyse-t-il. La famille, l’argent, les non-dits… tous les ingrédients sont là pour une recette qui pique autant qu’elle caresse.
Un passé Resnais-sant et une passion pour les mots
"Mélo d’Alain Resnais a été un tournant pour moi", confie-t-il. Le rôle, les partenaires (Sabine Azéma, Pierre Arditi, Fanny Ardant), et surtout le maître Resnais : "Un autodidacte qui m’a toujours accompagné". Depuis, les mots l’accompagnent partout, de la scène à la page, de Victor Hugo à Raymond Devos.
Son amour de la poésie ? Un carburant quotidien. Il cite Rimbaud  "Relisez Le Dormeur du Val, c’est un travelling écrit avant le cinéma". Et voilà qu’il redonne voix aux vers, avec cette chaleur unique qui vous accroche l’âme.
Infos pratiques

Film : Chers parents
Réalisateur : Emmanuel Patron
Scénario : Emmanuel et Armelle Patron
Sortie cinéma : 25 février 2026
Distribution : Miou-Miou, André Dussolier, Pauline Clément, Thomas Solivérès, Arnaud Ducret
Lieu de tournage : Massif des Alpilles
Production : Bonne Pioche Cinéma, SND, M6 Films, Umedia
Bande-annonce : voir ici
Festival : Interview réalisée au Festival International du Film de Comédie de Liège 2026
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>À l’occasion du <a href="https://www.fifcl.be/"><strong>Festival International du Film de Comédie de Liège</strong></a>, qui soufflera sa 11e bougie du 10 au 14 novembre 2026, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2861.html"><strong>André Dussolier</strong></a> s’est confié au micro de <strong>Manuel Houssais</strong> pour La Radio du Cinéma. Une rencontre à la fois drôle, mélodieuse et touchante, à l’image de ce comédien qu’on ne présente plus. Trois Césars, un Molière, et toujours cette voix capable de transformer une phrase en souvenir. Une voix, un regard, un rire, et bientôt un film : <em>Chers parents</em>, comédie caustique d’<a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=207066.html"><strong>Emmanuel Patron</strong></a>, en salles le <strong>25 février 2026</strong>.</p>
<span>Une vocation née d’un ennui</span>
<p>Enfance tranquille, trop peut-être, rien ne laissait présager que le jeune André, fils unique, deviendrait un jour une figure tutélaire du cinéma français. Jusqu’au jour où un professeur de français l’emmène au théâtre : "<em>j’avais dix ans, et là, j’ai découvert la vraie vie</em>", raconte-t-il. Ce fut le coup de foudre. Un Molière vivant, un monde de mots à dire fort, de sentiments à vivre pleinement. "<em>Je vivais une double vie : celle d’un étudiant studieux, et celle d’un comédien clandestin</em>". Paris finira par l’adopter, mais toujours avec cette sincérité provinciale, cette passion intacte.</p>
<span>La voix d’un conteur et d'un musicien, silence et mélodie</span>
<p>"<em>La voix est un instrument</em>", souffle-t-il. Et quel instrument ! Quand il joue <em><a href="https://www.babelio.com/livres/Baricco-Novecento/1785">Novecento</a></em> de Baricco, il s’entoure d’un quartet de jazz. Il scande, il respire. Une musicalité innée, travaillée à la scène, peaufinée à la radio. "<em>J’aime ce média, car <strong>à la radio, l’écran est plus large qu’au cinéma</strong></em>", cite-t-il Orson Welles. Dussolier transforme chaque silence en réplique, chaque mot en émotion. "<em>À la radio, on est tout nu avec sa voix</em>". Et il habille les ondes mieux que personne.</p>
<span>“Chers parents” : satire familiale et comédie à l’italienne</span>
<p>Dans <a href="https://youtu.be/aC5sz6ec__A?si=pgA4TtJlk8D2gYTf">"<strong>Chers parents</strong>"</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2861.html">André Dussolier</a> campe un père d’apparence bonhomme, marié à <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2776.html"><strong>Miou-Miou</strong></a>. Ils convoquent leurs enfants dans un coin charmant des <a href="https://www.france-voyage.com/villes-villages/massif-des-alpilles-29573.htm">Alpilles</a> pour une annonce qui devrait réjouir : ils ont gagné au loto ! Sauf qu’ils n’en donneront pas un sou à leur progéniture. La guerre est déclarée.</p>
<p>"<em>J’aime la légèreté du propos, et en même temps la profondeur des réactions humaines</em>", précise-t-il. Le film est signé <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=207066.html">Emmanuel Patron</a>, coécrit avec <strong>Armelle Patron</strong>, d’après leur <a href="https://www.theatreonline.com/Spectacle/Chers-parents/78626">pièce à succès</a>. "<em>On y retrouve ce goût de la comédie italienne des années 70, où le rire frôle en permanence le drame</em>", analyse-t-il. La famille, l’argent, les non-dits… tous les ingrédients sont là pour une recette qui pique autant qu’elle caresse.</p>
<span>Un passé Resnais-sant et une passion pour les mots</span>
<p>"<em><a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=11461.html">Mélo</a> d’Alain Resnais</em> a été un tournant pour moi", confie-t-il. Le rôle, les partenaires (<a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2339.html">Sabine Azéma</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=12934.html">Pierre Arditi</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1438.html">Fanny Ardant</a>), et surtout le maître Resnais : "<em>Un autodidacte qui m’a toujours accompagné</em>". Depuis, les mots l’accompagnent partout, de la scène à la page, de <a href="https://www.poetryfoundation.org/poets/victor-hugo">Victor Hugo</a> à <a href="https://www.devoscie.fr/">Raymond Devos</a>.</p>
<p>Son amour de la poésie ? Un carburant quotidien. Il cite <a href="https://www.babelio.com/livres/Rimbaud-Le-Dormeur-du-val/34062">Rimbaud</a>  "<em>Relisez Le Dormeur du Val, c’est un travelling écrit avant le cinéma</em>". Et voilà qu’il redonne voix aux vers, avec cette chaleur unique qui vous accroche l’âme.</p>
Infos pratiques
<ul>
<li><strong>Film :</strong> <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=329178.html">Chers parents</a></li>
<li><strong>Réalisateur :</strong> <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=207066.html">Emmanuel Patron</a></li>
<li><strong>Scénario :</strong> Emmanuel et Armelle Patron</li>
<li><strong>Sortie cinéma :</strong> 25 février 2026</li>
<li><strong>Distribution :</strong> <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2776.html">Miou-Miou</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2861.html">André Dussolier</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=933246.html">Pauline Clément</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=635101.html">Thomas Solivérès</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=137226.html">Arnaud Ducret</a></li>
<li><strong>Lieu de tournage :</strong> <a href="https://www.france-voyage.com/villes-villages/massif-des-alpilles-29573.htm">Massif des Alpilles</a></li>
<li><strong>Production :</strong> <a href="https://www.bonnepioche.fr/">Bonne Pioche Cinéma</a>, <a href="https://www.snd-m6group.com/">SND</a>, <a href="https://www.m6films.fr/">M6 Films</a>, <a href="https://www.umedia.eu/">Umedia</a></li>
<li><strong>Bande-annonce :</strong> <a href="https://youtu.be/aC5sz6ec__A?si=pgA4TtJlk8D2gYTf">voir ici</a></li>
<li><strong>Festival :</strong> Interview réalisée au <a href="https://www.fifcl.be/">Festival International du Film de Comédie de Liège 2026</a></li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 11 Nov 2025 17:07:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>André Dussolier : confidences d’un monument du cinéma sur scène, à l’antenne et à l’écran</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Il était une fois... Claude Lelouch, à 88 ans un resto-ciné et un dernier film</title>
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      <description>Pour la radio du cinéma, David Marmier a pu rencontrer Claude Lelouch à l'occasion des 35ème Rencontres Cinématographiques de L’ARP  au Touquet-Paris-Plage.
Claude Lelouch n'a jamais aimé répéter les plans séquences du passé. Pour ses 88 printemps, le cinéaste a soufflé ses bougies avec nostalgie et un grand angle sur l'avenir. C'est à Trouville, sur les quais mêmes où il avait tourné Un homme et une femme il y a soixante ans, qu'il a inauguré le 30 octobre 2025 un lieu hybride : un ciné-bistrot. Un espace où les grands films se regardent autant qu'ils se discutent, avec une assiette entre amis. "Une belle soirée, c'est un beau film suivi d'un bon repas pour en parler", dit Claude Lelouch. Et franchement, on signe tout de suite.
Un bistrot, un projecteur, et beaucoup d'amour
Installé dans les anciens locaux de la police municipale, le lieu a été entièrement repensé. Cuisine enterrée, salle de projection au rez-de-chaussée, bar convivial et fresque dédiée aux visages de celles et ceux qui ont peuplé son cinéma. Elsa Zylberstein et Jean Dujardin, parrains du lieu, étaient de la fête, entourés de cinéphiles, amis de toujours, et curieux venus féliciter ce monument vivant du 7e art.
"Il était une fois... tout ça" : un film mémorial en chantier
Mais Claude Lelouch n'est pas homme à rester figé dans le passé. Il prépare à 88 ans son 52e long-métrage. Titre : Il était une fois... tout ça. Et pour ouvrir ce dernier tour de piste, il a choisi un outil aux possibilités vertigineuses : l'intelligence artificielle. Les premières minutes du film nous embarquent du Big Bang à Hiroshima, de la crucifixion du Christ à la révolution française. Une fresque vertigineuse de 7 minutes, entièrement créée grâce à l'IA générative, pour "raconter la grande histoire du monde et les petites histoires qui la traversent", confie le réalisateur.
Caméra au poing, portable en main
Claude Lelouch n'en est pas à sa première révolution technique. Il a été parmi les premiers à tourner un film entier avec un smartphone, prouvant qu'un rêve de cinéaste ne tient pas à la taille d'une caméra. Aujourd'hui, il salue l'IA comme un "super pouvoir donné au metteur en scène", tout en rappelant que "sans imagination, pas d'émotion". L'outil est neuf, mais l'âme du conteur reste la même.
Une affaire de famille
La fille de Claude Lelouch, Sarah Lelouch ne regarde pas l’intelligence artificielle comme une menace, mais comme un nouvel outil à dompter. Productrice, réalisatrice et cofondatrice du World AI Film Festival, elle voit dans cette technologie un levier de création plutôt qu’un danger pour le cinéma.
Elle ne nie pas les inquiétudes, notamment dans le monde du doublage vocal, mais préfère parler d’opportunités. De nouveaux métiers émergent, comme celui de « directeur de voix », capable de donner des indications émotionnelles à une IA encore incapable de ressentir. Selon elle, le doublage assisté par IA ne remplace pas l’artiste, il le prolonge.
Pour Sarah Lelouch, refuser l’IA serait une bataille perdue d’avance. Elle plaide pour une adaptation intelligente, éthique, où l’humain reste au cœur de la création. Une vision pragmatique, qui prolonge l’esprit pionnier de son père… avec les codes du XXIe siècle.
L’enfant qui s’amuse encore
Avec ses mots, Claude Lelouch résume son chemin : "Depuis l'âge de 17 ans, je suis en vacances". Vacances créatives où le travail ne pèse jamais, tant que le cinéma permet de rêver. Et s'il devait livrer un message ? "J'aime la vie avec ses contradictions. Et j'ai envie de la faire aimer au plus grand nombre".

Ciné-bistrot Claude Lelouch – Quai Albert 1er, Trouville-sur-Mer (Calvados)
Film en préparation : Il était une fois... tout ça, durée prévue : 3h
Technologie : images créées en IA générative
Sortie envisagée : courant 2027

Pour (re)découvrir Claude Lelouch, à l’âge où d’autres rangent leur caméra, lui invente un lieu, réinvente une forme et déclare une dernière fois sa flamme au cinéma. Comme disait Belmondo : "J'aime les films qui rendent heureux". On dirait que lui aussi.

Photographie David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour<strong> la radio du cinéma,</strong> <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier </a>a pu rencontrer Claude Lelouch <span>à l'occasion des 35ème <a href="https://rc.larp.fr/">Rencontres Cinématographiques de L’ARP </a> au Touquet-Paris-Plage.</span></p>
<p>Claude Lelouch n'a jamais aimé répéter les plans séquences du passé. Pour ses 88 printemps, le cinéaste a soufflé ses bougies avec nostalgie et un grand angle sur l'avenir. C'est à Trouville, sur les quais mêmes où il avait tourné <em>Un homme et une femme</em> il y a soixante ans, qu'il a inauguré le 30 octobre 2025 un lieu hybride : un ciné-bistrot. Un espace où les grands films se regardent autant qu'ils se discutent, avec une assiette entre amis. "<em>Une belle soirée, c'est un beau film suivi d'un bon repas pour en parler</em>", dit Claude Lelouch. Et franchement, on signe tout de suite.</p>
<span>Un bistrot, un projecteur, et beaucoup d'amour</span>
<p>Installé dans les anciens locaux de la police municipale, le lieu a été entièrement repensé. Cuisine enterrée, salle de projection au rez-de-chaussée, bar convivial et fresque dédiée aux visages de celles et ceux qui ont peuplé son cinéma. Elsa Zylberstein et Jean Dujardin, parrains du lieu, étaient de la fête, entourés de cinéphiles, amis de toujours, et curieux venus féliciter ce monument vivant du 7e art.</p>
<span>"Il était une fois... tout ça" : un film mémorial en chantier</span>
<p>Mais Claude Lelouch n'est pas homme à rester figé dans le passé. Il prépare à 88 ans son 52e long-métrage. Titre : <strong>Il était une fois... tout ça</strong>. Et pour ouvrir ce dernier tour de piste, il a choisi un outil aux possibilités vertigineuses : <strong>l'intelligence artificielle.</strong> Les premières minutes du film nous embarquent du Big Bang à Hiroshima, de la crucifixion du Christ à la révolution française. Une fresque vertigineuse de 7 minutes, entièrement créée grâce à l'IA générative, pour "<em>raconter la grande histoire du monde et les petites histoires qui la traversent</em>", confie le réalisateur.</p>
<span>Caméra au poing, portable en main</span>
<p>Claude Lelouch n'en est pas à sa première révolution technique. Il a été parmi les premiers à tourner un film entier avec un smartphone, prouvant qu'un rêve de cinéaste ne tient pas à la taille d'une caméra. Aujourd'hui, il salue l'IA comme un "<em>super pouvoir donné au metteur en scène</em>", tout en rappelant que "<em>sans imagination, pas d'émotion</em>". L'outil est neuf, mais l'âme du conteur reste la même.</p>
<p><span>Une affaire de famille</span></p>
<p>La fille de Claude Lelouch, <a href="https://www.instagram.com/sarahlelouch/?hl=fr">Sarah Lelouch </a>ne regarde pas l’intelligence artificielle comme une menace, mais comme un nouvel outil à dompter. Productrice, réalisatrice et cofondatrice du <a href="https://worldaifilmfestival.com/">World AI Film Festival,</a> elle voit dans cette technologie un levier de création plutôt qu’un danger pour le cinéma.</p>
<p>Elle ne nie pas les inquiétudes, notamment dans le monde du doublage vocal, mais préfère parler d’opportunités. De nouveaux métiers émergent, comme celui de « directeur de voix », capable de donner des indications émotionnelles à une IA encore incapable de ressentir. Selon elle, le doublage assisté par IA ne remplace pas l’artiste, il le prolonge.</p>
<p>Pour Sarah Lelouch, refuser l’IA serait une bataille perdue d’avance. Elle plaide pour une adaptation intelligente, éthique, où l’humain reste au cœur de la création. Une vision pragmatique, qui prolonge l’esprit pionnier de son père… avec les codes du XXIe siècle.</p>
<span>L’enfant qui s’amuse encore</span>
<p>Avec ses mots, Claude Lelouch résume son chemin : "<em>Depuis l'âge de 17 ans, je suis en vacances</em>". Vacances créatives où le travail ne pèse jamais, tant que le cinéma permet de rêver. Et s'il devait livrer un message ? "<em>J'aime la vie avec ses contradictions. Et j'ai envie de la faire aimer au plus grand nombre</em>".</p>
<ul>
<li><strong>Ciné-bistrot Claude Lelouch</strong> – Quai Albert 1er, Trouville-sur-Mer (Calvados)</li>
<li><strong>Film en préparation</strong> : <em>Il était une fois... tout ça</em>, durée prévue : 3h</li>
<li><strong>Technologie</strong> : images créées en IA générative</li>
<li><strong>Sortie envisagée</strong> : courant 2027</li>
</ul>
<p>Pour (re)découvrir Claude Lelouch, à l’âge où d’autres rangent leur caméra, lui invente un lieu, réinvente une forme et déclare une dernière fois sa flamme au cinéma. Comme disait Belmondo : "<em>J'aime les films qui rendent heureux</em>". On dirait que lui aussi.</p>

<p>Photographie <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 10 Nov 2025 19:30:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Gilbert Melki président du jury à Liège : un cinéma pour bousculer, pas pour endoctriner</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/gilbert-melki-president-du-jury-a-liege-un-cinema-pour-bousculer-pas-pour-endoctriner-481</link>
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      <description>Président du jury de la 10e édition du Festival International du Film de Comédie de Liège, Gilbert Melki partage avec Manuel Houssais pour la Radio du Cinéma un regard généreux, parfois piquant, toujours passionné sur ce septième art qui continue d’allumer les projecteurs dans sa vie.
Le choc Cabaret, l’école des salles obscures
Sa cinéphilie ? Elle commence sur les genoux de sa mère, dans les fauteuils d’un cinéma de quartier. Premier choc : Cabaret de Bob Fosse. « On allait voir des films parce qu’on n’avait que ça à faire à la fin des années 60. » À la manière des spectateurs de La Dernière Séance, Melki y prend goût au point de revoir certains films plusieurs fois : Les Dents de la mer, L’Exorciste, et bien sûr Cabaret. Le cinéma comme refuge, comme formation continue, comme fil rouge.
Un acteur nourri de pellicule
Chez Gilbert Melki, l’acteur et le cinéphile ne font qu’un. « Je vais souvent au cinéma, ça m’inspire, ça me maintient vivant. » Une habitude qu’il partage avec deux immenses actrices : Catherine Deneuve, qu’il retrouve dans Peau d’homme de Léa Domenach, et Isabelle Huppert. « On parle de cinéma tout le temps. » Une complicité de regard, nourrie de curiosité et d’audace. Il cite Licorice Pizza de Paul Thomas Anderson, mais aussi Nouvelle Vague, qu’il décrit comme un « film culotté » autour de Jean-Luc Godard. Gilbert Melki, aime les prises de risques, quand elles sont assumées, inspirées, libératrices.
Les affreux, sales et méchants
Son panthéon ? Celui de la comédie italienne : Ettore Scola, Dino Risi, Mario Monicelli, Nino Manfredi... Il cite Affreux, sales et méchants (Brutti, sporchi e cattivi) comme un modèle de liberté artistique. « En France, un film comme ça déclencherait une polémique de folie. » Ce qui lui manque dans le paysage hexagonal ? Un cinéma décomplexé, libre, affranchi des idéologies. « On n’est pas politiciens, on est là pour bousculer, pas pour endoctriner. »
La comédie comme miroir de société
Pour Gilbert Melki, la comédie reste une arme redoutable pour parler du monde, sans pesanteur. Il cite Jia Zhangke, cinéaste chinois qui n’hésite pas à ausculter sa société avec férocité. « En France, on est trop complaisants. » Il trouve dans le cinéma italien ou belge une liberté de ton, un quotidien moins plombé, une parole plus directe. « Le peuple va bien, ce sont les politiciens qui vont mal. »
Liège, un bol d’air cinématographique
À Liège, Gilbert Melki respire. L’ambiance du festival, la générosité des échanges, l’absence de jugement immédiat : tout l’oppose à une certaine morosité parisienne. Et pour ce rôle de président du jury ? Il compte bien rester fidèle à ses valeurs : la liberté, la sincérité, l’audace. « On va voir un film tout à l’heure, peut-être qu’on va s’engueuler. » Mais toujours au nom du cinéma.
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      <content:encoded><![CDATA[<p>Président du jury de la 10e édition du <a href="https://www.fifcl.be/">Festival International du Film de Comédie de Liège</a>, <a href="https://www.ubba.eu/fiche/acteur/gilbert-melki">Gilbert Melki </a>partage avec <a href="https://www.instagram.com/p/DDxNs7rNccD/?utm_source=ig_web_copy_link&amp;igsh=MzRlODBiNWFlZA==">Manuel Houssais</a> pour la Radio du Cinéma un regard généreux, parfois piquant, toujours passionné sur ce septième art qui continue d’allumer les projecteurs dans sa vie.</p>
<span>Le choc Cabaret, l’école des salles obscures</span>
<p>Sa cinéphilie ? Elle commence sur les genoux de sa mère, dans les fauteuils d’un cinéma de quartier. Premier choc : <a href="https://www.facebook.com/share/v/16ioUJWeBn/"><em>Cabaret</em> </a>de Bob Fosse. « On allait voir des films parce qu’on n’avait que ça à faire à la fin des années 60. » À la manière des spectateurs de <em>La Dernière Séance</em>, Melki y prend goût au point de revoir certains films plusieurs fois : <em>Les Dents de la mer</em>, <em>L’Exorciste</em>, et bien sûr <em>Cabaret</em>. Le cinéma comme refuge, comme formation continue, comme fil rouge.</p>
<span>Un acteur nourri de pellicule</span>
<p>Chez Gilbert Melki, l’acteur et le cinéphile ne font qu’un. « Je vais souvent au cinéma, ça m’inspire, ça me maintient vivant. » Une habitude qu’il partage avec deux immenses actrices : Catherine Deneuve, qu’il retrouve dans <a href="https://www.glenat.com/glenat-bd/peau-dhomme-9782344010648/"><em>Peau d’homme</em> </a>de Léa Domenach, et Isabelle Huppert. « On parle de cinéma tout le temps. » Une complicité de regard, nourrie de curiosité et d’audace. Il cite <em>Licorice Pizza</em> de Paul Thomas Anderson, mais aussi <em>Nouvelle Vague</em>, qu’il décrit comme un « film culotté » autour de Jean-Luc Godard. Gilbert Melki, aime les prises de risques, quand elles sont assumées, inspirées, libératrices.</p>
<span>Les affreux, sales et méchants</span>
<p>Son panthéon ? Celui de la comédie italienne : Ettore Scola, Dino Risi, Mario Monicelli, Nino Manfredi... Il cite <em><a href="https://youtu.be/z2wLZXuhh2c">Affreux, sales et méchants </a><span>(Brutti, sporchi e cattivi) </span></em>comme un modèle de liberté artistique. « En France, un film comme ça déclencherait une polémique de folie. » Ce qui lui manque dans le paysage hexagonal ? Un cinéma décomplexé, libre, affranchi des idéologies. « On n’est pas politiciens, <strong>on est là pour bousculer, pas pour endoctriner.</strong> »</p>
<span>La comédie comme miroir de société</span>
<p>Pour Gilbert Melki, la comédie reste une arme redoutable pour parler du monde, sans pesanteur. Il cite <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=65933.html">Jia Zhangke</a>, cinéaste chinois qui n’hésite pas à ausculter sa société avec férocité. « En France, on est trop complaisants. » Il trouve dans le cinéma italien ou belge une liberté de ton, un quotidien moins plombé, une parole plus directe. « Le peuple va bien, ce sont les politiciens qui vont mal. »</p>
<span>Liège, un bol d’air cinématographique</span>
<p>À Liège, Gilbert Melki respire. L’ambiance du festival, la générosité des échanges, l’absence de jugement immédiat : tout l’oppose à une certaine morosité parisienne. Et pour ce rôle de président du jury ? Il compte bien rester fidèle à ses valeurs : la liberté, la sincérité, l’audace. « On va voir un film tout à l’heure, peut-être qu’on va s’engueuler. » Mais toujours au nom du cinéma.</p>
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      <pubDate>Sat, 08 Nov 2025 18:25:00 +0000</pubDate>
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      <title>Jean-Marc Barr : “Je suis l’opposé de Jean-Claude Van Damme”</title>
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      <description>Invité surprise de la 10e édition du Festival International du Film de Comédie de Liège, Jean-Marc Barr a rejoint sur scène Jean Reno, son complice du Grand Bleu. L'occasion pour l’acteur révélé par Luc Besson de revenir sur sa carrière, ses choix radicaux et son regard libre sur le cinéma contemporain, au micro de Manuel Houssais pour La Radio du Cinéma.
Une vocation européenne née d'une révolte
"Je suis un clown, je ne suis rien". Loin des projecteurs hollywoodiens, l’acteur a bâti sa trajectoire comme une quête philosophique. Né sur une base américaine en Allemagne, ayant grandi entre les États-Unis et la France, il quitte son passé militaire et catholique sous l'ère Reagan. "Quand Reagan a été élu, j’ai su que je devais partir". Sa destination ? L'Europe. Son inspiration ? Henry Miller, Jean-Luc Godard, et cette envie viscérale de liberté artistique.
Le Grand Bleu : un bonbon pour les yeux... et un passeport artistique
Si le rôle de Jacques Mayol a fait de lui une icône, Jean-Marc Barr refuse le confort des étiquettes. "Le Grand Bleu m’a permis de continuer cette quête de cœur", confie-t-il. Peu reçu en Angleterre et aux États-Unis, le film trouve son public en France. Jean-Marc Barr y voit une chance : "Je pouvais le regarder autrement". Le succès devient tremplin. Il délaisse les sirènes de l’industrie pour des choix radicaux, rêves de cinéma comme espace de liberté. Une démarche à contre-courant d’une époque de plus en plus formatée.
De Lars von Trier à la trilogie de la liberté
Sa collaboration avec Lars von Trier est décisive. D’Europa à Breaking the Waves ou Dogville, Jean-Marc Barr partage une vision du cinéma comme laboratoire existentiel. "Fais des fautes, suis son cœur", se souvient-il du mot d’ordre de von Trier. Ce goût du risque le pousse à réaliser, avec Pascal Arnold, une trilogie libre : Lovers, Too Much Flesh et Being Light, tournés sur trois continents avec des moyens réduits. Des films engagés sur l’amour, la sexualité, la liberté. "Un jeune m’a dit : Too Much Flesh a changé ma vie".
Jean Reno, une fraternité au-delà de l'écran
Retrouver Jean Reno au Festival de Liège, c’est raviver la mémoire d’une alchimie rare. "On a appris l'apnée ensemble", raconte Barr. L’intensité du tournage du Grand Bleu, la fraternité forgée sous la mer, reste intacte. "On était jeunes, beaux, indomptables", glisse-t-il, non sans émotion. Aujourd'hui, chacun a suivi sa route : Jean Reno vers le succès international, Jean-Marc Barr vers un itinéraire d'auteur. "Il faut jamais se prendre au sérieux, je suis une illusion".
Un regard désobéissant sur l'époque
À 64 ans, Jean-Marc Barr poursuit sa quête, à contretemps. "Je prépare un Hamlet". Il cite "Le Genou d'Ahed" de Nadav Lapid (2021) comme un électrochoc : "Enfin un film qui respire". Le divertissement ne suffit plus. Il veut vibrer, sentir, transmettre à son fils de 10 ans une idée de la vérité. "Quand on n’est rien, on est tout", conclut-il en invoquant Shakespeare. Le cinéma, pour lui, reste un lieu de combat poétique et politique.
Jean-Marc Barr était l'invité surprise de la soirée d’ouverture du Festival International du Film de Comédie de Liège le mercredi 5 novembre 2025, au Forum de Liège. Il a rejoint sur scène Jean Reno, l'invité d'honneur, pour une séance riche en émotions et en souvenirs du Grand Bleu.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Invité surprise de la 10e édition du <strong>Festival International du Film de Comédie de Liège</strong>, Jean-Marc Barr a rejoint sur scène Jean Reno, son complice du <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=3090.html">Grand Bleu</a>. L'occasion pour l’acteur révélé par <strong>Luc Besson</strong> de revenir sur sa carrière, ses choix radicaux et son regard libre sur le cinéma contemporain, au micro de <a href="https://www.youtube.com/watch?v=7icnUl_zStY">Manuel Houssais </a>pour La Radio du Cinéma.</p>
<span>Une vocation européenne née d'une révolte</span>
<p>"<em>Je suis un clown, je ne suis rien</em>". Loin des projecteurs hollywoodiens, l’acteur a bâti sa trajectoire comme une quête philosophique. Né sur une base américaine en Allemagne, ayant grandi entre les États-Unis et la France, il quitte son passé militaire et catholique sous l'ère Reagan. "<em>Quand Reagan a été élu, j’ai su que je devais partir</em>". Sa destination ? L'Europe. Son inspiration ? <strong>Henry Miller</strong>, <strong>Jean-Luc Godard</strong>, et cette envie viscérale de liberté artistique.</p>
<span>Le Grand Bleu : un bonbon pour les yeux... et un passeport artistique</span>
<p>Si le rôle de Jacques Mayol a fait de lui une icône, Jean-Marc Barr refuse le confort des étiquettes. "<em>Le Grand Bleu m’a permis de continuer cette quête de cœur</em>", confie-t-il. Peu reçu en Angleterre et aux États-Unis, le film trouve son public en France. Jean-Marc Barr y voit une chance : "<em>Je pouvais le regarder autrement</em>". Le succès devient tremplin. Il délaisse les sirènes de l’industrie pour des choix radicaux, rêves de cinéma comme espace de liberté. Une démarche à contre-courant d’une époque de plus en plus formatée.</p>
<span>De Lars von Trier à la trilogie de la liberté</span>
<p>Sa collaboration avec <a href="https://www.imdb.com/name/nm0001885/">Lars von Trier</a> est décisive. D’<em>Europa</em> à <em>Breaking the Waves</em> ou <em>Dogville</em>, Jean-Marc Barr partage une vision du cinéma comme laboratoire existentiel. "<em>Fais des fautes, suis son cœur</em>", se souvient-il du mot d’ordre de von Trier. Ce goût du risque le pousse à réaliser, avec <strong>Pascal Arnold</strong>, une trilogie libre : <em>Lovers</em>, <em>Too Much Flesh</em> et <em>Being Light</em>, tournés sur trois continents avec des moyens réduits. Des films engagés sur l’amour, la sexualité, la liberté. "<em>Un jeune m’a dit : Too Much Flesh a changé ma vie</em>".</p>
<span>Jean Reno, une fraternité au-delà de l'écran</span>
<p>Retrouver <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=634.html">Jean Reno</a> au Festival de Liège, c’est raviver la mémoire d’une alchimie rare. "<em>On a appris l'apnée ensemble</em>", raconte Barr. L’intensité du tournage du Grand Bleu, la fraternité forgée sous la mer, reste intacte. "<em>On était jeunes, beaux, indomptables</em>", glisse-t-il, non sans émotion. Aujourd'hui, chacun a suivi sa route : Jean Reno vers le succès international, Jean-Marc Barr vers un itinéraire d'auteur. "<em>Il faut jamais se prendre au sérieux, je suis une illusion</em>".</p>
<span>Un regard désobéissant sur l'époque</span>
<p>À 64 ans, Jean-Marc Barr poursuit sa quête, à contretemps. "<em>Je prépare un Hamlet"</em>. Il cite <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=289885.html">"Le Genou d'Ahed"</a> de Nadav Lapid (2021) comme un électrochoc : "<em>Enfin un film qui respire</em>". Le divertissement ne suffit plus. Il veut vibrer, sentir, transmettre à son fils de 10 ans une idée de la vérité. "<em>Quand on n’est rien, on est tout</em>", conclut-il en invoquant Shakespeare. Le cinéma, pour lui, reste un lieu de combat poétique et politique.</p>
<p><em><strong>Jean-Marc Barr</strong> était l'invité surprise de la soirée d’ouverture du <strong>Festival International du Film de Comédie de Liège</strong> le mercredi 5 novembre 2025, au Forum de Liège. Il a rejoint sur scène <strong>Jean Reno</strong>, l'invité d'honneur, pour une séance riche en émotions et en souvenirs du Grand Bleu.</em></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 06 Nov 2025 19:39:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Jean-Marc Barr : “Je suis l’opposé de Jean-Claude Van Damme”</itunes:title>
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    <item>
      <title>Adrien François: Le Festival International du Film de Comédie de Liège, la comédie comme art de vivre</title>
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      <description>"Le rire est la plus courte distance entre deux personnes" confie Adrien François avec cette même chaleur contagieuse qui, depuis dix ans, anime les rues de Liège à chaque nouvelle édition du Festival international du film de comédie de Liège (FIFCL). Interviewé par Manuel Houssais pour La Radio du Cinéma, le délégué général du festival revient sur une décennie de passion, d'humilité et d'éclats de rire partagés.
Un festival né d'un manque, porté par une vision
Avant de faire rayonner la comédie à l’international, Adrien François était un jeune réalisateur de courts métrages. "Je ne trouvais pas de festivals pour mes comédies", raconte-t-il. Avec ses comparses, surnommés les "quatre mousquetaires", il crée un événement unique en Belgique. En dix ans, le pari est réussi : le FIFCL est devenu un rendez-vous incontournable pour le cinéma d’humour dans toutes ses formes, rassemblant à la fois comédies populaires, films d’auteur et propositions engagées.
La comédie, un genre sérieux
"On peut parler de tout par la comédie : racisme, obésité, exclusion... Et toujours avec bienveillance", souligne Adrien François. La 10ème édition met en avant cette puissance du rire pour aborder des sujets forts. C’est le cas du film L’épreuve du feu d’Aurélien Peyre, ou encore de La bonne étoile de Pascal Elbé, porté par Benoît Poelvoorde. "Rire, c’est se libérer. C’est partager sans juger".
Un festival à taille humaine avec des ambitions mondiales
Le FIFCL c’est aussi un modèle d’accessibilité rare dans les grands festivals. Les stars y viennent sans rémunération. "Jean Reno traverse l’Atlantique, mais c’est pour le plaisir, pas pour un chèque", s’amuse Adrien François. L’acteur reçoit cette année un Taureau d’or d’honneur. À ses côtés, Muriel Robin, Claudia Tagbo et de nombreux talents du rire mondial.
Liège, l'âme du festival
"Liège n’est pas Paris, mais elle a un cœur gros comme ça", assure le délégué général. Rues animées, terrasses bondées, public réactif : la "cité ardente" donne au FIFCL son ambiance unique. L’esprit bon enfant et la proximité sont essentiels. "Chez nous, le public peut croiser Jean Reno en achetant une gaufre", plaisante-t-il.
Un écosystème complice et bénévole
Avec 250 bénévoles mobilisés, le FIFCL fonctionne comme une fourmilière. Chacun a un rôle : chauffeurs, accompagnants, photographes, techniciens... Et au sommet, quatre amis de toujours : Nicolas Van de Kerkhoven, Samuel D’Anas, Julien Destrée et Adrien François. "On est comme un vieux couple : on s’engueule parfois, mais on avance".
Rêves et réalités
Prochaine étape ? "Mon rêve, c’est un vrai marché du film de comédie, comme à Cannes mais à Liège", avoue-t-il. L'édition 2025 sème les graines : panels pro, coproductions, forums et une résidence d'écriture CineComedies Lab. "Ce festival, c’est une folie collective, mais aussi une mémoire vivante du rire".
Infos pratiques

Date : du 5 au 9 novembre 2025
Lieu : Liège, Belgique
Invité d’honneur : Jean Reno
Parrain de l’édition : Lambert Wilson
Programmation complète et billets ici

Pour ceux qui aiment le cinéma comme on aime les gens : avec le cœur.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>"<em>Le rire est la plus courte distance entre deux personnes</em>" confie <strong>Adrien François</strong> avec cette même chaleur contagieuse qui, depuis dix ans, anime les rues de Liège à chaque nouvelle édition du <a href="https://www.fifcl.be/">Festival international du film de comédie de Liège</a> (FIFCL). Interviewé par <strong>Manuel Houssais</strong> pour La Radio du Cinéma, le délégué général du festival revient sur une décennie de passion, d'humilité et d'éclats de rire partagés.</p>
<span>Un festival né d'un manque, porté par une vision</span>
<p>Avant de faire rayonner la comédie à l’international, Adrien François était un jeune réalisateur de courts métrages. "<em>Je ne trouvais pas de festivals pour mes comédies</em>", raconte-t-il. Avec ses comparses, surnommés les "quatre mousquetaires", il crée un événement unique en Belgique. En dix ans, le pari est réussi : le FIFCL est devenu un rendez-vous incontournable pour le cinéma d’humour dans toutes ses formes, rassemblant à la fois comédies populaires, films d’auteur et propositions engagées.</p>
<span>La comédie, un genre sérieux</span>
<p>"<em>On peut parler de tout par la comédie : racisme, obésité, exclusion... Et toujours avec bienveillance</em>", souligne Adrien François. La 10ème édition met en avant cette puissance du rire pour aborder des sujets forts. C’est le cas du film <em>L’épreuve du feu</em> d’Aurélien Peyre, ou encore de <em>La bonne étoile</em> de Pascal Elbé, porté par <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=12161.html">Benoît Poelvoorde</a>. "<em>Rire, c’est se libérer. C’est partager sans juger</em>".</p>
<span>Un festival à taille humaine avec des ambitions mondiales</span>
<p>Le FIFCL c’est aussi un modèle d’accessibilité rare dans les grands festivals. Les stars y viennent sans rémunération. "<em>Jean Reno traverse l’Atlantique, mais c’est pour le plaisir, pas pour un chèque</em>", s’amuse Adrien François. L’acteur reçoit cette année un <strong>Taureau d’or d’honneur</strong>. À ses côtés, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2996.html">Muriel Robin</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=30811.html">Claudia Tagbo</a> et de nombreux talents du rire mondial.</p>
<span>Liège, l'âme du festival</span>
<p>"<em>Liège n’est pas Paris, mais elle a un cœur gros comme ça</em>", assure le délégué général. Rues animées, terrasses bondées, public réactif : la "cité ardente" donne au FIFCL son ambiance unique. L’esprit bon enfant et la proximité sont essentiels. "<em>Chez nous, le public peut croiser Jean Reno en achetant une gaufre</em>", plaisante-t-il.</p>
<span>Un écosystème complice et bénévole</span>
<p>Avec 250 bénévoles mobilisés, le FIFCL fonctionne comme une fourmilière. Chacun a un rôle : chauffeurs, accompagnants, photographes, techniciens... Et au sommet, quatre amis de toujours : Nicolas Van de Kerkhoven, Samuel D’Anas, Julien Destrée et Adrien François. "<em>On est comme un vieux couple : on s’engueule parfois, mais on avance</em>".</p>
<span>Rêves et réalités</span>
<p>Prochaine étape ? "<em>Mon rêve, c’est un vrai <strong>marché du film de comédie</strong>, comme à Cannes mais à Liège</em>", avoue-t-il. L'édition 2025 sème les graines : panels pro, coproductions, forums et une résidence d'écriture CineComedies Lab. "<em>Ce festival, c’est une folie collective, mais aussi une mémoire vivante du rire</em>".</p>
Infos pratiques
<ul>
<li><strong>Date :</strong> du 5 au 9 novembre 2025</li>
<li><strong>Lieu :</strong> Liège, Belgique</li>
<li><strong>Invité d’honneur :</strong> Jean Reno</li>
<li><strong>Parrain de l’édition :</strong> Lambert Wilson</li>
<li><a href="https://www.fifcl.be/">Programmation complète et billets ici</a></li>
</ul>
<p>Pour ceux qui aiment le cinéma comme on aime les gens : avec le cœur.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 05 Nov 2025 07:32:00 +0000</pubDate>
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      <title>Bernard Plossu et Pierre Buraglio : une exposition à deux voix, photographie et dessin</title>
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      <description>Pour la première fois, deux artistes majeurs du paysage français, le photographe Bernard Plossu et le dessinateur Pierre Buraglio, croisent leurs regards dans une exposition commune. Intitulée Suivre Favignana, cette conversation visuelle s’installe jusqu’au 20 décembre 2025 à la galerie 8+4, au 13 rue d’Alexandrie, en plein cœur du 2e arrondissement de Paris. Cette rencontre exceptionnelle a également eu lieu au micro de David Marmier pour La Radio du Cinéma.
Une amitié de 40 ans et une première collaboration
"Nous nous connaissons depuis quarante ans, mais nous n’avions jamais travaillé ensemble", confie Pierre Buraglio. L’occasion se présente enfin grâce à la complicité de la galerie 8+4, qui a su provoquer la rencontre artistique entre leurs univers. Une alchimie visuelle faite de lignes, de silences, et de résonances communes, sans jamais forcer le trait.
Favignana, l'île comme point d'encrage
Tout part d’une photographie de l’île de Ponza prise par Bernard Plossu, vue par Pierre Buraglio lors d’une exposition chez Agnès B. Un dialogue s’amorce autour de souvenirs communs en Italie, notamment à Favignana, petite île sicilienne marquée par la pêche au thon et l’ombre de la mafia. Chacun puise dans ses carnets, ses tirages, ses rêves graphiques pour composer une narration en images, où l’île devient métaphore.
Une conversation d’ombres et de lumières
"Ce n’est pas une exposition théorisée, c’est une exposition ressentie", explique Bernard Plossu. C’est à travers leurs choix formels – le gris, la modération, le refus du spectaculaire – que les deux artistes se rejoignent. Pierre Buraglio parle de contrebasse acoustique pour définir leur art : discret mais précis, profond mais sans emphase. Bernard Plossu, lui, revendique la métaphysique du simple, à l’image d’une barque dessinée par Carlo Carrà : "la vie avec juste une barque et l’eau derrière".
Photographie, dessin et cinéma en toile de fond
"Je ne suis pas un photographe, je suis un poétographe", lâche Bernard Plossu, en résonance avec l’œil de cinéphile qui traverse ses clichés. Sa référence au Silence de Bergman ou à La nuit d’Antonioni en dit long sur l’influence visuelle du septième art sur son travail. De son côté, Pierre Buraglio cite Un condamné à mort s’est échappé de Robert Bresson et Shadows de John Cassavetes, insistant sur la musicalité des images et l’importance du son comme contrepoint narratif.
Deux artistes, deux actualités
En parallèle de cette exposition, Bernard Plossu publie un nouveau livre d’images sur les îles bretonnes de Molène, Ouessant, Bréhat et Batz, qui mêle noir et blanc et tirages Fresson pastelisés. Pierre Buraglio présente quant à lui un coffret exceptionnel Chemin de croix édité à 30 exemplaires, composé de 15 planches et d’un dessin original, issu d’une commande pour la Trinité-des-Monts à Rome.
Infos pratiques
Exposition : Suivre FavignanaArtistes : Bernard Plossu &amp; Pierre BuraglioLieu : Galerie 8+4, 13 rue d'Alexandrie, Paris 2eDates : Jusqu'au 20 décembre 2025Entrée libre
Photographie: David Marmier pour la radio du cinéma

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      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour la première fois, deux artistes majeurs du paysage français, le photographe Bernard Plossu et le dessinateur Pierre Buraglio, croisent leurs regards dans une exposition commune. Intitulée <a href="https://www.instagram.com/bernardchauveau_galerie8plus4/"><em>Suivre Favignana</em>,</a> cette conversation visuelle s’installe jusqu’au 20 décembre 2025 à la <a href="https://www.galerie8plus4.com">galerie 8+4</a>, au 13 rue d’Alexandrie, en plein cœur du 2e arrondissement de Paris. Cette rencontre exceptionnelle a également eu lieu au micro de <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier </a>pour La Radio du Cinéma.</p>
<span>Une amitié de 40 ans et une première collaboration</span>
<p>"Nous nous connaissons depuis quarante ans, mais nous n’avions jamais travaillé ensemble", confie Pierre Buraglio. L’occasion se présente enfin grâce à la complicité de la galerie 8+4, qui a su provoquer la rencontre artistique entre leurs univers. Une alchimie visuelle faite de lignes, de silences, et de résonances communes, sans jamais forcer le trait.</p>
<span>Favignana, l'île comme point d'encrage</span>
<p>Tout part d’une photographie de l’île de Ponza prise par Bernard Plossu, vue par Pierre Buraglio lors d’une exposition chez Agnès B. Un dialogue s’amorce autour de souvenirs communs en Italie, notamment à <a href="https://www.lasicile.fr/favignana-iles-egades/">Favignana</a>, petite île sicilienne marquée par la pêche au thon et l’ombre de la mafia. Chacun puise dans ses carnets, ses tirages, ses rêves graphiques pour composer une narration en images, où l’île devient métaphore.</p>
<span>Une conversation d’ombres et de lumières</span>
<p>"Ce n’est pas une exposition théorisée, c’est une exposition ressentie", explique Bernard Plossu. C’est à travers leurs choix formels – le gris, la modération, le refus du spectaculaire – que les deux artistes se rejoignent. Pierre Buraglio parle de contrebasse acoustique pour définir leur art : discret mais précis, profond mais sans emphase. Bernard Plossu, lui, revendique la métaphysique du simple, à l’image d’une barque dessinée par Carlo Carrà : "la vie avec juste une barque et l’eau derrière".</p>
<span>Photographie, dessin et cinéma en toile de fond</span>
<p>"Je ne suis pas un photographe, je suis un poétographe", lâche Bernard Plossu, en résonance avec l’œil de cinéphile qui traverse ses clichés. Sa référence au <em>Silence</em> de Bergman ou à <em>La nuit</em> d’Antonioni en dit long sur l’influence visuelle du septième art sur son travail. De son côté, Pierre Buraglio cite <em>Un condamné à mort s’est échappé</em> de Robert Bresson et <em>Shadows</em> de John Cassavetes, insistant sur la musicalité des images et l’importance du son comme contrepoint narratif.</p>
<span>Deux artistes, deux actualités</span>
<p>En parallèle de cette exposition, Bernard Plossu publie un nouveau livre d’images sur les îles bretonnes de Molène, Ouessant, Bréhat et Batz, qui mêle noir et blanc et tirages Fresson pastelisés. Pierre Buraglio présente quant à lui un coffret exceptionnel <em>Chemin de croix</em> édité à 30 exemplaires, composé de 15 planches et d’un dessin original, issu d’une commande pour la Trinité-des-Monts à Rome.</p>
Infos pratiques
<p><strong>Exposition :</strong> <a href="https://www.bernardchauveau.com/fr/accueil/946-bernard-plossu-pierre-buraglio-suivre-favignana.html"><em>Suivre Favignana</em></a><br /><strong>Artistes :</strong> Bernard Plossu &amp; Pierre Buraglio<br /><strong>Lieu :</strong> Galerie 8+4, 13 rue d'Alexandrie, Paris 2e<br /><strong>Dates :</strong> Jusqu'au 20 décembre 2025<br /><strong>Entrée libre</strong></p>
<p>Photographie: David Marmier pour la radio du cinéma</p>

]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 22 Oct 2025 19:44:00 +0000</pubDate>
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      <title>le Mois du documentaire: une fabrique d’images justes et pas juste d'images, c'est juste ?</title>
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      <description>Du 1er au 30 novembre 2025, le Mois du film documentaire déploie sa constellation de récits dans plus de 1 600 lieux en France et à l'international. À l’initiative de l’association Images en bibliothèques, cette manifestation célèbre l’art documentaire sous toutes ses formes. Exemple dans la Nièvre, cinq salles de cinéma indépendantes — La Charité-sur-Loire, Luzy, Ouroux-en-Morvan, Saint-Honoré-les-Bains et Saint-Pierre-le-Moûtier — s’emparent de cette dynamique. Manuel Houssais est allé à la rencontre de William Robin, directeur de l’association Sceni Qua Non, à Moulins-Engilbert, entre deux séances de repérage pour une programmation qui fait le pari de l’intelligence collective.
« Le documentaire, c’est du cinéma. Point. »
William Robin nous confie d’emblée son attachement au documentaire comme geste artistique à part entière : « On célèbre le documentaire tout au long de l’année, mais novembre devient une sorte de grand rattrapage émotionnel et politique. » Si le Mois du doc s’est historiquement enraciné dans les médiathèques, Sceni Qua Non fait le choix d’une programmation en salle payante, avec des exclusivités et surtout, des œuvres de création. « Il faut sortir le documentaire du carcan scolaire ou journalistique. Le documentaire, c’est du cinéma, exactement comme le reste. »
Des métamorphoses à taille humaine
Thématique nationale de cette 26e édition, les métamorphoses irriguent la programmation : sociales, historiques, politiques… « On a voulu élargir au maximum. Nos films questionnent la société en mutation. C’est une matière vivante. » Dans la Nièvre, territoire rural et contrasté, les projections prennent un relief particulier. « Chaque salle a son identité, son public. On ne duplique pas la même soirée cinq fois. On invite les spectateurs à circuler, à créer leur propre itinéraire cinématographique. »
Les coups de cœur de la sélection
Premier choc annoncé : My Stolen Planet de Faranah Sharifi, précédé du court métrage Paris Téhéran de Daniel Barami. « Deux regards complémentaires sur l’Iran, à travers l’archive et l’intime. C’est bouleversant et poétique à la fois. » Autre film phare : We Blew It de Jean-Baptiste Thoret, présenté à La Charité-sur-Loire. « Ce film interroge la désillusion américaine, entre utopies mortes et retour de Trump. C’est d’une actualité brûlante. » Enfin, hommage à Richard Dindo avec Dani, Micci, Renato et Max : « Un documentaire rare sur les violences policières à Zurich dans les années 1980, projeté à Saint-Honoré-les-Bains. Une œuvre puissante, présentée par Clément Schneider. »
Un pont entre mémoire et engagement
Le documentaire, pour William Robin, n’est pas qu’un vecteur de mémoire : « Il documente, oui, mais il questionne aussi. C’est un rempart contre l’oubli, mais surtout un outil pour penser autrement. » Des films comme Alliés et Saône-et-Loire, la ligne de démarcation interrogent l’Histoire avec rigueur et émotion. D’autres, comme Kanaky, Nouvelle-Calédonie, réactivent des luttes toujours vivaces. « La création est politique, et le documentaire le montre avec une acuité rare. »
La salle de cinéma comme dernier bastion du débat
Chez Sceni Qua Non, la projection est inséparable de la rencontre. « Inviter un réalisateur ou un spécialiste, c’est redonner de la chair au débat. C’est offrir aux spectateurs la possibilité d’un dialogue immédiat, incarné. » Un principe fondateur de l’association, que William résume ainsi : « La salle est un lieu de vie. C’est l’un des derniers espaces où l’on peut encore échanger librement. »
Documentaire vs réseaux sociaux : deux visions du monde
Face à l’infobésité et à la saturation des flux numériques, le documentaire opère en contrepoint : « Un documentaire de création prend du temps. Il porte un regard, pas une opinion. Il construit un récit. Là où les réseaux empilent les images, le documentaire les met en perspective. »
Perspectives : vers un élargissement des publics
Après vingt ans d’existence, quel avenir pour le Mois du doc ? William Robin reste optimiste, mais vigilant : « Le public a compris que le documentaire, ce n’est pas du reportage. Reste à élargir encore. Amener le cinéma là où il ne va pas spontanément. On a planté des graines, maintenant il faut irriguer. »
Le Mois du doc, un miroir en mouvement
En guise de synthèse, William Robin cite une image marquante : « Le documentaire transforme ce qui est juste une image en une image juste. » Tout est dit : dans la Nièvre comme ailleurs, le Mois du doc 2025 offre un prisme singulier pour lire le monde, à hauteur d’homme.
Du 1er au 30 novembre 2025 dans les salles participantes Programme complet à retrouver sur moisdudoc.com</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 1er au 30 novembre 2025</strong>, le <a href="https://moisdudoc.com">Mois du film documentaire</a> déploie sa constellation de récits dans plus de 1 600 lieux en France et à l'international. À l’initiative de l’association <a href="https://imagesenbibliotheques.fr/">Images en bibliothèques</a>, cette manifestation célèbre l’art documentaire sous toutes ses formes. <strong>Exemple dans la Nièvre</strong>, cinq salles de cinéma indépendantes — La Charité-sur-Loire, Luzy, Ouroux-en-Morvan, Saint-Honoré-les-Bains et Saint-Pierre-le-Moûtier — s’emparent de cette dynamique. Manuel Houssais est allé à la rencontre de <strong>William Robin</strong>, directeur de l’association <strong>Sceni Qua Non</strong>, à Moulins-Engilbert, entre deux séances de repérage pour une programmation qui fait le pari de l’intelligence collective.</p>
<span>« Le documentaire, c’est du cinéma. Point. »</span>
<p>William Robin nous confie d’emblée son attachement au documentaire comme geste artistique à part entière : « On célèbre le documentaire tout au long de l’année, mais novembre devient une sorte de grand rattrapage émotionnel et politique. » Si le Mois du doc s’est historiquement enraciné dans les médiathèques, Sceni Qua Non fait le choix d’une programmation en salle payante, avec des exclusivités et surtout, des œuvres de création. « Il faut sortir le documentaire du carcan scolaire ou journalistique. Le documentaire, c’est du cinéma, exactement comme le reste. »</p>
<span>Des métamorphoses à taille humaine</span>
<p>Thématique nationale de cette 26e édition, les <strong>métamorphoses</strong> irriguent la programmation : sociales, historiques, politiques… « On a voulu élargir au maximum. Nos films questionnent la société en mutation. C’est une matière vivante. » Dans la Nièvre, territoire rural et contrasté, les projections prennent un relief particulier. « Chaque salle a son identité, son public. On ne duplique pas la même soirée cinq fois. On invite les spectateurs à circuler, à créer leur propre itinéraire cinématographique. »</p>
<span>Les coups de cœur de la sélection</span>
<p>Premier choc annoncé : <strong><a href="https://moisdudoc.com/programme/films/my-stolen-planet">My Stolen Planet</a></strong> de Faranah Sharifi, précédé du court métrage <strong>Paris Téhéran</strong> de Daniel Barami. « Deux regards complémentaires sur l’Iran, à travers l’archive et l’intime. C’est bouleversant et poétique à la fois. » Autre film phare : <strong>We Blew It</strong> de Jean-Baptiste Thoret, présenté à La Charité-sur-Loire. « Ce film interroge la désillusion américaine, entre utopies mortes et retour de Trump. C’est d’une actualité brûlante. » Enfin, hommage à Richard Dindo avec <strong>Dani, Micci, Renato et Max</strong> : « Un documentaire rare sur les violences policières à Zurich dans les années 1980, projeté à Saint-Honoré-les-Bains. Une œuvre puissante, présentée par Clément Schneider. »</p>
<span>Un pont entre mémoire et engagement</span>
<p>Le documentaire, pour William Robin, n’est pas qu’un vecteur de mémoire : « Il documente, oui, mais il questionne aussi. C’est un rempart contre l’oubli, mais surtout un outil pour penser autrement. » Des films comme <strong>Alliés et Saône-et-Loire, la ligne de démarcation</strong> interrogent l’Histoire avec rigueur et émotion. D’autres, comme <strong>Kanaky, Nouvelle-Calédonie</strong>, réactivent des luttes toujours vivaces. « La création est politique, et le documentaire le montre avec une acuité rare. »</p>
<span>La salle de cinéma comme dernier bastion du débat</span>
<p>Chez Sceni Qua Non, la projection est inséparable de la rencontre. « Inviter un réalisateur ou un spécialiste, c’est redonner de la chair au débat. C’est offrir aux spectateurs la possibilité d’un dialogue immédiat, incarné. » Un principe fondateur de l’association, que William résume ainsi : « La salle est un lieu de vie. C’est l’un des derniers espaces où l’on peut encore échanger librement. »</p>
<span>Documentaire vs réseaux sociaux : deux visions du monde</span>
<p>Face à l’infobésité et à la saturation des flux numériques, le documentaire opère en contrepoint : « Un documentaire de création prend du temps. Il porte un regard, pas une opinion. Il construit un récit. Là où les réseaux empilent les images, le documentaire les met en perspective. »</p>
<span>Perspectives : vers un élargissement des publics</span>
<p>Après vingt ans d’existence, quel avenir pour le Mois du doc ? William Robin reste optimiste, mais vigilant : « Le public a compris que<span><strong> le documentaire, ce n’est pas du reportage</strong></span>. Reste à élargir encore. Amener le cinéma là où il ne va pas spontanément. On a planté des graines, maintenant il faut irriguer. »</p>
<span>Le Mois du doc, un miroir en mouvement</span>
<p>En guise de synthèse, William Robin cite une image marquante : <span><strong><span>« Le documentaire transforme ce qui est juste une image en une image juste. »</span></strong></span> Tout est dit : dans la Nièvre comme ailleurs, le Mois du doc 2025 offre un prisme singulier pour lire le monde, à hauteur d’homme.</p>
<p><strong>Du 1er au 30 novembre 2025</strong> dans les salles participantes <br /><br />Programme complet à retrouver sur <a href="https://moisdudoc.com">moisdudoc.com</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 22 Oct 2025 13:40:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Le cas "Sacré Cœur" : le docu-fiction spirituel de Sabrina et Steven Gunnell</title>
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      <description>Sacré Cœur est un film documentaire réalisé par Sabrina et Steven Gunnell, qui réunit reconstitutions historiques et récits contemporains autour de la figure de Marguerite-Marie Alacoque et des apparitions du Christ à Paray-le-Monial au XVIIe siècle. Ce film a réuni 112 000 spectateurs en salle au 14 octobre 2025.
Un projet soutenu par le public et Canal +
Initialement auto-produit, le film a été financé à plus de 50 % par un appel au don. Il a ensuite obtenu un partenariat avec Canal+, qui s’est engagé à soutenir financièrement le projet à hauteur de 350 000 €, débloqués après sa sortie en salle. Le budget total du film s’élève à 690 000 €.
Distribué à 228 copies sur le territoire français, Sacré Cœur s’inscrit dans une logique de diffusion semi-alternative. À titre de comparaison, le film « Regarde », sorti à la même période, a bénéficié de 609 copies.
Un positionnement assumé face aux sorties d’halloween
Le choix de la date de sortie n’est pas anodin. L’idée de ce film est née à une période où les écrans et affiches de cinéma mettaient en avant des films d’épouvante aux thématiques sombres. « On était en octobre, avec tous ces films d’horreur sataniques, des croix inversées, des figures inquiétantes… On s’est dit : et si, dans tout ça, il y avait Jésus ? », explique Steven Gunnell.
Alors qu'une campagne de communication devait accompagner la sortie nationale, l’affiche du film a été refusée dans les gares SNCF et les stations de métro RATP. La régie publicitaire MediaTransports a motivé sa décision par écrit : « Une telle campagne revêt un caractère confessionnel et prosélyte incompatible avec le service de neutralité du service public qui lie nos opérateurs. »
Steven Gunnell, interrogé à ce sujet avait répondu : « Ce film s’adresse à tout le monde parce que c’est le patrimoine français, c’est l’Histoire de France, au même titre que Saint Louis, Jeanne d’Arc ou Grignion de Montfort. Nous avons voulu rendre amour pour amour. » en "contrepoids" de sorties comme The Black Phone 2, Les Intrus - Chapitre 2, Five Nights At Freddy's 2 ou le récent Conjuring..
Une approche hybride
Le film adopte une forme de docu-fiction : combinaison de reconstitutions avec comédiens, de scènes tournées dans des décors historiques, et d’interventions de témoins contemporains. Ce format, encore peu fréquent dans la production française, s’inspire des modèles anglo-saxons de type BBC.
Sacré Cœur revient sur les événements survenus à Paray-le-Monial en 1673, lorsqu’une religieuse, Marguerite-Marie Alacoque, a rapporté avoir eu des visions mystiques du Christ. Le film met en parallèle cette narration avec des témoignages modernes de personnes qui affirment avoir été marquées spirituellement par cette figure ou ce message.
Des témoignages personnels mis en avant
Des séquences mettent en scène plusieurs profils issus de parcours variés : un ancien dealer, une ex-footballeuse professionnelle, un jeune atteint de maladie neuromusculaire ou encore un musicien. Tous relatent des expériences spirituelles personnelles. Le film ne cherche pas à valider scientifiquement ces récits mais à les exposer dans une logique de transmission.
Des auteurs à la croisée de l’art et du spirituel
Les réalisateurs, Steven et Sabrina Gunnell, viennent tous deux du monde du spectacle. Steven, ancien membre du groupe Alliage, a connu une période de notoriété dans les années 1990 avant de se reconvertir dans la production audiovisuelle. Sabrina a été comédienne de théâtre et a notamment collaboré avec Robert Hossein.
Depuis 2012, ils ont fondé la société de production KREA FILM-MAKERS, avec pour objectif de créer des œuvres inspirées par des parcours de vie, des figures historiques et des récits spirituels. Ils sont également à l’origine de plusieurs autres films documentaires dont Une seule chair, qui traite de la sexualité dans le cadre du mariage chrétien.
Accueil en salle et réception du public
Depuis sa sortie, Sacré Cœur a suscité des réactions variées. Les spectateurs évoquent un film « émotionnellement fort », principalement pour ceux sensibles aux thématiques religieuses. Certaines projections ont donné lieu à des échanges avec les auteurs et les participants du film.
Un positionnement de niche assumé
Le film s’adresse prioritairement à un public intéressé par les sujets spirituels et historiques liés au christianisme. Il adopte un ton explicite sur les thématiques de la foi, tout en intégrant des éléments de récit destinés à rendre le propos accessible au plus grand nombre. Il ne s’agit pas d’une enquête théologique ou historique au sens académique, mais d’un récit assumé comme subjectif, centré sur la transmission d’une expérience intérieure.
Infos pratiques

Titre : Sacré Cœur : son règne n’a pas de fin
Réalisateurs : Sabrina et Steven Gunnell
Genre : Docu-fiction
Durée : 1h52
Production : KREA FILM-MAKERS
Partenariat : Canal+, Europe 1
Budget : 690 000 €
Nombre de copies : 228
Musique : Thierry Malet 
Site officiel : sajedistribution.com/film/sacre-coeur
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Sacré Cœur</em> est un film documentaire réalisé par Sabrina et Steven Gunnell, qui réunit reconstitutions historiques et récits contemporains autour de la figure de Marguerite-Marie Alacoque et des apparitions du Christ à Paray-le-Monial au XVIIe siècle. Ce film a réuni 112 000 spectateurs en salle au 14 octobre 2025.</strong></p>
<span>Un projet soutenu par le public et Canal +</span>
<p>Initialement auto-produit, le film a été financé à plus de 50 % par un appel au don. Il a ensuite obtenu un partenariat avec Canal+, qui s’est engagé à soutenir financièrement le projet à hauteur de 350 000 €, débloqués après sa sortie en salle. Le budget total du film s’élève à 690 000 €.</p>
<p>Distribué à 228 copies sur le territoire français, <em>Sacré Cœur</em> s’inscrit dans une logique de diffusion semi-alternative. À titre de comparaison, le film « Regarde », sorti à la même période, a bénéficié de 609 copies.</p>
<span>Un positionnement assumé face aux sorties d’halloween</span>
<p>Le choix de la date de sortie n’est pas anodin. L’idée de ce film est née à une période où les écrans et affiches de cinéma mettaient en avant des films d’épouvante aux thématiques sombres. « On était en octobre, avec tous ces films d’horreur sataniques, des croix inversées, des figures inquiétantes… On s’est dit : et si, dans tout ça, il y avait Jésus ? », explique Steven Gunnell.</p>
<p>Alors qu'une campagne de communication devait accompagner la sortie nationale, l’affiche du film a été refusée dans les gares SNCF et les stations de métro RATP. La régie publicitaire MediaTransports a motivé sa décision par écrit : « Une telle campagne revêt un caractère confessionnel et prosélyte incompatible avec le service de neutralité du service public qui lie nos opérateurs. »</p>
<p>Steven Gunnell, interrogé à ce sujet avait répondu : « Ce film s’adresse à tout le monde parce que c’est le patrimoine français, c’est l’Histoire de France, au même titre que Saint Louis, Jeanne d’Arc ou Grignion de Montfort. Nous avons voulu rendre amour pour amour. » en "contrepoids" de sorties comme <em>The Black Phone 2, </em><em>Les Intrus - Chapitre 2, </em><em>Five Nights At Freddy's 2 ou le récent </em><em>Conjuring..</em></p>
<span>Une approche hybride</span>
<p>Le film adopte une forme de docu-fiction : combinaison de reconstitutions avec comédiens, de scènes tournées dans des décors historiques, et d’interventions de témoins contemporains. Ce format, encore peu fréquent dans la production française, s’inspire des modèles anglo-saxons de type BBC.</p>
<p><em>Sacré Cœur</em> revient sur les événements survenus à Paray-le-Monial en 1673, lorsqu’une religieuse, Marguerite-Marie Alacoque, a rapporté avoir eu des visions mystiques du Christ. Le film met en parallèle cette narration avec des témoignages modernes de personnes qui affirment avoir été marquées spirituellement par cette figure ou ce message.</p>
<span>Des témoignages personnels mis en avant</span>
<p>Des séquences mettent en scène plusieurs profils issus de parcours variés : un ancien dealer, une ex-footballeuse professionnelle, un jeune atteint de maladie neuromusculaire ou encore un musicien. Tous relatent des expériences spirituelles personnelles. Le film ne cherche pas à valider scientifiquement ces récits mais à les exposer dans une logique de transmission.</p>
<span>Des auteurs à la croisée de l’art et du spirituel</span>
<p>Les réalisateurs, Steven et Sabrina Gunnell, viennent tous deux du monde du spectacle. Steven, ancien membre du groupe <a href="https://youtu.be/Rm8whX_R744?si=SFq6W1j47iBbujAT">Alliage</a>, a connu une période de notoriété dans les années 1990 avant de se reconvertir dans la production audiovisuelle. Sabrina a été comédienne de théâtre et a notamment collaboré avec Robert Hossein.</p>
<p>Depuis 2012, ils ont fondé la société de production <a href="https://kreafilmmakers.com/">KREA FILM-MAKERS</a>, avec pour objectif de créer des œuvres inspirées par des parcours de vie, des figures historiques et des récits spirituels. Ils sont également à l’origine de plusieurs autres films documentaires dont <a href="https://www.sajedistribution.com/film/une-seule-chair.html"><em>Une seule chair</em>,</a> qui traite de la sexualité dans le cadre du mariage chrétien.</p>
<span>Accueil en salle et réception du public</span>
<p>Depuis sa sortie, <em>Sacré Cœur</em> a suscité des réactions variées. Les spectateurs évoquent un film « émotionnellement fort », principalement pour ceux sensibles aux thématiques religieuses. Certaines projections ont donné lieu à des échanges avec les auteurs et les participants du film.</p>
<span>Un positionnement de niche assumé</span>
<p>Le film s’adresse prioritairement à un public intéressé par les sujets spirituels et historiques liés au christianisme. Il adopte un ton explicite sur les thématiques de la foi, tout en intégrant des éléments de récit destinés à rendre le propos accessible au plus grand nombre. Il ne s’agit pas d’une enquête théologique ou historique au sens académique, mais d’un récit assumé comme subjectif, centré sur la transmission d’une expérience intérieure.</p>
Infos pratiques
<ul>
<li><strong>Titre :</strong> <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000026320.html">Sacré Cœur : son règne n’a pas de fin</a></li>
<li><strong>Réalisateurs :</strong> Sabrina et Steven Gunnell</li>
<li><strong>Genre :</strong> Docu-fiction</li>
<li><strong>Durée :</strong> 1h52</li>
<li><strong>Production :</strong> KREA FILM-MAKERS</li>
<li><strong>Partenariat :</strong> Canal+, Europe 1</li>
<li><strong>Budget :</strong> 690 000 €</li>
<li><strong>Nombre de copies :</strong> 228</li>
<li><strong>Musique :</strong> <a href="https://www.thierrymalet.com/">Thierry Malet </a></li>
<li><strong>Site officiel :</strong> <a href="https://www.sajedistribution.com/film/sacre-coeur.html">sajedistribution.com/film/sacre-coeur</a></li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 15 Oct 2025 18:50:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Retour vers le futur fête ses 40 ans au Grand Rex : Luc Hamet, voix de Marty McFly, raconte l’âge d’or du doublage</title>
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      <description>Retour vers le futur fête ses 40 ans à Paris au Grand Rex
Pour fêter les 40 ans du film culte Retour vers le futur de Robert Zemeckis, un ciné-concert événement transportera les spectateurs dans l’univers de Marty McFly, le tout accompagné d’un orchestre symphonique dirigé par Nicolas Simon. Et pour la version française, un invité d'honneur s’impose : Luc Hamet, voix inoubliable de Michael J. Fox, qui partagera la scène pour trois soirées exceptionnelles.
« Ce film ne s’arrêtera jamais »
À la question de savoir ce qu’il attend de cette nouvelle célébration, Luc Hamet répond sans détour : « Cette trilogie ne s’arrêtera jamais. Ce qui m’épate encore, ce sont les fans de 10 ans que je croise…» L’émotion est intacte, la surprise toujours vive devant cette œuvre devenue intergénérationnelle. Pour lui, l’univers de Doc Brown et Marty McFly touche à quelque chose de fondamental : « Ce sont des films exceptionnels, on ne pouvait pas imaginer à l’époque un tel engouement. »
Le doublage comme terrain de jeu
À 22 ans, lorsqu’il double pour la première fois Marty McFly, Luc Hamet ignore tout du phénomène à venir. Mais il se souvient d’une époque bénie : « On avait une liberté totale. On pouvait adapter, proposer, improviser. On s’amusait. » Une époque où les voix françaises façonnaient les films, Francis Lax, Roger Carel, Richard Darbois… Un âge d’or où adaptation rimait avec création.
La menace de l’intelligence artificielle
Quand on évoque l’IA capable de reproduire la voix d'un acteur dans n'importe quelle langue, Luc Hamet ne cache pas son inquiétude : « On déshumanise un métier qui repose sur le ressenti, les failles, l’émotion. L’IA fera peut-être du propre, mais où sera l’âme ? » Défenseur d’un doublage artisanal et incarné, il se dit heureux d’avoir arrêté sa carrière de doubleur à temps, avant que tout ne change : « Aujourd’hui, c’est une soupe… On colle à la VO à la virgule près. C’est triste. »
Un film sur le temps, pour tous les temps
Au-delà de la DeLorean et du convecteur temporel, Retour vers le futur reste un film profondément humain : « Ce sont les valeurs qui comptent : la famille, les choix, l’identité. » Luc Hamet raconte comment, enfant, il aurait pu partir vivre aux Antilles, à cause d’un choix professionnel de son père : « Si mon père avait accepté, je serais devenu quelqu’un d’autre. C’est ce genre de questions que soulève le film. » Des thèmes universels qui résonnent encore aujourd’hui.
La voix de Marty McFly, toujours vivante
À 62 ans, Luc Hamet déborde d’énergie : « Je suis en mouvement permanent. Tant que je suis vivant, je fonce. » Comme son double de toujours, Michael J. Fox, dont il salue le courage face à la maladie. Il s’investit aujourd’hui dans d’autres projets, comme la création de son propre vin blanc en Charente-Maritime : « Ce sera modeste, mais qualitatif. Rendez-vous en 2027 pour la dégustation ! » 
Infos pratiques
Retour vers le futur – Ciné-Concert???? Le Grand Rex, Paris???? Du 22 au 24 octobre 2025???? Musique jouée en live par le Yellow Socks Orchestra???? Projection du film en version française, avec 20 minutes inédites d’Alan Silvestri???? Présenté par Luc Hamet???? Réservez vos places ici</description>
      <content:encoded><![CDATA[<span>Retour vers le futur fête ses 40 ans à Paris au Grand Rex</span>
<p>Pour fêter les 40 ans du film culte <em>Retour vers le futur</em> de Robert Zemeckis, un ciné-concert événement transportera les spectateurs dans l’univers de Marty McFly, le tout accompagné d’un orchestre symphonique dirigé par Nicolas Simon. Et pour la version française, un invité d'honneur s’impose : <strong>Luc Hamet</strong>, voix inoubliable de Michael J. Fox, qui partagera la scène pour trois soirées exceptionnelles.</p>
<span>« Ce film ne s’arrêtera jamais »</span>
<p>À la question de savoir ce qu’il attend de cette nouvelle célébration, Luc Hamet répond sans détour : <em>« Cette trilogie ne s’arrêtera jamais. Ce qui m’épate encore, ce sont les fans de 10 ans que je croise…»</em> L’émotion est intacte, la surprise toujours vive devant cette œuvre devenue intergénérationnelle. Pour lui, l’univers de Doc Brown et Marty McFly touche à quelque chose de fondamental : <em>« Ce sont des films exceptionnels, on ne pouvait pas imaginer à l’époque un tel engouement. »</em></p>
<span>Le doublage comme terrain de jeu</span>
<p>À 22 ans, lorsqu’il double pour la première fois Marty McFly, Luc Hamet ignore tout du phénomène à venir. Mais il se souvient d’une époque bénie : <em>« On avait une liberté totale. On pouvait adapter, proposer, improviser. On s’amusait. »</em> Une époque où les voix françaises façonnaient les films, <strong>Francis Lax</strong>, <strong>Roger Carel</strong>, <strong>Richard Darbois</strong>… Un âge d’or où adaptation rimait avec création.</p>
<span>La menace de l’intelligence artificielle</span>
<p>Quand on évoque l’IA capable de reproduire la voix d'un acteur dans n'importe quelle langue, Luc Hamet ne cache pas son inquiétude : <em>« On déshumanise un métier qui repose sur le ressenti, les failles, l’émotion. L’IA fera peut-être du propre, mais où sera l’âme ? »</em> Défenseur d’un doublage artisanal et incarné, il se dit heureux d’avoir arrêté sa carrière de doubleur à temps, avant que tout ne change : <em>« Aujourd’hui, c’est une soupe… On colle à la VO à la virgule près. C’est triste. »</em></p>
<span>Un film sur le temps, pour tous les temps</span>
<p>Au-delà de la DeLorean et du convecteur temporel, <em>Retour vers le futur</em> reste un film profondément humain : <em>« Ce sont les valeurs qui comptent : la famille, les choix, l’identité. »</em> Luc Hamet raconte comment, enfant, il aurait pu partir vivre aux Antilles, à cause d’un choix professionnel de son père : <em>« Si mon père avait accepté, je serais devenu quelqu’un d’autre. C’est ce genre de questions que soulève le film. »</em> Des thèmes universels qui résonnent encore aujourd’hui.</p>
<span>La voix de Marty McFly, toujours vivante</span>
<p>À 62 ans, Luc Hamet déborde d’énergie : <em>« Je suis en mouvement permanent. Tant que je suis vivant, je fonce. »</em> Comme son double de toujours, Michael J. Fox, dont il salue le courage face à la maladie. Il s’investit aujourd’hui dans d’autres projets, comme la création de son propre vin blanc en Charente-Maritime : <em>« Ce sera modeste, mais qualitatif. Rendez-vous en 2027 pour la dégustation ! » </em></p>
Infos pratiques
<p><strong>Retour vers le futur – Ciné-Concert</strong><br />???? <a href="https://www.legrandrex.com">Le Grand Rex, Paris</a><br />???? Du 22 au 24 octobre 2025<br />???? Musique jouée en live par le <strong>Yellow Socks Orchestra</strong><br />???? Projection du film en version française, avec 20 minutes inédites d’Alan Silvestri<br />???? Présenté par <strong>Luc Hamet</strong><br />???? <a href="https://www.legrandrex.com/reservation">Réservez vos places ici</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 12 Oct 2025 19:05:00 +0000</pubDate>
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      <title>Tilly Norwood, actrice IA sans passé, sans chair et sans salaire, réactions</title>
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      <description>Dans un contexte déjà tendu sur les droits à l’image et la place des artistes, la création de Tilly Norwood a fait l’effet d’une bombe. Pour La Radio du Cinéma, Félix Balmonet, cofondateur de Chat3D, réagit à cette affaire en posant un cadre éthique fort : « L’IA ne doit pas remplacer les artistes, mais les servir ».
Une actrice sans corps, mais avec du buzz
Depuis la révélation de l’existence de Tilly Norwood, star virtuelle développée par Eline Van der Velden, la presse internationale s’emballe. The Guardian, The Hollywood Reporter, ou encore Le Monde décrivent un phénomène troublant : l’IA serait capable de générer une comédienne complète, avec voix, gestuelle et expressivité, inspirée de performances humaines… sans leur consentement.
« C’est la suite logique des avatars 3D développés dans la mode ou les réseaux sociaux. Mais là, c’est un franchissement de seuil », analyse Félix Balmonet. À la tête de Chat3D, une entreprise française spécialisée dans les outils IA pour la création 3D, il voit dans l’affaire Norwood un tournant préoccupant pour la création artistique.
Éthique ou efficacité : deux visions de l’IA
« Aujourd’hui, il y a deux écoles », poursuit Félix Balmonet.. « Ceux qui veulent remplacer les humains, et ceux qui veulent les outiller. Nous, on est dans la seconde catégorie. 
Car contrairement aux studios à l’origine de Tilly Norwood, qui visent jusqu’à 90% de réduction de coûts en supprimant les cachets et les équipes, Chat3D intègre l’IA comme un compagnon créatif : « Nos outils s’intègrent dans les logiciels existants. C’est toujours l’artiste qui pilote. »
Des données opaques et des frontières brouillées
Le problème, selon lui, dépasse la question de l’emploi : « On ne sait même pas sur quoi l’IA de Tilly Norwood a été entraînée. Il y a une opacité totale. » Des soupçons pèsent sur l’utilisation non autorisée de vidéos d’acteurs réels pour nourrir les algorithmes. « Le respect du droit à l’image, du droit d’auteur, est mis à mal, notamment par certaines entreprises asiatiques très avancées sur le plan technologique. »
Renouveau ou danger ?
Le débat divise même les plus grands : George Miller voit l’IA comme une nouvelle Renaissance pour le cinéma, tandis que Emily Blunt s’inquiète publiquement de son usage excessif. Pour Félix Balmonet., la vérité est plus nuancée : « L’IA peut être un outil de liberté créative. Mais utilisée pour remplacer l’humain, elle devient problématique. »
Et de rappeler que des avancées similaires – comme la motion capture ou les VFX – avaient elles aussi suscité la crainte, avant de créer de nouveaux métiers. « Encore faut-il qu’on choisisse d’en faire un outil, pas une fin en soi. »
Chat3D : refuser de créer une « autre Tilly »
Lorsqu’on lui demande s’il accepterait de créer une nouvelle actrice IA pour une plateforme, la réponse est sans appel : « Ce n’est pas notre mission. On nous l’a déjà demandé, notamment en Asie, mais on a toujours refusé. » Une ligne rouge claire, mais jusqu'à quand ?
Des conseils lucides aux créateurs de demain
En contact régulier avec les écoles de création numérique, Félix Balmonet observe une inquiétude croissante chez les étudiants : « Beaucoup pensent que l’IA va les remplacer. Mais c’est faux. L’IA ne remplace pas un artiste : elle augmente un artiste qui sait l’utiliser. »
Un message qu’il martèle : l’avenir appartient à ceux qui embrassent la technologie avec discernement. Pourtant « Certains investisseurs refusent de financer des studios qui tournent le dos à l’IA. »
Vers un futur post-humain ? Pas si vite
Alors que des outils comme Sora (développé par OpenAI) permettent déjà de générer des vidéos ultra-réalistes, la frontière entre réel et synthétique s’efface de plus en plus. Mais même les meilleures IA nécessitent encore du post-traitement : « Les productions les plus réussies passent toujours par des mains humaines pour finaliser les images. »
Un sursis ? Peut-être. Une opportunité ? Certainement, pour qui saura garder la main sur le récit.
Spécialisée dans l’intégration d’intelligence artificielle dans les pipelines de création 3D, Chat3D entreprise française, conçoit des solutions pensées pour accélérer la production tout en laissant la main aux créateurs. Destinée aux studios d’animation, aux développeurs de jeux vidéo ou aux professionnels des effets visuels, la plateforme propose des modules adaptables aux logiciels existants. Chat3D se distingue par une approche centrée sur l’utilisateur professionnel, avec des outils pensés pour optimiser les étapes répétitives sans automatiser le geste créatif. Plus d'infos : https://chat3d.ai</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Dans un contexte déjà tendu sur les droits à l’image et la place des artistes, la création de <strong>Tilly Norwood </strong>a fait l’effet d’une bombe. Pour <a href="https://radioducinema.com">La Radio du Cinéma</a>, <strong>Félix Balmonet</strong>, cofondateur de <a href="https://chat3d.ai">Chat3D</a>, réagit à cette affaire en posant un cadre éthique fort : « L’IA ne doit pas remplacer les artistes, mais les servir ».</p>
<span>Une actrice sans corps, mais avec du buzz</span>
<p>Depuis la révélation de l’existence de <strong>Tilly Norwood</strong>, star virtuelle développée par <b>Eline Van der Velden</b>, la presse internationale s’emballe. <a href="https://www.theguardian.com/film/2025/sep/18/tilly-norwood-ai-actress-hollywood">The Guardian</a>, <a href="https://www.hollywoodreporter.com/ai-tilly-norwood-controversy">The Hollywood Reporter</a>, ou encore <a href="https://www.lemonde.fr/pixels/article/2025/09/20/tilly-norwood-actrice-virtuelle_6195678_4408996.html">Le Monde</a> décrivent un phénomène troublant : l’IA serait capable de générer une comédienne complète, avec voix, gestuelle et expressivité, inspirée de performances humaines… sans leur consentement.</p>
<p>« C’est la suite logique des avatars 3D développés dans la mode ou les réseaux sociaux. Mais là, c’est un franchissement de seuil », analyse Félix Balmonet. À la tête de Chat3D, une entreprise française spécialisée dans les outils IA pour la création 3D, il voit dans l’affaire Norwood un tournant préoccupant pour la création artistique.</p>
<span>Éthique ou efficacité : deux visions de l’IA</span>
<p>« Aujourd’hui, il y a deux écoles », poursuit Félix Balmonet.. « Ceux qui veulent remplacer les humains, et ceux qui veulent les outiller. Nous, on est dans la seconde catégorie. </p>
<p>Car contrairement aux studios à l’origine de Tilly Norwood, qui visent jusqu’à <strong>90% de réduction de coûts</strong> en supprimant les cachets et les équipes, Chat3D intègre l’IA comme un compagnon créatif : « Nos outils s’intègrent dans les logiciels existants. C’est toujours l’artiste qui pilote. »</p>
<span>Des données opaques et des frontières brouillées</span>
<p>Le problème, selon lui, dépasse la question de l’emploi : « On ne sait même pas sur quoi l’IA de Tilly Norwood a été entraînée. Il y a une opacité totale. » Des soupçons pèsent sur l’utilisation non autorisée de vidéos d’acteurs réels pour nourrir les algorithmes. « Le respect du droit à l’image, du droit d’auteur, est mis à mal, notamment par certaines entreprises asiatiques très avancées sur le plan technologique. »</p>
<span>Renouveau ou danger ?</span>
<p>Le débat divise même les plus grands : <a href="https://www.imdb.com/name/nm0004306/">George Miller</a> voit l’IA comme une nouvelle Renaissance pour le cinéma, tandis que <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=126059.html">Emily Blunt</a> s’inquiète publiquement de son usage excessif. Pour Félix Balmonet., la vérité est plus nuancée : « L’IA peut être un outil de liberté créative. Mais utilisée pour remplacer l’humain, elle devient problématique. »</p>
<p>Et de rappeler que des avancées similaires – comme la motion capture ou les VFX – avaient elles aussi suscité la crainte, avant de créer de nouveaux métiers. « Encore faut-il qu’on choisisse d’en faire un outil, pas une fin en soi. »</p>
<span>Chat3D : refuser de créer une « autre Tilly »</span>
<p>Lorsqu’on lui demande s’il accepterait de créer une nouvelle actrice IA pour une plateforme, la réponse est sans appel : « Ce n’est pas notre mission. On nous l’a déjà demandé, notamment en Asie, mais on a toujours refusé. » Une ligne rouge claire, mais jusqu'à quand ?</p>
<span>Des conseils lucides aux créateurs de demain</span>
<p>En contact régulier avec les écoles de création numérique, Félix Balmonet observe une inquiétude croissante chez les étudiants : « Beaucoup pensent que l’IA va les remplacer. Mais c’est faux. L’IA ne remplace pas un artiste : elle augmente un artiste qui sait l’utiliser. »</p>
<p>Un message qu’il martèle : <strong>l’avenir appartient à ceux qui embrassent la technologie avec discernement</strong>. Pourtant « Certains investisseurs refusent de financer des studios qui tournent le dos à l’IA. »</p>
<span>Vers un futur post-humain ? Pas si vite</span>
<p>Alors que des outils comme <a href="https://openai.com/sora">Sora</a> (développé par OpenAI) permettent déjà de générer des vidéos ultra-réalistes, la frontière entre réel et synthétique s’efface de plus en plus. Mais même les meilleures IA nécessitent encore du post-traitement : « Les productions les plus réussies passent toujours par des mains humaines pour finaliser les images. »</p>
<p>Un sursis ? Peut-être. Une opportunité ? Certainement, pour qui saura garder la main sur le récit.</p>
<p><em>Spécialisée dans l’intégration d’intelligence artificielle dans les pipelines de création 3D, <strong>Chat3D</strong> entreprise française, conçoit des solutions pensées pour accélérer la production tout en laissant la main aux créateurs. Destinée aux studios d’animation, aux développeurs de jeux vidéo ou aux professionnels des effets visuels, la plateforme propose des modules adaptables aux logiciels existants. </em><em>Chat3D se distingue par une approche centrée sur l’utilisateur professionnel, avec des outils pensés pour optimiser les étapes répétitives sans automatiser le geste créatif. Plus d'infos : <a href="https://chat3d.ai/">https://chat3d.ai</a></em></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 10 Oct 2025 17:28:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Tilly Norwood, actrice IA sans passé, sans chair et sans salaire, réactions</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>La Vis Comica : Christian Clavier comme vous ne l'avez jamais vu</title>
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      <description>"Il est temps que vous nous enseigniez votre faire-savoir." Cette phrase signée David Serero a résonné comme un déclic. Elle a convaincu Christian Clavier de se livrer dans un documentaire sans précédent : La Vis Comica. Un film rare, pétri d'émotions et de savoir, où l'acteur emblématique du Splendid et des Visiteurs accepte de transmettre. En toute humilité, en toute générosité.
Un peu comme l'a fait David Serero avec David Marmier pour la radio du cinéma.
Une rencontre décisive : le Festival Napoléon
Tout commence avec un prix. David Serero, fondateur du Festival Napoléon, décide d’honorer Christian Clavier pour son rôle dans la série Napoléon (2002). L’acteur accepte, le contact est établi. « J’ai montré que j’étais là avec admiration et respect. Pas pour la blagounette » confie Serero. De ce premier échange naît une envie : filmer Clavier, vraiment.
C’est sur le tournage du film Jamais sans mon psy à Bruxelles que tout s’accélère. Le réalisateur prend son matériel, saute dans un avion, et rejoint l’équipe. « C’est très américain, j’y vais direct ! » Une confiance réciproque s’installe. L’acteur lève progressivement le voile sur ses méthodes, ses doutes, ses débuts.
Un documentaire qui tient de la masterclass
Ce qui frappe d’emblée, c’est le ton. La Vis Comica n’est pas un portrait à l’ancienne avec archives figées et voix off sentencieuse. C’est un film vivant, rythmé, filmé comme une confession complice. Pour David Serero, « Ce documentaire est une masterclass à part entière. » Christian Clavier y dévoile les secrets de son jeu, l’importance du tempo comique, sa manie de connaître les répliques de ses partenaires, et cette obsession du rythme venue du théâtre.
Les anecdotes fusent, les interventions de proches comme Jean Reno, Didier Bourdon ou Philippe Lacheau enrichissent le récit. Une scène avec l’historien Jean Tulard sur FaceTime, complètement surréaliste, donne le ton : celui d’un film où l’on rit, s’étonne, apprend.
Clavier sans fard, jusqu'à l'émotion
Mais La Vis Comica, c’est aussi des instants suspendus. Comme cette scène où Christian Clavier, pudique, parle les larmes aux yeux d’une figure féminine qui l’a marqué. Ou encore quand il rend hommage à son ami Michel Blanc. Ces moments, David Serero les capture avec délicatesse. Il ne force rien, il accompagne.
Le film est à l’image de son héros : vif, coloré, exigeant. Chaque plan pourrait être encadré, chaque séquence révèle une part méconnue d’un acteur que la France pensait pourtant bien connaître.
David Serero : une signature artistique affirmée
Chanteur lyrique, metteur en scène, acteur de théâtre, David Serero est un touche-à-tout habitué des plus grandes scènes internationales. Avec La Vis Comica, il affirme un peu plus encore sa patte cinématographique. « Je veux que mes documentaires ressemblent à des films. Et que mes pièces ressemblent à des documentaires. »
Il filme seul, monte, produit, écoute les retours du public, modifie en temps réel. Sa rigueur, son sens du cadre et son amour profond de ses sujets donnent à ses films une portée rare. Déjà salué pour ses travaux sur Christophe Rocancourt ou Hélène Grimaud, il continue de creuser ce sillon singulier, entre passion, technique et humanité.
Un film-ressource pour les générations futures
Ce n’est pas un hasard si, lors de l’avant-première, plusieurs comédiens ont confié : « Ce film est une masterclass. » La Vis Comica est déjà appelé à devenir un support pédagogique, une référence dans les écoles de théâtre et de cinéma. Il transmet ce que peu d’acteurs ont pris le temps d’expliquer : l’art de faire rire avec précision, la rigueur derrière la légèreté.
Où voir le documentaire ?
La Vis Comica - Christian Clavier est actuellement en tournée dans les salles de cinéma indépendantes en France. Des projections avec présence de David Serero sont régulièrement organisées. Le film devrait ensuite être disponible sur plusieurs plateformes de streaming courant 2026. Suivez l’actualité du film sur le site officiel de David Serero.
Photographie de David Marmier pour La Radio du Cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>"Il est temps que vous nous enseigniez votre faire-savoir."</strong> Cette phrase signée <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=807233.html">David Serero </a>a résonné comme un déclic. Elle a convaincu Christian Clavier de se livrer dans un documentaire sans précédent : <em>La Vis Comica</em>. Un film rare, pétri d'émotions et de savoir, où l'acteur emblématique du Splendid et des <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=12648.html">Visiteurs</a> accepte de transmettre. En toute humilité, en toute générosité.</p>
<p>Un peu comme l'a fait David Serero avec <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier </a><em>pour la radio du cinéma.</em></p>
<span>Une rencontre décisive : le Festival Napoléon</span>
<p>Tout commence avec un prix. David Serero, fondateur du <a href="https://www.napoleon-festival.com/">Festival Napoléon</a>, décide d’honorer Christian Clavier pour son rôle dans la série <em>Napoléon</em> (2002). L’acteur accepte, le contact est établi. « J’ai montré que j’étais là avec admiration et respect. Pas pour la blagounette » confie Serero. De ce premier échange naît une envie : filmer Clavier, <em>vraiment</em>.</p>
<p>C’est sur le tournage du film <em>Jamais sans mon psy</em> à Bruxelles que tout s’accélère. Le réalisateur prend son matériel, saute dans un avion, et rejoint l’équipe. « C’est très américain, j’y vais direct ! » Une confiance réciproque s’installe. L’acteur lève progressivement le voile sur ses méthodes, ses doutes, ses débuts.</p>
<span>Un documentaire qui tient de la masterclass</span>
<p>Ce qui frappe d’emblée, c’est le ton. <em>La Vis Comica</em> n’est pas un portrait à l’ancienne avec archives figées et voix off sentencieuse. C’est un film vivant, rythmé, filmé comme une confession complice. Pour David Serero, « Ce documentaire est une masterclass à part entière. » Christian Clavier y dévoile les secrets de son jeu, l’importance du tempo comique, sa manie de connaître les répliques de ses partenaires, et cette obsession du rythme venue du théâtre.</p>
<p>Les anecdotes fusent, les interventions de proches comme <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1233.html">Jean Reno</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1205.html">Didier Bourdon</a> ou <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=73286.html">Philippe Lacheau</a> enrichissent le récit. Une scène avec l’historien <a href="https://www.imdb.com/name/nm2557964/">Jean Tulard</a> sur FaceTime, complètement surréaliste, donne le ton : celui d’un film où l’on rit, s’étonne, apprend.</p>
<span>Clavier sans fard, jusqu'à l'émotion</span>
<p>Mais <em>La Vis Comica</em>, c’est aussi des instants suspendus. Comme cette scène où Christian Clavier, pudique, parle les larmes aux yeux d’une figure féminine qui l’a marqué. Ou encore quand il rend hommage à son ami <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2855.html">Michel Blanc</a>. Ces moments, David Serero les capture avec délicatesse. Il ne force rien, il accompagne.</p>
<p>Le film est à l’image de son héros : vif, coloré, exigeant. Chaque plan pourrait être encadré, chaque séquence révèle une part méconnue d’un acteur que la France pensait pourtant bien connaître.</p>
<span>David Serero : une signature artistique affirmée</span>
<p>Chanteur lyrique, metteur en scène, acteur de théâtre, David Serero est un touche-à-tout habitué des plus grandes scènes internationales. Avec <em>La Vis Comica</em>, il affirme un peu plus encore sa patte cinématographique. « Je veux que mes documentaires ressemblent à des films. Et que mes pièces ressemblent à des documentaires. »</p>
<p>Il filme seul, monte, produit, écoute les retours du public, modifie en temps réel. Sa rigueur, son sens du cadre et son amour profond de ses sujets donnent à ses films une portée rare. Déjà salué pour ses travaux sur Christophe Rocancourt ou Hélène Grimaud, il continue de creuser ce sillon singulier, entre passion, technique et humanité.</p>
<span>Un film-ressource pour les générations futures</span>
<p>Ce n’est pas un hasard si, lors de l’avant-première, plusieurs comédiens ont confié : « Ce film est une masterclass. » <em>La Vis Comica</em> est déjà appelé à devenir un support pédagogique, une référence dans les écoles de théâtre et de cinéma. Il transmet ce que peu d’acteurs ont pris le temps d’expliquer : l’art de faire rire avec précision, la rigueur derrière la légèreté.</p>
<span>Où voir le documentaire ?</span>
<p><strong><em>La Vis Comica - Christian Clavier</em></strong> est actuellement en tournée dans les salles de cinéma indépendantes en France. Des projections avec présence de David Serero sont régulièrement organisées. Le film devrait ensuite être disponible sur plusieurs plateformes de streaming courant 2026. Suivez l’actualité du film sur <a href="https://www.davidserero.com/">le site officiel de David Serero</a>.</p>
<p><em>Photographie de David Marmier pour <strong>La Radio du Cinéma</strong></em></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 04 Oct 2025 12:10:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Comment Cyril Morin a composé plus de 200 musiques de film en 25 ans de carrière</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/comment-cyril-morin-a-compose-plus-de-200-musiques-de-film-en-25-ans-de-carriere-472</link>
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      <description>« Ce que j’aime, c’est le studio, le laboratoire, l’idée de créer en permanence », confie Cyril Morin depuis son antre parisien. Compositeur fécond et réalisateur voyageur, l'artiste célèbre 25 ans de bandes originales à travers une compilation disponible en vinyle, CD et sur les plateformes. L'occasion pour La Radio du Cinéma de revenir sur un parcours hors normes, nourri de rencontres, d’horizons multiples et d’histoires racontées avec le coeur. Un entretien de David Marmier.
Un parcours de passion et de transmission
Rien ne prédestinait Cyril Morin à la musique de film. S’il débute jeune comme guitariste et touche à la chanson, c’est dans le creuset du studio qu’il se révèle : « J'ai réalisé que ce que j'aimais, c'était créer en permanence. » Formé au conservatoire mais influencé par la pop et le rock des seventies, il perfectionne son langage musical aux côtés du chef d’orchestre Sergueï Tchelibidak. C’est alors qu’il comprend que sa voie est ailleurs : raconter des histoires, avec la musique comme langage.
Storyteller avant tout
« Je suis un storyteller », affirme-t-il avec conviction. Chaque projet débute par une image mentale, « une sculpture musicale » qu’il façonne avant même de toucher à ses claviers. « Je n’ai aucune méthode. Chaque film est une page blanche », explique-t-il. De Samsara à Borgia, son inspiration puise dans les mots du réalisateur, le scénario et les premières images. Un triangle d’énergie qui le propulse dans un univers à inventer, à ressentir, à traduire en sons.
De Paris à Hollywood, une identité cosmopolite
Son aventure le mène aux États-Unis où il compose pour le cinéma indépendant tout en multipliant les collaborations iconiques. De Mirwais (producteur de Madonna) à Kery James, des studios de U2 à des chanteuses indiennes ou israéliennes, Cyril Morin navigue entre cultures et styles, toujours avec la même curiosité insatiable. « J’ai besoin de me nourrir de ce que je ne connais pas encore. »
Polyglotte musical, il compose pour plus de 200 films dans une trentaine de pays. Pourtant, sa notoriété reste plus affirmée à l’international qu’en France. D’où la nécessité de cette compilation anniversaire, 25 Years of Soundtracks, comme un manifeste artistique. Un album qui réunit, raconte et projette à la fois. Car « chaque musique est une histoire, un fragment de vie », assure-t-il.
Un pied dans le futur, l'autre ancré dans le son
Face à l’émergence de l’intelligence artificielle, Cyril Morin reste serein : « L'IA travaille avec le passé, les artistes avec l'avenir ». Pour lui, ces outils sont des aides, jamais des remplaçants. « La part créative doit rester sous le contrôle du créateur. » Une vision pragmatique et poétique qui résonne comme un appel à la singularité.
Le vinyle comme acte de résistance
Sortir un disque physique aujourd’hui, c’est presque un geste politique. Pour Cyril Morin, c’est une manière de « matérialiser le travail », mais aussi de résister à l’évaporation numérique. « Le MP3 a tué nos oreilles. Il faut revenir au son, au vrai, à la dynamique. » Dans sa collection personnelle : vinyles, Blu-Ray, DVD, CD. Comme autant de preuves sensibles et durables d’une vie de création.
Quelques clés de cinéphile
Son film de chevet ? Le Parrain. Son premier choc musical ? Maurice Jarre. Son mantra ? Une citation de Jean Gabin : « Pour faire un bon film, il faut trois choses : une histoire, une histoire, une histoire. » Tout est dit.
Infos pratiques
La compilation 25 Years of Soundtracks de Cyril Morin est disponible sur toutes les plateformes de streaming ainsi qu'en CD et vinyle. 
Photographie: David Marmier pour la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Ce que j’aime, c’est le studio, le laboratoire, l’idée de créer en permanence »</strong>, confie Cyril Morin depuis son antre parisien. Compositeur fécond et réalisateur voyageur, l'artiste célèbre 25 ans de bandes originales à travers une compilation disponible en vinyle, CD et sur les plateformes. L'occasion pour <em>La Radio du Cinéma</em> de revenir sur un parcours hors normes, nourri de rencontres, d’horizons multiples et d’histoires racontées avec le coeur. Un entretien de <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a>.</p>
<span>Un parcours de passion et de transmission</span>
<p>Rien ne prédestinait Cyril Morin à la musique de film. S’il débute jeune comme guitariste et touche à la chanson, c’est dans le creuset du studio qu’il se révèle : « J'ai réalisé que ce que j'aimais, c'était créer en permanence. » Formé au conservatoire mais influencé par la pop et le rock des seventies, il perfectionne son langage musical aux côtés du chef d’orchestre <a href="https://www.medici.tv/fr/artists/sergiu-celibidache">Sergueï Tchelibidak</a>. C’est alors qu’il comprend que sa voie est ailleurs : raconter des histoires, avec la musique comme langage.</p>
<span>Storyteller avant tout</span>
<p>« Je suis un storyteller », affirme-t-il avec conviction. Chaque projet débute par une image mentale, « une sculpture musicale » qu’il façonne avant même de toucher à ses claviers. « Je n’ai aucune méthode. Chaque film est une page blanche », explique-t-il. De <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=52241.html">Samsara</a> à <a href="https://www.imdb.com/title/tt1733785/">Borgia</a>, son inspiration puise dans les mots du réalisateur, le scénario et les premières images. Un triangle d’énergie qui le propulse dans un univers à inventer, à ressentir, à traduire en sons.</p>
<span>De Paris à Hollywood, une identité cosmopolite</span>
<p>Son aventure le mène aux États-Unis où il compose pour le cinéma indépendant tout en multipliant les collaborations iconiques. De <a href="https://www.instagram.com/mirwais.official/">Mirwais </a>(producteur de Madonna) à <a href="https://www.instagram.com/keryjamesofficial/">Kery James</a>, des studios de U2 à des chanteuses indiennes ou israéliennes, Cyril Morin navigue entre cultures et styles, toujours avec la même curiosité insatiable. « J’ai besoin de me nourrir de ce que je ne connais pas encore. »</p>
<p>Polyglotte musical, il compose pour plus de 200 films dans une trentaine de pays. Pourtant, sa notoriété reste plus affirmée à l’international qu’en France. D’où la nécessité de cette compilation anniversaire, <a href="https://music.apple.com/fr/album/25-years-soundtracks/1837235547"><strong><em>25 Years of Soundtracks</em></strong></a>, comme un manifeste artistique. Un album qui réunit, raconte et projette à la fois. Car « chaque musique est une histoire, un fragment de vie », assure-t-il.</p>
<span>Un pied dans le futur, l'autre ancré dans le son</span>
<p>Face à l’émergence de l’intelligence artificielle, Cyril Morin reste serein : « L'IA travaille avec le passé, les artistes avec l'avenir ». Pour lui, ces outils sont des aides, jamais des remplaçants. « La part créative doit rester sous le contrôle du créateur. » Une vision pragmatique et poétique qui résonne comme un appel à la singularité.</p>
<span>Le vinyle comme acte de résistance</span>
<p>Sortir un disque physique aujourd’hui, c’est presque un geste politique. Pour Cyril Morin, c’est une manière de « matérialiser le travail », mais aussi de résister à l’évaporation numérique. « Le MP3 a tué nos oreilles. Il faut revenir au son, au vrai, à la dynamique. » Dans sa collection personnelle : vinyles, Blu-Ray, DVD, CD. Comme autant de preuves sensibles et durables d’une vie de création.</p>
<span>Quelques clés de cinéphile</span>
<p>Son film de chevet ? <strong><em>Le Parrain</em></strong>. Son premier choc musical ? <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=36334.html">Maurice Jarre</a>. Son mantra ? <a href="https://www.facebook.com/share/v/178aEYhDZE/">Une citation de Jean Gabin</a> : « Pour faire un bon film, il faut trois choses : une histoire, une histoire, une histoire. » Tout est dit.</p>
<span>Infos pratiques</span>
<p>La compilation <a href="https://cdetvinyle.fr/products/25-years-soundtracks-cyril-morin-double-cd?srsltid=AfmBOoqxSGBGr3fHE6WbTY2s7xAqrqDxd73uyjDS-KeB_BBMvLE9ric7"><strong><em>25 Years of Soundtracks</em></strong></a> de Cyril Morin est disponible sur toutes les plateformes de streaming ainsi qu'en CD et vinyle. </p>
<p>Photographie: <a href="https://radioducinema.com/equipes/david-marmier-25">David Marmier </a>pour la radio du cinéma</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 02 Oct 2025 17:58:00 +0000</pubDate>
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      <title>« Elle ne m’a jamais lâchée » : Simone Veil, la boussole intime d'Elsa Zylberstein</title>
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À l'occasion de l'avant-première du film "c'était mieux demain" à Valence (Cinéma Pathé) et des échanges avec le public à l'issue de la projection, Elsa Zylberstein est revenue à Simone : Le Voyage du siècle (réal. Olivier Dahan) et à l'impact que cette incarnation a eu sur la suite de sa carrière, y compris pour la comédie de Vinciane Millereau.
Elsa Zylberstein« Quand le film (Simone) est sorti… des jeunes filles de 13 à 15 ans ont découvert Simone Veil. Elles me disaient ensuite être allées lire de l’histoire, parfois jusqu’au Mémorial de la Shoah. Ça a été un grand cadeau. »
De cette rencontre artistique est née une exigence morale : « son intransigeance, sa rigueur, sa droiture m’ont accompagnée ». À l’époque du tournage, l’actrice s’était métamorphosée – jusqu’à plusieurs heures de maquillage par jour – pour approcher au plus près le visage, la voix, les gestes de la femme d’État. Un rôle-guidon qui continue d’irriguer ses choix.
Accepter son époque… puis oser la dépasser
Dans “C’était mieux demain”, le personnage d'Hélène qu'elle incarne débute « contrite, frustrée, peut‑être empêchée », enfermée dans les codes des années 50. Le film imagine alors une bascule temporelle vers 2025 : l’héroïne découvre un monde où l’émancipation est possible et où les droits, conquis de haute lutte, deviennent leviers. Elsa Zylberstein le résume ainsi :
« Ce personnage s’épanouit enfin. Le récit parle des femmes et de leurs droits : ce n’est pas parce qu’on est une femme qu’on doit dépendre d’un homme. »
À ses côtés, Didier Bourdon forme un duo de comédie terriblement contemporain, capable de faire surgir aussi bien la nostalgie que la curiosité pour notre siècle. On pense à ces fables qui s’autorisent le voyage temporel pour mieux éclairer le présent : un dispositif ludique, au service d’une vraie question : que signifie « devenir soi » ?
Une actrice au travail
« Je lis, je regarde tout », explique-t‑elle à propos de sa méthode. Le discours trouve un écho dans sa préparation pour Simone : huit mois de recherche, gestes incorporés, souffle travaillé, et cette volonté « de ne pas garder mon visage ». Ce goût du détail nourrit aussi Hélène : l’écoute, la précision, l’humour au bord des lèvres. Résultat : un personnage dont l’arc émotionnel s’ouvre, scène après scène, comme une porte qu’on n’osait pas pousser.
Film : C’était mieux demain (France, 1h43).Réalisation : Vinciane Millereau.Avec : Elsa Zylberstein, Didier Bourdon.Sortie nationale : 8 octobre 2025.

#ElsaZylberstein #DidierBourdon #VincianeMillereau #CinemaFrançais #DroitsDesFemmes #AvantPremière





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      <content:encoded><![CDATA[



<p><span>À l'occasion de l'avant-première du film<a href="https://ugcdistribution.fr/film/cetait-mieux-demain/"> "c'était mieux demain"</a> à Valence (Cinéma Pathé) et des échanges avec le public à l'issue de la projection, <strong>Elsa Zylberstein</strong></span> est revenue à <em>Simone : Le Voyage du siècle</em> (réal. Olivier Dahan) et à l'impact que cette incarnation a eu sur la suite de sa carrière, y compris pour la comédie de <span>Vinciane Millereau.</span></p>
<strong>Elsa Zylberstein</strong><br />« Quand le film (Simone) est sorti… des jeunes filles de 13 à 15 ans ont découvert Simone Veil. Elles me disaient ensuite être allées lire de l’histoire, parfois jusqu’au Mémorial de la Shoah. Ça a été un grand cadeau. »
<p>De cette rencontre artistique est née une exigence morale : « <em>son intransigeance, sa rigueur, sa droiture m’ont accompagnée</em> ». À l’époque du tournage, l’actrice s’était métamorphosée – jusqu’à plusieurs heures de maquillage par jour – pour approcher au plus près le visage, la voix, les gestes de la femme d’État. Un rôle-guidon qui continue d’irriguer ses choix.</p>
<span>Accepter son époque… puis oser la dépasser</span>
<p>Dans <em>“C’était mieux demain”</em>, le personnage d'<strong>Hélène</strong> qu'elle incarne débute « contrite, frustrée, peut‑être empêchée », enfermée dans les codes des années 50. Le film imagine alors une bascule temporelle vers 2025 : l’héroïne découvre un monde où l’émancipation est possible et où les droits, conquis de haute lutte, deviennent leviers. <strong>Elsa Zylberstein</strong> le résume ainsi :</p>
« Ce personnage s’épanouit enfin. Le récit parle des femmes et de leurs droits : ce n’est pas parce qu’on est une femme qu’on doit dépendre d’un homme. »
<p>À ses côtés, <strong>Didier Bourdon</strong> forme un duo de comédie terriblement contemporain, capable de faire surgir aussi bien la nostalgie que la curiosité pour notre siècle. On pense à ces fables qui s’autorisent le voyage temporel pour mieux éclairer le présent : un dispositif ludique, au service d’une vraie question : que signifie « devenir soi » ?</p>
<span>Une actrice au travail</span>
<p>« Je lis, je regarde tout », explique-t‑elle à propos de sa méthode. Le discours trouve un écho dans sa préparation pour <em>Simone</em> : huit mois de recherche, gestes incorporés, souffle travaillé, et cette volonté « de ne pas garder mon visage ». Ce goût du détail nourrit aussi Hélène : l’écoute, la précision, l’humour au bord des lèvres. Résultat : un personnage dont l’arc émotionnel s’ouvre, scène après scène, comme une porte qu’on n’osait pas pousser.</p>
<p><strong>Film</strong> : <em>C’était mieux demain</em> (France, 1h43).<br /><strong>Réalisation</strong> : <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne%3D164448.html">Vinciane Millereau</a>.<br /><strong>Avec</strong> : <strong>Elsa Zylberstein</strong>, <strong>Didier Bourdon</strong>.<br /><strong>Sortie nationale</strong> : 8 octobre 2025.</p>
<br />
<span>#ElsaZylberstein</span> <span>#DidierBourdon</span> <span>#VincianeMillereau</span> <span>#CinemaFrançais</span> <span>#DroitsDesFemmes</span> <span>#AvantPremière</span>





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      <pubDate>Fri, 19 Sep 2025 16:39:00 +0000</pubDate>
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      <title>Robert Redford vu par Guillaume Evin : l’Amérique en héritage</title>
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      <description>Dans un ouvrage richement illustré, l’auteur Guillaume Evin rend hommage à Robert Redford, comédien, réalisateur, militant. Un livre-cadeau pour les amoureux du septième art, mais aussi pour celles et ceux qui croient encore à une certaine idée de l’Amérique.
« Redford, c’était l’Amérique que l’on aime »
Interrogé par Patrice Caillet sur La Radio du Cinéma, Guillaume Evin ne cache pas son admiration : « Robert Redford, c’était le visage d’un idéal démocratique. Une Amérique humaniste, lucide, engagée. » Dans son livre publié chez Casa Éditions en 2023 toujours disponible, il déploie avec finesse un portrait à facettes : l’acteur, bien sûr, mais aussi le réalisateur, le producteur, l’activiste écologique et le fondateur du Festival de Sundance.
De « Butch Cassidy » à « Jeremiah Johnson » : une filmographie incarnée
Robert Redford, c’est une époque dorée d’Hollywood. « Il aura toujours entre 30 et 40 ans pour nous », résume Guillaume Evin, citant une décennie mythique entre 1969 et 1976, de Butch Cassidy and the Sundance Kid à Les Hommes du président, en passant par L’Arnaque, Gatsby le Magnifique, Les Trois jours du Condor ou encore le western écologique Jeremiah Johnson.
Ce dernier est particulièrement évocateur : « Un film de survie, de solitude, où l’homme vit en harmonie avec la nature et les peuples autochtones… bien avant The Revenant de Leonardo DiCaprio. »
Un engagement loin des projecteurs
Comme Jane Fonda ou Marlon Brando, Robert Redford s’est engagé très tôt pour des causes sociétales : défense des Amérindiens, écologie, droits civiques. Il délaisse peu à peu le clinquant de Los Angeles pour vivre sept mois par an dans les montagnes de l’Utah. Là, il fonde Sundance, une utopie pour le cinéma indépendant.
« Il a permis à Quentin Tarantino, Steven Soderbergh, les frères Coen ou encore Jim Jarmusch de faire leurs premiers pas », rappelle Guillaume Evin. Une véritable pépinière de talents nourrie par un idéal : faire émerger des voix singulières, loin des logiques de studio.
Une carrière au long cours
Le livre, chronologique mais non conventionnel, dresse un panorama complet de la carrière de Robert Redford : près de 70 films entre les années 1960 et 2010, autant d’occasions de regarder l’Amérique en face. « Ce n’était pas qu’Out of Africa ou Et au milieu coule une rivière. Il fallait montrer l’ampleur du parcours », insiste l’auteur.
Un homme libre jusqu’au bout
Robert Redford s’est éteint à l’âge de 89 ans dans sa maison de Sundance, loin de l’agitation hollywoodienne. « Il a vécu comme il a tourné : simplement, librement. » Cette liberté, mot-clé de sa vie et de son œuvre, résonne encore dans chaque page du livre de Guillaume Evin.
Un livre qui, comme ses films, donne envie de croire que le cinéma peut être plus qu’un divertissement : un engagement, une vision, une promesse d’avenir.
Robert Redford, de Guillaume Evin — Casa Éditions

Parution : 2023
Prix : 36,95 €
Disponible en librairie et sur les plateformes en ligne
Plus d’infos : Page officielle du livre

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un ouvrage richement illustré, l’auteur Guillaume Evin rend hommage à Robert Redford, comédien, réalisateur, militant. Un livre-cadeau pour les amoureux du septième art, mais aussi pour celles et ceux qui croient encore à une certaine idée de l’Amérique.</strong></p>
<span>« Redford, c’était l’Amérique que l’on aime »</span>
<p>Interrogé par Patrice Caillet sur <em>La Radio du Cinéma</em>, Guillaume Evin ne cache pas son admiration : « Robert Redford, c’était le visage d’un idéal démocratique. Une Amérique humaniste, lucide, engagée. » Dans son livre <a href="https://www.casaeditions.com">publié chez Casa Éditions</a> en 2023 toujours disponible, il déploie avec finesse un portrait à facettes : l’acteur, bien sûr, mais aussi le réalisateur, le producteur, l’activiste écologique et le fondateur du <a href="https://www.sundance.org/">Festival de Sundance</a>.</p>
<span>De « Butch Cassidy » à « Jeremiah Johnson » : une filmographie incarnée</span>
<p>Robert Redford, c’est une époque dorée d’Hollywood. « Il aura toujours entre 30 et 40 ans pour nous », résume Guillaume Evin, citant une décennie mythique entre 1969 et 1976, de <em>Butch Cassidy and the Sundance Kid</em> à <em>Les Hommes du président</em>, en passant par <em>L’Arnaque</em>, <em>Gatsby le Magnifique</em>, <em>Les Trois jours du Condor</em> ou encore le western écologique <em>Jeremiah Johnson</em>.</p>
<p>Ce dernier est particulièrement évocateur : « Un film de survie, de solitude, où l’homme vit en harmonie avec la nature et les peuples autochtones… bien avant <em>The Revenant</em> de Leonardo DiCaprio. »</p>
<span>Un engagement loin des projecteurs</span>
<p>Comme <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-2423/filmographie/">Jane Fonda</a> ou <a href="https://www.imdb.com/name/nm0000008/">Marlon Brando</a>, Robert Redford s’est engagé très tôt pour des causes sociétales : défense des Amérindiens, écologie, droits civiques. Il délaisse peu à peu le clinquant de Los Angeles pour vivre sept mois par an dans les montagnes de l’Utah. Là, il fonde Sundance, une utopie pour le cinéma indépendant.</p>
<p>« Il a permis à Quentin Tarantino, Steven Soderbergh, les frères Coen ou encore Jim Jarmusch de faire leurs premiers pas », rappelle Guillaume Evin. Une véritable pépinière de talents nourrie par un idéal : faire émerger des voix singulières, loin des logiques de studio.</p>
<span>Une carrière au long cours</span>
<p>Le livre, chronologique mais non conventionnel, dresse un panorama complet de la carrière de Robert Redford : près de 70 films entre les années 1960 et 2010, autant d’occasions de regarder l’Amérique en face. « Ce n’était pas qu’<em>Out of Africa</em> ou <em>Et au milieu coule une rivière</em>. Il fallait montrer l’ampleur du parcours », insiste l’auteur.</p>
Un homme libre jusqu’au bout
<p>Robert Redford s’est éteint à l’âge de 89 ans dans sa maison de Sundance, loin de l’agitation hollywoodienne. « Il a vécu comme il a tourné : simplement, librement. » Cette liberté, mot-clé de sa vie et de son œuvre, résonne encore dans chaque page du livre de Guillaume Evin.</p>
<p>Un livre qui, comme ses films, donne envie de croire que le cinéma peut être plus qu’un divertissement : un engagement, une vision, une promesse d’avenir.</p>
<em>Robert Redford</em>, de Guillaume Evin — Casa Éditions
<ul>
<li>Parution : 2023</li>
<li>Prix : 36,95 €</li>
<li>Disponible en librairie et sur les plateformes en ligne</li>
<li>Plus d’infos : <a href="https://www.casaeditions.com/livre/robert-redford">Page officielle du livre</a></li>
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      <pubDate>Fri, 19 Sep 2025 08:24:00 +0000</pubDate>
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      <title>C’était mieux demain : Elsa Zylberstein et Didier Bourdon dans une comédie temporelle sur l’amour et le temps qui passe</title>
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      <description>Avec C'était mieux demain, Vinciane Millereau signe un premier long-métrage à la fois drôle, malin et terriblement actuel, porté par un duo d’acteurs complices : Elsa Zylberstein et Didier Bourdon. Une fantaisie temporelle qui dit beaucoup sur le couple, la société et les illusions perdues... avec humour et panache.
L'utopie d'hier face aux fractures d'aujourd'hui
Malgré les qualités que l'on peut aujourd’hui reconnaître aux années 50 — stabilité, soin du lien social, valorisation du travail bien fait — il serait dangereux d’en faire un « âge d’or ». Derriere cette harmonie apparente, une grande partie de la population vivait marginalisée, silencée ou enfermée dans des rôles rigides : les femmes cantonnées à la sphère domestique, les sexualités dissidentes réprimées, les identités minoritaires invisibilisées.
Ce regard critique est précisément ce que propose C’était mieux demain, en révélant les illusions du passé et les désillusions du présent. Il ne s’agit pas de trancher entre « hier » et « aujourd’hui », mais d’interroger notre rapport au temps, à la mémoire, à ce que nous voulons vraiment conserver ou transformer. Car peut-être que la meilleure époque, ce n’est ni celle d’hier ni celle de demain — mais celle que l’on choisit de construire collectivement, à partir d’un regard lucide sur les deux.
"On a la vision des années 50 et celle de 2025"
Hélène, Michel, deux enfants, une maison et l'insouciance d'une France d'avant la Vème République. Le quotidien d'un couple bien installé, jusqu'à ce que... "une machine à laver gagnée avec les points Bonux", ouvre une faille temporelle. Et voilà toute la famille projetée en 2025. Fini la ceinture paternelle, place à la carte bleue et aux maisons connectées.
Une comédie intelligente, jamais manichéenne
Le couple atterrit dans un monde nouveau : Hélène est devenue patronne, Michel au chômage, et les enfants... méconnaissables. Didier Bourdon incarne avec subtilité ce "père fouettard dépassé par l'époque" qui se découvre vulnérable et attendrissant. À ses côtés, Elsa Zylberstein campe une Hélène en émancipation, qui passe de la robe cintrée à la veste-pantalon sans renier son passé.
"C'était mieux demain" est une comédie sur les illusions du passé et les désillusions du présent. Vinciane Millereau refuse les raccourcis : "Je ne voulais juger aucune époque. Ni idolâtrer les années 50, ni encenser 2025. C'est un film sur le couple et la transmission."
Un film, deux acteurs, mille nuances
À travers leurs parcours croisés, Elsa Zylberstein et Didier Bourdon donnent à voir toute la complexité de l'évolution sociale. De la peur de la liberté à l'émancipation, de la perte de repères à la reconstruction, C'était mieux demain parle d'amour, de transmission, de renoncements et de réinventions. Et ce sans jamais tomber dans le didactisme ou le pathos.
La mise en scène, assumée comme une sorte de conte, permet une liberté de ton jubilatoire. "Je voulais que les années 2025 soient filmées comme un film d'horreur vu par ceux qui arrivent des années 50", s'amuse Vinciane Millereau. Ce décalage de regard, c'est tout le charme de cette comédie douce-amère.
Infos pratiques

Titre : C'était mieux demain
Réalisation : Vinciane Millereau
Scénario : Vinciane Millereau &amp; Julien Lambroschini
Avec : Elsa Zylberstein, Didier Bourdon
Genre : Comédie sociétale, voyage dans le temps
Durée : 1h40
Distribution : UGC Distribution
Date de sortie : 8 octobre 2025
Produit par : Mon Voisin Productions, Arena Films, UGC
Format : Couleur, 1.85, 5.1
Visa CNC : 158.465

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      <content:encoded><![CDATA[<p>Avec <em>C'était mieux demain</em>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=293752.html"><strong>Vinciane Millereau</strong></a> signe un premier long-métrage à la fois drôle, malin et terriblement actuel, porté par un duo d’acteurs complices : <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4445.html"><strong>Elsa Zylberstein</strong></a> et <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=14037.html"><strong>Didier Bourdon</strong></a>. Une fantaisie temporelle qui dit beaucoup sur le couple, la société et les illusions perdues... avec humour et panache.</p>
<span>L'utopie d'hier face aux fractures d'aujourd'hui</span>
<p>Malgré les qualités que l'on peut aujourd’hui reconnaître aux années 50 — stabilité, soin du lien social, valorisation du travail bien fait — il serait dangereux d’en faire un « âge d’or ». Derriere cette harmonie apparente, une grande partie de la population vivait marginalisée, silencée ou enfermée dans des rôles rigides : les femmes cantonnées à la sphère domestique, les sexualités dissidentes réprimées, les identités minoritaires invisibilisées.</p>
<p>Ce regard critique est précisément ce que propose <em>C’était mieux demain</em>, en révélant les illusions du passé et les désillusions du présent. Il ne s’agit pas de trancher entre « hier » et « aujourd’hui », mais d’interroger notre rapport au temps, à la mémoire, à ce que nous voulons vraiment conserver ou transformer. Car peut-être que la meilleure époque, ce n’est ni celle d’hier ni celle de demain — mais celle que l’on choisit de construire collectivement, à partir d’un regard lucide sur les deux.</p>
<span>"On a la vision des années 50 et celle de 2025"</span>
<p>Hélène, Michel, deux enfants, une maison et l'insouciance d'une France d'avant la Vème République. Le quotidien d'un couple bien installé, jusqu'à ce que... <em>"une machine à laver gagnée avec les points Bonux"</em>, ouvre une faille temporelle. Et voilà toute la famille projetée en 2025. Fini la ceinture paternelle, place à la carte bleue et aux maisons connectées.</p>
<span>Une comédie intelligente, jamais manichéenne</span>
<p>Le couple atterrit dans un monde nouveau : Hélène est devenue patronne, Michel au chômage, et les enfants... méconnaissables. <strong>Didier Bourdon</strong> incarne avec subtilité ce <em>"père fouettard dépassé par l'époque"</em> qui se découvre vulnérable et attendrissant. À ses côtés, <strong>Elsa Zylberstein</strong> campe une Hélène en émancipation, qui passe de la robe cintrée à la veste-pantalon sans renier son passé.</p>
<p><em>"C'était mieux demain"</em> est une comédie sur les illusions du passé et les désillusions du présent. <strong>Vinciane Millereau</strong> refuse les raccourcis : <em>"Je ne voulais juger aucune époque. Ni idolâtrer les années 50, ni encenser 2025. C'est un film sur le couple et la transmission."</em></p>
<span>Un film, deux acteurs, mille nuances</span>
<p>À travers leurs parcours croisés, <strong>Elsa Zylberstein</strong> et <strong>Didier Bourdon</strong> donnent à voir toute la complexité de l'évolution sociale. De la peur de la liberté à l'émancipation, de la perte de repères à la reconstruction, <em>C'était mieux demain</em> parle d'amour, de transmission, de renoncements et de réinventions. Et ce sans jamais tomber dans le didactisme ou le pathos.</p>
<p>La mise en scène, assumée comme une sorte de conte, permet une liberté de ton jubilatoire. <em>"Je voulais que les années 2025 soient filmées comme un film d'horreur vu par ceux qui arrivent des années 50"</em>, s'amuse Vinciane Millereau. Ce décalage de regard, c'est tout le charme de cette comédie douce-amère.</p>
<span>Infos pratiques</span>
<ul>
<li><strong>Titre :</strong> C'était mieux demain</li>
<li><strong>Réalisation :</strong> <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=293752.html">Vinciane Millereau</a></li>
<li><strong>Scénario :</strong> Vinciane Millereau &amp; <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=17545.html">Julien Lambroschini</a></li>
<li><strong>Avec :</strong> <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4445.html">Elsa Zylberstein</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=14037.html">Didier Bourdon</a></li>
<li><strong>Genre :</strong> Comédie sociétale, voyage dans le temps</li>
<li><strong>Durée :</strong> 1h40</li>
<li><strong>Distribution :</strong> <a href="https://www.ugcdistribution.fr">UGC Distribution</a></li>
<li><strong>Date de sortie :</strong> 8 octobre 2025</li>
<li><strong>Produit par :</strong> <a href="https://www.monvoisinproductions.com/">Mon Voisin Productions</a>, <a href="https://www.unifrance.org/annuaires/societe/55613/arena-films">Arena Films,</a> <a href="https://www.ugc.fr/">UGC</a></li>
<li><strong>Format :</strong> Couleur, 1.85, 5.1</li>
<li><strong>Visa CNC :</strong> 158.465</li>
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      <pubDate>Sun, 14 Sep 2025 15:05:00 +0000</pubDate>
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      <title>Le Secret des mésanges : Antoine Lanciaux redonne des ailes à l’animation artisanale</title>
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Le Secret des mésanges
Sortie en salle : 22 octobre 2025


« Il n’y a pas de méchant dans le film. Juste des êtres qu’il faut apprendre à connaître. » Antoine Lanciaux signe avec Le Secret des mésanges un conte d’animation poétique, entièrement réalisé en papier découpé. Un travail artisanal rare, porté par une équipe fidèle et passionnée, qui redonne au mot “film d’auteur” toute sa noblesse.


Une enquête au cœur de l’enfance
Lucie a neuf ans. Sa mère est archéologue. Et cet été-là, au cœur de la campagne où elle a grandi, la petite fille mène sa propre enquête, à la recherche d’un secret de famille enfoui. Voilà pour le point de départ du nouveau long-métrage d'Antoine Lanciaux, cinéaste à la sensibilité fine et au goût prononcé pour la transmission.
Dans cette quête intime, les silences parlent autant que les mots, et les mésanges — véritables messagères dans le film — accompagnent l’héroïne avec la délicatesse de fées bienveillantes.


Un film cousu main, image par image
« Je suis un artisan plus qu’un artiste. » Cette phrase d’Antoine Lanciaux résume l’essence même du projet. À mille lieues des blockbusters animés générés en 3D, Le Secret des mésanges est un hommage vibrant à l’animation en papier découpé, une technique patiemment travaillée au sein de l’atelier Folimage.
« Les personnages sont animés comme des pantins, comme ceux qu’on fabriquait enfants, sauf qu’ils ont été animés image par image, à raison d'une journée de travail pour 6 secondes de film. » Ce temps long, revendiqué, offre au film une texture rare, presque tactile. Chaque geste est chorégraphié, chaque plan habité.
Dès les premières secondes, le spectateur habitué aux images de synthèse est déstabilisé par l’esthétique singulière du découpage papier. Cette technique artisanale, rare à l’ère du tout-numérique, capte l’œil par sa précision et sa texture tangible. Mais très vite, l’attention bascule : l’animation cesse d’être perçue comme un procédé visuel, pour se fondre au service du récit, et finalement absorber le spectateur dans le déroulement narratif.


Une chanson de Brassens comme manifeste
Parmi les nombreuses couches poétiques du film, une chanson : La mauvaise réputation de Georges Brassens. « J’ai appris la guitare avec Brassens », confie Antoine Lanciaux. Ce lien personnel infuse le film tout comme le décor inspiré par la Drôme où réside le réalisateur.
Comme dans la chanson, le film célèbre ceux qui marchent à contre-courant, les figures marginalisées. Et pose une question essentielle : comment vivre ensemble ?


Un film sans méchant, une rareté
Pas de figure maléfique ici. « Je m’impose de raconter des histoires sans méchant », explique Antoine Lanciaux. Une posture presque radicale à l’heure du manichéisme narratif omniprésent. Pour lui, les enfants peuvent comprendre la complexité du monde sans qu’on leur serve des gentils et des méchants tout désignés.
Le film devient alors un apprentissage de la nuance, de l’écoute, de l’altérité. Un miroir pour petits et grands.


Les mésanges, sentinelles fragiles et poétiques
Depuis qu’il les anime, Antoine Lanciaux ne regarde plus les mésanges de la même manière. Et nous non plus. « Ce sont comme des petites fées qui veillent sur nous », glisse-t-il avec émotion. En toile de fond, une réalité plus sombre : la fragilité de ces oiseaux, menacés comme tant d’autres espèces.
Sans appuyer le propos, Le Secret des mésanges nous invite à ralentir, observer, ressentir. À faire du cinéma un lieu d’éveil, de douceur et de partage.


Et après ?
Malgré les obstacles de production, Antoine Lanciaux ne s’est jamais arrêté. Il planche déjà sur deux nouveaux projets, toujours en papier découpé, dont l’un co-signé avec son complice Pierre-Luc Granjon. « Un film en appelle un autre. Et si celui-ci touche son public, on pourra continuer. »



Titre : Le Secret des mésanges
Réalisation : Antoine Lanciaux

Scénario: Antoine Lanciaux et Pierre-Luc Granjon

Technique : Animation en papier découpé
Date de sortie : 22 octobre 2025
Production : Folimage

Gebeka Films Distribution
France Télévision Distribution Internationale Distribution Exports



Le Secret des mésanges sera distribué en salle à l’automne. En attendant, guettez les mésanges autour de vous : elles ont peut-être un secret à vous souffler.
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      <content:encoded><![CDATA[
<span>Le Secret des mésanges</span>
<p><strong>Sortie en salle : 22 octobre 2025</strong></p>


<p><em>« Il n’y a pas de méchant dans le film. Juste des êtres qu’il faut apprendre à connaître. »</em> Antoine Lanciaux signe avec <a href="https://www.folimage.fr/fr/films/le-secret-des-mesanges-204.htm"><strong>Le Secret des mésanges</strong> </a>un conte d’animation poétique, entièrement réalisé en papier découpé. Un travail artisanal rare, porté par une équipe fidèle et passionnée, qui redonne au mot “film d’auteur” toute sa noblesse.</p>


<span>Une enquête au cœur de l’enfance</span>
<p>Lucie a neuf ans. Sa mère est archéologue. Et cet été-là, au cœur de la campagne où elle a grandi, la petite fille mène sa propre enquête, à la recherche d’un <strong>secret de famille enfoui</strong>. Voilà pour le point de départ du nouveau long-métrage d'<a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=132066.html">Antoine Lanciaux</a>, cinéaste à la sensibilité fine et au goût prononcé pour la transmission.</p>
<p>Dans cette quête intime, les silences parlent autant que les mots, et les mésanges — véritables messagères dans le film — accompagnent l’héroïne avec la délicatesse de fées bienveillantes.</p>


<span>Un film cousu main, image par image</span>
<p><strong>« Je suis un artisan plus qu’un artiste. »</strong> Cette phrase d’Antoine Lanciaux résume l’essence même du projet. À mille lieues des blockbusters animés générés en 3D, <em>Le Secret des mésanges</em> est un hommage vibrant à l’<strong>animation en papier découpé</strong>, une technique patiemment travaillée au sein de l’atelier <em><a href="https://www.folimage.fr/fr/">Folimage</a>.</em></p>
<p>« Les personnages sont animés comme des pantins, comme ceux qu’on fabriquait enfants, sauf qu’ils ont été animés image par image, à raison d'une journée de travail pour 6 secondes de film. » Ce temps long, revendiqué, offre au film une texture rare, presque tactile. Chaque geste est chorégraphié, chaque plan habité.</p>
<p>Dès les premières secondes, le spectateur habitué aux images de synthèse est déstabilisé par l’esthétique singulière du découpage papier. Cette technique artisanale, rare à l’ère du tout-numérique, capte l’œil par sa précision et sa texture tangible. Mais très vite, l’attention bascule : l’animation cesse d’être perçue comme un procédé visuel, pour se fondre au service du récit, et finalement absorber le spectateur dans le déroulement narratif.</p>


<span>Une chanson de Brassens comme manifeste</span>
<p>Parmi les nombreuses couches poétiques du film, une chanson : <a href="https://youtu.be/ye8lmjjiOn4?si=2tkeaVlR8NG46Yk3"><em>La mauvaise réputation</em> </a>de <a href="https://www.imdb.com/name/nm0105464/">Georges Brassens</a>. « J’ai appris la guitare avec Brassens », confie Antoine Lanciaux. Ce lien personnel infuse le film tout comme le décor inspiré par <a href="https://www.ladrome.fr/">la Drôme</a> où réside le réalisateur.</p>
<p>Comme dans la chanson, le film célèbre ceux qui marchent à contre-courant, les figures marginalisées. Et pose une question essentielle : <em>comment vivre ensemble ?</em></p>


<span>Un film sans méchant, une rareté</span>
<p>Pas de figure maléfique ici. « Je m’impose de raconter des histoires sans méchant », explique Antoine Lanciaux. Une posture presque radicale à l’heure du manichéisme narratif omniprésent. Pour lui, les enfants peuvent comprendre la complexité du monde sans qu’on leur serve des gentils et des méchants tout désignés.</p>
<p>Le film devient alors un apprentissage de la nuance, de l’écoute, de l’altérité. Un miroir pour petits et grands.</p>


<span>Les mésanges, sentinelles fragiles et poétiques</span>
<p>Depuis qu’il les anime, Antoine Lanciaux ne regarde plus les mésanges de la même manière. Et nous non plus. « Ce sont comme des petites fées qui veillent sur nous », glisse-t-il avec émotion. En toile de fond, une réalité plus sombre : la fragilité de ces oiseaux, menacés comme tant d’autres espèces.</p>
<p>Sans appuyer le propos, <strong>Le Secret des mésanges</strong> nous invite à ralentir, observer, ressentir. À faire du cinéma un lieu d’éveil, de douceur et de partage.</p>


<span>Et après ?</span>
<p>Malgré les obstacles de production, Antoine Lanciaux ne s’est jamais arrêté. Il planche déjà sur deux nouveaux projets, toujours en papier découpé, dont l’un co-signé avec son complice <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=130741.html">Pierre-Luc Granjon</a>. « Un film en appelle un autre. Et si celui-ci touche son public, on pourra continuer. »</p>


<ul>
<li><strong>Titre :</strong> <a href="https://youtu.be/BQgvzm5P8iM?si=Hh_Qi9LFryu_ttha">Le Secret des mésanges</a></li>
<li><strong>Réalisation :</strong> Antoine Lanciaux</li>
<li>
<strong>Scénario: </strong>Antoine Lanciaux et <span>Pierre-Luc Granjon</span>
</li>
<li><strong>Technique :</strong> Animation en papier découpé</li>
<li><strong>Date de sortie :</strong> 22 octobre 2025</li>
<li><strong>Production :</strong> Folimage</li>
<li>
<a href="https://www.gebekafilms.com/"><span>Gebeka Films</span><span> </span><span>Distribution</span></a>
<a href="https://francetvdistribution.com/"><span>France Télévision Distribution</span><span> </span></a><span>Internationale Distribution Exports</span>

</li>
</ul>
<p><em>Le Secret des mésanges</em> sera distribué en salle à l’automne. En attendant, guettez les mésanges autour de vous : elles ont peut-être un secret à vous souffler.</p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 08 Sep 2025 18:42:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Le Secret des mésanges : Antoine Lanciaux redonne des ailes à l’animation artisanale</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Rani DeMuth Directs Jane Kaczmarek in And Now I Lay Me Down, a Vivid Tale of Stardom and Reinvention / Jane Kaczmarek, la maman de Malcolm dans And Now I Lay Me Down, une odyssée pop sur la célébrité et la métamorphose</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/rani-demuth-directs-jane-kaczmarek-in-and-now-i-lay-me-down-a-vivid-tale-of-stardom-and-reinvention-jane-kaczmarek-la-maman-de-malcolm-dans-and-now-i-lay-me-down-une-odyssee-pop-sur-la-celebrite-et-la-metamorphose-467</link>
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      <description>

Version française ci dessous
Rani DeMuth’s And Now I Lay Me Down: When Stardom Fades in Pink and Gold
Premiered at the Santa Barbara International Film Festival and the HollyShorts Film Festival, And Now I Lay Me Down is a dazzling and bittersweet short film by Rani DeMuth, starring Jane Kaczmarek as a once‑famous soap actress spiraling through a surreal, single day. In her conversation with La Radio du Cinéma, DeMuth reveals the heartbreak, humor, and personal pain that gave birth to her pink‑hued cinematic dream.
“She’s not exactly a role model,” DeMuth says of her lead character, “but if you go on a truthful journey with someone, you can always learn something.”
A character study of failure and grace
Celia Dalvi is big, brash, and unpredictable—sometimes mistaken for mentally ill. But DeMuth insists there’s power in her messiness. “The film explores what happens after stardom, after relevance,” she says. “It's about someone trying to matter again.”
A day in the life, inspired by Jeanne Dielman
Shot in Jane Kaczmarek’s real home, the film echoes the immersive style of Chantal Akerman’s Jeanne Dielman. “You read into every glance. It’s like a window into her soul,” says DeMuth. “Then at the end, you reevaluate everything—like The Sixth Sense.”
Humor as emotional relief
“Tone was my biggest challenge,” DeMuth admits. Humor, used right, “can make heavy themes more digestible.” One moment of grief is interrupted by Celia’s comically bad Spanish—a real, spontaneous beat that avoids melodrama.
Jane Kaczmarek’s house becomes Celia’s world
Kaczmarek not only stars but lent her house. “That kind of generosity is rare,” says DeMuth. Credited as executive producer, “she had her hands all over this film—in the best way.”
Visual identity born of a dream
“Pre-Barbie,” DeMuth laughs. Bubblegum pink, reds, purples—a dreamy, feminine palette inspired by Valentine’s candy and Wes Anderson. Despite limitations, her production designer Vanessa Leaska made the vision real.
Aging in Hollywood, from lived experience
After losing part of her nose to cancer in 2022, DeMuth found healing in creating Celia’s story. “It’s not me,” she says, “but there’s a reason I wrote it.”
What’s next?
And Now I Lay Me Down (27 mins) led to her feature debut, To the Line, a dark comedy about an eccentric mother who disrupts her family's life. Casting is now underway.



Rani DeMuth dévoile le look pop et la vérité crue de And Now I Lay Me Down
Présenté au Festival international du film de Santa Barbara et au HollyShorts Film Festival, And Now I Lay Me Down est un court-métrage flamboyant signé Rani DeMuth, avec Jane Kaczmarek (la maman de Malcolm) dans le rôle d’une star de soap déchue, embarquée dans une journée absurde et touchante. Dans une interview accordée à La Radio du Cinéma, la réalisatrice évoque ses blessures intimes et sa vision pop du chaos existentiel.
« Ce n’est pas une héroïne exemplaire », confie DeMuth, « mais si l’on suit honnêtement son parcours, on en ressort transformé. »
Une anti-héroïne chaotique et attachante
Celia Dalvi est excessive, instable, presque dérangeante. « Le film parle de ce qui arrive après la gloire, après la reconnaissance », explique DeMuth. « Comment on tente de redevenir visible. »
Une journée immersive, de Jeanne Dielman à Sixième Sens
Tourné chez Jane Kaczmarek, le film s’inspire de Jeanne Dielman de Chantal Akerman. « Je voulais qu’on lise chaque détail, chaque interaction. Puis, à la fin, qu’on revoie tout différemment. »
L’humour, comme soupape
La scène la plus triste ? Brisée par une phrase en espagnol prononcée dans un accent improbable. « Ça venait d’un vrai moment. C’est ce qui empêche la scène de sombrer dans le pathos. »
Une maison devenue royaume
Kaczmarek offre sa maison comme décor principal. « Une telle générosité est rare. Elle méritait amplement le titre de productrice exécutive. »
Un univers visuel né d’un rêve
Avant même l’écriture, Rani voit des couleurs : rose bonbon, rouge, violet. « Un clin d’œil à Wes Anderson. » Grâce à la cheffe déco Vanessa Leaska, cette vision pop devient réelle malgré les contraintes du décor.
Vieillir à Hollywood
En 2022, Rani perd une partie de son nez à cause d’un cancer de la peau. Le film est né de ce choc. « Ce n’est pas moi, mais il y a une raison pour laquelle je l’ai écrit. »
Et maintenant ?
And Now I Lay Me Down (27 min) a permis à DeMuth de lancer son premier long-métrage, To the Line, une comédie noire sur une mère excentrique. Le casting est en cours.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[

<span>Version française ci dessous</span>
<span>Rani DeMuth’s <em>And Now I Lay Me Down</em>: When Stardom Fades in Pink and Gold</span>
<p><strong>Premiered at the <a href="https://sbiff.org">Santa Barbara International Film Festival</a> and the HollyShorts Film Festival</strong>, <em>And Now I Lay Me Down</em> is a dazzling and bittersweet short film by <strong>Rani DeMuth</strong>, starring <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Jane_Kaczmarek">Jane Kaczmarek</a> as a once‑famous soap actress spiraling through a surreal, single day. In her conversation with <em>La Radio du Cinéma</em>, DeMuth reveals the heartbreak, humor, and personal pain that gave birth to her pink‑hued cinematic dream.</p>
“She’s not exactly a role model,” DeMuth says of her lead character, “but if you go on a truthful journey with someone, you can always learn something.”
<span>A character study of failure and grace</span>
<p>Celia Dalvi is big, brash, and unpredictable—sometimes mistaken for mentally ill. But DeMuth insists there’s power in her messiness. “The film explores what happens <em>after</em> stardom, after relevance,” she says. “It's about someone trying to matter again.”</p>
<span>A day in the life, inspired by <em>Jeanne Dielman</em></span>
<p>Shot in Jane Kaczmarek’s real home, the film echoes the immersive style of Chantal Akerman’s <em>Jeanne Dielman</em>. “You read into every glance. It’s like a window into her soul,” says DeMuth. “Then at the end, you reevaluate everything—like <em>The Sixth Sense</em>.”</p>
<span>Humor as emotional relief</span>
<p>“Tone was my biggest challenge,” DeMuth admits. Humor, used right, “can make heavy themes more digestible.” One moment of grief is interrupted by Celia’s comically bad Spanish—a real, spontaneous beat that avoids melodrama.</p>
<span>Jane Kaczmarek’s house becomes Celia’s world</span>
<p>Kaczmarek not only stars but lent her house. “That kind of generosity is rare,” says DeMuth. Credited as executive producer, “she had her hands all over this film—in the best way.”</p>
<span>Visual identity born of a dream</span>
<p>“Pre-Barbie,” DeMuth laughs. Bubblegum pink, reds, purples—a dreamy, feminine palette inspired by Valentine’s candy and Wes Anderson. Despite limitations, her production designer Vanessa Leaska made the vision real.</p>
<span>Aging in Hollywood, from lived experience</span>
<p>After losing part of her nose to cancer in 2022, DeMuth found healing in creating Celia’s story. “It’s not me,” she says, “but there’s a reason I wrote it.”</p>
<span>What’s next?</span>
<p><em>And Now I Lay Me Down</em> (27 mins) led to her feature debut, <strong>To the Line</strong>, a dark comedy about an eccentric mother who disrupts her family's life. Casting is now underway.</p>



<span>Rani DeMuth dévoile le look pop et la vérité crue de <em>And Now I Lay Me Down</em></span>
<p><strong>Présenté au <a href="https://sbiff.org">Festival international du film de Santa Barbara</a> et au HollyShorts Film Festival</strong>, <em>And Now I Lay Me Down</em> est un court-métrage flamboyant signé <strong>Rani DeMuth</strong>, avec <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jane_Kaczmarek">Jane Kaczmarek</a> (la maman de <span>Malcolm) </span>dans le rôle d’une star de soap déchue, embarquée dans une journée absurde et touchante. Dans une interview accordée à <em>La Radio du Cinéma</em>, la réalisatrice évoque ses blessures intimes et sa vision pop du chaos existentiel.</p>
« Ce n’est pas une héroïne exemplaire », confie DeMuth, « mais si l’on suit honnêtement son parcours, on en ressort transformé. »
<span>Une anti-héroïne chaotique et attachante</span>
<p>Celia Dalvi est excessive, instable, presque dérangeante. « Le film parle de ce qui arrive après la gloire, après la reconnaissance », explique DeMuth. « Comment on tente de redevenir visible. »</p>
<span>Une journée immersive, de <em>Jeanne Dielman</em> à <em>Sixième Sens</em></span>
<p>Tourné chez Jane Kaczmarek, le film s’inspire de <em>Jeanne Dielman</em> de Chantal Akerman. « Je voulais qu’on lise chaque détail, chaque interaction. Puis, à la fin, qu’on revoie tout différemment. »</p>
<span>L’humour, comme soupape</span>
<p>La scène la plus triste ? Brisée par une phrase en espagnol prononcée dans un accent improbable. « Ça venait d’un vrai moment. C’est ce qui empêche la scène de sombrer dans le pathos. »</p>
<span>Une maison devenue royaume</span>
<p>Kaczmarek offre sa maison comme décor principal. « Une telle générosité est rare. Elle méritait amplement le titre de productrice exécutive. »</p>
<span>Un univers visuel né d’un rêve</span>
<p>Avant même l’écriture, Rani voit des couleurs : rose bonbon, rouge, violet. « Un clin d’œil à Wes Anderson. » Grâce à la cheffe déco Vanessa Leaska, cette vision pop devient réelle malgré les contraintes du décor.</p>
<span>Vieillir à Hollywood</span>
<p>En 2022, Rani perd une partie de son nez à cause d’un cancer de la peau. Le film est né de ce choc. « Ce n’est pas moi, mais il y a une raison pour laquelle je l’ai écrit. »</p>
<span>Et maintenant ?</span>
<p><em>And Now I Lay Me Down</em> (27 min) a permis à DeMuth de lancer son premier long-métrage, <strong>To the Line</strong>, une comédie noire sur une mère excentrique. Le casting est en cours.</p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 23 Aug 2025 12:45:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>RECESSES Premieres at HollyShorts: Dylan Trupiano Turns Childhood Pain into Cinematic Power. RECESSES, un cri du cœur pour les enseignants oubliés</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/recesses-premieres-at-hollyshorts-dylan-trupiano-turns-childhood-pain-into-cinematic-power-recesses-un-cri-du-coeur-pour-les-enseignants-oublies-466</link>
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      <description>Article en français ci-dessous
Shot in the very elementary school he once attended, RECESSES is a deeply personal short film by Dylan Trupiano that merges childhood memories, trauma, and social commentary into a haunting visual narrative. Selected for the Oscar-qualifying HollyShorts Film Festival, it was premiere on August 14th in Los Angeles. “I hope teachers feel seen through this film,” Trupiano told Jenna Suru for La Radio du Cinéma.

Through Frosted Windows: A Personal Midwest Tale
Inspired by his upbringing in Michigan winters, Trupiano's film compensates for a snowless shoot by digitally adding snow—both on the ground and floating subtly in key scenes. “Snow mirrors repressed emotions,” he says. The result is not just a visual effect, but an emotional layer that envelops the film's themes.

Filming America Like a Foreigner
Though RECESSES is set in the heart of the American Midwest, its cinematic language draws from international auteurs like Claire Denis, Lucrecia Martel, and Lynne Ramsay. “I wanted to film my home with an outsider’s gaze,” Trupiano explains. This stylistic detour elevates the local to the universal and offers a fresh take on American settings.

A Community Effort
From its cast and crew to the location itself, RECESSES is grounded in personal history. “Film what you have access to,” Trupiano advises young filmmakers. The project was made possible through collaboration with friends, echoing a grassroots spirit that imbues every frame.

A Voice for the Voiceless
Beneath its icy tone, RECESSES is a heartfelt homage to educators—especially those in the public school system, often undervalued and overworked. Trupiano, the son of a teacher, channels their collective experience into a story that’s both specific and resonant.

Screening Info:


RECESSES, directed by Dylan Trupiano


HollyShorts Film Festival (Oscar-qualifying)


August 14th, TCL Chinese Theatre, Auditorium #6


More info on HollyShorts___________________________________________________________________________________________________________________________________________
RECESSES : les traumatismes de l’enfance


Réalisé dans son ancienne école primaire, RECESSES de Dylan Trupiano explore, avec une pudeur glaçante, les douleurs d’enfance passées sous silence. Lauréat du Panavision New Filmmaker Grant, le court-métrage a été projeté le 14 août 2025 au festival HollyShorts. « Je voulais que les enseignants se sentent vus », confie Dylan Trupiano au micro de Jenna Suru pour La Radio du Cinéma.

Dans la cour des grands
Tourné en plein Michigan, au cœur de l’hiver, mais sans la moindre trace de neige au sol — une ironie que le réalisateur a corrigée en post-production grâce aux talents du superviseur VFX Keenan Macquarie — RECESSES est un court-métrage personnel et engagé. Dylan Trupiano y convoque son propre passé pour aborder, avec une retenue bouleversante, les thèmes de l’abus, du traumatisme et du rôle méconnu des personnels scolaires.
« La neige, c’est le reflet d’émotions gelées », explique-t-il à Jenna Suru. Ce choix esthétique n’est pas qu’un artifice visuel : il devient une matière narrative, une métaphore du silence qui entoure les douleurs enfouies.

Une caméra étrangère sur une terre natale
Si RECESSES se déroule dans le Midwest américain, il est filmé avec un regard presque européen. Dylan Trupiano revendique l’influence de Claire Denis, Lynne Ramsay ou encore Lucrecia Martel. Un choix assumé, loin du naturalisme conventionnel : « Je voulais que le spectateur international ressente mon attachement personnel à ces lieux, tout en les découvrant avec un œil neuf. »
Ce regard distancié offre une lecture subtile de l’Amérique profonde, loin des clichés, portée par une photographie glacée co-signée avec la chef opératrice CC Chan et validée par la productrice Paige Brady, elle aussi originaire du Michigan.

Le pouvoir du collectif et du local
Tourné dans son ancienne école, avec l’aide de proches et d’amis passionnés de cinéma, RECESSES rappelle qu’il est possible de créer un cinéma puissant à partir de ses racines. « Plutôt que viser trop haut, filmez ce qui est autour de vous », conseille Dylan Trupiano aux jeunes cinéastes.
Cette philosophie artisanale irrigue chaque plan, chaque silence du film, sans jamais tomber dans l’impudeur.

Donner une voix à ceux qu’on n’écoute pas
Au-delà de l’intime, RECESSES est un plaidoyer pour celles et ceux qu’on oublie trop souvent : les enseignants, les secrétaires, le personnel scolaire. « Aux États-Unis, on demande à nos professeurs plus qu’ils ne peuvent donner, sans les remercier pour autant », déplore le cinéaste.
Inspiré par le parcours de son père, instituteur, Dylan Trupiano rend hommage à ces figures éducatives trop souvent reléguées à l’arrière-plan. Son film leur donne enfin la parole.




RECESSES, un film de Dylan Trupiano


Durée : court-métrage


En compétition à HollyShorts Film Festival


Projection : 14 août 2025, TCL Chinese Theatre, Los Angeles


Plus d'infos sur Dylan Trupiano sur IMDb



</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><em>Article en français ci-dessous</em></p>
<p>Shot in the very elementary school he once attended, <em>RECESSES</em> is a deeply personal short film by Dylan Trupiano that merges childhood memories, trauma, and social commentary into a haunting visual narrative. Selected for the Oscar-qualifying <a href="https://hollyshorts2025.eventive.org/films/687c49d4a83b49da578fd088">HollyShorts Film Festival,</a> it was premiere on August 14th in Los Angeles. “I hope teachers feel seen through this film,” Trupiano told <a href="https://www.radioducinema.com/equipes/jenna-suru-correspondante-21">Jenna Suru </a>for <em>La Radio du Cinéma</em>.</p>

<span>Through Frosted Windows: A Personal Midwest Tale</span>
<p>Inspired by his upbringing in Michigan winters, Trupiano's film compensates for a snowless shoot by digitally adding snow—both on the ground and floating subtly in key scenes. “Snow mirrors repressed emotions,” he says. The result is not just a visual effect, but an emotional layer that envelops the film's themes.</p>

<span>Filming America Like a Foreigner</span>
<p>Though <em>RECESSES</em> is set in the heart of the American Midwest, its cinematic language draws from international auteurs like <a href="https://www.imdb.com/fr/name/nm0219136/">Claire Denis</a>, <a href="https://www.imdb.com/fr/name/nm0551506/?ref_=fn_all_nme_1">Lucrecia Martel,</a> and <a href="https://www.imdb.com/fr/name/nm0708903/?ref_=fn_all_nme_1">Lynne Ramsay.</a> “I wanted to film my home with an outsider’s gaze,” Trupiano explains. This stylistic detour elevates the local to the universal and offers a fresh take on American settings.</p>

<span>A Community Effort</span>
<p>From its cast and crew to the location itself, <em>RECESSES</em> is grounded in personal history. “Film what you have access to,” Trupiano advises young filmmakers. The project was made possible through collaboration with friends, echoing a grassroots spirit that imbues every frame.</p>

<span>A Voice for the Voiceless</span>
<p>Beneath its icy tone, <em>RECESSES</em> is a heartfelt homage to educators—especially those in the public school system, often undervalued and overworked. Trupiano, the son of a teacher, channels their collective experience into a story that’s both specific and resonant.</p>

Screening Info:
<ul>
<li>
<p><em>RECESSES</em>, directed by Dylan Trupiano</p>
</li>
<li>
<p>HollyShorts Film Festival (Oscar-qualifying)</p>
</li>
<li>
<p>August 14th, TCL Chinese Theatre, Auditorium #6</p>
</li>
<li>
<p><a href="https://hollyshorts2025.eventive.org/films/687c49d4a83b49da578fd088">More info on HollyShorts</a>___________________________________________________________________________________________________________________________________________</p>
<p><span><strong>RECESSES : les traumatismes de l’enfance</strong></span></p>
</li>
<li>
<p>Réalisé dans son ancienne école primaire, <em>RECESSES</em> de Dylan Trupiano explore, avec une pudeur glaçante, les douleurs d’enfance passées sous silence. Lauréat du Panavision New Filmmaker Grant, le court-métrage a été projeté le 14 août 2025 au festival <a href="https://hollyshorts2025.eventive.org/films/687c49d4a83b49da578fd088">HollyShorts</a>. « Je voulais que les enseignants se sentent vus », confie Dylan Trupiano au micro de Jenna Suru pour <em>La Radio du Cinéma</em>.</p>

<span>Dans la cour des grands</span>
<p>Tourné en plein Michigan, au cœur de l’hiver, mais sans la moindre trace de neige au sol — une ironie que le réalisateur a corrigée en post-production grâce aux talents du superviseur VFX Keenan Macquarie — <em>RECESSES</em> est un court-métrage personnel et engagé. Dylan Trupiano y convoque son propre passé pour aborder, avec une retenue bouleversante, les thèmes de l’abus, du traumatisme et du rôle méconnu des personnels scolaires.</p>
<p>« La neige, c’est le reflet d’émotions gelées », explique-t-il à Jenna Suru. Ce choix esthétique n’est pas qu’un artifice visuel : il devient une matière narrative, une métaphore du silence qui entoure les douleurs enfouies.</p>

<span>Une caméra étrangère sur une terre natale</span>
<p>Si <em>RECESSES</em> se déroule dans le Midwest américain, il est filmé avec un regard presque européen. Dylan Trupiano revendique l’influence de <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=9126.html">Claire Denis</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=15236.html">Lynne Ramsay </a>ou encore <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=64601.html">Lucrecia Martel</a>. Un choix assumé, loin du naturalisme conventionnel : « Je voulais que le spectateur international ressente mon attachement personnel à ces lieux, tout en les découvrant avec un œil neuf. »</p>
<p>Ce regard distancié offre une lecture subtile de l’Amérique profonde, loin des clichés, portée par une photographie glacée co-signée avec la chef opératrice CC Chan et validée par la productrice <a href="https://www.imdb.com/fr/name/nm11537816/">Paige Brady</a>, elle aussi originaire du Michigan.</p>

<span>Le pouvoir du collectif et du local</span>
<p>Tourné dans son ancienne école, avec l’aide de proches et d’amis passionnés de cinéma, <em>RECESSES</em> rappelle qu’il est possible de créer un cinéma puissant à partir de ses racines. « Plutôt que viser trop haut, filmez ce qui est autour de vous », conseille Dylan Trupiano aux jeunes cinéastes.</p>
<p>Cette philosophie artisanale irrigue chaque plan, chaque silence du film, sans jamais tomber dans l’impudeur.</p>

<span>Donner une voix à ceux qu’on n’écoute pas</span>
<p>Au-delà de l’intime, <em>RECESSES</em> est un plaidoyer pour celles et ceux qu’on oublie trop souvent : les enseignants, les secrétaires, le personnel scolaire. « Aux États-Unis, on demande à nos professeurs plus qu’ils ne peuvent donner, sans les remercier pour autant », déplore le cinéaste.</p>
<p>Inspiré par le parcours de son père, instituteur, Dylan Trupiano rend hommage à ces figures éducatives trop souvent reléguées à l’arrière-plan. Son film leur donne enfin la parole.</p>
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<p><em>RECESSES</em>, un film de Dylan Trupiano</p>
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<p>Durée : court-métrage</p>
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<p>En compétition à <a href="https://hollyshorts2025.eventive.org/films/687c49d4a83b49da578fd088">HollyShorts Film Festival</a></p>
</li>
<li>
<p>Projection : 14 août 2025, TCL Chinese Theatre, Los Angeles</p>
</li>
<li>
<p>Plus d'infos sur Dylan Trupiano <a href="https://www.imdb.com/name/nm11869995/">sur IMDb</a></p>
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</li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 19 Aug 2025 07:16:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>RECESSES Premieres at HollyShorts: Dylan Trupiano Turns Childhood Pain into Cinematic Power. RECESSES, un cri du cœur pour les enseignants oubliés</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Inside The Ebony Canal: A Documentary Fighting Black Infant Mortality. The Ebony Canal : Un poème cinématographique pour sauver des vies</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/inside-the-ebony-canal-a-documentary-fighting-black-infant-mortality-the-ebony-canal-un-poeme-cinematographique-pour-sauver-des-vies-465</link>
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      <description>Version en français ci-dessous
“We’re not here to point fingers — we’re here to point to the light.” With these powerful words, director Emmai Alaquiva captures the soul of The Ebony Canal, a deeply poetic and urgent short documentary exploring maternal health disparities impacting Black women in the United States. In an interview conducted by journalist Jenna Suru for La Radio du Cinéma, Alaquiva and executive producer Brenda Gilbert take us behind the scenes of this cinematic journey, narrated by Viola Davis, and elevated by impactful collaborations with Keke Palmer, Charles Johnson, and more. A film that doesn’t accuse — it amplifies. That doesn’t condemn — it connects.
From Womb to World: The Journey Through the Ebony Canal
Over two and a half years, Alaquiva followed the birthing journeys of four Black women, embedding his camera in their most vulnerable and powerful moments. The film weaves these stories with insights from doulas, midwives, doctors, and activists like Charles Johnson and Elaine Welteroth—highlighting not just the problems, but the people creating solutions.
In the U.S., Black women are three times more likely to die during childbirth than white women. Black infants are 2.4 times more likely to die before their first birthday. "We needed to see it, to do something about it," says Alaquiva. The Ebony Canal was born from that need.
Art as Resistance: Why Music, Color and Cinematic Language Matter
Brenda Gilbert, executive producer and co-founder of Bron Studios, emphasizes that The Ebony Canal stands at the crossroads of policy, advocacy, and art. "The artistic dimension draws you in," she notes. "You stay for the fight."
Shot in black and white, with carefully chosen color sequences and an evocative score, the film is as aesthetically rich as it is emotionally potent. As Gilbert puts it, "It enhances the message. It makes it more beautiful, more human."
Amplifying Voices, Not Silencing Systems
"We’re not here to blame doctors or nurses," Alaquiva insists. "We’re here to uncover the hurt, reveal the healing, and commit to the hope." With high-profile collaborators like Keke Palmer (who interviewed Kamala Harris for the film), the project aims to amplify voices long ignored.
At the heart of the film lies the word "Advocare"—Latin for "to amplify." This is not just a film, Alaquiva reminds us. It’s a movement.
Fatherhood, Intimacy, and the Power of Presence
One striking element in The Ebony Canal is its emphasis on fathers. "When dads are present in delivery rooms, survival rates jump by up to 39%," Alaquiva shares. That’s why the film includes a dedicated segment on Black fatherhood—showing that support isn't just emotional, it's statistically vital.
Doulas, midwives, neighbors—this web of care is central to the film’s solution-driven narrative. “Midwifery is clinical. Doulas are your aunties, your sisters, your emotional lifelines,” he adds.
Viola Davis and a Global Awakening
Viola Davis discovered the film through a 3-minute trailer. Her reaction? "Clear my calendar." An EGOT winner, Davis didn’t hesitate to lend her voice to a project that aims to move hearts—and mountains. "If she can pause The Woman King, the rest of the world can pay attention too," Alaquiva says.
Already awarded at festivals and screened in South Africa, The Ebony Canal is not an American problem—it’s a global one.
From Awareness to Action
"Support is free," Alaquiva reminds us. So is amplification. The Ebony Canal is more than a title—it's a metaphor for connection, from one life to another. Join the journey.
Film Duration: Short documentaryNarration: Viola DavisFollow: @TheEbonyCanal on Instagram, TikTok, YouTube, and LinkedIn

VERSION FRANÇAISE

« On ne veut pas pointer du doigt, on veut pointer la lumière. » C’est avec ces mots forts que le réalisateur Emmai Alaquiva résume l’intention de The Ebony Canal, un court métrage documentaire coup de poing qui explore, avec poésie et urgence, la santé maternelle des femmes noires aux États-Unis. Dans une interview menée par Jenna Suru pour La Radio du Cinéma, le cinéaste et la productrice exécutive Brenda Gilbert reviennent sur les origines et les combats qui irriguent ce film essentiel, narré par Viola Davis et porté par des collaborations puissantes — de Keke Palmer à Charles Johnson. Une œuvre qui bouscule, rassemble, et donne voix à celles qu’on n’entend pas assez.
Dans le courant de l’histoire des mères
Pendant deux ans et demi, Emmai Alaquiva a suivi le parcours de quatre femmes noires pendant leur grossesse. Leur expérience intime s’entrelace avec les paroles d’experts : médecins, sages-femmes, doulas, activistes comme Charles Johnson ou Elaine Welteroth.
Aux États-Unis, une femme noire a trois fois plus de risques de mourir en couche qu’une femme blanche. Un bébé noir a 2,4 fois plus de chances de mourir avant son premier anniversaire. The Ebony Canal est né de l’urgence de briser ce silence.
Quand l’art devient un acte de résistance
Pour Brenda Gilbert, productrice exécutive, l’art est indispensable. « Ce film incarne un rare mélange d’art, de politique et de plaidoyer. » Tourné en noir et blanc, avec des touches de couleur symboliques et une bande-son émouvante, The Ebony Canal est autant une expérience visuelle qu’un manifeste.
Révéler la douleur, amplifier l’espoir
« Ce n’est pas un film contre les soignants. C’est un film pour découvrir les blessures, guérir, et surtout, espérer », affirme Emmai Alaquiva. En tête d’affiche, Keke Palmer interviewe Kamala Harris. Ensemble, ils donnent une voix à celles qu’on n’écoute jamais.
Le mot clé ? Advocare, racine latine d’« advocate » : amplifier. Ce film est une onde, un cri collectif.
Les pères comptent aussi
Fait marquant : la place accordée aux pères. « La présence d’un partenaire à l’accouchement augmente de 39 % les chances de survie. » Le documentaire rend hommage à ces figures souvent invisibles, mais vitales.
Entre sages-femmes et doulas, le réseau de soutien devient une force. « La doula, c’est la tatie qui te tend un verre d’eau pendant les contractions. »
Viola Davis et le pouvoir de l’engagement
Dès qu’elle a vu la bande-annonce, Viola Davis a dit : « Je dégage mon agenda. » Elle a rejoint le projet sans hésiter. Lauréate d’un EGOT, sa voix porte haut le message du film.
Multi-primé, projeté en Afrique du Sud, The Ebony Canal est devenu un signal mondial. Une onde de choc poétique.
Un chemin vers l’engagement
« Il faut sauver au moins une mère. Un bébé. Alors on aura gagné. » The Ebony Canal est une invitation à l’action, un appel à se faire héros du quotidien. Et ce, sans cape.
Format : court métrage documentaireNarration : Viola DavisSuivre le projet : @TheEbonyCanal sur Instagram, TikTok, YouTube, LinkedIn</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><em>Version en français ci-dessous</em></p>
<p><strong>“We’re not here to point fingers — we’re here to point to the light.”</strong> With these powerful words, director <strong>Emmai Alaquiva</strong> captures the soul of <em>The Ebony Canal</em>, a deeply poetic and urgent short documentary exploring maternal health disparities impacting Black women in the United States. In an interview conducted by journalist <strong>Jenna Suru</strong> for <em>La Radio du Cinéma</em>, Alaquiva and executive producer <strong>Brenda Gilbert</strong> take us behind the scenes of this cinematic journey, narrated by <strong>Viola Davis</strong>, and elevated by impactful collaborations with <strong>Keke Palmer</strong>, <strong>Charles Johnson</strong>, and more. A film that doesn’t accuse — it amplifies. That doesn’t condemn — it connects.</p>
<span>From Womb to World: The Journey Through the Ebony Canal</span>
<p><span>Over two and a half years, Alaquiva followed the birthing journeys of four Black women, embedding his camera in their most vulnerable and powerful moments. The film weaves these stories with insights from doulas, midwives, doctors, and activists like Charles Johnson and Elaine Welteroth—highlighting not just the problems, but the people creating solutions.</span></p>
<p><span>In the U.S., Black women are three times more likely to die during childbirth than white women. Black infants are 2.4 times more likely to die before their first birthday. "We needed to see it, to do something about it," says Alaquiva. The Ebony Canal was born from that need.</span></p>
<span>Art as Resistance: Why Music, Color and Cinematic Language Matter</span>
<p><span>Brenda Gilbert, executive producer and co-founder of Bron Studios, emphasizes that </span><span><em>The Ebony Canal</em></span><span> stands at the crossroads of policy, advocacy, and art. "The artistic dimension draws you in," she notes. "You stay for the fight."</span></p>
<p><span>Shot in black and white, with carefully chosen color sequences and an evocative score, the film is as aesthetically rich as it is emotionally potent. As Gilbert puts it, "It enhances the message. It makes it more beautiful, more human."</span></p>
<span>Amplifying Voices, Not Silencing Systems</span>
<p><span>"We’re not here to blame doctors or nurses," Alaquiva insists. "We’re here to uncover the hurt, reveal the healing, and commit to the hope." With high-profile collaborators like Keke Palmer (who interviewed Kamala Harris for the film), the project aims to amplify voices long ignored.</span></p>
<p><span>At the heart of the film lies the word "Advocare"—Latin for "to amplify." This is not just a film, Alaquiva reminds us. It’s a movement.</span></p>
<span>Fatherhood, Intimacy, and the Power of Presence</span>
<p><span>One striking element in </span><span><em>The Ebony Canal</em></span><span> is its emphasis on fathers. "When dads are present in delivery rooms, survival rates jump by up to 39%," Alaquiva shares. That’s why the film includes a dedicated segment on Black fatherhood—showing that support isn't just emotional, it's statistically vital.</span></p>
<p><span>Doulas, midwives, neighbors—this web of care is central to the film’s solution-driven narrative. “Midwifery is clinical. Doulas are your aunties, your sisters, your emotional lifelines,” he adds.</span></p>
<span>Viola Davis and a Global Awakening</span>
<p><span>Viola Davis discovered the film through a 3-minute trailer. Her reaction? "Clear my calendar." An EGOT winner, Davis didn’t hesitate to lend her voice to a project that aims to move hearts—and mountains. "If she can pause </span><span><em>The Woman King</em></span><span>, the rest of the world can pay attention too," Alaquiva says.</span></p>
<p><span>Already awarded at festivals and screened in South Africa, </span><span><em>The Ebony Canal</em></span><span> is not an American problem—it’s a global one.</span></p>
<span>From Awareness to Action</span>
<p><span>"Support is free," Alaquiva reminds us. So is amplification. The Ebony Canal is more than a title—it's a metaphor for connection, from one life to another. Join the journey.</span></p>
<p><span>Film Duration: Short documentary</span><br /><span>Narration: Viola Davis</span><br /><span>Follow: </span><a href="https://www.instagram.com/theebonycanal"><span>@TheEbonyCanal</span></a><span> on Instagram, TikTok, YouTube, and LinkedIn</span></p>

<p><span><strong>VERSION FRANÇAISE</strong></span></p>

<p><strong>« On ne veut pas pointer du doigt, on veut pointer la lumière. »</strong> C’est avec ces mots forts que le réalisateur <strong>Emmai Alaquiva</strong> résume l’intention de <em>The Ebony Canal</em>, un court métrage documentaire coup de poing qui explore, avec poésie et urgence, la santé maternelle des femmes noires aux États-Unis. Dans une interview menée par <strong>Jenna Suru</strong> pour <em>La Radio du Cinéma</em>, le cinéaste et la productrice exécutive <strong>Brenda Gilbert</strong> reviennent sur les origines et les combats qui irriguent ce film essentiel, narré par <strong>Viola Davis</strong> et porté par des collaborations puissantes — de <strong>Keke Palmer</strong> à <strong>Charles Johnson</strong>. Une œuvre qui bouscule, rassemble, et donne voix à celles qu’on n’entend pas assez.</p>
<span>Dans le courant de l’histoire des mères</span>
<p><span>Pendant deux ans et demi, Emmai Alaquiva a suivi le parcours de quatre femmes noires pendant leur grossesse. Leur expérience intime s’entrelace avec les paroles d’experts : médecins, sages-femmes, doulas, activistes comme Charles Johnson ou Elaine Welteroth.</span></p>
<p><span>Aux États-Unis, une femme noire a trois fois plus de risques de mourir en couche qu’une femme blanche. Un bébé noir a 2,4 fois plus de chances de mourir avant son premier anniversaire. </span><span><em>The Ebony Canal</em></span><span> est né de l’urgence de briser ce silence.</span></p>
<span>Quand l’art devient un acte de résistance</span>
<p><span>Pour Brenda Gilbert, productrice exécutive, l’art est indispensable. « Ce film incarne un rare mélange d’art, de politique et de plaidoyer. » Tourné en noir et blanc, avec des touches de couleur symboliques et une bande-son émouvante, </span><span><em>The Ebony Canal</em></span><span> est autant une expérience visuelle qu’un manifeste.</span></p>
<span>Révéler la douleur, amplifier l’espoir</span>
<p><span>« Ce n’est pas un film contre les soignants. C’est un film pour découvrir les blessures, guérir, et surtout, espérer », affirme Emmai Alaquiva. En tête d’affiche, Keke Palmer interviewe Kamala Harris. Ensemble, ils donnent une voix à celles qu’on n’écoute jamais.</span></p>
<p><span>Le mot clé ? </span><span><em>Advocare</em></span><span>, racine latine d’« advocate » : amplifier. Ce film est une onde, un cri collectif.</span></p>
<span>Les pères comptent aussi</span>
<p><span>Fait marquant : la place accordée aux pères. « La présence d’un partenaire à l’accouchement augmente de 39 % les chances de survie. » Le documentaire rend hommage à ces figures souvent invisibles, mais vitales.</span></p>
<p><span>Entre sages-femmes et doulas, le réseau de soutien devient une force. « La doula, c’est la tatie qui te tend un verre d’eau pendant les contractions. »</span></p>
<span>Viola Davis et le pouvoir de l’engagement</span>
<p><span>Dès qu’elle a vu la bande-annonce, Viola Davis a dit : « Je dégage mon agenda. » Elle a rejoint le projet sans hésiter. Lauréate d’un EGOT, sa voix porte haut le message du film.</span></p>
<p><span>Multi-primé, projeté en Afrique du Sud, </span><span><em>The Ebony Canal</em></span><span> est devenu un signal mondial. Une onde de choc poétique.</span></p>
<span>Un chemin vers l’engagement</span>
<p><span>« Il faut sauver au moins une mère. Un bébé. Alors on aura gagné. » </span><span><em>The Ebony Canal</em></span><span> est une invitation à l’action, un appel à se faire héros du quotidien. Et ce, sans cape.</span></p>
<p><span>Format : court métrage documentaire</span><br /><span>Narration : Viola Davis</span><br /><span>Suivre le projet : </span><a href="https://www.instagram.com/theebonycanal"><span>@TheEbonyCanal</span></a><span> sur Instagram, TikTok, YouTube, LinkedIn</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 16 Aug 2025 16:30:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>When Mourning Turns to Terror: Inside Kaz PS’s A Good Death / Kaz PS signe un film d'horreur gothique ultra-féminin</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/when-mourning-turns-to-terror-inside-kaz-ps-s-a-good-death-kaz-ps-signe-un-film-d-horreur-gothique-ultra-feminin-464</link>
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      <description>A Good Death: Gothic dread wrapped in lace and grief By Jenna Suru for La Radio du Cinéma – (version française ci-dessous)
Fresh off wins at Toronto Horror Film Festival (Best Director) and Calgary Horror Con (Best Horror Short), A Good Death by filmmaker Kaz PS lands at the 2025 HollyShorts Film Festival in Los Angeles. A BAFTA and Oscar-qualifying event, HollyShorts is showcasing the 11-minute short in its prestigious lineup, alongside titles executive produced by Cate Blanchett, Spike Lee and Issa Rae.
Starring Stefanie Estes, Tracie Thoms and Jenny O’Hara, this horror tale leans heavily into what Kaz PS cheekily calls “high femme gothic horror” — think grandma’s lace curtains, antique tea sets… and something sinister lurking behind every floral detail.

“We wanted a world where frills and dread coexist,” the director explains. “It’s gothic, delicate, and dangerous.”


Death doulas, dementia, and feminine dread
The film follows Amalia, a devoted death doula, entering a seemingly routine job caring for an elderly woman in her final hours. But as the hours tick by, unease creeps in. “It’s a horror story, yes — but it’s also about how we try to outrun grief,” Kaz PS notes. “And how, when we do, it comes back in ways we never expect.”
In many ways, A Good Death builds on the cinematic lineage of Hereditary and The Babadook, blending real emotional trauma with supernatural tension. Kaz PS weaves silence, dementia, and complicity into a tight, unsettling narrative, never spoon-feeding the audience.

Rethinking the Final Girl
As a director deeply attuned to feminist genre shifts, Kaz PS is keen to move beyond the trope of the “final girl”.

“The horror genre is evolving,” she says. “It’s no longer about the virgin surviving. Now, we want flawed, layered women at the centre — not as victims, not as saints, but as people.”

That complexity resonates in Amalia’s character, who offers compassion to others while ignoring her own deep wound — the loss of her mother. Her avoidance of grief becomes her blind spot, one that the story turns into its most horrifying twist.

Practical magic meets digital dread
While A Good Death does dabble in VFX — particularly for a red-toned nightmare sequence — Kaz PS emphasises the craft of physical effects. One memorable shot, of women eerily floating with their toes grazing the floor, was done practically with a custom-built rolling bench. “It took a whole day to shoot two seconds,” she laughs.
From light manipulation to silent performances, every aspect of the film serves its dual tone: intimate and terrifying.

 Screening &amp; Festival Info
A Good DeathScreening at HollyShorts Film Festival 2025August 7–17, 2025 | TCL Chinese Theatres, Hollywood, CAListen to the full radio interview soon on La Radio du CinémaWatch on Bitpix – worldwide access available during the festival window

For film lovers craving smart, stylish horror that feels both handmade and heartfelt, A Good Death is a must-watch. As Kaz PS reminds us with a wink:

“If a situation feels weird — just leave. But if people did that, horror movies would be really short.”
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
A Good Death : quand le deuil flirte avec l’horreur en dentelle
Fraîchement récompensé du Best Director au Toronto Horror Film Festival et du Best Horror Short au Calgary Horror Con, le court-métrage A Good Death réalisé par Kaz PS s’impose comme l’une des sensations du HollyShorts Film Festival 2025, événement qualificatif aux Oscars et aux BAFTA.
Porté par Stefanie Estes, Tracie Thoms et Jenny O’Hara, ce récit d’horreur s’inscrit dans une esthétique rare et délicieusement inquiétante que la cinéaste revendique avec humour : « une horreur gothique en dentelle ».

« On a voulu un monde où la frilosité victorienne se marie à la peur viscérale », confie Kaz PS. « C’est gothique, féminin, et effrayant. »


Le film suit Amalia, une death doula (accompagnante de fin de vie) envoyée au chevet d’une femme mourante. Mais plus le temps passe, plus l’atmosphère s’assombrit. A Good Death joue alors sur les codes du fantastique, tout en interrogeant le rapport intime au deuil.

« Le deuil, on essaie de l’éviter à tout prix. Mais si on ne le traverse pas, il revient autrement — souvent bien pire », explique la réalisatrice.

Une idée qui évoque des œuvres comme The Babadook ou Hereditary, où l’horreur surnaturelle est le masque d’un traumatisme très réel.

Fin de la “final girl”
Avec A Good Death, Kaz PS déconstruit le mythe de la “final girl” typique des films d’horreur — jeune, vierge, blonde, et sauveuse malgré elle.

« On veut des femmes imparfaites, complexes, faillibles. Pas des icônes sacrées à sauver. »

Amalia n’est ni héroïne ni victime. Elle est humaine. Et c’est précisément ce qui rend le récit aussi troublant : elle aide les autres à bien mourir, tout en refusant de faire face à sa propre perte.

Bricolage de plateau et VFX 
Certaines séquences comme le “monde rouge” ont nécessité un recours aux effets numériques après un tournage trop “plastique”. « Heureusement, notre artiste VFX a sauvé la séquence », raconte Kaz PS. D’autres effets, eux, sont 100 % pratiques, comme la scène où les femmes flottent, tournées sur un banc roulant fait maison.

« Une journée de tournage pour deux secondes à l’écran. Mais le résultat en valait la peine. »


Infos pratiques
A Good DeathRéalisation : Kaz PSAvec : Stefanie Estes, Tracie Thoms, Jenny O’HaraDurée : 11 minutes 13Tourné à Los AngelesSélectionné au HollyShorts Film Festival 2025Du 7 au 17 août | TCL Chinese Theatres, HollywoodDiffusion mondiale sur Bitpix
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>A Good Death: Gothic dread wrapped in lace and grief By Jenna Suru for La Radio du Cinéma – (<em><strong>version française ci-dessous</strong></em>)</p>
<p>Fresh off wins at <a>Toronto Horror Film Festival</a> (Best Director) and <a>Calgary Horror Con</a> (Best Horror Short), <em>A Good Death</em> by filmmaker <strong>Kaz PS</strong> lands at the 2025 <a href="https://www.hollyshorts.com/">HollyShorts Film Festival</a> in Los Angeles. A BAFTA and Oscar-qualifying event, HollyShorts is showcasing the 11-minute short in its prestigious lineup, alongside titles executive produced by <strong>Cate Blanchett</strong>, <strong>Spike Lee</strong> and <strong>Issa Rae</strong>.</p>
<p>Starring <a href="https://www.imdb.com/name/nm3590801/">Stefanie Estes</a>, <a href="https://www.imdb.com/name/nm0855040/">Tracie Thoms</a> and <a href="https://www.imdb.com/name/nm0641248/">Jenny O’Hara</a>, this horror tale leans heavily into what Kaz PS cheekily calls <strong>“high femme gothic horror”</strong> — think grandma’s lace curtains, antique tea sets… and something sinister lurking behind every floral detail.</p>

<p>“We wanted a world where frills and dread coexist,” the director explains. “It’s gothic, delicate, and dangerous.”</p>


Death doulas, dementia, and feminine dread
<p>The film follows <strong>Amalia</strong>, a devoted <em>death doula</em>, entering a seemingly routine job caring for an elderly woman in her final hours. But as the hours tick by, unease creeps in. “It’s a horror story, yes — but it’s also about how we try to outrun grief,” Kaz PS notes. “And how, when we do, it comes back in ways we never expect.”</p>
<p>In many ways, <em>A Good Death</em> builds on the cinematic lineage of <em>Hereditary</em> and <em>The Babadook</em>, blending real emotional trauma with supernatural tension. Kaz PS weaves silence, dementia, and complicity into a tight, unsettling narrative, never spoon-feeding the audience.</p>

Rethinking the Final Girl
<p>As a director deeply attuned to feminist genre shifts, Kaz PS is keen to move beyond the trope of the “final girl”.</p>

<p>“The horror genre is evolving,” she says. “It’s no longer about the virgin surviving. Now, we want flawed, layered women at the centre — not as victims, not as saints, but as people.”</p>

<p>That complexity resonates in Amalia’s character, who offers compassion to others while ignoring her own deep wound — the loss of her mother. Her avoidance of grief becomes her blind spot, one that the story turns into its most horrifying twist.</p>

Practical magic meets digital dread
<p>While <em>A Good Death</em> does dabble in VFX — particularly for a red-toned nightmare sequence — Kaz PS emphasises the craft of physical effects. One memorable shot, of women eerily floating with their toes grazing the floor, was done practically with a custom-built rolling bench. “It took a whole day to shoot two seconds,” she laughs.</p>
<p>From light manipulation to silent performances, every aspect of the film serves its dual tone: intimate and terrifying.</p>

 Screening &amp; Festival Info
<p><em>A Good Death</em><br />Screening at <a href="https://www.hollyshorts.com/">HollyShorts Film Festival 2025</a><br />August 7–17, 2025 | <a>TCL Chinese Theatres</a>, Hollywood, CA<br />Listen to the full radio interview soon on <a href="https://www.radioducinema.com">La Radio du Cinéma</a><br /><a>Watch on Bitpix</a> – worldwide access available during the festival window</p>

<p>For film lovers craving smart, stylish horror that feels both handmade and heartfelt, <em>A Good Death</em> is a must-watch. As Kaz PS reminds us with a wink:</p>

<p>“If a situation feels weird — just leave. But if people did that, horror movies would be really short.”</p>
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<em>A Good Death</em> : quand le deuil flirte avec l’horreur en dentelle
<p>Fraîchement récompensé du <strong>Best Director</strong> au <a>Toronto Horror Film Festival</a> et du <strong>Best Horror Short</strong> au <a>Calgary Horror Con</a>, le court-métrage <em>A Good Death</em> réalisé par <strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm7191530/">Kaz PS</a></strong> s’impose comme l’une des sensations du <a href="https://www.hollyshorts.com/">HollyShorts Film Festival 2025</a>, événement qualificatif aux Oscars et aux BAFTA.</p>
<p>Porté par <strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm3590801/">Stefanie Estes</a></strong>, <strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm0855040/">Tracie Thoms</a></strong> et <strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm0641248/">Jenny O’Hara</a></strong>, ce récit d’horreur s’inscrit dans une esthétique rare et délicieusement inquiétante que la cinéaste revendique avec humour : <em>« une horreur gothique en dentelle »</em>.</p>

<p>« On a voulu un monde où la frilosité victorienne se marie à la peur viscérale », confie Kaz PS. « C’est gothique, féminin, et effrayant. »</p>


<p>Le film suit <strong>Amalia</strong>, une <em>death doula</em> (accompagnante de fin de vie) envoyée au chevet d’une femme mourante. Mais plus le temps passe, plus l’atmosphère s’assombrit. <em>A Good Death</em> joue alors sur les codes du fantastique, tout en interrogeant le rapport intime au deuil.</p>

<p>« Le deuil, on essaie de l’éviter à tout prix. Mais si on ne le traverse pas, il revient autrement — souvent bien pire », explique la réalisatrice.</p>

<p>Une idée qui évoque des œuvres comme <em><a>The Babadook</a></em> ou <em><a>Hereditary</a></em>, où l’horreur surnaturelle est le masque d’un traumatisme très réel.</p>

Fin de la “final girl”
<p>Avec <em>A Good Death</em>, <strong>Kaz PS</strong> déconstruit le mythe de la “final girl” typique des films d’horreur — jeune, vierge, blonde, et sauveuse malgré elle.</p>

<p>« On veut des femmes imparfaites, complexes, faillibles. Pas des icônes sacrées à sauver. »</p>

<p>Amalia n’est ni héroïne ni victime. Elle est humaine. Et c’est précisément ce qui rend le récit aussi troublant : elle aide les autres à bien mourir, tout en refusant de faire face à sa propre perte.</p>

Bricolage de plateau et VFX 
<p>Certaines séquences comme le “monde rouge” ont nécessité un recours aux effets numériques après un tournage trop “plastique”. « Heureusement, notre artiste VFX a sauvé la séquence », raconte Kaz PS. D’autres effets, eux, sont 100 % pratiques, comme la scène où les femmes flottent, tournées sur un banc roulant fait maison.</p>

<p>« Une journée de tournage pour deux secondes à l’écran. Mais le résultat en valait la peine. »</p>


Infos pratiques
<p><em>A Good Death</em><br />Réalisation : <strong>Kaz PS</strong><br />Avec : <strong>Stefanie Estes</strong>, <strong>Tracie Thoms</strong>, <strong>Jenny O’Hara</strong><br />Durée : 11 minutes 13<br />Tourné à <strong>Los Angeles</strong><br />Sélectionné au <a href="https://www.hollyshorts.com/">HollyShorts Film Festival 2025</a><br />Du 7 au 17 août | <a>TCL Chinese Theatres, Hollywood</a><br />Diffusion mondiale sur <a>Bitpix</a></p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 06 Aug 2025 08:48:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>When Mourning Turns to Terror: Inside Kaz PS’s A Good Death / Kaz PS signe un film d'horreur gothique ultra-féminin</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Ali Cook revives the original siren in The Pearl Comb, a gothic feminist tale" / Ali Cook ressuscite la sirène originelle dans The Pearl Comb, un conte gothique et féministe.</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/ali-cook-revives-the-original-siren-in-the-pearl-comb-a-gothic-feminist-tale-ali-cook-ressuscite-la-sirene-originelle-dans-the-pearl-comb-un-conte-gothique-et-feministe-463</link>
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      <description>Article en français ci-dessous
What if the most enchanting mermaid turned out to be the most dangerous? In The Pearl Comb, premiering at the HollyShorts Film Festival, Ali Cook dives deep into the darker origins of this mythical sea creature. "What interested me was showing a man who resists the siren's call to return home for supper with his wife," the director confides. A beguiling short where monsters might not be who you expect.  an interview conducted by Jenna Suru

When Sirens Bite Back: Ali Cook Reclaims the Mermaid in The Pearl Comb
With The Pearl Comb, Ali Cook plunges us into a misty Victorian world where folk horror meets feminist period drama. Shot in the Cornish port town of Penzance, the short film is set in an England stuck somewhere between the medieval era and the late 1800s, where medicine and myth often clash.
"The challenge was immense: how do you convincingly animate a mermaid’s tail that’s always in motion?" Cook reflects. The answer lies in an innovative blend of cutting-edge VFX and in-camera tricks. The result? Clara Paget's portrayal of the mermaid is both sensual and animalistic, more predator than princess. "She’s alluring, yes, but you sense her hunger. If she doesn’t feed, she dies."
Setting the Past to Reinvent the Myth
"If you want audiences to believe in fantastical beings, you need to start by placing them in a fantastical world," Cook explains. The film’s gothic setting not only enhances its supernatural feel but also explores the role of women through the character of a fisherman's wife who cures tuberculosis—attracting unwanted attention from the patriarchal medical establishment.
Inspired by Real Heroines
The plot draws from the true story of the Edinburgh Seven, the first women to study medicine in Britain. "I'm not a political person," says Cook, "but I like to highlight absurd injustices." His script underscores the silencing of women through the lens of a mythic narrative.
A Monster You Might Empathise With
Cook’s siren follows in the footsteps of complex villains like Hannibal Lecter and classic gothic vampires: seductive, disturbing, and compelling. "The best antagonists are the ones whose motives you understand. She kills not for fun, but for survival."
A Strong Vision, A Cohesive Team
Although Cook plays a secondary role on screen, The Pearl Comb is a team effort. From production designer Isabel Pirillo to the Stigma Films crew, everyone contributed to its authenticity. "Film is never made alone. The key is to have a clear vision and communicate it simply."
A Mermaid Making Waves Worldwide
Already screened at festivals in Finland, Eastern Europe and across the US, the film will premiere at HollyShorts on 11 August at the TCL Chinese Theatre. "The theme of women being undermined resonates universally."

Practical Info


Title: The Pearl Comb


Director &amp; Writer: Ali Cook


Cast: Beatie Edney, Clara Paget, Simon Armstrong, Ali Cook


Runtime: Short film


Upcoming Screening: HollyShorts Film Festival, 11 August at TCL Chinese Theatre, Auditorium #6


Production: Stigma Films


Awards: British Short Film Awards (x2), Méliès d’Argent, Beeston IFF, Cleveland IFF


Themes: Folk horror, women in medicine, siren myth


More info: IMDb - The Pearl Comb



An ancient tale for modern times, a siren to amplify forgotten women’s voices — The Pearl Comb is a short film not to let slip through the tides.
_______________________________________________________________________________________________________________________
✨ The Pearl Comb : quand la sirène ne chante pas l’amour
Ali Cook, l’illusionniste devenu cinéaste, réinvente la figure de la sirène dans The Pearl Comb (« Le Peigne de Perle »), un court-métrage britannique à la croisée du folk horror et du drame historique, récompensé à plusieurs reprises avant sa sélection au très convoité HollyShorts Film Festival.

« Ce pêcheur préfère dîner avec sa femme plutôt que succomber au chant d’une sirène. »


Une sirène… à l’opposé de Disney
Ali Cook voulait éviter la vision édulcorée de la sirène façon Disney. Inspiré par les légendes d’autrefois, il offre une créature fascinante et inquiétante, à mi-chemin entre la vampire et la bête affamée. Grâce aux VFX inédits, The Pearl Comb donne vie à cette figure hybride, incarnée par Clara Paget, avec une tension fébrile.

Une histoire d’amour… de trente ans
Le film ne met pas en scène une romance adolescente, mais un amour mature : celui d’un couple uni depuis des décennies. Quand une sirène tente de séduire un vieux pêcheur, celui-ci choisit de rentrer auprès de sa femme. Un pied-de-nez tendre aux récits traditionnels.

Du folklore à la lutte féminine
Cachée sous les écailles, une inspiration féministe affleure : The Pearl Comb évoque les Edinburgh Seven, premières femmes à étudier la médecine au Royaume-Uni. Le film dénonce avec subtilité les freins imposés aux femmes dans les milieux scientifiques, hier comme aujourd’hui. Une critique portée par une narration atmosphérique.

Un travail d’équipe, des costumes au dialecte
La directrice artistique Isabel Pirillo recrée un village victorien réaliste, tandis que Beatie Edney et Simon Armstrong livrent des performances précises, ancrées dans le langage de l’époque. Quant à Ali Cook, il endosse un rôle secondaire taillé pour lui : un docteur condescendant, aussi subtil qu’arrogant.

Une carrière magique… et cinématographique
Avant d’écrire et réaliser ses courts-métrages comme The Cunning Man (BAFTA-longlisté), Ali Cook était magicien télévisé et comédien de stand-up. Son prochain long-métrage, The Grimoire, est coécrit avec Eric Garcia (Kaleidoscope sur Netflix) et produit par Stigma Films.

????Infos pratiques
???? The Pearl Comb???? Projection à Los Angeles le 11 août 2025???? TCL Chinese Theatre – Auditorium #6???? Avec Beatie Edney, Clara Paget, Simon Armstrong, Ali Cook???? 17 prix internationaux, dont le Méliès d’Argent et deux British Short Film Awards
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><em>Article en français ci-dessous</em></p>
<p><span>What if the most enchanting mermaid turned out to be the most dangerous? In </span><span><em>The Pearl Comb</em></span><span>, premiering at the </span><a href="https://www.hollyshorts.com/"><span>HollyShorts Film Festival</span></a><span><a href="https://www.hollyshorts.com/">,</a> <a href="https://www.alicook.com/">Ali Cook </a>dives deep into the darker origins of this mythical sea creature. "What interested me was showing a man who resists the siren's call to return home for supper with his wife," the director confides. A beguiling short where monsters might not be who you expect.  <strong>an interview conducted by Jenna Suru</strong></span></p>

<p><span><strong>When Sirens Bite Back: Ali Cook Reclaims the Mermaid in </strong></span><span><em><strong>The Pearl Comb</strong></em></span></p>
<p><span>With </span><a href="https://www.imdb.com/fr/title/tt33019528/"><span><em>The Pearl Comb</em></span></a><span><a href="https://www.imdb.com/fr/title/tt33019528/">,</a> Ali Cook plunges us into a misty Victorian world where folk horror meets feminist period drama. Shot in the Cornish port town of Penzance, the short film is set in an England stuck somewhere between the medieval era and the late 1800s, where medicine and myth often clash.</span></p>
<p><span>"The challenge was immense: how do you convincingly animate a mermaid’s tail that’s always in motion?" Cook reflects. The answer lies in an innovative blend of cutting-edge VFX and in-camera tricks. The result? Clara Paget's portrayal of the mermaid is both sensual and animalistic, more predator than princess. "She’s alluring, yes, but you sense her hunger. If she doesn’t feed, she dies."</span></p>
<p><span><strong>Setting the Past to Reinvent the Myth</strong></span></p>
<p><span>"If you want audiences to believe in fantastical beings, you need to start by placing them in a fantastical world," Cook explains. The film’s gothic setting not only enhances its supernatural feel but also explores the role of women through the character of a fisherman's wife who cures tuberculosis—attracting unwanted attention from the patriarchal medical establishment.</span></p>
<p><span><strong>Inspired by Real Heroines</strong></span></p>
<p><span>The plot draws from the true story of the </span><span><a href="https://www.historicenvironment.scot/visit-a-place/commemorative-plaques/the-edinburgh-seven/">Edinburgh Seven</a></span><span>, the first women to study medicine in Britain. "I'm not a political person," says Cook, "but I like to highlight absurd injustices." His script underscores the silencing of women through the lens of a mythic narrative.</span></p>
<p><span><strong>A Monster You Might Empathise With</strong></span></p>
<p><span>Cook’s siren follows in the footsteps of complex villains like Hannibal Lecter and classic gothic vampires: seductive, disturbing, and compelling. "The best antagonists are the ones whose motives you understand. She kills not for fun, but for survival."</span></p>
<p><span><strong>A Strong Vision, A Cohesive Team</strong></span></p>
<p><span>Although Cook plays a secondary role on screen, </span><span><em>The Pearl Comb</em></span><span> is a team effort. From production designer Isabel Pirillo to the </span><span><a>Stigma Films</a></span><span> crew, everyone contributed to its authenticity. "Film is never made alone. The key is to have a clear vision and communicate it simply."</span></p>
<p><span><strong>A Mermaid Making Waves Worldwide</strong></span></p>
<p><span>Already screened at festivals in Finland, Eastern Europe and across the US, the film will premiere at </span><span><a>HollyShorts</a></span><span> on 11 August at the </span><span><a>TCL Chinese Theatre</a></span><span>. "The theme of women being undermined resonates universally."</span></p>

<span>Practical Info</span>
<ul>
<li>
<p><span><strong>Title</strong></span><span>: </span><span><em>The Pearl Comb</em></span></p>
</li>
<li>
<p><span><strong>Director &amp; Writer</strong></span><span>: </span><a href="https://www.imdb.com/name/nm1771814/"><span>Ali Cook</span></a></p>
</li>
<li>
<p><span><strong>Cast</strong></span><span>: Beatie Edney, Clara Paget, Simon Armstrong, Ali Cook</span></p>
</li>
<li>
<p><span><strong>Runtime</strong></span><span>: Short film</span></p>
</li>
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<p><span><strong>Upcoming Screening</strong></span><span>: HollyShorts Film Festival, 11 August at TCL Chinese Theatre, Auditorium #6</span></p>
</li>
<li>
<p><span><strong>Production</strong></span><span>: </span><span><a>Stigma Films</a></span></p>
</li>
<li>
<p><span><strong>Awards</strong></span><span>: British Short Film Awards (x2), </span><span><a>Méliès d’Argent</a></span><span>, Beeston IFF, Cleveland IFF</span></p>
</li>
<li>
<p><span><strong>Themes</strong></span><span>: Folk horror, women in medicine, siren myth</span></p>
</li>
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<p><span><strong>More info</strong></span><span>: </span><a href="https://www.imdb.com"><span>IMDb - The Pearl Comb</span></a></p>
</li>
</ul>

<p><span>An ancient tale for modern times, a siren to amplify forgotten women’s voices — </span><span><em>The Pearl Comb</em></span><span> is a short film not to let slip through the tides.</span></p>
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✨ <em>The Pearl Comb</em> : quand la sirène ne chante pas l’amour
<p><strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm1771814/">Ali Cook</a></strong>, l’illusionniste devenu cinéaste, réinvente la figure de la sirène dans <em>The Pearl Comb (« Le Peigne de Perle »)</em>, un court-métrage britannique à la croisée du <strong>folk horror</strong> et du <strong>drame historique</strong>, récompensé à plusieurs reprises avant sa sélection au très convoité <strong><a>HollyShorts Film Festival</a></strong>.</p>

<p>« Ce pêcheur préfère dîner avec sa femme plutôt que succomber au chant d’une sirène. »</p>


Une sirène… à l’opposé de Disney
<p>Ali Cook voulait éviter la vision édulcorée de la sirène façon <strong>Disney</strong>. Inspiré par les légendes d’autrefois, il offre une créature fascinante et inquiétante, à mi-chemin entre la <strong>vampire et la bête affamée</strong>. Grâce aux <strong>VFX inédits</strong>, <em>The Pearl Comb</em> donne vie à cette figure hybride, incarnée par <strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm4185829/">Clara Paget</a></strong>, avec une tension fébrile.</p>

Une histoire d’amour… de trente ans
<p>Le film ne met pas en scène une romance adolescente, mais un <strong>amour mature</strong> : celui d’un couple uni depuis des décennies. Quand une sirène tente de séduire un vieux pêcheur, celui-ci choisit de rentrer auprès de sa femme. Un pied-de-nez tendre aux récits traditionnels.</p>

Du folklore à la lutte féminine
<p>Cachée sous les écailles, une <strong>inspiration féministe</strong> affleure : <em>The Pearl Comb</em> évoque les <strong>Edinburgh Seven</strong>, premières femmes à étudier la médecine au Royaume-Uni. Le film dénonce avec subtilité les <strong>freins imposés aux femmes</strong> dans les milieux scientifiques, hier comme aujourd’hui. Une critique portée par une narration atmosphérique.</p>

Un travail d’équipe, des costumes au dialecte
<p>La directrice artistique <strong>Isabel Pirillo</strong> recrée un village victorien réaliste, tandis que <strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm0249338/">Beatie Edney</a></strong> et <strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm1940414/">Simon Armstrong</a></strong> livrent des performances précises, ancrées dans le langage de l’époque. Quant à Ali Cook, il endosse un rôle secondaire taillé pour lui : un docteur condescendant, aussi subtil qu’arrogant.</p>

Une carrière magique… et cinématographique
<p>Avant d’écrire et réaliser ses courts-métrages comme <em>The Cunning Man</em> (BAFTA-longlisté), Ali Cook était magicien télévisé et comédien de stand-up. Son prochain long-métrage, <strong>The Grimoire</strong>, est coécrit avec <strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm0305214/">Eric Garcia</a></strong> (<em>Kaleidoscope</em> sur Netflix) et produit par <strong><a>Stigma Films</a></strong>.</p>

????Infos pratiques
<p>???? <em>The Pearl Comb</em><br />???? Projection à Los Angeles le 11 août 2025<br />???? <strong><a>TCL Chinese Theatre</a></strong> – Auditorium #6<br />???? Avec Beatie Edney, Clara Paget, Simon Armstrong, Ali Cook<br />???? 17 prix internationaux, dont le <strong><a>Méliès d’Argent</a></strong> et deux <strong><a>British Short Film Awards</a></strong></p>
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      <pubDate>Mon, 04 Aug 2025 11:20:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Clout by Jordan Murphy Doidge: A Modern Parable on the Perils of Online Fame. "Clout" : un court-métrage coup de poing sur les dangers des réseaux sociaux, avec Archie Yates</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/clout-by-jordan-murphy-doidge-a-modern-parable-on-the-perils-of-online-fame-clout-un-court-metrage-coup-de-poing-sur-les-dangers-des-reseaux-sociaux-avec-archie-yates-462</link>
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      <description>Clout by Jordan Murphy Doidge: A Modern Parable on the Perils of Online Fame (By Jenna Suru)
(Article en français ci-dessous)
What if Black Mirror met Stand By Me in a British boarding school? That’s the premise behind Clout, a short film that’s as timely as it is chilling. Directed by Jordan Murphy Doidge, Clout is set to premiere at the Oscar-qualifying HollyShorts Film Festival in Los Angeles this August. “I saw firsthand how social media affected my younger siblings during lockdown,” Doidge explains. “I needed to tell this story.”

A Fable for the TikTok Generation
Clout follows Oskar, played by Archie Yates (Jojo Rabbit), a lonely teenager at a prestigious British school who seeks viral validation. Inspired by The Boy Who Cried Wolf, Oskar claims he’s found a dead body near the school. His friends doubt him — but the real drama unfolds when a livestream turns deadly.
Written by Doidge, Tom Duffy and Tristan Thomas, the short captures the dark magnetism of digital notoriety. “Kids used to dream of being on the school paper. Now they chase clout,” says Doidge, referencing the film’s title and theme.

Real Teen Spirit: Escape Rooms and Chicken
Shot at the historic Harrow School — alma mater of Winston Churchill and Benedict Cumberbatch — Clout dives into class privilege and the social codes of elite education. But getting there wasn’t easy. “We were asking to film a scene where a student drowns,” Doidge laughs. “Not every school was on board.”
To foster genuine chemistry among the young cast, Doidge threw out the traditional rehearsal model. Instead, he locked the kids in a haunted escape room and took them to Nando’s. “After that, they wouldn’t stop talking. They bonded instantly,” he says. That energy — chaotic, real, full of banter — is what gives the film its pulse.

Digital Shadows, Real Consequences
More than a coming-of-age story, Clout is a mirror held up to Gen Z’s relationship with social media. “All the kids we interviewed during the shoot admitted they don’t really enjoy being online,” Doidge notes. “But they feel they have no choice.”
The film is designed to spark conversation — not only among peers, but between young people, parents, and educators. “We live in a culture where kids are constantly told what to do,” says Doidge. “I wanted to give them a voice.”
To further that mission, Clout has partnered with four major UK charities — Family Lives, The Mix, Into Film and Arts Emergency — and will embark on a Q&amp;A screening tour across the UK with Everyman Cinemas.

Crafted with Heart and Hustle
Produced by Francis Chapman (In the Summers) and co-produced by Kim Magnusson (three-time Oscar winner), Clout punches far above its indie budget. “We started with 30 crew members — by the end, we had over 100,” says Doidge. “My mom even handled catering.”
The team includes cinematographer Amelia Hazlerigg, editor Rebecca Lloyd, production designer Collette Creary-Myers, and costume designer Natalie Caroline Wilkins. “Film is alchemy,” says Doidge. “It fuses sound, visuals, design, and emotion into something bigger than its parts.”

 Practical Info


 Title: Clout – A Cautionary Tale


 Runtime: 16 minutes


 Format: DCP / 4K ProRes / Arri Alexa LF


 Country: United Kingdom


 Premiere: HollyShorts Film Festival 2025, Los Angeles


Watch trailer and get press assets


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Jenna Suru a interviewé Jordan Murphy Doidge, réalisateur de Clout : "Ce film est un miroir tendu à la génération connectée"
"Clout" est une fable contemporaine aussi percutante qu’un épisode de Black Mirror. Dans Clout, Jordan Murphy Doidge, jeune cinéaste britannique, met en scène la quête toxique de validation numérique d’un adolescent prêt à tout pour exister à travers l’écran. "J’ai vu ce que ça faisait à mes frères et sœurs pendant le confinement. Il fallait raconter cette histoire", confie-t-il. Présenté en avant-première au HollyShorts Film Festival 2025, sélection qualifiante pour les Oscars, le court-métrage secoue, interroge… et reste en tête bien après la dernière bulle à l’écran.

Un conte moral pour l’ère numérique
Avec Clout, Jordan Murphy Doidge signe un premier film inspiré par Stand By Me, The Secret History de Donna Tartt et les dérives du monde connecté. Le récit suit Oskar (interprété par le prometteur Archie Yates, révélé dans Jojo Rabbit), un ado solitaire scolarisé dans une école prestigieuse. Obsédé par l’idée de gagner en notoriété en ligne, il prétend avoir trouvé un cadavre près du campus et entraîne ses amis dans une chasse au "buzz" en direct.
Mais ici, le jeu tourne au drame. Inspiré du mythe du garçon qui criait au loup, Clout devient une allégorie glaçante sur la désinformation, les "likes" à tout prix et le regard des autres. "Ce que ces ados recherchent, c’est du ‘clout’, de la reconnaissance numérique. Et ils vont trop loin", résume Doidge.

L’art du vrai chez les ados
Tourné dans les murs de la Harrow School, fréquentée jadis par Winston Churchill et Benedict Cumberbatch, Clout s’ancre dans un décor d’élite tout en le questionnant : "On voulait casser les idées reçues sur les écoles privées", souligne Jordan Murphy Doidge. Pour créer une vraie dynamique de groupe, le réalisateur a entraîné ses jeunes comédiens dans une escape room avant le tournage, suivie d’un Nando’s et d’une partie de bowling. Résultat ? Une alchimie palpable, un naturel désarmant dans les dialogues, ponctués d’humour adolescent : "Ils se vannent tout le temps, et ça donne de la légèreté à une histoire sombre".

Un film miroir pour les jeunes et les adultes
Au-delà de la fiction, Clout veut ouvrir un dialogue. "Les ados sont hyper lucides sur les effets négatifs des réseaux. Mais ils se sentent obligés d’y être. Ce film, c’est pour leur donner une voix, pour que les adultes les écoutent enfin", insiste Jordan Murphy Doidge. Le film est d’ailleurs soutenu par quatre associations britanniques majeures — Family Lives, The Mix, Into Film, et Arts Emergency — qui accompagneront une tournée de projections-débats à travers le Royaume-Uni, en partenariat avec Everyman Cinemas.

Une équipe engagée pour un cinéma de l’impact
Produit par Francis Chapman, (notamment derrière In the Summers, Grand Prix à Sundance) et soutenu par l'oscarisé Kim Magnusson, Clout réunit une équipe prestigieuse : la cheffe opératrice Amelia Hazlerigg, la cheffe monteuse Rebecca Lloyd (collaboratrice d’Andrea Arnold), ou encore la designer Collette Creary-Myers et la costumière Natalie Caroline Wilkins. Un véritable projet d’auteur à échelle collective.

Pour les jeunes acteurs et actrices
Le conseil de Jordan Murphy Doidge ? "Ne prenez pas ça trop au sérieux. Restez dans le jeu, dans le plaisir. Trouvez votre tribu et amusez-vous à créer ensemble." Un message à contre-courant de l’hyper-professionnalisation précoce, qu’il illustre avec le parcours de sa propre sœur, actrice dès l’enfance : "À 6 ans, elle était déjà sur un plateau Hollywoodien. Et très vite, tout devenait travail."

 Infos pratiques


Titre : Clout – A Cautionary Tale


 Durée : 16 minutes


 Lieu : Royaume-Uni


 Première mondiale : HollyShorts Film Festival 2025 à Los Angeles


 Tournée UK : automne 2025, en partenariat avec Everyman Cinemas


Site officiel du film

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      <content:encoded><![CDATA[<span><em>Clout</em> by Jordan Murphy Doidge: A Modern Parable on the Perils of Online Fame (By Jenna Suru)</span>
<p><em><span>(Article en français ci-dessous)</span></em></p>
<p>What if <em>Black Mirror</em> met <em>Stand By Me</em> in a British boarding school? That’s the premise behind <em>Clout</em>, a short film that’s as timely as it is chilling. Directed by <a href="http://www.cloutshortfilm.com">Jordan Murphy Doidge</a>, <em>Clout</em> is set to premiere at the Oscar-qualifying <a>HollyShorts Film Festival</a> in Los Angeles this August. “I saw firsthand how social media affected my younger siblings during lockdown,” Doidge explains. “I needed to tell this story.”</p>

A Fable for the TikTok Generation
<p><em>Clout</em> follows Oskar, played by <a href="https://www.imdb.com/name/nm10356694/">Archie Yates</a> (<em>Jojo Rabbit</em>), a lonely teenager at a prestigious British school who seeks viral validation. Inspired by <em>The Boy Who Cried Wolf</em>, Oskar claims he’s found a dead body near the school. His friends doubt him — but the real drama unfolds when a livestream turns deadly.</p>
<p>Written by Doidge, <a href="https://www.imdb.com/name/nm11706183/">Tom Duffy</a> and <a href="https://www.imdb.com/name/nm14416491/">Tristan Thomas</a>, the short captures the dark magnetism of digital notoriety. “Kids used to dream of being on the school paper. Now they chase clout,” says Doidge, referencing the film’s title and theme.</p>

Real Teen Spirit: Escape Rooms and Chicken
<p>Shot at the historic <a>Harrow School</a> — alma mater of Winston Churchill and Benedict Cumberbatch — <em>Clout</em> dives into class privilege and the social codes of elite education. But getting there wasn’t easy. “We were asking to film a scene where a student drowns,” Doidge laughs. “Not every school was on board.”</p>
<p>To foster genuine chemistry among the young cast, Doidge threw out the traditional rehearsal model. Instead, he locked the kids in a haunted escape room and took them to Nando’s. “After that, they wouldn’t stop talking. They bonded instantly,” he says. That energy — chaotic, real, full of banter — is what gives the film its pulse.</p>

Digital Shadows, Real Consequences
<p>More than a coming-of-age story, <em>Clout</em> is a mirror held up to Gen Z’s relationship with social media. “All the kids we interviewed during the shoot admitted they don’t really enjoy being online,” Doidge notes. “But they feel they have no choice.”</p>
<p>The film is designed to spark conversation — not only among peers, but between young people, parents, and educators. “We live in a culture where kids are constantly told what to do,” says Doidge. “I wanted to give them a voice.”</p>
<p>To further that mission, <em>Clout</em> has partnered with four major UK charities — <a href="https://www.familylives.org.uk/">Family Lives</a>, <a href="https://www.themix.org.uk/">The Mix</a>, <a href="https://www.intofilm.org/">Into Film</a> and <a>Arts Emergency</a> — and will embark on a Q&amp;A screening tour across the UK with <a href="https://www.everymancinema.com/">Everyman Cinemas</a>.</p>

Crafted with Heart and Hustle
<p>Produced by <a href="https://www.pimlicopictures.com/">Francis Chapman</a> (<em>In the Summers</em>) and co-produced by <a href="https://www.imdb.com/name/nm0536547/">Kim Magnusson</a> (three-time Oscar winner), <em>Clout</em> punches far above its indie budget. “We started with 30 crew members — by the end, we had over 100,” says Doidge. “My mom even handled catering.”</p>
<p>The team includes cinematographer <a href="https://www.imdb.com/name/nm10459215/">Amelia Hazlerigg</a>, editor <a href="https://www.imdb.com/name/nm1958131/">Rebecca Lloyd</a>, production designer Collette Creary-Myers, and costume designer Natalie Caroline Wilkins. “Film is alchemy,” says Doidge. “It fuses sound, visuals, design, and emotion into something bigger than its parts.”</p>

 Practical Info
<ul>
<li>
<p> Title: <em>Clout – A Cautionary Tale</em></p>
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<li>
<p> Runtime: 16 minutes</p>
</li>
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<p> Format: DCP / 4K ProRes / Arri Alexa LF</p>
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<li>
<p> Country: United Kingdom</p>
</li>
<li>
<p> Premiere: <a>HollyShorts Film Festival 2025</a>, Los Angeles</p>
</li>
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<p><a href="http://www.cloutshortfilm.com">Watch trailer and get press assets</a></p>
</li>
</ul>
<p><em><span>-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</span></em></p>
<span>Jenna Suru a interviewé Jordan Murphy Doidge, réalisateur de <em>Clout</em> : "Ce film est un miroir tendu à la génération connectée"</span>
<p>"Clout" est une fable contemporaine aussi percutante qu’un épisode de <em><a href="https://www.imdb.com/title/tt2085059/">Black Mirror</a></em>. Dans <em>Clout</em>, <a href="http://www.cloutshortfilm.com">Jordan Murphy Doidge</a>, jeune cinéaste britannique, met en scène la quête toxique de validation numérique d’un adolescent prêt à tout pour exister à travers l’écran. "J’ai vu ce que ça faisait à mes frères et sœurs pendant le confinement. Il fallait raconter cette histoire", confie-t-il. Présenté en avant-première au <a href="https://www.hollyshorts.com/">HollyShorts Film Festival 2025</a>, sélection qualifiante pour les Oscars, le court-métrage secoue, interroge… et reste en tête bien après la dernière bulle à l’écran.</p>

Un conte moral pour l’ère numérique
<p>Avec <em>Clout</em>, <a href="https://www.imdb.com/name/nm16087905/">Jordan Murphy Doidge</a> signe un premier film inspiré par <em>Stand By Me</em>, <em>The Secret History</em> de Donna Tartt et les dérives du monde connecté. Le récit suit <a href="https://www.imdb.com/name/nm9987228/">Oskar</a> (interprété par le prometteur <a href="https://www.imdb.com/name/nm10356694/">Archie Yates</a>, révélé dans <em>Jojo Rabbit</em>), un ado solitaire scolarisé dans une école prestigieuse. Obsédé par l’idée de gagner en notoriété en ligne, il prétend avoir trouvé un cadavre près du campus et entraîne ses amis dans une chasse au "buzz" en direct.</p>
<p>Mais ici, le jeu tourne au drame. Inspiré du mythe du garçon qui criait au loup, <em>Clout</em> devient une allégorie glaçante sur la désinformation, les "likes" à tout prix et le regard des autres. "Ce que ces ados recherchent, c’est du ‘clout’, de la reconnaissance numérique. Et ils vont trop loin", résume Doidge.</p>

L’art du vrai chez les ados
<p>Tourné dans les murs de la <a>Harrow School</a>, fréquentée jadis par Winston Churchill et Benedict Cumberbatch, <em>Clout</em> s’ancre dans un décor d’élite tout en le questionnant : "On voulait casser les idées reçues sur les écoles privées", souligne <a href="https://www.imdb.com/name/nm16087905/">Jordan Murphy Doidge</a>. Pour créer une vraie dynamique de groupe, le réalisateur a entraîné ses jeunes comédiens dans une <a>escape room</a> avant le tournage, suivie d’un Nando’s et d’une partie de bowling. Résultat ? Une alchimie palpable, un naturel désarmant dans les dialogues, ponctués d’humour adolescent : "Ils se vannent tout le temps, et ça donne de la légèreté à une histoire sombre".</p>

Un film miroir pour les jeunes et les adultes
<p>Au-delà de la fiction, <em>Clout</em> veut ouvrir un dialogue. "Les ados sont hyper lucides sur les effets négatifs des réseaux. Mais ils se sentent obligés d’y être. Ce film, c’est pour leur donner une voix, pour que les adultes les écoutent enfin", insiste Jordan Murphy Doidge. Le film est d’ailleurs soutenu par quatre associations britanniques majeures — <a href="https://www.familylives.org.uk/">Family Lives</a>, <a href="https://www.themix.org.uk/">The Mix</a>, <a href="https://www.intofilm.org/">Into Film</a>, et <a href="https://www.arts-emergency.org/">Arts Emergency</a> — qui accompagneront une tournée de projections-débats à travers le Royaume-Uni, en partenariat avec <a href="https://www.everymancinema.com/">Everyman Cinemas</a>.</p>

Une équipe engagée pour un cinéma de l’impact
<p>Produit par <a href="https://www.pimlicopictures.com/">Francis Chapman</a>, (notamment derrière <em>In the Summers</em>, Grand Prix à Sundance) et soutenu par l'oscarisé <a href="https://www.imdb.com/name/nm0536547/">Kim Magnusson</a>, <em>Clout</em> réunit une équipe prestigieuse : la cheffe opératrice <a href="https://www.imdb.com/name/nm10459215/">Amelia Hazlerigg</a>, la cheffe monteuse <a href="https://www.imdb.com/name/nm1958131/">Rebecca Lloyd</a> (collaboratrice d’Andrea Arnold), ou encore la designer Collette Creary-Myers et la costumière Natalie Caroline Wilkins. Un véritable projet d’auteur à échelle collective.</p>

Pour les jeunes acteurs et actrices
<p>Le conseil de Jordan Murphy Doidge ? "Ne prenez pas ça trop au sérieux. Restez dans le jeu, dans le plaisir. Trouvez votre tribu et amusez-vous à créer ensemble." Un message à contre-courant de l’hyper-professionnalisation précoce, qu’il illustre avec le parcours de sa propre sœur, actrice dès l’enfance : "À 6 ans, elle était déjà sur un plateau Hollywoodien. Et très vite, tout devenait travail."</p>

 Infos pratiques
<ul>
<li>
<p>Titre : <em>Clout – A Cautionary Tale</em></p>
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<li>
<p> Durée : 16 minutes</p>
</li>
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<p> Lieu : Royaume-Uni</p>
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<p> Première mondiale : <a>HollyShorts Film Festival 2025</a> à Los Angeles</p>
</li>
<li>
<p> Tournée UK : automne 2025, en partenariat avec <a href="https://www.everymancinema.com/">Everyman Cinemas</a></p>
</li>
<li>
<p><a href="http://www.cloutshortfilm.com">Site officiel du film</a></p>
</li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 01 Aug 2025 11:53:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Clout by Jordan Murphy Doidge: A Modern Parable on the Perils of Online Fame. "Clout" : un court-métrage coup de poing sur les dangers des réseaux sociaux, avec Archie Yates</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Le festival « Hissez les Toiles » déploie son cinéma en plein cœur du Morvan</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/le-festival-hissez-les-toiles-deploie-son-cinema-en-plein-coeur-du-morvan-461</link>
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      <description>Du 25 au 27 juillet, Château-Chinon  en région Bourgogne-Franche-Comté devient le théâtre d’un festival aussi accessible que cinéphile : Hissez les Toiles. Pensé par l’association Sceni Qua Non, ce nouveau rendez-vous replace le court-métrage au centre d’un été joyeusement cinématographique. « Ce qu’on veut, c’est que les gens prennent du plaisir à voir des films, à en parler avant, après, ensemble », confie William Robin, directeur du festival au micro de Manuel Houssais pour La Radio du Cinéma.

Une renaissance après « Partie de campagne »
Quand Partie de campagne s’est interrompu en 2023, c’est tout un pan de la vie culturelle estivale du Morvan qui semblait suspendu. Mais l’équipe de Sceni Qua Non a su rebondir. « Hissez les Toiles » est né de cette nécessité : préserver un espace-temps de cinéma, de fête, de rencontres. Une édition-test itinérante en 2024, puis un ancrage à Château-Chinon, ville historique du cinéma rural, pour faire de 2025 un nouveau départ.

Château-Chinon, décor de cinéma et enracinement territorial
Pourquoi ici ? Parce qu’il y a une salle fixe, bien sûr. Mais surtout parce que Château-Chinon porte une mémoire. « C’est la capitale du Morvan, un territoire que nous connaissons et aimons profondément », explique William Robin. Avec son auditorium, son amphithéâtre en pierre, son cinéma l’Étoile, la ville offre un écrin parfait, pratique et symbolique. Le festival s’y installe sans artifices, dans une continuité naturelle.

Le court-métrage comme point cardinal
Sept programmes de courts pour découvrir la jeune création française. Des œuvres souvent audacieuses, souvent drôles, parfois vertigineuses. Hissez les Toiles propose aussi des passerelles entre formats : des longs métrages précédés de courts, pensés en dialogue. Un fil rouge éditorial salué par les spectateurs. « C’est une manière de mettre en lumière les trajectoires de cinéastes, d’interroger la transition du court au long ».

Écrans à ciel ouvert et instants suspendus
Deux grandes séances de cinéma en plein air ponctuent le week-end. Vendredi, Météors d’Hubert Charuel, en avant-première nationale, sera présenté sous les étoiles. Samedi, place à une nuit festive rythmée par la Piccolo Mobile Disco, des courts-métrages hilarants et un dancefloor cinématographique. L’expérience sensorielle, collective, populaire : c’est aussi cela que célèbre Hissez les Toiles.

Un cinéma qui interroge le monde
Le festival ne se contente pas d’enchanter. Il questionne. Le film palestinien Put Your Soul on Your Hand and Walk, hommage  à la journaliste Fatma Hassona, ou My Stolen Planet, journal intime de l’exil iranien, s’inscrivent dans une programmation lucide, politique, humaniste. Le court Paris-Téhéran, présenté par le jeune cinéaste franco-iranien Daniel Bahrami, résonnera tout particulièrement avec ce regard pluriel.

Un ancrage local, une communauté en mouvement
Bénévoles, commerçants, habitants : le festival vit par celles et ceux qui l’entourent. « Cette année, c’est aussi une redécouverte mutuelle », explique William Robin. Hissez les Toiles se construit avec le territoire, et aspire à devenir un rendez-vous pérenne. Avec un tarif à 4 € pour les courts, 5,50 € pour les longs, et plusieurs séances gratuites, il reste ouvert à toutes les curiosités.

Infos pratiques
Lieu : Château-Chinon (Nièvre), cinéma l’Étoile, Auditorium Condorcet, Espace François MitterrandDates : du 25 au 27 juillet 2025Tarifs : 4 € (courts), 5,50 € (longs), gratuit le 20 et le 26 juilletProgramme complet sur : sceniquanon.com</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Du 25 au 27 juillet, <a href="https://www.ville-chateau-chinon.fr/">Château-Chinon </a> <span>en </span>région<span> </span>Bourgogne-Franche-Comté devient le théâtre d’un festival aussi accessible que cinéphile : <a href="https://www.sceniquanon.com/wp-content/uploads/2025/07/CP-doc-internet.pdf"><em>Hissez les Toiles</em>.</a> Pensé par l’association <a href="https://www.sceniquanon.com/"><em>Sceni Qua Non</em></a>, ce nouveau rendez-vous replace le court-métrage au centre d’un été joyeusement cinématographique. « Ce qu’on veut, c’est que les gens prennent du plaisir à voir des films, à en parler avant, après, ensemble », confie William Robin, directeur du festival au micro de <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais </a>pour <a href="https://link.radioking.com/la-radio-du-cinema">La Radio du Cinéma.</a></p>

Une renaissance après « Partie de campagne »
<p>Quand <em>Partie de campagne</em> s’est interrompu en 2023, c’est tout un pan de la vie culturelle estivale du Morvan qui semblait suspendu. Mais l’équipe de <em>Sceni Qua Non</em> a su rebondir. « <a href="/agenda/festival-hissez-les-toiles-a-chateau-chinon-58-84">Hissez les Toiles </a>» est né de cette nécessité : préserver un espace-temps de cinéma, de fête, de rencontres. Une édition-test itinérante en 2024, puis un ancrage à Château-Chinon, ville historique du cinéma rural, pour faire de 2025 un nouveau départ.</p>

Château-Chinon, décor de cinéma et enracinement territorial
<p>Pourquoi ici ? Parce qu’il y a une salle fixe, bien sûr. Mais surtout parce que Château-Chinon porte une mémoire. « C’est la capitale du Morvan, un territoire que nous connaissons et aimons profondément », explique William Robin. Avec son auditorium, son amphithéâtre en pierre, son <a href="https://www.sceniquanon.com/cinema-letoile-de-chateau-chinon/">cinéma l’Étoile</a>, la ville offre un écrin parfait, pratique et symbolique. Le festival s’y installe sans artifices, dans une continuité naturelle.</p>

Le court-métrage comme point cardinal
<p>Sept programmes de courts pour découvrir la jeune création française. Des œuvres souvent audacieuses, souvent drôles, parfois vertigineuses. <em>Hissez les Toiles</em> propose aussi des passerelles entre formats : des longs métrages précédés de courts, pensés en dialogue. Un fil rouge éditorial salué par les spectateurs. « C’est une manière de mettre en lumière les trajectoires de cinéastes, d’interroger la transition du court au long ».</p>

Écrans à ciel ouvert et instants suspendus
<p>Deux grandes séances de cinéma en plein air ponctuent le week-end. Vendredi, <a href="https://radioducinema.com/podcasts/meteors-un-film-de-hubert-charuel-et-claude-le-pape-458"><em>Météors</em> d’Hubert Charuel</a>, en avant-première nationale, sera présenté sous les étoiles. Samedi, place à une nuit festive rythmée par la <em>Piccolo Mobile Disco</em>, des courts-métrages hilarants et un dancefloor cinématographique. L’expérience sensorielle, collective, populaire : c’est aussi cela que célèbre <em>Hissez les Toiles</em>.</p>

Un cinéma qui interroge le monde
<p>Le festival ne se contente pas d’enchanter. Il questionne. Le film palestinien <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000023000.html"><em>Put Your Soul on Your Hand and Walk</em>,</a> hommage  à la journaliste <a href="https://www.festival-cannes.com/presse/communiques/hommage-a-fatma-hassona/">Fatma Hassona,</a> ou <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=326677.html"><em>My Stolen Planet</em></a>, journal intime de l’exil iranien, s’inscrivent dans une programmation lucide, politique, humaniste. Le court <a href="https://contreplongeecine.fr/2024/12/04/488/"><em>Paris-Téhéran</em>,</a> présenté par le jeune cinéaste franco-iranien <a href="https://www.linkedin.com/in/daniel-bahrami-8075b7191/?originalSubdomain=fr">Daniel Bahrami,</a> résonnera tout particulièrement avec ce regard pluriel.</p>

Un ancrage local, une communauté en mouvement
<p>Bénévoles, commerçants, habitants : le festival vit par celles et ceux qui l’entourent. « Cette année, c’est aussi une redécouverte mutuelle », explique William Robin. <em>Hissez les Toiles</em> se construit avec le territoire, et aspire à devenir un rendez-vous pérenne. Avec un tarif à 4 € pour les courts, 5,50 € pour les longs, et plusieurs séances gratuites, il reste ouvert à toutes les curiosités.</p>

Infos pratiques
<p><strong>Lieu</strong> : Château-Chinon (Nièvre), cinéma l’Étoile, Auditorium Condorcet, Espace François Mitterrand<br /><strong>Dates</strong> : du 25 au 27 juillet 2025<br /><strong>Tarifs</strong> : 4 € (courts), 5,50 € (longs), gratuit le 20 et le 26 juillet<br /><strong>Programme complet</strong> sur : <a href="https://www.sceniquanon.com">sceniquanon.com</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 21 Jul 2025 17:38:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>55 ans après, Benoît Ferreux revient sur le banc du film "Le Souffle au cœur" de Louis Malle</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/55-ans-apres-benoit-ferreux-revient-sur-le-banc-du-film-le-souffle-au-coeur-de-louis-malle-460</link>
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      <description>Un banc, une station thermale, et un film dans la mémoire collective
Saint-Honoré-les-Bains, au cœur du Parc naturel régional du Morvan, juillet 2025. Benoît Ferreux est revenu s’asseoir sur le banc qui figure dans l'une des séquences du film "Le Souffle au cœur" (photos). Plus d’un demi-siècle après le tournage, l’acteur se remémore : « L’hôtel a changé, mais le calme du Morvan est resté intact. » Ce même calme où son personnage, Laurent Cheval, un adolescent en pleine découverte de lui-même, faisait ses premiers pas vers l’âge adulte.
Une aventure cinématographique née par hasard
Repéré avec son frère pour faire de la figuration pendant les vacances, Benoît Ferreux se retrouve, à 14 ans, propulsé dans le rôle principal d’un film qui allait marquer l’histoire du cinéma français. « Ce n’était pas un rêve d’acteur. J’ai commencé par hasard, j’ai continué par chance. » C'est Louis Malle lui-même qui insistera pour le convaincre, allant jusqu'à l'intégrer, lui et son frère, pour créer une atmosphère protectrice.
Louis Malle ou la mise en scène de l’intime
Ce qui frappe Benoît Ferreux, c’est l’approche du cinéaste. « Il ne me dirigeait pas. Avant chaque scène, il me prenait à part et me demandait : "Comment tu ferais ça, toi ?" » Une façon de travailler qui révèle toute la dimension autobiographique du film. Dans le regard de Benoît, Louis Malle cherchait son propre reflet adolescent.
Une scène, une mémoire corporelle
Le témoignage devient plus tendre encore lorsqu’il évoque les scènes les plus délicates, notamment celles tournées avec Lea Massari, ou la fameuse scène d'amour avec une prostituée. « J'étais un jeune homme pur, figé» Anecdote d’autant plus marquante que Maria Schneider était initialement pressentie pour le rôle.
L'école buissonnière
La vie sur le plateau, c'était aussi les escapades nocturnes et le match de foot entre l’équipe du film et les habitants de Saint-Honoré-les-Bains. Benoît rit : « On avait perdu... très mal joué. » L'ambiance était studieuse mais chaleureuse, même si Louis Malle, un soir, l’avait tancé pour sa fatigue visible à l’image.
Un tourbillon médiatique
Lorsque "Le Souffle au cœur" est présenté à Cannes en mai 1971, Benoît se retrouve projeté sous les feux de la rampe. « J'étais entre Yoko Ono et John Lennon. Lui m'a dit qu'il avait adoré le film. » Une anecdote vertigineuse, même si l’adolescent de lépoque avoue avoir mal vécu la notoriété.
Un film à l'héritage durable
Aujourd’hui encore, "Le Souffle au cœur" inspire. Wes Anderson, en hommage à la Cinémathèque, a cité le film comme celui qui lui a donné envie de faire du cinéma. « C’est une fierté de savoir que ce film est encore vivant. »
Une carrière ponctuée de rencontres exeptionnelles
De John Huston à Claude Chabrol, en passant par Simone Signoret ou Michael Caine, Benoît Ferreux a croisé les plus grands. Il avoue : « Ça a été plus facile avec les grands comédiens qu’avec les petits. »
Aujourd’hui : transmission et chanson
À l’approche de ses 70 ans, Benoît Ferreux se consacre à la chanson. Il a un projet d’auteur-compositeur-interprète. « Je vais chanter ce que je vois, ce que je ressens. Et ce que la France est devenue. »
INFOS PRATIQUES


Le film Le Souffle au cœur, réalisé par Louis Malle, est disponible en DVD/Blu-ray chez Arte Boutique et en VOD sur LaCinetek


Une interview réalisée par Manuel Houssais à l'occasion de la projection du 18 juillet 2025 à Saint-Honoré-les-Bains.

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong>Un banc, une station thermale, et un film dans la mémoire collective</strong></span></p>
<p><span><a href="http://www.st-honore-les-bains.com/">Saint-Honoré-les-Bains</a></span><span>, au cœur du <a href="https://www.parcdumorvan.org/">Parc naturel régional du Morvan</a>, juillet 2025. <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-1449/filmographie/">Benoît Ferreux </a>est revenu s’asseoir sur le banc qui figure dans l'une des séquences du film "<a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=446.html">Le Souffle au cœur</a>" (photos). Plus d’un demi-siècle après le tournage, l’acteur se remémore : « L’hôtel a changé, mais le calme du Morvan est resté intact. » Ce même calme où son personnage, Laurent Cheval, un adolescent en pleine découverte de lui-même, faisait ses premiers pas vers l’âge adulte.</span></p>
<p><span><strong>Une aventure cinématographique née par hasard</strong></span></p>
<p><span>Repéré avec son frère pour faire de la figuration pendant les vacances, Benoît Ferreux se retrouve, à 14 ans, propulsé dans le rôle principal d’un film qui allait marquer l’histoire du cinéma français. « Ce n’était pas un rêve d’acteur. J’ai commencé par hasard, j’ai continué par chance. » C'est Louis Malle lui-même qui insistera pour le convaincre, allant jusqu'à l'intégrer, lui et son frère, pour créer une atmosphère protectrice.</span></p>
<p><span><strong>Louis Malle ou la mise en scène de l’intime</strong></span></p>
<p><span>Ce qui frappe Benoît Ferreux, c’est l’approche du cinéaste. « Il ne me dirigeait pas. Avant chaque scène, il me prenait à part et me demandait : "Comment tu ferais ça, toi ?" » Une façon de travailler qui révèle toute la dimension autobiographique du film. Dans le regard de Benoît, Louis Malle cherchait son propre reflet adolescent.</span></p>
<p><span><strong>Une scène, une mémoire corporelle</strong></span></p>
<p><span>Le témoignage devient plus tendre encore lorsqu’il évoque les scènes les plus délicates, notamment celles tournées avec </span><a href="https://www.imdb.com/name/nm0557336/"><span>Lea Massari</span></a><span>, ou la fameuse scène d'amour avec une prostituée. « J'étais un jeune homme pur, figé» Anecdote d’autant plus marquante que </span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=634.html"><span>Maria Schneider</span></a><span>était initialement pressentie pour le rôle.</span></p>
<p><span><strong>L'école buissonnière</strong></span></p>
<p><span>La vie sur le plateau, c'était aussi les escapades nocturnes et le match de foot entre l’équipe du film et les habitants de Saint-Honoré-les-Bains. Benoît rit : « On avait perdu... très mal joué. » L'ambiance était studieuse mais chaleureuse, même si Louis Malle, un soir, l’avait tancé pour sa fatigue visible à l’image.</span></p>
<p><span><strong>Un tourbillon médiatique</strong></span></p>
<p><span>Lorsque "Le Souffle au cœur" est présenté à </span><span><a>Cannes en mai 1971</a></span><span>, Benoît se retrouve projeté sous les feux de la rampe. « J'étais entre </span><a href="https://www.imdb.com/name/nm0648784/"><span>Yoko Ono</span></a><span> et </span><a href="https://www.imdb.com/name/nm0502334/"><span>John Lennon</span></a><span>. Lui m'a dit qu'il avait adoré le film. » Une anecdote vertigineuse, même si l’adolescent de lépoque avoue avoir mal vécu la notoriété.</span></p>
<p><span><strong>Un film à l'héritage durable</strong></span></p>
<p><span>Aujourd’hui encore, "Le Souffle au cœur" inspire. </span><a href="https://www.imdb.com/name/nm0027572/"><span>Wes Anderson</span></a><span>, en hommage à la Cinémathèque, a cité le film comme celui qui lui a donné envie de faire du cinéma. « C’est une fierté de savoir que ce film est encore vivant. »</span></p>
<p><span><strong>Une carrière ponctuée de rencontres exeptionnelles</strong></span></p>
<p><span>De </span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=351.html"><span>John Huston</span></a><span>à </span><span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=974.html">Claude Chabrol</a></span><span>, en passant par </span><a href="https://www.imdb.com/name/nm0802075/"><span>Simone Signoret</span></a><span> ou </span><a href="https://www.imdb.com/name/nm0000323/"><span>Michael Caine</span></a><span>, Benoît Ferreux a croisé les plus grands. Il avoue : « Ça a été plus facile avec les grands comédiens qu’avec les petits. »</span></p>
<p><span><strong>Aujourd’hui : transmission et chanson</strong></span></p>
<p><span>À l’approche de ses 70 ans, Benoît Ferreux se consacre à la chanson. Il a un projet d’auteur-compositeur-interprète. « Je vais chanter ce que je vois, ce que je ressens. Et ce que la France est devenue. »</span></p>
<p><span><strong>INFOS PRATIQUES</strong></span></p>
<ul>
<li>
<p><span>Le film </span><span><em>Le Souffle au cœur</em></span><span>, réalisé par Louis Malle, est disponible en DVD/Blu-ray chez </span><span><a href="https://boutique.arte.tv/detail/le-souffle-au-c%C5%93ur">Arte Boutique</a></span><span> et en VOD sur </span><a href="https://www.lacinetek.com/"><span>LaCinetek</span></a></p>
</li>
<li>
<p><span>Une interview réalisée par Manuel Houssais à l'occasion de la projection du 18 juillet 2025 à Saint-Honoré-les-Bains.</span></p>
</li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 19 Jul 2025 15:32:00 +0000</pubDate>
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      <title>Chantons sous les larmes : Agathe Natanson raconte Jean-Pierre Marielle, son chéri</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/chantons-sous-les-larmes-agathe-natanson-raconte-jean-pierre-marielle-son-cheri-459</link>
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      <description>« Je rêve de vous, je dis vous parce qu’il me semble que nous devons de nouveau faire connaissance… » C’est ainsi que débute Chantons sous les larmes, bouleversant recueil de lettres signé Agathe Natanson, comédienne et dernière compagne de Jean-Pierre Marielle. Elle confie à Manuel Houssais la nécessité vitale d’écrire à l’homme aimé, disparu mais jamais absent. Un témoignage rare, sincère, pudique, où l’amour côtoie le deuil, la solitude et une joie espiègle – à l’image du comédien inoubliable des Grands Ducs.

« Jean-Pierre est devenu moi et je suis devenue lui »
Comédienne elle-même, Agathe Natanson n’a jamais cessé d’écrire. Des lettres à ses enfants, à ses amis, et depuis la disparition de Jean-Pierre Marielle, à lui. Parce qu’il fallait bien continuer à parler à celui qui n’est plus là. Parce qu’écrire, c’est rester ensemble.
Ces lettres posthumes sont devenues Chantons sous les larmes, publié aux Éditions du Seuil, un ouvrage traversé de souvenirs, d’instants précieux et de douleur sublimée. « Je suis amputée, il me manque un bras, une jambe, un cœur… »
Mais dans cette solitude « poisseuse », l’actrice trouve la force d’ouvrir une fenêtre, de partager ce que vivre le deuil signifie, en creux et en lumière. Une démarche rare, sincère, précieuse.
Le chant discret d’un géant
Impossible d’évoquer Jean-Pierre Marielle sans parler de sa voix. « Il avait sa voix comme on a les yeux bleus », glisse Agathe Natanson. Lui, refusait de la travailler. Pas d’effets, pas de pose. Juste une musicalité naturelle, un timbre qui a traversé le cinéma français, Tous les matins du monde, Que la fête commence, coup de torchon..
Et ce goût du détail, qu’on croit parfois caprice et qui était, chez lui, exigence de vérité. Une boucle d’oreille manquante pour un tailleur Chanel dans Les Grands Ducs suffisait à interrompre le tournage. « Ce n’était pas du détail, c’était pour le personnage », rappelle-t-elle.
Même exigence dans son refus des enterrements grandioses. À l’opposé des obsèques médiatiques , Jean-Pierre Marielle avait écrit noir sur blanc ses volontés : une cérémonie intime, dans sa maison de Précy-le-Sec dans l'Yonne, entouré des paysans de son enfance. Sur sa tombe, une simple plaque avec les mots d'une chanson que fredonne Agathe Natanson dans cet entretien.
Chablis, sardines et silences
Entre deux souvenirs, Agathe Natanson convoque la tendresse. Comme ce rituel de Bourgogne : trinquer au Chablis, mais « dos de main contre dos de main », sans faire de bruit, pour ne pas alerter les patrons. Ou encore cette page irrésistible sur les sardines, à lire absolument : « Les sardines sont extrêmement importantes dans la vie d’une veuve », dit-elle en souriant.
Et puis il y a la maladie, qu’elle a longtemps cachée. Jean-Pierre Marielle a souffert de la maladie d’Alzheimer. Agathe l’a accompagné, aidé, aimé, jusqu’au bout. Elle témoigne aujourd’hui pour les aidants, au sein de la Fondation Recherche Alzheimer (AFRA), multipliant galas et conférences, avec la même générosité discrète.
Un livre, un spectacle ?
Chantons sous les larmes pourrait bientôt monter sur scène. Dominique Besnehard l’y encourage, tout comme Françoise Gillard, sociétaire de la Comédie-Française. Deux comédiennes, deux voix, deux âges pour dire ce texte ? Ou Agathe elle-même ? L’idée fait son chemin.
« J’aimerais qu’on n’oublie jamais Jean-Pierre », conclut-elle à Manuel Houssais qui ne peut contenir son émotion en fin d'interview. Avec ce livre, Agathe Natahson tisse un fil. Et nous offre, à travers ses lettres, un dialogue ininterrompu avec la mémoire d'un comédien, immense, et surtout d'un l’homme – pudique, généreux, d’une rare modestie.

Chantons sous les larmes – Lettres à Jean-Pierre MarielleAgathe NatansonÉditions du Seuil 
Une interview réalisée à l'occasion du salon du livre de Saint-Honoré-les-Bains 
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Je rêve de vous, je dis vous parce qu’il me semble que nous devons de nouveau faire connaissance… </em>» C’est ainsi que débute <em>Chantons sous les larmes</em>, bouleversant recueil de lettres signé <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=24084.html">Agathe Natanson,</a> comédienne et dernière compagne de <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2889.html">Jean-Pierre Marielle</a>. Elle confie à <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais</a> la nécessité vitale d’écrire à l’homme aimé, disparu mais jamais absent. Un témoignage rare, sincère, pudique, où l’amour côtoie le deuil, la solitude et une joie espiègle – à l’image du comédien inoubliable des <em>Grands Ducs</em>.</p>

« Jean-Pierre est devenu moi et je suis devenue lui »
<p>Comédienne elle-même, Agathe Natanson n’a jamais cessé d’écrire. Des lettres à ses enfants, à ses amis, et depuis la disparition de Jean-Pierre Marielle, à lui. Parce qu’il fallait bien continuer à parler à celui qui n’est plus là. Parce qu’écrire, c’est rester ensemble.</p>
<p>Ces lettres posthumes sont devenues <a href="https://www.seuil.com/ouvrage/chantons-sous-les-larmes-agathe-natanson/9782021548242"><em>Chantons sous les larmes</em>,</a> publié aux <a>Éditions du Seuil</a>, un ouvrage traversé de souvenirs, d’instants précieux et de douleur sublimée. « Je suis amputée, il me manque un bras, une jambe, un cœur… »</p>
<p>Mais dans cette solitude « poisseuse », l’actrice trouve la force d’ouvrir une fenêtre, de partager ce que vivre le deuil signifie, en creux et en lumière. Une démarche rare, sincère, précieuse.</p>
Le chant discret d’un géant
<p>Impossible d’évoquer Jean-Pierre Marielle sans parler de sa voix. « Il avait sa voix comme on a les yeux bleus », glisse Agathe Natanson. Lui, refusait de la travailler. Pas d’effets, pas de pose. Juste une musicalité naturelle, un timbre qui a traversé le cinéma français, <em>Tous les matins du monde,</em> <em>Que la fête commence, coup de torchon..</em></p>
<p>Et ce goût du détail, qu’on croit parfois caprice et qui était, chez lui, exigence de vérité. Une boucle d’oreille manquante pour un tailleur Chanel dans <em>Les Grands Ducs</em> suffisait à interrompre le tournage. « Ce n’était pas du détail, c’était pour le personnage », rappelle-t-elle.</p>
<p>Même exigence dans son refus des enterrements grandioses. À l’opposé des obsèques médiatiques , Jean-Pierre Marielle avait écrit noir sur blanc ses volontés : une cérémonie intime, dans sa maison de Précy-le-Sec dans l'Yonne, entouré des paysans de son enfance. Sur sa tombe, une simple plaque avec les mots d'une chanson que fredonne Agathe Natanson dans cet entretien.</p>
Chablis, sardines et silences
<p>Entre deux souvenirs, Agathe Natanson convoque la tendresse. Comme ce rituel de Bourgogne : trinquer au Chablis, mais « dos de main contre dos de main », sans faire de bruit, pour ne pas alerter les patrons. Ou encore cette page irrésistible sur les sardines, à lire absolument : « Les sardines sont extrêmement importantes dans la vie d’une veuve », dit-elle en souriant.</p>
<p>Et puis il y a la maladie, qu’elle a longtemps cachée. Jean-Pierre Marielle a souffert de la maladie d’Alzheimer. Agathe l’a accompagné, aidé, aimé, jusqu’au bout. Elle témoigne aujourd’hui pour les aidants, au sein de la <a href="https://alzheimer-recherche.org/?gad_source=1&amp;gad_campaignid=7763277585&amp;gbraid=0AAAAACmzUlsvg92406d7bN4JHttcFS66S&amp;gclid=Cj0KCQjwm93DBhD_ARIsADR_DjHYyKPpFlTU_47LO0lYaDZwqW-ihCp3ebthVGQ9KUvE9ni6_z1GskgaAncmEALw_wcB">Fondation Recherche Alzheimer</a> (AFRA), multipliant galas et conférences, avec la même générosité discrète.</p>
Un livre, un spectacle ?
<p><em>Chantons sous les larmes</em> pourrait bientôt monter sur scène. <a href="https://radioducinema.com/podcasts/angouleme-le-festival-de-cinema-selon-dominique-besnehard-344">Dominique Besnehard </a>l’y encourage, tout comme <a href="https://www.comedie-francaise.fr/fr/artiste/francoise-gillard">Françoise Gillard</a>, sociétaire de la Comédie-Française. Deux comédiennes, deux voix, deux âges pour dire ce texte ? Ou Agathe elle-même ? L’idée fait son chemin.</p>
<p>« J’aimerais qu’on n’oublie jamais Jean-Pierre », conclut-elle à Manuel Houssais qui ne peut contenir son émotion en fin d'interview. Avec ce livre, Agathe Natahson tisse un fil. Et nous offre, à travers ses lettres, un dialogue ininterrompu avec la mémoire d'un comédien, immense, et surtout d'un l’homme – pudique, généreux, d’une rare modestie.</p>

<p><em>Chantons sous les larmes – Lettres à Jean-Pierre Marielle</em><br />Agathe Natanson<br />Éditions du Seuil </p>
<p>Une interview réalisée à l'occasion du <a href="https://www.thevox.fr/evenements/10eme-salon-du-livre-de-saint-honore-les-bains_BrRGKPma/">salon du livre de <em>Saint</em><span>-Honoré-les-Bains </span></a></p>
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      <pubDate>Wed, 16 Jul 2025 18:53:00 +0000</pubDate>
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      <title>Météors, un film de Hubert Charuel et Claude Le Pape</title>
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      <description>Trois amis, une ville oubliée et un chat inoubliable : “Météors”, le nouveau choc signé Hubert Charuel
En salle le 8 octobre 2025, “Météors” réunit Paul Kircher, Idir Azougli et Salif Cissé dans une histoire d’amitié aussi rugueuse que lumineuse.
« Il n’y a rien qui m’émeut plus que la ville de Saint-Dizier sous la pluie », confesse Hubert Charuel. Huit ans après Petit Paysan (César du meilleur premier film), le cinéaste revient avec Météors, présenté à Un Certain Regard à Cannes 2025 mais c'est à l'occasion du Festival du Cinéma &amp; Musique de Film de La Baule que David Marmier a pu rencontrer une partie de l'équipe.
Ce deuxième long métrage nous fait vivre dans les retrouvailles à l’âge adulte de trois amis d’enfance marqués par la précarité, l’addiction et le poids d’un passé commun.
Tourné dans sa Haute-Marne natale, dans la rudesse d’un automne gris, Météors capte une esthétique du réel. Un grain d’image qui gratte un peu, comme pour forcer la concentration. Une ville qui semble oubliée mais où, paradoxalement, la chaleur humaine devient un refuge. « On voulait ressentir le froid de l’extérieur pour mieux saisir la chaleur intérieure de ces relations », explique le réalisateur.
Amitiés brisées et renaissance dans la diagonale du vide
Au centre : Mika (Idir Azougli), Dan (Paul Kircher) et Tony (Salif Cissé). Trois anciens potes devenus adultes sans jamais vraiment quitter l’adolescence. À l’exception de Tony, désormais père de famille et entrepreneur dans le BTP. Les autres galèrent. Jusqu’au jour où ils se retrouvent à bosser ensemble… dans une ancienne centrale nucléaire. Une situation filmée avec une tendresse et une acuité qui évitent tout misérabilisme.
« Ce film parle d’amour, d’un amour entre amis. Et ça, c’est rare au cinéma », souligne Salif Cissé, dont la présence, bien que plus discrète à l’écran, offre des moments d’intense émotion. Son personnage, Tony, ancré dans une vie plus stable, agit comme un miroir tendu aux autres, et incarne un tournant silencieux mais décisif dans le récit.
L’animal, ce révélateur de vérité
Autre personnage central : un chat. Ruby. Une “actrice”, selon Idir Azougli, qui partage avec son personnage une passion sincère pour les animaux. « L’animal ne triche jamais », dit-il. Une vérité brute qui traverse le film, de scènes poétiques en tension permanente. Le récit devient alors un “coffre-fort émotionnel” où chaque détail compte, de la lumière blafarde aux toiles d’araignée pleines de sens.
Une bande-son générationnelle
Côté musique, on est synchro. Pamela, P.L.L., Tommy Moisy &amp; Abel1, Stony Stone, Zamdane, Jul et Hatik , la bande originale navigue entre rap, électro et ballades mélancoliques. Un choix audacieux, mais réfléchi. « Ces morceaux nous ont aidés à écrire le film », confie Hubert Charuel. Une “signature émotionnelle” conçue avec Maxime Denis, pour accompagner le glissement du récit entre comédie, drame social, polar et même une touche de science-fiction.
Avec Météors, Hubert Charuel signe un film d’une rare intensité, ancré dans une réalité sociale trop souvent laissée hors champ, où la tendresse n’exclut ni la douleur ni l’espoir. Les interprétations d’Idir Azougli, Paul Kircher et Salif Cissé sont puissantes, naturelles, portées par une alchimie précieuse.

Photographie: David Marmier

Météors, un film de Hubert CharuelAvec : Paul Kircher, Idir Azougli, Salif CisséSortie en salles : 8 octobre 2025Lieu de tournage : Saint-Dizier, Haute-MarneBande-originale : Jul, Stony Stone, Attik…Distribution : Pyramide Distribution</description>
      <content:encoded><![CDATA[<span>Trois amis, une ville oubliée et un chat inoubliable : “Météors”, le nouveau choc signé Hubert Charuel</span>
<p><strong>En salle le 8 octobre 2025, “Météors” réunit Paul Kircher, Idir Azougli et Salif Cissé dans une histoire d’amitié aussi rugueuse que lumineuse.</strong></p>
<p><strong>« Il n’y a rien qui m’émeut plus que la ville de Saint-Dizier sous la pluie », confesse Hubert Charuel</strong>. Huit ans après <em>Petit Paysan (<span>César du meilleur premier film)</span></em>, le cinéaste revient avec <em>Météors</em>, présenté à Un Certain Regard à Cannes 2025 mais c'est à l'occasion du Festival du Cinéma &amp; Musique de Film de La Baule que David Marmier a pu rencontrer une partie de l'équipe.</p>
<p>Ce deuxième long métrage nous fait vivre dans les retrouvailles à l’âge adulte de trois amis d’enfance marqués par la précarité, l’addiction et le poids d’un passé commun.</p>
<p>Tourné dans sa Haute-Marne natale, dans la rudesse d’un automne gris, <em>Météors</em> capte une esthétique du réel. Un grain d’image qui gratte un peu, comme pour forcer la concentration. Une ville qui semble oubliée mais où, paradoxalement, la chaleur humaine devient un refuge. <strong>« On voulait ressentir le froid de l’extérieur pour mieux saisir la chaleur intérieure de ces relations », explique le réalisateur.</strong></p>
Amitiés brisées et renaissance dans la diagonale du vide
<p>Au centre : Mika (Idir Azougli), Dan (Paul Kircher) et Tony (Salif Cissé). Trois anciens potes devenus adultes sans jamais vraiment quitter l’adolescence. À l’exception de Tony, désormais père de famille et entrepreneur dans le BTP. Les autres galèrent. Jusqu’au jour où ils se retrouvent à bosser ensemble… dans une ancienne centrale nucléaire. Une situation filmée avec une tendresse et une acuité qui évitent tout misérabilisme.</p>
<p><strong>« Ce film parle d’amour, d’un amour entre amis. Et ça, c’est rare au cinéma », souligne Salif Cissé</strong>, dont la présence, bien que plus discrète à l’écran, offre des moments d’intense émotion. Son personnage, Tony, ancré dans une vie plus stable, agit comme un miroir tendu aux autres, et incarne un tournant silencieux mais décisif dans le récit.</p>
L’animal, ce révélateur de vérité
<p>Autre personnage central : un chat. Ruby. Une “actrice”, selon Idir Azougli, qui partage avec son personnage une passion sincère pour les animaux. <strong>« L’animal ne triche jamais », dit-il.</strong> Une vérité brute qui traverse le film, de scènes poétiques en tension permanente. Le récit devient alors un “coffre-fort émotionnel” où chaque détail compte, de la lumière blafarde aux toiles d’araignée pleines de sens.</p>
Une bande-son générationnelle
<p>Côté musique, on est synchro. <span>Pamela, P.L.L., Tommy Moisy &amp; Abel1, Stony Stone, Zamdane, Jul et Hatik </span>, la bande originale navigue entre rap, électro et ballades mélancoliques. Un choix audacieux, mais réfléchi. <strong>« Ces morceaux nous ont aidés à écrire le film », confie Hubert Charuel.</strong> Une “signature émotionnelle” conçue avec Maxime Denis, pour accompagner le glissement du récit entre comédie, drame social, polar et même une touche de science-fiction.</p>
<p>Avec <em>Météors</em>, <strong>Hubert Charuel signe un film d’une rare intensité, ancré dans une réalité sociale trop souvent laissée hors champ</strong>, où la tendresse n’exclut ni la douleur ni l’espoir. Les interprétations d’Idir Azougli, Paul Kircher et Salif Cissé sont puissantes, naturelles, portées par une alchimie précieuse.</p>

<p>Photographie:<a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/"> David Marmier</a></p>

<p><em>Météors</em>, un film de <a>Hubert Charuel</a><br />Avec : <a>Paul Kircher</a>, <a>Idir Azougli</a>, <a>Salif Cissé</a><br />Sortie en salles : 8 octobre 2025<br />Lieu de tournage : <a>Saint-Dizier</a>, Haute-Marne<br />Bande-originale : Jul, Stony Stone, Attik…<br />Distribution : <a href="https://www.pyramidefilms.com">Pyramide Distribution</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 14 Jul 2025 11:40:00 +0000</pubDate>
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      <title>Paloma Duchesne : “Je rêve d’un Jacques Demy moderne, musical et flamboyant”</title>
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      <description>Le 5 juillet 2025, l’écrin du Château de Grignan, a révélé Paloma Duchesne dans  Athées, ô grâce à Dieu !, lecture-spectacle bouleversante aux côtés de Bruno Solo. Pour La Radio du Cinéma, elle revient sur cette performance marquante, évoque son amour du cinéma musical et lance un appel pour de nouvelles “Demoiselles de Rochefort”.

“J’ai soif de scène, mais aussi d’image”
Quelques jours après sa prestation remarquée au Festival de la correspondance de Grignan, Paloma Duchesne avoue une fébrilité joyeuse : « Appétit énorme, grosse faim de scène », confie-t-elle au micro de Patrice Caillet, pour La Radio du Cinéma. Face au château, dans une robe rouge incandescente forte en symboles, la jeune comédienne a livré une performance charnière  dans une mise en scène sur-mesure signée Éric Laugerias.
La lecture, exercice pourtant nouveau pour elle, s’est révélée un puissant levier d’incarnation : « Un texte écrit, c’est quelque chose à incarner. Chaque mot est pesé. Ce n’est pas comme à l’oral où tout peut déborder. »

Une complicité puissante avec Bruno Solo
Le duo formé avec Bruno Solo dans cette lecture de lettres entre une jeune protestante et Sébastien Faure, grande figure de la libre pensée, a marqué les esprits : « On avait une vraie complicité, ça ne s’improvise pas. Bruno est un partenaire généreux, un formidable chef de scène. »
Les alternances de chant, de lecture et de jeu ont fait de Athées, ô grâce à Dieu ! une performance totalisante, rythmée, sans répit : « On voulait embarquer le public dans notre tourbillon. »

“Je suis pétrie de films et folle de comédies musicales”
Derrière la voix posée, une passion brûle : celle du cinéma. « Je suis pétrie de films. Les comédies musicales sont ma culture. La La Land, A Star Is Born, Les Demoiselles de Rochefort, c’est mon panthéon. » Le rêve ? Un long métrage musical à la française. « Un Demy moderne, flamboyant, ça me comblerait. Je suis prête pour Les Demoiselles de n’importe quelle ville. » rit-elle.
Suivre Paloma Duchesne sur Instagram


En savoir plus sur le Festival de la correspondance de Grignan


Découvrir le travail de Bruno Solo

Photographie: Amandine Bacconnier
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le 5 juillet 2025, l’écrin du <a href="https://www.festivalcorrespondance-grignan.com/">Château de Grignan</a>, a révélé <a href="https://www.instagram.com/palomaduquercus/?hl=fr">Paloma Duchesne</a> dans  <em>Athées, ô grâce à Dieu !</em>, lecture-spectacle bouleversante aux côtés de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruno_Solo">Bruno Solo</a>. Pour <strong>La Radio du Cinéma</strong>, elle revient sur cette performance marquante, évoque son amour du cinéma musical et lance un appel pour de nouvelles “<em>Demoiselles de Rochefort</em>”.</p>

<span>“J’ai soif de scène, mais aussi d’image”</span>
<p>Quelques jours après sa prestation remarquée au Festival de la correspondance de Grignan, <a href="https://www.instagram.com/palomaduquercus/?hl=fr">Paloma Duchesne</a> avoue une fébrilité joyeuse : « Appétit énorme, grosse faim de scène », confie-t-elle au micro de <a href="https://www.radiofrance.fr/">Patrice Caillet</a>, pour La Radio du Cinéma. Face au château, dans une robe rouge incandescente forte en symboles, la jeune comédienne a livré une performance charnière  dans une mise en scène sur-mesure signée <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Laugerias">Éric Laugerias</a>.</p>
<p>La lecture, exercice pourtant nouveau pour elle, s’est révélée un puissant levier d’incarnation : « Un texte écrit, c’est quelque chose à incarner. Chaque mot est pesé. Ce n’est pas comme à l’oral où tout peut déborder. »</p>

<span>Une complicité puissante avec Bruno Solo</span>
<p>Le duo formé avec Bruno Solo dans cette lecture de lettres entre une jeune protestante et Sébastien Faure, grande figure de la libre pensée, a marqué les esprits : « On avait une vraie complicité, ça ne s’improvise pas. Bruno est un partenaire généreux, un formidable chef de scène. »</p>
<p>Les alternances de chant, de lecture et de jeu ont fait de <em>Athées, ô grâce à Dieu !</em> une performance totalisante, rythmée, sans répit : « On voulait embarquer le public dans notre tourbillon. »</p>

<span>“Je suis pétrie de films et folle de comédies musicales”</span>
<p>Derrière la voix posée, une passion brûle : celle du cinéma. « Je suis pétrie de films. Les comédies musicales sont ma culture. <em>La La Land</em>, <em>A Star Is Born</em>, <em>Les Demoiselles de Rochefort</em>, c’est mon panthéon. » Le rêve ? Un long métrage musical à la française. « Un Demy moderne, flamboyant, ça me comblerait. Je suis prête pour <em>Les Demoiselles de n’importe quelle ville</em>. » rit-elle.</p>
<a href="https://www.instagram.com/palomaduquercus/?hl=fr">Suivre Paloma Duchesne sur Instagram</a>
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<p>En savoir plus sur le <a href="https://www.festivalcorrespondance-grignan.com/">Festival de la correspondance de Grignan</a></p>
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<p>Découvrir le travail de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruno_Solo">Bruno Solo</a></p>
</li>
<li>Photographie: <a href="/equipes/amandine-bacconnier-relations-partenaires-20">Amandine Bacconnier</a></li>
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      <pubDate>Mon, 14 Jul 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Gérard Jugnot : "Je veux rassembler les générations autour du rire" – confidences au Festival de La Baule</title>
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      <description>À l'occasion du Festival de La Baule 2025, Gérard Jugnot s'est confié au micro de David Marmier pour La Radio du Cinéma. L’acteur, figure emblématique de la comédie française, y présente Y’a pas de réseau, une aventure familiale et burlesque réalisée par Édouard Pluvieux, à découvrir dès le 6 août 2025 en salles. L'occasion d'évoquer ses projets, son regard sur le rire et une carrière marquée par l’humanité.
Gérard Jugnot : "Le cinéma, c’est la vie… en mieux" 
Gérard Jugnot évoque avec malice et tendresse Y’a pas de réseau, un film d'aventures familial dans l'esprit de Maman, j’ai raté l’avion, où il campe un père un peu dépassé face à son fils, interprété par Maxime Gasteuil. "On forme un duo à la Laurel et Hardy", confie-t-il, sourire en coin.
Le long-métrage d'Édouard Pluvieux assume un ton burlesque, rare aujourd'hui, qui mêle humour visuel, pièges inventifs et thématiques modernes comme les familles recomposées ou la désertification rurale. "La gendarmerie, dans le film, devient un vrai personnage !", s’amuse Jugnot. Mais derrière la légèreté, l’acteur reste fidèle à son ambition : rassembler. "Je veux qu’on profite de ce petit tour qu’est la vie, ensemble", affirme-t-il avec humanisme. Pour lui, la comédie n’est jamais anodine : "L’humour repose toujours sur le drame. On ne rit que du malheur… c’est ce qui nous sauve."
Le rire, une affaire de transmission
Le film s’adresse à tous les âges, et Gérard Jugnot y veille. "Je n’aime pas laisser les adultes sur le bord quand ils vont au cinéma avec leurs enfants", dit-il. Une préoccupation déjà présente dans Les Choristes de Christophe Barratier, réalisateur fidèle et cofondateur du Festival de La Baule. "On a eu le prix du public ici avec Le Petit Piaf. C’est toujours un bonheur d’y revenir."
Et s’il incarne désormais des figures paternelles rassurantes à l’écran, c’est sans renier son passé de petit gars "ordinaire" du Splendid, qu’il évoque avec émotion, notamment à travers la disparition récente de Michel Blanc. "Un grand morceau de notre jeunesse qui s’en va."
Une retraite active et des projets à la pelle 
Pas question pour Gérard Jugnot de ralentir. Il prépare déjà son film Mauvaise pioche, un film inspiré d’un fait divers, dans lequel il jouera aussi. Sortie prévue : le 1er avril 2026. Il sera également à l'affiche du nouveau film de Christophe Barratier, Les Enfants de la Résistance, et participera prochainement à une nouvelle aventure de Ducobu, Ducobu et le Fantôme de Saint Potache.
Y’a pas de réseau
Sortie en salle : 6 août 2025
Réalisation : Édouard Pluvieux
Avec : Gérard Jugnot, Maxime Gasteuil
Présenté au Festival de La Baule 2025
Photographie: David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>À l'occasion du<span><a href="https://www.festival-labaule.com/presentation/">Festival de La Baule</a></span><span> 2025,</span> <a href="https://www.agencesartistiques.com/Fiche-Artiste/699719-gerard-jugnot.html">Gérard Jugnot</a> s'est confié au micro de <a href="https://www.deezer.com/fr/show/3703167">David Marmier</a> pour <a href="https://ecouterradioenligne.com/du-cinema/">La Radio du Cinéma</a>. L’acteur, figure emblématique de la comédie française, y présente <a href="https://www.pathefilms.com/fr/films/ya-pas-de-reseau/">Y’a pas de réseau</a>, une aventure familiale et burlesque réalisée par <a href="https://www.google.com/search?q=http://www.edouardpluvieux.com/">Édouard Pluvieux</a>, à découvrir dès le 6 août 2025 en salles. L'occasion d'évoquer ses projets, son regard sur le rire et une carrière marquée par l’humanité.</p>
<p><span>Gérard Jugnot : "Le cinéma, c’est la vie… en mieux" </span></p>
<p>Gérard Jugnot évoque avec malice et tendresse Y’a pas de réseau, un film d'aventures familial dans l'esprit de <a href="https://tv.apple.com/fr/movie/maman-jai-rate-lavion/umc.cmc.43qg0hbj3zyyum9us4nzbz9x5">Maman, j’ai raté l’avion</a>, où il campe un père un peu dépassé face à son fils, interprété par <a href="https://www.maximegasteuil.fr/">Maxime Gasteuil</a>. "On forme un duo à la <a href="http://www.laurel-and-hardy.com/">Laurel et Hardy</a>", confie-t-il, sourire en coin.</p>
<p>Le long-métrage d'Édouard Pluvieux assume un ton burlesque, rare aujourd'hui, qui mêle humour visuel, pièges inventifs et thématiques modernes comme les familles recomposées ou la désertification rurale. "La gendarmerie, dans le film, devient un vrai personnage !", s’amuse Jugnot. Mais derrière la légèreté, l’acteur reste fidèle à son ambition : rassembler. "Je veux qu’on profite de ce petit tour qu’est la vie, ensemble", affirme-t-il avec humanisme. Pour lui, la comédie n’est jamais anodine : "L<strong>’humour repose toujours sur le drame</strong>. On ne rit que du malheur… c’est ce qui nous sauve."</p>
<p><span>Le rire, une affaire de transmission</span></p>
<p>Le film s’adresse à tous les âges, et Gérard Jugnot y veille. "Je n’aime pas laisser les adultes sur le bord quand ils vont au cinéma avec leurs enfants", dit-il. Une préoccupation déjà présente dans <a href="https://www.pathefilms.com/fr/films/les-choristes/">Les Choristes</a> de <a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/21904/christophe-barratier">Christophe Barratier</a>, réalisateur fidèle et cofondateur du Festival de La Baule. "On a eu le prix du public ici avec <a href="https://www.gaumont.com/fr/film/le-petit-piaf">Le Petit Piaf</a>. C’est toujours un bonheur d’y revenir."</p>
<p>Et s’il incarne désormais des figures paternelles rassurantes à l’écran, c’est sans renier son passé de petit gars "ordinaire" du <a href="https://www.offi.fr/theatre/le-splendid-3194.html">Splendid</a>, qu’il évoque avec émotion, notamment à travers la disparition récente de <a href="https://www.rireetchansons.fr/humoristes/michel-blanc/biographie">Michel Blanc</a>. "Un grand morceau de notre jeunesse qui s’en va."</p>
<p><span>Une retraite active et des projets à la pelle </span></p>
<p>Pas question pour Gérard Jugnot de ralentir. Il prépare déjà son film <a href="https://www.sortiraparis.com/loisirs/cinema/articles/327800-mauvaise-pioche-gerard-jugnot-revient-avec-une-comedie-pleine-de-quiproquos">Mauvaise pioche</a>, un film inspiré d’un fait divers, dans lequel il jouera aussi. Sortie prévue : le 1er avril 2026. Il sera également à l'affiche du nouveau film de Christophe Barratier, <a href="https://www.sortiraparis.com/loisirs/cinema/articles/321285-les-enfants-de-la-resistance-de-christophe-barratier-une-aventure-heroique-au-coeur-de-l-histoire">Les Enfants de la Résistance</a>, et participera prochainement à une nouvelle aventure de <a href="https://www.lelombard.com/bd/ducobu/copieur-sachant-copier-un">Ducobu</a>, Ducobu et le Fantôme de Saint Potache.</p>
<p>Y’a pas de réseau</p>
<p>Sortie en salle : 6 août 2025</p>
<p>Réalisation : Édouard Pluvieux</p>
<p>Avec : Gérard Jugnot, Maxime Gasteuil</p>
<p>Présenté au Festival de La Baule 2025</p>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 08 Jul 2025 19:40:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Gérard Jugnot : "Je veux rassembler les générations autour du rire" – confidences au Festival de La Baule</itunes:title>
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      <title>Éric Laugérias  : quand l’esprit et la liberté se donnent rendez-vous</title>
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      <description>Cette année encore, Éric Laugérias est de la fête au Festival de la Correspondance de Grignan.
Comédien, metteur en scène, passionné  il a de nouveau nourri les cœurs et les esprits. Dans une époque que lui-même qualifie de « de plus en plus obscure », le Festival, représente une forme de résistance, un acte de foi dans les forces de l’esprit, à contre-courant de la bêtise et de la simplification ambiantes. « C’est un sommet parce que le Château est en hauteur, mais pas seulement, c’est un sommet d’intelligence et de liberté »,À Grignan, on ne lit pas les lettres — on les incarne. Le comédien le rappelle avec humour mais aussi avec précision : il suffit de « bons acteurs » et de « très beaux textes ».
Cela semble simple. Et pourtant, ce que propose Grignan dépasse de loin le simple exercice de lecture à voix haute : c’est une forme d’alchimie. Le lieu, le texte, l’interprète : un instant d’intelligence partagée. « Il n’y a rien à faire », dit-il avec modestie — comme si le miracle se produisait sans effort. Une phrase de Delphine Horvilleur citée par Eric résume bien l’esprit du festival : « Convaincre ne sert à rien. On s’enrichit de l’autre, de la controverse, de la disputation. » Voilà l’essence même de Grignan : l’échange fécond, la parole vivante, l’altérité comme richesse, la confrontation bienveillante.il conclut : « Franchement, le seul vœu qu’on puisse faire à propos de ce festival, c’est que ça dure encore, toujours et longtemps », on ne peut qu’applaudir — et espérer, nous aussi, que Grignan reste ce phare dans la nuit, ce festival de mots, de pensées et de liberté".
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      <content:encoded><![CDATA[Cette année encore, Éric Laugérias est de la fête au Festival de la Correspondance de Grignan.
Comédien, metteur en scène, passionné  il a de nouveau nourri les cœurs et les esprits. <br />Dans une époque que lui-même qualifie de « de plus en plus obscure », le Festival, représente<span> </span>une forme de résistance, un acte de foi dans les forces de l’esprit, à contre-courant de la bêtise et de la simplification ambiantes. « <em>C’est un sommet parce que le Château est en hauteur, mais pas seulement, c’est un sommet d’intelligence et de liberté »,</em><br />À Grignan, on ne lit pas les lettres — on les incarne. Le comédien le rappelle avec humour mais aussi avec précision : il suffit de « <em>bons acteurs</em> » et de « <em>très beaux textes </em>».
Cela semble simple. Et pourtant, ce que propose Grignan dépasse de loin le simple exercice de lecture à voix haute : c’est une forme d’alchimie. Le lieu, le texte, l’interprète : un instant d’intelligence partagée. « <em>Il n’y a rien à faire </em>», dit-il avec modestie — comme si le miracle se produisait sans effort. <br />Une phrase de Delphine Horvilleur citée par Eric résume bien l’esprit du festival : « <em>Convaincre ne sert à rien. On s’enrichit de l’autre, de la controverse, de la disputation</em>. » Voilà l’essence même de Grignan : l’échange fécond, la parole vivante, l’altérité comme richesse, la confrontation bienveillante.<br />il conclut : « <em>Franchement, le seul vœu qu’on puisse faire à propos de ce festival, c’est que ça dure encore, toujours et longtemps », on ne peut qu’applaudir — et espérer, nous aussi, que Grignan reste ce phare dans la nuit, ce festival de mots, de pensées et de liberté"</em>.
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      <pubDate>Sun, 06 Jul 2025 19:37:00 +0000</pubDate>
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      <title>Bruno Solo et Paloma Duchesne ont sidéré Grignan avec “Athées, ô grâce à Dieu !”</title>
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      <description>

Le public du festival de la correspondance de Grignan a vécu une expérience singulière et lumineuse avec Bruno Solo et Paloma Duchesne. Leur lecture-spectacle “Athées, ô grâce à Dieu !”, mise en scène par Éric Laugerias, a réuni intensité et sérénité autour d’un thème rarement abordé avec autant de sensibilité : la lutte entre la foi et de la laïcité.

Samedi 5 juillet 2025, dans la majestueuse cour du Château de Grignan, Bruno Solo est revenu en terrain connu, accompagné de Paloma Duchesne. Ensemble, ils ont livré une performance théâtrale subtilement équilibrée, intitulée “Athées, ô grâce à Dieu !”.
Connu, aussi, pour sa passion pour l’histoire, Bruno Solo a surpris et ému par sa manière humble d’interroger les grandes questions qui traversent notre société : la foi, l’athéisme et la fragilité de la laïcité.
L'interview vidéo de Bruno Solo
Déjà en 2012, il avait exploré l’univers de Nietzsche dans une transe théâtrale fiévreuse. Cette fois-ci, la démarche fut plus apaisée mais tout aussi profonde. Avec Paloma Duchêne, il a défendu des textes puissants, émanant d’auteurs liés à la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État.
Se définissant comme un « électron libre », Bruno Solo a affirmé que “l’art doit éveiller, pas endormir.” Agnostique revendiqué, il a partagé sa fascination pour une foi sincère, respectueuse et sans prosélytisme, appelant à une écoute mutuelle entre croyants et non-croyants.
La mise en scène d’Éric Laugerias a magnifié cette lecture habitée, où le verbe prenait corps dans l’espace chargé d’histoire du château. Une soirée rare, à la fois intellectuelle et profondément humaine, dont les échos ont résonné longtemps après les dernières répliques.

#BrunoSolo #Grignan #LectureSpectacle #PalomaDuchêne #AthéesÔGrâceÀDieu #Laïcité #Théâtre #HistoireEtFoi #ChâteauDeGrignan

Château de Grignan – 26230 GrignanLecture donnée le samedi 5 juillet 2025 à 19h15Mise en scène : Éric Laugerias
Photographie : Amandine Bacconnier

</description>
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<p>Le public du <a href="https://www.grignan-festivalcorrespondance.com/">festival de la correspondance de Grignan </a>a vécu une expérience singulière et lumineuse avec <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2172.html">Bruno Solo </a>et <a href="https://www.instagram.com/palomaduquercus/?hl=fr">Paloma Duchesne.</a> Leur lecture-spectacle<span> “Athées, ô grâce à Dieu !”,</span> mise en scène par Éric Laugerias, a réuni intensité et sérénité autour d’un thème rarement abordé avec autant de sensibilité : la lutte entre la foi et de la laïcité.</p>

<p>Samedi 5 juillet 2025, dans la majestueuse cour du <a>Château de Grignan</a>, <span>Bruno Solo est revenu en terrain connu,</span> accompagné de Paloma Duchesne. Ensemble, ils ont livré une performance théâtrale subtilement équilibrée, intitulée <em>“Athées, ô grâce à Dieu !”</em>.</p>
<p>Connu, aussi, pour sa passion pour l’histoire, Bruno Solo a surpris et ému par sa manière humble d’interroger les grandes questions qui traversent notre société : la foi, l’athéisme et la fragilité de la <a>laïcité</a>.</p>
<p><a href="/videos/bruno-solo-paloma-duchene-illuminent-grignan-avec-athees-o-grace-a-dieu-136">L'interview vidéo de Bruno Solo</a></p>
<p>Déjà en 2012, il avait exploré l’univers de Nietzsche dans une transe théâtrale fiévreuse. Cette fois-ci, la démarche fut plus apaisée mais tout aussi profonde. Avec Paloma Duchêne, il a défendu des textes puissants, émanant d’auteurs liés à la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État.</p>
<p>Se définissant comme un « électron libre », Bruno Solo a affirmé que “l’art doit éveiller, pas endormir.” Agnostique revendiqué, il a partagé sa fascination pour une foi sincère, respectueuse et sans prosélytisme, appelant à une écoute mutuelle entre croyants et non-croyants.</p>
<p>La mise en scène d’Éric Laugerias a magnifié cette lecture habitée, où le verbe prenait corps dans l’espace chargé d’histoire du château. Une soirée rare, à la fois intellectuelle et profondément humaine, dont les échos ont résonné longtemps après les dernières répliques.</p>

<p>#BrunoSolo #Grignan #LectureSpectacle #PalomaDuchêne #AthéesÔGrâceÀDieu #Laïcité #Théâtre #HistoireEtFoi #ChâteauDeGrignan</p>

<p><a href="https://www.chateaux-ladrome.fr/fr/chateau-de-grignan"><em>Château de Grignan</em> </a>– 26230 Grignan<br />Lecture donnée le samedi 5 juillet 2025 à 19h15<br />Mise en scène : <a href="https://ericlaugerias.com/">Éric Laugerias</a></p>
<p>Photographie : <a href="/equipes/amandine-bacconnier-relations-partenaires-20">Amandine Bacconnier</a></p>

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      <pubDate>Sun, 06 Jul 2025 12:13:00 +0000</pubDate>
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      <title>David Foenkinos : pourquoi ses livres n’ont plus vocation à être adaptés au cinéma</title>
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      <description>Écrivain à succès et réalisateur, David Foenkinos cultive une relation singulière avec le cinéma. Si son œuvre littéraire a parfois inspiré le grand écran, l’auteur de La Délicatesse affirme aujourd’hui une séparation nette entre ces deux univers. « Je n’écris pas un roman en imaginant qu’il deviendra un film », confie-t-il lors de notre échange, évoquant ses choix d’adaptation, ses refus récents, et sa vision de la narration visuelle.
David Foenkinos ne voit pas le cinéma comme une extension de son travail d’écrivain. Pour lui, il s’agit de « deux choses totalement annexes, même si elles ont des échos très forts ». Ce rapport complexe prend racine dès son premier long-métrage coréalisé avec son frère Stéphane Foenkinos, La Délicatesse, adaptation de son propre roman puis Je vais mieux de Jean-Pierre Améris et enfin Le Mystère Henri Pick en 2019. Mais par la suite, il s’éloigne de ce schéma. Jalouse, Les Fantasmes, sont des œuvres originales, non tirées de livres.
Si ses récits sont souvent qualifiés de « cinématographiques », l’auteur se garde bien de transformer systématiquement ses textes en films : « J’ai refusé toutes les adaptations récemment, même pour La vie heureuse ou Vers la beauté », précise-t-il, avant d’ajouter : « J’aime l’idée qu’un livre reste un livre ».
La différence de rythme entre les deux formats semble cruciale. « Le cinéma est soumis à la performance narrative, il faut faire avancer l’histoire. En littérature, on a le temps d’explorer la psychologie la plus intime », explique-t-il, soulignant cette liberté précieuse qu’offre l’écrit.
À ceux qui s’étonnent de certains choix de casting, comme Audrey Tautou dans La Délicatesse, David Foenkinos répond avec humour : « Je n’ai jamais écrit la couleur des cheveux de Nathalie. Certains ont imaginé une blonde, mais j’ai juste évoqué une "féminité suisse" ». Il s’amuse de ces interprétations, mais préfère aujourd’hui préserver l’imaginaire du lecteur. « Vers la beauté est un de mes romans les plus lus, et j’aurais du mal à voir quelqu’un incarner ces personnages. »
Et si un réalisateur de renom venait à lui proposer une adaptation ? « Il faudrait que ce soit exceptionnel. Un Paul Thomas Anderson, un Noah Baumbach, ou un Arnaud Desplechin… », concède-t-il, sourire en coin.
Infos pratiques :
La Délicatesse, Jalouse, Les Fantasmes : à (re)voir en VOD ou en DVD. Derniers romans de David Foenkinos à découvrir : La vie heureuse et Vers la beauté.
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      <content:encoded><![CDATA[<p>Écrivain à succès et réalisateur, <a href="https://www.gallimard.fr/auteurs/david-foenkinos">David Foenkinos</a> cultive une relation singulière avec le cinéma. Si son œuvre littéraire a parfois inspiré le grand écran, l’auteur de <a href="https://www.mollat.com/livres/2156696/david-foenkinos-la-delicatesse">La Délicatesse</a> affirme aujourd’hui une séparation nette entre ces deux univers. « Je n’écris pas un roman en imaginant qu’il deviendra un film », confie-t-il lors de notre échange, évoquant ses choix d’adaptation, ses refus récents, et sa vision de la narration visuelle.</p>
<p><a href="https://www.gallimard.fr/auteurs/david-foenkinos">David Foenkinos</a> ne voit pas le cinéma comme une extension de son travail d’écrivain. Pour lui, il s’agit de « deux choses totalement annexes, même si elles ont des échos très forts ». Ce rapport complexe prend racine dès son premier long-métrage coréalisé avec son frère <a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/322473/stephane-foenkinos">Stéphane Foenkinos</a>, <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=179500.html">La Délicatesse</a>, adaptation de son propre roman puis <a href="https://www.offi.fr/cinema/evenement/je-vais-mieux-68303.html">Je vais mieux de </a><a href="https://www.offi.fr/artiste/jean-pierre-ameris-11477.html">Jean-Pierre Améris </a>et enfin <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Myst%C3%A8re_Henri_Pick" title="">Le Mystère Henri Pick</a><span> en 2019. </span>Mais par la suite, il s’éloigne de ce schéma. <a href="https://www.abusdecine.com/critique/jalouse/">Jalouse</a>, <a href="https://www.gaumont.com/fr/film/les-fantasmes">Les Fantasmes</a>, sont des œuvres originales, non tirées de livres.</p>
<p>Si ses récits sont souvent qualifiés de « cinématographiques », l’auteur se garde bien de transformer systématiquement ses textes en films : « J’ai refusé toutes les adaptations récemment, même pour <a href="https://www.librairie-de-paris.fr/livre/9782073040817-la-vie-heureuse-david-foenkinos/">La vie heureuse</a> ou <a href="https://www.mollat.com/livres/2325611/david-foenkinos-vers-la-beaute">Vers la beauté</a> », précise-t-il, avant d’ajouter : « J’aime l’idée qu’un livre reste un livre ».</p>
<p>La différence de rythme entre les deux formats semble cruciale. « Le cinéma est soumis à la performance narrative, il faut faire avancer l’histoire. En littérature, on a le temps d’explorer la psychologie la plus intime », explique-t-il, soulignant cette liberté précieuse qu’offre l’écrit.</p>
<p>À ceux qui s’étonnent de certains choix de casting, comme Audrey Tautou dans <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61361.html">La Délicatesse</a><a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61361.html">,</a> <a href="https://www.gallimard.fr/auteurs/david-foenkinos">David Foenkinos</a> répond avec humour : « Je n’ai jamais écrit la couleur des cheveux de Nathalie. Certains ont imaginé une blonde, mais j’ai juste évoqué une "féminité suisse" ». Il s’amuse de ces interprétations, mais préfère aujourd’hui préserver l’imaginaire du lecteur. « <a href="https://www.mollat.com/livres/2325611/david-foenkinos-vers-la-beaute">Vers la beauté</a> est un de mes romans les plus lus, et j’aurais du mal à voir quelqu’un incarner ces personnages. »</p>
<p>Et si un réalisateur de renom venait à lui proposer une adaptation ? « Il faudrait que ce soit exceptionnel. Un <a href="https://www.offi.fr/artiste/paul-thomas-anderson-15384.html">Paul Thomas Anderson</a>, un <a href="https://www.britannica.com/biography/Noah-Baumbach">Noah Baumbach</a>, ou un <a href="http://www.whynotproductions.fr/realisateur3.php?id=1">Arnaud Desplechin</a>… », concède-t-il, sourire en coin.</p>
<p><b>Infos pratiques :</b></p>
<p><a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=179500.html">La Délicatesse</a>, <a href="https://www.abusdecine.com/critique/jalouse/">Jalouse</a>, <a href="https://www.gaumont.com/fr/film/les-fantasmes">Les Fantasmes</a> : à (re)voir en VOD ou en DVD. Derniers romans de <a href="https://www.gallimard.fr/auteurs/david-foenkinos">David Foenkinos</a> à découvrir : <a href="https://www.librairie-de-paris.fr/livre/9782073040817-la-vie-heureuse-david-foenkinos/">La vie heureuse</a> et <a href="https://www.mollat.com/livres/2325611/david-foenkinos-vers-la-beaute">Vers la beauté</a>.</p>
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      <pubDate>Sat, 05 Jul 2025 22:35:00 +0000</pubDate>
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      <title>Festival de Grignan : la dernière lettre, ultime cri d’humanité porté par Rachel Arditi et Philippe Lelièvre</title>
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      <description>LE FESTIVAL DE LA CORRESPONDANCE de Grignan – Juillet 2025 
À Grignan, les lettres de la dernière heure font écho à l’éternité .. Dans le cadre chargé d’histoire du festival de Grignan, la scène s’est faite l’écrin de voix bouleversées et bouleversantes. Mises en espace par Panchika Velez, incarnées par Philippe Lelièvre et Rachel Arditi ces lettres de condamnés à mort – écrites entre la Révolution française et la Seconde Guerre mondiale – résonnent avec puissance au pied du Château. Loin d’un simple exercice de mémoire, la lecture devient ici un moment de grâce, suspendu entre l’intime et le collectif. Car ces mots, écrits à l’orée de l’inéluctable, disent bien plus que l’adieu : ils interrogent la justice, convoquent le sacré, et rappellent la valeur inviolable de toute vie humaine, même celle des plus ambivalents...
Ce n’était pas un spectacle, mais bien une mise en espace. Un moment suspendu, où chaque mot comptait. Le 4 juillet au soir, dans la cour du Château de Grignan, "Adieu pour jamais, adieu !" a fait résonner les voix oubliées de condamnés à mort. 
Adapté par l'historienne Cécile Berly, le texte puise dans des lettres réelles, écrites dans l’urgence des derniers instants par des hommes et femmes guillotinés entre 1793 et 1795 ou fusillés entre 1941 et 1945. « Écrire, c’est reprendre un peu de contrôle sur la peur de mourir », rappelle Panchika Velez, dont la mise en scène épurée donne toute sa puissance à ces adieux bouleversants.
Pour Philippe Lelièvre, cette lecture fut une première marquante : « J’ai rarement été autant imprégné par un texte. Ces lettres suffisent à elles seules. Elles disent tout, dans une émotion terrible. » L’acteur, visiblement ébranlé par cette expérience, confie avoir mené une introspection profonde, s’interrogeant sur la peine de mort et sur la valeur de chaque vie humaine, même celles des plus controversées.
Les lettres de Guy Môquet, Olga Bancic, ou encore Marie-Antoinette, ont particulièrement bouleversé les interprètes. Rachel Arditi souligne la force tragique des lettres écrites par les plus jeunes : « La jeunesse, c’est ce qui ajoute à la tragédie. Olga écrit à sa fille sans pleurer, mais on sent qu’elle est ravagée. », la comédienne a susurré, hurlé, incarné ses rôles bien au-delà de la simple lecture provocant bien des larmes dans le public, une performance bouleversante.
À travers une alternance de lectures, de sons et de voix off, la mise en scène de Panchika Velez rappelle que ces lettres ne sont pas que des adieux : elles sont aussi un acte de vie, de lucidité, de transmission. « Même les salauds, je n’ai pas envie qu’on les tue. C’est la justice qui doit trancher, pas la vengeance », affirme-t-elle avec conviction, citant le cas complexe de Robert Brasillach.
Ce moment de théâtre-document bouleverse, interroge, et redonne chair à des figures historiques souvent réduites à quelques lignes dans les manuels. Le public, lui, est reparti ému, touché par l’intensité du propos et la justesse de l’interprétation.

Infos pratiques :
"Adieu pour jamais, adieu !" – Lecture-spectacle vue le 4 juillet 2025 au Festival de la correspondance de GrignanAvec Rachel Arditi et Philippe LelièvreMise en espace : Panchika VelezAdaptation : Cécile BerlyPour en savoir plus sur la peine de mort en France

Photographie: Amandine Bacconnier
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>LE FESTIVAL DE LA CORRESPONDANCE de Grignan – Juillet 2025 </span></p>
<p><span>À Grignan, les lettres de la dernière heure font écho à l’éternité .. Dans le cadre chargé d’histoire du <a href="https://www.grignan-festivalcorrespondance.com/">festival de Grignan,</a> la scène s’est faite l’écrin de voix bouleversées et bouleversantes. Mises en espace par <a href="https://www.sacd.fr/fr/panchika-velez-metteuse-en-scene"><span>Panchika Velez</span>,</a> incarnées par <span><a href="https://tpa.fr/acteurs-theatre/lelievre-philippe-903.html">Philippe Lelièvre</a> </span>et <a href="https://time-art.com/talent/rachel-arditi.htm"><span>Rachel Arditi </span></a>ces lettres de condamnés à mort – écrites entre la Révolution française et la Seconde Guerre mondiale – résonnent avec puissance au pied du Château. Loin d’un simple exercice de mémoire, la lecture devient ici un moment de grâce, suspendu entre l’intime et le collectif. Car ces mots, écrits à l’orée de l’inéluctable, disent bien plus que l’adieu : ils interrogent la justice, convoquent le sacré, et rappellent la valeur inviolable de toute vie humaine, même celle des plus ambivalents...</span></p>
<p><span>Ce n’était pas un spectacle</span>, mais bien une mise en espace. Un moment suspendu, où chaque mot comptait. Le 4 juillet au soir, dans la cour du Château de Grignan, <em>"Adieu pour jamais, adieu !"</em> a fait résonner les voix oubliées de condamnés à mort. </p>
<p>Adapté par l'historienne <a href="https://www.babelio.com/auteur/Cecile-Berly/260718"><span>Cécile Berly,</span></a> le texte puise dans des lettres réelles, écrites dans l’urgence des derniers instants par des hommes et femmes guillotinés entre 1793 et 1795 ou fusillés entre 1941 et 1945. « Écrire, c’est reprendre un peu de contrôle sur la peur de mourir », rappelle Panchika Velez, dont la mise en scène épurée donne toute sa puissance à ces adieux bouleversants.</p>
<p>Pour Philippe Lelièvre, cette lecture fut <span>une première marquante </span>: « J’ai rarement été autant imprégné par un texte. Ces lettres suffisent à elles seules. Elles disent tout, dans une émotion terrible. » L’acteur, visiblement ébranlé par cette expérience, confie avoir mené une introspection profonde, s’interrogeant sur la peine de mort et sur la valeur de chaque vie humaine, même celles des plus controversées.</p>
<p>Les lettres de Guy Môquet, Olga Bancic, ou encore <span>Marie-Antoinette</span>, ont particulièrement bouleversé les interprètes. <span>Rachel Arditi </span>souligne la force tragique des lettres écrites par les plus jeunes : « La jeunesse, c’est ce qui ajoute à la tragédie. Olga écrit à sa fille sans pleurer, mais on sent qu’elle est ravagée. », la comédienne a susurré, hurlé, incarné ses rôles bien au-delà de la simple lecture provocant bien des larmes dans le public, une performance bouleversante.</p>
<p>À travers une alternance de lectures, de sons et de voix off, la mise en scène de Panchika Velez rappelle que ces lettres ne sont pas que des adieux : elles sont aussi un acte de vie, de lucidité, de transmission. « Même les salauds, je n’ai pas envie qu’on les tue. C’est la justice qui doit trancher, pas la vengeance », affirme-t-elle avec conviction, citant le cas complexe de <a href="https://www.universalis.fr/encyclopedie/robert-brasillach/"><span>Robert Brasillach.</span></a></p>
<p>Ce moment de théâtre-document bouleverse, interroge, et redonne chair à des figures historiques souvent réduites à quelques lignes dans les manuels. Le public, lui, est reparti ému, touché par l’intensité du propos et la justesse de l’interprétation.</p>

Infos pratiques :
<p><em>"Adieu pour jamais, adieu !"</em> – Lecture-spectacle vue le 4 juillet 2025 au <a href="https://www.grignan-festivalcorrespondance.com/">Festival de la correspondance de Grignan</a><br />Avec Rachel Arditi et Philippe Lelièvre<br />Mise en espace : <a>Panchika Velez</a><br />Adaptation : <a>Cécile Berly</a><br />Pour en savoir plus sur<a href="https://www.vie-publique.fr/eclairage/19448-lapplication-de-la-peine-de-mort-en-france-avant-1981"> la peine de mort en France</a></p>

<p>Photographie: <a href="https://www.radioducinema.com/equipes/amandine-bacconnier-relations-partenaires-20">Amandine Bacconnier</a></p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 05 Jul 2025 13:50:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Festival de Grignan : la dernière lettre, ultime cri d’humanité porté par Rachel Arditi et Philippe Lelièvre</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Virginia Woolf mise à nu à Grignan : Charles Templon dévoile une passion épistolaire bouleversante</title>
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      <description>Pour sa première participation au Festival de la Correspondance de Grignan, Charles Templon met sa voix au service des lettres passionnées de Virginia Woolf et de son mari Léonard. Sous la direction de Johanna Boyé, et avec Alysson Paradis, il a exploré l’intimité d’un couple passionné. Entre émotions brutes et inspiration scénographique, il revient pour La Radio du Cinéma sur une expérience à la fois littéraire et profondément personnelle.
Acteur, metteur en scène, scénographe, directeur du théâtre Majestic - Scène de Montereau , Charles Templon s’offre ainsi une première à Grignan.
« Les lectures, c’est toujours un peu challenge, mais ça m’excite beaucoup », confie Charles Templon, visiblement galvanisé par ce défi artistique. « Johanna avait une idée précise de ce qu’elle voulait faire entendre. On a d’abord découvert les textes chacun de notre côté avec Alysson, puis répété à Paris autour de la mise en espace. »
Cette mise en voix, loin d’être figée, évolue crescendo. « On s’attaque à l’intimité d’un couple. Virginia est tombée malade assez vite. Ce qui est beau, c’est que dans l’écrit, il y a parfois plus de vérité que dans la parole. On ose tout dire à l’écrit. »
Charles Templon, très attaché à la forme épistolaire, confie même écrire souvent lui-même : « Je suis très texto », plaisante-t-il, avant de préciser : « Relire ses anciennes lettres, c’est bouleversant. On découvre à quel point tout est dit. Moi, je m’exprime mieux à l’écrit qu’à l’oral. » (On attend donc avec impatience son travail d'auteur ndlr).
Le cadre du château de Grignan n’a fait qu’amplifier cette expérience sensorielle et artistique. « Avec la nuit qui tombe sur ce lieu magique, les lumières, même une scénographie épurée devient un rêve éveillé. J’ai très envie d’y revenir, d'y mettre en scène des correspondances. »
En dehors de la scène, Templon poursuit un parcours riche, de théâtre et de cinéma. Après sa pièce Exit – plaidoyer fort sur la fin de vie – présentée au Festival d’Avignon 2024, il savoure sa présence dans le prochain film de Cédric Kahn, baptisé "15-18" autour de la pédopsychiatrie, produit et ditribué par ad vitam  : « J’y joue un psychologue. Le film est rude, mais je pense sublime. »
Informations pratiques
Je mérite bien un printemps – Lettres de Virginia Woolf
Mise en scène : Johanna Boyé
✍️ Adaptation : Raphaël Lucchini
Avec : Charles Templon &amp; Alysson Paradis
Festival de la Correspondance, Grignan, juillet 2025</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour sa première participation au <a href="https://www.grignan-festivalcorrespondance.com/">Festival de la Correspondance de Grignan</a>, <a href="https://www.spectable.com/artiste/charles-templon">Charles Templon</a> met sa voix au service des lettres passionnées de <a href="https://www.fnac.com/Virginia-Woolf/ia35726/bio">Virginia Woolf</a> et de son mari <a href="https://maitron.fr/woolf-leonard-sidney/">Léonard</a>. Sous la direction de <a href="https://www.agencesartistiques.com/Fiche-Artiste/757469-johanna-boye.html">Johanna Boyé</a>, et avec <a href="https://tpa.fr/acteurs-theatre/paradis-alysson-3217.html">Alysson Paradis</a>, il a exploré l’intimité d’un couple passionné. Entre émotions brutes et inspiration scénographique, il revient pour <a href="https://www.radioducinema.com/">La Radio du Cinéma</a> sur une expérience à la fois littéraire et profondément personnelle.</p>
<p><span>Acteur, metteur en scène, scénographe</span>, directeur du <a href="https://www.majestic-montereau.fr/">théâtre Majestic - Scène de Montereau </a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/charles-templon-4baa73216/?originalSubdomain=fr">Charles Templon </a>s’offre ainsi une première à Grignan.</p>
<p>« Les lectures, c’est toujours un peu challenge, mais ça m’excite beaucoup », confie Charles Templon, visiblement galvanisé par ce défi artistique. « Johanna avait une idée précise de ce qu’elle voulait faire entendre. On a d’abord découvert les textes chacun de notre côté avec Alysson, puis répété à Paris autour de la mise en espace. »</p>
<p>Cette mise en voix, loin d’être figée, évolue crescendo. « On s’attaque à l’intimité d’un couple. Virginia est tombée malade assez vite. Ce qui est beau, c’est que dans l’écrit, il y a parfois plus de vérité que dans la parole. On ose tout dire à l’écrit. »</p>
<p>Charles Templon, très attaché à la forme épistolaire, confie même écrire souvent lui-même : « Je suis très texto », plaisante-t-il, avant de préciser : « Relire ses anciennes lettres, c’est bouleversant. On découvre à quel point tout est dit. Moi, je m’exprime mieux à l’écrit qu’à l’oral. » (On attend donc avec impatience son travail d'auteur <span>ndlr).</span></p>
<p>Le cadre du château de Grignan n’a fait qu’amplifier cette expérience sensorielle et artistique. « Avec la nuit qui tombe sur ce lieu magique, les lumières, même une scénographie épurée devient un rêve éveillé. J’ai très envie d’y revenir, d'y mettre en scène des correspondances. »</p>
<p>En dehors de la scène, Templon poursuit un parcours riche, <span>de théâtre et de cinéma</span>. Après sa pièce <a href="https://www.theatre14.fr/index.php/programmation-24-25/exit">Exit</a> – plaidoyer fort sur la fin de vie – présentée au Festival d’Avignon 2024, il savoure sa présence dans le prochain film de <a href="https://www.cinenews.be/fr/acteurs/3600/cedric-kahn/filmographie/">Cédric Kahn</a>, <span>baptisé <span>"15-18" </span></span>autour de la pédopsychiatrie, produit et ditribué par <a href="https://www.advitamdistribution.com/">ad vitam  </a>: « J’y joue un psychologue. Le film est rude, mais je pense sublime. »</p>
<p><b>Informations pratiques</b></p>
<p>Je mérite bien un printemps – Lettres de Virginia Woolf</p>
<p>Mise en scène : Johanna Boyé</p>
<p>✍️ Adaptation : <a href="https://www.instagram.com/raphael_lp/">Raphaël Lucchini</a></p>
<p>Avec : Charles Templon &amp; Alysson Paradis</p>
<p>Festival de la Correspondance, Grignan, juillet 2025</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 04 Jul 2025 22:45:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Grignan 2025 : Brigitte Fossey et Claude Aufaure donnent vie aux Lettres d’Hildegarde de Bingen</title>
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      <description>Invités du Festival de la Correspondance de Grignan, Brigitte Fossey et Claude Aufaure explorent l’intimité de l’abbesse médiévale Hildegarde de Bingen à travers sa correspondance. Avec « Une plume sur le souffle de Dieu », ils interprètent la force visionnaire et la modernité étonnante de cette figure du XIIᵉ siècle, pour un voyage aussi érudit que poignant, une mise en scène de Stéphanie Tesson.

Une amitié de longue date
Amis depuis près de 60 ans, Brigitte Fossey et Claude Aufaure se retrouvent enfin sur scène. « Je suis très fier de la connaître depuis 1968 », confie Claude Aufaure, rappelant leurs débuts communs au Théâtre de Poche, entourés de Paul Crauchet ou encore Jean-François Adam. Brigitte Fossey ajoute : « Claude était déjà notre “bon ange” : attentif, discret, veillant sur chaque distribution. » Cette fidélité résonne aujourd’hui dans leur complicité, palpable dès le premier regard et, la première réplique.
Festival de la Correspondance : un écrin unique
Depuis 25 ans, le village de Grignan résonne aux échos des mots. Installé face à la plaine de la Drôme provençale et ses lavandes, le festival invite chaque été à redécouvrir la correspondance des grandes figures littéraires. « Lire ces lettres, c’est pénétrer dans l’intimité de l’âme », note Brigitte Fossey. Cette année, la thématique « Quête du sens et du sacré » trouve en Hildegarde de Bingen son écrin idéal, entre vestiges romans et oliveraies centenaires.
Hildegarde de Bingen : visionnaire et polymathe
Née en 1098 en Hesse rhénane, Hildegarde est confiée, à huit ans, au monastère de Disibodenberg comme oblate. « Elle se disait “à peine lettrée”, pourtant elle a produit plus de trente-cinq ouvrages », rappelle Stéphanie Tesson, la metteuse en scène. Abbesse, compositrice, mystique, botaniste, ses 300 lettres dévoilent une autorité insoupçonnée, imposant son avis aux empereurs et aux papes.
Science et mysticisme
Hildegarde mêle savamment médecine, botanique et spiritualité : potions à base de plantes, observations sur la digestion, conseils alimentaires toujours actuels. « On lui doit les prémices de l’homéopathie et une réflexion fine sur la nutrition », souligne Claude Aufaure. Mais ses visions sont tout aussi marquantes : depuis l’enfance, elle pressent ce qu’elle nomme la “lumière vivante”, un souffle divin qui guide l’âme et le corps.
Une mise en scène en quatre mains
Adaptée par Beverly Charpentier et dirigée par Stéphanie Tesson, la lecture-spectacle a fait alterner extraits de lettres et analyses naturalistes. Brigitte Fossey et Claude Aufaure incarnent tour à tour Hildegarde et ses correspondants, pour créer un dialogue vivant entre passé et présent. Les éclairages devant la façade du chateau de Grignan ont joué sur l’ombre et la couleur, évoquant les manuscrits enluminés de l’époque. 
Hildegarde de Bingen érigait ses visions en preuves irréfutables de la volonté céleste, utilisant ce qu’on pourrait qualifier de « miraculeux subterfuges" pour déjouer la vigilance de son ordre et plier à sa volonté supérieurs et souverains. Sous couvert de révélations mystiques, elle apposait en coulisses le sceau du sacré sur des desseins très terrestres, transformant la croyance de ses interlocuteurs en levier de pouvoir – un vrai tour de passe-passe spirituel.
Trois cents ans plus tard, une jeune bergère reprendra le même artifice : elle déploiera un argumentaire divinatoire pour galvaniser une armée, donnant à ses exhortations le prestige de l’ordinaire miraculeux. Ses voix, qu’elle présentait comme l’écho même de la volonté de Dieu, jouaient le rôle d’un faux-semblant providentiel, un subterfuge destiné à remporter la guerre de cent ans par la seule force de la conviction religieuse.
Patrice Caillet, la radio du cinéma
Spectacle : Une plume sur le souffle de DieuTexte : Lettres d’Hildegarde de BingenAvec : Brigitte Fossey  et Claude Aufaure Mise en scène : Stéphanie TessonAdaptation : Beverly CharpentierLieu : Festival de la Correspondance, Grignan (site officiel)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Invités du <a href="https://www.grignan-festivalcorrespondance.com/">Festival de la Correspondance de Grignan</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=444.html">Brigitte Fossey</a> et <a href="https://www.agencesartistiques.com/Fiche-Artiste/628076-claude-aufaure.html">Claude Aufaure </a>explorent l’intimité de l’abbesse médiévale <a href="https://www.radiofrance.fr/franceculture/hildegarde-de-bingen-guerisseuse-visionnaire-7866364">Hildegarde de Bingen </a>à travers sa correspondance. Avec « Une plume sur le souffle de Dieu », ils interprètent la force visionnaire et la modernité étonnante de cette figure du XIIᵉ siècle, pour un voyage aussi érudit que poignant, une mise en scène de <a href="https://www.babelio.com/auteur/Stephanie-Tesson/60721">Stéphanie Tesson</a>.</p>

<span>Une amitié de longue date</span>
<p>Amis depuis près de 60 ans, Brigitte Fossey et Claude Aufaure se retrouvent enfin sur scène. « Je suis très fier de la connaître depuis 1968 », confie Claude Aufaure, rappelant leurs débuts communs au Théâtre de Poche, entourés de Paul Crauchet ou encore Jean-François Adam. Brigitte Fossey ajoute : « Claude était déjà notre “bon ange” : attentif, discret, veillant sur chaque distribution. » Cette fidélité résonne aujourd’hui dans leur complicité, palpable dès le premier regard et, la première réplique.</p>
<span>Festival de la Correspondance : un écrin unique</span>
<p>Depuis 25 ans, le village de Grignan résonne aux échos des mots. Installé face à la plaine de la Drôme provençale et ses lavandes, le festival invite chaque été à redécouvrir la correspondance des grandes figures littéraires. « Lire ces lettres, c’est pénétrer dans l’intimité de l’âme », note Brigitte Fossey. Cette année, la thématique « Quête du sens et du sacré » trouve en Hildegarde de Bingen son écrin idéal, entre vestiges romans et oliveraies centenaires.</p>
<span>Hildegarde de Bingen : visionnaire et polymathe</span>
<p>Née en 1098 en Hesse rhénane, Hildegarde est confiée, à huit ans, au monastère de Disibodenberg comme oblate. « Elle se disait “à peine lettrée”, pourtant elle a produit plus de trente-cinq ouvrages », rappelle Stéphanie Tesson, la metteuse en scène. Abbesse, compositrice, mystique, botaniste, ses 300 lettres dévoilent une autorité insoupçonnée, imposant son avis aux empereurs et aux papes.</p>
<span>Science et mysticisme</span>
<p>Hildegarde mêle savamment médecine, botanique et spiritualité : potions à base de plantes, observations sur la digestion, conseils alimentaires toujours actuels. « On lui doit les prémices de l’homéopathie et une réflexion fine sur la nutrition », souligne Claude Aufaure. Mais ses visions sont tout aussi marquantes : depuis l’enfance, elle pressent ce qu’elle nomme la “lumière vivante”, un souffle divin qui guide l’âme et le corps.</p>
<span>Une mise en scène en quatre mains</span>
<p>Adaptée par Beverly Charpentier et dirigée par Stéphanie Tesson, la lecture-spectacle a fait alterner extraits de lettres et analyses naturalistes. Brigitte Fossey et Claude Aufaure incarnent tour à tour Hildegarde et ses correspondants, pour créer un dialogue vivant entre passé et présent. Les éclairages devant la façade du chateau de Grignan ont joué sur l’ombre et la couleur, évoquant les manuscrits enluminés de l’époque. </p>
<p><strong>Hildegarde de Bingen</strong> érigait ses visions en preuves irréfutables de la volonté céleste, utilisant ce qu’on pourrait qualifier de « miraculeux subterfuges" pour déjouer la vigilance de son ordre et plier à sa volonté supérieurs et souverains. Sous couvert de révélations mystiques, elle apposait en coulisses le sceau du sacré sur des desseins très terrestres, transformant la croyance de ses interlocuteurs en levier de pouvoir – un vrai tour de passe-passe spirituel.</p>
<p>Trois cents ans plus tard, une jeune bergère reprendra le même artifice : elle déploiera un argumentaire divinatoire pour galvaniser une armée, donnant à ses exhortations le prestige de l’ordinaire miraculeux. Ses voix, qu’elle présentait comme l’écho même de la volonté de Dieu, jouaient le rôle d’un faux-semblant providentiel, un subterfuge destiné à remporter la guerre de cent ans par la seule force de la conviction religieuse.</p>
<p>Patrice Caillet, la radio du cinéma</p>
<p><strong>Spectacle</strong> : Une plume sur le souffle de Dieu<br /><strong>Texte</strong> : Lettres d’Hildegarde de Bingen<br /><strong>Avec</strong> : Brigitte Fossey  et Claude Aufaure <br /><strong>Mise en scène</strong> : Stéphanie Tesson<br /><strong>Adaptation</strong> : Beverly Charpentier<br /><strong>Lieu</strong> : Festival de la Correspondance, Grignan (<a href="https://www.grignan-festivalcorrespondance.com/">site officiel)</a><br /><br /></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 03 Jul 2025 21:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>Invités du Festival de la Correspondance de Grignan : Brigitte Fossey et Claude Aufaure explorent l'intimité de l'abbesse médiévale Hildegarde de Bingen

Invités du Festival de la Correspondance de Grignan, Brigitte Fossey et Claude Aufaure explorent l’intimité de l’abbesse médiévale Hildegarde de Bingen à travers sa correspondance. Avec « Une plume sur le souffle de Dieu », ils interprètent la force visionnaire et la modernité étonnante de cette figure du XIIᵉ siècle, pour un voyage aussi érudit que poignant, parfois facétieux, une mise en scène de Stéphanie Tesson.
Hildegarde de Bingen : visionnaire et polymathe
Née en 1098 en Hesse rhénane, Hildegarde est confiée, à huit ans, au monastère de Disibodenberg comme oblate. « Elle se disait “à peine lettrée”, pourtant elle a produit plus de trente-cinq ouvrages », rappelle Stéphanie Tesson, la metteuse en scène. Abbesse, compositrice, mystique, botaniste, ses 300 lettres dévoilent une autorité insoupçonnée, imposant son avis aux empereurs et aux papes.
Science et mysticisme
Hildegarde mêle savamment médecine, botanique et spiritualité : potions à base de plantes, observations sur la digestion, conseils alimentaires toujours actuels. « On lui doit les prémices de l’homéopathie et une réflexion fine sur la nutrition », souligne Claude Aufaure. Mais ses visions sont tout aussi marquantes : depuis l’enfance, elle pressent ce qu’elle nomme la “lumière vivante”, un souffle divin qui guide l’âme et le corps.
Une mise en scène en quatre mains
Adaptée par Beverly Charpentier et dirigée par Stéphanie Tesson, la lecture-spectacle a fait alterner extraits de lettres et analyses naturalistes. Brigitte Fossey et Claude Aufaure incarnent tour à tour Hildegarde et ses correspondants, pour créer un dialogue vivant entre passé et présent. Les éclairages devant la façade du château de Grignan ont joué sur l’ombre et la couleur, évoquant les manuscrits enluminés de l’époque.
Les comédiens
Amis depuis près de 60 ans, Brigitte Fossey et Claude Aufaure se retrouvent enfin sur scène. « Je suis très fier de la connaître depuis 1968 », confie Claude Aufaure, rappelant leurs débuts communs au Théâtre de Poche-Montparnasse entourés de Paul Crauchet ou encore Jean-François Adam. Brigitte Fossey ajoute : « Claude était déjà notre “bon ange” : attentif, discret, veillant sur chaque distribution. » Cette fidélité résonne aujourd’hui dans leur complicité, palpable dès le premier regard et, la première réplique.
Festival de la Correspondance : un écrin idéal
Depuis 25 ans, le village de Grignan résonne aux échos des mots. Installé face à la plaine de la Drôme provençale et ses lavandes, le festival invite chaque été à redécouvrir la correspondance des grandes figures littéraires. « Lire ces lettres, c’est pénétrer dans l’intimité de l’âme », note Brigitte Fossey. Cette année, la thématique « Quête du sens et du sacré » trouve en Hildegarde de Bingen son écrin idéal, entre vestiges romans et oliveraies centenaires.
Hildegarde de Bingen érigait ses visions en preuves irréfutables de la volonté céleste, utilisant ce qu’on pourrait qualifier de « miraculeux subterfuges" pour déjouer la vigilance de son ordre et plier à sa volonté supérieurs et souverains. Sous couvert de révélations mystiques, elle apposait en coulisses le sceau du sacré sur des desseins très terrestres, transformant la croyance de ses interlocuteurs en levier de pouvoir – un vrai tour de passe-passe spirituel.
Trois cents ans plus tard, une jeune bergère reprendra le même artifice : elle déploiera un argumentaire divinatoire pour galvaniser une armée, donnant à ses exhortations le prestige de l’ordinaire miraculeux. Ses voix, qu’elle présentait comme l’écho même de la volonté de Dieu, jouaient le rôle d’un faux-semblant providentiel, un subterfuge destiné à remporter la guerre de cent ans par la seule force de la conviction religieuse.
Patrice Caillet, la radio du cinéma

Spectacle : Une plume sur le souffle de Dieu Texte : Lettres d’Hildegarde de Bingen Avec : Brigitte Fossey et Claude Aufaure Mise en scène : Stéphanie Tesson Adaptation : Beverly Charpentier Lieu : Festival de la Correspondance, Grignan (site officiel)

Hildegarde de Bingen, Brigitte Fossey, Festival de la Correspondance de Grignan, Claude Aufaure, Stéphanie Tesson, Une plume sur le souffle de Dieu, littérature médiévale, correspondance, spectacle, Drôme provençale, culture, événement littéraire, spiritualité, XIIe siècle, abbesse, mystique, histoire, théâtre, art, France.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<span>Invités du Festival de la Correspondance de Grignan : Brigitte Fossey et Claude Aufaure explorent l'intimité de l'abbesse médiévale Hildegarde de Bingen</span>

<p><b>Invités du <a href="https://www.grignan-festivalcorrespondance.com/">Festival de la Correspondance de Grignan</a>, <a href="https://www.offi.fr/artiste/brigitte-fossey-1379.html">Brigitte Fossey</a> et <a href="https://www.agencesartistiques.com/Fiche-Artiste/628076-claude-aufaure.html">Claude Aufaure</a> explorent l’intimité de l’abbesse médiévale <a href="https://www.radiofrance.fr/franceculture/hildegarde-de-bingen-guerisseuse-visionnaire-7866364">Hildegarde de Bingen</a>à travers sa correspondance. Avec « Une plume sur le souffle de Dieu », ils interprètent la force visionnaire et la modernité étonnante de cette figure du XIIᵉ siècle, pour un voyage aussi érudit que poignant, parfois facétieux, une mise en scène de <a href="https://www.offi.fr/artiste/stephanie-tesson-71816.html">Stéphanie Tesson</a>.</b></p>
Hildegarde de Bingen : visionnaire et polymathe
<p>Née en 1098 en <a href="https://www.rlp-tourismus.com/fr/regions/hesse-rhenane">Hesse rhénane</a>, Hildegarde est confiée, à huit ans, au monastère de <a href="https://www.disibodenberg.de/bienvenue-sur-le-disibodenberg.html">Disibodenberg</a> comme oblate. « Elle se disait “à peine lettrée”, pourtant elle a produit plus de trente-cinq ouvrages », rappelle Stéphanie Tesson, la metteuse en scène. Abbesse, compositrice, mystique, botaniste, ses 300 lettres dévoilent une autorité insoupçonnée, imposant son avis aux empereurs et aux papes.</p>
Science et mysticisme
<p>Hildegarde mêle savamment médecine, botanique et spiritualité : potions à base de plantes, observations sur la digestion, conseils alimentaires toujours actuels. « On lui doit les prémices de l’homéopathie et une réflexion fine sur la nutrition », souligne Claude Aufaure. Mais ses visions sont tout aussi marquantes : depuis l’enfance, elle pressent ce qu’elle nomme la “lumière vivante”, un souffle divin qui guide l’âme et le corps.</p>
Une mise en scène en quatre mains
<p>Adaptée par <a href="http://tmd.blogspirit.com/archive/2017/02/13/soiree-exceptionnelle-avec-le-spectacle-savannah-bay-catheri-3087744.html">Beverly Charpentier</a> et dirigée par Stéphanie Tesson, la lecture-spectacle a fait alterner extraits de lettres et analyses naturalistes. Brigitte Fossey et Claude Aufaure incarnent tour à tour Hildegarde et ses correspondants, pour créer un dialogue vivant entre passé et présent. Les éclairages devant la façade du <a href="https://www.chateaux-ladrome.fr/fr/chateau-de-grignan">château de Grignan</a> ont joué sur l’ombre et la couleur, évoquant les manuscrits enluminés de l’époque.</p>
Les comédiens
<p>Amis depuis près de 60 ans, Brigitte Fossey et Claude Aufaure se retrouvent enfin sur scène. « Je suis très fier de la connaître depuis 1968 », confie Claude Aufaure, rappelant leurs débuts communs au <a href="https://www.theatredepoche-montparnasse.com/">Théâtre de Poche-Montparnasse</a> entourés de <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-7656/filmographie/">Paul Crauchet</a>ou encore <a href="https://www.programme-tv.net/news/people/368584-brigitte-fossey-confie-comment-elle-a-aide-sa-fille-a-surmonter-le-drame-qu-a-ete-la-mort-de-jean-francois-adam/">Jean-François Adam</a><a href="https://www.programme-tv.net/news/people/368584-brigitte-fossey-confie-comment-elle-a-aide-sa-fille-a-surmonter-le-drame-qu-a-ete-la-mort-de-jean-francois-adam/">.</a> Brigitte Fossey ajoute : « Claude était déjà notre “bon ange” : attentif, discret, veillant sur chaque distribution. » Cette fidélité résonne aujourd’hui dans leur complicité, palpable dès le premier regard et, la première réplique.</p>
Festival de la Correspondance : un écrin idéal
<p>Depuis 25 ans, le village de <a href="https://www.ville-grignan.fr/">Grignan</a> résonne aux échos des mots. Installé face à la plaine de la <a href="https://www.drome-cestmanature.com/">Drôme provençale</a> et ses lavandes, le festival invite chaque été à redécouvrir la correspondance des grandes figures littéraires. « Lire ces lettres, c’est pénétrer dans l’intimité de l’âme », note Brigitte Fossey. Cette année, la thématique « Quête du sens et du sacré » trouve en Hildegarde de Bingen son écrin idéal, entre vestiges romans et oliveraies centenaires.</p>
<p>Hildegarde de Bingen érigait ses visions en preuves irréfutables de la volonté céleste, utilisant ce qu’on pourrait qualifier de « miraculeux subterfuges" pour déjouer la vigilance de son ordre et plier à sa volonté supérieurs et souverains. Sous couvert de révélations mystiques, elle apposait en coulisses le sceau du sacré sur des desseins très terrestres, transformant la croyance de ses interlocuteurs en levier de pouvoir – un vrai tour de passe-passe spirituel.</p>
<p>Trois cents ans plus tard, une jeune bergère reprendra le même artifice : elle déploiera un argumentaire divinatoire pour galvaniser une armée, donnant à ses exhortations le prestige de l’ordinaire miraculeux. Ses voix, qu’elle présentait comme l’écho même de la volonté de Dieu, jouaient le rôle d’un faux-semblant providentiel, un subterfuge destiné à remporter la guerre de cent ans par la seule force de la conviction religieuse.</p>
<p><a href="https://www.linkedin.com/in/radioducinema/?originalSubdomain=fr">Patrice Caillet</a>, <a href="https://www.instagram.com/radioducinema/">la radio du cinéma</a></p>

<p><b>Spectacle :</b> Une plume sur le souffle de Dieu <b>Texte :</b> Lettres d’Hildegarde de Bingen <b>Avec :</b> <a href="https://www.offi.fr/artiste/brigitte-fossey-1379.html">Brigitte Fossey</a> et <a href="https://www.agencesartistiques.com/Fiche-Artiste/628076-claude-aufaure.html">Claude Aufaure</a> <b>Mise en scène :</b> <a href="https://www.offi.fr/artiste/stephanie-tesson-71816.html">Stéphanie Tesson</a> <b>Adaptation :</b> <a href="http://tmd.blogspirit.com/archive/2017/02/13/soiree-exceptionnelle-avec-le-spectacle-savannah-bay-catheri-3087744.html">Beverly Charpentier</a> <b>Lieu :</b> <a href="https://www.grignan-festivalcorrespondance.com/">Festival de la Correspondance</a>, <a href="https://www.ville-grignan.fr/">Grignan</a> (site officiel)</p>

<p>Hildegarde de Bingen, Brigitte Fossey, Festival de la Correspondance de Grignan, Claude Aufaure, Stéphanie Tesson, Une plume sur le souffle de Dieu, littérature médiévale, correspondance, spectacle, Drôme provençale, culture, événement littéraire, spiritualité, XIIe siècle, abbesse, mystique, histoire, théâtre, art, France.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 03 Jul 2025 11:15:00 +0000</pubDate>
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      <title>Du court au long : Raphaël Toledano trace son chemin de cinéaste</title>
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      <description>Fraîchement couronné au Festival Jeunesse en court , Raphaël Toledano, évoque avec passion son court métrage King Ben, les joies de la comédie, et ses ambitions de long métrage. "À chaque prix, je me mets au défi de faire encore mieux", confie-t-il à La Radio du Cinéma.

Dans l’univers du court métrage, le nom de Raphaël Toledano commence à résonner avec insistance. Récompensé notamment par le Grand Prix du Jury au Nikon Film Festival, puis plus récemment au Festival Jeunesse en cours, le cinéaste voit dans ces prix "beaucoup de liberté" mais aussi un pacte : "Chaque récompense, c’est une promesse à tenir" dit-il avec enthousiasme.
Son film King Ben, décliné en deux formats — une mini-série de 6 épisodes et un montage court de 15 minutes — met en scène une amitié fragile entre deux personnages radicalement opposés. "L’un cherche la vérité à tout prix, l’autre vit à l’instinct", explique-t-il. Leur complicité vacille quand une entreprise secrète leur propose de répondre à cinq questions capables de révéler des vérités absolues.
Si le ton du film est comique, ce n’est pas un hasard. "Sortir du cinéma en ayant bien rigolé, c’est l’un des meilleurs sentiments qui existe", affirme Raphaël Toledano, pour qui l’humour est inséparable de l’amitié : "Dans une vraie relation, on cherche toujours à faire rire l’autre, à lui décrocher un sourire".
Pour autant, le réalisateur ne voit pas King Ben comme un tremplin vers un long métrage basé sur cette même histoire. Il préfère explorer d’autres récits, tout en gardant à l’esprit son objectif de toujours : "réussir un long dont je sois fier". En parallèle, il envisage une web-série et multiplie les essais d’écriture.
Inspiré par le cinéma italien, il cite Cinema Paradiso et La vie est belle comme références majeures. "Il y a une tendresse dans chaque plan de Cinema Paradiso, c’est un film que j’aurais adoré réaliser", avoue-t-il.
Côté formats, même s’il reste ancré dans la fiction, Raphaël Toledano ne ferme aucune porte. Il cite "Le cinéma est un mensonge qui raconte la vérité", preuve que même à travers la fiction, il cherche à toucher à quelque chose de profondément sincère.

À propos de "King Ben"

Réalisation : Raphael Toledano
Scénario : Raphael TOLEDANO
Casting : Aaron Zenou, Carl Malapa, Stefan Godin, Sonia Imbert, Thais Kirby
Photographie : Julien Lascar
Son : Maëlle Page, Quentin Larnicol
Montage : Benjamin Bruel
Musique : Isaac Elbazis
Déco : Marie Thiboumery
Costumes : Manon Chapuis
Maquillage &amp; coiffure : Morgane Trepos
Production : Curb Films
Assistant réal : Rémi Cesbron Lavau
VFX : William Mazaud
Étalonnage : Nicolas Gautier
Mixage son : Louis Gaussem

FIRM STUDIO/ CALE SON PRODUCTION/ ANNODINE STUDIO / FULL MOTION / CININTER /DCA / BBCAR / BE4POST / NESTOR / PALAIS FIN / LES 2 / AILLEURS / LA RESSOURCERIE / DEFRISE / LANZINI / MOVINMOTION / FRIEDRICH NIETZESCHE

Raphaël ToledanoKing BenCourt métrage priméCinéma comique
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Fraîchement couronné au <a href="https://www.instagram.com/p/DK6bn6OoF5E/?utm_source=ig_web_copy_link&amp;igsh=MzRlODBiNWFlZA==">Festival Jeunesse en court </a>, <a href="https://www.instagram.com/toledddd">Raphaël Toledano,</a> évoque avec passion son court métrage <a href="https://www.instagram.com/p/DFGQp4mIKFn/?utm_source=ig_web_copy_link&amp;igsh=MzRlODBiNWFlZA=="><em>King Ben</em>,</a> les joies de la comédie, et ses ambitions de long métrage. "À chaque prix, je me mets au défi de faire encore mieux", confie-t-il à <em>La Radio du Cinéma</em>.</p>

<p>Dans l’univers du court métrage, le nom de Raphaël Toledano commence à résonner avec insistance. Récompensé notamment par le Grand Prix du Jury au <a href="https://festivalnikon.fr/series/2024/45">Nikon Film Festival,</a> puis plus récemment au Festival Jeunesse en cours, le cinéaste voit dans ces prix "beaucoup de liberté" mais aussi un pacte : "Chaque récompense, c’est une promesse à tenir" dit-il avec enthousiasme.</p>
<p>Son film <em>King Ben</em>, décliné en deux formats — une <a href="https://youtu.be/p7MKG_Ohg6s?si=4W319iIXZgY89Mdn">mini-série de 6 épisodes</a> et un montage court de 15 minutes — met en scène une amitié fragile entre deux personnages radicalement opposés. "L’un cherche la vérité à tout prix, l’autre vit à l’instinct", explique-t-il. Leur complicité vacille quand une entreprise secrète leur propose de répondre à cinq questions capables de révéler des vérités absolues.</p>
<p>Si le ton du film est comique, ce n’est pas un hasard. "Sortir du cinéma en ayant bien rigolé, c’est l’un des meilleurs sentiments qui existe", affirme Raphaël Toledano, pour qui l’humour est inséparable de l’amitié : "Dans une vraie relation, on cherche toujours à faire rire l’autre, à lui décrocher un sourire".</p>
<p>Pour autant, le réalisateur ne voit pas <em>King Ben</em> comme un tremplin vers un long métrage basé sur cette même histoire. Il préfère explorer d’autres récits, tout en gardant à l’esprit son objectif de toujours : "réussir un long dont je sois fier". En parallèle, il envisage une web-série et multiplie les essais d’écriture.</p>
<p>Inspiré par le cinéma italien, il cite <em>Cinema Paradiso</em> et <em>La vie est belle</em> comme références majeures. "Il y a une tendresse dans chaque plan de <em>Cinema Paradiso</em>, c’est un film que j’aurais adoré réaliser", avoue-t-il.</p>
<p>Côté formats, même s’il reste ancré dans la fiction, Raphaël Toledano ne ferme aucune porte. Il cite "Le cinéma est un mensonge qui raconte la vérité", preuve que même à travers la fiction, il cherche à toucher à quelque chose de profondément sincère.</p>

<p><span>À propos de "King Ben"</span></p>
<ul>
<li><strong>Réalisation</strong><span> </span>: Raphael Toledano</li>
<li><strong>Scénario</strong><span> </span>: Raphael TOLEDANO</li>
<li><strong>Casting</strong><span> </span>: Aaron Zenou, Carl Malapa, Stefan Godin, Sonia Imbert, Thais Kirby</li>
<li><strong>Photographie</strong><span> </span>: Julien Lascar</li>
<li><strong>Son</strong><span> </span>: Maëlle Page, Quentin Larnicol</li>
<li><strong>Montage</strong><span> </span>: Benjamin Bruel</li>
<li><strong>Musique</strong><span> </span>: Isaac Elbazis</li>
<li><strong>Déco</strong><span> </span>: Marie Thiboumery</li>
<li><strong>Costumes</strong><span> </span>: Manon Chapuis</li>
<li><strong>Maquillage &amp; coiffure</strong><span> </span>: Morgane Trepos</li>
<li><strong>Production</strong><span> </span>: Curb Films</li>
<li><strong>Assistant réal</strong><span> </span>: Rémi Cesbron Lavau</li>
<li><strong>VFX</strong><span> </span>: William Mazaud</li>
<li><strong>Étalonnage</strong><span> </span>: Nicolas Gautier</li>
<li><strong>Mixage son</strong><span> </span>: Louis Gaussem</li>
</ul>
<p>FIRM STUDIO/ CALE SON PRODUCTION/ ANNODINE STUDIO / FULL MOTION / CININTER /DCA / BBCAR / BE4POST / NESTOR / PALAIS FIN / LES 2 / AILLEURS / LA RESSOURCERIE / DEFRISE / LANZINI / MOVINMOTION / FRIEDRICH NIETZESCHE</p>

<p><a href="#">Raphaël Toledano</a><br /><a href="#">King Ben</a><br /><a href="#">Court métrage primé</a><br /><a href="#">Cinéma comique</a></p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 24 Jun 2025 19:55:00 +0000</pubDate>
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      <title>Erik Jasaň’s Award-Winning Short The Professional Parent Comes to Cinema Village in NYC</title>
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      <description>Erik Jasaň’s Award-Winning Short The Professional Parent Comes to Cinema Village in NYC
From June 20 to 26, The Professional Parent (Famille d’Accueil), a 14-minute drama by Slovak filmmaker Erik Jasaň, will screen daily at 6:45pm at Cinema Village in New York. The film has already made a strong impression worldwide, earning 8 Oscar®-qualifying festival selections and several awards, including Best International Film at the New York Shorts International Film Festival.
Set in a remote Slovak village, the film follows Ingrid, a single mother, who becomes a professional parent to a Romani girl in an attempt to survive. “This isn’t just a Slovak story—it’s a story that could happen anywhere,” says Jasaň. “It’s about hidden racism, misguided intentions, and the fragility of our moral compass.”
The story took seven years to develop and draws from deeply personal experiences, including Jasaň’s own family connections to the foster system. Shot in a documentary-like, one-take style, the film aims for maximum emotional authenticity. “Cinema is where people come to feel something. Even if it’s dark, I want them to leave with hope,” he adds.
The film recently screened at the Short Film Corner of the Cannes Festival and continues its festival tour, collecting both critical acclaim and audience admiration.
La Radio du Cinéma was present at the NYC screening through our journalist Jenna Suru, bringing exclusive insight into the film and its creator.
TicketsTrailerLocation: Cinema Village, 22 E 12th St, New York, NY 10003
 Awards


Best International Film – New York Shorts International Film Festival (USA)


Honorable Mention – 44th Thomas Edison Film Festival (USA)


Jury Prize – 12th Bastau International Film Festival (Kazakhstan)


 Oscar®-Qualifying Selections
Lebu (Chile), Bali (Indonesia), HollyShorts (USA), Huesca (Spain), St Kilda (Australia), Alexandria (Egypt), Odense (Denmark), Thomas Edison (USA)
 Cast &amp; Crew
Written &amp; Directed by: Erik JasaňStarring: Ela Lehotská (Ingrid), Oľga Solárová (Grandmother), Klára Sviteková (Martinka), Mariana Kroková (Samantha), Andrej Šoltés (Director)Producers: Erik Jasaň (SK), Marian Crisan (RO)Cinematography: Tudor MirceaSound: Blažej Vidlička | Sound Design: Ivan HorákEditing: Cătălin Cristuțiu | Art Direction: Andrea MadleňákováCostume: Hana Hančinová | Music: Pavol JeňoIMDB Profile

« The Professional Parent » d’Erik Jasaň projeté à New York : une œuvre forte et intime sur l’identité et le racisme latent
Du 20 au 26 juin, Famille d’Accueil, un court métrage de 14 minutes signé Erik Jasaň, est projeté tous les soirs à 18h45 au Cinema Village de New York. Le film, acclamé dans le monde entier, a été sélectionné dans 8 festivals qualifiants pour les Oscars® et a déjà remporté plusieurs prix.
Situé dans un village reculé de l’est de la Slovaquie, le film suit Ingrid, mère célibataire qui devient parent professionnel d’une jeune fille rom pour survivre. « Ce n’est pas une histoire locale. Elle pourrait se dérouler partout », affirme Jasaň. « On parle ici de racisme caché, de bonnes intentions mal dirigées, et de la fragilité morale de l’être humain. »
Sept années de développement ont été nécessaires, nourries par des expériences personnelles profondes. Le tournage, en une seule prise, crée une immersion émotionnelle totale. « Le cinéma, c’est ressentir. Même dans l’obscurité, je veux que les spectateurs repartent avec une étincelle d’espoir », confie le réalisateur.
Déjà présenté au Short Film Corner du Festival de Cannes, le film poursuit sa brillante tournée des festivals.
La Radio du Cinéma était présente à New York grâce à notre journaliste Jenna Suru, pour recueillir les confidences d’Erik Jasaň.
Bande-annonceLieu : Cinema Village, 22 E 12th St, New York, NY 10003
Récompenses


Meilleur film international – New York Shorts International Film Festival (USA)


Mention Honorable – 44e Thomas Edison Film Festival (USA)


Prix du Jury – 12e Bastau International Film Festival (Kazakhstan)


Sélections qualifiantes Oscars®
Lebu (Chili), Bali (Indonésie), HollyShorts (USA), Huesca (Espagne), St Kilda (Australie), Alexandrie (Égypte), Odense (Danemark), Thomas Edison (USA)
Casting &amp; Équipe
Scénario et réalisation : Erik JasaňAvec : Ela Lehotská (Ingrid), Oľga Solárová (Grand-mère), Klára Sviteková (Martinka), Mariana Kroková (Samantha), Andrej Šoltés (Directeur)Production : Erik Jasaň (SK), Marian Crisan (RO)Image : Tudor Mircea | Son : Blažej VidličkaMontage : Cătălin Cristuțiu | Direction artistique : Andrea MadleňákováCostumes : Hana Hančinová | Musique : Pavol JeňoProfil IMDB</description>
      <content:encoded><![CDATA[Erik Jasaň’s Award-Winning Short <em>The Professional Parent</em> Comes to Cinema Village in NYC
<p>From June 20 to 26, <em>The Professional Parent</em> (<em>Famille d’Accueil</em>), a 14-minute drama by Slovak filmmaker <strong>Erik Jasaň</strong>, will screen daily at 6:45pm at <a href="https://www.cinemavillage.com">Cinema Village in New York</a>. The film has already made a strong impression worldwide, earning 8 Oscar®-qualifying festival selections and several awards, including <em>Best International Film</em> at the New York Shorts International Film Festival.</p>
<p>Set in a remote Slovak village, the film follows Ingrid, a single mother, who becomes a professional parent to a Romani girl in an attempt to survive. “This isn’t just a Slovak story—it’s a story that could happen anywhere,” says Jasaň. “It’s about hidden racism, misguided intentions, and the fragility of our moral compass.”</p>
<p>The story took seven years to develop and draws from deeply personal experiences, including Jasaň’s own family connections to the foster system. Shot in a documentary-like, one-take style, the film aims for maximum emotional authenticity. “Cinema is where people come to feel something. Even if it’s dark, I want them to leave with hope,” he adds.</p>
<p>The film recently screened at the <a href="https://www.festival-cannes.com/">Short Film Corner of the Cannes Festival</a> and continues its festival tour, collecting both critical acclaim and audience admiration.</p>
<p><em>La Radio du Cinéma</em> was present at the NYC screening through our journalist <strong>Jenna Suru</strong>, bringing exclusive insight into the film and its creator.</p>
<p><a href="https://www.cinemavillage.com">Tickets</a><br /><a href="https://youtu.be/W3CY3u_lpXo?si=L_SF5qaGZ4EE6vtH">Trailer</a><br />Location: Cinema Village, 22 E 12th St, New York, NY 10003</p>
 Awards
<ul>
<li>
<p>Best International Film – New York Shorts International Film Festival (USA)</p>
</li>
<li>
<p>Honorable Mention – 44th Thomas Edison Film Festival (USA)</p>
</li>
<li>
<p>Jury Prize – 12th Bastau International Film Festival (Kazakhstan)</p>
</li>
</ul>
 Oscar®-Qualifying Selections
<p>Lebu (Chile), Bali (Indonesia), HollyShorts (USA), Huesca (Spain), St Kilda (Australia), Alexandria (Egypt), Odense (Denmark), Thomas Edison (USA)</p>
 Cast &amp; Crew
<p><strong>Written &amp; Directed by</strong>: Erik Jasaň<br /><strong>Starring</strong>: Ela Lehotská (Ingrid), Oľga Solárová (Grandmother), Klára Sviteková (Martinka), Mariana Kroková (Samantha), Andrej Šoltés (Director)<br /><strong>Producers</strong>: Erik Jasaň (SK), Marian Crisan (RO)<br /><strong>Cinematography</strong>: Tudor Mircea<br /><strong>Sound</strong>: Blažej Vidlička | <strong>Sound Design</strong>: Ivan Horák<br /><strong>Editing</strong>: Cătălin Cristuțiu | <strong>Art Direction</strong>: Andrea Madleňáková<br /><strong>Costume</strong>: Hana Hančinová | <strong>Music</strong>: Pavol Jeňo<br /><a href="https://www.imdb.com/title/tt32499888/">IMDB Profile</a></p>

« The Professional Parent » d’Erik Jasaň projeté à New York : une œuvre forte et intime sur l’identité et le racisme latent
<p>Du 20 au 26 juin, <em>Famille d’Accueil</em>, un court métrage de 14 minutes signé <strong>Erik Jasaň</strong>, est projeté tous les soirs à 18h45 au <a href="https://www.cinemavillage.com">Cinema Village de New York</a>. Le film, acclamé dans le monde entier, a été sélectionné dans 8 festivals qualifiants pour les Oscars® et a déjà remporté plusieurs prix.</p>
<p>Situé dans un village reculé de l’est de la Slovaquie, le film suit Ingrid, mère célibataire qui devient parent professionnel d’une jeune fille rom pour survivre. « Ce n’est pas une histoire locale. Elle pourrait se dérouler partout », affirme Jasaň. « On parle ici de racisme caché, de bonnes intentions mal dirigées, et de la fragilité morale de l’être humain. »</p>
<p>Sept années de développement ont été nécessaires, nourries par des expériences personnelles profondes. Le tournage, en une seule prise, crée une immersion émotionnelle totale. « Le cinéma, c’est ressentir. Même dans l’obscurité, je veux que les spectateurs repartent avec une étincelle d’espoir », confie le réalisateur.</p>
<p>Déjà présenté au <a href="https://www.festival-cannes.com/">Short Film Corner du Festival de Cannes</a>, le film poursuit sa brillante tournée des festivals.</p>
<p><em>La Radio du Cinéma</em> était présente à New York grâce à notre journaliste <strong>Jenna Suru</strong>, pour recueillir les confidences d’Erik Jasaň.</p>
<p><a href="https://youtu.be/W3CY3u_lpXo?si=L_SF5qaGZ4EE6vtH">Bande-annonce</a><br />Lieu : Cinema Village, 22 E 12th St, New York, NY 10003</p>
Récompenses
<ul>
<li>
<p>Meilleur film international – New York Shorts International Film Festival (USA)</p>
</li>
<li>
<p>Mention Honorable – 44e Thomas Edison Film Festival (USA)</p>
</li>
<li>
<p>Prix du Jury – 12e Bastau International Film Festival (Kazakhstan)</p>
</li>
</ul>
Sélections qualifiantes Oscars®
<p>Lebu (Chili), Bali (Indonésie), HollyShorts (USA), Huesca (Espagne), St Kilda (Australie), Alexandrie (Égypte), Odense (Danemark), Thomas Edison (USA)</p>
Casting &amp; Équipe
<p><strong>Scénario et réalisation</strong> : Erik Jasaň<br /><strong>Avec</strong> : Ela Lehotská (Ingrid), Oľga Solárová (Grand-mère), Klára Sviteková (Martinka), Mariana Kroková (Samantha), Andrej Šoltés (Directeur)<br /><strong>Production</strong> : Erik Jasaň (SK), Marian Crisan (RO)<br /><strong>Image</strong> : Tudor Mircea | <strong>Son</strong> : Blažej Vidlička<br /><strong>Montage</strong> : Cătălin Cristuțiu | <strong>Direction artistique</strong> : Andrea Madleňáková<br /><strong>Costumes</strong> : Hana Hančinová | <strong>Musique</strong> : Pavol Jeňo<br /><a href="https://www.imdb.com/title/tt32499888/">Profil IMDB</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 20 Jun 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Pierre et Gilles, 50 ans d’amour et d’art : confidences et coulisses de leur exposition événement</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/pierre-et-gilles-50-ans-d-amour-et-d-art-confidences-et-coulisses-de-leur-exposition-evenement-441</link>
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      <description>Le duo Pierre et Gilles a ouvert les portes de son univers unique à David Marmier pour la Radio du cinéma, à l’occasion de leur exposition Mondes marins aux Franciscaines à Deauville, visible jusqu’au 4 janvier 2026. Souvenirs, inspirations cinématographiques et fabrication artisanale de décors féériques, ils reviennent sur 50 ans de création commune. “On cherche tous notre double”, rencontre précieuse avec deux artistes hors du temps.

Pierre et Gilles, amour, art et artisanat
C’est en 1976, lors d’une soirée organisée par le couturier Kenzo à Paris, que naît le duo Pierre et Gilles. L’un est photographe, Pierre Commoy, l’autre est peintre, Gilles Blanchard. Leur histoire commence par un coup de foudre personnel, avant de devenir une collaboration artistique exceptionnelle. “Cette rencontre a tout changé”, raconte Gilles. “Je me cherchais, j’étais perdu, et avec Pierre j’ai trouvé un sens à mon art.”
Dès leurs débuts, ils mélangent photographie et peinture dans une démarche artisanale minutieuse. “On fait tout nous-mêmes, de la construction du décor à la peinture sur toile”, précise Pierre. À une époque où Photoshop n’existait pas encore, leur travail repose sur un savoir-faire rare. Chaque détail est pensé, fabriqué, peint : “C’est notre manière d’exprimer notre monde intérieur, entre réalité et rêve”, ajoute Gilles.

L'exposition "Mondes marins" : poésie et engagement
L’exposition Mondes marins, visible aux Franciscaines à Deauville, explore une thématique chère aux deux artistes. Marins, filets, cordages et ancrages symboliques composent un univers foisonnant. Certaines œuvres sont réalisées à partir de matériaux récupérés sur la plage après les tempêtes. “On fabrique des méduses avec des objets transparents, des cordages avec des éléments trouvés, chaque élément a son histoire”, expliquent-ils.
L’icône de l’exposition, Philomène, a d’abord été une commande du magazine Vogue Ukraine pour un numéro de Noël. “On a voulu mélanger le rêve et le sacré, dans un décor sous-marin inventé de toutes pièces”, confie Pierre. Une robe issue d’une collection de mode se fond dans un décor de thermoplastique, lumière continue à la manière du cinéma oblige.

Le cinéma, source d'inspiration constante
Le septième art infuse profondément leur œuvre. Gilles se remémore ses années passées dans les salles obscures : “Je me réfugiais au cinéma, c’était mon monde.” Dans l’exposition de Deauville, on retrouve d’ailleurs une série inspirée de Marcel Carné, en noir et blanc, rareté chez eux. Le duo rend hommage à toute une culture visuelle, de Marlène Dietrich à Bollywood, en passant par Isabelle Huppert ou Kylie Minogue, transformée en Vierge protectrice des marins.
“Nos œuvres sont des rencontres”, rappelle Pierre. Qu’ils croisent leurs modèles dans la vie ou les convoquent dans leurs imaginaires, leur art reste avant tout une histoire humaine.

Infos pratiques :
Pierre et Gilles – Mondes marins, aux Franciscaines, Deauville Jusqu’au 4 janvier 2026Voir l’exposition Suivre les artistes sur Instagram : @pierre_pierreetgilles
Photographie: David Marmier pour la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le duo Pierre et Gilles a ouvert les portes de son univers unique à <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier </a>pour la Radio du cinéma, à l’occasion de leur exposition <em>Mondes marins</em> aux Franciscaines à Deauville, visible jusqu’au 4 janvier 2026. Souvenirs, inspirations cinématographiques et fabrication artisanale de décors féériques, ils reviennent sur 50 ans de création commune. “On cherche tous notre double”, rencontre précieuse avec deux artistes hors du temps.</p>

<span>Pierre et Gilles, amour, art et artisanat</span>
<p>C’est en 1976, lors d’une soirée organisée par le couturier <a href="https://www.kenzo.com/fr-fr/accueil">Kenzo</a> à Paris, que naît le duo Pierre et Gilles. L’un est photographe, Pierre Commoy, l’autre est peintre, Gilles Blanchard. Leur histoire commence par un coup de foudre personnel, avant de devenir une collaboration artistique exceptionnelle. “Cette rencontre a tout changé”, raconte Gilles. “Je me cherchais, j’étais perdu, et avec Pierre j’ai trouvé un sens à mon art.”</p>
<p>Dès leurs débuts, ils mélangent photographie et peinture dans une démarche artisanale minutieuse. “On fait tout nous-mêmes, de la construction du décor à la peinture sur toile”, précise Pierre. À une époque où Photoshop n’existait pas encore, leur travail repose sur un savoir-faire rare. Chaque détail est pensé, fabriqué, peint : “C’est notre manière d’exprimer notre monde intérieur, entre réalité et rêve”, ajoute Gilles.</p>

<span>L'exposition "Mondes marins" : poésie et engagement</span>
<p><a href="https://lesfranciscaines.fr/fr/programmation/pierre-et-gilles-mondes-marins">L’exposition <em>Mondes marins</em>, visible aux Franciscaines à Deauville</a>, explore une thématique chère aux deux artistes. Marins, filets, cordages et ancrages symboliques composent un univers foisonnant. Certaines œuvres sont réalisées à partir de matériaux récupérés sur la plage après les tempêtes. “On fabrique des méduses avec des objets transparents, des cordages avec des éléments trouvés, chaque élément a son histoire”, expliquent-ils.</p>
<p>L’icône de l’exposition, <a href="https://lesfranciscaines.fr/fr/programmation/pierre-et-gilles-mondes-marins"><em>Philomène</em></a>, a d’abord été une commande du magazine <a href="https://vogue.ua/"><em>Vogue Ukraine</em> </a>pour un numéro de Noël. “On a voulu mélanger le rêve et le sacré, dans un décor sous-marin inventé de toutes pièces”, confie Pierre. Une robe issue d’une collection de mode se fond dans un décor de thermoplastique, lumière continue à la manière du cinéma oblige.</p>

<span>Le cinéma, source d'inspiration constante</span>
<p>Le septième art infuse profondément leur œuvre. Gilles se remémore ses années passées dans les salles obscures : “Je me réfugiais au cinéma, c’était mon monde.” Dans l’exposition de Deauville, on retrouve d’ailleurs une série inspirée de <em>Marcel Carné</em>, en noir et blanc, rareté chez eux. Le duo rend hommage à toute une culture visuelle, de Marlène Dietrich à Bollywood, en passant par <em>Isabelle Huppert</em> ou <em>Kylie Minogue</em>, transformée en Vierge protectrice des marins.</p>
<p>“Nos œuvres sont des rencontres”, rappelle Pierre. Qu’ils croisent leurs modèles dans la vie ou les convoquent dans leurs imaginaires, leur art reste avant tout une histoire humaine.</p>

Infos pratiques :
<p><em>Pierre et Gilles – Mondes marins</em>, aux Franciscaines, Deauville<br /> Jusqu’au 4 janvier 2026<br /><a href="https://lesfranciscaines.fr/fr/programmation/pierre-et-gilles-mondes-marins">Voir l’exposition</a><br /> Suivre les artistes sur Instagram : <a href="https://www.instagram.com/pierre_pierreetgilles/?hl=fr">@pierre_pierreetgilles</a></p>
<p>Photographie: David Marmier pour la radio du cinéma</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 11 Jun 2025 19:49:00 +0000</pubDate>
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      <title>Jean-Claude Gallotta : “Cher Cinéma”, une danse d’amour pour le 7ᵉ art</title>
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      <description>Avec Cher Cinéma, Jean-Claude Gallotta signe un vibrant hommage aux cinéastes qui ont nourri son imaginaire et façonné sa vision de la danse. Entre souvenirs intimes et clins d’œil esthétiques, il orchestre une pièce plurielle, émouvante, rythmée comme un montage de film. “Finalement, je n’aurai eu qu’une seule école : le cinéma”, confie-t-il à Manuel Houssais pour La Radio du Cinéma #interview

Jean-Claude Gallotta, figure emblématique de la danse contemporaine française et fondateur du Groupe Émile Dubois, revient avec une création profondément personnelle : Cher Cinéma. Présentée à la MC2 de Grenoble, cette œuvre tisse des liens sensibles entre la danse et le septième art.
Né du désir de rendre hommage à ceux qui l'ont inspiré, Cher Cinéma se structure comme une série de lettres adressées à des cinéastes – certains disparus, d'autres encore actifs – mêlant confidences, gratitude et fragments de mémoire. “Je voulais faire quelque chose pour le cinéma. J’ai écrit une lettre à chaque réalisateur que j’ai croisé, et je leur offre une danse”, explique Jean-Claude Gallotta.
Parmi les figures évoquées, deux Italiens se détachent : Federico Fellini, le “Maestro”, dont la rencontre a marqué le chorégraphe, et Nanni Moretti, admiré pour son œuvre et son élégance. Chaque tableau chorégraphique s’accompagne d’un texte écrit avec son complice Claude-Henri Buffard, d’une composition musicale originale, et d’une scénographie signée Manuel Bernard. La voix off du chorégraphe guide le spectateur, révélant des instants de grâce, parfois drôles, souvent bouleversants.
La distribution, fidèle à l’univers de Gallotta, mêle jeunesse et expérience : Axelle André, Alice Botelho, Ibrahim Guétissi, Fuxi Li, Bernardita Moya Alcalde, Clara Protar, Jérémy Silvetti, Gaetano Vaccaro et Thierry Verger. En costume noir et chemise blanche, les interprètes se métamorphosent en fragments d’images, en souvenirs incarnés, en réminiscences dansantes.
Parmi les moments les plus marquants : un solo final inspiré de Raoul Ruiz, tourné face à la mer en plan-séquence, qui clôt le spectacle comme une promesse de continuité. “On ne s’arrêtera pas”, lance Jean-Claude Gallotta, déterminé à poursuivre cette forme de résistance douce et poétique, face à un monde en crise. “Nous résistons par l’art, par le plaisir, par l’imaginaire.”
Avec Cher Cinéma, Jean-Claude Gallotta ne célèbre pas seulement ses héros, il révèle aussi comment le cinéma lui a tout appris : “la vie, les corps, la beauté”. Et il nous offre, dans un même geste, un carnet de bord et un poème dansé.

Infos pratiques


Tournée et infos : gallotta-danse.com


Durée : 1h30


Chorégraphie : Jean-Claude Gallotta


Textes : Jean-Claude Gallotta et Claude-Henri Buffard


Musique originale : Éric Capone et Sophie Martel


Scénographie : Manuel Bernard assisté de Benjamin Croizy

Une interview réalisée à la MC2 de Grenoble 
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Avec <em>Cher Cinéma</em>, <a href="https://www.gallotta-danse.com/">Jean-Claude Gallotta</a> signe un vibrant hommage aux cinéastes qui ont nourri son imaginaire et façonné sa vision de la danse. Entre souvenirs intimes et clins d’œil esthétiques, il orchestre une pièce plurielle, émouvante, rythmée comme un montage de film. “Finalement, je n’aurai eu qu’une seule école : le cinéma”, confie-t-il à <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais </a>pour La Radio du Cinéma #interview</p>

<p><a href="https://www.gallotta-danse.com/">Jean-Claude Gallotta</a>, figure emblématique de la danse contemporaine française et fondateur du <a>Groupe Émile Dubois</a>, revient avec une création profondément personnelle : <em>Cher Cinéma</em>. Présentée à la <a href="https://www.mc2grenoble.fr/">MC2 de Grenoble</a>, cette œuvre tisse des liens sensibles entre la danse et le septième art.</p>
<p>Né du désir de rendre hommage à ceux qui l'ont inspiré, <em>Cher Cinéma</em> se structure comme une série de lettres adressées à des cinéastes – certains disparus, d'autres encore actifs – mêlant confidences, gratitude et fragments de mémoire. “Je voulais faire quelque chose pour le cinéma. J’ai écrit une lettre à chaque réalisateur que j’ai croisé, et je leur offre une danse”, explique <a>Jean-Claude Gallotta</a>.</p>
<p>Parmi les figures évoquées, deux Italiens se détachent : <a>Federico Fellini</a>, le “Maestro”, dont la rencontre a marqué le chorégraphe, et <a>Nanni Moretti</a>, admiré pour son œuvre et son élégance. Chaque tableau chorégraphique s’accompagne d’un texte écrit avec son complice <a href="https://www.fayard.fr/auteur/claude-henri-buffard/">Claude-Henri Buffard,</a> d’une composition musicale originale, et d’une scénographie signée <a>Manuel Bernard</a>. La voix off du chorégraphe guide le spectateur, révélant des instants de grâce, parfois drôles, souvent bouleversants.</p>
<p>La distribution, fidèle à l’univers de Gallotta, mêle jeunesse et expérience : Axelle André, Alice Botelho, Ibrahim Guétissi, Fuxi Li, Bernardita Moya Alcalde, Clara Protar, Jérémy Silvetti, Gaetano Vaccaro et Thierry Verger. En costume noir et chemise blanche, les interprètes se métamorphosent en fragments d’images, en souvenirs incarnés, en réminiscences dansantes.</p>
<p>Parmi les moments les plus marquants : un solo final inspiré de <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=780.html">Raoul Ruiz</a>, tourné face à la mer en plan-séquence, qui clôt le spectacle comme une promesse de continuité. “On ne s’arrêtera pas”, lance Jean-Claude Gallotta, déterminé à poursuivre cette forme de résistance douce et poétique, face à un monde en crise. “Nous résistons par l’art, par le plaisir, par l’imaginaire.”</p>
<p>Avec <em>Cher Cinéma</em>, Jean-Claude Gallotta ne célèbre pas seulement ses héros, il révèle aussi comment le cinéma lui a tout appris : “la vie, les corps, la beauté”. Et il nous offre, dans un même geste, un carnet de bord et un poème dansé.</p>

Infos pratiques
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<li>
<p><strong>Tournée et infos :</strong> <a href="https://www.gallotta-danse.com/">gallotta-danse.com</a></p>
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<p><strong>Durée :</strong> 1h30</p>
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<p><strong>Chorégraphie :</strong> Jean-Claude Gallotta</p>
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<p><strong>Textes :</strong> Jean-Claude Gallotta et Claude-Henri Buffard</p>
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<p><strong>Musique originale :</strong> <a href="https://www.esmbourgognefranchecomte.fr/fr/sessions/eric-capone">Éric Capone</a> et <a href="https://music.apple.com/fr/artist/sophie-marie-martel/1307243065">Sophie Martel</a></p>
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<p><strong>Scénographie :</strong> Manuel Bernard assisté de Benjamin Croizy</p>
</li>
<li>Une interview réalisée à la <a href="https://www.mc2grenoble.fr/">MC2 de Grenoble </a></li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 09 Jun 2025 15:22:00 +0000</pubDate>
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      <title>la réalisatrice Amélie Bonnin sublime la mélancolie dans "Partir un jour"</title>
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      <description>Amélie Bonnin est entrée dans l’histoire du Festival de Cannes 2025 en devenant la quatrième réalisatrice à ouvrir la prestigieuse cérémonie avec son premier long métrage, Partir un jour. Un film doux-amer porté par Juliette Armanet, qui fait la part belle aux chansons qui surgissent dans le film comme dans la vie, sans prévenir.

Une annonce inattendue pour une ouverture historique
Minuit passé le 9 avril 2025, veille de la conférence de presse cannoise : Amélie Bonnin décroche un appel improbable. Ses producteurs lui annoncent que Partir un jour fera l’ouverture du Festival de Cannes. Sidération, émotion, joie – une surprise totale pour la cinéaste et son coauteur Dimitri Lucas, tant cette possibilité ne leur avait même pas effleuré l’esprit.

Une fiction enracinée dans le vécu
Tiré de son court métrage éponyme couronné d’un César, Partir un jour raconte le retour à la maison natale de Cécile, incarnée par Juliette Armanet, star de Top Chef sur le point d’ouvrir son restaurant à Paris. Quand son père (interprété par François Rollin) est victime d’un infarctus, elle retourne dans sa bourgade de Perthes (Haute-Marne) où l’attendent souvenirs, amis d’enfance, secrets et interrogations existentielles.

Une comédie chantante
Ce film regroupe bon nombre d'extraits de chansons françaises emblématiques chantées par les comédiens en live – Mourir sur scène, Femme Like U, Sensualité – intégrées subtilement dans une mise en scène intime. Les séquences chantées, intégrées au récit à la manière de Mamma Mia, traduisent les émotions sans surjouer la performance. Le tout est filmé à l’épaule, pour capter l’imperfection des personnages et l’intensité du moment. Des chansons n'ont pu être utilisées pour des questions de droits comme "foule sentimentale" d'Alain Souchon et "week-end à Rome" d'Etienne Daho.

⛸ Une alchimie retrouvée sur la glace
L’une des scènes clés se déroule sur une patinoire, lieu de retrouvailles entre les personnages joués par Juliette Armanet et Bastien Bouillon. Pour ces scènes de glisse, la réalisatrice a collaboré avec Gabriella Papadakis, championne olympique même si Juliette Armanet avait déjà pratiqué en sport-études. Plus que la virtuosité, ce sont les regards et les gestes simples qui comptent. « La complicité a rejailli d’un coup », se souvient Amélie Bonnin. Cette dernière ne s'attendait pas à l'attachement du public pour le personnage de Nathalie, la compagne de Raphaël incarnée par Amandine Dewasmes qui a su apporter à un rôle à priori ingrat une épaisseur et une humanité remarquables.

Une révélation musicale et cinématographique
C’est sans doute la plus belle surprise du film : Juliette Armanet, déjà chanteuse accomplie, y révèle un jeu d’actrice d’une grande sensibilité. Sa reprise finale du tube Partir un jour des 2Be3 laisse une empreinte durable, tout comme sa sincérité à l’écran.

Cannes, le glamour en surface, la cinéphilie en interne
« De l’extérieur, je voyais surtout le glamour, les robes », avoue Amélie Bonnin. « Mais Cannes, c’est aussi 3 ou 4 films par jour, des rencontres, une envie de faire encore. » Un baptême du feu transformé en déclaration d’amour au cinéma.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://ameliebonnin.fr/">Amélie Bonnin </a>est entrée dans l’histoire du <a href="https://www.festival-cannes.com/">Festival de Cannes 2025</a> en devenant la quatrième réalisatrice à ouvrir la prestigieuse cérémonie avec son premier long métrage, <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000001896.html"><em>Partir un jour</em>.</a> Un film doux-amer porté par <a href="https://www.instagram.com/juliettearmanet/?hl=fr">Juliette Armanet,</a> qui fait la part belle aux chansons qui surgissent dans le film comme dans la vie, sans prévenir.</p>

<span>Une annonce inattendue pour une ouverture historique</span>
<p>Minuit passé le 9 avril 2025, veille de la conférence de presse cannoise : <a>Amélie Bonnin</a> décroche un appel improbable. Ses producteurs lui annoncent que <em>Partir un jour</em> fera l’ouverture du <a>Festival de Cannes</a>. Sidération, émotion, joie – une surprise totale pour la cinéaste et son coauteur <a href="https://www.ubba.eu/fiche/scenariste/dimitri-lucas">Dimitri Lucas</a>, tant cette possibilité ne leur avait même pas effleuré l’esprit.</p>

<span>Une fiction enracinée dans le vécu</span>
<p>Tiré de son <a>court métrage</a> éponyme couronné d’un <a href="https://www.academie-cinema.org/">César</a>, <em>Partir un jour</em> raconte le retour à la maison natale de Cécile, incarnée par <a>Juliette Armanet</a>, star de <a>Top Chef</a> sur le point d’ouvrir son restaurant à Paris. Quand son père (interprété par <a>François Rollin</a>) est victime d’un infarctus, elle retourne dans sa bourgade de <span><a href="https://www.bienvenue-hautemarne.fr/sit/perthes-perthes-villecha052v500d96/">Perthes </a>(Haute-Marne) </span>où l’attendent souvenirs, amis d’enfance, secrets et interrogations existentielles.</p>

<span>Une comédie chantante</span>
<p>Ce film regroupe bon nombre d'extraits de <a>chansons françaises </a>emblématiques chantées par les comédiens en live – <em>Mourir sur scène</em>, <em>Femme Like U</em>, <em>Sensualité</em> – intégrées subtilement dans une mise en scène intime. Les séquences chantées, intégrées au récit à la manière de <em><a>Mamma Mia</a></em>, traduisent les émotions sans surjouer la performance. Le tout est filmé à l’épaule, pour capter l’imperfection des personnages et l’intensité du moment. Des chansons n'ont pu être utilisées pour des questions de droits comme "foule sentimentale" d'Alain Souchon et "week-end à Rome" d'Etienne Daho.</p>

⛸ <span>Une alchimie retrouvée sur la glace</span>
<p>L’une des scènes clés se déroule sur une patinoire, lieu de retrouvailles entre les personnages joués par <a>Juliette Armanet</a> et <a>Bastien Bouillon</a>. Pour ces scènes de glisse, la réalisatrice a collaboré avec <a>Gabriella Papadakis</a>, championne olympique même si Juliette Armanet avait déjà pratiqué en sport-études. Plus que la virtuosité, ce sont les regards et les gestes simples qui comptent. « La complicité a rejailli d’un coup », se souvient Amélie Bonnin. Cette dernière ne s'attendait pas à l'attachement du public pour le personnage de Nathalie, la compagne de Raphaël incarnée par <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=422280.html">Amandine Dewasmes</a> qui a su apporter à un rôle à priori ingrat une épaisseur et une humanité remarquables.</p>

<span>Une révélation musicale et cinématographique</span>
<p>C’est sans doute la plus belle surprise du film : <a>Juliette Armanet</a>, déjà chanteuse accomplie, y révèle un jeu d’actrice d’une grande sensibilité. Sa reprise finale du tube <em>Partir un jour</em> des <a>2Be3</a> laisse une empreinte durable, tout comme sa sincérité à l’écran.</p>

<span>Cannes, le glamour en surface, la cinéphilie en interne</span>
<p>« De l’extérieur, je voyais surtout le glamour, les robes », avoue Amélie Bonnin. « Mais Cannes, c’est aussi 3 ou 4 films par jour, des rencontres, une envie de faire encore. » Un baptême du feu transformé en déclaration d’amour au cinéma.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 04 Jun 2025 20:20:00 +0000</pubDate>
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      <title>Cannes 2025 : Emmanuelle Gaume milite pour une nouvelle culture sonore au cinéma</title>
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      <description>Journaliste, autrice, productrice et passionnée de musique à l’image, Emmanuelle Gaume était membre du jury du Prix de la meilleure création sonore à Cannes 2025 (photo). À cette occasion, elle revient sur l’importance cruciale du son au cinéma, et dévoile les ambitions de l’EICMI, une école inédite dédiée à la composition pour l’image qui ouvrira à Châteauroux dès la rentrée 2025.

Le son, troisième auteur du film
Pour Emmanuelle Gaume, la création sonore est loin d’être un simple habillage technique. « Le son est un langage à part entière, un véritable auteur du film au même titre que le scénariste ou le réalisateur », affirme-t-elle. Un bon son se remarque par sa capacité à enrichir l’image, à prolonger le propos du réalisateur. À l’inverse, « quand on ne se souvient pas du tout de la musique ou du design sonore, c’est qu’il y a eu une catastrophe à ce niveau-là », tranche-t-elle sans détour.
cf: Notre interview de  Christian Hugonnet créateur du Prix de la Meilleure Création Sonore

Une urgence éducative
C’est ce constat qui a motivé la création de l’EICMI - École Internationale de Composition de Musique à l’Image, cofondée par Emmanuelle Gaume et le producteur Xavier Couture. Située à Châteauroux, cette école unique en Europe accueillera dès septembre 2025 une quarantaine d’étudiants post-bac.
« Il n’existait aucune formation complète, accessible dès le bac, pour former les compositeurs à la musique d’image, que ce soit pour le cinéma, le documentaire ou les jeux vidéo », explique-t-elle. Pensée sur le modèle des grandes écoles de cinéma, la formation proposera un cursus complet, avec plus de 30 heures de cours hebdomadaires et des masterclasses animées par des personnalités comme Gabriel Yared ou Julie Gayet.

Une pionnière engagée
Journaliste pendant 35 ans (notamment à TF1 et France Musique), Emmanuelle Gaume est aussi à l’origine de la Maison des récits ouverte en 2024. En parallèle, elle développe une série adaptée de son roman sur la réalisatrice Alice Guy, en coproduction avec France Télévisions et Wild Bunch.

Infos pratiques :
L’EICMI ouvre à Châteauroux à la rentrée 2025.Candidatures ouvertes sur eicmi.frFormation post-bac, soutenue par la région Centre-Val de Loire.Interventions de compositeurs de renom et cours du lundi au vendredi, 9h-17h.Première promotion : 40 étudiants en petits groupes.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Journaliste, autrice, productrice et passionnée de musique à l’image, <a href="https://www.linkedin.com/in/emmanuelle-gaume-aa3ba891/?originalSubdomain=fr">Emmanuelle Gaume </a>était membre du jury du <a href="https://www.radioducinema.com/podcasts/cannes2025-le-prix-de-la-meilleure-creation-sonore-une-certaine-oreille-sur-un-certain-regard-434">Prix de la meilleure création sonore </a>à <a href="https://www.festival-cannes.com/">Cannes 2025 </a>(photo). À cette occasion, elle revient sur l’importance cruciale du son au cinéma, et dévoile les ambitions de l’<a href="https://www.eicmi.fr/">EICMI</a>, une école inédite dédiée à la composition pour l’image qui ouvrira à <a href="https://www.chateauroux-metropole.fr/">Châteauroux</a> dès la rentrée 2025.</p>

<span>Le son, troisième auteur du film</span>
<p>Pour Emmanuelle Gaume, la création sonore est loin d’être un simple habillage technique. « Le son est un langage à part entière, un véritable auteur du film au même titre que le scénariste ou le réalisateur », affirme-t-elle. Un bon son se remarque par sa capacité à enrichir l’image, à prolonger le propos du réalisateur. À l’inverse, « quand on ne se souvient pas du tout de la musique ou du design sonore, c’est qu’il y a eu une catastrophe à ce niveau-là », tranche-t-elle sans détour.</p>
<p>cf: <a href="https://www.radioducinema.com/podcasts/cannes2025-le-prix-de-la-meilleure-creation-sonore-une-certaine-oreille-sur-un-certain-regard-434">Notre interview de <span> </span><span>Christian Hugonnet</span> créateur du <span>Prix de la Meilleure Création Sonore</span></a></p>

<span>Une urgence éducative</span>
<p>C’est ce constat qui a motivé la création de l’<a>EICMI - École Internationale de Composition de Musique à l’Image</a>, cofondée par Emmanuelle Gaume et le producteur <a href="https://fr.linkedin.com/in/xavier-couture">Xavier Couture</a>. Située à <a href="https://www.chateauroux-metropole.fr/">Châteauroux</a>, cette école unique en Europe accueillera dès septembre 2025 une quarantaine d’étudiants post-bac.</p>
<p>« Il n’existait aucune formation complète, accessible dès le bac, pour former les compositeurs à la musique d’image, que ce soit pour le cinéma, le documentaire ou les jeux vidéo », explique-t-elle. Pensée sur le modèle des grandes <a href="https://www.femis.fr/">écoles de cinéma</a>, la formation proposera un cursus complet, avec plus de 30 heures de cours hebdomadaires et des masterclasses animées par des personnalités comme <a href="https://www.gabrielyared.com/">Gabriel Yared</a> ou <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=5947.html">Julie Gayet</a>.</p>

<span>Une pionnière engagée</span>
<p>Journaliste pendant 35 ans (notamment à <a href="https://www.tf1info.fr/">TF1</a> et <a>France Musique</a>), Emmanuelle Gaume est aussi à l’origine de la <a href="https://www.lasemaineduson.org/">Maison des récits</a> ouverte en 2024. En parallèle, elle développe une série adaptée de son roman sur la réalisatrice <a>Alice Guy</a>, en coproduction avec <a href="https://www.francetelevisions.fr/">France Télévisions</a> et <a href="https://www.wildbunch.biz/">Wild Bunch</a>.</p>

Infos pratiques :
<p><em>L’EICMI ouvre à Châteauroux à la rentrée 2025.</em><br /><em>Candidatures ouvertes sur</em> <a href="https://www.eicmi.fr">eicmi.fr</a><br /><em>Formation post-bac, soutenue par la <a href="https://www.centre-valdeloire.fr/">région Centre-Val de Loire</a>.</em><br /><em>Interventions de compositeurs de renom et cours du lundi au vendredi, 9h-17h.</em><br /><em>Première promotion : 40 étudiants en petits groupes.</em></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 04 Jun 2025 18:57:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Cannes 2025 : Emmanuelle Gaume milite pour une nouvelle culture sonore au cinéma</itunes:title>
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    <item>
      <title>Miguel Chevalier : "Explorer les pixels, c'est redessiner le monde"</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/miguel-chevalier-explorer-les-pixels-c-est-redessiner-le-monde-436</link>
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      <description>Du Mexique à Paris en passant par Madrid et New York, Miguel Chevalier a parcouru le monde avec un seul fil conducteur : l'art et la technologie. À l'occasion de l'exposition PIXELS au Grand Palais Immersif, le pionnier de l'art numérique est revenu sur son parcours, des premiers pas dans le codage aux "collaborations" actuelles avec l'intelligence artificielle. « Ce qui m'intéresse, c'est d'être de mon temps avec les outils de mon temps », explique-t-il.

Un artiste né de croisements culturels
Né au Mexique de parents français, Miguel Chevalier grandit dans un environnement intellectuel et artistique stimulant. Son père, spécialiste de l'Amérique latine, fonde l'Institut français à Mexico aux côtés de Luis Buñuel, tandis que lui découvre le cinéma surréaliste et les fresques de Diego Rivera. Cette jeunesse nourrie de couleurs vives et de cultures croisées forge son goût pour les créations monumentales.
Arrivé à Paris, il est marqué par les expositions du Centre Pompidou, notamment celle consacrée à Marcel Duchamp considéré comme le père de l'art contemporain Il intègre ensuite les Beaux-Arts de Paris, puis l'ENSAD, où il est guidé par le designer visionnaire Roger Tallon, disigner du TGV et du Minitel. Celui-ci l'encourage à explorer les outils numériques, encore réservés à l'époque aux chercheurs du CNRS.

Des pixels à la vie
Dans les années 80, Miguel Chevalier accède aux premiers ordinateurs scientifiques. « On était à l'âge de pierre », se souvient-il, autodidacte du codage et pionnier du pixel. Son travail se développe entre peinture et images numériques, explorant progressivement la création d'œuvres génératives : ses "Surnatures", jardin virtuel où chaque plante numérique vit, meurt et se transforme.
Avec les années 90, il accède à ses propres ordinateurs et commence à animer ses images. La fin de décennie est marquée par la montée en puissance des jeux vidéo et des machines plus performantes, qui lui permettent de créer des installations immersives.

L'art au temps de l'intelligence artificielle
Avec l'émergence de l'IA, Miguel Chevalier lance aujourd'hui Méta Nature IA, une banque d'images végétales créée par algorithmes. « L'IA n'a pas de conscience de l'image, elle me sert à explorer des formes inattendues ». Il travaille sur Terrain Incognita, un projet immersif qui nous plongera dans son propre cerveau, territoire imaginaire où s'entrecroisent projets réalisés et inaboutis.
La sculpture, elle aussi, devient numérique grâce aux imprimantes 3D. Le "voxel", pixel en volume, s'incarne dans des œuvres inspirées de Janus, le dieu romain de la surveillance. Entre matière et algorithmes, Miguel Chevalier crée une esthétique hybride où le réel naît du virtuel.

Thomas Roussel, une musique pour les pixels
Certaines œuvres sont accompagnées des compositions de Thomas Roussel, pour créer une alchimie sensorielle palpable. Chef d'orchestre, violoniste et arrangeur, Thomas Roussel a composé une pièce immersive qui dialogue avec les installations. L'immersion est totale : le son suit les mouvements, prolonge la lumière et transforme le regard en expérience.

Miguel Chevalier, le livre
Miguel Chevalier, fait l’objet d’un ouvrage captivant aux éditions Skira, sous la plume de Laurence Bertrand Dorléac et Jérôme Sans. Une exploration dense et sensorielle de son œuvre où nature, technologie et poésie s’entrelacent.
Avec Meta-Natura AI, sa dernière création projetée sur les murs futuristes du Dongdaemun Design Plaza à Séoul, Chevalier explore la beauté organique d’une nature réinventée par l’intelligence artificielle. Des fleurs numériques y naissent, s’épanouissent puis se fanent en temps réel. « Je souhaite que la technologie soit une extension de la sensibilité », confie-t-il dans l’ouvrage.
Mais derrière cette magie visuelle, l’artiste interroge aussi la dérive possible de notre monde ultra-connecté : « Ce flux constant peut nous ouvrir ou nous enfermer. » Entre utopie végétale et dystopie urbaine, l’œuvre de Chevalier propose une réflexion puissante sur l’avenir.


Une exposition monumentale
L'interview a été réalisée par David Marmier à l'occasion de PIXELS – Une expérience interactive avec l’univers créatif de l’IA. Installée au Grand Palais Immersif, cette exposition occupait plus de 1200 m² et présentait une trentaine d'années de recherches, entre installations immersives, sculptures 3D et réflexions sur la surveillance, l'identité et le cyberespace.
Photographie: David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Du Mexique à Paris en passant par Madrid et New York, <a href="https://www.miguel-chevalier.com/">Miguel Chevalier </a>a parcouru le monde avec un seul fil conducteur : l'art et la technologie. À l'occasion de l'exposition </span><span><em>PIXELS</em></span><span> au </span><a href="https://www.grandpalais-immersif.fr"><span>Grand Palais Immersif</span></a><span>, le pionnier de l'art numérique est revenu sur son parcours, des premiers pas dans le codage aux "collaborations" actuelles avec l'intelligence artificielle. « Ce qui m'intéresse, c'est d'être de mon temps avec les outils de mon temps », explique-t-il.</span></p>

<span>Un artiste né de croisements culturels</span>
<p><span>Né au Mexique de parents français, Miguel Chevalier grandit dans un environnement intellectuel et artistique stimulant. Son père, spécialiste de l'Amérique latine, fonde l'Institut français à Mexico aux côtés de </span><span><a>Luis Buñuel</a></span><span>, tandis que lui découvre le cinéma surréaliste et les fresques de </span><span><a href="https://www.barnebys.fr/blog/7-choses-a-savoir-sur-diego-rivera">Diego Rivera</a></span><span>. Cette jeunesse nourrie de couleurs vives et de cultures croisées forge son goût pour les créations monumentales.</span></p>
<p><span>Arrivé à Paris, il est marqué par les expositions du </span><a href="https://www.centrepompidou.fr"><span>Centre Pompidou</span></a><span>, notamment celle consacrée à </span><span><a href="https://www.beauxarts.com/grand-format/marcel-duchamp-en-trois-minutes/">Marcel Duchamp</a></span><span> considéré comme le père de l'art contemporain Il intègre ensuite les </span><a href="https://www.beauxartsparis.fr"><span>Beaux-Arts de Paris</span></a><span>, puis l'</span><a href="https://www.ensad.fr"><span>ENSAD</span></a><span>, où il est guidé par le designer visionnaire </span><span><a href="https://madparis.fr/Roger-Tallon-le-design-en-mouvement-1811">Roger Tallon</a></span><span>, disigner du TGV et du Minitel. Celui-ci l'encourage à explorer les outils numériques, encore réservés à l'époque aux chercheurs du </span><a href="https://www.cnrs.fr"><span>CNRS</span></a><span>.</span></p>

<span>Des pixels à la vie</span>
<p><span>Dans les années 80, Miguel Chevalier accède aux premiers ordinateurs scientifiques. « On était à l'âge de pierre », se souvient-il, autodidacte du codage et pionnier du pixel. Son travail se développe entre peinture et images numériques, explorant progressivement la création d'œuvres génératives : ses "Surnatures", jardin virtuel où chaque plante numérique vit, meurt et se transforme.</span></p>
<p><span>Avec les années 90, il accède à ses propres ordinateurs et commence à animer ses images. La fin de décennie est marquée par la montée en puissance des jeux vidéo et des machines plus performantes, qui lui permettent de créer des installations immersives.</span></p>

<span>L'art au temps de l'intelligence artificielle</span>
<p><span>Avec l'émergence de l'IA, Miguel Chevalier lance aujourd'hui </span><span><em>Méta Nature IA</em></span><span>, une banque d'images végétales créée par algorithmes. « L'IA n'a pas de conscience de l'image, elle me sert à explorer des formes inattendues ». Il travaille sur </span><span><em>Terrain Incognita</em></span><span>, un projet immersif qui nous plongera dans son propre cerveau, territoire imaginaire où s'entrecroisent projets réalisés et inaboutis.</span></p>
<p><span>La sculpture, elle aussi, devient numérique grâce aux imprimantes 3D. Le "voxel", pixel en volume, s'incarne dans des œuvres inspirées de Janus, le dieu romain de la surveillance. Entre matière et algorithmes, Miguel Chevalier crée une esthétique hybride où le réel naît du virtuel.</span></p>

<span>Thomas Roussel, une musique pour les pixels</span>
<p><span>Certaines œuvres sont accompagnées des compositions de</span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Roussel"><span>Thomas Roussel</span></a><span>, pour créer une alchimie sensorielle palpable. Chef d'orchestre, violoniste et arrangeur, Thomas Roussel a composé une pièce immersive qui dialogue avec les installations. L'immersion est totale : le son suit les mouvements, prolonge la lumière et transforme le regard en expérience.</span></p>

<span>Miguel Chevalier, le livre</span>
<p>Miguel Chevalier, fait l’objet d’un ouvrage captivant aux <a href="https://www.skira-arte.com/products/miguel-chevalier-french-edition?variant=49171641565526">éditions Skira</a>, sous la plume de Laurence Bertrand Dorléac et Jérôme Sans. Une exploration dense et sensorielle de son œuvre où nature, technologie et poésie s’entrelacent.</p>
<p>Avec <em>Meta-Natura AI</em>, sa dernière création projetée sur les murs futuristes du <a>Dongdaemun Design Plaza</a> à Séoul, Chevalier explore la beauté organique d’une nature réinventée par l’intelligence artificielle. Des fleurs numériques y naissent, s’épanouissent puis se fanent en temps réel. « Je souhaite que la technologie soit une extension de la sensibilité », confie-t-il dans l’ouvrage.</p>
<p>Mais derrière cette magie visuelle, l’artiste interroge aussi la dérive possible de notre monde ultra-connecté : « Ce flux constant peut nous ouvrir ou nous enfermer. » Entre utopie végétale et dystopie urbaine, l’œuvre de Chevalier propose une réflexion puissante sur l’avenir.</p>


<span>Une exposition monumentale</span>
<p><span>L'interview a été réalisée par <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier </a>à l'occasion de </span><span><em>PIXELS – Une expérience interactive avec l’univers créatif de l’IA</em></span><span>. Installée au </span><a href="https://www.grandpalais-immersif.fr"><span>Grand Palais Immersif</span></a><span>, cette exposition occupait plus de 1200 m² et présentait une trentaine d'années de recherches, entre installations immersives, sculptures 3D et réflexions sur la surveillance, l'identité et le cyberespace.</span></p>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 01 Jun 2025 11:22:00 +0000</pubDate>
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      <title>« Le Répondeur » : Podalydès en silence, Cissé en doublure, le 4 juin 2025 au cinéma</title>
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      <description>Avec "Le Répondeur", Fabienne Godet revient en force avec une comédie tendre et contemporaine, présentée au Festival de l'Alpe d'Huez, ou encore en cloture du Festival du Cinéma Européen de Meyzieu où elle a déjà conquis le public. Porté par le duo épatant Denis Podalydès - Salif Cissé, le film interroge avec légèreté notre rapport au succès, à la solitude, et à la connexion aux autres... et à soi-même.

Une rencontre improbable et une idée originale
Inspiré du roman de Luc Blanvillain, Le Répondeur met en scène la rencontre improbable entre Pierre Chozin, écrivain surmédiatisé et épuisé par sa notoriété, et Baptiste, un jeune imitateur en quête de reconnaissance. Pierre engage Baptiste pour répondre à sa place à tous ses appels, espérant retrouver le silence nécessaire à l'écriture. Mais ce qui commence comme une collaboration technique dérape bientôt vers une complicité incomprise par leur entourage.

Une comédie actuelle aux résonances sociales
"Ce que j'ai adoré, c'est cette idée folle, mais très moderne, de confier son téléphone, donc une part de soi, à un inconnu," confie Fabienne Godet. Elle décrit un film joyeusement critique sur notre dépendance au smartphone, mais aussi sur la façon dont les femmes gagnent en liberté dans l’ombre de deux héros masculins.

Un duo de comédiens à l'alchimie rare
Le casting a été déterminant : "Quand j'ai vu la photo de Denis Podalydès, j'ai su que c'était lui. Et pour Salif Cissé, ce fut un vrai coup de cœur," explique la réalisatrice. Leur alchimie se double d’un travail vocal impressionnant. Coaché par des imitateurs comme Michaël Gregorio et Fabien Le Castel, Salif a élaboré une performance où voix, respiration et gestes fusionnent pour donner l'illusion d'un imitateur habillant la vie d’un autre.

Un travail sonore de haute couture
"Le film est comme sa bande-son : à la fois décalée et chargée de sens. Pour la sonnerie du téléphone de Pierre j’ai choisi Freak de Chic pour révéler les failles cachées du personnage principal," entre élégance cérébrale et légèreté libératrice. L’idée était de montrer la part d’enfance, voire de vulnérabilité, qui habite même les figures d’apparence sérieuse.

Des personnages secondaires au diapason
Autour d’eux gravitent des personnages secondaires lumineux : Aure Atika, Clara Bretheau et Manon Clavel ajoutent à cette symphonie d’identités une polyphonie sensible. L

Infos pratiques


Sortie en salle : 4 juin 2025 (France, Tandem Films)


Avec : Denis Podalydès, Salif Cissé, Aure Atika, Clara Bretheau, Manon Clavel


Production : Le Bureau, France 3 Cinéma


Ventes internationales : The Bureau Sales


Interview réalisée par Manuel Houssais à l'occasion du Festival du Cinéma Européen de Meyzieu: FCEM







</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Avec </span><span><a>"Le Répondeur"</a></span><span>, </span><a href="https://www.lebureaufilms.com/"><span>Fabienne Godet</span></a><span> revient en force avec une comédie tendre et contemporaine, présentée au </span><a href="https://www.festival-alpedhuez.com/"><span>Festival de l'Alpe d'Huez</span></a><span>, ou encore en cloture du </span><a href="https://www.cinema-europeen.fr/">Festival du Cinéma Européen de Meyzieu</a><span>où elle a déjà conquis le public. Porté par le duo épatant </span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=18162.html"><span>Denis Podalydès</span></a><span> - </span><a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/488310/salif-cisse"><span>Salif Cissé</span></a><span>, le film interroge avec légèreté notre rapport au succès, à la solitude, et à la connexion aux autres... et à soi-même.</span></p>

<span>Une rencontre improbable et une idée originale</span>
<p><span>Inspiré du roman de </span><a href="https://www.babelio.com/auteur/Luc-Blanvillain/124384"><span>Luc Blanvillain</span></a><span><a href="https://www.babelio.com/auteur/Luc-Blanvillain/124384">,</a> </span><span><em>Le Répondeur</em></span><span> met en scène la rencontre improbable entre Pierre Chozin, écrivain surmédiatisé et épuisé par sa notoriété, et Baptiste, un jeune imitateur en quête de reconnaissance. Pierre engage Baptiste pour répondre à sa place à tous ses appels, espérant retrouver le silence nécessaire à l'écriture. Mais ce qui commence comme une collaboration technique dérape bientôt vers une complicité incomprise par leur entourage.</span></p>

<span>Une comédie actuelle aux résonances sociales</span>
<p><span>"Ce que j'ai adoré, c'est cette idée folle, mais très moderne, de confier son téléphone, donc une part de soi, à un inconnu," confie </span><a href="https://www.lebureaufilms.com/"><span>Fabienne Godet</span></a><span>. Elle décrit un film joyeusement critique sur notre dépendance au smartphone, mais aussi sur la façon dont les femmes gagnent en liberté dans l’ombre de deux héros masculins.</span></p>

<span>Un duo de comédiens à l'alchimie rare</span>
<p><span>Le casting a été déterminant : "Quand j'ai vu la photo de </span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=18162.html"><span>Denis Podalydès</span></a><span>, j'ai su que c'était lui. Et pour </span><a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/488310/salif-cisse"><span>Salif Cissé</span></a><span>, ce fut un vrai coup de cœur," explique la réalisatrice. Leur alchimie se double d’un travail vocal impressionnant. Coaché par des imitateurs comme </span><a href="https://www.michaelgregorio.fr/"><span>Michaël Gregorio</span></a><span> et </span><a href="https://www.fabienlecastel.com/"><span>Fabien Le Castel</span></a><span>, Salif a élaboré une performance où voix, respiration et gestes fusionnent pour donner l'illusion d'un imitateur habillant la vie d’un autre.</span></p>

<span>Un travail sonore de haute couture</span>
<p><span>"Le film est comme sa bande-son : à la fois décalée et chargée de sens. Pour la sonnerie du téléphone de Pierre j’ai choisi </span><a href="https://www.youtube.com/watch?v=aXgSHL7efKg"><span><em>Freak</em></span><span> de </span><span>Chic</span></a><span> pour révéler les failles cachées du personnage principal," entre élégance cérébrale et légèreté libératrice.</span><span> L’idée était de montrer la part d’enfance, voire de vulnérabilité, qui habite même les figures d’apparence sérieuse.</span></p>

<span>Des personnages secondaires au diapason</span>
<p><span>Autour d’eux gravitent des personnages secondaires lumineux : </span><span><a>Aure Atika</a></span><span>, </span><span><a>Clara Bretheau</a></span><span> et </span><span><a>Manon Clavel</a></span><span> ajoutent à cette symphonie d’identités une polyphonie sensible. L</span></p>

<span>Infos pratiques</span>
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<p><span>Sortie en salle : 4 juin 2025 (France, </span><a href="https://tandemfilms.fr/"><span>Tandem Films</span></a><span>)</span></p>
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<p><span>Avec : </span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=18162.html"><span>Denis Podalydès</span></a><span>, </span><a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/488310/salif-cisse"><span>Salif Cissé</span></a><span>, </span><span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2175.html">Aure Atika</a></span><span>, </span><span><a href="https://www.agencesartistiques.com/Fiche-Artiste/754619-clara-bretheau.html">Clara Bretheau</a></span><span>, </span><span><a href="https://www.instagram.com/_manon_clavel/?hl=fr">Manon Clavel</a></span></p>
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<p><span>Production : </span><a href="https://www.lebureaufilms.com/"><span>Le Bureau</span></a><span>, </span><span><a>France 3 Cinéma</a></span></p>
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<p><span>Ventes internationales : </span><a href="https://www.thebureausales.com/"><span>The Bureau Sales</span></a></p>
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<p><span>Interview réalisée par <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais</a> à l'occasion du </span>Festival du Cinéma Européen de Meyzieu: FCEM</p>






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</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 29 May 2025 20:40:00 +0000</pubDate>
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      <title>#cannes2025 le Prix de la Meilleure Création Sonore, Une certaine oreille sur un certain regard..</title>
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      <description>À `Cannes, il y a une compétition qui ne fait pas de bruit, c'est le Prix de la Meilleure Création Sonore, initié par Christian Hugonnet (cliquez, son CV est impressionnant).
Ce prix connaît sa 7ème édition dans le cadre du Festival de Cannes 2025. Destiné à récompenser l’excellence sonore dans les films de la sélection "Un Certain Regard", ce prix met en valeur un aspect souvent sous-estimé de l’expérience cinématographique. "On regarde tous les films avec nos oreilles", affirme Christian Hugonnet, expert en acoustique, pour lui,  l’enjeu est clair : "Le son est un élément qui nous permet de mieux comprendre le monde, et en particulier le cinéma."
Des critères exigeants pour un art invisible
Loin d’être un simple habillage, le son participe à la structure narrative d’un film. Le jury, composé cette année de Gérard Krawczyk, Martin Luminet, Emmanuelle Gaume, Janine Langlois-Glandier et Christian Hugonnet, s’appuie sur des critères rigoureux : intelligibilité des dialogues, équilibre des timbres, qualité des ambiances, pertinence des silences et harmonie entre design sonore et musique.
L'immersion sonore, un langage à apprivoiser
Avec les technologies immersives comme le Dolby Atmos, le son devient un vecteur d’écriture à part entière. "L’immersion doit être au service de l’histoire, pas l’inverse", prévient Christian Hugonnet. L’acousticien rappelle l’importance de rester vigilant face à une spatialisation trop prépondérante pouvant éclipser l’image.
L'intelligence artificielle, espoir et vigilance
Face aux avancées de l’intelligence artificielle, Christian Hugonnet se montre à la fois curieux et prudent : "On peut corriger un doublage avec une synchronisation parfaite, mais la question de l’usurpation vocale est cruciale." Avec son ONG, il travaille avec l’UNESCO sur une résolution pour protéger l'identité vocale des artistes.
Un palmarès qui inspire les jeunes créateurs
Parmi les précédents lauréats, on retrouve "Gräns" d'Ali Abbasi ou "ARMAND" de Halfdan Ullmann Tøndel. "Ce prix a une vraie portée pédagogique. Il s'adresse aussi aux nouvelles générations de cinéastes", conclut Christian Hugonnet.
Le Prix de la Meilleure Création Sonore 2025, a été décerné à l'unanimité au réalisateur américain Charlie Polinger pour son film The Plague. Une œuvre où le son « transcende les images pour créer un récit sensoriel puissant », selon les mots de Gérard Krawczyk, président du jury.
Le jury a salué une approche sonore « audacieuse, maîtrisée, et profondément émotive ». Le film de Charlie Polinger se distingue par un usage inventif de l’espace sonore, où silences pesants et textures acoustiques forment un langage cinématographique à part entière.
Organisé sous l’égide de l’ONG La Semaine du Son, ce prix soutenu par l’UNESCO vise à sensibiliser à l’importance du son dans notre rapport au monde et au récit filmique. Christian Hugonnet, son fondateur, rappelle : « On ne devrait plus dire que le son accompagne l’image, mais qu’il en est la voix intérieure. »
Avec cette récompense, The Plague s’inscrit dans une tradition d’excellence qui encourage la jeune création à considérer le son comme un moteur d’émotion, de compréhension et de mémoire.



Cannes 2025, Charlie Polinger, The Plague, Prix Meilleure Création Sonore, Christian Hugonnet, Gérard Krawczyk, Festival de Cannes, La Semaine du Son, design sonore, cinéma immersif, Un Certain Regard
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      <content:encoded><![CDATA[<p><span>À `Cannes, il y a une compétition qui ne fait pas de bruit, c'est </span><span>le Prix de la Meilleure Création Sonore, initié par </span><span><a href="https://www.acoustique-paris.fr/">Christian Hugonnet </a>(cliquez, son CV est impressionnant).</span></p>
<p><span>Ce prix connaît </span><span>sa 7ème édition dans le cadre du Festival de Cannes 2025. Destiné à récompenser l’excellence sonore dans les films de la sélection "Un Certain Regard", ce prix met en valeur un aspect souvent sous-estimé de l’expérience cinématographique. "<strong>On regarde tous les films avec nos oreilles</strong>", affirme Christian Hugonnet, expert en acoustique, pour lui,  l’enjeu est clair : "Le son est un élément qui nous permet de mieux comprendre le monde, et en particulier le cinéma."</span></p>
<p><span><strong>Des critères exigeants pour un art invisible</strong></span></p>
<p><span>Loin d’être un simple habillage, le son participe à la structure narrative d’un film. Le jury, composé cette année de </span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2293.html"><span>Gérard Krawczyk</span></a><span>, </span><a href="https://www.fnac.com/ia1032962/Martin-Luminet"><span>Martin Luminet</span></a><span>, </span><a href="https://radioducinema.com/podcasts/cannes-2025-emmanuelle-gaume-milite-pour-une-nouvelle-culture-sonore-au-cinema-437"><span>Emmanuelle Gaume</span></a><span>, <a href="https://groupe-tf1.fr/fr/janine-langlois-glandier">Janine Langlois-Glandier </a>et Christian Hugonnet, s’appuie sur des critères rigoureux : intelligibilité des dialogues, équilibre des timbres, qualité des ambiances, pertinence des silences et harmonie entre design sonore et musique.</span></p>
<p><span><strong>L'immersion sonore, un langage à apprivoiser</strong></span></p>
<p><span>Avec les technologies immersives comme le Dolby Atmos, le son devient un vecteur d’écriture à part entière. "L’immersion doit être au service de l’histoire, pas l’inverse", prévient Christian Hugonnet. L’acousticien rappelle l’importance de rester vigilant face à une spatialisation trop prépondérante pouvant éclipser l’image.</span></p>
<p><span><strong>L'intelligence artificielle, espoir et vigilance</strong></span></p>
<p><span>Face aux avancées de l’intelligence artificielle, Christian Hugonnet se montre à la fois curieux et prudent : "On peut corriger un doublage avec une synchronisation parfaite, mais la question de l’usurpation vocale est cruciale." Avec son ONG, il travaille avec l’</span><a href="https://www.unesco.org/fr"><span>UNESCO</span></a><span> sur une résolution pour protéger l'identité vocale des artistes.</span></p>
<p><span><strong>Un palmarès qui inspire les jeunes créateurs</strong></span></p>
<p><span>Parmi les précédents lauréats, on retrouve "Gräns" d'Ali Abbasi ou "ARMAND" de Halfdan Ullmann Tøndel. "Ce prix a une vraie portée pédagogique. Il s'adresse aussi aux nouvelles générations de cinéastes", conclut Christian Hugonnet.</span></p>
<p>Le <strong>Prix de la Meilleure Création Sonore 2025</strong>, a été décerné à l'unanimité au <strong>réalisateur américain Charlie Polinger</strong> pour son film <em>The Plague</em>. Une œuvre où le son « transcende les images pour créer un récit sensoriel puissant », selon les mots de Gérard Krawczyk, président du jury.</p>
<p>Le jury a salué une approche sonore « audacieuse, maîtrisée, et profondément émotive ». Le film de Charlie Polinger se distingue par un usage inventif de l’espace sonore, où silences pesants et textures acoustiques forment un langage cinématographique à part entière.</p>
<p>Organisé sous l’égide de l’ONG <strong>La Semaine du Son</strong>, ce prix soutenu par l’<strong>UNESCO</strong> vise à sensibiliser à l’importance du son dans notre rapport au monde et au récit filmique. Christian Hugonnet, son fondateur, rappelle : « On ne devrait plus dire que le son accompagne l’image, mais qu’il en est la voix intérieure. »</p>
<p>Avec cette récompense, <em>The Plague</em> s’inscrit dans une tradition d’excellence qui encourage la jeune création à considérer le son comme un moteur d’émotion, de compréhension et de mémoire.</p>



<p>Cannes 2025, Charlie Polinger, The Plague, Prix Meilleure Création Sonore, Christian Hugonnet, Gérard Krawczyk, Festival de Cannes, La Semaine du Son, design sonore, cinéma immersif, Un Certain Regard</p>
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      <pubDate>Wed, 21 May 2025 19:56:00 +0000</pubDate>
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      <title>Festival Jeunesse en Court : Zulma Rouge revient avec "Le Syndrome" et préside le jury</title>
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      <description>Villeneuve-lès-Maguelone. 13-15 juin 2025. Le Festival Jeunesse en Court revient pour une 4ᵉ édition qui ne cède rien à la complaisance. À sa tête côté jury pro : Zulma Rouge. Réalisatrice au profil atypique qui nous a accordé une interview à un mois de l'évènement. Passée de la régie au scénario, elle entend défendre un cinéma où l’émotion ne s’oppose jamais à la rigueur. Décryptage d’une parole de cinéaste qui ne joue pas la carte de l’académie.
Zulma Rouge : anatomie d’un regard pluriel Chez Zulma Rouge, la cinéphilie ne se résume pas à une filmographie de référence. Elle est vécue, transmise, pratiquée. Avant de tenir une caméra, elle a tenu un perche, un clap, parfois même une réplique. « J’ai besoin de comprendre chaque rouage pour pouvoir exiger l’excellence sans arrogance », dit-elle. Pas de surplomb théorique ici : son approche du plateau se veut horizontale, faite de gestes concrets et de reconnaissance mutuelle.
Pourquoi le format court reste un champ de bataille Le court métrage, souvent relégué au rang d’exercice de style, est pour elle un espace politique. « On n’a pas d’argent, donc on invente », résume-t-elle. C’est aussi un espace de solitude : « Personne ne vous attend, et c’est une chance ». Une lucidité sans plainte, qui rappelle que créer, c’est aussi se heurter. Super Thérapie et sa participation remarquée au Nikon Film Festival en témoignent : ici, l’urgence n’est pas un obstacle, mais une grammaire.
"Le Syndrome" : rire, tendresse et relecture du quotidien En 2024, Le Syndrome décroche le Grand Prix du festival "jeunesse en court". Un court adapté d’un sketch de Sarah Suco et Joffrey Platel, dont elle fait un objet filmique à part entière. La matière comique y devient prétexte à révéler une humanité fragile. « Ce film a marqué un moment dans ma vie. Et surtout dans celle des comédiens », précise-t-elle. Car pour Zulma Rouge, la réussite est toujours collective.
Présider, oui, mais regarder autrement Choisie par Stéphan Philippot pour présider le jury professionnel, elle compte prendre ce rôle à bras-le-corps. Pas question de juger vite. « Je cherche la cohérence, l’intention, la vérité. Un film peut être imparfait, mais s’il me saisit, il a déjà gagné », explique-t-elle. Elle insiste aussi sur le rôle de la musique et du son : « La bande-son n’est pas une décoration. C’est une respiration ». Une déclaration qui en dit long sur sa conception immersive du cinéma. Le prix de la meilleur bande-son sera, pour la seconde année, attribué par Patrice Caillet de la Radio du cinéma.
Un long métrage en gestation : écrire dans la continuité, pas dans la rupture Le passage au long métrage est en route. Avec une co-scénariste et une production qui la suit, elle écrit. Lentement, mais sûrement. « Je veux que ce soit un prolongement, pas un changement de peau ». Le format s’allonge, mais l’exigence reste la même. Une fidélité de ton et d’équipe qui défie les cycles de séduction du milieu.
Pourquoi Jeunesse en Court reste une anomalie nécessaire Ni gala parisien, ni foire au pitch, le Festival Jeunesse en Court revendique son ancrage local et sa mission artistique. Programmation exigeante, bande-son mise en avant, absence de formalisme creux : ici, on regarde, on discute, on découvre. Et pour Zulma Rouge, c’est tout sauf un détail : Le cinéma, c’est d’abord ça.
Infos pratiques Festival Jeunesse en Court — 4ᵉ édition - Villeneuve-lès-Maguelone, Hérault - Du 13 au 15 juin 2025 - Compétitions, projections, rencontres - jeunesse-en-court.wixsite.com/jeunesse-en-court
Trois jours pour (re)découvrir le court métrage comme une forme d’avant-garde sensible, entre le collectif et l’intime.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Villeneuve-lès-Maguelone. 13-15 juin 2025. Le <a href="https://jeunesse-en-court.wixsite.com/jeunesse-en-court">Festival Jeunesse en Court</a> revient pour une 4ᵉ édition qui ne cède rien à la complaisance. À sa tête côté jury pro : <a href="https://www.instagram.com/zulmarouge/?hl=fr">Zulma Rouge</a>. Réalisatrice au profil atypique qui nous a accordé une interview à un mois de l'évènement. Passée de la régie au scénario, elle entend défendre un cinéma où l’émotion ne s’oppose jamais à la rigueur. Décryptage d’une parole de cinéaste qui ne joue pas la carte de l’académie.</span></p>
<p><span><strong>Zulma Rouge : anatomie d’un regard pluriel</strong></span><span> Chez Zulma Rouge, la cinéphilie ne se résume pas à une filmographie de référence. Elle est vécue, transmise, pratiquée. Avant de tenir une caméra, elle a tenu un perche, un clap, parfois même une réplique. « J’ai besoin de comprendre chaque rouage pour pouvoir exiger l’excellence sans arrogance », dit-elle. Pas de surplomb théorique ici : son approche du plateau se veut horizontale, faite de gestes concrets et de reconnaissance mutuelle.</span></p>
<p><span><strong>Pourquoi le format court reste un champ de bataille</strong></span><span> Le court métrage, souvent relégué au rang d’exercice de style, est pour elle un espace politique. « On n’a pas d’argent, donc on invente », résume-t-elle. C’est aussi un espace de solitude : « Personne ne vous attend, et c’est une chance ». Une lucidité sans plainte, qui rappelle que créer, c’est aussi se heurter. </span><a href="https://www.festivalnikon.fr/series/2024/135"><span><em>Super Thérapie</em></span></a><span>et sa participation remarquée au </span><a href="https://www.festivalnikon.fr/"><span>Nikon Film Festival</span></a><span> en témoignent : ici, l’urgence n’est pas un obstacle, mais une grammaire.</span></p>
<p><span><strong>"Le Syndrome" : rire, tendresse et relecture du quotidien</strong></span><span> En 2024, </span><a href="https://picseyesfilms.com/68-le-syndrome"><span><em>Le Syndrome</em></span></a><span> décroche le Grand Prix du festival "jeunesse en court". Un court adapté d’un sketch de <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=590100.html">Sarah Suco</a> et <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=187707.html">Joffrey Platel</a>, dont elle fait un objet filmique à part entière. La matière comique y devient prétexte à révéler une humanité fragile. « Ce film a marqué un moment dans ma vie. Et surtout dans celle des comédiens », précise-t-elle. Car pour Zulma Rouge, la réussite est toujours collective.</span></p>
<p><span><strong>Présider, oui, mais regarder autrement</strong></span><span> Choisie par <a href="https://www.linkedin.com/in/st%C3%A9fan-philippot-2525a31a6/">Stéphan Philippot</a> pour présider le jury professionnel, elle compte prendre ce rôle à bras-le-corps. Pas question de juger vite. « Je cherche la cohérence, l’intention, la vérité. Un film peut être imparfait, mais s’il me saisit, il a déjà gagné », explique-t-elle. Elle insiste aussi sur le rôle de la musique et du son : « La bande-son n’est pas une décoration. C’est une respiration ». Une déclaration qui en dit long sur sa conception immersive du cinéma. Le prix de la meilleur bande-son sera, pour la seconde année, attribué par <a href="https://www.linkedin.com/in/radioducinema/">Patrice Caillet</a> de la Radio du cinéma.</span></p>
<p><span><strong>Un long métrage en gestation : écrire dans la continuité, pas dans la rupture</strong></span><span> Le passage au long métrage est en route. Avec une co-scénariste et une production qui la suit, elle écrit. Lentement, mais sûrement. « Je veux que ce soit un prolongement, pas un changement de peau ». Le format s’allonge, mais l’exigence reste la même. Une fidélité de ton et d’équipe qui défie les cycles de séduction du milieu.</span></p>
<p><span><strong>Pourquoi Jeunesse en Court reste une anomalie nécessaire</strong></span><span> Ni gala parisien, ni foire au pitch, le Festival Jeunesse en Court revendique son ancrage local et sa mission artistique. Programmation exigeante, bande-son mise en avant, absence de formalisme creux : ici, on regarde, on discute, on découvre. Et pour Zulma Rouge, c’est tout sauf un détail : Le cinéma, c’est d’abord ça.</span></p>
<p><span><strong>Infos pratiques</strong></span><span> Festival Jeunesse en Court — 4ᵉ édition - <a href="https://fr.mappy.com/plan/34750-villeneuve-les-maguelone">Villeneuve-lès-Maguelone</a>, Hérault - Du 13 au 15 juin 2025 - Compétitions, projections, rencontres - </span><a href="https://jeunesse-en-court.wixsite.com/jeunesse-en-court"><span>jeunesse-en-court.wixsite.com/jeunesse-en-court</span></a></p>
<p><span>Trois jours pour (re)découvrir le court métrage comme une forme d’avant-garde sensible, entre le collectif et l’intime.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 20 May 2025 11:40:00 +0000</pubDate>
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      <title>Cannes 2025: Shannon A. Mullen Brings the Bentley Boys Back to Life on the Big Screen</title>
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      <description>Live from the legendary Carlton Hotel during the Cannes Film Festival, La Radio du Cinéma’s Jean-Bernard—also President of the Bentley Club of Monaco—sat down with producer and editor Shannon A. Mullen, to discuss her high-octane feature film project on the iconic Bentley Boys.
“I’ve been chasing this story for years,” confesses Shannon A. Mullen, whose track record includes the sci-fi indie gem Prospect and the powerful short Little Misses of Color. Her latest project resurrects the roaring world of the Bentley Boys, those daring gentlemen drivers who took 1930s motor racing by storm.
At the heart of her film is a little-known but pivotal event: the race between a Bentley and the famous Blue Train, staged in 1930 by the chairman of Bentley Motors—right at the Carlton. “It was a PR stunt that turned into legend,” says Mullen, explaining why she plans to shoot scenes right at the same historic location.
But more than just engines and elegance, the film offers a long-overdue female narrative. “None of the recent racing films have featured meaningful female characters,” she notes. That changes with Dorothy Paget, a wealthy, rebellious British heiress and the first woman to own a racing team. She backed the radical “Blower Bentley” developed by Tim Birkin, which eventually outpaced the Germans at Le Mans.
Their collaboration, according to Mullen, wasn’t just about speed: “It’s about breaking rules, trusting misfits, and betting on innovation in uncertain times. It’s a story that mirrors our own era.”
Production is set to begin this August, with a ten-week shooting schedule and a potential original score by the London Symphony Orchestra. “That moment in the sound booth, hearing the music live while watching our final cut… I’m dreaming of it,” she says with a smile.
A rich period piece blending motorsport drama, queer history, and feminist spirit, The Bentley Boys could well race into the 2026 Cannes spotlight.

Cannes 2025 : Shannon A. Mullen, productrice et monteuse, redonne vie aux Bentley Boys au cinéma
Depuis le mythique Carlton Hotel, en plein Festival de Cannes, Jean-Bernard, journaliste pour La Radio du Cinéma et président du Bentley Club de Monaco, a reçu la productrice et monteuse américaine Shannon A. Mullen. Elle y présente un projet de long-métrage ambitieux sur les légendaires Bentley Boys.
« Ce film, c’est un rêve de longue date », confie Shannon A. Mullen. Révélée par le thriller indépendant Prospect et le documentaire engagé Little Misses of Color, elle s’attaque aujourd’hui à un récit d’époque exaltant qui regroupera automobile, audace et luttes personnelles.
Tout démarre au Carlton : en 1930, le président de Bentley Motors y organise une course spectaculaire entre une Bentley 6 litres et le mythique Train Bleu  Un coup marketing devenu une légende du sport automobile. « L’hôtel n’a pas changé. On veut tourner ici même », explique-t-elle.
Mais au-delà de la course, le film met à l’honneur une femme méconnue : Dorothy Paget. Héritière excentrique, elle finance la fameuse Blower Bentley du pilote Tim Birkin, une voiture jugée folle à l’époque mais qui permettra à Bentley de triompher au Mans face aux Allemands.
« Ce film, c’est aussi une réponse à dix ans de blockbusters automobiles sans héroïne », affirme Mullen. Résolument féministe, son récit questionne notre époque à travers le prisme de l’innovation, du pouvoir et de ceux qui osent tout bouleverser.
Le tournage est prévu pour août 2025, sur dix semaines. Une bande originale pourrait être signée par le prestigieux London Symphony Orchestra. « Le jour où on enregistrera en direct sur le montage final, ce sera magique », s’enthousiasme-t-elle.
Entre vitesse, grandeur décadente et récit de rupture, The Bentley Boys pourrait bien s’offrir la Croisette en 2026. à suivre sur la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Live from the legendary <a>Carlton Hotel</a> during the <a>Cannes Film Festival</a>, <em>La Radio du Cinéma</em>’s <a>Jean-Bernard</a>—also President of the <a href="https://bentleyclubmonaco.com/">Bentley Club of Monaco</a>—sat down with producer and editor <a href="https://www.imdb.com/name/nm1096739/">Shannon A. Mullen</a>, to discuss her high-octane feature film project on the iconic <em>Bentley Boys</em>.</strong></p>
<p>“I’ve been chasing this story for years,” confesses Shannon A. Mullen, whose track record includes the sci-fi indie gem <a href="https://www.imdb.com/title/tt7946422/"><em>Prospect</em></a> and the powerful short <em>Little Misses of Color</em>. Her latest project resurrects the roaring world of the <a href="https://www.imdb.com/title/tt15221514/">Bentley Boys</a>, those daring gentlemen drivers who took 1930s motor racing by storm.</p>
<p>At the heart of her film is a little-known but pivotal event: the race between a Bentley and the famous Blue Train, staged in 1930 by the chairman of <a href="https://www.bentleymotors.com/">Bentley Motors</a>—right at the Carlton. “It was a PR stunt that turned into legend,” says Mullen, explaining why she plans to shoot scenes right at the same historic location.</p>
<p>But more than just engines and elegance, the film offers a long-overdue female narrative. “None of the recent racing films have featured meaningful female characters,” she notes. That changes with <em>Dorothy Paget</em>, a wealthy, rebellious British heiress and the first woman to own a racing team. She backed the radical “Blower Bentley” developed by <a>Tim Birkin</a>, which eventually outpaced the Germans at <a href="https://www.24h-lemans.com/">Le Mans</a>.</p>
<p>Their collaboration, according to Mullen, wasn’t just about speed: “It’s about breaking rules, trusting misfits, and betting on innovation in uncertain times. It’s a story that mirrors our own era.”</p>
<p>Production is set to begin this August, with a ten-week shooting schedule and a potential original score by the <a href="https://www.lso.co.uk/">London Symphony Orchestra</a>. “That moment in the sound booth, hearing the music live while watching our final cut… I’m dreaming of it,” she says with a smile.</p>
<p><strong>A rich period piece blending motorsport drama, queer history, and feminist spirit, <em>The Bentley Boys</em> could well race into the 2026 Cannes spotlight.</strong></p>

<strong>Cannes 2025 : Shannon A. Mullen, productrice et monteuse, redonne vie aux Bentley Boys au cinéma</strong>
<p><strong>Depuis le mythique <a>Carlton Hotel</a>, en plein <a>Festival de Cannes</a>, <a>Jean-Bernard</a>, journaliste pour <em>La Radio du Cinéma</em> et président du <a href="https://bentleyclubmonaco.com/">Bentley Club de Monaco</a>, a reçu la productrice et monteuse américaine <a href="https://www.imdb.com/name/nm1096739/">Shannon A. Mullen</a>. Elle y présente un projet de long-métrage ambitieux sur les légendaires <em>Bentley Boys</em>.</strong></p>
<p>« Ce film, c’est un rêve de longue date », confie Shannon A. Mullen. Révélée par le thriller indépendant <a href="https://www.imdb.com/title/tt7946422/"><em>Prospect</em></a> et le documentaire engagé <em>Little Misses of Color</em>, elle s’attaque aujourd’hui à un récit d’époque exaltant qui regroupera automobile, audace et luttes personnelles.</p>
<p>Tout démarre au Carlton : en 1930, le président de <a href="https://www.bentleymotors.com/">Bentley Motors</a> y organise une course spectaculaire entre une Bentley 6 litres et le mythique <a href="https://www.le-train-bleu.com/fr/">Train Bleu</a>  Un coup marketing devenu une légende du sport automobile. « <a href="https://www.le-train-bleu.com/fr/">L’hôtel </a>n’a pas changé. On veut tourner ici même », explique-t-elle.</p>
<p>Mais au-delà de la course, le film met à l’honneur une femme méconnue : <a href="https://amershammuseum.org/history/people/20th-century/dorothy-paget/">Dorothy Paget.</a> Héritière excentrique, elle finance la fameuse <em>Blower Bentley</em> du pilote <a>Tim Birkin</a>, une voiture jugée folle à l’époque mais qui permettra à Bentley de triompher au <a>Mans</a> face aux Allemands.</p>
<p>« Ce film, c’est aussi une réponse à dix ans de blockbusters automobiles sans héroïne », affirme Mullen. Résolument féministe, son récit questionne notre époque à travers le prisme de l’innovation, du pouvoir et de ceux qui osent tout bouleverser.</p>
<p>Le tournage est prévu pour août 2025, sur dix semaines. Une bande originale pourrait être signée par le prestigieux <a href="https://www.lso.co.uk/">London Symphony Orchestra</a>. « Le jour où on enregistrera en direct sur le montage final, ce sera magique », s’enthousiasme-t-elle.</p>
<p><strong>Entre vitesse, grandeur décadente et récit de rupture, <em>The Bentley Boys</em> pourrait bien s’offrir la Croisette en 2026. à suivre sur la radio du cinéma</strong></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 18 May 2025 20:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Léa Drucker face à la machine policière : Dossier 137, le choc de Cannes 2025</title>
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      <description>Inspiré d’un fait réel survenu lors des manifestations des Gilets jaunes en 2018, Dossier 137 suit Stéphanie, enquêtrice à l’IGPN, chargée d’élucider les circonstances d’une bavure policière oùun jeune manifestant a été gravement blessé. Dominik Moll livre un polar tendu et engagé, porté par une Léa Drucker au sommet de son art.

Une immersion dans les coulisses de l'IGPN
Dès les premières minutes, le spectateur est plongé dans l'univers de l'Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), souvent surnommée la "police des polices". Stéphanie, interprétée par Léa Drucker, est chargée d'enquêter sur le cas 137 : un adolescent blessé à la tête par un tir de LBD lors d'une manifestation.Radio France+1TF1 INFO+1
Le film adopte une approche quasi-documentaire, et mêle images de vidéosurveillance, extraits de réseaux sociaux et témoignages pour reconstituer les faits. Cette méthodologie rigoureuse met en lumière les difficultés rencontrées par les enquêteurs pour établir la vérité dans un contexte de tensions sociales et de méfiance envers les institutions.

Une performance habitée de Léa Drucker
Léa Drucker livre une performance remarquable, en incarnant une femme tiraillée entre son devoir professionnel et ses convictions personnelles. Stéphanie est confrontée à des dilemmes moraux, notamment lorsque l'enquête la ramène dans sa ville natale, où elle découvre que la victime est originaire du même quartier qu'elle. Cette proximité renforce son engagement, mais l'amène également à franchir certaines limites, mettant en péril sa propre intégrité.  The Guardian
La relation de Stéphanie avec son fils, qui lui demande innocemment : "Pourquoi tout le monde déteste la police ?", ajoute une dimension humaine et émotionnelle au récit. Cette question, simple en apparence, résonne tout au long du film, et souligne la complexité des rapports entre la population et les forces de l'ordre.

Une critique acerbe du système judiciaire
Dossier 137 ne se contente pas de relater une enquête policière ; il offre une critique incisive du système judiciaire et des mécanismes qui permettent à certains policiers de bénéficier d'une impunité. Le film met en lumière les obstacles rencontrés par les enquêteurs de l'IGPN : pressions hiérarchiques, solidarité entre collègues, influence des syndicats et des médias.
Dominik Moll souligne également la difficulté de faire émerger la vérité dans un contexte où les images peuvent être manipulées ou sorties de leur contexte. La quête de Stéphanie pour établir les faits se heurte à une réalité où chaque preuve est sujette à interprétation, et où la justice semble parfois impuissante face aux rouages d'un système bien huilé.

Un film d'actualité et de réflexion
En abordant des thématiques brûlantes comme les violences policières, la défiance envers les institutions et la complexité des enquêtes internes, Dossier 137 s'inscrit dans une actualité récente et interroge sur le fonctionnement de notre société. Le film ne propose pas de réponses toutes faites, mais invite à la réflexion, en exposant les tensions et les contradictions inhérentes au système judiciaire et policier.
La mise en scène sobre et efficace de Dominik Moll, alliée à la performance intense de Léa Drucker, fait de Dossier 137 un film marquant de cette édition du Festival de Cannes. Un polar engagé qui, au-delà de son intrigue, questionne notre rapport à la justice et à la vérité.



Titre : Dossier 137


Réalisateur : Dominik Moll


Actrice principale : Léa Drucker


Durée : 115 minutes


Sortie prévue : fin 2025


Production : Haut et Court


Sélection : Compétition officielle, Festival de Cannes 2025

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      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Inspiré d’un fait réel survenu lors des manifestations des Gilets jaunes en 2018, <em>Dossier 137</em> suit Stéphanie, enquêtrice à l’IGPN, chargée d’élucider les circonstances d’une bavure policière oùun jeune manifestant a été gravement blessé.</span> <span>Dominik Moll livre un polar tendu et engagé, porté par une Léa Drucker au sommet de son art.</span></p>

Une immersion dans les coulisses de l'IGPN
<p><span>Dès les premières minutes, le spectateur est plongé dans l'univers de l'Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), souvent surnommée la "police des polices".</span> <span>Stéphanie, interprétée par Léa Drucker, est chargée d'enquêter sur le cas 137 : un adolescent blessé à la tête par un tir de LBD lors d'une manifestation.</span><span><a href="https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/affaires-culturelles/dominik-moll-est-l-invite-d-affaires-culturelles-9199580?utm_source=chatgpt.com"><span><span><span>Radio France</span><span>+1</span></span><span><span>TF1 INFO</span><span>+1</span></span></span></a></span></p>
<p><span>Le film adopte une approche quasi-documentaire, et mêle images de vidéosurveillance, extraits de réseaux sociaux et témoignages pour reconstituer les faits.</span> <span>Cette méthodologie rigoureuse met en lumière les difficultés rencontrées par les enquêteurs pour établir la vérité dans un contexte de tensions sociales et de méfiance envers les institutions.</span></p>

<span>Une performance habitée de Léa Drucker</span>
<p><span>Léa Drucker livre une performance remarquable, en incarnant une femme tiraillée entre son devoir professionnel et ses convictions personnelles.</span> <span>Stéphanie est confrontée à des dilemmes moraux, notamment lorsque l'enquête la ramène dans sa ville natale, où elle découvre que la victime est originaire du même quartier qu'elle.</span> <span>Cette proximité renforce son engagement, mais l'amène également à franchir certaines limites, mettant en péril sa propre intégrité.  </span><span><a href="https://www.theguardian.com/film/2025/may/15/dossier-137-review-tense-gilets-jaunes-thriller-divides-cops-loyalties-over-police-brutality?utm_source=chatgpt.com"><span><span><span>The Guardian</span></span></span></a></span></p>
<p><span>La relation de Stéphanie avec son fils, qui lui demande innocemment : "Pourquoi tout le monde déteste la police ?", ajoute une dimension humaine et émotionnelle au récit.</span> <span>Cette question, simple en apparence, résonne tout au long du film, et souligne la complexité des rapports entre la population et les forces de l'ordre.</span></p>

<span>Une critique acerbe du système judiciaire</span>
<p><span><em>Dossier 137</em> ne se contente pas de relater une enquête policière ; il offre une critique incisive du système judiciaire et des mécanismes qui permettent à certains policiers de bénéficier d'une impunité.</span> <span>Le film met en lumière les obstacles rencontrés par les enquêteurs de l'IGPN : pressions hiérarchiques, solidarité entre collègues, influence des syndicats et des médias.</span></p>
<p><span>Dominik Moll souligne également la difficulté de faire émerger la vérité dans un contexte où les images peuvent être manipulées ou sorties de leur contexte.</span> <span>La quête de Stéphanie pour établir les faits se heurte à une réalité où chaque preuve est sujette à interprétation, et où la justice semble parfois impuissante face aux rouages d'un système bien huilé.</span></p>

<span>Un film d'actualité et de réflexion</span>
<p><span>En abordant des thématiques brûlantes comme les violences policières, la défiance envers les institutions et la complexité des enquêtes internes, <em>Dossier 137</em> s'inscrit dans une actualité récente et interroge sur le fonctionnement de notre société.</span> <span>Le film ne propose pas de réponses toutes faites, mais invite à la réflexion, en exposant les tensions et les contradictions inhérentes au système judiciaire et policier.</span></p>
<p><span>La mise en scène sobre et efficace de Dominik Moll, alliée à la performance intense de Léa Drucker, fait de <em>Dossier 137</em> un film marquant de cette édition du Festival de Cannes.</span> <span>Un polar engagé qui, au-delà de son intrigue, questionne notre rapport à la justice et à la vérité.</span></p>

<ul>
<li>
<p><strong>Titre</strong> : <em>Dossier 137</em></p>
</li>
<li>
<p><strong>Réalisateur</strong> : <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-18046/filmographie/">Dominik Moll</a></p>
</li>
<li>
<p><strong>Actrice principale</strong> : <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=5084.html">Léa Drucker</a></p>
</li>
<li>
<p><strong>Durée</strong> : 115 minutes</p>
</li>
<li>
<p><strong>Sortie prévue</strong> : fin 2025</p>
</li>
<li>
<p><strong>Production</strong> : <a href="https://www.hautetcourt.com/">Haut et Court</a></p>
</li>
<li>
<p><strong>Sélection</strong> : Compétition officielle, Festival de Cannes 2025</p>
</li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 16 May 2025 21:04:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Léa Drucker face à la machine policière : Dossier 137, le choc de Cannes 2025</itunes:title>
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    <item>
      <title>TikTok au Festival de Cannes : du réseau social à la billetterie cinéma, une révolution en marche</title>
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      <description>Pour la première fois, l'application TikTok s’installe sur la Croisette avec sa propre plage, à deux pas du Carlton. Invité de La Radio du Cinéma, Fabien Laxague, directeur de la communication de TikTok France, revient sur cette présence inédite et sur les ambitions croissantes de la plateforme dans le monde du 7e art. “On a voulu proposer à notre communauté de créateurs une nouvelle expérience”, confie-t-il, “et faire rayonner le Festival autrement”.

Depuis 2022 TikTok est partenaire officiel du Festival de Cannes. Mais en 2025, la plateforme franchit un cap symbolique en installant sa propre plage, un lieu dédié aux créateurs, aux rencontres et à la création de contenus autour du cinéma. “Certains invités n'ont jamais mis les pieds dans un festival”, explique Fabien Laxague. “Cannes devient pour eux un moment unique qu’ils retranscrivent avec leur propre regard, via des vidéos très spontanées”.
Le ton est donné : pas de critiques de films traditionnelles, mais une immersion dans l'événement, à travers des contenus où le glamour côtoie les thématiques engagées. “Cannes, ce n’est pas que du cinéma : c’est aussi de la mode, de la beauté, du style de vie”, souligne Fabien Laxague. Autant d’angles que les créateurs invités exploitent pour toucher des communautés parfois éloignées des salles obscures.
Nous parlons aussi du lancement de TikTok Spotlight, l’ambition est claire : connecter la découverte à l’action. Grâce à cette nouvelle fonctionnalité, les utilisateurs peuvent non seulement explorer des films, mais aussi acheter leur place de cinéma ou un abonnement VOD sans quitter l’application. “C’est un tournant stratégique”, affirme Fabien Laxague. “On veut créer un écosystème complet, de la recommandation à l’achat.”
Et les résultats sont là. Des films comme Le Consentement ou Le Comte de Monte-Cristo ont vu leur audience boostée par l'engagement des utilisateurs sur la plateforme. “Des millions de vues, des critiques spontanées, des émotions partagées : cela pousse les gens à aller en salle”, témoigne-t-il. À l’image du hashtag viral #OnRegardeQuoi, TikTok devient un prescripteur culturel de premier plan.
Une position que la plateforme assume pleinement : “Nous ne remplaçons pas la critique journalistique, mais nous la complétons avec des voix différentes, plus proches de celles du public”, conclut Fabien Laxague. Un modèle hybride, entre industrie et influence, qui redessine les contours de la cinéphilie contemporaine.
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      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour la première fois, l'application <a href="https://www.tiktok.com/fr/">TikTok</a> s’installe sur la Croisette avec sa propre plage, à deux pas du Carlton. Invité de La Radio du Cinéma, <a href="https://www.linkedin.com/in/fabienlaxague/">Fabien Laxague</a>, directeur de la communication de TikTok France, revient sur cette présence inédite et sur les ambitions croissantes de la plateforme dans le monde du 7e art. “On a voulu proposer à notre communauté de créateurs une nouvelle expérience”, confie-t-il, “et faire rayonner le Festival autrement”.</p>

<p>Depuis 2022 <a>TikTok</a> est partenaire officiel du <a href="https://www.festival-cannes.com/">Festival de Cannes</a>. Mais en 2025, la plateforme franchit un cap symbolique en installant sa propre plage, un lieu dédié aux créateurs, aux rencontres et à la création de contenus autour du cinéma. “Certains invités n'ont jamais mis les pieds dans un festival”, explique Fabien Laxague. “Cannes devient pour eux un moment unique qu’ils retranscrivent avec leur propre regard, via des vidéos très spontanées”.</p>
<p>Le ton est donné : pas de critiques de films traditionnelles, mais une immersion dans l'événement, à travers des contenus où le glamour côtoie les thématiques engagées. “Cannes, ce n’est pas que du cinéma : c’est aussi de la mode, de la beauté, du style de vie”, souligne Fabien Laxague. Autant d’angles que les créateurs invités exploitent pour toucher des communautés parfois éloignées des salles obscures.</p>
<p>Nous parlons aussi du lancement de <a href="https://newsroom.tiktok.com/fr-fr/tiktok-spotlight-fr">TikTok Spotlight,</a> l’ambition est claire : connecter la découverte à l’action. Grâce à cette nouvelle fonctionnalité, les utilisateurs peuvent non seulement explorer des films, mais aussi acheter leur place de cinéma ou un abonnement VOD sans quitter l’application. “C’est un tournant stratégique”, affirme Fabien Laxague. “On veut créer un écosystème complet, de la recommandation à l’achat.”</p>
<p>Et les résultats sont là. Des films comme <em>Le Consentement</em> ou <em>Le Comte de Monte-Cristo</em> ont vu leur audience boostée par l'engagement des utilisateurs sur la plateforme. “Des millions de vues, des critiques spontanées, des émotions partagées : cela pousse les gens à aller en salle”, témoigne-t-il. À l’image du hashtag viral <a>#OnRegardeQuoi</a>, TikTok devient un prescripteur culturel de premier plan.</p>
<p>Une position que la plateforme assume pleinement : “Nous ne remplaçons pas la critique journalistique, mais nous la complétons avec des voix différentes, plus proches de celles du public”, conclut <span>Fabien Laxague</span>. Un modèle hybride, entre industrie et influence, qui redessine les contours de la cinéphilie contemporaine.</p>
<p><br /><br /></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 16 May 2025 19:08:00 +0000</pubDate>
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      <title>Quand les souvenirs font le plein : "Sur la route de papa"</title>
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      <description>En salles le 18 juin 2025, Sur la route de papa est une comédie familiale qui privilégie l'émotion à l'humour. Co-réalisé par Nabil Aitakkaouali et Olivier Dacourt  (ancien joueur de football international français également producteur) le film met en scène Redouane Bougheraba dans la peau de Kamel, un architecte un peu trop pressé par la réussite, rattrapé par les souvenirs d’enfance et les liens familiaux. Nous les avons rencontré tous les trois sur la route des avant-premières.. #interview

Un business man sur la route du Bled
Kamel, ambitieux et débordé, est prêt à conclure une affaire juteuse lorsque sa mère (Farida Ouchani) l'oblige à tout plaquer pour prendre la route du Maroc avec elle. À bord de la vieille Renault 21 familiale — fidèle vestige des départs en vacances avec son père — commence alors un périple long, chaotique, parfois hilarant, souvent bouleversant. Un voyage qui va le forcer à se reconnecter à ce qu’il avait enfoui : ses racines, ses émotions, sa famille.
"Le plus beau voyage, c’est d’être ensemble", dit une des phrases phares du film — et tout y est. Car ce road trip devient vite une thérapie, un retour aux sources salvateur, au fil des souvenirs, des rancunes et des révélations qui émergent dans la promiscuité de l’habitacle.

Un film ancré dans le réel
Pour Nabil Aitakkaouali, co-réalisateur passé par les quartiers populaires de Brive, ce projet est profondément personnel. Fils d’ouvrier marocain et de mère au foyer, il a grandi avec “la faim de réussir” transmise par ses parents. Ce film, il le dit, est un devoir de mémoire, une façon de raconter ces voyages estivaux qui ont marqué des millions de familles issues de l’immigration, mais aussi de parler d'ascension sociale et de fierté retrouvée.
Le scénario, co-écrit avec Redouane Bougheraba, mêle habilement comédie et introspection, et aborde des thèmes universels avec pudeur et humour : le poids des origines, les fractures identitaires, le choc entre les générations.

Un casting populaire et attachant
Autour de Bougheraba, on retrouve Caroline Anglade dans le rôle de sa femme, et Farida Ouchani, lumineuse dans celui de la mère. Deux figures féminines fortes, loin des clichés, qui ancrent le récit dans une réalité sensible et bienveillante.
La richesse du film vient aussi de son regard sur les enfants de couples mixtes, ceux qui cherchent encore leur place entre deux cultures. Sur la route de papa évoque autant le Maroc que le Portugal, Yougoslavie et autres pays d'origines, et c’est toute la force du film : il réveille des souvenirs communs, bien au-delà des frontières.

Humour, souvenirs et chansons qui résonnent
La bande originale fait la part belle aux émotions, avec des chansons puissantes qui accompagnent les moments-clés du voyage. Car la musique, ici, n’est pas un simple habillage : elle porte la mémoire, comme un goût ou une odeur peut raviver une époque oubliée.
Dès la sortie de la bande-annonce, les réactions n’ont pas tardé : des jeunes, des parents, des enfants de l’immigration — mais pas seulement — reconnaissent leur histoire. "J’ai vécu ça !", lit-on souvent. C’est peut-être ça, la réussite du film : parler à tous à travers une histoire intime.

Un film de famille, pour toutes les familles
Drôle, tendre, parfois nostalgique, Sur la route de papa n’est pas juste un road movie — c’est un miroir tendu à toute une génération. Celle qui a grandi entre deux cultures, celle qui a appris à faire la paix avec ses parents… et parfois avec elle-même.
Rendez-vous en salles le 18 juin. Y a que les routes qui sont belles, et peu importe où elles nous mènent</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>En salles le 18 juin 2025</strong>, <em>Sur la route de papa</em> est une comédie familiale qui privilégie l'émotion à l'humour. Co-réalisé par <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1000020012.html"><strong>Nabil Aitakkaouali</strong> </a>et <strong><a href="https://www.instagram.com/dacourtolivier/?hl=fr">Olivier Dacourt</a> </strong> (ancien <em>joueur de football international français</em><span> </span>également producteur) le film met en scène <a href="https://redouanebougheraba.fr/"><strong>Redouane Bougheraba</strong> </a>dans la peau de Kamel, un architecte un peu trop pressé par la réussite, rattrapé par les souvenirs d’enfance et les liens familiaux. Nous les avons rencontré tous les trois sur la route des avant-premières.. #interview</p>

<span><strong>Un business man sur la route du Bled</strong></span>
<p>Kamel, ambitieux et débordé, est prêt à conclure une affaire juteuse lorsque sa mère (<a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=150358.html">Farida Ouchani)</a> l'oblige à tout plaquer pour prendre la route du Maroc avec elle. À bord de la vieille Renault 21 familiale — fidèle vestige des départs en vacances avec son père — commence alors un périple long, chaotique, parfois hilarant, souvent bouleversant. Un voyage qui va le forcer à se reconnecter à ce qu’il avait enfoui : ses racines, ses émotions, sa famille.</p>
<p>"<strong>Le plus beau voyage, c’est d’être ensemble</strong>", dit une des phrases phares du film — et tout y est. Car ce road trip devient vite une thérapie, un retour aux sources salvateur, au fil des souvenirs, des rancunes et des révélations qui émergent dans la promiscuité de l’habitacle.</p>

<span><strong>Un film ancré dans le réel</strong></span>
<p>Pour <strong>Nabil Aitakkaouali</strong>, co-réalisateur passé par les quartiers populaires de Brive, ce projet est profondément personnel. Fils d’ouvrier marocain et de mère au foyer, il a grandi avec “la faim de réussir” transmise par ses parents. Ce film, il le dit, est un <strong>devoir de mémoire</strong>, une façon de raconter ces voyages estivaux qui ont marqué des millions de familles issues de l’immigration, mais aussi de parler d'ascension sociale et de fierté retrouvée.</p>
<p>Le scénario, co-écrit avec <strong>Redouane Bougheraba</strong>, mêle habilement comédie et introspection, et aborde des thèmes universels avec pudeur et humour : <strong>le poids des origines, les fractures identitaires</strong>, le choc entre les générations.</p>

<span><strong>Un casting populaire et attachant</strong></span>
<p>Autour de Bougheraba, on retrouve <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=196381.html"><strong>Caroline Anglade</strong> </a>dans le rôle de sa femme, et <strong>Farida Ouchani</strong>, lumineuse dans celui de la mère. Deux figures féminines fortes, loin des clichés, qui ancrent le récit dans une réalité sensible et bienveillante.</p>
<p>La richesse du film vient aussi de son regard sur <strong>les enfants de couples mixtes</strong>, ceux qui cherchent encore leur place entre deux cultures. <em>Sur la route de papa</em> évoque autant le Maroc que le Portugal, Yougoslavie et autres pays d'origines, et c’est toute la force du film : il réveille des souvenirs communs, bien au-delà des frontières.</p>

<span><strong>Humour, souvenirs et chansons qui résonnent</strong></span>
<p>La bande originale fait la part belle aux émotions, avec des chansons puissantes qui accompagnent les moments-clés du voyage. Car la musique, ici, n’est pas un simple habillage : elle <strong>porte la mémoire</strong>, comme un goût ou une odeur peut raviver une époque oubliée.</p>
<p>Dès la sortie de la bande-annonce, les réactions n’ont pas tardé : des jeunes, des parents, des enfants de l’immigration — mais pas seulement — reconnaissent leur histoire. "J’ai vécu ça !", lit-on souvent. C’est peut-être ça, la réussite du film : <strong>parler à tous à travers une histoire intime</strong>.</p>

<span><strong>Un film de famille, pour toutes les familles</strong></span>
<p>Drôle, tendre, parfois nostalgique, <em>Sur la route de papa</em> n’est pas juste un road movie — c’est un miroir tendu à toute une génération. Celle qui a grandi entre deux cultures, celle qui a appris à faire la paix avec ses parents… et parfois avec elle-même.</p>
<p><strong>Rendez-vous en salles le 18 juin. </strong><em><span>Y a que les routes qui sont belles, e</span><span>t peu importe où elles nous mènent</span></em></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 11 May 2025 19:13:00 +0000</pubDate>
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      <title>"Les Musiciens" : quand l’harmonie naît des cordes sensibles</title>
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      <description>
Dans Les Musiciens, Grégory Magne poursuit son exploration des sens, après Les Parfums, en s’attaquant à un autre langage invisible mais puissant : la musique. À travers l’histoire d’un quatuor à cordes réuni autour d’un Stradivarius et d’un héritage émotionnel, le réalisateur convoque le silence, l'écoute, la mémoire et le collectif. Il nous parle d’harmonie, pas seulement musicale, mais humaine.
Au micro de Manuel Houssais, Grégory Magne confie que le projet est né d’un double élan : une réflexion sur la médiation au sein des groupes et une interrogation sur ce qui pourrait pousser les spectateurs à revenir en salle, après les confinements. Il se remémore une expérience sensorielle intense : une violoncelliste jouant seule dans une salle vide, où chaque respiration, chaque vibration semblait s’adresser directement à lui. C’est cette émotion qu’il a voulu transmettre au cinéma.
Un quatuor de chair et de son
Le cœur du film bat au rythme des archets : "Il fallait qu’on croit à ces musiciens, qu’ils soient crédibles", insiste Grégory Magne. Le casting s’est donc fait parmi des comédiens musiciens ou des musiciens néophytes en comédie. Résultat : un vrai quatuor à l’écran, aussi juste dans le jeu que dans l’interprétation musicale.
Au centre de l’intrigue, une héritière souhaite rendre hommage à son père, passionné de musique classique, en rassemblant quatre instruments anciens, dont un Stradivarius. Autour de ce projet, un quatuor renaît, et avec lui, toutes les tensions, fragilités et beautés de la collaboration artistique.
Frédéric Pierrot, en résonance avec le personnage
Frédéric Pierrot incarne Charlie Beaumont, compositeur fictif et énigmatique. Pour entrer dans ce rôle, il a commencé par écouter la musique composée par Grégoire Hetzel, "C’est là que tout commence. En écoutant, je me demande : comment j’aurais composé ça, moi ?"
Pour l’acteur, le son a toujours primé sur l’image. "Le son, c’est aussi le silence, les voix, les frottements… c’est ce qui touche." Il évoque son admiration pour les instruments anciens, la longévité des Stradivarius, et cette idée : "On est tous un peu des instruments à cordes."
Un film qui commence par le son
Fait rare : le réalisateur a constitué son équipe technique en partant du son, recrutant d’abord un mixeur, puis les ingénieurs du son, avant même le directeur de la photographie. "Il y avait beaucoup de questions, peu de certitudes, et ça permettait de chercher ensemble", se réjouit Grégory Magne. Une approche humble et collective, à l’image du quatuor filmé.
Entre documentaire et fiction
S’il y a un film qui a inspiré Grégory Magne, ce n’est pas un drame intimiste européen, mais le documentaire Some Kind of Monster, sur Metallica. "Même si je ne suis pas un spécialiste du métal, ce film est passionnant et drôle. Je voulais faire quelque chose d’humain et touchant comme ça."
Moments de grâce
À l’évocation du tournage, les souvenirs refont surface. "Oui, il y a eu des moments de grâce", dit le réalisateur. Notamment ce concert final, ou une scène au coin du feu dont il préfère taire les détails. "Quand la musique fonctionne, il n’y a rien à ajouter." Frédéric Pierrot, lui, se souvient de la présence tutélaire du compositeur Jean Françaix, découvert par hasard et devenu une influence discrète, mais profonde.

Les Musiciens est un film sur l’écoute, au sens propre comme au figuré. Sur ces instants fragiles où quatre individualités s’accordent, sans chef d’orchestre, à l’instinct. Où les émotions passent par les cordes, la voix, et le silence. Et où le cinéma, parfois, parvient à faire entendre ce que seuls les musiciens entendent.
Une interview réalisée à l'occasion du Festival du Cinéma Européen de Meyzieu: FCEM




</description>
      <content:encoded><![CDATA[
<p>Dans <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000015043.html"><em>Les Musiciens</em>,</a> <a href="http://distrib.pyramidefilms.com/pyramide-distribution-catalogue/gregory-magne.html">Grégory Magne</a> poursuit son exploration des sens, après <a href="https://www.senscritique.com/film/les_parfums/38939006"><em>Les Parfums</em>,</a> en s’attaquant à un autre langage invisible mais puissant : la musique. À travers l’histoire d’un quatuor à cordes réuni autour d’un <a href="https://www.youtube.com/watch?v=u7VQQ_G6GGQ&amp;ab_channel=FranceMusique">Stradivarius </a>et d’un héritage émotionnel, le réalisateur convoque le silence, l'écoute, la mémoire et le collectif. Il nous parle d’harmonie, pas seulement musicale, mais humaine.</p>
<p>Au micro de <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/"><em>Manuel Houssais</em></a>, Grégory Magne confie que le projet est né d’un double élan : une réflexion sur la médiation au sein des groupes et une interrogation sur ce qui pourrait pousser les spectateurs à revenir en salle, après les confinements. Il se remémore une expérience sensorielle intense : une violoncelliste jouant seule dans une salle vide, où chaque respiration, chaque vibration semblait s’adresser directement à lui. C’est cette émotion qu’il a voulu transmettre au cinéma.</p>
Un quatuor de chair et de son
<p>Le cœur du film bat au rythme des archets : "Il fallait qu’on croit à ces musiciens, qu’ils soient crédibles", insiste Grégory Magne. Le casting s’est donc fait parmi des comédiens musiciens ou des musiciens néophytes en comédie. Résultat : un vrai quatuor à l’écran, aussi juste dans le jeu que dans l’interprétation musicale.</p>
<p>Au centre de l’intrigue, une héritière souhaite rendre hommage à son père, passionné de musique classique, en rassemblant quatre instruments anciens, dont un Stradivarius. Autour de ce projet, un quatuor renaît, et avec lui, toutes les tensions, fragilités et beautés de la collaboration artistique.</p>
Frédéric Pierrot, en résonance avec le personnage
<p><a href="https://www.zelig-fr.com/talent/pierrot-frederic.htm">Frédéric Pierrot</a> incarne Charlie Beaumont, compositeur fictif et énigmatique. Pour entrer dans ce rôle, il a commencé par écouter la musique composée par <a href="https://www.boriginal-music.com/compositeur/gregoire-hetzel/">Grégoire Hetzel,</a> <em>"C’est là que tout commence. En écoutant, je me demande : comment j’aurais composé ça, moi ?"</em></p>
<p>Pour l’acteur, le son a toujours primé sur l’image. <em>"Le son, c’est aussi le silence, les voix, les frottements… c’est ce qui touche."</em> Il évoque son admiration pour les instruments anciens, la longévité des Stradivarius, et cette idée : <em>"On est tous un peu des instruments à cordes."</em></p>
Un film qui commence par le son
<p>Fait rare : le réalisateur a constitué son équipe technique en partant du son, recrutant d’abord un <a href="https://www.cinezik.org/dossiers/affguide.php?titre0=vincent-arnardi-mixeur">mixeur</a>, puis les ingénieurs du son, avant même le directeur de la photographie. <em>"Il y avait beaucoup de questions, peu de certitudes, et ça permettait de chercher ensemble"</em>, se réjouit Grégory Magne. Une approche humble et collective, à l’image du quatuor filmé.</p>
Entre documentaire et fiction
<p>S’il y a un film qui a inspiré Grégory Magne, ce n’est pas un drame intimiste européen, mais le documentaire <em><a>Some Kind of Monster</a></em>, sur <a href="https://www.metallica.com/">Metallica</a>. <em>"Même si je ne suis pas un spécialiste du métal, ce film est passionnant et drôle. Je voulais faire quelque chose d’humain et touchant comme ça."</em></p>
Moments de grâce
<p>À l’évocation du tournage, les souvenirs refont surface. <em>"Oui, il y a eu des moments de grâce"</em>, dit le réalisateur. Notamment ce concert final, ou une scène au coin du feu dont il préfère taire les détails. <em>"Quand la musique fonctionne, il n’y a rien à ajouter."</em> Frédéric Pierrot, lui, se souvient de la présence tutélaire du compositeur <a href="https://www.jeanfrancaix.com/fr/">Jean Françaix</a>, découvert par hasard et devenu une influence discrète, mais profonde.</p>

<p><em>Les Musiciens</em> est un film sur l’écoute, au sens propre comme au figuré. Sur ces instants fragiles où quatre individualités s’accordent, sans chef d’orchestre, à l’instinct. Où les émotions passent par les cordes, la voix, et le silence. Et où le cinéma, parfois, parvient à faire entendre ce que seuls les musiciens entendent.</p>
<p>Une interview réalisée à l'occasion du <a href="https://www.cinema-europeen.fr/">Festival du Cinéma Européen de Meyzieu: FCEM</a></p>




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      <pubDate>Sun, 04 May 2025 14:25:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>"Les Musiciens" : quand l’harmonie naît des cordes sensibles</itunes:title>
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      <title>Amaury Laurent Bernier : le compositeur autodidacte qui fait carrière en Allemagne</title>
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      <description>Installé à Hambourg depuis fin 2015 Amaury Laurent Bernier est l'un de ces compositeurs de musique de film dont le parcours atypique inspire autant qu'il impressionne. Originaire de Melun, cet autodidacte est devenu en quelques années une référence montante du millieu cinématographique allemande.
Une vocation née par amour et par hasard
Rien ne le destinait à composer pour le cinéma outre-Rhin. En 2015, en visite à Hambourg, il tombe amoureux... et décide de s'y installer. Dix ans plus tard, Amaury y construit sa famille et sa carrière, sans avoir au départ aucun réseau ni même parler allemand.
Un autodidacte passionné au style narratif
Issu d’études littéraires, il développe une approche narrative très marquée. Pour lui, "servir l’histoire" reste la mission première de la musique. Curieux de tout, il apprend seul l’orchestration, le mixage, et revendique une méthode de travail profondément organique. Il refuse les outils automatiques et privilégie l’émotion humaine : "La personnalité, c’est ce que l’IA ne pourra jamais remplacer."
Des récompenses prestigieuses
Amaury a été récompensé par le Deutscher Filmmusikpreis (prix de la musique de film allemande), puis le prix du meilleur compositeur au festival Independent-Days de Karlsruhe. Deux distinctions majeures, pour deux projets très différents : un film d’animation et un long métrage familial. Il y compose des chansons rock, des orchestrations symphoniques et même un big band.
Une voix pour les projets singuliers
Amaury milite pour un cinéma audacieux. "Trois projets annulés cette année pour être trop fous ou trop politiques", confie-t-il. Il espère une industrie plus ouverte à la diversité artistique et aux récits engagés, aussi bien en France qu’en Allemagne.
Une signature musicale unique
Inspiré notamment par Jonny Greenwood (Radiohead, films Phantom Thread et The Power of the Dog) il cultive un style personnel, tout en finesse et en narration. "Chaque film est un défi, j’y apporte toujours ma propre couleur."
À écouter et à suivre
Découvrez son univers musical :


www.amaury-bernier.com


linktr.ee/amaury_bernier


Une interview réalisée pour La Radio du Cinéma, qui diffuse régulièrement ses musiques.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Installé à Hambourg depuis fin 2015 <a href="https://linktr.ee/amaury_bernier"><strong>Amaury Laurent Bernier</strong></a> est l'un de ces compositeurs de musique de film dont le parcours atypique inspire autant qu'il impressionne. Originaire de Melun, cet autodidacte est devenu en quelques années une référence montante du millieu cinématographique allemande.</p>
Une vocation née par amour et par hasard
<p>Rien ne le destinait à composer pour le cinéma outre-Rhin. En 2015, en visite à Hambourg, il tombe amoureux... et décide de s'y installer. Dix ans plus tard, Amaury y construit sa famille et sa carrière, sans avoir au départ aucun réseau ni même parler allemand.</p>
Un autodidacte passionné au style narratif
<p>Issu d’études littéraires, il développe une approche narrative très marquée. Pour lui, "servir l’histoire" reste la mission première de la musique. Curieux de tout, il apprend seul l’orchestration, le mixage, et revendique une méthode de travail profondément organique. Il refuse les outils automatiques et privilégie l’émotion humaine : "La personnalité, c’est ce que l’IA ne pourra jamais remplacer."</p>
Des récompenses prestigieuses
<p>Amaury a été récompensé par le <a href="https://filmmusiktage.de/"><strong>Deutscher Filmmusikpreis</strong></a> (prix de la musique de film allemande), puis le prix du meilleur compositeur au <a href="https://www.independent-days.com/"><strong>festival Independent-Days de Karlsruhe</strong></a>. Deux distinctions majeures, pour deux projets très différents : un film d’animation et un long métrage familial. Il y compose des chansons rock, des orchestrations symphoniques et même un big band.</p>
Une voix pour les projets singuliers
<p>Amaury milite pour un cinéma audacieux. "Trois projets annulés cette année pour être trop fous ou trop politiques", confie-t-il. Il espère une industrie plus ouverte à la diversité artistique et aux récits engagés, aussi bien en France qu’en Allemagne.</p>
Une signature musicale unique
<p>Inspiré notamment par <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=138021.html">Jonny Greenwood</a> (<span>Radiohead, films <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Phantom_Thread" title="">Phantom Thread</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Power_of_the_Dog" title="">The Power of the Dog</a>) </span>il cultive un style personnel, tout en finesse et en narration. "Chaque film est un défi, j’y apporte toujours ma propre couleur."</p>
À écouter et à suivre
<p>Découvrez son univers musical :</p>
<ul>
<li>
<p><a href="https://www.amaury-bernier.com">www.amaury-bernier.com</a></p>
</li>
<li>
<p><a href="https://linktr.ee/amaury_bernier">linktr.ee/amaury_bernier</a></p>
</li>
</ul>
<p>Une interview réalisée pour <a href="https://www.radioducinema.com">La Radio du Cinéma</a>, qui diffuse régulièrement ses musiques.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 02 May 2025 08:29:00 +0000</pubDate>
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      <title>Changer l'eau des fleurs, Tata... et toujours le cinéma au cœur de l’œuvre de Valérie Perrin</title>
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      <description>Valérie Perrin incarne aujourd’hui l’une des voix littéraires les plus sensibles du paysage français. Mais derrière cette immense carrière de romancière, se cache d'abord une passion viscérale pour le 7e art, nourrie par une vie au plus près des plateaux de tournage.

Le cinéma, une vocation aux côtés de Claude Lelouch
Née en 1967 à Remiremont, dans les Vosges, Valérie Perrin passe son enfance en Bourgogne, dans une famille baignée par le football professionnel. À 19 ans, elle s’installe à Paris où sa rencontre avec le réalisateur Claude Lelouch en 2006 marque un tournant majeur.
Elle débute comme photographe de plateau, puis devient co-scénariste sur plusieurs films, dont Salaud, on t’aime, Un + une et Chacun sa vie.
"Être cinéaste, c’est être héroïque", confie-t-elle aujourd'hui, admirative des artisans du 7ᵉ art. Ce contact étroit avec le cinéma nourrit son style d’écriture, très imagé, presque scénarisé.

Un hommage permanent au 7e art dans ses romans
Dans son dernier ouvrage, Tata, Valérie Perrin intègre de nombreux éléments issus du cinéma. L'héroïne du roman, Agnès, est une réalisatrice à succès, un choix loin d’être anodin :

"Je voulais rendre hommage aux cinéastes du monde entier, à leur capacité à rêver et faire rêver."

Cinéphile passionnée, Valérie Perrin évoque dans son livre des références claires à des chefs-d'œuvre tels que Freaks de Tod Browning et cite Amadeus de Miloš Forman comme son film préféré de tous les temps. Elle admire aussi l’univers sensible de Claude Sautet et le génie d’Alain Resnais.
Valérie Perrin nous plonge dans une narration où le cinéma est partout : dans l'âme des personnages, dans la construction visuelle des scènes, et dans le rythme émotionnel du récit.

Changer l’eau des fleurs sur grand écran
Le lien entre Valérie Perrin et le cinéma s’intensifie encore avec l’adaptation de son best-seller Changer l’eau des fleurs.
Réalisé par Jean-Pierre Jeunet (Le fabuleux destin d’Amélie Poulain), avec Leïla Bekhti dans le rôle de Violette, le tournage débutera prochainement à Autun. Un clin d'œil : Jean-Pierre Jeunet a lui-même des racines profondes à Gueugnon, comme l’a révélé Valérie Perrin lors de notre échange.

"La vie est folle... Elle invente toujours mieux que nous," confie-t-elle avec émotion.


Tata : une fresque humaine sous influence cinématographique
Avec Tata , Valérie Perrin signe un roman où s'entremêlent secrets de famille, passions populaires (le Football Club de Gueugnon) et hommage aux petites communautés ouvrières.
Porté par un terreau autobiographique (son père fut recruté par le FCG), Tata est une histoire chaleureuse, émotive, où l'on retrouve aussi le regard aiguisé d'une cinéaste sur les destins ordinaires.
Son écriture imagée, inspirée de ses années de photographe de plateau, fait de Tata un véritable film intérieur pour chaque lecteur.

Rencontre au 4ᵉ Salon du Livre de Toulon-sur-Arroux
C’est lors du 4e Salon du Livre de Toulon-sur-Arroux  que Valérie Perrin nous a partagé avec Manuel Houssais, ses souvenirs et sa passion pour le cinéma et l’écriture.

#ValériePerrin #Cinema #ClaudeLelouch #JeanPierreJeunet #LeilaBekhti #ChangerLeauDesFleurs #Tata #RomanFrançais #Cinéphile #SalonDuLivre #ToulonSurArroux #Amadeus #ClaudeSautet #AlainResnais</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Valérie Perrin</strong> incarne aujourd’hui l’une des voix littéraires les plus sensibles du paysage français. Mais derrière cette immense carrière de romancière, se cache d'abord une passion viscérale pour le <strong>7e art</strong>, nourrie par une vie au plus près des plateaux de tournage.</p>

<span>Le cinéma, une vocation aux côtés de Claude Lelouch</span>
<p>Née en 1967 à Remiremont, dans les Vosges, Valérie Perrin passe son enfance en Bourgogne, dans une famille baignée par le football professionnel. À 19 ans, elle s’installe à Paris où sa rencontre avec le réalisateur <a href="https://www.lesfilms13.com/">Claude Lelouch </a>en 2006 marque un tournant majeur.</p>
<p>Elle débute comme photographe de plateau, puis devient co-scénariste sur plusieurs films, dont <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=207787.html">Salaud, on t’aime,</a> <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=228049.html">Un + une</a> et <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=248351.html">Chacun sa vie.</a></p>
<p>"Être cinéaste, c’est être héroïque", confie-t-elle aujourd'hui, admirative des artisans du 7ᵉ art. Ce contact étroit avec le cinéma nourrit son style d’écriture, très imagé, presque scénarisé.</p>

<span>Un hommage permanent au 7e art dans ses romans</span>
<p>Dans son dernier ouvrage, <a href="https://www.albin-michel.fr/tata-9782226474971"><strong>Tata</strong></a>, Valérie Perrin intègre de nombreux éléments issus du cinéma. L'héroïne du roman, <strong>Agnès</strong>, est une <strong>réalisatrice à succès</strong>, un choix loin d’être anodin :</p>

<p><em>"Je voulais rendre hommage aux cinéastes du monde entier, à leur capacité à rêver et faire rêver."</em></p>

<p>Cinéphile passionnée, Valérie Perrin évoque dans son livre des références claires à des chefs-d'œuvre tels que <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=340.html"><strong>Freaks</strong> </a>de Tod Browning et cite <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=67.html"><strong>Amadeus</strong> </a>de Miloš Forman comme son film préféré de tous les temps. Elle admire aussi l’univers sensible de <strong><a>Claude Sautet</a></strong> et le génie d’<strong>Alain Resnais</strong>.</p>
<p>Valérie Perrin nous plonge dans une narration où <strong>le cinéma est partout</strong> : dans l'âme des personnages, dans la construction visuelle des scènes, et dans le rythme émotionnel du récit.</p>

<span>Changer l’eau des fleurs sur grand écran</span>
<p>Le lien entre <strong>Valérie Perrin</strong> et le cinéma s’intensifie encore avec l’adaptation de son best-seller <strong><a href="https://www.livredepoche.com/livre/changer-leau-des-fleurs-9782253238027/">Changer l’eau des fleurs</a></strong>.</p>
<p>Réalisé par <a href="https://radioducinema.com/videos/interview-jean-pierre-jeunet-festival-de-cannes-2023-83"><strong>Jean-Pierre Jeunet</strong> </a>(<em>Le fabuleux destin d’Amélie Poulain</em>), avec <strong><a href="https://www.instagram.com/leilabekhti/?hl=fr">Leïla Bekhti</a></strong> dans le rôle de Violette, le tournage débutera prochainement à <a href="https://www.autun.com/"><strong>Autun</strong></a>. Un clin d'œil : <strong>Jean-Pierre Jeunet</strong> a lui-même des racines profondes à <a href="https://www.gueugnon.fr/">Gueugnon</a>, comme l’a révélé Valérie Perrin lors de notre échange.</p>

<p><em>"La vie est folle... Elle invente toujours mieux que nous,"</em> confie-t-elle avec émotion.</p>


<span>Tata : une fresque humaine sous influence cinématographique</span>
<p>Avec <strong>Tata</strong> , Valérie Perrin signe un roman où s'entremêlent <strong>secrets de famille</strong>, <strong>passions populaires</strong> (le <strong><a href="https://www.fcgueugnon.fr/">Football Club de Gueugnon</a></strong>) et <strong>hommage aux petites communautés ouvrières</strong>.</p>
<p>Porté par un <strong>terreau autobiographique</strong> (son père fut recruté par le FCG), <em>Tata</em> est une histoire chaleureuse, émotive, où l'on retrouve aussi <strong>le regard aiguisé d'une cinéaste</strong> sur les destins ordinaires.</p>
<p>Son écriture imagée, inspirée de ses années de <strong>photographe de plateau</strong>, fait de Tata un véritable <strong>film intérieur</strong> pour chaque lecteur.</p>

<span>Rencontre au 4ᵉ Salon du Livre de Toulon-sur-Arroux</span>
<p>C’est lors du <strong><a href="https://www.les-nouvelles-du-val-d-arroux.com/l/toulon-sur-arroux-le-salon-du-livre/">4e Salon du Livre de Toulon-sur-Arroux</a></strong><a href="https://www.les-nouvelles-du-val-d-arroux.com/l/toulon-sur-arroux-4o-salon-du-livre-organise-par-les-ripailles-du-pont-du-diable/">  </a>que Valérie Perrin nous a partagé avec <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais,</a> ses souvenirs et sa passion pour le cinéma et l’écriture.<br /><br /></p>

<p>#ValériePerrin #Cinema #ClaudeLelouch #JeanPierreJeunet #LeilaBekhti #ChangerLeauDesFleurs #Tata #RomanFrançais #Cinéphile #SalonDuLivre #ToulonSurArroux #Amadeus #ClaudeSautet #AlainResnais</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 27 Apr 2025 08:23:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Philippe Lellouche : "La nostalgie, la liberté, et le bonheur de voir mon frère réussir</title>
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      <description>À l’aube de ses 60 ans en 2026, Philippe Lellouche est seul en scène avec son spectacle Stand Alone, une déclaration d'amour drôle et tendre à la génération des quinquagénaires. Nous l'avons rencontré juste avant qu'il ne parte à Antibes, aux obsèques de Michael Grundt Rosenvold "Kokken", chef du groupe de motards Bandidos Europe, oui, Philippe Lellouche est un motard, un vrai, un tatoué.

Les années 80, une source d'inspiration inépuisable
Pour Philippe Lellouche, grand amateur de pop culture, les années 80 résonnent comme un âge d'or. Fan absolu de Retour vers le futur, il se reconnaît autant en Doc qu'en Marty — au point d’avoir appelé son chien "Marty".

"Quand l’avenir est inquiétant, le passé rassure. Et puis, nous, on a eu des films arrivés comme des ovnis : Les Goonies, La Folle Journée de Ferris Bueller, E.T., tout est devenu culte."

À ses yeux, ce n'est pas être réac que d'affirmer que "c'était mieux avant" : on était surtout plus libre, plus insouciant, plus joyeux.

Le slow, symbole d’une époque révolue
Dans Stand Alone, Philippe Lellouche évoque avec tendresse la disparition d’un rituel générationnel : le slow.

"Si les boîtes de nuit sont vides aujourd’hui, c’est parce qu’il n’y a plus de slow !"

À travers cette réflexion, il déplore une époque où les rencontres réelles ont laissé place aux photos truquées des réseaux sociaux. Il regrette la magie du hasard, du regard échangé dans la pénombre d’une piste de danse. Un véritable appel à retrouver l'authenticité dans les relations humaines.

Une envie de cinéma née d'une double inspiration
Sur scène, Philippe Lellouche se confie aussi sur son parcours d'acteur. Il révèle qu’il a longtemps nourri un rêve de cinéma, né d'une admiration profonde pour Claude Lelouch.

"Je me demande si je n’ai pas fait le métier d’acteur pour tourner avec Claude."

Un lien renforcé par un incroyable hasard personnel : le père de Philippe Lellouche s'appelait lui aussi Claude Lellouche.Un signe du destin qui n’a fait que renforcer son envie de devenir comédien et de croiser un jour, avec son frère Gilles, la route du réalisateur mythique d’Un Homme et Une Femme.

La nostalgie positive comme moteur
Loin d'une vision passéiste, Stand Alone est un spectacle nourri de nostalgie positive :

"Le passé est une source d'inspiration géniale. Se souvenir de jolies choses, c'est beau."

Philippe Lellouche s’adresse avec humour et émotion à une génération entière, celle qui a grandi entre Vinyles, slows et rêves de liberté. Entre éclats de rire et moments tendres, il nous invite à revivre une époque où tout semblait possible. Un sujet qu'il aimerait aborder au cinéma, mais son frère lui a déjà "piqué" toute sa playlist de musiques de l'époque pour "l'amour ouf" !</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>À l’aube de ses 60 ans en 2026, <strong>Philippe Lellouche</strong> est seul en scène avec son spectacle <strong>Stand Alone</strong>, une déclaration d'amour drôle et tendre à la génération des quinquagénaires. Nous l'avons rencontré juste avant qu'il ne parte à Antibes, aux obsèques de <a href="https://www.nicematin.com/faits-divers/qui-est-michael-kokken-rosenvold-le-chef-du-groupe-de-motards-bandidos-europe-dont-les-obseques-auront-lieu-ce-samedi-a-antibes-983330">Michael Grundt Rosenvold</a> "Kokken", chef du groupe de motards <a href="https://www.bandidosmc.com/"><strong>Bandidos Europe</strong>,</a> oui, Philippe Lellouche est un motard, un vrai, un tatoué.</p>

<span>Les années 80, une source d'inspiration inépuisable</span>
<p>Pour Philippe Lellouche, grand amateur de <strong>pop culture</strong>, les années 80 résonnent comme un âge d'or. Fan absolu de <em>Retour vers le futur</em>, il se reconnaît autant en Doc qu'en Marty — au point d’avoir appelé son chien "Marty".</p>

<p><em>"Quand l’avenir est inquiétant, le passé rassure. Et puis, nous, on a eu des films arrivés comme des ovnis : Les Goonies, La Folle Journée de Ferris Bueller, E.T., tout est devenu culte."</em></p>

<p>À ses yeux, ce n'est pas être réac que d'affirmer que "c'était mieux avant" : on était surtout <strong>plus libre</strong>, <strong>plus insouciant</strong>, <strong>plus joyeux</strong>.</p>

<span>Le slow, symbole d’une époque révolue</span>
<p>Dans <strong>Stand Alone</strong>, Philippe Lellouche évoque avec tendresse la disparition d’un rituel générationnel : le <strong>slow</strong>.</p>

<p><em>"Si les boîtes de nuit sont vides aujourd’hui, c’est parce qu’il n’y a plus de slow !"</em></p>

<p>À travers cette réflexion, il déplore une époque où les rencontres réelles ont laissé place aux photos truquées des réseaux sociaux. Il regrette la magie du hasard, du regard échangé dans la pénombre d’une piste de danse. <strong>Un véritable appel à retrouver l'authenticité dans les relations humaines.</strong></p>

<span>Une envie de cinéma née d'une double inspiration</span>
<p>Sur scène, Philippe Lellouche se confie aussi sur son parcours d'acteur. Il révèle qu’il a longtemps nourri un <strong>rêve de cinéma</strong>, né d'une admiration profonde pour <strong>Claude Lelouch</strong>.</p>

<p><em>"Je me demande si je n’ai pas fait le métier d’acteur pour tourner avec Claude."</em></p>

<p>Un lien renforcé par un incroyable hasard personnel : <strong>le père de Philippe Lellouche s'appelait lui aussi Claude Lellouche</strong>.<br />Un signe du destin qui n’a fait que renforcer son envie de devenir comédien et de croiser un jour, avec son frère Gilles, la route du réalisateur mythique d’<em>Un Homme et Une Femme</em>.</p>

<span>La nostalgie positive comme moteur</span>
<p>Loin d'une vision passéiste, <strong>Stand Alone</strong> est un spectacle nourri de <strong>nostalgie positive</strong> :</p>

<p><em>"Le passé est une source d'inspiration géniale. Se souvenir de jolies choses, c'est beau."</em></p>

<p>Philippe Lellouche s’adresse avec humour et émotion à une génération entière, celle qui a grandi entre Vinyles, slows et rêves de liberté. Entre éclats de rire et moments tendres, il nous invite à revivre une époque où tout semblait possible. Un sujet qu'il aimerait aborder au cinéma, mais son frère lui a déjà "piqué" toute sa playlist de musiques de l'époque pour "<a href="https://universalmusic.store/products/lamour-ouf-bande-originale-double-vinyle-dedicace-par-les-acteurs">l'amour ouf"</a> !</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 26 Apr 2025 12:07:00 +0000</pubDate>
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      <title>Affiches de cinéma : quand l’Hôtel Drouot fait salle comble pour le 7ᵉ art</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/affiches-de-cinema-quand-l-hotel-drouot-fait-salle-comble-pour-le-7-art-424</link>
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      <description>Rencontre avec le commissaire-priseur Vincent Sarrou au cœur d’une vente exceptionnelle
Paris, Hôtel Drouot, jeudi 24 avril 2025, Il est 09h, et déjà les collectionneurs se pressent dans la salle 9. Au programme ? Une vente aux enchères dédiée aux affiches de cinéma, orchestrée par Tessier &amp; Sarrou et Associés, l’un des piliers du marché de l’art à Paris. Une journée rythmée par les coups de marteau, les souvenirs de spectateurs et la passion palpable pour ces morceaux de papier qui valent parfois de l’or.
Manuel Houssais a tendu le micro à Maître Vincent Sarrou, commissaire-priseur, pour mieux comprendre ce qui se joue vraiment derrière ces encarts grand format.

Une affiche, mille souvenirs
« Une affiche de cinéma, ce n’est pas juste un objet : c’est une émotion encadrée. » Voilà comment Vincent Sarrou résume la ferveur des collectionneurs. Ces affiches, souvent pliées et conservées avec soin, représentent une époque, une salle obscure, une séance marquante. Elles réveillent l’adolescence, l’enfance, les films vus (ou rêvés), les acteurs adorés.
Le cinéma français, le Hollywood des années 50, les chefs-d’œuvre italiens, le cinéma japonais des années 60… Toutes les écoles sont représentées, et chaque lot raconte une histoire visuelle qui précède celle du film lui-même.

Comment évaluer la valeur d’une affiche de cinéma ?
À cette question, Maître Sarrou répond sans détour : « C’est un faisceau d’indices. »Voici les principaux critères qui font grimper les enchères :


La notoriété du film (Ex. : À bout de souffle de Jean-Luc Godard)


La célébrité des acteurs (Une affiche avec Brigitte Bardot ou Humphrey Bogart attire plus)


La rareté (affiches d’époque, pas de réédition)


L’esthétique graphique (signatures comme René Ferracci ou Dugo)


L’état de conservation : entoilée ou non, restaurée, couleurs fraîches


Résultat : certaines affiches mythiques s’envolent à plus de 20 000 €, comme une rare affiche des Frères Lumière vendue chez Drouot, tandis que d’autres débutent à 50 €.

Exposer ou cacher ?
La majorité des collectionneurs, explique Vincent Sarrou, ne les accrochent même pas au mur. Ces passionnés possèdent parfois des centaines, voire des milliers d’affiches, classées par décennie, pays ou réalisateurs. Une collection discrète, précieuse, stockée comme on le ferait d’un album de timbres.

Une salle parisienne, un public international
Grâce à Drouot Live, la plateforme de vente en ligne de la maison, les enchères deviennent mondiales. États-Unis, Nouvelle-Zélande, Angleterre, Japon... les collectionneurs du monde entier enchérissent en direct, élargissant chaque vente au-delà des murs haussmanniens de Paris.

Commencer une collection ? Le conseil du commissaire priseur
Vincent Sarrou est formel : « Achetez ce qui vous plaît. »L’aspect spéculatif vient ensuite. L’essentiel, selon lui, est de trouver les films qui résonnent avec votre mémoire, de vérifier l’authenticité (éviter les rééditions), et de faire confiance à des experts comme Alexandre Boyer pour distinguer l’original du faux.

Une passion accessible
Contrairement à certaines idées reçues, la collection d’affiches n’est pas réservée à une élite. Pour 150 €, 300 €, il est possible de repartir avec un fragment d’histoire du cinéma à chérir et transmettre.

Pour aller plus loin
Voici quelques sites et plateformes de référence pour explorer le monde des affiches de cinéma :


Galerie 123 – Affiches originales du monde entier


Cinematerial – Base de données d’affiches internationales


Drouot.com – Plateforme de ventes aux enchères parisiennes


René Ferracci – Archives – L’un des grands maîtres de l’affiche française


La Cinémathèque française – Expositions et fonds d’archives


Institut Lumière – Origines du cinéma et expositions à Lyon

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<span>Rencontre avec le commissaire-priseur Vincent Sarrou au cœur d’une vente exceptionnelle</span>
<p>Paris, Hôtel Drouot, jeudi 24 avril 2025, Il est 09h, et déjà les collectionneurs se pressent dans la salle 9. Au programme ? Une <strong>vente aux enchères dédiée aux affiches de cinéma</strong>, orchestrée par <a href="https://www.tessier-sarrou.com/">Tessier &amp; Sarrou et Associés</a>, l’un des piliers du marché de l’art à Paris. Une journée rythmée par les coups de marteau, les souvenirs de spectateurs et la passion palpable pour ces morceaux de papier qui valent parfois de l’or.</p>
<p><a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais </a>a tendu le micro à <strong>Maître Vincent Sarrou</strong>, commissaire-priseur, pour mieux comprendre ce qui se joue vraiment derrière ces encarts grand format.</p>

<span>Une affiche, mille souvenirs</span>
<p>« Une affiche de cinéma, ce n’est pas juste un objet : c’est une émotion encadrée. » Voilà comment <strong>Vincent Sarrou</strong> résume la ferveur des collectionneurs. Ces affiches, souvent pliées et conservées avec soin, <strong>représentent une époque, une salle obscure, une séance marquante</strong>. Elles réveillent l’adolescence, l’enfance, les films vus (ou rêvés), les acteurs adorés.</p>
<p>Le <strong>cinéma français</strong>, le <strong>Hollywood des années 50</strong>, les chefs-d’œuvre italiens, le <strong>cinéma japonais des années 60</strong>… Toutes les écoles sont représentées, et chaque lot raconte une histoire visuelle qui précède celle du film lui-même.</p>

<span>Comment évaluer la valeur d’une affiche de cinéma ?</span>
<p>À cette question, Maître Sarrou répond sans détour : « C’est un faisceau d’indices. »<br />Voici les principaux critères qui font grimper les enchères :</p>
<ul>
<li>
<p><strong>La notoriété du film</strong> (Ex. : <em>À bout de souffle</em> de <a>Jean-Luc Godard</a>)</p>
</li>
<li>
<p><strong>La célébrité des acteurs</strong> (Une affiche avec <a>Brigitte Bardot</a> ou <a href="https://www.cinematerial.com/">Humphrey Bogart</a> attire plus)</p>
</li>
<li>
<p><strong>La rareté</strong> (affiches d’époque, pas de réédition)</p>
</li>
<li>
<p><strong>L’esthétique graphique</strong> (signatures comme <a href="https://www.ferracci.fr/">René Ferracci</a> ou Dugo)</p>
</li>
<li>
<p><strong>L’état de conservation</strong> : entoilée ou non, restaurée, couleurs fraîches</p>
</li>
</ul>
<p>Résultat : certaines affiches mythiques s’envolent à plus de 20 000 €, comme une rare affiche des <a href="https://www.institut-lumiere.org/">Frères Lumière</a> vendue chez Drouot, tandis que d’autres débutent à 50 €.</p>

<span>Exposer ou cacher ?</span>
<p>La majorité des collectionneurs, explique Vincent Sarrou, <strong>ne les accrochent même pas au mur</strong>. Ces passionnés possèdent parfois des <strong>centaines, voire des milliers d’affiches</strong>, classées par décennie, pays ou réalisateurs. Une <strong>collection discrète, précieuse, stockée comme on le ferait d’un album de timbres</strong>.</p>

<span>Une salle parisienne, un public international</span>
<p>Grâce à <a href="https://drouot.com/fr">Drouot Live</a>, la plateforme de vente en ligne de la maison, les enchères deviennent mondiales. États-Unis, Nouvelle-Zélande, Angleterre, Japon... les collectionneurs du monde entier <strong>enchérissent en direct</strong>, élargissant chaque vente au-delà des murs haussmanniens de Paris.</p>

<span>Commencer une collection ? Le conseil du commissaire priseur</span>
<p>Vincent Sarrou est formel : <strong>« Achetez ce qui vous plaît. »</strong><br />L’aspect spéculatif vient ensuite. L’essentiel, selon lui, est de <strong>trouver les films qui résonnent avec votre mémoire</strong>, de vérifier l’authenticité (éviter les rééditions), et de faire confiance à des experts comme <a href="https://www.sfep-experts.com/experts/714">Alexandre Boyer </a>pour distinguer l’original du faux.</p>

<span>Une passion accessible</span>
<p>Contrairement à certaines idées reçues, <strong>la collection d’affiches n’est pas réservée à une élite</strong>. Pour 150 €, 300 €, il est possible de repartir avec un fragment d’histoire du cinéma à chérir et transmettre.</p>

<span>Pour aller plus loin</span>
<p>Voici quelques sites et plateformes de référence pour explorer le monde des affiches de cinéma :</p>
<ul>
<li>
<p><a href="https://www.galerie123.com/fr/">Galerie 123 </a>– Affiches originales du monde entier</p>
</li>
<li>
<p><a href="https://www.cinematerial.com/">Cinematerial</a> – Base de données d’affiches internationales</p>
</li>
<li>
<p><a href="https://www.drouot.com">Drouot.com</a> – Plateforme de ventes aux enchères parisiennes</p>
</li>
<li>
<p><a href="https://www.ferracci.fr/">René Ferracci – Archives</a> – L’un des grands maîtres de l’affiche française</p>
</li>
<li>
<p><a href="https://www.cinematheque.fr/">La Cinémathèque française</a> – Expositions et fonds d’archives</p>
</li>
<li>
<p><a href="https://www.institut-lumiere.org/">Institut Lumière</a> – Origines du cinéma et expositions à Lyon</p>
</li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 24 Apr 2025 14:31:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Affiches de cinéma : quand l’Hôtel Drouot fait salle comble pour le 7ᵉ art</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Sophie Guiter, Sept Ans de Réflexion pour Honorer Germaine Richier</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/sophie-guiter-sept-ans-de-reflexion-pour-honorer-germaine-richier-423</link>
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      <description>Sophie Guiter, invitée de David Marmier pour La Radio du Cinéma, possède un parcours de vie qui défie les catégories : vétérinaire de formation, elle s’est tournée vers le théâtre, puis vers le cinéma et l’écriture, avant de se consacrer corps et âme à un projet aussi colossal qu’intime — la réalisation du catalogue raisonné de l'œuvre de Germaine Richier, sa grand-tante et l’une des plus grandes sculptrices du XXe siècle.

De la blouse blanche aux feux de la rampe
Sophie Guiter commence sa vie professionnelle dans les cabinets vétérinaires, mais l’appel de la scène est trop fort. Elle monte sur les planches, se forme au théâtre, met en scène Feydeau, Tchekhov, et écrit même sa propre pièce : Un chien dans ma vie, inspirée de sa pratique vétérinaire et d’un drame familial.
Mais ce n’est que plus tard qu’elle s’attaque à l’un des plus grands chantiers éditoriaux de sa vie : reprendre et finaliser le travail de sa mère, Françoise, décédée en 2017, sur l’œuvre de Germaine Richier, artiste majeure trop longtemps restée dans l’ombre de ses contemporains masculins.

Un catalogue raisonné, trois tomes, une vie
Ce catalogue raisonné, véritable bible de l’œuvre de Richier, c’est sept années de travail acharné : tri d’archives, restauration de photographies anciennes, mise en page fidèle à la maquette pensée par sa mère, ajout de commentaires personnels et narratifs de celle-ci. Une œuvre d’art sur l’œuvre d’art, bilingue, technique et sensible, soutenue par le ministère de la Culture et des collectionneurs passionnés.
Un défi aussi technique que financier, qui l’a vue affronter des logiciels obsolètes, des bases de données à reconstruire et un océan d’œuvres à documenter. Mais pour Sophie Guiter, il ne s’agissait pas seulement d’un projet éditorial : c’était un devoir de mémoire, un geste d’amour.

L’héritage de Germaine Richier, et celui d’une famille d’artistes
Issue d’une famille où le cinéma, la sculpture et la céramique se côtoyaient au quotidien — son père cinéaste puis publicitaire, sa mère céramiste, son frère réalisateur — Sophie Guiter a grandi au cœur de la création. Loin d’en faire un musée familial figé, elle en fait une matière vivante.
Avec ce catalogue, elle ne se contente pas de réhabiliter Germaine Richier, cette pionnière du corps morcelé, du bronze organique, du sacré difforme — elle restitue aussi à sa mère une place de première importance dans l’histoire de l’art, elle qui avait consacré 60 ans de sa vie à ce travail.

Un projet à suivre : les tomes II et III en préparation
Le premier tome — déjà salué comme une référence — couvre les années de jeunesse artistique de Germaine Richier. Sophie Guiter travaille actuellement sur les tomes II (1947–1954) et III (1955–1959), avec la même rigueur documentaire et la même sensibilité personnelle.
Son ambition ? Faire redécouvrir Germaine Richier à un large public, au-delà des seuls spécialistes, et montrer que l’art est une affaire de transmission, de fidélité et de passion.
Pour aller plus loin


Sophie Guiter : Fiche Artiste - AgencesArtistiques.com
Les éditions Silvana
Germaine Richier : MoMA - Germaine Richier
Nathalie Boutefeu : AlloCiné - Nathalie Boutefeu
Lorraine Levy réalisatrice de Clémenceau, la force d’aimer
Mathieu Amalric : CinéCinéphile - Interview de Mathieu Amalric
Patrick Haggiag : Metteur en scène de théâtre
René Char : Wikipedia - René Char
Jean-Louis Prat : Fondation Maeght - Jean-Louis Prat
Centre Pompidou Exposition Germaine Richier



Photographie David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sophie Guiter</strong>, invitée de David Marmier pour <em>La Radio du Cinéma</em>, possède un parcours de vie qui défie les catégories : <strong>vétérinaire de formation</strong>, elle s’est tournée vers le théâtre, puis vers le cinéma et l’écriture, avant de se consacrer corps et âme à un projet aussi colossal qu’intime — la réalisation du <strong>catalogue raisonné de l'œuvre de Germaine Richier</strong>, sa grand-tante et l’une des plus grandes sculptrices du XXe siècle.</p>

<span>De la blouse blanche aux feux de la rampe</span>
<p>Sophie Guiter commence sa vie professionnelle dans les cabinets vétérinaires, mais l’appel de la scène est trop fort. Elle monte sur les planches, se forme au théâtre, <strong>met en scène Feydeau, <span>Tchekhov</span></strong>, et écrit même sa propre pièce : <em>Un chien dans ma vie</em>, inspirée de sa pratique vétérinaire et d’un drame familial.</p>
<p>Mais ce n’est que plus tard qu’elle s’attaque à <strong>l’un des plus grands chantiers éditoriaux de sa vie</strong> : reprendre et finaliser le travail de sa mère, Françoise, décédée en 2017, sur l’œuvre de <strong>Germaine Richier</strong>, artiste majeure trop longtemps restée dans l’ombre de ses contemporains masculins.</p>

<span>Un catalogue raisonné, trois tomes, une vie</span>
<p>Ce <strong>catalogue raisonné</strong>, véritable bible de l’œuvre de Richier, c’est <strong>sept années de travail</strong> acharné : tri d’archives, restauration de photographies anciennes, mise en page fidèle à la maquette pensée par sa mère, ajout de commentaires personnels et narratifs <span>de celle-ci</span>. Une <strong>œuvre d’art sur l’œuvre d’art</strong>, bilingue, technique et sensible, soutenue par le ministère de la Culture et des collectionneurs passionnés.</p>
<p>Un défi aussi technique que financier, qui l’a vue affronter des logiciels obsolètes, des bases de données à reconstruire et un océan d’œuvres à documenter. Mais pour Sophie Guiter, il ne s’agissait pas seulement d’un projet éditorial : c’était <strong>un devoir de mémoire, un geste d’amour</strong>.</p>

<span>L’héritage de Germaine Richier, et celui d’une famille d’artistes</span>
<p>Issue d’une famille où <strong>le cinéma, la sculpture et la céramique</strong> se côtoyaient au quotidien — son père <span>cinéaste puis publicitaire</span>, sa mère céramiste, son frère réalisateur — Sophie Guiter a grandi au cœur de la création. Loin d’en faire un musée familial figé, elle en fait une matière vivante.</p>
<p>Avec ce catalogue, elle ne se contente pas de réhabiliter <strong>Germaine Richier</strong>, cette pionnière du corps morcelé, du bronze organique, du sacré difforme — elle restitue aussi à <strong>sa mère</strong> une place de première importance dans l’histoire de l’art, elle qui avait consacré <strong>60 ans de sa vie</strong> à ce travail.</p>

<span>Un projet à suivre : les tomes II et III en préparation</span>
<p>Le premier tome — déjà salué comme une référence — couvre les années de jeunesse artistique de Germaine Richier. Sophie Guiter travaille actuellement sur les <strong>tomes II (1947–1954)</strong> et <strong>III (1955–1959)</strong>, avec la même rigueur documentaire et la même sensibilité personnelle.</p>
<p>Son ambition ? Faire redécouvrir Germaine Richier à un large public, au-delà des seuls spécialistes, et <strong>montrer que l’art est une affaire de transmission, de fidélité et de passion</strong>.</p>
<p><span>Pour aller plus loin</span></p>
<ul>
<li><ul>
<li><strong>Sophie Guiter</strong><span> </span>:<span> </span><a href="http://www.agencesartistiques.com/artiste.cfm/1987-sophie-guiter.html">Fiche Artiste - AgencesArtistiques.com</a></li>
<li><a href="https://fr.silvanaeditoriale.it/libro/9788836652808">Les éditions Silvana</a></li>
<li><strong>Germaine Richier</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.moma.org/artists/4905">MoMA - Germaine Richier</a></li>
<li><strong>Nathalie Boutefeu</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=21691.html">AlloCiné - Nathalie Boutefeu</a></li>
<li><b>Lorraine Levy </b><a href="https://www.astalents.fr/talent/auteurs/lorraine_levy.htm">réalisatrice de Clémenceau, la force d’aimer</a></li>
<li><strong>Mathieu Amalric</strong><span> </span>:<span> </span><a href="http://www.cinecinephile.com/artfifa-art-artiste-et-la-creation-rencontre-avec-mathieu-amalric">CinéCinéphile - Interview de Mathieu Amalric</a></li>
<li><span><strong>Patrick Haggiag</strong> </span>:<span> </span><a href="https://www.compagnierolandfurieux.fr/patrick-haggiag">Metteur en scène de théâtre</a></li>
<li><strong>René Char</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Char">Wikipedia - René Char</a></li>
<li><strong>Jean-Louis Prat</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.fondation-maeght.com/fr/expositions/jean-louis-prat">Fondation Maeght - Jean-Louis Prat</a></li>
<li><span><strong>Centre Pompidou</strong> <a href="https://www.centrepompidou.fr/fr/programme/agenda/evenement/AQyCGJA">Exposition Germaine Richier</a></span></li>
</ul></li>
</ul>

<p>Photographie <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 24 Apr 2025 09:21:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Sophie Guiter, Sept Ans de Réflexion pour Honorer Germaine Richier</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Des jours meilleurs : la comédie qui affronte l'alcoolisme au féminin</title>
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      <description>À travers le parcours de trois femmes en lutte contre leur addiction, le film propose un regard authentique sur l'alcoolisme féminin, nourri par l'expertise de Laurence Cottet, consultante sur le film.
Un film authentique
Le cinéma français nous offre avec "Des jours meilleurs" une œuvre rare qui aborde frontalement un sujet encore tabou : l'alcoolisme féminin. Porté par un trio d'actrices remarquables - Valérie Bonneton, Sabrina Ouazani et Michèle Laroque - ce film bénéficie de l'expérience inestimable de Laurence Cottet, consultante et ancienne alcoolique devenue patiente-experte en addictologie.
Présidente de l'association française Janvier Sobre, à l'initiative du "Dry January" en France, Laurence Cottet a partagé avec les actrices et les réalisateurs son parcours personnel : "J'ai cette chance d'avoir été contactée par la réalisatrice il y a deux ans," explique t-elle. Son intervention a été déterminante pour la réalisatrice Elsa Bennett : "On avait besoin de son vécu et aussi de son expertise sur le scénario. Elle nous a donné beaucoup d'informations sur les centres, sur la manière dont se passaient les parcours de soins, sur les patients experts." Plus encore, Laurence a ouvert à l'équipe les portes des centres d'addictologie, un accès que les réalisateurs avaient tenté d'obtenir pendant six mois sans succès : "C'est vraiment Laurence qui a réussi à emmener toute l'équipe, ça a été notre sésame."
Un regard documentaire nourri par l'expérience vécue
La force de "Des jours meilleurs" réside dans son approche quasi documentaire. Grâce aux conseils de Laurence Cottet, le film regorge de détails authentiques : "Les photos accrochées dans les chambres, cette fameuse photo qu'on fait quand on arrive et qu'on regarde au bout d'un certain nombre de semaines, l'accueil avec les éthylotests, la manière dont on est surveillé..." énumère Elsa Bennett.
Laurence Cottet a également partagé son parcours personnel avec les actrices : "J'ai vu cette humilité de ces actrices de renom, talentueuses, à vouloir s'abaisser pour tout comprendre, à poser toute question, même un peu personnelle, sur ma vie, sur mon parcours. C'était tellement profond, leur recherche de vérité." Ce travail préparatoire a permis aux comédiennes d'incarner avec justesse des femmes en lutte contre leur addiction.
La consultante confie avoir ressenti une "sacrée responsabilité" face à la confiance qui lui était accordée : "J'avais tout perdu, et puis un coup de téléphone : on va te faire confiance, on a besoin d'une expérience." Cette collaboration a conduit à de nombreuses réécritures du scénario pour être au plus près de la réalité des parcours de soins.
Un film d'espoir porté par une mission de sensibilisation
Le film s'inspire du rallye des Gazelles, une compétition 100% féminine dans le désert marocain, pour symboliser le chemin vers la guérison. Ce cadre devient un puissant symbole de la métamorphose intérieure des trois protagonistes, coachées par Denis (Clovis Cornillac).
"Ce que j'attends de ce film, c'est d'abord donner de l'espoir à toutes les femmes qui souffrent. Et quand je dis toutes, c'est un million cent, un million cinq cent mille.. On n'a pas un chiffre exact parce qu'on se cache," explique Laurence Cottet. "J'aime beaucoup que ce film se termine bien. Il n'est pas dans le pathos. Il n'y a pas de sang. Il y a que l'espoir, et pourtant les messages les plus importants sur la maladie, sur la difficulté du parcours de soins sont là."
Sa contribution au film "Des jours meilleurs" s'inscrit dans sa démarche de sensibilisation : "Amener ces femmes à sortir de la honte et enclencher un parcours de soins." Un message d'espoir et de résilience qui résonne dans chaque scène du film.
"Des jours meilleurs" sort dans les salles le 24 avril 2025, distribué par Wild Bunch Distribution </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>À travers le parcours de trois femmes en lutte contre leur addiction, le film propose un regard authentique sur l'alcoolisme féminin, nourri par l'expertise de Laurence Cottet, consultante sur le film.</p>
<span>Un film authentique</span>
<p>Le cinéma français nous offre avec "<a href="https://www.allocine.fr/">Des jours meilleurs</a>" une œuvre rare qui aborde frontalement un sujet encore tabou : l'alcoolisme féminin. Porté par un trio d'actrices remarquables - <a href="https://www.premiere.fr/">Valérie Bonneton</a>, <a href="https://madame.lefigaro.fr/">Sabrina Ouazani</a> et <a href="https://www.gala.fr/">Michèle Laroque</a> - ce film bénéficie de l'expérience inestimable de <a href="https://www.psychologies.com/">Laurence Cottet</a>, consultante et ancienne alcoolique devenue patiente-experte en addictologie.</p>
<p>Présidente de l'association française <a href="https://www.addict-aide.fr/">Janvier Sobre</a>, à l'initiative du "<b><span><span><span>Dry January</span></span></span></b>" en France, Laurence Cottet a partagé avec les actrices et les réalisateurs son parcours personnel : "J'ai cette chance d'avoir été contactée par la réalisatrice il y a deux ans," explique t-elle. Son intervention a été déterminante pour la réalisatrice <a href="https://www.lesinrocks.com/">Elsa Bennett</a> : "On avait besoin de son vécu et aussi de son expertise sur le scénario. Elle nous a donné beaucoup d'informations sur les centres, sur la manière dont se passaient les parcours de soins, sur les patients experts." Plus encore, Laurence a ouvert à l'équipe les portes des centres d'addictologie, un accès que les réalisateurs avaient tenté d'obtenir pendant six mois sans succès : "C'est vraiment Laurence qui a réussi à emmener toute l'équipe, ça a été notre sésame."</p>
<span>Un regard documentaire nourri par l'expérience vécue</span>
<p>La force de "<a href="https://www.allocine.fr/">Des jours meilleurs</a>" réside dans son approche quasi documentaire. Grâce aux conseils de Laurence Cottet, le film regorge de détails authentiques : "Les photos accrochées dans les chambres, cette fameuse photo qu'on fait quand on arrive et qu'on regarde au bout d'un certain nombre de semaines, l'accueil avec les éthylotests, la manière dont on est surveillé..." énumère <a href="https://www.lesinrocks.com/">Elsa Bennett</a>.</p>
<p>Laurence Cottet a également partagé son parcours personnel avec les actrices : "J'ai vu cette humilité de ces actrices de renom, talentueuses, à vouloir s'abaisser pour tout comprendre, à poser toute question, même un peu personnelle, sur ma vie, sur mon parcours. C'était tellement profond, leur recherche de vérité." Ce travail préparatoire a permis aux comédiennes d'incarner avec justesse des femmes en lutte contre leur addiction.</p>
<p>La consultante confie avoir ressenti une "sacrée responsabilité" face à la confiance qui lui était accordée : "J'avais tout perdu, et puis un coup de téléphone : on va te faire confiance, on a besoin d'une expérience." Cette collaboration a conduit à de nombreuses réécritures du scénario pour être au plus près de la réalité des parcours de soins.</p>
<span>Un film d'espoir porté par une mission de sensibilisation</span>
<p>Le film s'inspire du rallye des Gazelles, une compétition 100% féminine dans le désert marocain, pour symboliser le chemin vers la guérison. Ce cadre devient un puissant symbole de la métamorphose intérieure des trois protagonistes, coachées par Denis (<a href="https://www.gala.fr/">Clovis Cornillac</a>).</p>
<p>"Ce que j'attends de ce film, c'est d'abord donner de l'espoir à toutes les femmes qui souffrent. Et quand je dis toutes, c'est un million cent, un million cinq cent mille.. On n'a pas un chiffre exact parce qu'on se cache," explique Laurence Cottet. "J'aime beaucoup que ce film se termine bien. Il n'est pas dans le pathos. Il n'y a pas de sang. Il y a que l'espoir, et pourtant les messages les plus importants sur la maladie, sur la difficulté du parcours de soins sont là."</p>
<p>Sa contribution au film "<a href="https://www.allocine.fr/">Des jours meilleurs</a>" s'inscrit dans sa démarche de sensibilisation : "Amener ces femmes à sortir de la honte et enclencher un parcours de soins." Un message d'espoir et de résilience qui résonne dans chaque scène du film.</p>
<p>"Des jours meilleurs" sort dans les salles le 24 avril 2025, distribué par <a href="https://www.wildbunchdistribution.com/">Wild Bunch Distribution </a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 19 Apr 2025 09:06:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Aimons-nous vivants, comment le duo Darmon-Lemercier a pris vie au montage</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/aimons-nous-vivants-comment-le-duo-darmon-lemercier-a-pris-vie-au-montage-421</link>
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      <description>À l'occasion de la sortie d'"Aimons-nous vivants" le 16 avril, la monteuse Christine Lucas Navarro nous explique au micro de Manuel Houssais comment elle a façonné cette comédie fine signée Jean-Pierre Améris, et comment l'alchimie entre Gérard Darmon et Valérie Lemercier a pris forme au montage.
L'art délicat du montage cinématographique
Le travail de monteur est comparable à de la haute couture selon Christine Lucas Navarro.

"On prend sur chaque prise les meilleurs moments. C'est un peu un puzzle où il faut assembler tout ça avec chaque meilleur moment de chaque plan et de chaque prise," explique-t-elle.

Cette étape cruciale peut parfois sauver un comédien ou un film, même si la monteuse tempère en précisant qu'on "ne peut pas faire l'impossible". Son travail consiste à recevoir les rushs quotidiennement pendant le tournage, à réaliser une première version seule, puis à retravailler chaque scène avec le réalisateur pour ajuster, couper ou rallonger le film.

Une alchimie immédiate entre les acteurs
Pour "Aimons-nous vivants", le défi principal était la longueur du film, "assez bavard" selon la monteuse.Mais ce qui l’a frappée dès les premiers rushs, c’est la complicité évidente entre Gérard Darmon et Valérie Lemercier :

"Ça se voyait en fait que ça prenait entre eux et qu'il y avait un vrai truc qui fonctionnait."

Christine Lucas Navarro a immédiatement perçu des similitudes avec "Les Émotifs anonymes", un précédent succès de Jean-Pierre Améris, notamment dans le ton du film qui mêle comédie et émotion avec finesse.

Au service de la vision du réalisateur
Dans sa collaboration avec Jean-Pierre Améris, Christine Lucas Navarro explique que ce réalisateur n’aime pas voir les rushs pendant le tournage, et n’intervient qu’une fois le premier montage achevé. Ensemble, ils déterminent :

"Dans quelle direction aller : est-ce plus comédie ou plus d’émotions ? Quel personnage prend trop de place ?"

La monteuse insiste sur l’importance de se mettre au service du film et du réalisateur, tout en y apportant sa sensibilité. Le travail musical a également représenté un défi, notamment pour intégrer la chanson de François Valéry, qui donne son titre au film – une arrivée tardive en raison de droits musicaux.

Une interview réalisée dans le cadre du FCEM | Festival du Cinéma Européen de Meyzieu</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>À l'occasion de la sortie d'"<a href="https://www.allocine.fr/">Aimons-nous vivants</a>" le 16 avril, la <a href="https://www.afcinema.com/">monteuse</a> <a href="https://www.unifrance.org/">Christine Lucas Navarro</a> nous explique au micro de <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais</a> comment elle a façonné cette <a href="https://www.comedieconnection.fr/">comédie</a> fine signée <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-16736/filmographie/">Jean-Pierre Améris</a>, et comment l'alchimie entre <a href="https://www.programme-tv.net/biographie/5168-darmon-gerard/">Gérard Darmon</a><a href="https://www.festival-cannes.com/"> et </a><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=12093.html">Valérie Lemercier </a><a href="https://www.festival-cannes.com/">a pris forme au montage.</a></p>
<span>L'art délicat du montage cinématographique</span>
<p>Le travail de <strong><a>monteur</a></strong> est comparable à de la haute couture selon <strong><a>Christine Lucas Navarro</a></strong>.</p>

<p><em>"On prend sur chaque prise les meilleurs moments. C'est un peu un puzzle où il faut assembler tout ça avec chaque meilleur moment de chaque plan et de chaque prise,"</em> explique-t-elle.</p>

<p>Cette étape cruciale peut parfois <strong><a>sauver un comédien ou un film</a></strong>, même si la monteuse tempère en précisant qu'on <em>"ne peut pas faire l'impossible"</em>. Son travail consiste à recevoir les <strong><a>rushs</a></strong> quotidiennement pendant le tournage, à réaliser une première version seule, puis à retravailler chaque scène avec le <strong><a>réalisateur</a></strong> pour ajuster, couper ou rallonger le film.</p>

<span>Une alchimie immédiate entre les acteurs</span>
<p>Pour <strong>"Aimons-nous vivants"</strong>, le défi principal était la <strong><a>longueur du film</a></strong>, <em>"assez bavard"</em> selon la monteuse.<br />Mais ce qui l’a frappée dès les premiers rushs, c’est la <strong><a>complicité évidente</a></strong> entre <strong><a>Gérard Darmon</a></strong> et <strong><a>Valérie Lemercier</a></strong> :</p>

<p><em>"Ça se voyait en fait que ça prenait entre eux et qu'il y avait un vrai truc qui fonctionnait."</em></p>

<p>Christine Lucas Navarro a immédiatement perçu des similitudes avec <strong><a>"Les Émotifs anonymes"</a></strong>, un précédent succès de <strong><a>Jean-Pierre Améris</a></strong>, notamment dans le <strong><a>ton du film</a></strong> qui mêle <strong><a>comédie</a></strong> et <strong><a>émotion</a></strong> avec finesse.</p>

<span>Au service de la vision du réalisateur</span>
<p>Dans sa collaboration avec Jean-Pierre Améris, Christine Lucas Navarro explique que ce réalisateur <strong>n’aime pas voir les rushs pendant le tournage</strong>, et n’intervient qu’une fois le <strong><a>premier montage</a></strong> achevé. Ensemble, ils déterminent :</p>

<p><em>"Dans quelle direction aller : est-ce plus comédie ou plus d’émotions ? Quel personnage prend trop de place ?"</em></p>

<p>La monteuse insiste sur l’importance de <strong>se mettre au service du film et du réalisateur</strong>, tout en y <strong><a href="https://www.femmesetcinema.org/">apportant sa sensibilité</a></strong>. Le <strong>travail musical</strong> a également représenté un défi, notamment pour intégrer la <strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=OnA4FZDBVxk">chanson de François Valéry</a></strong>, qui donne son titre au film – une arrivée tardive en raison de <strong><a>droits musicaux</a></strong>.</p>

<p>Une interview réalisée dans le cadre du <a href="https://www.cinema-europeen.fr/">FCEM | Festival du Cinéma Européen de Meyzieu</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 12 Apr 2025 16:43:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Aimons-nous vivants, comment le duo Darmon-Lemercier a pris vie au montage</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Yann Lerat, Un événement cinéma francophone à Palm Beach pour la solidarité</title>
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      <description>Le 25 avril 2025, l’acteur français Yann Lerat organise une soirée caritative à Palm Beach, en Floride. À travers une sélection de films francophones, l’événement vise à soutenir les victimes des incendies survenus en Californie en janvier 2025. L'occasion de mieux faire connaissance avec cet acteur qui rêve d'un rôle historique..
Un retour du cinéma francophone à Palm Beach
C’est suite à une conversation avec Michele Vasilescu, responsable de l’Alliance Francophone de Palm Beach — avec qui il avait déjà collaboré il y a dix ans — que Yann Lerat a décidé de relancer ce rendez-vous cinématographique. Cette fois, l’événement prend une dimension solidaire : tous les bénéfices seront reversés aux victimes des récents incendies en Californie.

"On s’est dit que ce serait bien de refaire ce type d’événement, mais au profit des victimes des incendies."


Un lieu chargé d’histoire et une communauté francophone active
L’événement aura lieu au Play House de Lake Worth au nord de Miami. Connue pour avoir été la résidence des Kennedy et aujourd’hui celle de Donald Trump à Mar-a-Lago, Palm Beach abrite une population cosmopolite, dont une communauté francophone. Chaque hiver, plus de 1,5 million de Québécois s’y retrouvent, sans compter les Français, Suisses et Belges de passage.

Le programme du 25 avril 2025: courts, long métrage et débat
La soirée débutera avec la projection de trois courts-métrages :


Je suis un clown de Clément Odrat


Eyes of Darkness de Vincent Pelisse


La Messagère de l’heure bleue de Samia Ménar


Suivra un long-métrage inédit du réalisateur Christian Le Hémonet, où Yann Lerat incarne Ulysse, un père manipulateur qui tente de reconquérir son ex-compagne par le biais de leur fille.
Enfin, une rencontre avec le public permettra d’échanger autour des films et de la démarche humaniste de l’événement.

Yann Lerat, un passeur de culture française
Formé au Conservatoire de Strasbourg, Yann Lerat a grandi en Alsace avant de s’installer à Cannes. Il est apparu dans des films comme Alibi.com (2017) ou encore Fatale Déliss (2021). Il est aussi ambassadeur de la marque Côte d’Azur France.

"La langue française, c’était la langue des diplomates... Elle permet de toucher du doigt la philosophie des grands esprits humanistes."

Pour lui, transmettre cette culture à travers le monde est une mission essentielle. Et il y croit fermement : l’humanisme, la langue, la mémoire et l’art sont des outils puissants pour "rendre le monde meilleur".

Un rêve de cinéma historique : Louis II de Bavière
Yann Lerat confie également rêver d’un grand rôle historique : Louis II de Bavière. Séduit par la complexité du personnage, passionné par ses châteaux, et intrigué par son romantisme, l’acteur imagine même une version contemporaine du mythe, où Sarah Biasini — la fille de Romy Schneider — reprendrait le rôle de Sissi.

"Il y aurait de la matière pour faire quelque chose de super, avec les moyens d’aujourd’hui. Et je pense qu’on manque un peu de romantisme, en ce moment."


Un rendez-vous engagé et cinéphile
Avec cet événement du 25 avril 2025, Yann Lerat propose bien plus qu’une soirée cinéma : un moment de mémoire, de partage et de lien entre continents. Une initiative qui rappelle combien la culture peut rassembler, consoler et éclairer.
Infos pratiques et billetterie : 25 avril 2025 à 18h au Play House de Lake Worth, 713 Lake Avenue, Lake Worth, FL 33460 , au profit des victimes (humaines et animales) des incendies de Californie via IFAWRSVP: info@francopb.org  

Photo: Frédéric Courtois - Paris</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le 25 avril 2025, l’acteur français <a href="https://www.imdb.com/name/nm5564917/">Yann Lerat</a> organise une soirée caritative à <strong>Palm Beach</strong>, en Floride. À travers une sélection de films francophones, l’événement vise à soutenir les victimes des incendies survenus en Californie en janvier 2025. L'occasion de mieux faire connaissance avec cet acteur qui rêve d'un rôle historique..</p>
<span>Un retour du cinéma francophone à Palm Beach</span>
<p>C’est suite à une conversation avec <span><a href="https://carrefourfloride.com/publireportages/lire.php?article=1011_articles_floride-immobilier-michele-vasilescu-familiere-avec-son-environnement-de-residences-secondaires">Michele Vasilescu</a>,</span> responsable de l’<a href="https://www.alliancefrancopb.org/event-details-registration/cinema-francais">Alliance Francophone de Palm Beach </a>— avec qui il avait déjà collaboré il y a dix ans — que Yann Lerat a décidé de relancer ce rendez-vous cinématographique. Cette fois, l’événement prend une dimension solidaire : tous les bénéfices seront reversés aux victimes des récents incendies en Californie.</p>

<p><em>"On s’est dit que ce serait bien de refaire ce type d’événement, mais au profit des victimes des incendies."</em></p>


<span>Un lieu chargé d’histoire et une communauté francophone active</span>
<p>L’événement aura lieu <span>au <a href="https://lakeworthplayhouse.csstix.com/">Play House de Lake Worth </a></span>au nord de Miami. Connue pour avoir été la résidence des <strong>Kennedy</strong> et aujourd’hui celle de <strong>Donald Trump</strong> à <a href="https://www.trumpnationalpalmbeach.com/">Mar-a-Lago</a>, Palm Beach abrite une population cosmopolite, dont une communauté francophone. Chaque hiver, plus de 1,5 million de <strong>Québécois</strong> s’y retrouvent, sans compter les Français, Suisses et Belges de passage.</p>

<span>Le programme du 25 avril 2025: courts, long métrage et débat</span>
<p>La soirée débutera avec la projection de trois courts-métrages :</p>
<ul>
<li>
<p><strong><em>Je suis un clown</em></strong> de <a href="https://www.youtube.com/channel/UCZY5e61H3IL_tUpEHQEQA6g">Clément Odrat</a></p>
</li>
<li>
<p><strong><em>Eyes of Darkness</em></strong> de <span>Vincent Pelisse</span></p>
</li>
<li>
<p><strong><em>La Messagère de l’heure bleue</em></strong> de <a href="https://www.instagram.com/madfilmsofficial_/p/C2cXbbhNiS0/">Samia Ménar</a></p>
</li>
</ul>
<p>Suivra un long-métrage inédit du réalisateur <a href="https://fr.linkedin.com/in/christian-le-hemonet">Christian Le Hémonet</a>, où Yann Lerat incarne <strong>Ulysse</strong>, un père manipulateur qui tente de reconquérir son ex-compagne par le biais de leur fille.</p>
<p>Enfin, une <strong>rencontre avec le public</strong> permettra d’échanger autour des films et de la démarche humaniste de l’événement.</p>

<span>Yann Lerat, un passeur de culture française</span>
<p>Formé au Conservatoire de Strasbourg, <a href="https://www.instagram.com/yannlerat/"><strong>Yann Lerat</strong> </a>a grandi en Alsace avant de s’installer à Cannes. Il est apparu dans des films comme <em><a>Alibi.com</a></em> (2017) ou encore <em>Fatale Déliss</em> (2021). Il est aussi ambassadeur de la marque <a href="https://www.cotedazurfrance.fr/">Côte d’Azur France</a>.</p>

<p><em>"La langue française, c’était la langue des diplomates... Elle permet de toucher du doigt la philosophie des grands esprits humanistes."</em></p>

<p>Pour lui, transmettre cette culture à travers le monde est une mission essentielle. Et il y croit fermement : l’humanisme, la langue, la mémoire et l’art sont des outils puissants pour "rendre le monde meilleur".</p>

<span>Un rêve de cinéma historique : Louis II de Bavière</span>
<p>Yann Lerat confie également rêver d’un grand rôle historique : <strong>Louis II de Bavière</strong>. Séduit par la complexité du personnage, passionné par ses châteaux, et intrigué par son romantisme, l’acteur imagine même une version contemporaine du mythe, où <strong><a>Sarah Biasini</a></strong> — la fille de Romy Schneider — reprendrait le rôle de <strong>Sissi</strong>.</p>

<p><em>"Il y aurait de la matière pour faire quelque chose de super, avec les moyens d’aujourd’hui. Et je pense qu’on manque un peu de romantisme, en ce moment."</em></p>


<span>Un rendez-vous engagé et cinéphile</span>
<p>Avec cet événement du 25 avril 2025, <strong>Yann Lerat</strong> propose bien plus qu’une soirée cinéma : un moment de mémoire, de partage et de lien entre continents. Une initiative qui rappelle combien la <strong>culture peut rassembler</strong>, consoler et éclairer.</p>
<p><strong>Infos pratiques et billetterie</strong> : <span>25 avril 2025 à 18h au Play House de Lake Worth, </span><span>713 Lake Avenue, Lake Worth, FL 33460 , </span><span>au profit des victimes (humaines et animales) des incendies de Californie via IFAW</span><br /><span>RSVP: </span><a href="mailto:info@francopb.org">info@francopb.org</a>  </p>

<p>Photo: <span><a href="https://www.fredcourtois.com/blog/">Frédéric Courtois</a> - Paris</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 11 Apr 2025 07:09:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>« Nous n’existons pas dans les archives » – Tzeli Hadjidimitriou réalisatrice de LESVIA film-mémoire pour la communauté lesbienne</title>
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      <description>Coup de cœur des festivals membres de la Fédération française des festivals de films LGBTQIA+, LESVIA de la réalisatrice grecque Tzeli Hadjidimitriou est bien plus qu’un documentaire : c’est un acte de transmission, un geste politique, un hommage poétique à la communauté lesbienne d’Eressos, sur l'île de Lesbos.
bande-annonce du film sur Vimeo On Demand.
Un pan d’histoire invisibilisé Dans les années 1980, le petit village grec d’Eressos devient sans le savoir un refuge pour des femmes venues du monde entier. Dans un monde où l’homosexualité féminine est marginalisée, ces lesbiennes trouvent dans ce lieu sauvage et lumineux un espace de liberté, de sororité, et de renaissance. Mais cette histoire, comme tant d’autres, risque l’oubli. "Nous n’existons pas dans les archives", explique Tzeli Hadjidimitriou, qui a vécu cette transformation de l’intérieur.
Une archive essentielle Fruit de plus de 10 ans de travail, le film rassemble plus de 100 heures d’entretiens et de documents rares, numérisés à partir de photos et de films analogiques retrouvés chez les anciennes de la communauté. LESVIA raconte les amitiés, les amours, les combats et la joie de celles qui ont décidé de vivre libres. Le montage, porté par la voix de la réalisatrice, suit un fil intime et collectif, celui d’une mémoire lesbienne européenne trop longtemps restée dans l’ombre.
Eressos, personnage principal Plus qu’un décor, le village d’Eressos est une présence. La caméra de Tzeli Hadjidimitriou y capte les quatre saisons, les plages, les lumières et les silences de ce lieu où tout semble possible. LESVIA n’est pas qu’une histoire de femmes, c’est aussi celle d’un territoire métamorphosé par la présence queer.
Une réconciliation avec le passé En donnant la parole à celles qui ont osé aimer, s’affirmer et construire un espace safe, le film devient un outil de réconciliation. "Faire ce film m’a guérie", dit la réalisatrice. Pour toutes les générations futures, il devient un repère, un phare.
Un avenir pour la mémoire lesbienne Tzeli Hadjidimitriou souhaite maintenant créer un centre d’archives lesbiennes à Eressos, à partir des centaines d’heures d’entretiens déjà réalisés. Le film LESVIA sera projeté tout au long de la saison 2024-2025 dans les festivals membres de la Fédération des festivals de films LGBTQIA+, tels que le Festival Chéries-Chéris à Paris ou Face à Face à Saint-Étienne, pour transmettre, partager, et ne pas oublier.

Web article (English version)
"LESVIA": A Living Archive of Women, Freedom, and a Mythical Place
Winner of the "Coup de coeur" prize from the French Federation of LGBTQIA+ Film Festivals, LESVIA by Greek filmmaker Tzeli Hadjidimitriou is more than a documentary: it's a political act, a poetic tribute, and a vibrant testament to the lesbian community of Eressos, on the island of Lesbos.
Watch the official trailer on Vimeo On Demand.
Recovering an erased history In the 1980s, the sleepy Greek village of Eressos unexpectedly became a haven for women from around the world. Amidst a time of invisibility and shame, lesbians found in Eressos a place of freedom, sisterhood, and natural beauty. "We don’t exist in the archives," says Hadjidimitriou, who experienced this story firsthand and felt compelled to preserve it.
An essential archive After over a decade of work, the director gathered more than 100 hours of interviews and rare analog footage and photographs. LESVIA gives voice to the women who came, loved, fought, and celebrated together. Told in the filmmaker’s own voice, the film weaves a deeply personal and collective narrative of European lesbian history.
Eressos as a protagonist The island isn’t just a backdrop—it is a character. Hadjidimitriou captures the changing seasons and the soul of Eressos, where freedom is tangible. LESVIA is as much a love letter to a place as it is to a people.
A journey of healing By documenting this history, the film offers reconciliation. "This film healed me," says the director. For future generations, it becomes a beacon, reminding us of the power of memory and visibility.
A future for lesbian heritage Tzeli Hadjidimitriou now plans to create a Lesbian Archive Center in Eressos, drawing from the extensive material already collected. LESVIA will continue its journey throughout the 2024–2025 season, featured across LGBTQIA+ film festivals in France—including Chéries-Chéris in Paris and Face à Face in Saint-Étienne—a call to remember, celebrate, and pass on the legacy.
Cinéastes, critiques et réseaux LGBTQIA+ :


Tzeli Hadjidimitriou –Dans films documentaires


Festival Chéries-Chéris – Programme sur Allociné


La Fédération française des festivals LGBTQIA+ – Page sur QueerScreen


Critique de LESVIA – FrenchMania ou Têtu


Sappho – Présentation sur Poetry Foundation


Autres festivals LGBTQIA+ partenaires :


Festival Vues d’en Face (Grenoble) – Site officiel


Festival Cinepride (Nantes) – Site officiel


Festival Désir Désirs (Tours) – Infos sur Cinéma Studio Tours


Festival Image+Nation (Montréal) – Page officielle


 Ressources historiques et culturelles :


Sappho : fragments traduits – Traduction bilingue


Archives LGBTQIA+ en Europe – European Queer Archives Network (EQAN)**


Projet d’archives lesbiennes (présenté dans LESVIA) – Détail sur le site officiel du film

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Coup de cœur des festivals membres de la </span><a href="https://www.federation-lgbtqia.org/"><span>Fédération française des festivals de films LGBTQIA+</span></a><span>, </span><span><em>LESVIA</em></span><span> de la réalisatrice grecque </span><a href="https://www.tzelihadjidimitriou.com/"><span>Tzeli Hadjidimitriou</span></a><span> est bien plus qu’un documentaire : c’est un acte de transmission, un geste politique, un hommage poétique à la communauté lesbienne d’Eressos, sur l'île de Lesbos.</span></p>
<p><a href="https://vimeo.com/ondemand/lesvia"><span>bande-annonce du film</span></a><span> sur Vimeo On Demand.</span></p>
<p><span><strong>Un pan d’histoire invisibilisé</strong></span><span> Dans les années 1980, le petit village grec d’Eressos devient sans le savoir un refuge pour des femmes venues du monde entier. Dans un monde où l’homosexualité féminine est marginalisée, ces lesbiennes trouvent dans ce lieu sauvage et lumineux un espace de liberté, de sororité, et de renaissance. Mais cette histoire, comme tant d’autres, risque l’oubli. </span><span><em>"Nous n’existons pas dans les archives"</em></span><span>, explique Tzeli Hadjidimitriou, qui a vécu cette transformation de l’intérieur.</span></p>
<p><span><strong>Une archive essentielle</strong></span><span> Fruit de plus de 10 ans de travail, le film rassemble plus de 100 heures d’entretiens et de documents rares, numérisés à partir de photos et de films analogiques retrouvés chez les anciennes de la communauté. </span><span><em>LESVIA</em></span><span> raconte les amitiés, les amours, les combats et la joie de celles qui ont décidé de vivre libres. Le montage, porté par la voix de la réalisatrice, suit un fil intime et collectif, celui d’une mémoire lesbienne européenne trop longtemps restée dans l’ombre.</span></p>
<p><span><strong>Eressos, personnage principal</strong></span><span> Plus qu’un décor, le village d’Eressos est une présence. La caméra de Tzeli Hadjidimitriou y capte les quatre saisons, les plages, les lumières et les silences de ce lieu où tout semble possible. </span><span><em>LESVIA</em></span><span> n’est pas qu’une histoire de femmes, c’est aussi celle d’un territoire métamorphosé par la présence queer.</span></p>
<p><span><strong>Une réconciliation avec le passé</strong></span><span> En donnant la parole à celles qui ont osé aimer, s’affirmer et construire un espace safe, le film devient un outil de réconciliation. </span><span><em>"Faire ce film m’a guérie"</em></span><span>, dit la réalisatrice. Pour toutes les générations futures, il devient un repère, un phare.</span></p>
<p><span><strong>Un avenir pour la mémoire lesbienne</strong></span><span> Tzeli Hadjidimitriou souhaite maintenant créer un </span><a href="https://www.lesviafilm.com/archive-project"><span>centre d’archives lesbiennes à Eressos</span></a><span>, à partir des centaines d’heures d’entretiens déjà réalisés. Le film </span><span><em>LESVIA</em></span><span> sera projeté tout au long de la saison 2024-2025 dans les festivals membres de la Fédération des festivals de films LGBTQIA+, tels que le </span><a href="https://cheries-cheris.com/"><span>Festival Chéries-Chéris à Paris</span></a><span> ou </span><a href="https://www.festivalfaceaface.fr/"><span>Face à Face à Saint-Étienne</span></a><span>, pour transmettre, partager, et ne pas oublier.</span></p>

<p><span><strong>Web article (English version)</strong></span></p>
<p><span><strong>"LESVIA": A Living Archive of Women, Freedom, and a Mythical Place</strong></span></p>
<p><span>Winner of the "Coup de coeur" prize from the </span><a href="https://www.federation-lgbtqia.org/"><span>French Federation of LGBTQIA+ Film Festivals</span></a><span>, </span><span><em>LESVIA</em></span><span> by Greek filmmaker </span><a href="https://www.tzelihadjidimitriou.com/"><span>Tzeli Hadjidimitriou</span></a><span> is more than a documentary: it's a political act, a poetic tribute, and a vibrant testament to the lesbian community of Eressos, on the island of Lesbos.</span></p>
<p><span>Watch the </span><a href="https://vimeo.com/ondemand/lesvia"><span>official trailer</span></a><span> on Vimeo On Demand.</span></p>
<p><span><strong>Recovering an erased history</strong></span><span> In the 1980s, the sleepy Greek village of Eressos unexpectedly became a haven for women from around the world. Amidst a time of invisibility and shame, lesbians found in Eressos a place of freedom, sisterhood, and natural beauty. </span><span><em>"We don’t exist in the archives,"</em></span><span> says Hadjidimitriou, who experienced this story firsthand and felt compelled to preserve it.</span></p>
<p><span><strong>An essential archive</strong></span><span> After over a decade of work, the director gathered more than 100 hours of interviews and rare analog footage and photographs. </span><span><em>LESVIA</em></span><span> gives voice to the women who came, loved, fought, and celebrated together. Told in the filmmaker’s own voice, the film weaves a deeply personal and collective narrative of European lesbian history.</span></p>
<p><span><strong>Eressos as a protagonist</strong></span><span> The island isn’t just a backdrop—it is a character. Hadjidimitriou captures the changing seasons and the soul of Eressos, where freedom is tangible. </span><span><em>LESVIA</em></span><span> is as much a love letter to a place as it is to a people.</span></p>
<p><span><strong>A journey of healing</strong></span><span> By documenting this history, the film offers reconciliation. </span><span><em>"This film healed me,"</em></span><span> says the director. For future generations, it becomes a beacon, reminding us of the power of memory and visibility.</span></p>
<p><span><strong>A future for lesbian heritage</strong></span><span> Tzeli Hadjidimitriou now plans to create a </span><a href="https://www.lesviafilm.com/archive-project"><span>Lesbian Archive Center in Eressos</span></a><span>, drawing from the extensive material already collected. </span><span><em>LESVIA</em></span><span> will continue its journey throughout the 2024–2025 season, featured across LGBTQIA+ film festivals in France—including </span><a href="https://cheries-cheris.com/"><span>Chéries-Chéris in Paris</span></a><span> and </span><a href="https://www.festivalfaceaface.fr/"><span>Face à Face in Saint-Étienne</span></a><span>—a call to remember, celebrate, and pass on the legacy.</span></p>
Cinéastes, critiques et réseaux LGBTQIA+ :
<ul>
<li>
<p><strong>Tzeli Hadjidimitriou</strong> –<a href="https://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_liste_generique/C_141196_F">Dans films documentaires</a></p>
</li>
<li>
<p><strong>Festival Chéries-Chéris</strong> – <a href="https://www.allocine.fr/festivals/festival-2837/">Programme sur Allociné</a></p>
</li>
<li>
<p><strong>La Fédération française des festivals LGBTQIA+</strong> – <a href="https://www.queerscreen.org/">Page sur QueerScreen</a></p>
</li>
<li>
<p><strong>Critique de <em>LESVIA</em></strong> – <a href="https://frenchmania.fr/">FrenchMania</a> ou <a>Têtu</a></p>
</li>
<li>
<p><strong>Sappho</strong> – <a href="https://www.poetryfoundation.org/poets/sappho">Présentation sur Poetry Foundation</a></p>
</li>
</ul>
Autres festivals LGBTQIA+ partenaires :
<ul>
<li>
<p><strong>Festival Vues d’en Face (Grenoble)</strong> – <a href="https://www.vuesdenface.com/">Site officiel</a></p>
</li>
<li>
<p><strong>Festival Cinepride (Nantes)</strong> – <a href="https://www.cinepride.com/">Site officiel</a></p>
</li>
<li>
<p><strong>Festival Désir Désirs (Tours)</strong> –<a href="https://letempsmachine.com/agenda/desir-desirs"> Infos sur Cinéma Studio Tours</a></p>
</li>
<li>
<p><strong>Festival Image+Nation (Montréal)</strong> – <a href="https://www.image-nation.org/">Page officielle</a></p>
</li>
</ul>
 Ressources historiques et culturelles :
<ul>
<li>
<p><strong>Sappho : fragments traduits</strong> – <a href="https://www.euppublishing.com/doi/abs/10.3366/tal.1997.6.1.117">Traduction bilingue</a></p>
</li>
<li>
<p><strong>Archives LGBTQIA+ en Europe</strong> – <a href="https://www.queerarchives.org/">European Queer Archives Network (EQAN)**</a></p>
</li>
<li>
<p><strong>Projet d’archives lesbiennes (présenté dans <em>LESVIA</em>)</strong> – <a href="https://www.lesviafilm.com/archive-project">Détail sur le site officiel du film</a></p>
</li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 10 Apr 2025 08:39:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>« Nous n’existons pas dans les archives » – Tzeli Hadjidimitriou réalisatrice de LESVIA film-mémoire pour la communauté lesbienne</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Philippe Rebbot, "La vie c'est mieux que le cinéma"</title>
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      <description>Philippe Rebbot n’est pas un acteur comme les autres. D’ailleurs, il ne se considère pas comme un acteur tout court. « Je suis acteur par hasard », dit-il, presque comme une excuse, avec ce mélange de pudeur, d’humour et de sincérité désarmante qui le caractérise. Rencontre avec un homme qui joue sans prétention, aime profondément ses pairs, et pour qui le cinéma est, plus qu’un métier, un refuge et une boussole.
« Macadam Cowboy » en boucle dans la tête d’un enfant
Premier souvenir de cinéma ? Philippe Rebbot  déjoue les attentes. Ce n’est pas un écran noir dans une salle obscure, mais une bande sonore, celle de Macadam Cowboy écoutée en boucle sur d’antiques cartouches audio au Maroc, où il grandit. À l’époque, le petit Philippe imagine un western, se rejoue des scènes dans sa tête, meurt dans les bras d’une maîtresse d’école fantasmée… Jusqu’à ce qu’il découvre, adolescent, le véritable film de John Schlesinger : un choc, évidemment. « Rien à voir avec ce que j'avais imaginé, mais c’est un film qui me colle à la peau », confie-t-il.
Patrick Dewaere comme étoile polaire
S’il s’est retrouvé devant la caméra sans l’avoir prémédité, Philippe Rebbot s’est rapidement trouvé un guide : Patrick Dewaere. « Quand je ne sais pas comment jouer une scène, je me demande toujours : comment lui l’aurait jouée ? » dit-il, sans détour. Il ajoute en riant : « Je suis juste un imitateur de Patrick Dewaere, mais comme je suis un mauvais imitateur, personne ne s’en rend compte. » Chez les Américains, il revendique un goût pour les acteurs aux fêlures visibles : Nicolas Cage, entre autres, qu’il voit comme un Dewaere d’outre-Atlantique.
Le cinéma par la régie, la régie par les sandwichs
Philippe Rebbot n’a pas pris l’ascenseur, mais les escaliers de service. Il a commencé en régie, à faire des sandwichs pour les équipes de tournage. Quinze années dans l’ombre, à apprendre les plateaux de l’intérieur, avant qu’un rôle de barman dans L’Ennui de Cédric Kahn ne vienne bouleverser sa trajectoire. Le remplaçant d’un acteur absent devient, contre toute attente, un visage du cinéma français. « Les rôles se sont enchaînés… Enfin, doucement, hein. Je bosse pas tant que ça », dit-il avec l’humilité non feinte de celui qui a souvent dit bonjour et au revoir dans les films.
Woody Allen, lunettes et révélation existentielle
Le cinéma n’a pas seulement donné un métier à Philippe Rebbot. Il lui a aussi offert une image de lui-même. En découvrant Woody Allen, l’enfant complexé, le « petit gros à lunettes », comprend qu’on peut être drôle, touchant, aimable – et même séduisant – sans correspondre aux canons héroïques. « Il m’a sauvé la vie », dit-il simplement, évoquant Bananas et d'autres films comme des bouées jetées dans son adolescence.
À bicyclette, un film comme thérapie partagée
Philippe Rebbot est à l’affiche d’À bicyclette, un road movie né d’un drame : le suicide du fils de son ami Mathias Mlekuz. D’abord conçu comme un geste d’amitié, un hommage, le film est devenu bien plus. Une expérience de deuil partagé, un atelier de réparation intime, un cinéma au sens le plus humain du terme. « Ce n’est pas le film qui a consolé Mathias », précise-t-il, « c’est ce que le public nous renvoie qui est bouleversant. »
Les spectateurs parlent de leurs propres fragilités, trouvent dans le film un écho, une douceur. « Ce qui fait mal quand quelqu’un meurt, c’est que l’air se referme sur son absence. Là, l’air ne s’est pas refermé sur Yuri. Il y a 500 000 personnes qui sont reparties avec un bout de lui. »
Un vrai ami, au bon moment
Au fil de cette aventure, Philippe Rebbot a aussi découvert quelque chose de lui-même. « Pour la première fois, j’ai été un véritable ami. » Un engagement sans grandiloquence, mais total, au bon moment. Et ça, pour lui, c’est « la classe ».
Et maintenant ?
Et la suite ? « Que mes enfants aillent bien, que ceux que j’aime aillent bien. Que le monde arrête de tourner dans le mauvais sens. Que les mabouls lâchent le manche. » Et toujours cette phrase comme un mantra et en réponse à Claude Lelouch : « La vie, c’est mieux que le cinéma. Faut juste qu’elle soit aidée par le cinéma. »

Philippe Rebbot, c’est une âme discrète et magnifique, une voix bancale qui touche juste, un artisan du jeu qui n’a jamais vraiment cherché à jouer. Il est de ceux qu’on ne voit pas forcément venir, mais qui laissent une trace. Une belle trace.
Une interview de Manuel Houssais dans le cadre du FCEM | Festival du Cinéma Européen de Meyzieu</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Philippe Rebbot n’est pas un acteur comme les autres. D’ailleurs, il ne se considère pas comme un acteur tout court. « Je suis acteur par hasard », dit-il, presque comme une excuse, avec ce mélange de pudeur, d’humour et de sincérité désarmante qui le caractérise. Rencontre avec un homme qui joue sans prétention, aime profondément ses pairs, et pour qui le cinéma est, plus qu’un métier, un refuge et une boussole.</span></p>
<span>« Macadam Cowboy » en boucle dans la tête d’un enfant</span>
<p><span>Premier souvenir de cinéma ? Philippe Rebbot  déjoue les attentes. Ce n’est pas un écran noir dans une salle obscure, mais une bande sonore, celle de </span><span><em><a>Macadam Cowboy</a></em></span><span> écoutée en boucle sur d’antiques cartouches audio au Maroc, où il grandit. À l’époque, le petit Philippe imagine un western, se rejoue des scènes dans sa tête, meurt dans les bras d’une maîtresse d’école fantasmée… Jusqu’à ce qu’il découvre, adolescent, le véritable film de <a href="https://www.universalis.fr/encyclopedie/john-schlesinger/">John Schlesinger </a>: un choc, évidemment. « Rien à voir avec ce que j'avais imaginé, mais c’est un film qui me colle à la peau », confie-t-il.</span></p>
<span>Patrick Dewaere comme étoile polaire</span>
<p><span>S’il s’est retrouvé devant la caméra sans l’avoir prémédité, Philippe Rebbot s’est rapidement trouvé un guide : </span><span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1115.html">Patrick Dewaere</a></span><span>. « Quand je ne sais pas comment jouer une scène, je me demande toujours : comment lui l’aurait jouée ? » dit-il, sans détour. Il ajoute en riant : « Je suis juste un imitateur de Patrick Dewaere, mais comme je suis un mauvais imitateur, personne ne s’en rend compte. » Chez les Américains, il revendique un goût pour les acteurs aux fêlures visibles : </span><span><a href="https://www.imdb.com/fr/name/nm0000115/">Nicolas Cage</a></span><span>, entre autres, qu’il voit comme un Dewaere d’outre-Atlantique.</span></p>
<span>Le cinéma par la régie, la régie par les sandwichs</span>
<p><span>Philippe Rebbot n’a pas pris l’ascenseur, mais les escaliers de service. Il a commencé en régie, à faire des sandwichs pour les équipes de tournage. Quinze années dans l’ombre, à apprendre les plateaux de l’intérieur, avant qu’un rôle de barman dans </span><span><em><a>L’Ennui</a></em></span><span><a> de Cédric Kahn</a></span><span>ne vienne bouleverser sa trajectoire. Le remplaçant d’un acteur absent devient, contre toute attente, un visage du </span><span><a>cinéma français</a></span><span>. « Les rôles se sont enchaînés… Enfin, doucement, hein. Je bosse pas tant que ça », dit-il avec l’humilité non feinte de celui qui a souvent dit bonjour et au revoir dans les films.</span></p>
<span>Woody Allen, lunettes et révélation existentielle</span>
<p><span>Le cinéma n’a pas seulement donné un métier à Philippe Rebbot. Il lui a aussi offert une image de lui-même. En découvrant </span><span><a href="https://www.lefigaro.fr/cinema/scandales-familiaux-detectives-prives-metoo-comment-woody-allen-est-devenu-le-paria-d-hollywood-20240817">Woody Allen</a></span><span>, l’enfant complexé, le « petit gros à lunettes », comprend qu’on peut être drôle, touchant, aimable – et même séduisant – sans correspondre aux canons héroïques. « Il m’a sauvé la vie », dit-il simplement, évoquant </span><a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1913.html"><span><em>Bananas</em></span></a><span>et d'autres films comme des bouées jetées dans son adolescence.</span></p>
<span><em>À bicyclette</em></span><span>, un film comme thérapie partagée</span>
<p><span>Philippe Rebbot est à l’affiche d’</span><a href="https://www.cnc.fr/cinema/actualites/dans-les-coulisses-du-film-a-bicyclette_2348626"><span><em>À bicyclette</em></span></a><span><a href="https://www.cnc.fr/cinema/actualites/dans-les-coulisses-du-film-a-bicyclette_2348626">,</a> un </span><span><a>road movie</a></span><span> né d’un drame : le suicide du fils de son ami </span><a href="https://podcasts.apple.com/es/podcast/%C3%A0-bicyclette-deuil-amiti%C3%A9-et-renaissance/id1635803207?i=1000695330153&amp;l=en-GB"><span>Mathias Mlekuz</span></a><span><a href="https://podcasts.apple.com/es/podcast/%C3%A0-bicyclette-deuil-amiti%C3%A9-et-renaissance/id1635803207?i=1000695330153&amp;l=en-GB">.</a> D’abord conçu comme un geste d’amitié, un hommage, le film est devenu bien plus. Une expérience de deuil partagé, un atelier de réparation intime, un cinéma au sens le plus humain du terme. « Ce n’est pas le film qui a consolé Mathias », précise-t-il, « c’est ce que le public nous renvoie qui est bouleversant. »</span></p>
<p><span>Les spectateurs parlent de leurs propres fragilités, trouvent dans le film un écho, une douceur. « Ce qui fait mal quand quelqu’un meurt, c’est que l’air se referme sur son absence. Là, l’air ne s’est pas refermé sur Yuri. Il y a 500 000 personnes qui sont reparties avec un bout de lui. »</span></p>
<span>Un vrai ami, au bon moment</span>
<p><span>Au fil de cette aventure, <a href="https://www.ubba.eu/fiche/acteur/philippe-rebbot">Philippe Rebbot </a>a aussi découvert quelque chose de lui-même. « Pour la première fois, j’ai été un véritable ami. » Un engagement sans grandiloquence, mais total, au bon moment. Et ça, pour lui, c’est « la classe ».</span></p>
<span>Et maintenant ?</span>
<p><span>Et la suite ? « Que mes enfants aillent bien, que ceux que j’aime aillent bien. Que le monde arrête de tourner dans le mauvais sens. Que les mabouls lâchent le manche. » Et toujours cette phrase comme un mantra et en réponse à <a href="https://radioducinema.com/videos/finalement-claude-lelouch-signe-une-fable-musicale-avec-kad-merad-analyse-et-coulisses-du-film-102">Claude Lelouch</a> : « La vie, c’est mieux que le cinéma. Faut juste qu’elle soit aidée par le cinéma. »</span></p>

<p><span><strong>Philippe Rebbot</strong></span><span>, c’est une âme discrète et magnifique, une voix bancale qui touche juste, un artisan du jeu qui n’a jamais vraiment cherché à jouer. Il est de ceux qu’on ne voit pas forcément venir, mais qui laissent une trace. Une belle trace.</span></p>
<p><span>Une interview de <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais </a>dans le cadre du </span><a href="https://www.cinema-europeen.fr/">FCEM | Festival du Cinéma Européen de Meyzieu</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 07 Apr 2025 19:47:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Architecture et Cinéma, Les Barani, Une Fratrie à l’Errance Créatrice</title>
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      <description>Un Dialogue Entre Matière et Image
L'architecture et le cinéma partagent une essence commune : celle de structurer l'espace et le temps. L'architecte Marc Barani et le cinéaste Christian Barani incarnent cette osmose artistique, chacun à leur manière. Si l'un construit des bâtiments qui dialoguent avec leur environnement, l'autre capture l'instant par la dérive et la lumière. Leur parcours atypique et leurs collaborations témoignent d’une même quête : celle de révéler le monde au travers d'une poésie de l’espace.
De l’Anthropologie à la Scénographie : Un Architecte en Quête de Sens
Formé à l'École d'Architecture de Marseille, Marc Barani s’est rapidement tourné vers une approche pluridisciplinaire, enrichie par des recherches anthropologiques au Népal et une formation en scénographie à la Villa Arson. Cet itinéraire singulier lui permet de penser l'architecture au carrefour de l’art et des modes de vie. Pour lui, concevoir un espace, c’est composer avec la lumière, la matière et la mémoire du lieu.
Son projet marquant, l'École Nationale Supérieure de la Photographie à Arles, est inspiré par une phrase d’Henri Cartier-Bresson : « Faire de la photo, c'est fermer un œil pour regarder à l'intérieur et ouvrir un œil pour regarder le monde. ». Cet établissement conjugue ainsi ouverture sur la ville et introspection créative.
Cinéma et Dérive : L’Art de Filmer l'Instant
De son côté, Christian Barani défend un cinéma d'expérience, loin des scénarios préécrits. Inspiré par la dérive situationniste, il filme sans intention préalable, laissant la réalité s'imprimer sur la pellicule. Comme un jazzman de l'image, il improvise en capturant la rencontre entre un espace et une émotion.
Son approche repose sur un engagement physique intense : il marche parfois jusqu'à 20 km par jour, laissant son corps atteindre un état de transe propice à l'observation. Ce processus de captation instinctif lui permet de révéler des présences invisibles, un peu à la manière des photographies de Jacques Henri Lartigue, qui a été une référence pour les deux frères.
Une Collaboration Naturelle sur le Terrain du Mouvement
C'est dans le cadre de l'extension du tramway de Nice que Marc et Christian Barani ont officiellement collaboré pour la première fois. L’enjeu était de restituer un projet en perpétuel mouvement, une gageure impossible par la seule photographie. Le cinéma s’est alors imposé comme une solution évidente.
En arpentant le chantier, Christian Barani a capté les gestes, les rythmes et les interactions humaines qui donnent vie à l’architecture. Cette expérience a révélé un aspect essentiel du travail de Marc : l’architecture ne se limite pas à la conception d’un espace, elle doit permettre des possibles, offrir des situations où l'humain peut s'exprimer.
Errance et Lumière : Une Esthétique Commune
La notion d'errance, présente dans les travaux des deux frères, est intrinsèquement liée à leur manière d'appréhender l'espace et le temps. Dans l'architecture, elle s'exprime par une flexibilité spatiale qui laisse place à l'imprévu. Dans le cinéma, elle se traduit par une captation sensorielle et immersive du monde.
La lumière joue également un rôle central. Comme le souligne notre correspondant et photographe David Marmier un film tourné à l'aube, en plein zénith ou à l'heure bleue n’aura pas la même narration. L’ombre et la clarté sculptent l'image comme elles sculptent un volume architectural.
Une Poésie de l'Espace Sans Préméditation
Si leurs travaux semblent empreints de poésie, ni Marc ni Christian ne cherchent cet effet. Pour eux, la beauté n’est pas un but, mais un résultat possible d’un processus rigoureux. Leur démarche est avant tout une ouverture au monde, à ses imprévus, à ses tensions et à ses émotions.
En filigrane, leur expérience du Népal et d’autres cultures leur a enseigné que la beauté n'est pas une finalité, mais un point de départ. Dans leur travail, l’architecture et le cinéma ne figent pas la réalité, ils l'accompagnent, lui offrent des cadres ouverts et perméables.
Vers de Nouvelles Explorations
La collaboration entre Marc et Christian Barani est une alchimie rare qui dépasse les cloisons disciplinaires. En repoussant les limites de leurs pratiques respectives, ils révèlent la manière dont l'espace peut devenir un langage universel.
Dans un monde en perpétuel mouvement, où l’architecture et le cinéma sont trop souvent pensés comme des entités isolées, leur démarche nous rappelle que tout est question de regard, de lumière et d’ouverture à l’inattendu.
Pour Aller Plus Loin :


Site officiel de Marc Barani


Christian Barani


Rencontres d'Arles


Villa Arson


Photographies: David Marmier 
Photo du haut : Christian Barani,  Photo du bas Marc Barani  </description>
      <content:encoded><![CDATA[<span>Un Dialogue Entre Matière et Image</span>
<p><span>L'architecture et le cinéma partagent une essence commune : celle de structurer l'espace et le temps. L'architecte </span><span><strong>Marc Barani</strong></span><span> et le cinéaste </span><span><strong>Christian Barani</strong></span><span> incarnent cette osmose artistique, chacun à leur manière. Si l'un construit des bâtiments qui dialoguent avec leur environnement, l'autre capture l'instant par la dérive et la lumière. Leur parcours atypique et leurs collaborations témoignent d’une même quête : celle de révéler le monde au travers d'une poésie de l’espace.</span></p>
<span>De l’Anthropologie à la Scénographie : Un Architecte en Quête de Sens</span>
<p><span>Formé à l'<a href="https://www.marseille.archi.fr/">École d'Architecture de Marseille,</a> </span><span><strong>Marc Barani</strong></span><span> s’est rapidement tourné vers une approche pluridisciplinaire, enrichie par des recherches anthropologiques au </span><span><strong>Népal</strong></span><span> et une formation en scénographie à la </span><span><strong>Villa Arson</strong></span><span>. Cet itinéraire singulier lui permet de penser l'architecture au carrefour de l’art et des modes de vie. Pour lui, concevoir un espace, c’est composer avec la lumière, la matière et la mémoire du lieu.</span></p>
<p><span>Son projet marquant, l'École Nationale Supérieure de la Photographie à </span><span><strong>Arles</strong></span><span>, est inspiré par une phrase d’</span><a href="https://www.magnumphotos.com/photographer/henri-cartier-bresson/"><span><strong>Henri Cartier-Bresson</strong></span></a><span> : « Faire de la photo, c'est fermer un œil pour regarder à l'intérieur et ouvrir un œil pour regarder le monde. ». Cet établissement conjugue ainsi ouverture sur la ville et introspection créative.</span></p>
<span>Cinéma et Dérive : L’Art de Filmer l'Instant</span>
<p><span>De son côté, </span><span><strong>Christian Barani</strong></span><span> défend un cinéma d'expérience, loin des scénarios préécrits. Inspiré par la </span><span><strong>dérive situationniste</strong></span><span>, il filme sans intention préalable, laissant la réalité s'imprimer sur la pellicule. Comme un </span><span><strong>jazzman de l'image</strong></span><span>, il improvise en capturant la rencontre entre un espace et une émotion.</span></p>
<p><span>Son approche repose sur un engagement physique intense : il marche parfois jusqu'à </span><span><strong>20 km par jour</strong></span><span>, laissant son corps atteindre un état de transe propice à l'observation. Ce processus de captation instinctif lui permet de révéler des présences invisibles, un peu à la manière des photographies de </span><a href="https://mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/collection/objet/feuilletez-en-ligne-les-albums-de-lartigue"><span><strong>Jacques Henri Lartigue</strong></span></a><span>, qui a été une référence pour les deux frères.</span></p>
<span>Une Collaboration Naturelle sur le Terrain du Mouvement</span>
<p><span>C'est dans le cadre de l'extension du </span><a href="https://www.amc-archi.com/photos/equerre-d-argent-2008-laureat-atelier-barani-centre-de-maintenance-du-tramway,2433/vue-exterieure-centre-de-ma.1"><span><strong>tramway de Nice</strong></span></a><span>que Marc et Christian Barani ont officiellement collaboré pour la première fois. L’enjeu était de restituer un projet en perpétuel mouvement, une gageure impossible par la seule photographie. Le cinéma s’est alors imposé comme une solution évidente.</span></p>
<p><span>En arpentant le chantier, Christian Barani a capté les gestes, les rythmes et les interactions humaines qui donnent vie à l’architecture. Cette expérience a révélé un aspect essentiel du travail de Marc : l’architecture ne se limite pas à la conception d’un espace, elle doit permettre des possibles, offrir des situations où l'humain peut s'exprimer.</span></p>
<span>Errance et Lumière : Une Esthétique Commune</span>
<p><span>La notion d'errance, présente dans les travaux des deux frères, est intrinsèquement liée à leur manière d'appréhender l'espace et le temps. Dans l'architecture, elle s'exprime par une flexibilité spatiale qui laisse place à l'imprévu. Dans le cinéma, elle se traduit par une captation sensorielle et immersive du monde.</span></p>
<p><span>La lumière joue également un rôle central. Comme le souligne notre correspondant et photographe <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier </a>un film tourné à l'aube, en plein zénith ou à l'heure bleue n’aura pas la même narration. L’ombre et la clarté sculptent l'image comme elles sculptent un volume architectural.</span></p>
<span>Une Poésie de l'Espace Sans Préméditation</span>
<p><span>Si leurs travaux semblent empreints de poésie, ni Marc ni Christian ne cherchent cet effet. Pour eux, la beauté n’est pas un but, mais un résultat possible d’un processus rigoureux. Leur démarche est avant tout une ouverture au monde, à ses imprévus, à ses tensions et à ses émotions.</span></p>
<p><span>En filigrane, leur expérience du </span><span><strong>Népal</strong></span><span> et d’autres cultures leur a enseigné que la beauté n'est pas une finalité, mais un </span><span><strong>point de départ</strong></span><span>. Dans leur travail, l’architecture et le cinéma ne figent pas la réalité, ils l'accompagnent, lui offrent des cadres ouverts et perméables.</span></p>
<span>Vers de Nouvelles Explorations</span>
<p><span>La collaboration entre Marc et Christian Barani est une alchimie rare qui dépasse les cloisons disciplinaires. En repoussant les limites de leurs pratiques respectives, ils révèlent la manière dont l'espace peut devenir un langage universel.</span></p>
<p><span>Dans un monde en perpétuel mouvement, où l’architecture et le cinéma sont trop souvent pensés comme des entités isolées, leur démarche nous rappelle que tout est question de regard, de lumière et d’ouverture à l’inattendu.</span></p>
<span>Pour Aller Plus Loin :</span>
<ul>
<li>
<p><a href="https://www.marcbarani.com"><span>Site officiel de Marc Barani</span></a></p>
</li>
<li>
<p><span><a href="https://art-cade.net/artiste-christian-barani/">Christian Barani</a></span></p>
</li>
<li>
<p><a href="https://www.rencontres-arles.com"><span>Rencontres d'Arles</span></a></p>
</li>
<li>
<p><a href="https://www.villa-arson.org"><span>Villa Arson</span></a></p>
</li>
</ul>
<p><span>Photographies: <a href="https://www.linkedin.com/in/david-marmier-54582547/?originalSubdomain=fr">David Marmier </a></span></p>
<p><span>Photo du haut : Christian Barani,  Photo du bas Marc Barani  </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 31 Mar 2025 19:19:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Architecture et Cinéma, Les Barani, Une Fratrie à l’Errance Créatrice</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Festival national du film d'animation Du 22 au 27 avril 2025 à Rennes</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/festival-national-du-film-d-animation-du-22-au-27-avril-2025-a-rennes-416</link>
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      <description>Du 22 au 27 avril 2025, le Festival National du Film d'Animation de Rennes Métropole revient pour une nouvelle édition riche en découvertes et en émotions. Ce rendez-vous incontournable de l'animation française promet de captiver les spectateurs avec une programmation variée et ambitieuse, mettant en lumière la diversité et la vitalité de la production française.
Une Vitrine de la Création Française
Le festival, organisé par l'Association Française du Cinéma d'Animation (AFCA), se positionne comme une véritable vitrine de l'animation française. Avec 136 œuvres sélectionnées, dont 66 courts métrages en compétition et 70 œuvres en panorama, le festival offre un regard éditorialisé sur une création particulièrement riche et reconnue à l'échelle internationale. Les spectateurs pourront découvrir des films aux univers foisonnants, avec une multiplicité de formats, de tons et de points de vue.
Des Rencontres et des Échanges
Le Festival National du Film d'Animation est également un lieu de rencontres privilégiées entre les créateurs et le public. Des talents de l'animation française, tels que des auteurs, des techniciens, des producteurs, partageront leurs parcours, leurs métiers et leurs savoir-faire. Des séances spéciales thématiques sur le cinéma de genre, le cinéma expérimental ou le stop motion viendront mettre en lumière des films hors normes ou marquants.
Les Temps Forts du Festival
Parmi les temps forts du festival, on retrouve la soirée d'ouverture avec la projection de "Pelikan Blue" de László Csáki, un documentaire animé hongrois passionnant. La cérémonie des Grands Prix, suivie de la projection de deux unitaires télé en stop-motion, "Une Guitare à la Mer" de Sophie Roze et "Lola et le Piano à Bruits" de Augusto Zanovello, promet d'être un moment fort de cette édition.
Les Compétitions et les Panoramas
Les compétitions du festival sont réparties en dix programmes adaptés pour tous les âges, reflétant la vitalité et la richesse de la production française. Les panoramas, quant à eux, offrent un large éventail de formats de création, allant de l'autoproduction à la série, en passant par le clip musical ou encore le film amateur.
Les Professionnels à l'Honneur
Le festival accueille également des professionnels de renom pour départager les 66 films en compétition. Parmi eux, Céline Ronté, scénariste et directrice artistique, ROB, compositeur, et Véronique Le Bris, journaliste et fondatrice de www.cine-woman.fr. Des masterclasses et des tables rondes seront organisées pour discuter des enjeux de la musique, du sound design et de la postproduction audio dans l'animation.
Un Festival pour Tous
Le Festival National du Film d'Animation de Rennes Métropole est un événement pour tous les publics, avec des activités et des rencontres tout public, des projections, des ateliers de pratique, des parcours découvertes et des expositions. Le festival porte une attention particulière à l'accessibilité des personnes en situation de handicap, avec une programmation accessible de films sous-titrés pour sourds et malentendants et accessible en audiodescription.
Conclusion
Le Festival National du Film d'Animation 2025 s'annonce comme un événement incontournable pour les amateurs de cinéma d'animation. Avec une programmation riche et variée, des rencontres avec les talents de l'animation française et des activités pour tous les publics, cette édition promet de célébrer la créativité et la diversité de la production française. Rendez-vous du 22 au 27 avril 2025 à Rennes Métropole pour vivre cette expérience unique !
Pour plus d'informations, visitez le site officiel du festival.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Du 22 au 27 avril 2025, le <a href="https://www.festival-film-animation.fr/">Festival National du Film d'Animation</a> de Rennes Métropole revient pour une nouvelle édition riche en découvertes et en émotions. Ce rendez-vous incontournable de l'animation française promet de captiver les spectateurs avec une programmation variée et ambitieuse, mettant en lumière la diversité et la vitalité de la production française.</p>
Une Vitrine de la Création Française
<p>Le festival, organisé par l'<a href="https://www.afca.asso.fr/">Association Française du Cinéma d'Animation (AFCA)</a>, se positionne comme une véritable vitrine de l'animation française. Avec 136 œuvres sélectionnées, dont 66 courts métrages en compétition et 70 œuvres en panorama, le festival offre un regard éditorialisé sur une création particulièrement riche et reconnue à l'échelle internationale. Les spectateurs pourront découvrir des films aux univers foisonnants, avec une multiplicité de formats, de tons et de points de vue.</p>
Des Rencontres et des Échanges
<p>Le Festival National du Film d'Animation est également un lieu de rencontres privilégiées entre les créateurs et le public. Des talents de l'animation française, tels que des auteurs, des techniciens, des producteurs, partageront leurs parcours, leurs métiers et leurs savoir-faire. Des séances spéciales thématiques sur le cinéma de genre, le cinéma expérimental ou le stop motion viendront mettre en lumière des films hors normes ou marquants.</p>
Les Temps Forts du Festival
<p>Parmi les temps forts du festival, on retrouve la soirée d'ouverture avec la projection de "Pelikan Blue" de László Csáki, un documentaire animé hongrois passionnant. La cérémonie des Grands Prix, suivie de la projection de deux unitaires télé en stop-motion, "Une Guitare à la Mer" de Sophie Roze et "Lola et le Piano à Bruits" de Augusto Zanovello, promet d'être un moment fort de cette édition.</p>
Les Compétitions et les Panoramas
<p>Les compétitions du festival sont réparties en dix programmes adaptés pour tous les âges, reflétant la vitalité et la richesse de la production française. Les panoramas, quant à eux, offrent un large éventail de formats de création, allant de l'autoproduction à la série, en passant par le clip musical ou encore le film amateur.</p>
Les Professionnels à l'Honneur
<p>Le festival accueille également des professionnels de renom pour départager les 66 films en compétition. Parmi eux, <a href="https://www.imdb.com/name/nm1425891/">Céline Ronté</a>, scénariste et directrice artistique, <a href="https://www.discogs.com/artist/39249-Rob">ROB</a>, compositeur, et <a href="https://www.cine-woman.fr/">Véronique Le Bris</a>, journaliste et fondatrice de <a href="https://www.cine-woman.fr/">www.cine-woman.fr</a>. Des masterclasses et des tables rondes seront organisées pour discuter des enjeux de la musique, du sound design et de la postproduction audio dans l'animation.</p>
Un Festival pour Tous
<p>Le Festival National du Film d'Animation de Rennes Métropole est un événement pour tous les publics, avec des activités et des rencontres tout public, des projections, des ateliers de pratique, des parcours découvertes et des expositions. Le festival porte une attention particulière à l'accessibilité des personnes en situation de handicap, avec une programmation accessible de films sous-titrés pour sourds et malentendants et accessible en audiodescription.</p>
Conclusion
<p>Le Festival National du Film d'Animation 2025 s'annonce comme un événement incontournable pour les amateurs de cinéma d'animation. Avec une programmation riche et variée, des rencontres avec les talents de l'animation française et des activités pour tous les publics, cette édition promet de célébrer la créativité et la diversité de la production française. Rendez-vous du 22 au 27 avril 2025 à Rennes Métropole pour vivre cette expérience unique !</p>
<p>Pour plus d'informations, visitez le <a href="https://www.festival-film-animation.fr/">site officiel du festival</a>.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 29 Mar 2025 15:28:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Festival national du film d'animation Du 22 au 27 avril 2025 à Rennes</itunes:title>
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      <title>De "Catherine et Liliane" à "Clean", Bruno Sanches ose le contre-emploi</title>
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      <description>Bruno Sanches est un visage familier du petit écran, notamment grâce à son duo humoristique Catherine et Liliane sur Canal+ et son rôle de Gilles dans HPI sur TF1. Aujourd'hui, l'acteur multiplie les projets et explore des personnages plus complexes, loin de son image d'éternel sympathique. Pour la radio du cinema, il dévoile sur son actualité chargée et sa volonté d'élargir son registre.
"Clean" : un contre-emploi saisissant
Dans la série Clean, réalisée par Cathy Verney pour M6 le 4 avril 2025, Bruno Sanches incarne Victor, un homme toxique et manipulateur qui profite de sa position pour dominer les femmes qui travaillent sous ses ordres. Un rôle d'antagoniste qui lui a demandé un certain effort :

"C'était pas si simple de jouer ça. Parfois, on coupait les prises, j'étais mal à l'aise, même si on est dans la comédie."

Un challenge donc, mais aussi une belle opportunité pour l'acteur, ravi de sortir de son image de bon copain drôle et bienveillant :

"Je suis content qu'on m'ait proposé un contre-emploi. J'ai envie de jouer plein de choses différentes."

Le pitch de la série : trois femmes de ménage travaillant dans la haute finance décident de monter une arnaque après avoir pris goût aux coulisses du pouvoir. 
"Ghost" : une adaptation à la française
Autre projet en cours : Ghosts : Fantômes à la maison , une adaptation de la célèbre série britannique pour Disney+ et TF1. Bruno Sanches y campe Daniel, un chef scout des années 70 mort dans un accident ridicule, condamnant son âme à errer dans un château avec d'autres fantômes de toutes les époques.
Avec aussi Camille Chamoux, Alison Cardinet, Hafid F. Benamar, Nabil Ben Mabrouk, Natacha Lindinger, Fred Testot, Roland Givorant, Tiphaine Daviot, François Vincentelli, Daniel Quignon, Paul Scarfoglio, Monsieur Poulpe, Paul Deby, Camille Combal..
L'acteur souligne l'originalité de cette version française :

"On a gardé l'esprit de la série mais en y mettant notre touche. Je trouve qu'on est même plus drôles !"

Avec un casting éclectique et des personnages hauts en couleur, cette comédie surnaturelle s'annonce comme une belle surprise.
"HPI" : adieu ou au revoir ?
Difficile de ne pas évoquer HPI, qui touche à sa dernière saison.

"Toute bonne chose a une fin, et cinq saisons, c'est parfait. Il faut savoir s'arrêter au bon moment."

Bruno Sanches a marqué les esprits avec son rôle de Gilles Vandraud, et l'arrêt de la série est pour lui un moment à la fois triste et naturel, mais un succés pareil reste rarement sans lendemain..
"Connemara" : un rôle poignant sous la direction d'Alex Lutz
Sur grand écran, l'acteur sera prochainement à l'affiche de Connemara, adaptation du roman de Nicolas Mathieu, réalisé par Alex Lutz. Un projet cher à son réalisateur, qui a investi toute sa sensibilité dans ce film.
Bruno Sanches y incarne un ami du personnage principal, un rôle différent de ce qu'il a joué auparavant :

"Alex est un réalisateur incroyablement pointu et investi. J'ai hâte que le film sorte, il promet d'être très beau."
L'histoire: Hélène (Mélanie Thierry) contrainte par un burn-out à quitter Paris, revient dans sa région natale où elle retrouve une vie stable. Mais sa rencontre avec Christophe (Bastien Bouillon), ancien amour de jeunesse, bouleverse son équilibre et ravive des passions inattendues, d'après le roman de Nicolas Mathieu.

Des projets à foison
En tournage pour Les aventurières (France 2), avec Fanny Cottençon, Charlie Bruneau, Lionnel Astier, Thibault de Montalembert, Bruno Sanches ne manque pas de projets. Il est prêt à surprendre son public.
Que ce soit dans la comédie ou des rôles plus sombres, l'acteur prouve qu'il est capable de tout jouer, et on a hâte de découvrir la suite de son parcours !</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=137485.html">Bruno Sanches </a>est un visage familier du petit écran, notamment grâce à son duo humoristique </span><a href="https://www.youtube.com/@CatherineEtLiliane"><span><strong>Catherine et Liliane</strong></span></a><span> sur <a href="https://www.canalplus.com/">Canal+ </a>et son rôle de Gilles dans </span><a href="https://www.tf1.fr/tf1/hpi"><span><strong>HPI</strong></span></a><span><a href="https://www.tf1.fr/tf1/hpi"> sur TF1.</a> Aujourd'hui, l'acteur multiplie les projets et explore des personnages plus complexes, loin de son image d'éternel sympathique. Pour la radio du cinema, il dévoile sur son actualité chargée et sa volonté d'élargir son registre.</span></p>
<span><strong>"Clean" : un contre-emploi saisissant</strong></span>
<p><span>Dans la <a href="https://seriesmania.com/festival/fiche/clean/">série </a></span><a href="https://seriesmania.com/festival/fiche/clean/"><span><strong>Clean</strong></span></a><span><a href="https://seriesmania.com/festival/fiche/clean/">,</a> réalisée par <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=66316.html">Cathy Verney </a>pour <a href="https://www.m6.fr/">M6 </a>le 4 avril 2025, Bruno Sanches incarne </span><span><strong>Victor</strong></span><span>, un homme toxique et manipulateur qui profite de sa position pour dominer les femmes qui travaillent sous ses ordres. Un rôle d'antagoniste qui lui a demandé un certain effort :</span></p>

<p><span>"C'était pas si simple de jouer ça. Parfois, on coupait les prises, j'étais mal à l'aise, même si on est dans la comédie."</span></p>

<p><span>Un challenge donc, mais aussi une belle opportunité pour l'acteur, ravi de sortir de son image de bon copain drôle et bienveillant :</span></p>

<p><span>"Je suis content qu'on m'ait proposé un contre-emploi. J'ai envie de jouer plein de choses différentes."</span></p>

<p><span>Le pitch de la série : </span><span><strong>trois femmes de ménage travaillant dans la haute finance décident de monter une arnaque après avoir pris goût aux coulisses du pouvoir</strong></span><span>. </span></p>
<span><strong>"Ghost" : une adaptation à la française</strong></span>
<p><span>Autre projet en cours : </span><a href="https://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=26199.html">Ghosts : Fantômes à la maison </a><span>, une adaptation de la célèbre <a href="https://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=26199.html">série britannique</a> pour </span><span><strong><a href="https://www.disneyplus.com/fr-fr">Disney+</a> et TF1</strong></span><span>. Bruno Sanches y campe </span><span><strong>Daniel</strong></span><span>, un chef scout des années 70 mort dans un accident ridicule, condamnant son âme à errer dans un château avec d'autres fantômes de toutes les époques.</span></p>
<p><span>Avec aussi Camille Chamoux, Alison Cardinet, Hafid F. Benamar, Nabil Ben Mabrouk, Natacha Lindinger, Fred Testot, Roland Givorant, Tiphaine Daviot, François Vincentelli, Daniel Quignon, Paul Scarfoglio, Monsieur Poulpe, <a href="https://www.radioducinema.com/podcasts/paul-deby-cinema-et-series-l-acteur-revele-ses-secrets-et-ses-reves-413">Paul Deby</a>, Camille Combal..</span></p>
<p><span>L'acteur souligne l'originalité de cette version française :</span></p>

<p><span>"On a gardé l'esprit de la série mais en y mettant notre touche. Je trouve qu'on est même plus drôles !"</span></p>

<p><span>Avec un casting éclectique et des personnages hauts en couleur, cette comédie surnaturelle s'annonce comme une belle surprise.</span></p>
<span><strong>"HPI" : adieu ou au revoir ?</strong></span>
<p><span>Difficile de ne pas évoquer </span><span><strong>HPI</strong></span><span>, qui touche à sa dernière saison.</span></p>

<p><span>"Toute bonne chose a une fin, et cinq saisons, c'est parfait. Il faut savoir s'arrêter au bon moment."</span></p>

<p><span>Bruno Sanches a marqué les esprits avec son rôle de </span><span><strong>Gilles Vandraud</strong></span><span>, et l'arrêt de la série est pour lui un moment à la fois triste et naturel, mais un succés pareil reste rarement sans lendemain..</span></p>
<span><strong>"Connemara" : un rôle poignant sous la direction d'Alex Lutz</strong></span>
<p><span>Sur grand écran, l'acteur sera prochainement à l'affiche de </span><span><strong>Connemara</strong></span><span>, adaptation du roman de Nicolas Mathieu, réalisé par </span><span><strong>Alex Lutz</strong></span><span>. Un projet cher à son réalisateur, qui a investi toute sa sensibilité dans ce film.</span></p>
<p><span>Bruno Sanches y incarne </span><span><strong>un ami du personnage principal</strong></span><span>, un rôle différent de ce qu'il a joué auparavant :</span></p>

<p><span>"Alex est un réalisateur incroyablement pointu et investi. J'ai hâte que le film sorte, il promet d'être très beau."</span></p>
<p><span>L'histoire: Hélène (<a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=21714.html">Mélanie Thierry</a>) contrainte par un burn-out à quitter Paris, revient dans sa région natale où elle retrouve une vie stable. Mais sa rencontre avec Christophe (<a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=252531.html">Bastien Bouillon</a>), ancien amour de jeunesse, bouleverse son équilibre et ravive des passions inattendues, d'après le roman de </span><a href="https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/connemara-troisieme-roman-du-vosgien-nicolas-mathieu-sera-adapte-au-cinema-1653573129">Nicolas Mathieu</a>.</p>

<span><strong>Des projets à foison</strong></span>
<p><span>En tournage pour </span><a href="https://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=1000000415.html"><span><strong>Les aventurières</strong></span></a><span>(France 2), avec <strong>Fanny Cottençon, Charlie Bruneau, Lionnel Astier, Thibault de Montalembert, </strong>Bruno Sanches ne manque pas de projets. Il est prêt à surprendre son public.</span></p>
<p><span>Que ce soit dans la comédie ou des rôles plus sombres, l'acteur prouve qu'il est capable de tout jouer, et on a hâte de découvrir la suite de son parcours !</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 27 Mar 2025 18:58:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>"Le Garçon" de Zabou Breitman, un objet cinématographique à identifier</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/le-garcon-de-zabou-breitman-un-objet-cinematographique-a-identifier-414</link>
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      <description>Par Manuel Houssais
Avec Le Garçon, Zabou Breitman et Florent Vassault signent une œuvre hybride, entre documentaire et fiction, un projet cinématographique audacieux qui questionne notre rapport aux images et à la mémoire. Un voyage sensoriel et mélancolique qui résonne en chacun de nous.
Une expérience cinématographique inclassable
Zabou Breitman le dit elle-même : Le Garçon ne rentre dans aucune case. Ce n'est ni un documentaire pur, ni une fiction traditionnelle, mais un "tissage" des deux, où réel et imaginaire s'entremêlent. L'idée est partie d'un pari osé : retrouver l'histoire d'un inconnu à travers des photos de famille anonymes. Le cinéaste Florent Vassault se charge de l'enquête documentaire tandis que Zabou Breitman imagine des scènes fictionnelles inspirées des clichés.
"On part avec rien", explique la réalisatrice. "On trouve des photos, on tente de découvrir l'histoire de la personne. Moi, je brode autour en inventant." Ainsi naît une narration fragmentée, en perpétuel mouvement, qui révèle peu à peu ses intentions.
Un casting entre fiction et réel
Pour donner vie à ce Garçon, Zabou Breitman fait appel à des comédiens confirmés comme Isabelle Nanty, François Berléand, Florence Muller ou encore Damien Sobiraph, qui incarne le personnage principal à 25 ans. La fiction se nourrit des documents réels rassemblés par Florent Vassault, mais aussi des témoignages d'inconnus qu'il rencontre.
"Il m'envoyait des textes de personnes croisées au fil de son enquête, et je les donnais aux acteurs comme s'il s'agissait de dialogues d'auteurs," dévoile Zabou Breitman. Une approche qui renforce le trouble entre vérité et invention.
Un puzzle mélancolique et universel
La force de Le Garçon réside dans son aspect universel. "Tout le monde a cette photo là", confie Zabou Breitman, soulignant l'aspect familier et intime du projet. Ce film invite chacun à une réflexion sur le temps qui passe et sur les souvenirs que nous portons en nous.
L’œuvre joue avec le concept de la mémoire, et offre au spectateur un jeu de piste où il devient lui-même acteur de l’histoire. "On lui donne les clés sans qu’il le sache, et au bout d’un moment, il décode," explique la réalisatrice.
Un film porté par le bouche-à-oreille
Projet cinématographique singulier, Le Garçon se démarque par sa construction atypique et sa fabrication artisanale. "On n'avait pas de scénario, pas de budget confortable, juste du temps pour laisser décanter les choses", raconte Zabou Breitman. Un an et demi de montage aura été nécessaire pour finaliser ce travail de dentelle.
L’engouement du public est essentiel à la vie du film. "Ce sont les spectateurs qui vont devenir les ambassadeurs de ce projet," assure la réalisatrice. L’accueil enthousiaste lors des projections renforce cette idée d’une œuvre qui appartient à chacun.
Entre réalité et fiction, investigation et introspection, Le Garçon est une expérience cinématographique rare, une invitation à explorer nos souvenirs communs et à questionner la frontière entre l’image et le récit.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Par Manuel Houssais</span></p>
<p><span>Avec </span><a href="https://www.lefigaro.fr/cinema/notre-critique-du-film-le-garcon-a-la-recherche-du-jeune-homme-perdu-20250325"><span><em>Le Garçon</em></span></a><span>, </span><a href="https://www.instagram.com/zaboubreitman/?hl=fr"><span>Zabou Breitman</span></a><span>et </span><a href="https://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_liste_generique/C_40000_F"><span>Florent Vassault</span></a><span>signent une œuvre hybride, entre documentaire et fiction, un projet cinématographique audacieux qui questionne notre rapport aux images et à la mémoire. Un voyage sensoriel et mélancolique qui résonne en chacun de nous.</span></p>
<span>Une expérience cinématographique inclassable</span>
<p><span><a>Zabou Breitman</a></span><span> le dit elle-même : </span><span><em>Le Garçon</em></span><span> ne rentre dans aucune case. Ce n'est ni un documentaire pur, ni une fiction traditionnelle, mais un "tissage" des deux, où réel et imaginaire s'entremêlent. L'idée est partie d'un pari osé : retrouver l'histoire d'un inconnu à travers des photos de famille anonymes. Le cinéaste </span><span><a>Florent Vassault</a></span><span> se charge de l'enquête documentaire tandis que </span><span><a>Zabou Breitman</a></span><span> imagine des scènes fictionnelles inspirées des clichés.</span></p>
<p><span>"On part avec rien", explique la réalisatrice. "On trouve des photos, on tente de découvrir l'histoire de la personne. Moi, je brode autour en inventant." Ainsi naît une narration fragmentée, en perpétuel mouvement, qui révèle peu à peu ses intentions.</span></p>
<span>Un casting entre fiction et réel</span>
<p><span>Pour donner vie à ce Garçon, </span><span><a>Zabou Breitman</a></span><span> fait appel à des comédiens confirmés comme </span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=12094.html"><span>Isabelle Nanty</span></a><span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=12094.html">,</a> </span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2372.html"><span>François Berléand</span></a><span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2372.html">,</a> </span><a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=51528.html"><span>Florence Muller</span></a><span>ou encore </span><span><a href="https://www.agencesartistiques.com/Fiche-Artiste/742119-damien-sobieraff.html">Damien Sobiraph</a></span><span>, qui incarne le personnage principal à 25 ans. La fiction se nourrit des documents réels rassemblés par </span><span><a>Florent Vassault</a></span><span>, mais aussi des témoignages d'inconnus qu'il rencontre.</span></p>
<p><span>"Il m'envoyait des textes de personnes croisées au fil de son enquête, et je les donnais aux acteurs comme s'il s'agissait de dialogues d'auteurs," dévoile </span><span><a>Zabou Breitman</a></span><span>. Une approche qui renforce le trouble entre vérité et invention.</span></p>
<span>Un puzzle mélancolique et universel</span>
<p><span>La force de </span><span><em>Le Garçon</em></span><span> réside dans son aspect universel. "Tout le monde a cette photo là", confie </span><span><a>Zabou Breitman</a></span><span>, soulignant l'aspect familier et intime du projet. Ce film invite chacun à une réflexion sur le temps qui passe et sur les souvenirs que nous portons en nous.</span></p>
<p><span>L’œuvre joue avec le concept de la mémoire, et offre au spectateur un <strong>jeu de piste </strong>où il devient lui-même acteur de l’histoire. "On lui donne les clés sans qu’il le sache, et au bout d’un moment, il décode," explique la réalisatrice.</span></p>
<span>Un film porté par le bouche-à-oreille</span>
<p><span>Projet cinématographique singulier, </span><span><em>Le Garçon</em></span><span> se démarque par sa construction atypique et sa fabrication artisanale. "On n'avait pas de scénario, pas de budget confortable, juste du temps pour laisser décanter les choses", raconte </span><span><a href="https://radioducinema.com/podcasts/quand-la-memoire-devient-fiction-le-garcon-une-exploration-cinematographique-inclassable-371">Zabou Breitman</a></span><span>. Un an et demi de montage aura été nécessaire pour finaliser ce travail de dentelle.</span></p>
<p><span>L’engouement du public est essentiel à la vie du film. "Ce sont les spectateurs qui vont devenir les ambassadeurs de ce projet," assure la réalisatrice. L’accueil enthousiaste lors des projections renforce cette idée d’une œuvre qui appartient à chacun.</span></p>
<p><span>Entre réalité et fiction, investigation et introspection, </span><span><em>Le Garçon</em></span><span> est une expérience cinématographique rare, une invitation à explorer nos souvenirs communs et à questionner la frontière entre l’image et le récit.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 27 Mar 2025 17:27:00 +0000</pubDate>
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      <title>Paul Deby : Cinéma et Séries, l'Acteur Révèle ses Secrets et ses Rêves</title>
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      <description>Paul Deby, 30 ans, acteur aux multiples facettes, s’est confié lors d’une interview pour la Radio du Cinéma. Entre ses rôles marquants, ses expériences sur des plateformes de streaming comme Disney+, et ses rêves de carrière internationale, l’acteur nous entraîne dans son univers. Découvrez sans plus attendre les moments forts de cette interview, où il évoque ses projets, ses inspirations et sa vision du cinéma moderne.

Plateformes de Streaming vs Cinéma : Une Fusion des Mondes
Lors de l’interview, Paul Deby a partagé son point de vue sur la différence entre les productions télévisées, les plateformes de streaming et le cinéma. Selon lui, la frontière entre ces médias s’est estompée.

« Sur les plateformes, tout est aussi bien traité, tout est aussi professionnel. C’est la même manière de travailler. »

Il souligne cependant que les grands budgets du cinéma restent inégalés, notamment pour les blockbusters. En revanche, les plateformes comme Netflix ou Disney+ offrent des moyens conséquents et une qualité de production équivalente.
Pour en savoir plus sur les budgets des productions streaming, consultez cet article de Variety.

Ghosts: Fantômes en héritage : Une Comédie anglaise à la française pour Disney+ 
Paul Deby nous parle de son rôle trés attachant et attaché dans Ghosts (Fantômes en Héritage), une série comique disponible dès le 9 avril 2025 sur Disney+. Adaptée d’une série anglaise à succès, elle raconte l’histoire d’un couple qui hérite d’un château hanté par des fantômes issus de différentes époques.
Son Personnage : François Laval, le "Collabo"
Paul incarne François Laval, un personnage antipathique mais attachant, créé spécialement pour la version française.

« C’est un paradoxe. On est censé le détester, mais il a quelque chose d’attachant. »

Ce rôle difficile car quasi immobile promet de surprendre les téléspectateurs.
Découvrez la bande-annonce de Ghosts Fantômes en Héritage sur Disney+.

Walking Dead : Un Rêve de Fan Devenu Réalité
Paul Deby a également évoqué son expérience sur le tournage de The Walking Dead : Daryl Dixon  une série culte qui a marqué sa carrière. Bien que son rôle fût petit, l’acteur a vécu cette opportunité comme un accomplissement personnel.

« J’étais fan de la série à la fac. Jouer face à Norman Reedus, c’était extraordinaire. »

Il a même immortalisé ce moment avec une photo qu’il conserve précieusement parmi ses souvenirs.
Pour tout savoir sur The Walking Dead, rendez-vous sur IGN.

Les Rêves de Paul Deby : De la Science-Fiction à l’International
L’acteur a confié son désir de jouer dans des projets de science-fiction, inspiré par des films comme Interstellar de Christopher Nolan.

« Jouer un astronaute, c’est mon rêve. C’est une façon de vivre ce rêve d’enfant. »

Paul aspire également à une carrière internationale, avec l’espoir de collaborer avec des réalisateurs et acteurs de renommée mondiale.
Découvrez les dernières actualités sur Christopher Nolan sur The Hollywood Reporter.

Les Projets à Venir : Lucky Luke et Plus Encore
Paul Deby a plusieurs projets en cours :


Lucky Luke, une série pour Disney+ tournée fin 2024 avec Alban Lenoir (« Antigang », « Antigang : la relève », « Balle Perdue », « AKA ») dans le rôle du cow boy solitaire.


Bagarre, un film réalisé par Julien Royal, avec Nassim Lyes en tête d’affiche, en salle le 24 décembre 2025.


Deux courts métrages, dont un à l’international.


Il espère également une saison 2 de Ghosts et d’autres opportunités dans des productions françaises et internationales.


Le Cinéma Français : Un Renouveau exaltant
Paul Deby se réjouit du renouveau du cinéma français, avec des succès comme Le Comte de Monte-Cristo ou 20 Dieux.

« Voir la France rayonner cinématographiquement, ça fait rêver. J’ai envie de faire partie de cette équipe. »

Il espère contribuer à cette dynamique en incarnant des personnages marquants et en inspirant les générations futures.

Paul Deby, un Acteur à Suivre
Entre ses rôles variés, ses projets ambitieux et ses rêves de science-fiction, Paul Deby incarne parfaitement la nouvelle génération d’acteurs polyvalents et passionnés. 
 Pour ne rien manquer de l’actualité cinéma et streaming, suivez-nous sur radioducinema.com

Photo: Lisa Lesourd


Paul Deby, Ghosts Disney+, Walking Dead, cinéma français, plateformes de streaming, Christopher Nolan, Lucky Luke, science-fiction, Fantômes en Héritage.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paul Deby</strong>, 30 ans, acteur aux multiples facettes, s’est confié lors d’une interview pour <strong>la Radio du Cinéma.</strong> Entre ses rôles marquants, ses expériences sur des plateformes de streaming comme<span> </span><strong>Disney+</strong>, et ses rêves de carrière internationale, l’acteur nous entraîne dans son univers. Découvrez sans plus attendre les moments forts de cette interview, où il évoque ses projets, ses inspirations et sa vision du cinéma moderne.</p>

<span><strong>Plateformes de Streaming vs Cinéma : Une Fusion des Mondes</strong></span>
<p>Lors de l’interview, Paul Deby a partagé son point de vue sur la différence entre les productions télévisées, les plateformes de streaming et le cinéma. Selon lui,<span> </span><strong>la frontière entre ces médias s’est estompée</strong>.</p>

<p><em>« Sur les plateformes, tout est aussi bien traité, tout est aussi professionnel. C’est la même manière de travailler. »</em></p>

<p>Il souligne cependant que les<span> </span><strong>grands budgets du cinéma</strong><span> </span>restent inégalés, notamment pour les blockbusters. En revanche, les plateformes comme<span> </span><strong>Netflix</strong><span> </span>ou<span> </span><strong>Disney+</strong><span> </span>offrent des moyens conséquents et une qualité de production équivalente.</p>
<p><strong>Pour en savoir plus sur les budgets des productions streaming</strong>, consultez cet article de<span> </span><a href="https://variety.com/">Variety</a>.</p>

<span><span><em>Ghosts</em>: Fantômes en héritage </span></span><span><strong>: Une Comédie anglaise à la française pour Disney+ </strong></span>
<p>Paul Deby nous parle de son rôle trés attachant et attaché dans<span> </span><strong>Ghosts</strong><span> </span>(<strong>Fantômes en Héritage</strong>), une série comique disponible dès le<span> </span><strong>9 avril 2025 sur Disney+</strong>. Adaptée d’une série anglaise à succès, elle raconte l’histoire d’un couple qui hérite d’un château hanté par des fantômes issus de différentes époques.</p>
Son Personnage : François Laval, le "Collabo"
<p>Paul incarne<span> </span><strong>François Laval</strong>, un personnage antipathique mais attachant, créé spécialement pour la version française.</p>

<p><em>« C’est un paradoxe. On est censé le détester, mais il a quelque chose d’attachant. »</em></p>

<p>Ce rôle difficile car quasi immobile promet de surprendre les téléspectateurs.</p>
<p><strong>Découvrez la bande-annonce de Ghosts Fantômes en Héritage sur<span> </span><a href="https://www.disneyplus.com/">Disney+</a>.</strong></p>

<span><strong>Walking Dead : Un Rêve de Fan Devenu Réalité</strong></span>
<p>Paul Deby a également évoqué son expérience sur le tournage de <a href="https://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=27267.html">The Walking Dead : Daryl Dixon</a>  une série culte qui a marqué sa carrière. Bien que son rôle fût petit, l’acteur a vécu cette opportunité comme un accomplissement personnel.</p>

<p><em>« J’étais fan de la série à la fac. Jouer face à Norman Reedus, c’était extraordinaire. »</em></p>

<p>Il a même immortalisé ce moment avec une photo qu’il conserve précieusement parmi ses souvenirs.</p>
<p><strong>Pour tout savoir sur The Walking Dead</strong>, rendez-vous sur<span> </span><a href="https://www.ign.com/">IGN</a>.</p>

<span><strong>Les Rêves de Paul Deby : De la Science-Fiction à l’International</strong></span>
<p>L’acteur a confié son désir de jouer dans des projets de<span> </span><strong>science-fiction</strong>, inspiré par des films comme<span> </span><strong>Interstellar</strong><span> </span>de Christopher Nolan.</p>

<p><em>« Jouer un astronaute, c’est mon rêve. C’est une façon de vivre ce rêve d’enfant. »</em></p>

<p>Paul aspire également à une carrière internationale, avec l’espoir de collaborer avec des réalisateurs et acteurs de renommée mondiale.</p>
<p><strong>Découvrez les dernières actualités sur Christopher Nolan sur<span> </span><a href="https://www.hollywoodreporter.com/">The Hollywood Reporter</a>.</strong></p>

<span><strong>Les Projets à Venir : Lucky Luke et Plus Encore</strong></span>
<p>Paul Deby a plusieurs projets en cours :</p>
<ul>
<li>
<p><strong>Lucky Luke</strong>, une série pour Disney+ tournée fin 2024 avec <strong>Alban</strong><span> </span><strong>Lenoir </strong>(« Antigang », « Antigang : la relève », « Balle Perdue », « AKA ») dans le rôle du cow boy solitaire.</p>
</li>
<li>
<p><strong>Bagarre</strong>, un film réalisé par Julien Royal, avec <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=474959.html">Nassim Lyes</a> en tête d’affiche, en salle le 24 décembre 2025.</p>
</li>
<li>
<p>Deux courts métrages, dont un à l’international.</p>
</li>
</ul>
<p>Il espère également une<span> </span><strong>saison 2 de Ghosts</strong><span> </span>et d’autres opportunités dans des productions françaises et internationales.</p>


<span><strong>Le Cinéma Français : Un Renouveau exaltant</strong></span>
<p>Paul Deby se réjouit du<span> </span><strong>renouveau du cinéma français</strong>, avec des succès comme<span> </span><strong>Le Comte de Monte-Cristo</strong><span> </span>ou<span> </span><strong>20 Dieux</strong>.</p>

<p><em>« Voir la France rayonner cinématographiquement, ça fait rêver. J’ai envie de faire partie de cette équipe. »</em></p>

<p>Il espère contribuer à cette dynamique en incarnant des personnages marquants et en inspirant les générations futures.</p>

<span>Paul Deby, un Acteur à Suivre</span>
<p>Entre ses rôles variés, ses projets ambitieux et ses rêves de science-fiction,<span> </span><strong>Paul Deby</strong><span> </span>incarne parfaitement la nouvelle génération d’acteurs polyvalents et passionnés. </p>
<p><span> </span><strong>Pour ne rien manquer de l’actualité cinéma et streaming, suivez-nous sur<span> radioducinema.com</span></strong></p>

<p>Photo: Lisa Lesourd</p>


<p>Paul Deby, Ghosts Disney+, Walking Dead, cinéma français, plateformes de streaming, Christopher Nolan, Lucky Luke, science-fiction, Fantômes en Héritage.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 19 Mar 2025 20:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Paul Deby : Cinéma et Séries, l'Acteur Révèle ses Secrets et ses Rêves</itunes:title>
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      <title>Florence Miailhe peint des films sur du verre !</title>
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      <description>Dans le paysage cinématographique contemporain, certaines œuvres se distinguent par leur originalité et leur audace artistique. La Traversée, le film d'animation réalisé par Florence Miailhe, est l'une de ces perles rares. Ce long-métrage, fruit d'un travail acharné et d'une passion inébranlable pour la peinture animée, nous entraîne dans un univers visuel singulier et poétique, nous le visitons avec l'artiste interviewée par David Marmier pour La radio du cinéma.
Un Parcours d'artiste
Florence Miailhe n'a pas suivi le parcours traditionnel des réalisateurs de cinéma d'animation. Formée à l'École nationale supérieure des arts décoratifs, elle a d'abord exploré la gravure et la peinture avant de se lancer dans l'animation. Inspirée par des animateurs des pays de l'Est comme Youri Norstein et Jiří Trnka, elle a développé une approche singulière, loin des standards de l'animation traditionnelle.
La Naissance d'un Projet Ambitieux
L'idée de La Traversée a germé en 2005, lors d'un festival d'animation itinérant en bateau, de Kiev à Odessa. Ce voyage a réveillé en Florence Miailhe les souvenirs de l'exode de sa famille, qui a fuit les pogroms d'Odessa en 1905. Le film est ainsi devenu un hommage à cette histoire familiale, tout en s'inscrivant dans une réflexion plus large sur l'exil et les migrations contemporaines.
Une Technique Artisanale et Exigeante
La Traversée se distingue par sa technique de peinture animée, une méthode artisanale et exigeante. Chaque image est peinte directement sur du verre, sous la caméra, avant d'être effacée pour laisser place à la suivante. Ce processus, qui ne permet aucun retour en arrière, a nécessité la réalisation de près de 57 600 dessins. Le résultat est un film d'une richesse visuelle exceptionnelle, où chaque plan est une œuvre d'art à part entière.
Un Travail Collaboratif et International
La réalisation de La Traversée a mobilisé une équipe de 15 animatrices et animateurs, répartis sur trois pays : la France, l'Allemagne et la République tchèque. Ce travail collaboratif a permis de créer une œuvre d'une grande cohérence visuelle, malgré la complexité logistique. Les décors, peints à l'huile sur papier de soie, ont été réalisés par une équipe de 10 décoratrices pendant plusieurs mois.
Un Hommage à l'Art et à la Famille
Le film rend également hommage à l'art de la mère de Florence Miailhe, Mireille Miailhe une peintre talentueuse dont les dessins ont inspiré les personnages du film. Les carnets de dessins réalisés entre 1936 et 1945, ont été une source d'inspiration précieuse pour reconstituer l'univers visuel de La Traversée.
Une Réflexion Universelle sur l'Exil
La Traversée aborde des thèmes universels comme l'exil, la séparation et la quête d'un avenir meilleur. Le film suit deux enfants, Kyona et Adriel, contraints de fuir leur pays et de traverser plusieurs frontières pour trouver refuge. Cette histoire, inspirée de faits réels mais aussi de contes et de légendes, résonne avec les enjeux contemporains des migrations et des réfugiés.
Une reconnaissance Critique et Publique
Le travail de Florence Miailhe a été salué par les professionnels et a remporté de nombreux prix, dont le César du meilleur court-métrage en 2002 pour Au premier dimanche d'août. La Traversée a également été sélectionné dans de nombreux festivals internationaux, et confirme la reconnaissance de Florence Miailhe dans le monde de l'animation.
La Traversée est bien plus qu'un film d'animation : c'est une œuvre d'art totale, fruit d'un travail acharné et d'une passion sans faille pour la peinture et le cinéma. Florence Miailhe nous offre ici une expérience visuelle unique, qui nous invite à réfléchir sur notre propre rapport à l'exil et à la quête de liberté.
Pour en savoir plus sur Florence Miailhe et son travail, vous pouvez consulter son profil sur des plateformes comme Vimeo ou Arte. Vous pouvez également visionner certains de ses courts-métrages en ligne, comme Papillon et Au premier dimanche d'août.
Le Carnet à Dessin de Florence Miailhe, Maintenant Disponible
Le somptueux carnet à dessin de Florence Miailhe, accompagné de 147 œuvres inédites, permet de découvrir l'évolution du projet à travers des croquis, des peintures et des séquences du film, reproduites image par image. Chaque chapitre explore le processus créatif de l’artiste, et alterne entre le travail préparatoire et l'œuvre achevée. Ce carnet constitue une invitation à une immersion plus intime dans l'univers visuel de Florence Miailhe, et met en lumière son art du mouvement et de la métamorphose continue. Un véritable objet de collection pour les amateurs de cinéma et de peinture.
La Traversée Florence Miailhe / Marie Desplechin editions delpire &amp; co


Photographie: David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Dans le paysage cinématographique contemporain, certaines œuvres se distinguent par leur originalité et leur audace artistique. <strong><a>La Traversée</a></strong>, le film d'animation réalisé par <strong><a>Florence Miailhe</a></strong>, est l'une de ces perles rares. Ce long-métrage, fruit d'un travail acharné et d'une passion inébranlable pour la peinture animée, nous entraîne dans un univers visuel singulier et poétique, nous le visitons avec l'artiste interviewée par David Marmier pour La radio du cinéma.</p>
Un Parcours d'artiste
<p>Florence Miailhe n'a pas suivi le parcours traditionnel des réalisateurs de cinéma d'animation. Formée à <strong><a href="https://www.ensad.fr/">l'École nationale supérieure des arts décoratifs</a></strong>, elle a d'abord exploré la gravure et la peinture avant de se lancer dans l'animation. Inspirée par des animateurs des pays de l'Est comme <strong><a>Youri Norstein</a></strong> et <strong><a>Jiří Trnka</a></strong>, elle a développé une approche singulière, loin des standards de l'animation traditionnelle.</p>
La Naissance d'un Projet Ambitieux
<p>L'idée de <em>La Traversée</em> a germé en 2005, lors d'un festival d'animation itinérant en bateau, de <strong><a>Kiev</a></strong> à <strong><a>Odessa</a></strong>. Ce voyage a réveillé en Florence Miailhe les souvenirs de l'exode de sa famille, qui a fuit les <a href="https://k-larevue.com/odessa-nir-oz-histoire-linguistique/"><strong>pogroms d'Odessa</strong> </a>en 1905. Le film est ainsi devenu un hommage à cette histoire familiale, tout en s'inscrivant dans une réflexion plus large sur l'exil et les migrations contemporaines.</p>
Une Technique Artisanale et Exigeante
<p><em>La Traversée</em> se distingue par sa technique de <strong><a href="https://www.cinematheque.fr/video/69.html">peinture animée</a></strong>, une méthode artisanale et exigeante. Chaque image est peinte directement sur du verre, sous la caméra, avant d'être effacée pour laisser place à la suivante. Ce processus, qui ne permet aucun retour en arrière, a nécessité la réalisation de près de 57 600 dessins. Le résultat est un film d'une richesse visuelle exceptionnelle, où chaque plan est une œuvre d'art à part entière.</p>
Un Travail Collaboratif et International
<p>La réalisation de <em>La Traversée</em> a mobilisé une équipe de 15 animatrices et animateurs, répartis sur trois pays : <strong><a href="https://www.france.tv/">la France</a></strong>, <strong><a href="https://www.dw.com/">l'Allemagne</a></strong> et <strong><a href="https://www.visitczechrepublic.com/">la République tchèque</a></strong>. Ce travail collaboratif a permis de créer une œuvre d'une grande cohérence visuelle, malgré la complexité logistique. Les décors, peints à l'huile sur papier de soie, ont été réalisés par une équipe de 10 décoratrices pendant plusieurs mois.</p>
Un Hommage à l'Art et à la Famille
<p>Le film rend également hommage à l'art de la mère de Florence Miailhe, <a href="https://maitron.fr/spip.php?article158605">Mireille Miailhe</a><span> </span>une peintre talentueuse dont les dessins ont inspiré les personnages du film. Les carnets de dessins réalisés entre 1936 et 1945, ont été une source d'inspiration précieuse pour reconstituer l'univers visuel de <em>La Traversée</em>.</p>
Une Réflexion Universelle sur l'Exil
<p><em>La Traversée</em> aborde des thèmes universels comme <strong><a>l'exil</a></strong>, la séparation et la quête d'un avenir meilleur. Le film suit deux enfants, Kyona et Adriel, contraints de fuir leur pays et de traverser plusieurs frontières pour trouver refuge. Cette histoire, inspirée de faits réels mais aussi de <strong><a>contes et de légendes</a></strong>, résonne avec les enjeux contemporains des migrations et des réfugiés.</p>
Une reconnaissance Critique et Publique
<p>Le travail de Florence Miailhe a été salué par les professionnels et a remporté de nombreux prix, dont <strong><a>le César</a></strong> du meilleur court-métrage en 2002 pour <a href="https://www.arte.tv/fr/videos/021423-000-A/au-premier-dimanche-d-aout/"><em>Au premier dimanche d'août</em>.</a> <em>La Traversée</em> a également été sélectionné dans de nombreux <strong><a>festivals internationaux</a></strong>, et confirme la reconnaissance de Florence Miailhe dans le monde de l'animation.</p>
<p><em>La Traversée</em> est bien plus qu'un film d'animation : c'est une œuvre d'art totale, fruit d'un travail acharné et d'une passion sans faille pour la peinture et le cinéma. Florence Miailhe nous offre ici une expérience visuelle unique, qui nous invite à réfléchir sur notre propre rapport à l'exil et à la quête de liberté.</p>
<p>Pour en savoir plus sur Florence Miailhe et son travail, vous pouvez consulter son profil sur des plateformes comme <strong><a>Vimeo</a></strong> ou <strong><a>Arte</a></strong>. Vous pouvez également visionner certains de ses courts-métrages en ligne, comme <a href="https://www.arte.tv/fr/videos/107847-000-A/papillon/"><strong>Papillon</strong> </a>et <strong><a href="https://www.arte.tv/fr/videos/021423-000-A/au-premier-dimanche-d-aout/">Au premier dimanche d'août</a></strong>.</p>
Le Carnet à Dessin de Florence Miailhe, Maintenant Disponible
<p>Le somptueux carnet à dessin de Florence Miailhe, accompagné de 147 œuvres inédites, permet de découvrir l'évolution du projet à travers des croquis, des peintures et des séquences du film, reproduites image par image. Chaque chapitre explore le processus créatif de l’artiste, et alterne entre le travail préparatoire et l'œuvre achevée. Ce carnet constitue une invitation à une immersion plus intime dans l'univers visuel de Florence Miailhe, et met en lumière son art du mouvement et de la métamorphose continue. Un véritable objet de collection pour les amateurs de cinéma et de peinture.</p>
<a href="https://www.delpireandco.com/produit/la-traversee/"><span><span>La Traversée Florence Miailhe / Marie Desplechin editions delpire &amp; co</span></span></a>


<p>Photographie: <a href="https://www.linkedin.com/in/david-marmier-54582547/?originalSubdomain=fr">David Marmier</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 17 Mar 2025 20:36:00 +0000</pubDate>
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      <title>Festival Music &amp; Cinema, l’exceptionnelle fusion entre Musique et Cinéma à Marseille</title>
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      <description>Le Festival Music &amp; Cinema de Marseille revient du 24 au 29 mars 2025 pour une nouvelle édition pleine de découvertes, de créations musicales pour l'image et de rencontres exceptionnelles entre cinéastes et compositeurs. Dans notre interview, la déléguée générale, Gaëlle Rodeville, nous détaille l’évolution et les enjeux de cet événement unique en Europe.
Une Croissance Ininterrompue à Marseille
Depuis son installation à Marseille en 2022, après plus de deux décennies à Aubagne, le festival a pris une ampleur significative, faisant de la ville un véritable centre de création musicale pour l’image. "Marseille nous offre un terrain de jeu idéal. C’est une ville dynamique, culturellement riche, avec des infrastructures parfaites pour accueillir un tel événement", explique Gaëlle Rodeville. Le festival rayonne désormais au sein de l'Artplexe Canebière, du Gyptis, du conservatoire Pierre Barbizet et dans d’autres lieux culturels de la ville.
Un Festival International et Intergénérationnel
Le festival attire chaque année un public venu des quatre coins du monde, y compris des réalisateurs, des compositeurs et des professionnels du cinéma. "[Le festival] est devenu un point de rencontre majeur pour les compositeurs de musique de film, qu'ils soient en France ou à l’international", souligne Gaëlle Rodeville. En 2025, l’événement mettra en avant des compositeurs de renom comme Boris Lojkine, Jocelyn Pook et Atli Örvarsson, et proposera une sélection éclectique de films venus de 70 pays.
Des Compétitions et des Rencontres Exceptionnelles
Le Festival Music &amp; Cinema ne se limite pas à des projections : il propose également une compétition de courts et longs métrages avec des prix dédiés à la meilleure musique originale. Chaque année, plus de 350 films sont projetés, suivis de rencontres avec des équipes, ce qui permet au public de s’immerger pleinement dans le processus créatif. En 2025, 11 longs-métrages et 64 courts-métrages seront en compétition.
Un Lieu de Rencontre pour les Jeunes Talents
Au-delà de sa programmation riche, le festival a une mission éducative forte. "Nous avons mis en place des résidences de composition musicale pour l’image et de nombreuses formations destinées aux jeunes compositeurs et réalisateurs", précise Gaëlle Rodeville. Le Marché Européen de la Composition Musicale pour l'Image est l’un des dispositifs phares de cet engagement, avec des rencontres entre producteurs, réalisateurs et compositeurs. Cette année, 80% des projets, qu'ils soient français ou européens, trouveront leur compositeur à l’occasion de cet événement.
Une Programmation Pour Tous les Publics
Le festival ne se limite pas aux professionnels du cinéma et de la musique : il offre également une programmation riche et accessible pour le grand public. Des ciné-concerts sont organisés tous les soirs, avec des concerts en live et des DJ sets pour faire vibrer la Canebière. Des séances familiales et des conférences abordent des sujets d'actualité, comme la place de l’intelligence artificielle dans la composition musicale.
Comment Participer ?
Les billets pour le festival sont disponibles dès maintenant sur le site officiel du festival. Les tarifs sont accessibles, avec des prix variant entre 4 et 5 € pour le public général, et des pass festival à 35 € (25 € tarif réduit). Pour les plus jeunes et les familles, des tarifs réduits sont également proposés, avec des séances à partir de 2 € pour les enfants.

Informations pratiques :

Festival : Music &amp; Cinema Marseille
Dates : Du 24 au 29 mars 2025
Lieu : Cinéma Artplexe Canebière, Marseille
Tarifs : Séances à partir de 2 € pour les enfants, Pass festival à partir de 25 € pour les étudiants
Billetterie : Réservez vos places ici
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      <content:encoded><![CDATA[<p>Le <a href="https://www.music-cinema.com/fr/">Festival Music &amp; Cinema de Marseille</a> revient du 24 au 29 mars 2025 pour une nouvelle édition pleine de découvertes, de créations musicales pour l'image et de rencontres exceptionnelles entre cinéastes et compositeurs. Dans notre interview, la déléguée générale, <a href="https://www.music-cinema.com/fr/">Gaëlle Rodeville</a>, nous détaille l’évolution et les enjeux de cet événement unique en Europe.</p>
<strong>Une Croissance Ininterrompue à Marseille</strong>
<p>Depuis son installation à Marseille en 2022, après plus de deux décennies à <a href="https://www.aubagne.fr/">Aubagne</a>, le festival a pris une ampleur significative, faisant de la ville un véritable centre de création musicale pour l’image. "Marseille nous offre un terrain de jeu idéal. C’est une ville dynamique, culturellement riche, avec des infrastructures parfaites pour accueillir un tel événement", explique <a href="https://www.music-cinema.com/fr/">Gaëlle Rodeville</a>. Le festival rayonne désormais au sein de l'<a href="https://www.music-cinema.com/fr/">Artplexe Canebière</a>, du <a href="https://www.music-cinema.com/fr/">Gyptis</a>, du <a href="https://www.marseille.fr/culture/enseignements-et-pratiques/le-conservatoire-pierre-barbizet-de-marseille">conservatoire Pierre Barbizet </a>et dans d’autres lieux culturels de la ville.</p>
<strong>Un Festival International et Intergénérationnel</strong>
<p>Le festival attire chaque année un public venu des quatre coins du monde, y compris des réalisateurs, des compositeurs et des professionnels du cinéma. "[Le festival] est devenu un point de rencontre majeur pour les compositeurs de musique de film, qu'ils soient en France ou à l’international", souligne <a href="https://www.music-cinema.com/fr/">Gaëlle Rodeville</a>. En 2025, l’événement mettra en avant des compositeurs de renom comme <a href="https://www.music-cinema.com/fr/festival/2025/hors-competitions?view=article&amp;id=706&amp;catid=119">Boris Lojkine</a>, <a href="https://www.music-cinema.com/fr/festival/2025/hors-competitions?view=article&amp;id=706&amp;catid=119">Jocelyn Pook</a> et <a href="https://www.music-cinema.com/fr/festival/2025/hors-competitions?view=article&amp;id=706&amp;catid=119">Atli Örvarsson</a>, et proposera une sélection éclectique de films venus de 70 pays.</p>
<strong>Des Compétitions et des Rencontres Exceptionnelles</strong>
<p>Le <a href="https://www.music-cinema.com/fr/">Festival Music &amp; Cinema</a> ne se limite pas à des projections : il propose également une compétition de courts et longs métrages avec des prix dédiés à la meilleure musique originale. Chaque année, plus de 350 films sont projetés, suivis de rencontres avec des équipes, ce qui permet au public de s’immerger pleinement dans le processus créatif. En 2025, 11 longs-métrages et 64 courts-métrages seront en compétition.</p>
<strong>Un Lieu de Rencontre pour les Jeunes Talents</strong>
<p>Au-delà de sa programmation riche, le festival a une mission éducative forte. "Nous avons mis en place des résidences de composition musicale pour l’image et de nombreuses formations destinées aux jeunes compositeurs et réalisateurs", précise <a href="https://www.music-cinema.com/fr/">Gaëlle Rodeville</a>. Le <a href="https://www.music-cinema.com/fr/">Marché Européen de la Composition Musicale pour l'Image</a> est l’un des dispositifs phares de cet engagement, avec des rencontres entre producteurs, réalisateurs et compositeurs. Cette année, 80% des projets, qu'ils soient français ou européens, trouveront leur compositeur à l’occasion de cet événement.</p>
<strong>Une Programmation Pour Tous les Publics</strong>
<p>Le festival ne se limite pas aux professionnels du cinéma et de la musique : il offre également une programmation riche et accessible pour le grand public. Des <a href="https://www.music-cinema.com/fr/">ciné-concerts</a> sont organisés tous les soirs, avec des concerts en live et des DJ sets pour faire vibrer <a href="https://www.marseille-tourisme.com/decouvrez-marseille/culture-et-patrimoine/sites-et-monuments/la-canebiere/">la Canebière.</a> Des séances familiales et des conférences abordent des sujets d'actualité, comme la place de l’intelligence artificielle dans la composition musicale.</p>
<strong>Comment Participer ?</strong>
<p>Les billets pour le festival sont disponibles dès maintenant sur le <a href="https://www.music-cinema.com/fr/">site officiel du festival</a>. Les tarifs sont accessibles, avec des prix variant entre 4 et 5 € pour le public général, et des pass festival à 35 € (25 € tarif réduit). Pour les plus jeunes et les familles, des tarifs réduits sont également proposés, avec des séances à partir de 2 € pour les enfants.</p>

<strong>Informations pratiques :</strong>
<ul>
<li><strong>Festival :</strong> Music &amp; Cinema Marseille</li>
<li><strong>Dates :</strong> Du 24 au 29 mars 2025</li>
<li><strong>Lieu :</strong> Cinéma Artplexe Canebière, Marseille</li>
<li><strong>Tarifs :</strong> Séances à partir de 2 € pour les enfants, Pass festival à partir de 25 € pour les étudiants</li>
<li><strong>Billetterie :</strong> <a href="https://billetterie-music-cinema.festicine.fr/fr">Réservez vos places ici</a></li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 13 Mar 2025 18:25:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Festival Music &amp; Cinema, l’exceptionnelle fusion entre Musique et Cinéma à Marseille</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Claude Lelouch, 60 ans de cinéma retracés dans un ouvrage monumental</title>
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      <description>Le livre Claude Lelouch. Le Cinéma, c'est mieux que la vie est une exploration sans précédent de l'œuvre et de l'univers du réalisateur. Rédigé par Jean Olle-Laprune et Yves Alion, cet ouvrage offre une rétrospective de 60 ans de carrière, enrichie de 1 100 photos et de 632 pages d'entretiens et de réflexions. Fruit de plus de vingt ans de discussions avec Claude Lelouch, il dévoile la complexité de cet artiste, ses réussites, ses échecs, mais aussi sa conception unique du cinéma. Un cinéma d'auteur populaire, comme il le définit lui-même, où l'expérimentation artistique rencontre l'accessibilité du grand public.
Les Auteurs : Jean Olle-Laprune et Yves Alion, une interview de David Marmier pour la radio du cinéma
Jean Olle-Laprune, historien du cinéma reconnu, a longuement contribué à la diffusion du cinéma auprès du public, notamment à travers des émissions comme Le Club sur Ciné Classic, mais aussi à travers ses nombreuses publications sur le cinéma. De son côté, Yves Alion est rédacteur en chef de L'Avant-Scène Cinéma depuis 2001 et a écrit plusieurs ouvrages sur le cinéma, en plus d’animer des masterclass à l’ESRA.
Leurs longues conversations avec Claude Lelouch, débutées dans les années 1980, ont permis d'accumuler des heures d’entretiens, durant lesquels le cinéaste s'est livré sans filtre, racontant ses films et son parcours artistique. Ces échanges ont formé la base de ce livre monumental.
Un Cinéaste Indémodable
Claude Lelouch n'est pas seulement un réalisateur à la filmographie impressionnante, il incarne l’un des visages les plus reconnus du cinéma français. Sa carrière a démarré dans les années 1960 avec des débuts difficiles, mais c'est en 1966, avec Un homme et une femme, qu’il connaît un succès retentissant : Palme d'Or à Cannes, deux Oscars et une quarantaine de récompenses internationales. Ce film devient rapidement un classique, et Claude Lelouch voit sa vision du cinéma d'auteur populaire se confirmer à travers une série de films inoubliables, tels que Vivre pour vivre (1967), L'aventure c'est l'aventure (1972), Les uns et les autres (1981), ou encore Les Misérables (1995)..
Sa carrière, bien que marquée par des succès retentissants, est aussi parsemée d’échecs. Cependant, ce qui définit Claude Lelouch, c’est sa capacité à se réinventer sans cesse. Il a su créer des passerelles entre ses films, tissant un réseau de thèmes récurrents, d’idées qui reviennent sous diverses formes. Le livre de Jean Olle-Laprune et Yves Alion analyse cette capacité à entrelacer les parcours de ses personnages et les obsessions qui traversent ses œuvres.
Un Ouvrage Monumental, Unique en Son Genre
Claude Lelouch. Le Cinéma, c'est mieux que la vie se distingue par sa richesse et sa diversité. En plus de retracer la carrière du cinéaste, cet ouvrage entraîne le lecteur dans l’intimité de son processus créatif. À travers des anecdotes de tournages, des réflexions personnelles, et une analyse fine de son travail, les auteurs parviennent à montrer la complexité de cet homme qui semble toujours en quête de renouveau.
Les auteurs ont eu un accès sans précédent aux archives personnelles de Claude Lelouch et aux documents de Films 13, sa société de production. Ces matériaux, dont des photos inédites et des documents personnels, alimentent l'iconographie du livre et illustrent les différents chapitres de la carrière du réalisateur. Le projet est à la fois un hommage et une réflexion critique, qui permettent de comprendre les enjeux qui se cachent derrière ses films et d’explorer la manière dont il s’est constamment réinventé, au gré de ses succès et de ses échecs.
Une Exploration de l’Homme derrière la Caméra
Ce livre n’est pas uniquement une étude cinématographique, il est aussi une immersion dans la vie de Claude Lelouch. L’homme, l’artiste, l'expérimentateur. Son enfance, ses relations familiales, et sa vision de la vie sont les fondations qui ont nourri son cinéma. Les auteurs n’hésitent pas à interroger la place de sa vie personnelle dans ses films, tout en gardant en tête que ce qui l’intéresse avant tout, c’est la manière de transcrire cette réalité sur grand écran.
Claude Lelouch lui-même n'a jamais caché que son cinéma est le reflet de ses interrogations personnelles et de ses émotions. Un cinéma où la frontière entre fiction et réalité est souvent floue, où chaque film est une réponse, une question, une exploration. Le livre de Jean Olle-Laprune et Yves Alion permet de mieux saisir cette facette de son art, souvent éludée par la critique en raison de son côté populaire.
Une Aventure d’Amitié et de Confiance
Les auteurs et Claude Lelouch se sont liés d'amitié au fil des années, ce qui leur a offert une position privilégiée pour l'accompagner dans ses réflexions, ses questionnements, mais aussi ses doutes. Le cinéaste leur a accordé une confiance totale, ce qui permet au livre d’offrir une vision authentique et intime de son parcours. À travers les échanges, il a pu se livrer sans réserve sur des aspects moins connus de son œuvre, mais aussi sur ses déceptions, ses doutes, et les moments de création les plus marquants.
En lisant Claude Lelouch. Le Cinéma, c'est mieux que la vie, le lecteur découvre non seulement un cinéaste passionné et généreux, mais aussi un homme qui, malgré sa notoriété, reste un éternel curieux, prêt à prendre des risques artistiques pour raconter des histoires qui le touchent profondément.

Titre : Claude Lelouch. Le Cinéma, c'est mieux que la vie
Auteurs : Jean Olle-Laprune, Yves Alion
Nombre de pages : 632
Nombre de photos : 1 100
Éditeur : Presses de la Cité
Parution : Novembre 2024
Disponible sur : Presses de la Cité, Fnac, Amazon

Photographie: David Marmier
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le livre <em><a href="https://www.presse-citron.net/">Claude Lelouch. Le Cinéma, c'est mieux que la vie</a></em> est une exploration sans précédent de l'œuvre et de l'univers du réalisateur. Rédigé par <a href="https://www.cinema-francais.fr/">Jean Olle-Laprune</a> et <a href="https://www.lavant-scene-cinema.com/">Yves Alion</a>, cet ouvrage offre une rétrospective de 60 ans de carrière, enrichie de 1 100 photos et de 632 pages d'entretiens et de réflexions. Fruit de plus de vingt ans de discussions avec <a>Claude Lelouch</a>, il dévoile la complexité de cet artiste, ses réussites, ses échecs, mais aussi sa conception unique du cinéma. Un <em>cinéma d'auteur populaire</em>, comme il le définit lui-même, où l'expérimentation artistique rencontre l'accessibilité du grand public.</p>
<strong>Les Auteurs : Jean Olle-Laprune et Yves Alion, une interview de David Marmier pour la radio du cinéma</strong>
<p><a href="https://www.cinema-francais.fr/">Jean Olle-Laprune</a>, historien du cinéma reconnu, a longuement contribué à la diffusion du cinéma auprès du public, notamment à travers des émissions comme <em>Le Club</em> sur Ciné Classic, mais aussi à travers ses nombreuses publications sur le cinéma. De son côté, <a href="https://www.lavant-scene-cinema.com/">Yves Alion</a> est rédacteur en chef de <em><a href="https://www.lavant-scene-cinema.com/">L'Avant-Scène Cinéma</a></em> depuis 2001 et a écrit plusieurs ouvrages sur le cinéma, en plus d’animer des masterclass à l’ESRA.</p>
<p>Leurs longues conversations avec <a>Claude Lelouch</a>, débutées dans les années 1980, ont permis d'accumuler des heures d’entretiens, durant lesquels le cinéaste s'est livré sans filtre, racontant ses films et son parcours artistique. Ces échanges ont formé la base de ce livre monumental.</p>
<strong>Un Cinéaste Indémodable</strong>
<p><a>Claude Lelouch</a> n'est pas seulement un réalisateur à la filmographie impressionnante, il incarne l’un des visages les plus reconnus du cinéma français. Sa carrière a démarré dans les années 1960 avec des débuts difficiles, mais c'est en 1966, avec <a href="https://www.cinematheque.qc.ca/fr/cinema/un-homme-et-une-femme/"><em>Un homme et une femme</em>,</a> qu’il connaît un succès retentissant : Palme d'Or à Cannes, deux Oscars et une quarantaine de récompenses internationales. Ce film devient rapidement un classique, et <a>Claude Lelouch</a> voit sa vision du cinéma d'auteur populaire se confirmer à travers une série de films inoubliables, tels que <a href="https://www.cinematheque.fr/film/49810.html"><em>Vivre pour vivre</em> </a>(1967), <a href="https://www.canalplus.com/cinema/l-aventure-c-est-l-aventure/h/375497_50002">L'aventure c'est l'aventure</a><span><a href="https://www.canalplus.com/cinema/l-aventure-c-est-l-aventure/h/375497_50002"> </a>(1972), </span><em><a href="https://www.festival-cannes.com/f/les-uns-et-les-autres/">Les uns et les autres</a></em> (1981), ou encore <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=34195.html">Les Misérables</a><span> (1995)..</span></p>
<p>Sa carrière, bien que marquée par des succès retentissants, est aussi parsemée d’échecs. Cependant, ce qui définit Claude Lelouch, c’est sa capacité à se réinventer sans cesse. Il a su créer des passerelles entre ses films, tissant un réseau de thèmes récurrents, d’idées qui reviennent sous diverses formes. Le livre de <a href="https://www.cinema-francais.fr/">Jean Olle-Laprune</a> et <a href="https://www.lavant-scene-cinema.com/">Yves Alion</a> analyse cette capacité à entrelacer les parcours de ses personnages et les obsessions qui traversent ses œuvres.</p>
<strong>Un Ouvrage Monumental, Unique en Son Genre</strong>
<p><em>Claude Lelouch. Le Cinéma, c'est mieux que la vie</em> se distingue par sa richesse et sa diversité. En plus de retracer la carrière du cinéaste, cet ouvrage entraîne le lecteur dans l’intimité de son processus créatif. À travers des anecdotes de tournages, des réflexions personnelles, et une analyse fine de son travail, les auteurs parviennent à montrer la complexité de cet homme qui semble toujours en quête de renouveau.</p>
<p>Les auteurs ont eu un accès sans précédent aux archives personnelles de <a>Claude Lelouch</a> et aux documents de <em><a href="https://www.films13.com/">Films 13</a></em>, sa société de production. Ces matériaux, dont des photos inédites et des documents personnels, alimentent l'iconographie du livre et illustrent les différents chapitres de la carrière du réalisateur. Le projet est à la fois un hommage et une réflexion critique, qui permettent de comprendre les enjeux qui se cachent derrière ses films et d’explorer la manière dont il s’est constamment réinventé, au gré de ses succès et de ses échecs.</p>
<strong>Une Exploration de l’Homme derrière la Caméra</strong>
<p>Ce livre n’est pas uniquement une étude cinématographique, il est aussi une immersion dans la vie de <a>Claude Lelouch</a>. L’homme, l’artiste, l'expérimentateur. Son enfance, ses relations familiales, et sa vision de la vie sont les fondations qui ont nourri son cinéma. Les auteurs n’hésitent pas à interroger la place de sa vie personnelle dans ses films, tout en gardant en tête que ce qui l’intéresse avant tout, c’est la manière de transcrire cette réalité sur grand écran.</p>
<p><a href="https://radioducinema.com/videos/finalement-claude-lelouch-signe-une-fable-musicale-avec-kad-merad-analyse-et-coulisses-du-film-102">Claude Lelouch</a> lui-même n'a jamais caché que son cinéma est le reflet de ses interrogations personnelles et de ses émotions. Un <em>cinéma</em> où la frontière entre fiction et réalité est souvent floue, où chaque film est une réponse, une question, une exploration. Le livre de <a href="https://www.cinema-francais.fr/">Jean Olle-Laprune</a> et <a href="https://www.lavant-scene-cinema.com/">Yves Alion</a> permet de mieux saisir cette facette de son art, souvent éludée par la critique en raison de son côté populaire.</p>
<strong>Une Aventure d’Amitié et de Confiance</strong>
<p><span>Les auteurs et Claude Lelouch se sont liés d'amitié au fil des années, ce qui leur a offert une position privilégiée pour l'accompagner dans ses réflexions,</span> ses questionnements, mais aussi ses doutes. Le cinéaste leur a accordé une confiance totale, ce qui permet au livre d’offrir une vision authentique et intime de son parcours. À travers les échanges, il a pu se livrer sans réserve sur des aspects moins connus de son œuvre, mais aussi sur ses déceptions, ses doutes, et les moments de création les plus marquants.</p>
<p>En lisant <em>Claude Lelouch. Le Cinéma, c'est mieux que la vie</em>, le lecteur découvre non seulement un cinéaste passionné et généreux, mais aussi un homme qui, malgré sa notoriété, reste un éternel curieux, prêt à prendre des risques artistiques pour raconter des histoires qui le touchent profondément.</p>
<ul>
<li><strong>Titre :</strong> <a href="https://www.lisez.com/livres/claude-lelouch-le-cinema-cest-mieux-que-la-vie/9782258201729"><em>Claude Lelouch. Le Cinéma, c'est mieux que la vie</em></a></li>
<li><strong>Auteurs :</strong> Jean Olle-Laprune, Yves Alion</li>
<li><strong>Nombre de pages :</strong> 632</li>
<li><strong>Nombre de photos :</strong> 1 100</li>
<li><strong>Éditeur :</strong> <a href="https://www.lisez.com/editeurs/presses-de-la-cite">Presses de la Cité</a></li>
<li><strong>Parution :</strong> Novembre 2024</li>
<li><strong>Disponible sur :</strong> <a href="https://www.pressesdecite.fr/">Presses de la Cité</a>, <a href="https://www.fnac.com/">Fnac</a>, <a href="https://www.amazon.fr/">Amazon</a></li>
</ul>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 13 Mar 2025 17:16:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Claude Lelouch, 60 ans de cinéma retracés dans un ouvrage monumental</itunes:title>
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    <item>
      <title>Le métier de programmatrice de cinéma, passion et stratégie</title>
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      <description>Loin des flashs, un métier essentiel assure la mise en avant des films : programmateur de cinéma. Ce professionnel établit le lien entre les distributeurs et les exploitants de salles, et garantit une offre variée et adaptée aux attentes du public. Carole Paulet, programmatrice chez MC4 Distribution, partage au micro de Manuel Houssais les coulisses de cette profession où se mêlent exigences commerciales et amour du 7ᵉ art.
Un rôle clé entre distributeurs et exploitants
Une programmatrice s’assure que les films trouvent leur place dans les salles. Son travail repose sur un équilibre entre les œuvres incontournables et des propositions plus audacieuses. "Nous élaborons des grilles de programmation en fonction des attentes des spectateurs et des impératifs des salles", explique Carole Paulet.
Chaque cinéma dispose de son propre public et d’une ligne éditoriale spécifique. Un complexe en centre-ville ne programme pas les mêmes films qu’un établissement en périphérie. "Notre objectif consiste à positionner les films au meilleur moment, dans le bon lieu, afin de garantir leur succès", ajoute-t-elle.
Un métier de veille et d’analyse
Avant leur sortie, les films passent par une phase de visionnage minutieuse. Une programmatrice repère les œuvres prometteuses et mise sur celles qui ont le potentiel d’attirer les spectateurs. "Chaque semaine, nous découvrons plusieurs films en avant-première, ce qui nous permet d’anticiper leur réception et de faire des choix stratégiques", souligne Carole Paulet.
Le lundi matin marque une étape décisive : l’analyse des chiffres du week-end. "Nous recevons les résultats des entrées et ajustons immédiatement la programmation. Certains films prolongent leur exploitation, tandis que d’autres quittent l’affiche", précise-t-elle. Le mercredi, jour de sortie des nouveaux films, devient un moment stratégique pour assurer le bon démarrage des œuvres à l’affiche.
MC4 Distribution : amener le cinéma partout
Basée à Grenoble, MC4 Distribution dirigé par Arnaud de Gardebosc, programme aussi bien des salles de grandes villes que des cinémas de plus petites communes. "Notre mission repose sur une volonté de proposer du cinéma à tous, même dans des territoires où l’offre reste plus limitée", explique Carole Paulet.
Certains établissements programmés par MC4 appartiennent à des familles de passionnés, transmettant leur amour du cinéma de génération en génération. Cette proximité avec les exploitants permet d’adapter au mieux la programmation aux réalités locales.
Un métier au service du public et des films
Si le public connaît les réalisateurs et les acteurs, le rôle du programmateur reste souvent méconnu. Pourtant, sa mission conditionne le succès des films et leur visibilité. "Nous devons à la fois répondre aux attentes du spectateur et proposer des découvertes. Il est aussi important de maintenir les classiques que de soutenir des œuvres plus audacieuses", affirme Carole Paulet.
Le métier exige rigueur et réactivité, mais surtout une véritable passion pour le cinéma. "Tant que les salles proposeront des rencontres, des animations et des échanges avec le public, le cinéma aura un avenir", conclut-elle.
Comment devenir programmateur de cinéma ?
Pour accéder à cette profession, plusieurs formations spécialisées existent en France.
La Fémis – Formation Distribution/ExploitationUne référence pour comprendre le fonctionnement du marché et des salles de cinéma.
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne – Master Pro Métiers de la production et de la diffusion cinématographique et audiovisuelleUn cursus universitaire axé sur la gestion et la programmation cinématographique.
Université Lyon 2 – Master Cinéma et AudiovisuelUne formation permettant d’acquérir une expertise en programmation et exploitation.
ESRA – École Supérieure de Réalisation AudiovisuelleUn enseignement combinant gestion cinématographique et analyse des publics.
Université de Montpellier – Master Médiation et Création ArtistiqueUne formation couvrant la diffusion culturelle et la programmation de films.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Loin des flashs, un métier essentiel assure la mise en avant des films : <strong>programmateur de cinéma</strong>. Ce professionnel établit le lien entre les <strong>distributeurs</strong> et les <strong>exploitants de salles</strong>, et garantit une offre variée et adaptée aux attentes du public. <strong><a href="https://mc4distribution.fr/">Carole Paulet</a></strong>, programmatrice chez <strong><a href="https://mc4distribution.fr/">MC4 Distribution</a></strong>, partage au micro de <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais </a>les coulisses de cette profession où se mêlent exigences commerciales et amour du <strong><a href="https://www.arts-et-metiers.net/">7ᵉ art.</a></strong></p>
<strong>Un rôle clé entre distributeurs et exploitants</strong>
<p>Une programmatrice s’assure que les films trouvent leur place dans les salles. Son travail repose sur un équilibre entre les œuvres incontournables et des propositions plus audacieuses. "<strong>Nous élaborons des grilles de programmation en fonction des attentes des spectateurs et des impératifs des salles</strong>", explique <strong><a href="https://www.linkedin.com/in/carole-paulet-62369882/">Carole Paulet</a></strong>.</p>
<p>Chaque cinéma dispose de son propre public et d’une ligne éditoriale spécifique. Un complexe en centre-ville ne programme pas les mêmes films qu’un établissement en périphérie. "<strong>Notre objectif consiste à positionner les films au meilleur moment, dans le bon lieu, afin de garantir leur succès</strong>", ajoute-t-elle.</p>
<strong>Un métier de veille et d’analyse</strong>
<p>Avant leur sortie, les films passent par une phase de visionnage minutieuse. Une programmatrice repère les œuvres prometteuses et mise sur celles qui ont le potentiel d’attirer les spectateurs. "<strong>Chaque semaine, nous découvrons plusieurs films en avant-première, ce qui nous permet d’anticiper leur réception et de faire des choix stratégiques</strong>", souligne <strong>Carole Paulet</strong>.</p>
<p>Le lundi matin marque une étape décisive : l’analyse des chiffres du week-end. "<strong>Nous recevons les résultats des entrées et ajustons immédiatement la programmation. Certains films prolongent leur exploitation, tandis que d’autres quittent l’affiche</strong>", précise-t-elle. Le <strong><a href="https://www.allocine.fr/">mercredi</a></strong>, jour de sortie des nouveaux films, devient un moment stratégique pour assurer le bon démarrage des œuvres à l’affiche.</p>
<strong>MC4 Distribution : amener le cinéma partout</strong>
<p>Basée à <strong><a href="https://www.grenoble-tourisme.com/">Grenoble</a></strong>, <strong><a href="https://mc4distribution.fr/">MC4 Distribution</a></strong> dirigé par <span><a href="https://www.linkedin.com/in/arnaud-de-gardebosc-a62064206/?originalSubdomain=fr">Arnaud de Gardebosc,</a> </span>programme aussi bien des salles de grandes villes que des cinémas de plus petites communes. "<strong>Notre mission repose sur une volonté de proposer du cinéma à tous, même dans des territoires où l’offre reste plus limitée</strong>", explique <strong>Carole Paulet</strong>.</p>
<p>Certains établissements programmés par <strong>MC4</strong> appartiennent à des familles de passionnés, transmettant leur amour du cinéma de génération en génération. Cette proximité avec les exploitants permet d’adapter au mieux la programmation aux réalités locales.</p>
<strong>Un métier au service du public et des films</strong>
<p>Si le public connaît les réalisateurs et les acteurs, le rôle du programmateur reste souvent méconnu. Pourtant, sa mission conditionne le succès des films et leur visibilité. "<strong>Nous devons à la fois répondre aux attentes du spectateur et proposer des découvertes. Il est aussi important de maintenir les classiques que de soutenir des œuvres plus audacieuses</strong>", affirme <strong>Carole Paulet</strong>.</p>
<p>Le métier exige rigueur et réactivité, mais surtout une véritable passion pour le <strong><a href="https://www.allocine.fr/">cinéma</a></strong>. "<strong>Tant que les salles proposeront des rencontres, des animations et des échanges avec le public, le cinéma aura un avenir</strong>", conclut-elle.</p>
<strong>Comment devenir programmateur de cinéma ?</strong>
<p>Pour accéder à cette profession, plusieurs formations spécialisées existent en France.</p>
<p><strong><a href="https://www.femis.fr/">La Fémis – Formation Distribution/Exploitation</a></strong><br />Une référence pour comprendre le fonctionnement du marché et des salles de cinéma.</p>
<p><strong><a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/">Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne – Master Pro Métiers de la production et de la diffusion cinématographique et audiovisuelle</a></strong><br />Un cursus universitaire axé sur la gestion et la programmation cinématographique.</p>
<p><strong><a href="https://www.univ-lyon2.fr/master-1-cinema-et-audiovisuel-3">Université Lyon 2 – Master Cinéma et Audiovisuel</a></strong><br />Une formation permettant d’acquérir une expertise en programmation et exploitation.</p>
<p><strong><a href="https://www.esra.edu/">ESRA – École Supérieure de Réalisation Audiovisuelle</a></strong><br />Un enseignement combinant gestion cinématographique et analyse des publics.</p>
<p><strong><a href="https://www.umontpellier.fr/">Université de Montpellier – Master Médiation et Création Artistique</a></strong><br />Une formation couvrant la diffusion culturelle et la programmation de films.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 06 Mar 2025 19:27:00 +0000</pubDate>
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      <title>Grégoire : de la musique au cinéma, un artiste en quête de transmission</title>
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      <description>Révélé en 2008 grâce à Toi + Moi, Grégoire s'est imposé comme l’un des premiers artistes français à émerger via le financement participatif. Grâce à My Major Company, plateforme fondée par Michael Goldman, son album devient un succès, porté par des mélodies accessibles et des textes sincères.
Mais derrière cette réussite, un parcours personnel jalonné d’épreuves forge sa sensibilité artistique. Dernier d’une fratrie de quatre enfants, Grégoire perd coup sur coup deux frères, l’un dans un accident, l’autre par suicide. Ces tragédies influencent profondément son rapport à la musique. Plus qu’un exutoire, elle devient un moyen de transmission, une façon de donner du sens au deuil et d’encourager chacun à suivre ses rêves.
Dans ses concerts et albums, il explore ces thématiques avec simplicité et émotion. Son album Vivre, sorti en janvier 2024, ne déroge pas à cette démarche : un hommage à la vie et à ceux qui nous quittent, sans jamais sombrer dans la nostalgie.
Des influences musicales et cinématographiques marquantes
Grégoire puise son inspiration chez des artistes comme Jean-Jacques Goldman ou Léo Ferré, mais aussi dans la littérature et le cinéma. Ses deux frères disparus, passionnés par l’image et la musique, l’ont initié à des univers variés, du jazz contemporain aux grands classiques du septième art.
Grâce à eux, il découvre très tôt des réalisateurs comme Ingmar Bergman et Andreï Tarkovski, mais aussi Orson Welles, Citizen Kane reste son film de référence. Il admire le travail d’Orson Welles autant pour son audace narrative que pour ses prouesses techniques, comparant son impact à celui des Beatles en musique.
Côté bande originale, Les Moulins de mon cœur de Michel Legrand occupe une place spéciale dans sa playlist. Ce titre, extrait de L’Affaire Thomas Crown, illustre selon lui la capacité du cinéma à marier musique et narration avec une intensité rare.
Un projet de documentaire en réflexion
Fort de cette passion pour l’image, Grégoire ne cache pas son envie de se tourner vers le cinéma. Déjà impliqué dans la réalisation de ses clips, il envisage un projet plus ambitieux : un documentaire.
Plutôt qu’un récit autobiographique centré sur lui, il souhaite explorer une histoire universelle, où chacun pourrait se reconnaître. Son expérience personnelle, marquée par le deuil et la résilience, lui donne une légitimité naturelle pour aborder ces sujets. Il ne s’agit pas seulement de raconter une épreuve, mais d’apporter une réflexion plus large sur la manière dont l’art peut aider à surmonter les moments difficiles.
Un artiste en quête de sens et de partage
Grégoire voit son travail comme un relais. Père de famille, Il souhaite, à son tour, offrir aux autres ce que la musique et le cinéma lui ont apporté. Lorsqu’un spectateur lui confie que l’une de ses chansons l’a aidé à traverser une période difficile, il considère cela comme la plus belle des réussites.
Avec son regard tourné vers l’image, il semble prêt à franchir un nouveau cap. Son parcours musical et son amour du cinéma laissent présager un projet sincère et réfléchi, où l’émotion trouvera toujours sa place. Reste à savoir sous quelle forme il concrétisera cette envie. Un premier pas vers le grand écran ? Affaire à suivre.
Une interview réalisée par David Marmier à l'occasion d'une invitation du média "les Lueurs" 
Photographie: David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Révélé en 2008 grâce à <em>Toi + Moi</em>, Grégoire s'est imposé comme l’un des premiers artistes français à émerger via le financement participatif. Grâce à <a href="https://www.mymajorcompany.com/">My Major Company</a>, plateforme fondée par Michael Goldman, son album devient un succès, porté par des mélodies accessibles et des textes sincères.</p>
<p>Mais derrière cette réussite, un parcours personnel jalonné d’épreuves forge sa sensibilité artistique. Dernier d’une fratrie de quatre enfants, Grégoire perd coup sur coup deux frères, l’un dans un accident, l’autre par suicide. Ces tragédies influencent profondément son rapport à la musique. Plus qu’un exutoire, elle devient un moyen de transmission, une façon de donner du sens au deuil et d’encourager chacun à suivre ses rêves.</p>
<p>Dans ses concerts et albums, il explore ces thématiques avec simplicité et émotion. Son album <a href="https://www.youtube.com/watch?v=NyHkP1uqulI"><em>Vivre</em></a>, sorti en janvier 2024, ne déroge pas à cette démarche : un hommage à la vie et à ceux qui nous quittent, sans jamais sombrer dans la nostalgie.</p>
<span><strong>Des influences musicales et cinématographiques marquantes</strong></span>
<p><a href="https://www.gregoireofficiel.com/">Grégoire </a>puise son inspiration chez des artistes comme Jean-Jacques Goldman ou Léo Ferré, mais aussi dans la littérature et le cinéma. Ses deux frères disparus, passionnés par l’image et la musique, l’ont initié à des univers variés, du jazz contemporain aux grands classiques du septième art.</p>
<p>Grâce à eux, il découvre très tôt des réalisateurs comme Ingmar Bergman et Andreï Tarkovski, mais aussi Orson Welles, <em>Citizen Kane</em> reste son film de référence. Il admire le travail d’Orson Welles autant pour son audace narrative que pour ses prouesses techniques, comparant son impact à celui des Beatles en musique.</p>
<p>Côté bande originale, <em>Les Moulins de mon cœur</em> de Michel Legrand occupe une place spéciale dans sa playlist. Ce titre, extrait de <em>L’Affaire Thomas Crown</em>, illustre selon lui la capacité du cinéma à marier musique et narration avec une intensité rare.</p>
<span><strong>Un projet de documentaire en réflexion</strong></span>
<p>Fort de cette passion pour l’image, Grégoire ne cache pas son envie de se tourner vers le cinéma. Déjà impliqué dans la réalisation de ses clips, il envisage un projet plus ambitieux : un documentaire.</p>
<p>Plutôt qu’un récit autobiographique centré sur lui, il souhaite explorer une histoire universelle, où chacun pourrait se reconnaître. Son expérience personnelle, marquée par le deuil et la résilience, lui donne une légitimité naturelle pour aborder ces sujets. Il ne s’agit pas seulement de raconter une épreuve, mais d’apporter une réflexion plus large sur la manière dont l’art peut aider à surmonter les moments difficiles.</p>
<span><strong>Un artiste en quête de sens et de partage</strong></span>
<p>Grégoire voit son travail comme un relais. Père de famille, Il souhaite, à son tour, offrir aux autres ce que la musique et le cinéma lui ont apporté. Lorsqu’un spectateur lui confie que l’une de ses chansons l’a aidé à traverser une période difficile, il considère cela comme la plus belle des réussites.</p>
<p>Avec son regard tourné vers l’image, il semble prêt à franchir un nouveau cap. Son parcours musical et son amour du cinéma laissent présager un projet sincère et réfléchi, où l’émotion trouvera toujours sa place. Reste à savoir sous quelle forme il concrétisera cette envie. Un premier pas vers le grand écran ? Affaire à suivre.</p>
<p>Une interview réalisée par <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier </a>à l'occasion d'une invitation du média "<a href="https://www.youtube.com/@leslueurs">les Lueurs</a>" </p>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 01 Mar 2025 18:43:00 +0000</pubDate>
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      <title>"Hiver à Sokcho", Koya Kamura explore l’identité et la solitude dans un décor feutré</title>
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      <description>Pour son premier film, Koya Kamura a choisi d’adapter Hiver à Sokcho, roman d’Elisa Shua Dusapin. Séduit par son atmosphère et la complexité de son héroïne, il y trouve un écho à son propre parcours. Soo-ha, jeune femme franco-coréenne, a grandi sans son père français et tente de comprendre son héritage. Sa rencontre avec Yan Kerrand, dessinateur venu travailler dans la pension où elle travaille, ravive des questions enfouies sur son identité.
Sokcho, ville balnéaire proche de la Corée du Nord, occupe une place centrale. Loin de l’agitation estivale, elle se fige sous la neige et renforce la solitude des personnages. Koya Kamura capte ce contraste avec précision, et souligne l’isolement de Soo-ha et son désir d’ailleurs.
Un face-à-face marqué par l’incompréhension et le silence
Soo-ha, interprétée par Bella Kim, vit entre un emploi dans une pension désertée et des échanges avec sa mère, poissonnière sur le marché. Son petit ami rêve de Séoul et d’une carrière de mannequin, tandis qu’elle peine à imaginer un avenir. L’arrivée de Yan Kerrand, joué par Roschdy Zem, introduit une présence intrigante dans son quotidien.
Kerrand, absorbé par son travail, observe peu ce qui l’entoure. Soo-ha, fascinée par cet homme qui incarne une part inconnue de son histoire, tente d’établir un lien en lui parlant français. Il reste distant, indifférent à ses efforts, refusant même de goûter les plats qu’elle prépare. Le film ne force pas l’émotion et évite les évidences. Plutôt qu’une relation maître-élève ou père-fille, Koya Kamura filme une rencontre marquée par l’incompréhension et les attentes déçues.
Un regard précis sur la ville et ses habitants
La mise en scène privilégie les détails du quotidien. Sokcho, sous la neige, semble en suspens. Soo-ha, emmitouflée dans des vêtements amples, évite d’attirer l’attention. Kerrand, silhouette massive et gestes mesurés, s’impose sans chercher à se lier.
Les séquences animées d’Agnès Patron ajoutent une dimension plus abstraite. Elles traduisent les émotions de Soo-ha à travers des figures féminines aux formes exagérées. La pression sociale autour de l’apparence se reflète aussi dans le personnage d’une cliente de la pension, visage couvert de bandages après une opération de chirurgie esthétique.
Un récit sur l’identité et la place de chacun
Si le métissage constitue un point de départ, Hiver à Sokcho aborde une réflexion plus large. Comment se construit-on face au regard des autres ? Peut-on se sentir étranger dans son propre pays ? Soo-ha oscille entre fascination et rejet pour cette part inconnue d’elle-même. Koya Kamura ne cherche pas à donner de réponse définitive, préférant laisser parler les gestes et les silences.
Le rythme du film suit cette approche contemplative. Peu de dialogues, des échanges souvent avortés, des regards qui peinent à se croiser. Chaque détail, de la préparation d’un repas au bruit du crayon sur le papier, participe à cette quête intérieure.
Un début prometteur et un projet ambitieux en préparation
Avec Hiver à Sokcho, Koya Kamura signe un premier film maîtrisé, salué par la critique et le public. Fort de ces encouragements, il prépare son second long-métrage, Évaporé (titre provisoir) un thriller qui se déroulera à Fukushima autour du thème des disparitions volontaires au Japon.
Son goût pour les récits où l’intime croise des enjeux plus vastes se confirme. Après la Corée et ses paysages figés par l’hiver, il s’intéresse aux travailleurs précaires des chantiers de décontamination. Une autre histoire de solitude et de quête identitaire, portée par un regard précis et un sens du détail qui marquent déjà son cinéma.
Interview réalisée par Manuel Houssais dans le cadre du festival « À vous de voir » de Saint-Egrève</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour son premier film, Koya Kamura a choisi d’adapter <em>Hiver à Sokcho</em>, roman d’<a href="https://editionszoe.ch/auteur/elisa-shua-dusapin/#awards">Elisa Shua Dusapin.</a> Séduit par son atmosphère et la complexité de son héroïne, il y trouve un écho à son propre parcours. Soo-ha, jeune femme franco-coréenne, a grandi sans son père français et tente de comprendre son héritage. Sa rencontre avec Yan Kerrand, dessinateur venu travailler dans la pension où elle travaille, ravive des questions enfouies sur son identité.</p>
<p>Sokcho, ville balnéaire proche de la Corée du Nord, occupe une place centrale. Loin de l’agitation estivale, elle se fige sous la neige et renforce la solitude des personnages. Koya Kamura capte ce contraste avec précision, et souligne l’isolement de Soo-ha et son désir d’ailleurs.</p>
<span><strong>Un face-à-face marqué par l’incompréhension et le silence</strong></span>
<p>Soo-ha, interprétée par <a href="https://www.instagram.com/bella1706__/?hl=fr">Bella Kim</a>, vit entre un emploi dans une pension désertée et des échanges avec sa mère, poissonnière sur le marché. Son petit ami rêve de Séoul et d’une carrière de mannequin, tandis qu’elle peine à imaginer un avenir. L’arrivée de Yan Kerrand, joué par <a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/139028/roschdy-zem">Roschdy Zem,</a> introduit une présence intrigante dans son quotidien.</p>
<p>Kerrand, absorbé par son travail, observe peu ce qui l’entoure. Soo-ha, fascinée par cet homme qui incarne une part inconnue de son histoire, tente d’établir un lien en lui parlant français. Il reste distant, indifférent à ses efforts, refusant même de goûter les plats qu’elle prépare. Le film ne force pas l’émotion et évite les évidences. Plutôt qu’une relation maître-élève ou père-fille, Koya Kamura filme une rencontre marquée par l’incompréhension et les attentes déçues.</p>
<span><strong>Un regard précis sur la ville et ses habitants</strong></span>
<p>La mise en scène privilégie les détails du quotidien. <a href="https://www.thekoreandream.fr/blog-coree-du-sud/exploration-de-la-ville-de-sokcho/">Sokcho</a>, sous la neige, semble en suspens. Soo-ha, emmitouflée dans des vêtements amples, évite d’attirer l’attention. Kerrand, silhouette massive et gestes mesurés, s’impose sans chercher à se lier.</p>
<p>Les séquences animées d’<a href="https://www.le6b.fr/les-resident-e-s/agnes-patron/">Agnès Patron </a>ajoutent une dimension plus abstraite. Elles traduisent les émotions de Soo-ha à travers des figures féminines aux formes exagérées. La pression sociale autour de l’apparence se reflète aussi dans le personnage d’une cliente de la pension, visage couvert de bandages après une opération de chirurgie esthétique.</p>
<span><strong>Un récit sur l’identité et la place de chacun</strong></span>
<p>Si le métissage constitue un point de départ, <em>Hiver à Sokcho</em> aborde une réflexion plus large. Comment se construit-on face au regard des autres ? Peut-on se sentir étranger dans son propre pays ? Soo-ha oscille entre fascination et rejet pour cette part inconnue d’elle-même. Koya Kamura ne cherche pas à donner de réponse définitive, préférant laisser parler les gestes et les silences.</p>
<p>Le rythme du film suit cette approche contemplative. Peu de dialogues, des échanges souvent avortés, des regards qui peinent à se croiser. Chaque détail, de la préparation d’un repas au bruit du crayon sur le papier, participe à cette quête intérieure.</p>
<span><strong>Un début prometteur et un projet ambitieux en préparation</strong></span>
<p>Avec <em>Hiver à Sokcho</em>, Koya Kamura signe un premier film maîtrisé, salué par la critique et le public. Fort de ces encouragements, il prépare son second long-métrage, <em>Évaporé (titre provisoir)</em> un thriller qui se déroulera à Fukushima autour du thème des disparitions volontaires au Japon.</p>
<p>Son goût pour les récits où l’intime croise des enjeux plus vastes se confirme. Après la Corée et ses paysages figés par l’hiver, il s’intéresse aux travailleurs précaires des chantiers de décontamination. Une autre histoire de solitude et de quête identitaire, portée par un regard précis et un sens du détail qui marquent déjà son cinéma.</p>
<p>Interview réalisée par <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais </a>dans le cadre du <a href="https://radioducinema.com/podcasts/a-vous-de-voir-rencontres-cinematographiques-de-saint-egreve-397">festival <span>« À vous de voir » de </span>Saint-Egrève</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 01 Mar 2025 17:12:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Hola Frida : comment Laetitia Pansanel-Garric a composé l’âme musicale du film</title>
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      <description>Laetitia Pansanel-Garric, musicienne et compositrice pour le cinéma, signe la bande originale du film Hola Frida. Elle s’est imprégnée de la richesse sonore du Mexique pour traduire en musique l’univers coloré et poétique du film d’animation réalisé par André Kadi et Karine Vézina.
Un voyage musical authentique et moderne
Le film Hola Frida retrace l’enfance de Frida Kahlo et s’ancre dans la culture mexicaine. Pour retranscrire cette ambiance, Laetitia Pansanel-Garric a fait le choix d’une approche fidèle aux sonorités traditionnelles. « C’était une évidence que je devais me contraindre à être dans l’authenticité », explique-t-elle. Cette exigence répondait aussi aux attentes des réalisateurs, soucieux d’ancrer le film dans un réalisme musical cohérent avec le contexte historique et culturel.
Pour cela, la compositrice s’est entourée d’instruments emblématiques de la musique folklorique mexicaine. Les parties instrumentales ont été enregistrées au fur et à mesure du processus de composition, garantissant une intégration fluide de la musique dans le film. Cependant, Laetitia Pansanel-Garric a également insufflé un traitement moderne à ses compositions, en veillant à ce que la bande-son épouse les exigences narratives du cinéma d’animation. « Il fallait que mon langage musical intègre des thèmes inspirés du folklore, tout en étant soumis à un traitement plus cinématographique », précise-t-elle.
Une bande-son au service du récit
Dans Hola Frida, la musique accompagne le parcours initiatique de la jeune Frida Kahlo, pour marquer les moments forts de son histoire. Un thème principal, introduit dès les premières images du film, accompagne l’évolution du personnage et s’adapte à ses états émotionnels. Ce fil rouge musical traverse les différentes étapes du récit, et permet au spectateur de suivre l’évolution de la jeune Frida à travers une identité sonore cohérente et immersive.
La musique joue aussi un rôle essentiel dans la représentation des rêves et de l’imaginaire de Frida. Pour ces séquences, Laetitia Pansanel-Garric s’est inspirée des harmonies impressionnistes, rappelant des compositeurs comme Maurice Ravel ou Claude Debussy. « J’ai voulu retranscrire l’effervescence visuelle du film par une effervescence harmonique », explique-t-elle. Les sonorités légères et aériennes, portées par des traits de flûte et des jeux de textures orchestrales, accompagnent les moments oniriques du film avec subtilité.
Une collaboration avec Olivia Ruiz pour la chanson originale
En plus de la bande originale, Hola Frida comprend une chanson originale interprétée et co-composée par Olivia Ruiz. La collaboration entre les deux artistes s’est déroulée à distance, chacune apportant sa touche personnelle au projet. Olivia Ruiz a composé la mélodie et écrit les paroles, tandis que Laetitia Pansanel-Garric s’est chargée de l’orchestration pour assurer une continuité avec l’univers musical du film.
L’objectif était de créer une chanson qui s’intègre naturellement à l’ambiance de Hola Frida, tout en conservant l’identité musicale du long-métrage. « Il fallait que ce soit une chanson de cinéma, pas juste une chanson française », souligne la compositrice. Mission accomplie : la chanson s’inscrit parfaitement dans la tonalité du film, et renforce son impact émotionnel.
Un tournant dans la carrière de la compositrice
Travailler sur un film d’animation représentait un rêve pour Laetitia Pansanel-Garric, qui a découvert une liberté d’expression rare dans ce projet. « C’est un tel plaisir pour une compositrice de pouvoir s’exprimer à travers l’animation », confie-t-elle. Cette expérience, marquée par une collaboration enrichissante avec les réalisateurs, a conforté son envie de poursuivre dans cette voie.
Avec Hola Frida, Laetitia Pansanel-Garric signe une bande originale à la fois riche, authentique et moderne, qui accompagne avec justesse le parcours de la jeune Frida Kahlo. Une réussite qui témoigne de son talent à fusionner différentes influences musicales pour servir le récit cinématographique.
Frida Kahlo (1907-1954) est l’une des figures les plus emblématiques de l’art mexicain. Son œuvre, profondément autobiographique, traduit les épreuves qui ont marqué sa vie : la poliomyélite contractée dans l’enfance, un accident de bus qui la laisse lourdement handicapée, son mariage tumultueux avec Diego Rivera et son impossibilité à avoir des enfants.
Peintre de l’intime, elle fait de son corps meurtri le sujet central de son travail. Inspirée par l’art populaire, elle intègre dans ses compositions des couleurs vives et des éléments issus du folklore, et rend hommage à ses racines zapotèques.
Frida Kahlo s’est également imposée comme une femme engagée. Féministe avant l’heure, elle bouscule les codes de son époque et s’investit dans les luttes politiques. Son influence dépasse largement le monde de l’art, faisant d’elle une icône intemporelle de la liberté et de la résilience.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.laetitia-pansanel.com/">Laetitia Pansanel-Garric,</a> musicienne et compositrice pour le cinéma, signe la bande originale du film <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=327346.html"><strong><em>Hola Frida</em>.</strong></a> Elle s’est imprégnée de la richesse sonore du Mexique pour traduire en musique l’univers coloré et poétique du film d’animation réalisé par <a href="https://www.lasemaine.fr/culture/cinema-originaire-de-moselle-andre-kadi-revient-presenter-son-deuxieme-long-metrage-hola-frida/">André Kadi </a>et <a href="https://www.cinemaquebecois.fr/realisateur/karine-vezina/">Karine Vézina</a>.</p>
<span><strong>Un voyage musical authentique et moderne</strong></span>
<p>Le film <em>Hola Frida</em> retrace l’enfance de <a href="https://www.beauxarts.com/grand-format/frida-kahlo-en-2-minutes/">Frida Kahlo </a>et s’ancre dans la culture mexicaine. Pour retranscrire cette ambiance, Laetitia Pansanel-Garric a fait le choix d’une approche fidèle aux sonorités traditionnelles. « C’était une évidence que je devais me contraindre à être dans l’authenticité », explique-t-elle. Cette exigence répondait aussi aux attentes des réalisateurs, soucieux d’ancrer le film dans un réalisme musical cohérent avec le contexte historique et culturel.</p>
<p>Pour cela, la compositrice s’est entourée d’instruments emblématiques de la musique folklorique mexicaine. Les parties instrumentales ont été enregistrées au fur et à mesure du processus de composition, garantissant une intégration fluide de la musique dans le film. Cependant, Laetitia Pansanel-Garric a également insufflé un traitement moderne à ses compositions, en veillant à ce que la bande-son épouse les exigences narratives du cinéma d’animation. « Il fallait que mon langage musical intègre des thèmes inspirés du folklore, tout en étant soumis à un traitement plus cinématographique », précise-t-elle.</p>
<span><strong>Une bande-son au service du récit</strong></span>
<p>Dans <em>Hola Frida</em>, la musique accompagne le parcours initiatique de la jeune Frida Kahlo, pour marquer les moments forts de son histoire. Un thème principal, introduit dès les premières images du film, accompagne l’évolution du personnage et s’adapte à ses états émotionnels. Ce fil rouge musical traverse les différentes étapes du récit, et permet au spectateur de suivre l’évolution de la jeune Frida à travers une identité sonore cohérente et immersive.</p>
<p>La musique joue aussi un rôle essentiel dans la représentation des rêves et de l’imaginaire de Frida. Pour ces séquences, Laetitia Pansanel-Garric s’est inspirée des harmonies impressionnistes, rappelant des compositeurs comme Maurice Ravel ou Claude Debussy. « J’ai voulu retranscrire l’effervescence visuelle du film par une effervescence harmonique », explique-t-elle. Les sonorités légères et aériennes, portées par des traits de flûte et des jeux de textures orchestrales, accompagnent les moments oniriques du film avec subtilité.</p>
<span><strong>Une collaboration avec Olivia Ruiz pour la chanson originale</strong></span>
<p>En plus de la bande originale, <em>Hola Frida</em> comprend une chanson originale interprétée et co-composée par <a href="https://www.youtube.com/channel/UCQWwdEFr0RLpHz6X7cwr21w">Olivia Ruiz.</a> La collaboration entre les deux artistes s’est déroulée à distance, chacune apportant sa touche personnelle au projet. Olivia Ruiz a composé la mélodie et écrit les paroles, tandis que Laetitia Pansanel-Garric s’est chargée de l’orchestration pour assurer une continuité avec l’univers musical du film.</p>
<p>L’objectif était de créer une chanson qui s’intègre naturellement à l’ambiance de <em>Hola Frida</em>, tout en conservant l’identité musicale du long-métrage. « Il fallait que ce soit une chanson de cinéma, pas juste une chanson française », souligne la compositrice. Mission accomplie : la chanson s’inscrit parfaitement dans la tonalité du film, et renforce son impact émotionnel.</p>
<span><strong>Un tournant dans la carrière de la compositrice</strong></span>
<p>Travailler sur un film d’animation représentait un rêve pour Laetitia Pansanel-Garric, qui a découvert une liberté d’expression rare dans ce projet. « C’est un tel plaisir pour une compositrice de pouvoir s’exprimer à travers l’animation », confie-t-elle. Cette expérience, marquée par une collaboration enrichissante avec les réalisateurs, a conforté son envie de poursuivre dans cette voie.</p>
<p>Avec <em>Hola Frida</em>, Laetitia Pansanel-Garric signe une bande originale à la fois riche, authentique et moderne, qui accompagne avec justesse le parcours de la jeune Frida Kahlo. Une réussite qui témoigne de son talent à fusionner différentes influences musicales pour servir le récit cinématographique.</p>
<p><span><strong>Frida Kahlo (1907-1954) </strong></span>est l’une des figures les plus emblématiques de l’art mexicain. Son œuvre, profondément autobiographique, traduit les épreuves qui ont marqué sa vie : la poliomyélite contractée dans l’enfance, un accident de bus qui la laisse lourdement handicapée, son mariage tumultueux avec Diego Rivera et son impossibilité à avoir des enfants.</p>
<p>Peintre de l’intime, elle fait de son corps meurtri le sujet central de son travail. Inspirée par l’art populaire, elle intègre dans ses compositions des couleurs vives et des éléments issus du folklore, et rend hommage à ses racines zapotèques.</p>
<p>Frida Kahlo s’est également imposée comme une femme engagée. Féministe avant l’heure, elle bouscule les codes de son époque et s’investit dans les luttes politiques. Son influence dépasse largement le monde de l’art, faisant d’elle une icône intemporelle de la liberté et de la résilience.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 24 Feb 2025 17:36:00 +0000</pubDate>
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      <title>Mathias Mlekuz : À Bicyclette ! : deuil, amitié et renaissance</title>
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      <description>Avec À Bicyclette !, Mathias Mlekuz livre une odyssée cycliste aussi bouleversante qu’authentique. Road-movie et documentaire, ce film, entièrement improvisé, retrace son périple à vélo de l’Atlantique à la mer Noire, sur les traces de son fils Youri, disparu tragiquement en septembre 2022. Accompagné de son ami de longue date, Philippe Rebbot, et de son chien Lucky, Mathias Mlekuz signe un récit intime, entre rires et larmes, qui a su toucher les spectateurs lors de son passage en festivals. Manuel Houssais l'a rencontré pour la radio du cinéma.
Une quête née d’une douleur intime
L’idée du film trouve son origine dans une tragédie personnelle. Après le décès de son fils aîné, Mathias Mlekuz ressent le besoin de refaire le voyage qu’il avait entrepris quelques années plus tôt, en reliant La Rochelle à Istanbul en vélo. D’abord imaginé comme une expérience personnelle, ce périple prend une autre dimension lorsque Philippe Rebbot lui suggère d’en faire un film. Le producteur Marc-Étienne Schwartz accepte de soutenir le projet, mais pose une condition : pas de scénario, juste une caméra et l’aventure.
Un tournage hors des sentiers battus
Sans financement public ni soutien des circuits traditionnels, le film voit le jour grâce à la détermination de ses producteurs, notamment Jean-Louis Livi, qui croit au potentiel du projet. Tourné avec une équipe réduite à cinq personnes et trois caméras, À Bicyclette ! capte la spontanéité brute du voyage. Une seule prise par scène, des plans pris sur le vif, souvent dissimulés parmi la foule, et..  l’improvisation : autant d’éléments qui confèrent au film son caractère profondément authentique.
Un récit où l’émotion côtoie l’humour
Si le point de départ du film est une histoire de deuil, À Bicyclette ! n’est pas un drame pesant. La complicité entre Mathias Mlekuz et Philippe Rebbot insuffle une légèreté bienvenue à ce voyage introspectif. Le rire et l’absurde jalonnent leur aventure, notamment lors de rencontres marquantes, comme avec "le Normand des Carpates" ou une tenancière allemande d’Airbnb. L’humour comme exutoire.
Un succès inattendu en festivals
Présenté au Festival du Film Francophone d’Angoulême, À Bicyclette ! crée la surprise en remportant trois prix majeurs : Prix du Public, Prix de la Mise en Scène et Prix de la Musique. L’enthousiasme ne faiblit pas, le film décrochant également des récompenses à Valenciennes, Albi et aux Rencontres de Cannes. Cet accueil chaleureux convainc Ad Vitam de distribuer le film, malgré une production atypique et un budget limité.
Un film personnel qui touche à l’universel
En mêlant mémoire, amitié et quête de sens, À Bicyclette ! dépasse largement son histoire intime. Il interroge le processus de deuil, la capacité à avancer malgré la perte, et l’importance du partage des émotions. Mathias Mlekuz, qui avait déjà marqué le public en tant qu’acteur dans Nos enfants chéris et comme réalisateur avec Mine de rien, se dévoile ici avec une sincérité bouleversante.
Les spectateurs ressortent secoués, mais aussi réconfortés par cette aventure humaine, où chaque kilomètre parcouru est un pas vers l’apaisement. À Bicyclette ! rappelle que, face aux épreuves de la vie, l’amitié et le rire restent des alliés précieux.
Sortie en salles le 26 février 2025.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Avec <em>À Bicyclette !</em>, <strong>Mathias Mlekuz</strong> livre une odyssée cycliste aussi bouleversante qu’authentique. Road-movie et documentaire, ce film, entièrement improvisé, retrace son périple à vélo de l’Atlantique à la mer Noire, sur les traces de son fils <strong>Youri</strong>, disparu tragiquement en septembre 2022. Accompagné de son ami de longue date, <strong>Philippe Rebbot</strong>, et de son chien <strong>Lucky</strong>, Mathias Mlekuz signe un récit intime, entre rires et larmes, qui a su toucher les spectateurs lors de son passage en festivals. <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais </a>l'a rencontré pour <a href="https://www.instagram.com/radioducinema/">la radio du cinéma.</a></p>
<strong>Une quête née d’une douleur intime</strong>
<p>L’idée du film trouve son origine dans une tragédie personnelle. Après le décès de son fils aîné, Mathias Mlekuz ressent le besoin de <strong>refaire le voyage qu’il avait entrepris quelques années plus tôt</strong>, en reliant <strong>La Rochelle à Istanbul</strong> en vélo. D’abord imaginé comme une expérience personnelle, ce périple prend une autre dimension lorsque <strong>Philippe Rebbot</strong> lui suggère d’en faire un film. Le producteur <strong>Marc-Étienne Schwartz</strong> accepte de soutenir le projet, mais pose une condition : <strong>pas de scénario, juste une caméra et l’aventure</strong>.</p>
<strong>Un tournage hors des sentiers battus</strong>
<p>Sans financement public ni soutien des circuits traditionnels, le film voit le jour grâce à la détermination de ses producteurs, notamment <strong>Jean-Louis Livi</strong>, qui croit au potentiel du projet. Tourné avec une équipe réduite à <strong>cinq personnes et trois caméras</strong>, <em>À Bicyclette !</em> capte la spontanéité brute du voyage. <strong>Une seule prise par scène</strong>, des plans pris sur le vif, souvent dissimulés parmi la foule, et..  l’improvisation : autant d’éléments qui confèrent au film son <strong>caractère profondément authentique</strong>.</p>
<strong>Un récit où l’émotion côtoie l’humour</strong>
<p>Si le point de départ du film est une histoire de deuil, <em>À Bicyclette !</em> n’est pas un drame pesant. La complicité entre <strong>Mathias Mlekuz et Philippe Rebbot</strong> insuffle une <strong>légèreté bienvenue</strong> à ce voyage introspectif. <strong>Le rire et l’absurde</strong> jalonnent leur aventure, notamment lors de rencontres marquantes, comme avec "le <strong>Normand des Carpates</strong>" ou une tenancière allemande d’Airbnb. <strong>L’humour comme exutoire</strong>.</p>
<strong>Un succès inattendu en festivals</strong>
<p>Présenté au <a href="https://filmfrancophone.fr/fr"><strong>Festival du Film Francophone d’Angoulême</strong></a>, <em>À Bicyclette !</em> crée la surprise en remportant <strong>trois prix majeurs</strong> : <strong>Prix du Public, Prix de la Mise en Scène et Prix de la Musique</strong>. L’enthousiasme ne faiblit pas, le film décrochant également <strong>des récompenses à Valenciennes, Albi et aux Rencontres de Cannes</strong>. Cet accueil chaleureux convainc <a href="https://www.advitamdistribution.com/"><strong>Ad Vitam</strong> </a>de distribuer le film, malgré une production atypique et un budget limité.</p>
<strong>Un film personnel qui touche à l’universel</strong>
<p>En mêlant <strong>mémoire, amitié et quête de sens</strong>, <em>À Bicyclette !</em> dépasse largement son histoire intime. Il interroge <strong>le processus de deuil</strong>, la capacité à avancer malgré la perte, et <strong>l’importance du partage des émotions</strong>. Mathias Mlekuz, qui avait déjà marqué le public en tant qu’acteur dans <em>Nos enfants chéris</em> et comme réalisateur avec <em>Mine de rien</em>, se dévoile ici avec une sincérité bouleversante.</p>
<p>Les spectateurs ressortent <strong>secoués, mais aussi réconfortés</strong> par cette aventure humaine, où chaque kilomètre parcouru est un pas vers l’apaisement. <em>À Bicyclette !</em> rappelle que, face aux épreuves de la vie, <strong>l’amitié et le rire restent des alliés précieux</strong>.</p>
<p><strong>Sortie en salles le 26 février 2025</strong>.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 23 Feb 2025 18:55:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Manipulation en temps réel : comment “La Fabrique du mensonge” met à nu les rouages de la propagande nazie</title>
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      <description>Le long-métrage de Joachim A. Lang, Führer und Verführer (La Fabrique du mensonge), joue habilement sur la frontière entre fiction et documentaire. En retraçant le « premier cercle » de la propagande nazie de mars 1938 à mai 1945, le réalisateur cherche à « détruire » les images officielles fabriquées par Joseph Goebbels et à les remplacer par une vérité visuelle plus crue : « Il n’y a pas de mémoire sans images qui portent la réalité », explique-t-il.

Contexte historique et esthétique
Présenté en première mondiale au Festival international du film de Munich , le film de Joachim A. Lang mêle scènes reconstituées et véritables archives sonores et visuelles, afin de souligner la dimension manipulatrice de la propagande nazie. Fritz Karl prête ses traits à Adolf Hitler, tandis que Robert Stadlober incarne Joseph Goebbels, maître d’œuvre de la première manipulation « multimédia » de masse (radio, presse, cinéma).
Fiction versus documentaire
Joachim Lang explique : « Toutes les images officielles de l’époque sont passées par le bureau de Goebbels, elles mentent ; il fallait donc créer de nouvelles images fictionnelles pour approcher la vérité ». Ainsi, le spectateur bascule sans cesse : d’une reconstitution aux lumières travaillées à des rushes d’archives sans filtre, dans une « l’irruption de la réalité », qui fait surgir la cruauté du réel au cœur de l’intrigue.
La banalité du mal
Le film brosse le portrait intime de ceux qui ont orchestré le mensonge d’État. Joachim Lang assume le risque : rendre ces personnages « humains » pour mieux montrer la banalité du mal, sans pour autant susciter l’identification : « Seuls les documentaires montrent la vraie horreur ; moi, je filme l’orchestre des bourreaux à leur table », détaille-t-il.
Un écho au présent
Dans un monde où les fake news et la désinformation prolifèrent, ce film lance un appel clair : « Ne vous laissez pas séduire, regardez les faits en face ».




Sortie en salles : 19 février 2025 en France


Durée : 135 minutes


Production : Zeitsprung Pictures


Réalisateur : Joachim a Lang


Casting : Fritz Karl (Adolf Hitler), Robert Stadlober (Joseph Goebbels)


Site officiel : https://www.wildbunch-germany.de/movie/fuehrer-und-verfuehrer


Bande-annonce : YouTube


Interview et Photographie: David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le long-métrage de Joachim A. Lang, <strong>Führer und Verführer</strong> (La Fabrique du mensonge), joue habilement sur la frontière entre fiction et documentaire. En retraçant le « premier cercle » de la propagande nazie de mars 1938 à mai 1945, le réalisateur cherche à « détruire » les images officielles fabriquées par Joseph Goebbels et à les remplacer par une vérité visuelle plus crue : « Il n’y a pas de mémoire sans images qui portent la réalité », explique-t-il.</p>

<span>Contexte historique et esthétique</span>
<p>Présenté en première mondiale au Festival international du film de Munich , le film de <strong>Joachim A. Lang</strong> mêle scènes reconstituées et véritables archives sonores et visuelles, afin de souligner la dimension manipulatrice de la propagande nazie. Fritz Karl prête ses traits à <strong>Adolf Hitler</strong>, tandis que Robert Stadlober incarne <strong>Joseph Goebbels</strong>, maître d’œuvre de la première manipulation « multimédia » de masse (radio, presse, cinéma).</p>
<span>Fiction versus documentaire</span>
<p>Joachim Lang explique : « Toutes les images officielles de l’époque sont passées par le bureau de Goebbels, elles mentent ; il fallait donc créer de nouvelles images fictionnelles pour approcher la vérité ». Ainsi, le spectateur bascule sans cesse : d’une reconstitution aux lumières travaillées à des rushes d’archives sans filtre, dans une « l’irruption de la réalité », qui fait surgir la cruauté du réel au cœur de l’intrigue.</p>
<span>La banalité du mal</span>
<p>Le film brosse le portrait intime de ceux qui ont orchestré le mensonge d’État. Joachim Lang assume le risque : rendre ces personnages « humains » pour mieux montrer la banalité du mal, sans pour autant susciter l’identification : « Seuls les documentaires montrent la vraie horreur ; moi, je filme l’orchestre des bourreaux à leur table », détaille-t-il.</p>
<span>Un écho au présent</span>
<p>Dans un monde où les fake news et la désinformation prolifèrent, ce film lance un appel clair : « Ne vous laissez pas séduire, regardez les faits en face ».</p>


<ul>
<li>
<p><strong>Sortie en salles</strong> : 19<span> </span>février<span> </span>2025 en France</p>
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<p><strong>Durée</strong> : 135 minutes</p>
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<p><strong>Production</strong> : <a href="https://www.zeitsprung.de/news">Zeitsprung Pictures</a></p>
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<p><strong>Réalisateur</strong> : <a href="https://www.imdb.com/fr/name/nm0485790/">Joachim a Lang</a></p>
</li>
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<p><strong>Casting</strong> : <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=211343.html">Fritz Karl </a>(Adolf Hitler), <a href="https://www.imdb.com/fr/name/nm0821177/">Robert Stadlober </a>(Joseph Goebbels)</p>
</li>
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<p><strong>Site officiel</strong> : <a href="https://www.wildbunch-germany.de/movie/fuehrer-und-verfuehrer">https://www.wildbunch-germany.de/movie/fuehrer-und-verfuehrer</a></p>
</li>
<li>
<p><strong>Bande-annonce</strong> : <a href="https://youtu.be/0zGMCKwqQ2Y?si=Su0c_Ls8k6yKpSqF">YouTube</a></p>
</li>
</ul>
<p>Interview et Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 19 Feb 2025 13:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>interview: Costa-Gavras, Kad Merad et Denis Podalydès : la fin de vie sous le regard du cinéma</title>
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      <description>Le cinéaste Costa-Gavras, 91 ans, s’est consacré dans Le Dernier Souffle à une question qui le fascine depuis longtemps : celle de la fin de vie. S’il est reconnu pour son engagement politique dans ses films, ce dernier long-métrage aborde un sujet moins évident pour le cinéma grand public : la mort.
Dans une interview menée par David Marmier pour la radio du cinéma, Costa-Gavras revient sur les enjeux de son film et sur les motivations qui l'ont conduit à aborder ce thème délicat, avec une approche très personnelle. Inspiré par le livre Le Dernier Souffle de Régis Debray et du médecin Claude Grange, le réalisateur met en scène la rencontre entre un philosophe et un médecin dans une unité de soins palliatifs. Ce sujet, tout en étant difficile, touche à une question fondamentale de l’existence humaine : comment vivre avec l'idée de la mort et comment les vivants affrontent-ils la perte d’un être cher ?
Costa-Gavras: le cinéma "à la vie à la mort"
Dans l’interview, Costa-Gavras précise qu’il ne s’agit pas d’un film sur la mort elle-même, mais sur les vivants, leur manière de faire face à la perte. Ce n’est pas la mort qu’il choisit de mettre en avant, mais le vécu de ceux qui restent. Comme il l’explique à David Marmier : "On ne nous apprend pas à se préparer à la mort. On nous menace de la mort, on nous apprend à en avoir peur, mais je pense qu’il est indispensable de s’y préparer car on y passera tous." Ce discours, à la fois humain et philosophique, résonne dans un film qui va au-delà du simple drame médical.
Costa-Gavras intègre ainsi une réflexion plus large sur le rapport contemporain à la mort, notamment à travers la philosophie, en convoquant des figures antiques comme Platon et Marc Aurèle. Le cinéaste évoque la mort comme une "injustice", mais aussi comme une "justice" qui permet de laisser la place aux autres. Cette dialectique, qu’il développe à travers les dialogues entre les personnages principaux, s’appuie sur des questions existentielles profondes.
Un film inspiré par un ouvrage fondamental
Le Dernier Souffle s'inspire du livre coécrit par Régis Debray et le Dr Claude Grange, qui offre une réflexion nuancée sur le rapport à la fin de vie. Costa-Gavras explique qu’il a découvert un univers qu'il ne connaissait pas, celui des soins palliatifs, et qu’il a été profondément touché par les témoignages recueillis. "Ce sont des lieux très politiques", souligne-t-il, "avec des médecins et des infirmières qui ont des gestes admirables". Le film présente cette réalité sous un angle humain, en donnant la parole aux acteurs du soin palliatif, mais aussi aux patients qui luttent contre la fin inévitable de leur existence.
Un casting d’exception au service d'une réflexion intime
Le film réunit deux acteurs de talent : Kad Merad, dans le rôle du médecin Masset, et Denis Podalydès, dans celui du philosophe Toussaint. Leur complicité à l'écran devient un vecteur essentiel du message du film. Costa-Gavras souligne l’importance du travail de ces deux comédiens, mais aussi l’impact de la musique dans la narration. Le cinéaste confie avoir demandé à Erwan Castex, dit Rone avec qui il avait déjà travaillé de penser la musique comme un "acteur", capable de dialoguer avec les autres personnages et les situations.
Un autre élément essentiel du film est le travail sur le son. Costa-Gavras a cherché à maintenir une certaine douceur tout en apportant de la gravité, un équilibre subtil qui renforce la profondeur émotionnelle de l’histoire.
L'éthique des soins palliatifs et l’euthanasie : des questions de société
Dans Le Dernier Souffle, Costa-Gavras aborde également un sujet sensible : l’euthanasie. Si les soins palliatifs apportent une forme de soutien aux patients en fin de vie, le réalisateur souligne qu’ils ne sont pas suffisants, appelant à un débat plus large sur les alternatives pour permettre une mort digne. Ce sujet, bien qu’en marge du film, s'inscrit dans une réflexion sociale plus large qui concerne le cadre législatif et moral autour de la fin de vie.
Un film poétique et politique, un "Gavras"
Avec Le Dernier Souffle, Costa-Gavras réussit à marier sa vision du cinéma, à la fois politique et poétique, en mettant en lumière une question existentielle : comment vivons-nous notre rapport à la mort ? À travers ce film, il nous invite à réfléchir non seulement sur la fin de la vie, mais aussi sur la manière dont nous abordons la souffrance, le deuil et l’accompagnement des mourants.
interview réalisée dans le cadre du Festival International du Film Politique de Carcassonne 2025
Photographie: David Marmier

Mots-clés : Costa-Gavras, Le Dernier Souffle, cinéma, film, mort, fin de vie, soins palliatifs, euthanasie, Kad Merad, Denis Podalydès, Régis Debray, Claude Grange, Rone, cinéma engagé, film politique, film poétique.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le cinéaste <a href="https://www.cinematheque.fr/magazine/p-12141.html">Costa-Gavras</a>, 91 ans, s’est consacré dans <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000004749.html"><em>Le Dernier Souffle</em></a> à une question qui le fascine depuis longtemps : celle de la fin de vie. S’il est reconnu pour son engagement politique dans ses films, ce dernier long-métrage aborde un sujet moins évident pour le cinéma grand public : la mort.</p>
<p>Dans une interview menée par <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a> pour <a href="https://radioducinema.com/">la radio du cinéma</a>, <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4318.html">Costa-Gavras</a> revient sur les enjeux de son film et sur les motivations qui l'ont conduit à aborder ce thème délicat, avec une approche très personnelle. Inspiré par le livre <em>Le Dernier Souffle</em> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gis_Debray">Régis Debray</a> et du médecin <a href="https://www.babelio.com/auteur/Claude-Grange/644608">Claude Grange</a>, le réalisateur met en scène la rencontre entre un philosophe et un médecin dans une unité de soins palliatifs. Ce sujet, tout en étant difficile, touche à une question fondamentale de l’existence humaine : comment vivre avec l'idée de la mort et comment les vivants affrontent-ils la perte d’un être cher ?</p>
<span><strong>Costa-Gavras: le cinéma "à la vie à la mort"</strong></span>
<p>Dans l’interview, Costa-Gavras précise qu’il ne s’agit pas d’un film sur la mort elle-même, mais sur les vivants, leur manière de faire face à la perte. Ce n’est pas la mort qu’il choisit de mettre en avant, mais le vécu de ceux qui restent. Comme il l’explique à David Marmier : "On ne nous apprend pas à se préparer à la mort. On nous menace de la mort, on nous apprend à en avoir peur, mais je pense qu’il est indispensable de s’y préparer car on y passera tous." Ce discours, à la fois humain et philosophique, résonne dans un film qui va au-delà du simple drame médical.</p>
<p>Costa-Gavras intègre ainsi une réflexion plus large sur le rapport contemporain à la mort, notamment à travers la philosophie, en convoquant des figures antiques comme Platon et Marc Aurèle. Le cinéaste évoque la mort comme une "injustice", mais aussi comme une "justice" qui permet de laisser la place aux autres. Cette dialectique, qu’il développe à travers les dialogues entre les personnages principaux, s’appuie sur des questions existentielles profondes.</p>
<span><strong>Un film inspiré par un ouvrage fondamental</strong></span>
<p><em>Le Dernier Souffle</em> s'inspire du livre coécrit par Régis Debray et le Dr Claude Grange, qui offre une réflexion nuancée sur le rapport à la fin de vie. Costa-Gavras explique qu’il a découvert un univers qu'il ne connaissait pas, celui des soins palliatifs, et qu’il a été profondément touché par les témoignages recueillis. "Ce sont des lieux très politiques", souligne-t-il, "avec des médecins et des infirmières qui ont des gestes admirables". Le film présente cette réalité sous un angle humain, en donnant la parole aux acteurs du soin palliatif, mais aussi aux patients qui luttent contre la fin inévitable de leur existence.</p>
<span><strong>Un casting d’exception au service d'une réflexion intime</strong></span>
<p>Le film réunit deux acteurs de talent : <a href="https://www.purepeople.com/people/kad-merad_p122">Kad Merad</a>, dans le rôle du médecin Masset, et <a href="https://www.comedie-francaise.fr/fr/evenements/paradoxe-s-denis-podalydes19-18">Denis Podalydès</a>, dans celui du philosophe Toussaint. Leur complicité à l'écran devient un vecteur essentiel du message du film. Costa-Gavras souligne l’importance du travail de ces deux comédiens, mais aussi l’impact de la musique dans la narration. Le cinéaste confie avoir demandé à <b>Erwan Castex</b><span>, </span>dit<span> </span><a href="https://www.rone-music.com/"><b>Rone </b></a>avec qui il avait déjà travaillé de penser la musique comme un "acteur", capable de dialoguer avec les autres personnages et les situations.</p>
<p>Un autre élément essentiel du film est le travail sur le son. Costa-Gavras a cherché à maintenir une certaine douceur tout en apportant de la gravité, un équilibre subtil qui renforce la profondeur émotionnelle de l’histoire.</p>
<span><strong>L'éthique des soins palliatifs et l’euthanasie : des questions de société</strong></span>
<p>Dans <em>Le Dernier Souffle</em>, Costa-Gavras aborde également un sujet sensible : l’euthanasie. Si les soins palliatifs apportent une forme de soutien aux patients en fin de vie, le réalisateur souligne qu’ils ne sont pas suffisants, appelant à un débat plus large sur les alternatives pour permettre une mort digne. Ce sujet, bien qu’en marge du film, s'inscrit dans une réflexion sociale plus large qui concerne le cadre législatif et moral autour de la fin de vie.</p>
<span><strong>Un film poétique et politique, un "Gavras"</strong></span>
<p>Avec <em>Le Dernier Souffle</em>, Costa-Gavras réussit à marier sa vision du cinéma, à la fois politique et poétique, en mettant en lumière une question existentielle : comment vivons-nous notre rapport à la mort ? À travers ce film, il nous invite à réfléchir non seulement sur la fin de la vie, mais aussi sur la manière dont nous abordons la souffrance, le deuil et l’accompagnement des mourants.</p>
<p>interview réalisée dans le cadre du <a href="https://festival-cinema-carcassonne.org/fr">Festival International du Film Politique de Carcassonne</a> 2025</p>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></p>

<p>Mots-clés : Costa-Gavras, Le Dernier Souffle, cinéma, film, mort, fin de vie, soins palliatifs, euthanasie, Kad Merad, Denis Podalydès, Régis Debray, Claude Grange, Rone, cinéma engagé, film politique, film poétique.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 14 Feb 2025 12:25:00 +0000</pubDate>
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      <title>Le Mohican : Frédéric Farrucci réalise un western moderne dans le maquis Corse</title>
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      <description>Le dernier film de Frédéric Farrucci, Le Mohican, s'inspire d'une histoire réelle qui touche profondément le réalisateur. Ce long-métrage, qui a été sélectionné à la Mostra de Venise, transpose un fait de société au cœur d’un thriller aux accents de western dans les paysages Corses. À travers le personnage de Joseph, incarné par Alexis Manenti, Frédéric Farrucci aborde des thèmes de résistance, de territoire et de rébellion contre un système mafieux qui menace de détruire l'authenticité du littoral corse. Manuel Houssais l'a rencontré pour La Radio Du Cinéma.
L'inspiration : rencontre avec un berger corse
Le point de départ du film remonte à une rencontre que Frédéric Farrucci a eue avec un véritable berger du littoral sud de la Corse. En 2017, le réalisateur avait suivi cet homme dans un documentaire, où il racontait son quotidien difficile, contraint de faire face à la spéculation immobilière grandissante. L’élevage traditionnel en Corse, surtout sur le littoral, a été relégué à l'arrière-plan au profit du tourisme et de projets immobiliers. Ce berger, surnommé lui-même le "dernier des Mohicans", disait ne pas pouvoir transmettre son exploitation à ses enfants, de peur que la pression des promoteurs ne les pousse à vendre leur terrain.
Frédéric Farrucci a été profondément marqué par cette rencontre, qui a servi de base au film Le Mohican. L'idée de montrer un individu enraciné dans son territoire, confronté à une force extérieure implacable, l’a poussé à imaginer une histoire de résistance. L’histoire de Joseph est une métaphore du dernier combat d’un homme face à des forces économiques et mafieuses qui veulent effacer un mode de vie ancestral.
Une vision politique du cinéma
Pour Frédéric Farrucci, le cinéma est un moyen d’aborder des enjeux politiques. Il affirme que chaque film qu'il réalise doit être porté par un message, une réflexion sur la société. Il explique que, dans sa vie d'individu, il a besoin de raconter des histoires qui le bouleversent, qui l’interrogent. Dans le cas de ce film, c’est la question de l’exploitation économique du territoire corse et de la résistance face à cette violence. L’aspect politique du film est ancré dans une réalité qu’il a voulu transposer à travers la fiction.
Le western corse : un genre pour dénoncer
Le genre du western s’impose ici comme une forme de métaphore moderne. Le réalisateur explique que ce format a toujours fait écho à ses propres réflexions sur la Corse. Le film reprend les codes classiques du genre : la confrontation entre le "héros solitaire" et des forces extérieures menaçantes, la cavale dans un paysage majestueux et inhospitalier, les duels et les blessures soignées "à l'ancienne". Ces éléments sont revisités dans le cadre spécifique de la Corse contemporaine.
L’utilisation du Cinémascope, un format souvent associé aux grands westerns classiques, renforce l’aspect épique de cette lutte. En effet, comme dans les films de John Ford, le territoire devient un personnage à part entière, symbolisant à la fois l’isolement et la richesse du contexte. La question du territoire et du conflit de civilisation est au cœur de l’intrigue, et la légende du "dernier des Mohicans" se construit au fur et à mesure du film.
Le personnage de Joseph : l'archétype du héros moderne
Joseph, interprété par Alexis Manenti, est un berger taciturne, au caractère difficilement pénétrable. Le film suit son parcours de fuite et de résistance face à la mafia et aux forces de l'ordre. Le personnage, un héros de la vie quotidienne, incarne un type d'héroïsme moins spectaculaire, plus silencieux et plus intérieur. La sobriété du jeu d'Alexis Manenti donne toute la profondeur au personnage, dont les gestes et les choix se révèlent à travers son corps plus que ses paroles.
Le casting du film mélange également des comédiens amateurs, issus du milieu rural corse, pour rendre hommage à la réalité du territoire. Frédéric Farrucci explique que ces acteurs ont été choisis pour leur naturel, leur authenticité. Il souhaitait que les scènes, souvent en extérieur, respirent la vérité, sans artifice. Cette rencontre entre comédiens professionnels et amateurs permet de renforcer le réalisme et l’émotion brute du film.
La dimension mythologique : rébellion et réseaux sociaux
Le film prend une autre tournure avec l'introduction de la nièce de Joseph, Vannina, incarnée par Mara Taquin. Jeune femme dynamique et connectée, elle utilise les réseaux sociaux pour transformer son oncle en héros moderne. Ce personnage devient un symbole de résistance, amplifié par les hashtags et la médiatisation de son histoire. Le film interroge ainsi la manière dont les mythes contemporains se construisent et se propagent dans la société actuelle. Ce parallèle avec la rébellion politique et la représentation moderne du "héros populaire" est un aspect que Frédéric Farrucci développe avec subtilité.
La bande-son
Frédéric Farrucci a choisi de collaborer à nouveau avec le compositeur RONE , qui avait déjà travaillé sur son précédent film La Nuit venue. Cette fois, la musique se distingue par sa dimension organique et moins électronique, en harmonie avec l’atmosphère sauvage et rugueuse des paysages corses. RONE a su créer une ambiance à la fois intimiste et épique, qui accompagne parfaitement l’évolution de Joseph, ce berger devenu "Mohican", à travers son parcours héroïque et tragique.
Le Mohican est un film qui navigue entre réalisme social et fiction mythologique. Si le film s’appuie sur des éléments classiques du thriller et du western, il offre également une réflexion sur la résistance face à un monde de plus en plus dominé par l’argent et la spéculation. L’histoire de Joseph, ce dernier berger, incarne une lutte solitaire mais profondément symbolique. Le film de Frédéric Farrucci interroge la notion même de légende et de résistance à travers le prisme des réseaux sociaux et de la modernité. Le Mohican trouve sa force dans son ancrage dans la réalité sociale et dans la construction subtile de son héros.

Mots-clés: Le Mohican, Frédéric Farrucci, Alexis Manenti, Mara Taquin, RONE, film corse, western corse, thriller corse, cinéma corse, cinéma français, film 2025, Mostra de Venise, résistance, rébellion, territoire, identité, culture corse, mafia, spéculation immobilière, environnement, berger, milieu rural, western moderne, héros moderne, réseaux sociaux, mythes contemporains, histoire vraie, berger corse, exploitation économique, conflit de civilisation, Cinémascope, musique de film, bande-son, casting, acteurs amateurs, réalisme social, fiction mythologique, dernier des Mohicans, John Ford, plaine orientale, littoral corse.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le dernier film de <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=712487.html">Frédéric Farrucci</a>, <a href="https://www.lemonde.fr/culture/article/2025/02/12/le-mohican-en-corse-la-legende-d-un-berger-qui-devient-un-heros_6543400_3246.html"><em>Le Mohican</em></a>, s'inspire d'une histoire réelle qui touche profondément le réalisateur. Ce long-métrage, qui a été sélectionné à la Mostra de Venise, transpose un fait de société au cœur d’un thriller aux accents de western dans les paysages Corses. À travers le personnage de Joseph, incarné par <a href="https://www.instagram.com/alexis_manenti/?hl=fr">Alexis Manenti</a>, <a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/349746/frederic-farrucci">Frédéric Farrucci</a> aborde des thèmes de résistance, de territoire et de rébellion contre un système mafieux qui menace de détruire l'authenticité du littoral corse. <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais</a> l'a rencontré pour <a href="https://fr.welove.radio/radio/la-radio-du-cinema/">La Radio Du Cinéma</a>.</p>
L'inspiration : rencontre avec un berger corse
<p>Le point de départ du film remonte à une rencontre que Frédéric Farrucci a eue avec un véritable berger du littoral sud de la Corse. En 2017, le réalisateur avait suivi cet homme dans un documentaire, où il racontait son quotidien difficile, contraint de faire face à la spéculation immobilière grandissante. L’élevage traditionnel en Corse, surtout sur le littoral, a été relégué à l'arrière-plan au profit du tourisme et de projets immobiliers. Ce berger, surnommé lui-même le "dernier des Mohicans", disait ne pas pouvoir transmettre son exploitation à ses enfants, de peur que la pression des promoteurs ne les pousse à vendre leur terrain.</p>
<p>Frédéric Farrucci a été profondément marqué par cette rencontre, qui a servi de base au film <em>Le Mohican</em>. L'idée de montrer un individu enraciné dans son territoire, confronté à une force extérieure implacable, l’a poussé à imaginer une histoire de <strong>résistance</strong>. L’histoire de Joseph est une métaphore du dernier combat d’un homme face à des forces économiques et mafieuses qui veulent effacer un mode de vie ancestral.</p>
Une vision politique du cinéma
<p>Pour Frédéric Farrucci, le cinéma est un moyen d’aborder des enjeux politiques. Il affirme que chaque film qu'il réalise doit être porté par un message, une réflexion sur la société. Il explique que, dans sa vie d'individu, il a besoin de raconter des histoires qui le bouleversent, qui l’interrogent. Dans le cas de ce film, c’est la question de l’exploitation économique du territoire corse et de la résistance face à cette violence. L’aspect politique du film est ancré dans une réalité qu’il a voulu transposer à travers la fiction.</p>
Le western corse : un genre pour dénoncer
<p>Le genre du western s’impose ici comme une forme de métaphore moderne. Le réalisateur explique que ce format a toujours fait écho à ses propres réflexions sur la Corse. Le film reprend les codes classiques du genre : la confrontation entre le "héros solitaire" et des forces extérieures menaçantes, la cavale dans un paysage majestueux et inhospitalier, les duels et les blessures soignées "à l'ancienne". Ces éléments sont revisités dans le cadre spécifique de la Corse contemporaine.</p>
<p>L’utilisation du <strong>Cinémascope</strong>, un format souvent associé aux grands westerns classiques, renforce l’aspect épique de cette lutte. En effet, comme dans les films de <a href="https://www.cinematheque.fr/cycle/john-ford-34.html">John Ford</a>, le territoire devient un personnage à part entière, symbolisant à la fois l’isolement et la richesse du contexte. La question du territoire et du conflit de civilisation est au cœur de l’intrigue, et la légende du "dernier des Mohicans" se construit au fur et à mesure du film.</p>
Le personnage de Joseph : l'archétype du héros moderne
<p>Joseph, interprété par <a href="https://www.corsematin.com/article/interview/2239206240492514/dans-le-mohican-lacteur-alexis-manenti-renoue-avec-ses-racines-corses">Alexis Manenti</a>, est un berger taciturne, au caractère difficilement pénétrable. Le film suit son parcours de fuite et de résistance face à la mafia et aux forces de l'ordre. Le personnage, un héros de la vie quotidienne, incarne un type d'héroïsme moins spectaculaire, plus silencieux et plus intérieur. La sobriété du jeu d'Alexis Manenti donne toute la profondeur au personnage, dont les gestes et les choix se révèlent à travers son corps plus que ses paroles.</p>
<p>Le casting du film mélange également des comédiens amateurs, issus du milieu rural corse, pour rendre hommage à la réalité du territoire. Frédéric Farrucci explique que ces acteurs ont été choisis pour leur naturel, leur authenticité. Il souhaitait que les scènes, souvent en extérieur, respirent la vérité, sans artifice. Cette rencontre entre comédiens professionnels et amateurs permet de renforcer le réalisme et l’émotion brute du film.</p>
La dimension mythologique : rébellion et réseaux sociaux
<p>Le film prend une autre tournure avec l'introduction de la nièce de Joseph, Vannina, incarnée par <a href="https://www.instagram.com/mara_taquin/?hl=fr">Mara Taquin</a>. Jeune femme dynamique et connectée, elle utilise les réseaux sociaux pour transformer son oncle en héros moderne. Ce personnage devient un symbole de résistance, amplifié par les hashtags et la médiatisation de son histoire. Le film interroge ainsi la manière dont les mythes contemporains se construisent et se propagent dans la société actuelle. Ce parallèle avec la rébellion politique et la représentation moderne du "héros populaire" est un aspect que Frédéric Farrucci développe avec subtilité.</p>
La bande-son
<p>Frédéric Farrucci a choisi de collaborer à nouveau avec le compositeur <a href="https://www.rone-music.com/">RONE </a>, qui avait déjà travaillé sur son précédent film <a href="https://www.senscritique.com/film/la_nuit_venue/41060305"><em>La Nuit venue</em></a>. Cette fois, la musique se distingue par sa dimension organique et moins électronique, en harmonie avec l’atmosphère sauvage et rugueuse des paysages corses. <a href="https://open.spotify.com/intl-fr/artist/3Dw9w3jnmr58ocgxiwITcq">RONE </a>a su créer une ambiance à la fois intimiste et épique, qui accompagne parfaitement l’évolution de Joseph, ce berger devenu "Mohican", à travers son parcours héroïque et tragique.</p>
<p><em>Le Mohican</em> est un film qui navigue entre réalisme social et fiction mythologique. Si le film s’appuie sur des éléments classiques du thriller et du western, il offre également une réflexion sur la résistance face à un monde de plus en plus dominé par l’argent et la spéculation. L’histoire de Joseph, ce dernier berger, incarne une lutte solitaire mais profondément symbolique. Le film de Frédéric Farrucci interroge la notion même de légende et de résistance à travers le prisme des réseaux sociaux et de la modernité. <em>Le Mohican</em> trouve sa force dans son ancrage dans la réalité sociale et dans la construction subtile de son héros.</p>

<p>Mots-clés: Le Mohican, Frédéric Farrucci, Alexis Manenti, Mara Taquin, RONE, film corse, western corse, thriller corse, cinéma corse, cinéma français, film 2025, Mostra de Venise, résistance, rébellion, territoire, identité, culture corse, mafia, spéculation immobilière, environnement, berger, milieu rural, western moderne, héros moderne, réseaux sociaux, mythes contemporains, histoire vraie, berger corse, exploitation économique, conflit de civilisation, Cinémascope, musique de film, bande-son, casting, acteurs amateurs, réalisme social, fiction mythologique, dernier des Mohicans, John Ford, plaine orientale, littoral corse.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 14 Feb 2025 08:34:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Le Mohican : Frédéric Farrucci réalise un western moderne dans le maquis Corse</itunes:title>
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      <title>"L’arbre et la machine" : Laurent Proux peint l’industrie comme un film humaniste</title>
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      <description>David Marmier a rencontré le peintre Laurent Proux dans son atelier de Montrouge, il dévoile les coulisses de sa création à l’occasion de sa première exposition institutionnelle, L’arbre et la machine, visible au Musée de l’Abbaye à Saint-Claude jusqu’au 28 septembre 2025. Une plongée sensible dans l’univers ouvrier, entre rigueur documentaire et éclats de lumière picturale.

L’atelier, la lumière et le temps
Installé dans un petit théâtre de maquettes, de croquis et de collages, Laurent Proux ne peint jamais dans l’élan. « Je suis quelqu’un de très méthodique. Je n’arrive pas face à une toile blanche pour improviser. J’ai besoin d’une construction manuelle en amont », confie-t-il. Maquettes en bois, silhouettes découpées, jeux d’échelle : ses tableaux monumentaux prennent vie à partir d’une mécanique précise, cinématographique.
Ses œuvres, d’un réalisme saisissant, évoquent parfois des plans de films. « Mon goût pour le cinéma s’est forgé autour d’une idée de fresque. J’aime les films statiques, ceux où l’écran devient une scène de théâtre. » Ses inspirations ? Rossellini, Antonioni, David Lynch ou Jean Cocteau, dont l’onirisme éclaire en creux l’humanité brute qu’il cherche à peindre.

L’ouvrier comme sujet et comme auteur
nvité en résidence en 2024 par Valérie Pugin, directrice du Musée de l’Abbaye, Laurent Proux s’est immergé dans les usines, scieries et ateliers de Saint-Claude, une ville ouvrière du Haut-Jura. Son approche repose sur l’attention portée aux gestes, à l’espace, aux visages. « La peinture, c’est là pour créer de l’espace avec de la couleur, et donner une matérialité aux choses et aux gens. »
Cette dimension prend tout son sens dans ses diptyques à échelle humaine, où chaque personnage devient un protagoniste à part entière : Gaëtan, Nicolas, Hassan, Dimitri… « Je ne pouvais plus peindre des figures génériques. Le visage est devenu le centre de gravité du tableau. »

"Tir à l’arc" : quand le regard invite
L’un des tableaux phares de l’exposition, Tir à l’arc, représente une scène dans un ESAT local. Des travailleurs en situation de handicap miment une activité, sans arc. Le résultat : un tableau vivant, vibrant, presque théâtral. Et au milieu, le regard d’une jeune femme transperce la toile pour nous inviter : « Toi qui regardes, tu es le bienvenu. »

Infos pratiques
Musée de l’Abbaye, 3 Place de l’Abbaye, 39200 Saint-ClaudeDu 8 février au 28 septembre 202503 84 38 12 60???? Site officiel du musée</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>David Marmier a rencontré le peintre <strong>Laurent Proux</strong> dans son atelier de Montrouge, il dévoile les coulisses de sa création à l’occasion de sa première exposition institutionnelle, <em>L’arbre et la machine</em>, visible au <a href="http://museedelabbaye.fr/home/">Musée de l’Abbaye à Saint-Claude</a> jusqu’au 28 septembre 2025. Une plongée sensible dans l’univers ouvrier, entre rigueur documentaire et éclats de lumière picturale.</p>

<span>L’atelier, la lumière et le temps</span>
<p>Installé dans un petit théâtre de maquettes, de croquis et de collages, <strong>Laurent Proux</strong> ne peint jamais dans l’élan. « Je suis quelqu’un de très méthodique. Je n’arrive pas face à une toile blanche pour improviser. J’ai besoin d’une construction manuelle en amont », confie-t-il. Maquettes en bois, silhouettes découpées, jeux d’échelle : ses tableaux monumentaux prennent vie à partir d’une mécanique précise, cinématographique.</p>
<p>Ses œuvres, d’un réalisme saisissant, évoquent parfois des plans de films. « Mon goût pour le cinéma s’est forgé autour d’une idée de fresque. J’aime les films statiques, ceux où l’écran devient une scène de théâtre. » Ses inspirations ? <strong>Rossellini</strong>, <strong>Antonioni</strong>, <strong>David Lynch</strong> ou <strong>Jean Cocteau</strong>, dont l’onirisme éclaire en creux l’humanité brute qu’il cherche à peindre.</p>

<span>L’ouvrier comme sujet et comme auteur</span>
<p>nvité en résidence en 2024 par <a href="https://www.linkedin.com/in/val%C3%A9rie-pugin-9186b8180/?originalSubdomain=fr"><strong>Valérie Pugin</strong>,</a> directrice du Musée de l’Abbaye, <strong>Laurent Proux</strong> s’est immergé dans les usines, scieries et ateliers de <a href="https://www.saint-claude.fr/"><strong>Saint-Claude</strong>,</a> une ville ouvrière du Haut-Jura. Son approche repose sur l’attention portée aux gestes, à l’espace, aux visages. « La peinture, c’est là pour créer de l’espace avec de la couleur, et donner une matérialité aux choses et aux gens. »</p>
<p>Cette dimension prend tout son sens dans ses diptyques à échelle humaine, où chaque personnage devient un protagoniste à part entière : <strong>Gaëtan</strong>, <strong>Nicolas</strong>, <strong>Hassan</strong>, <strong>Dimitri</strong>… « Je ne pouvais plus peindre des figures génériques. Le visage est devenu le centre de gravité du tableau. »</p>

<span>"Tir à l’arc" : quand le regard invite</span>
<p>L’un des tableaux phares de l’exposition, <em>Tir à l’arc</em>, représente une scène dans un <a href="https://www.juralliance.fr/n/Handicap-adulte/ESAT-Prestige-Jura-Saint-Claude-i49.html"><strong>ESAT</strong> local.</a> Des travailleurs en situation de handicap miment une activité, sans arc. Le résultat : un tableau vivant, vibrant, presque théâtral. Et au milieu, le regard d’une jeune femme transperce la toile pour nous inviter : « Toi qui regardes, tu es le bienvenu. »</p>

<span>Infos pratiques</span>
<p><em>Musée de l’Abbaye</em>, 3 Place de l’Abbaye, 39200 Saint-Claude<br />Du 8 février au 28 septembre 2025<br />03 84 38 12 60<br />???? <a href="http://museedelabbaye.fr/home/">Site officiel du musée</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 10 Feb 2025 21:25:00 +0000</pubDate>
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      <title>Le métier de chef décorateur au cinéma : entretien avec Patrick Durand</title>
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      <description>














Au cinéma, chaque détail à l’écran contribue à la narration. Parmi les artisans de cette magie visuelle, le chef décorateur joue un rôle essentiel. Patrick Durand, chef décorateur, partage son parcours et son expérience dans une interview détaillée en compagnie de David Marmier pour La radio du cinéma.
Passion et opportunités
Patrick Durand raconte que sa vocation pour le cinéma est née dès l’adolescence. Cinéphile, il s’intéresse très tôt aux décors sans savoir encore comment en faire son métier. Après des études d’histoire de l’art puis aux Beaux-Arts, il se forme au dessin et développe son talent.
Ses premières expériences professionnelles se font dans le théâtre, où il réalise des décors pour des compagnies. En 1986, il a l’opportunité de travailler sur un long métrage composé de quatre contes, une production modeste qui marque son entrée dans l’industrie cinématographique.
Conscient de la nécessité de se rapprocher du cœur de l’industrie, il part s’installer à Paris. Il trouve un premier emploi au Centre national de la photographie et noue des contacts avec des étudiants de la Fémis, qui lui confient la création de décors pour leurs courts-métrages. Sa carrière s’accélère lorsqu’un professeur de la Fémis lui propose un projet de long métrage.
Le rôle du chef décorateur
Si autrefois le terme "décorateur" était employé, la profession est aujourd’hui désignée par l’appellation "production designer". En effet, il ne s’agit pas simplement d’orner un plateau, mais bien de concevoir une identité visuelle cohérente avec l’histoire et les personnages.
Le travail commence dès la lecture du scénario. Le chef décorateur imagine les lieux en fonction de l’action et des protagonistes. Il décide avec le réalisateur ce qui sera tourné en décor naturel et ce qui devra être construit. Chaque décor doit refléter la psychologie des personnages et l’ambiance du film. Patrick Durand souligne que l’objectif est de raconter des choses à voix basse, sans que le spectateur en ait conscience, pour enrichir l’immersion.
Il collabore également avec la production pour anticiper les coûts et ajuster les choix artistiques en fonction des contraintes budgétaires. Parfois, certains décors sont modifiés ou réécrits pour éviter des dépenses excessives.
De la conception à la construction
Une fois l’univers du film défini, Patrick Durand et son équipe réalisent des dessins, des maquettes 3D et des vues photoréalistes pour valider les décors avec la production et le réalisateur. Ces visuels servent aussi à informer les investisseurs.
Le chef décorateur dirige une équipe pouvant aller de dix à cent cinquante personnes, selon l’ampleur du projet. Elle se compose de dessinateurs, constructeurs, menuisiers, peintres, accessoiristes et tapissiers, qui participent à la création des décors. Pour les accessoires et les meubles, plusieurs sources sont exploitées : antiquaires, musées, collectionneurs ou encore fabrication sur mesure.
Sur La Chambre des Officiers, des accessoires médicaux de la Première Guerre mondiale, encore emballés depuis l’époque, ont été retrouvés dans les réserves d’un musée. Dans d’autres cas, des meubles sont fabriqués intégralement, comme pour Le Bureau des Légendes, où des bureaux ultra-contemporains ont été conçus sur mesure en Ukraine.
Décors naturels et construction en extérieur
Lorsqu’un décor naturel est recherché, des repéreurs sillonnent les régions et proposent des lieux adaptés aux besoins du film. Certains critères peuvent être très précis : orientation, matériaux, style architectural, intégration dans le paysage. Dans certains cas, si aucun lieu ne correspond, un décor entier peut être construit.
Pour Monsieur N., film d'Antoine De Caunes sur Napoléon à Sainte-Hélène, une résidence de 350 m² a été bâtie de toutes pièces en Afrique du Sud. Une autre expérience marquante a été la construction d’une maison de bord de mer perchée sur des rochers et totalement intégrée au paysage.
Une fois le tournage terminé, les décors sont généralement démontés. Cependant, certains peuvent être conservés si un accord est trouvé avec les propriétaires des terrains, comme pour Monsieur N., où la résidence a été laissée sur place pour promouvoir les vignobles locaux.
Un métier de passion et de précision
Patrick Durand insiste sur la richesse de son métier, qui lui permet d’explorer des univers variés et de donner vie à des lieux imaginaires. La série  La Maison, une production Apple TV, illustre l’ampleur de son travail : la création complète d’un siège social de maison de haute couture, réalisé en studio sur 1 000 m², avec un étage entièrement praticable et des œuvres prêtées par la Galerie Templon.
Chaque film est une nouvelle aventure, qui mêle rigueur technique, créativité et adaptation. Le chef décorateur doit composer avec des contraintes artistiques et budgétaires tout en apportant une valeur visuelle forte au film. Une responsabilité essentielle, souvent discrète, mais capitale dans la réussite d’une œuvre cinématographique.
Interview réalisée dans le cadre du Festival International du Film Politique de Carcassonne
Photographie: David Marmier pour la radio du cinéma














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<p>Au cinéma, chaque détail à l’écran contribue à la narration. Parmi les artisans de cette magie visuelle,<strong> le chef décorateur </strong>joue un rôle essentiel. <strong><a href="https://www.patrickdurand.fr/">Patrick Durand</a>,</strong> chef décorateur, partage son parcours et son expérience dans une interview détaillée en compagnie de David Marmier pour La radio du cinéma.</p>
<span>Passion et opportunités</span>
<p>Patrick Durand raconte que sa vocation pour le cinéma est née dès l’adolescence. Cinéphile, il s’intéresse très tôt aux décors sans savoir encore comment en faire son métier. Après des études d’histoire de l’art puis aux Beaux-Arts, il se forme au dessin et développe son talent.</p>
<p>Ses premières expériences professionnelles se font dans le théâtre, où il réalise des décors pour des compagnies. En 1986, il a l’opportunité de travailler sur un long métrage composé de quatre contes, une production modeste qui marque son entrée dans l’industrie cinématographique.</p>
<p>Conscient de la nécessité de se rapprocher du cœur de l’industrie, il part s’installer à Paris. Il trouve un premier emploi au <a href="https://jeudepaume.org/">Centre national de la photographie </a>et noue des contacts avec des étudiants de <a href="https://www.femis.fr/">la Fémis</a>, qui lui confient la création de décors pour leurs courts-métrages. Sa carrière s’accélère lorsqu’un professeur de la Fémis lui propose un projet de long métrage.</p>
<span>Le rôle du chef décorateur</span>
<p>Si autrefois le terme "décorateur" était employé, la profession est aujourd’hui désignée par l’appellation "production designer". En effet, il ne s’agit pas simplement d’orner un plateau, mais bien de <strong>concevoir une identité visuelle cohérente</strong> avec l’histoire et les personnages.</p>
<p>Le travail commence dès la lecture du scénario. Le chef décorateur imagine les lieux en fonction de l’action et des protagonistes. Il décide avec le réalisateur ce qui sera tourné en décor naturel et ce qui devra être construit. Chaque décor doit refléter la psychologie des personnages et l’ambiance du film. Patrick Durand souligne que l’objectif est de <strong>raconter des choses à voix basse</strong>, sans que le spectateur en ait conscience, pour enrichir l’immersion.</p>
<p>Il collabore également avec la production pour anticiper les coûts et ajuster les choix artistiques en fonction des contraintes budgétaires. Parfois, certains décors sont modifiés ou réécrits pour éviter des dépenses excessives.</p>
<span>De la conception à la construction</span>
<p>Une fois l’univers du film défini, Patrick Durand et son équipe réalisent des dessins, des maquettes 3D et des vues photoréalistes pour valider les décors avec la production et le réalisateur. Ces visuels servent aussi à informer les investisseurs.</p>
<p>Le chef décorateur dirige une équipe pouvant aller de <strong>dix à cent cinquante personnes</strong>, selon l’ampleur du projet. Elle se compose de <strong>dessinateurs, constructeurs, menuisiers, peintres, accessoiristes et tapissiers</strong>, qui participent à la création des décors. Pour les accessoires et les meubles, plusieurs sources sont exploitées : antiquaires, musées, collectionneurs ou encore fabrication sur mesure.</p>
<p>Sur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chambre_des_officiers"><strong>La Chambre des Officiers</strong></a>, des accessoires médicaux de la Première Guerre mondiale, encore emballés depuis l’époque, ont été retrouvés dans les réserves d’un musée. Dans d’autres cas, des meubles sont fabriqués intégralement, comme pour <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Bureau_des_l%C3%A9gendes"><strong>Le Bureau des Légendes</strong></a>, où des bureaux ultra-contemporains ont été conçus sur mesure en Ukraine.</p>
<span>Décors naturels et construction en extérieur</span>
<p>Lorsqu’un décor naturel est recherché, des <strong>repéreurs </strong>sillonnent les régions et proposent des lieux adaptés aux besoins du film. Certains critères peuvent être très précis : <strong>orientation, matériaux, style architectural, intégration dans le paysage</strong>. Dans certains cas, si aucun lieu ne correspond, un décor entier peut être construit.</p>
<p>Pour<strong> Monsieur N.</strong>, film d'Antoine De Caunes sur Napoléon à Sainte-Hélène, <strong>une résidence de 350 m² a été bâtie de toutes pièces</strong> en Afrique du Sud. Une autre expérience marquante a été la construction d’une maison de bord de mer perchée sur des rochers et totalement intégrée au paysage.</p>
<p>Une fois le tournage terminé, les décors sont généralement démontés. Cependant, certains peuvent être conservés si un accord est trouvé avec les propriétaires des terrains, comme pour <strong>Monsieur N.</strong>, où la résidence a été laissée sur place pour promouvoir les vignobles locaux.</p>
<span>Un métier de passion et de précision</span>
<p>Patrick Durand insiste sur la richesse de son métier, qui lui permet d’explorer <strong>des univers variés</strong> et de donner vie à des lieux imaginaires. La série  <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Maison_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e)"><strong>La Maison</strong></a>, une production Apple TV, illustre l’ampleur de son travail : la création complète d’un siège social de maison de haute couture, réalisé en studio sur <strong>1 000 m²</strong>, avec un étage entièrement praticable et des œuvres prêtées par la <a href="https://www.templon.com/fr/galerie/">Galerie Templon.</a></p>
<p>Chaque film est une nouvelle aventure, qui mêle <strong>rigueur technique, créativité et adaptation</strong>. Le chef décorateur doit composer avec des contraintes artistiques et budgétaires tout en apportant une valeur visuelle forte au film. Une responsabilité essentielle, souvent discrète, mais capitale dans la réussite d’une œuvre cinématographique.</p>
<p>Interview réalisée dans le cadre du <a href="https://festival-cinema-carcassonne.org/fr">Festival International du Film Politique de Carcassonne</a></p>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier </a>pour la radio du cinéma</p>














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      <pubDate>Fri, 07 Feb 2025 10:11:00 +0000</pubDate>
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      <title>Secrets, amitié et identité : "La Pampa", un récit sur la jeunesse</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/secrets-amitie-et-identite-la-pampa-un-recit-sur-la-jeunesse-400</link>
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      <description>Après s’être illustré à la télévision avec des séries comme Le Bureau des légendes, Baron noir ou encore Oussekine, Antoine Chevrollier réalise son premier long-métrage, La Pampa. Ce drame ancré dans son village natal, Longué-Jumelles en région Pays de la Loire, interroge la violence du collectif face à la singularité de l’individu, sur fond de motocross et de relations d’adolescence mises à l’épreuve.
Un entretien de Manuel Houssais pour La Radio Du Cinéma
Un film ancré dans les racines d’Antoine Chevrollier
Antoine Chevrollier a choisi de situer l’intrigue de La Pampa dans le Maine-et-Loire, une région qui l’a vu grandir. Pour lui, ce cadre s’est imposé naturellement au fil de l’écriture, comme il l’explique :

"J’avais beau imaginer que le film se passait ailleurs, toutes les sensations et toutes les images me ramenaient à mon village et à ma région natale."

À travers ce décor familier, le réalisateur explore des thématiques universelles : l’appartenance à une communauté, les normes imposées par le groupe et l’impact d’un secret révélé au grand jour.
Une amitié confrontée aux regards des autres
L’histoire suit Willy et Jojo, deux amis inséparables qui passent leurs journées entre les bancs du lycée et les terrains de motocross. Mais un secret que Jojo cache va être dévoilé brutalement, bouleversant l’équilibre du village et remettant en question leur amitié.
Antoine Chevrollier s’interroge sur la manière dont une communauté réagit face à la différence. Il met en scène un microcosme où la virilité et les codes sociaux dictent les comportements, créant ainsi une tension dramatique autour de l’acceptation et du rejet.
Un casting de professionnels et de nouveaux visages
Pour donner vie à cette histoire, Antoine Chevrollier a travaillé avec Sayyid El Alami (Oussekine) et Amaury Foucher, issu d’un casting sauvage, incarnent Willy et Jojo avec intensité. Autour d’eux, on retrouve Damien Bonnard, Artus et Léonie Dahan-Lamort, ainsi que des acteurs non professionnels, notamment une jeune comédienne du village du réalisateur.

"On a pensé le casting comme une alchimie, en mêlant acteurs professionnels et nouveaux visages pour donner une authenticité au film."

Un terrain de motocross comme arène sociale
Si le motocross est omniprésent dans La Pampa, ce n’est pas tant la pratique sportive qui intéresse Antoine Chevrollier que l’univers qu’elle représente.

"Ce qui me fascinait, c’était moins la moto que les comportements des hommes autour, ces codes de masculinité ostentatoire."

Le circuit devient alors un théâtre où se joue la mécanique des relations humaines, amplifiée par la tension qui traverse tout le film.
Une bande-originale immersive signée Ievgueni et Sacha Galpérine
Pour la musique, Antoine Chevrollier a fait appel aux frères Galpérine (Loveless, Oussekine), avec qui il collabore depuis plusieurs projets. Une particularité de cette bande-son réside dans son approche intuitive :

"Je ne leur ai pas donné le scénario. On a travaillé sur des impressions, des images, des notes de piano envoyées pendant le tournage."

Cette méthode a permis de créer une ambiance sonore en parfaite symbiose avec les émotions du film.
Un premier long-métrage entre réalisme et émotion
Avec La Pampa, Antoine Chevrollier livre un film personnel et intense, porté par une mise en scène soignée et des comédiens investis. Entre amitié, découverte de soi et poids du regard des autres, ce drame offre une réflexion sensible sur la jeunesse et l’identité.
Sortie en salles le 5 février.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Après s’être illustré à la télévision avec des séries comme <em>Le Bureau des légendes</em>, <em>Baron noir</em> ou encore <em>Oussekine</em>, <a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/356658/antoine-chevrollier">Antoine Chevrollier</a> réalise son premier long-métrage, <em>La Pampa</em>. Ce drame ancré dans son village natal, <span>Longué-Jumelles en région Pays de la Loire,</span> interroge la violence du collectif face à la singularité de l’individu, sur fond de motocross et de relations d’adolescence mises à l’épreuve.</p>
<p>Un entretien de <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais</a> pour <a href="https://radioducinema.com/">La Radio Du Cinéma</a></p>
<span><strong>Un film ancré dans les racines d’Antoine Chevrollier</strong></span>
<p>Antoine Chevrollier a choisi de situer l’intrigue de <em>La Pampa</em> dans le <a href="https://www.maine-et-loire.fr/">Maine-et-Loire</a>, une région qui l’a vu grandir. Pour lui, ce cadre s’est imposé naturellement au fil de l’écriture, comme il l’explique :</p>

<p><em>"J’avais beau imaginer que le film se passait ailleurs, toutes les sensations et toutes les images me ramenaient à mon village et à ma région natale."</em></p>

<p>À travers ce décor familier, le réalisateur explore des thématiques universelles : l’appartenance à une communauté, les normes imposées par le groupe et l’impact d’un secret révélé au grand jour.</p>
<span><strong>Une amitié confrontée aux regards des autres</strong></span>
<p>L’histoire suit Willy et Jojo, deux amis inséparables qui passent leurs journées entre les bancs du lycée et les terrains de motocross. Mais un secret que Jojo cache va être dévoilé brutalement, bouleversant l’équilibre du village et remettant en question leur amitié.</p>
<p>Antoine Chevrollier s’interroge sur la manière dont une communauté réagit face à la différence. Il met en scène un microcosme où la virilité et les codes sociaux dictent les comportements, créant ainsi une tension dramatique autour de l’acceptation et du rejet.</p>
<span><strong>Un casting de professionnels et de nouveaux visages</strong></span>
<p>Pour donner vie à cette histoire, Antoine Chevrollier a travaillé avec <a href="https://www.instagram.com/sayyidalami/?hl=fr">Sayyid El Alami</a> (<em>Oussekine</em>) et <a href="https://www.instagram.com/momo_fchr/?hl=fr">Amaury Foucher</a>, issu d’un casting sauvage, incarnent Willy et Jojo avec intensité. Autour d’eux, on retrouve <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Damien_Bonnard">Damien Bonnard</a>, <a href="https://www.radioducinema.com/podcasts/artus-un-p-tit-truc-en-plus-ce-n-est-pas-un-film-sur-le-handicap-mais-une-comedie-sur-l-inclusion-295">Artus </a>et <a href="https://www.instagram.com/leoniedl/?hl=fr">Léonie Dahan-Lamort</a>, ainsi que des acteurs non professionnels, notamment une jeune comédienne du village du réalisateur.</p>

<p><em>"On a pensé le casting comme une alchimie, en mêlant acteurs professionnels et nouveaux visages pour donner une authenticité au film."</em></p>

<span><strong>Un terrain de motocross comme arène sociale</strong></span>
<p>Si le motocross est omniprésent dans <em>La Pampa</em>, ce n’est pas tant la pratique sportive qui intéresse Antoine Chevrollier que l’univers qu’elle représente.</p>

<p><em>"Ce qui me fascinait, c’était moins la moto que les comportements des hommes autour, ces codes de masculinité ostentatoire."</em></p>

<p>Le circuit devient alors un théâtre où se joue la mécanique des relations humaines, amplifiée par la tension qui traverse tout le film.</p>
<span><strong>Une bande-originale immersive signée Ievgueni et Sacha Galpérine</strong></span>
<p>Pour la musique, Antoine Chevrollier a fait appel aux <a href="https://www.galperine-galperine.com/">frères Galpérine</a> (<em>Loveless</em>, <em>Oussekine</em>), avec qui il collabore depuis plusieurs projets. Une particularité de cette bande-son réside dans son approche intuitive :</p>

<p><em>"Je ne leur ai pas donné le scénario. On a travaillé sur des impressions, des images, des notes de piano envoyées pendant le tournage."</em></p>

<p>Cette méthode a permis de créer une ambiance sonore en parfaite symbiose avec les émotions du film.</p>
<span><strong>Un premier long-métrage entre réalisme et émotion</strong></span>
<p>Avec <em>La Pampa</em>, Antoine Chevrollier livre un film personnel et intense, porté par une mise en scène soignée et des comédiens investis. Entre amitié, découverte de soi et poids du regard des autres, ce drame offre une réflexion sensible sur la jeunesse et l’identité.</p>
<p>Sortie en salles le <strong>5 février</strong>.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 04 Feb 2025 20:10:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Festival International du Film Politique de Carcassonne : un cinéma au cœur des débats</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/festival-international-du-film-politique-de-carcassonne-un-cinema-au-coeur-des-debats-399</link>
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      <description>Depuis sa création, le Festival International du Film Politique de Carcassonne (FIFP) ne cesse de grandir. Fondé par Étienne Garcia, Henzo Lefèvre et Robin Berthomieu, il propose une sélection de films qui explorent les grandes questions sociétales et politiques à travers des regards de réalisateurs du monde entier.
➡️ Site officiel du festival : https://festival-cinema-carcassonne.org/
Loin de se limiter aux coulisses du pouvoir, le festival aborde un spectre large de thématiques : justice sociale, climat, économie, mémoire historique, travail, etc. Henzo Lefèvre, directeur du festival, explique au micro de David Marmier :« Le mot "politique" peut effrayer, mais ici, il s'agit avant tout d’un espace de réflexion où les films servent de point de départ à des discussions sur notre monde. »
Lieu : Carcassonne, une ville au patrimoine exceptionnel qui offre un cadre unique à l’événement.
Une programmation internationale
Le FIFP met en avant une sélection exigeante avec plusieurs sections :
Fictions et documentaires en compétitionCourts-métragesAvant-premières exclusives
Près de 95 % des films projetés sont inédits en France, offrant aux spectateurs la chance de découvrir des œuvres rarement diffusées.
Sélection internationale : pour des situations "locales" et des réalités diverses.
Rencontres avec les cinéastes : Chaque projection est suivie d’échanges avec les réalisateurs, producteurs ou scénaristes.
Retrouvez la programmation complète ici 
Un défi logistique et financier
Comme de nombreux événements culturels, le festival a dû s’adapter à un contexte économique plus complexe. Henzo Lefèvre revient sur cette évolution :
« À nos débuts, 80 % de notre financement venait des subventions publiques. Aujourd’hui, c’est l’inverse : nous comptons principalement sur des fonds privés. »
Budget annuel : environ 200 000 €150 bénévoles mobilisés chaque année
Les organisateurs ont choisi de conserver toutes les projections en centre-ville, facilitant l’accès aux séances et encourageant la découverte de plusieurs films sur une même journée.
Partenaires et mécènes : Le festival bénéficie du soutien de plusieurs acteurs institutionnels et privés.
Comment soutenir le festival ? De nombreuses entreprises et particuliers peuvent contribuer à son développement. Informations sur les partenariats: developpement@festival-cinema-carcassonne.org
Un festival en pleine expansion
Objectif : dépasser les 20 000 entrées par éditionUn événement qui attire des spectateurs de toute la France
Une étude récente a révélé que 1/3 des festivaliers séjournent à Carcassonne pendant l’événement, générant un impact positif pour l’économie locale.
Ambition future : renforcer la visibilité nationale et internationale du festival.
Pourquoi venir au FIFP ?✅ Découvrir des films en avant-première✅ Échanger avec des réalisateurs et acteurs✅ Approfondir des thématiques d’actualité à travers le cinéma
Prochaine édition : dates à retrouver ici
Un rendez-vous incontournable pour les passionnés de cinéma
Le Festival International du Film Politique de Carcassonne s’impose comme un événement clé pour celles et ceux qui souhaitent mieux comprendre les enjeux contemporains à travers le cinéma.
Suivez l’actualité du festival :FacebookInstagram X : https://x.com/festivalfilmpol?lang=fr

Photographie: David Marmier Radio du cinéma 2025</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis sa création, le <strong>Festival International du Film Politique de Carcassonne (FIFP)</strong> ne cesse de grandir. Fondé par <a href="https://www.linkedin.com/in/etienne-garcia-76812544/"><strong>Étienne Garcia</strong></a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/henzo-lef%C3%A8vre-61ab6b133/"><strong>Henzo Lefèvre</strong> </a>et <a href="https://www.linkedin.com/in/robin-berthomieu-223877156/"><strong>Robin Berthomieu</strong></a>, il propose une sélection de films qui explorent les grandes questions sociétales et politiques à travers des regards de réalisateurs du monde entier.</p>
<p>➡️ <strong>Site officiel du festival</strong> : <a href="https://festival-cinema-carcassonne.org/">https://festival-cinema-carcassonne.org/</a></p>
<p>Loin de se limiter aux coulisses du pouvoir, le festival aborde un spectre large de thématiques : justice sociale, climat, économie, mémoire historique, travail, etc. <strong>Henzo Lefèvre</strong>, directeur du festival, explique au micro de <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a> :<br /><em>« Le mot "politique" peut effrayer, mais ici, il s'agit avant tout d’un espace de réflexion où les films servent de point de départ à des discussions sur notre monde. »</em></p>
<p><strong>Lieu :</strong> Carcassonne, une ville au patrimoine exceptionnel qui offre un cadre unique à l’événement.</p>
<strong>Une programmation internationale</strong>
<p>Le FIFP met en avant une sélection exigeante avec plusieurs sections :</p>
<p><strong>Fictions et documentaires en compétition</strong><br /><strong>Courts-métrages</strong><br /><strong>Avant-premières exclusives</strong></p>
<p><strong>Près de 95 % des films projetés sont inédits en France</strong>, offrant aux spectateurs la chance de découvrir des œuvres rarement diffusées.</p>
<p><strong>Sélection internationale</strong> : pour des situations "locales" et des réalités diverses.</p>
<p><strong>Rencontres avec les cinéastes</strong> : Chaque projection est suivie d’échanges avec les réalisateurs, producteurs ou scénaristes.</p>
<p><a href="https://festival-cinema-carcassonne.org/fr"><strong>Retrouvez la programmation complète ici</strong></a> </p>
<strong>Un défi logistique et financier</strong>
<p>Comme de nombreux événements culturels, le festival a dû s’adapter à un contexte économique plus complexe. <strong>Henzo Lefèvre</strong> revient sur cette évolution :</p>
<p><em>« À nos débuts, 80 % de notre financement venait des subventions publiques. Aujourd’hui, c’est l’inverse : nous comptons principalement sur des fonds privés. »</em></p>
<p><strong>Budget annuel : environ 200 000 €</strong><br /><strong>150 bénévoles mobilisés chaque année</strong></p>
<p>Les organisateurs ont choisi de <strong>conserver toutes les projections en centre-ville</strong>, facilitant l’accès aux séances et encourageant la découverte de plusieurs films sur une même journée.</p>
<p><strong>Partenaires et mécènes</strong> : Le festival bénéficie du soutien de plusieurs acteurs institutionnels et privés.</p>
<p><strong>Comment soutenir le festival ?</strong> De nombreuses entreprises et particuliers peuvent contribuer à son développement. Informations sur les partenariats: <span>developpement@festival-cinema-carcassonne.org</span></p>
<strong>Un festival en pleine expansion</strong>
<p><strong>Objectif : dépasser les 20 000 entrées par édition</strong><br /><strong>Un événement qui attire des spectateurs de toute la France</strong></p>
<p>Une étude récente a révélé que <strong>1/3 des festivaliers séjournent à Carcassonne</strong> pendant l’événement, générant un impact positif pour l’économie locale.</p>
<p><strong>Ambition future : renforcer la visibilité nationale et internationale du festival</strong>.</p>
<p><strong>Pourquoi venir au FIFP ?</strong><br />✅ Découvrir des films en avant-première<br />✅ Échanger avec des réalisateurs et acteurs<br />✅ Approfondir des thématiques d’actualité à travers le cinéma</p>
<p><strong>Prochaine édition : <a href="https://festival-cinema-carcassonne.org/fr/programmation/programmation-2025">dates à retrouver ici</a></strong></p>
<strong>Un rendez-vous incontournable pour les passionnés de cinéma</strong>
<p>Le <strong>Festival International du Film Politique de Carcassonne</strong> s’impose comme un événement clé pour celles et ceux qui souhaitent <strong>mieux comprendre les enjeux contemporains à travers le cinéma</strong>.</p>
<p><strong>Suivez l’actualité du festival</strong> :<br /><a href="https://www.facebook.com/FIFPoccitanie">Facebook</a><br /><a href="https://www.instagram.com/festivalinterfilmpolitique/">Instagram </a><br />X : <a href="https://x.com/festivalfilmpol?lang=fr">https://x.com/festivalfilmpol?lang=fr</a></p>

<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a> Radio du cinéma 2025</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 03 Feb 2025 19:20:00 +0000</pubDate>
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      <title>"La Théorie du Boxeur" l'agriculture face au défi climatique, Interview de Nathanaël Coste</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/la-theorie-du-boxeur-l-agriculture-face-au-defi-climatique-interview-de-nathanael-coste-398</link>
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      <description>La genèse du documentaire 
"La Théorie du Boxeur" n’est pas seulement un documentaire. C'est une enquête de terrain menée par Nathanaël Coste dans la vallée de la Drôme, où le changement climatique frappe durement les exploitations agricoles. Le réalisateur a rencontré une trentaine d’agriculteurs, tant bio que conventionnels, pour comprendre comment ils s'adaptent face aux sécheresses, vagues de chaleur, gel tardif et ravageurs.
Nathanaël Coste explique :"L’idée du film est de montrer comment les agriculteurs et agricultrices, face à des conditions climatiques de plus en plus imprévisibles, réagissent et expérimentent pour s’adapter. C’est une manière de rendre visible l’adaptation de l’agriculture, tout en abordant les stratégies diverses mises en place sur le terrain."
Des solutions concrètes pour l’adaptation au climat
Au cœur du film, les solutions apportées par les agriculteurs pour répondre aux défis climatiques. Certaines se basent sur l’innovations comme le goutte-à-goutte, la gestion de l’eau et des techniques de modélisation. D’autres, au contraire, reposent sur une approche plus écologique, privilégiant la biodiversité, la replantation d’arbres, et l'agroécologie. Nathanaël Coste précise que son film met l’accent sur la recherche de solutions durables, aussi bien technologiques qu’écologiques, qui doivent aller de pair avec une adaptation à long terme.
Il ajoute :"C'est une exploration des différentes pistes d’adaptation que nous pouvons envisager pour les années à venir. Certaines fermes investissent massivement dans la technologie et le stockage de l’eau, d’autres optent pour une approche plus naturelle en favorisant l’écosystème et la diversité génétique."
Pour plus d’informations sur les solutions agricoles face au changement climatique, consultez Agroécologie - La théorie du boxeur.
Un film sans parole politique : un choix délibéré
Le documentaire se distingue par l’absence de représentants politiques ou syndicaux, un choix que Nathanaël Coste a fait pour éviter toute perception biaisée des enjeux. Il explique :"J'ai voulu que le film reste une exploration authentique de la situation, en laissant les agriculteurs et les chercheurs prendre la parole. Nous avons choisi d’éviter de mêler une parole politique qui pourrait orienter le débat selon des intérêts électoraux."
Cela permet au public de se concentrer sur les solutions pratiques et de mieux comprendre les réalités quotidiennes des agriculteurs face au changement climatique.
Réactions et impact du film
Le film a déjà été projeté à 900 reprises depuis sa sortie, et Nathanaël Coste observe des réactions variées en fonction des lieux :"Dans certaines régions rurales, le film provoque une prise de conscience émotionnelle, car il montre des réalités difficiles. D’autres spectateurs, plus avertis, perçoivent le film comme une base pour réfléchir à des solutions à long terme."
Ce contraste dans les réactions démontre l’importance du sujet, qui touche non seulement les agriculteurs, mais aussi l’ensemble de la société. En effet, la question du changement climatique ne concerne pas que les agriculteurs, mais a des conséquences directes sur tous les aspects de notre quotidien, notamment la sécurité alimentaire. Découvrez des témoignages de spectateurs sur l'impact du film.
Le film et la websérie "Sortir du Ring"
En complément du film, Nathanaël Coste a lancé une websérie, intitulée "Sortir du Ring", qui présente des initiatives locales visant à rendre l’agriculture plus durable. Chaque épisode met en lumière des projets innovants dans l’agriculture, qu’il s’agisse de modes de production alternatifs, de solutions écologiques, ou de recherches scientifiques en agriculture.
Nathanaël Coste indique :"La websérie est une extension du film, une façon de creuser davantage les solutions et les initiatives concrètes qui sont mises en place dans différentes régions. Nous avons l'ambition de créer des formats courts, faciles d'accès, pour sensibiliser un large public."
Suivez la websérie "Sortir du Ring" sur Kamea Meah Films Websérie.


Mots-clés: La Théorie du Boxeur, Nathanaël Coste, documentaire, changement climatique, agriculture, adaptation, solutions, Drôme, agriculteurs, innovation, écologie, biodiversité, agroécologie, technologie, Sortir du Ring, websérie, Kamea Meah Films, agriculture durable, initiatives locales.


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      <content:encoded><![CDATA[<strong>La genèse du documentaire </strong>
<p><strong>"La Théorie du Boxeur"</strong> n’est pas seulement un documentaire. C'est une <strong>enquête de terrain</strong> menée par Nathanaël Coste dans la vallée de la Drôme, où le changement climatique frappe durement les exploitations agricoles. Le réalisateur a rencontré une trentaine d’agriculteurs, tant bio que conventionnels, pour comprendre comment ils s'adaptent face aux <strong>sécheresses</strong>, <strong>vagues de chaleur</strong>, <strong>gel tardif</strong> et <strong>ravageurs</strong>.</p>
<p>Nathanaël Coste explique :<br /><em>"L’idée du film est de montrer comment les agriculteurs et agricultrices, face à des conditions climatiques de plus en plus <strong>imprévisibles</strong>, réagissent et expérimentent pour s’adapter. C’est une manière de rendre visible l’<strong>adaptation</strong> de l’agriculture, tout en abordant les <strong>stratégies diverses</strong> mises en place sur le terrain."</em></p>
<strong>Des solutions concrètes pour l’adaptation au climat</strong>
<p>Au cœur du film, les solutions apportées par les agriculteurs pour répondre aux défis climatiques. Certaines se basent sur <strong>l’innovations </strong>comme le <strong>goutte-à-goutte</strong>, la <strong>gestion de l’eau</strong> et des techniques de <strong>modélisation</strong>. D’autres, au contraire, reposent sur une approche plus <strong>écologique</strong>, privilégiant la <strong>biodiversité</strong>, la <strong>replantation d’arbres</strong>, et l'<strong>agroécologie</strong>. Nathanaël Coste précise que son film met l’accent sur la <strong>recherche de solutions durables</strong>, aussi bien <strong>technologiques</strong> qu’<strong>écologiques</strong>, qui doivent aller de pair avec une <strong>adaptation à long terme</strong>.</p>
<p>Il ajoute :<br /><em>"C'est une exploration des différentes pistes d’adaptation que nous pouvons envisager pour les années à venir. Certaines fermes investissent massivement dans la <strong>technologie</strong> et le <strong>stockage de l’eau</strong>, d’autres optent pour une approche plus naturelle en favorisant l’<strong>écosystème</strong> et la <strong>diversité génétique</strong>."</em></p>
<p>Pour plus d’informations sur les <strong>solutions agricoles</strong> face au changement climatique, consultez <a href="https://www.agroecologie.com/"><span>Agroécologie</span><span> - La</span><span> théorie</span><span> du</span><span> boxeur</span></a>.</p>
<strong>Un film sans parole politique : un choix délibéré</strong>
<p>Le documentaire se distingue par l’absence de <strong>représentants politiques</strong> ou <strong>syndicaux</strong>, un choix que Nathanaël Coste a fait pour éviter toute perception biaisée des enjeux. Il explique :<br /><em>"J'ai voulu que le film reste une exploration <strong>authentique</strong> de la situation, en laissant les <strong>agriculteurs</strong> et les <strong>chercheurs</strong> prendre la parole. Nous avons choisi d’éviter de mêler une parole politique qui pourrait orienter le débat selon des intérêts électoraux."</em></p>
<p>Cela permet au public de se concentrer sur les <strong>solutions pratiques</strong> et de mieux comprendre les <strong>réalités quotidiennes</strong> des agriculteurs face au changement climatique.</p>
<strong>Réactions et impact du film</strong>
<p>Le film a déjà été projeté à <strong>900 reprises</strong> depuis sa sortie, et Nathanaël Coste observe des réactions variées en fonction des lieux :<br /><em>"Dans certaines régions rurales, le film provoque une prise de conscience émotionnelle, car il montre des réalités difficiles. D’autres spectateurs, plus avertis, perçoivent le film comme une base pour réfléchir à des solutions à long terme."</em></p>
<p>Ce contraste dans les réactions démontre l’importance du sujet, qui touche non seulement les agriculteurs, mais aussi <strong>l’ensemble de la société</strong>. En effet, la question du <strong>changement climatique</strong> ne concerne pas que les <strong>agriculteurs</strong>, mais a des conséquences directes sur tous les aspects de notre quotidien, notamment la <strong>sécurité alimentaire</strong>. Découvrez des <strong>témoignages de spectateurs</strong> sur <a href="https://www.laterre.fr/"><span>l'impact</span><span> du</span><span> film</span></a>.</p>
<strong>Le film et la websérie "Sortir du Ring"</strong>
<p>En complément du film, Nathanaël Coste a lancé une <strong>websérie</strong>, intitulée <strong>"Sortir du Ring"</strong>, qui présente des initiatives locales visant à rendre l’agriculture plus <strong>durable</strong>. Chaque épisode met en lumière des <strong>projets innovants</strong> dans l’agriculture, qu’il s’agisse de <strong>modes de production alternatifs</strong>, de <strong>solutions écologiques</strong>, ou de <strong>recherches scientifiques</strong> en agriculture.</p>
<p>Nathanaël Coste indique :<br /><em>"La websérie est une extension du film, une façon de creuser davantage les solutions et les initiatives concrètes qui sont mises en place dans différentes régions. Nous avons l'ambition de créer des formats courts, faciles d'accès, pour sensibiliser un large public."</em></p>
<p>Suivez la websérie <strong>"Sortir du Ring"</strong> sur <a href="https://kameameahfilms.com/"><span>Kamea</span><span> Meah</span><span> Films</span></a><a><span> Websérie</span></a>.</p>


<p>Mots-clés: La Théorie du Boxeur, Nathanaël Coste, documentaire, changement climatique, agriculture, adaptation, solutions, Drôme, agriculteurs, innovation, écologie, biodiversité, agroécologie, technologie, Sortir du Ring, websérie, Kamea Meah Films, agriculture durable, initiatives locales.</p>
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      <pubDate>Mon, 03 Feb 2025 16:39:00 +0000</pubDate>
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      <title>"À vous de Voir"  rencontres cinématographiques de Saint-Égrève</title>
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      <description>Du 21 au 26 février 2025, Saint-Égrève accueille la 9e édition du festival À Vous de Voir. Organisé par La Vence Scène, cet événement propose 30 films, des avant-premières, des rencontres avec des réalisateurs, des ateliers et des animations. Les associations culturelles locales jouent un rôle clé dans l’organisation, pour permettre au public de profiter d’une expérience immersive et conviviale autour du cinéma et du spectacle vivant.
Des projections variées
Le festival s’ouvre le vendredi 21 février avec God Save the Tuche, cinquième opus de la saga humoristique. Avant la projection, le groupe La KMA Team, vainqueur du Tremplin Jeunes Talents 2024, offre une prestation de danse.
Plusieurs séances intègrent des échanges avec les cinéastes. Koya Kamura présente Hiver à Sokcho, qui explore la dualité culturelle entre la France et la Corée du Sud. En clôture, Zabou Breitman et Florent Vassault dévoilent Le Garçon, un projet qui mêle fiction et archives photographiques, encore inédit dans son approche visuelle.
Le festival accorde aussi une place importante au jeune public avec des séances adaptées comme Paddington au Pérou et Looney Tunes : Daffy et Porky sauvent le monde. Un jury composé d’enfants âgés de 8 à 12 ans, en partenariat avec l’Association Familiale de Saint-Égrève, décerne un prix à leur film préféré.
Cinéma et spectacle vivant réunis
Cette édition associe projections et performances artistiques. Chaque jour, des interludes musicaux, chorégraphiques ou théâtraux précèdent certains films. Avant Maria, œuvre consacrée à Maria Callas, la Chorale du Charmant Som propose un hommage musical.
La soirée italienne inclut une démonstration de tarentelle, en lien avec le film de Paolo Sorrentino "Parthenope", suivi d’une dégustation de spécialités locales.
Un lieu d’échanges et de convivialité
La Vence Scène, équipée de deux salles, constitue le cœur du festival. Un espace bar associatif, ouvert de 11h à 23h, favorise les rencontres entre spectateurs et intervenants.
Un événement porté par les associations locales
Manuel Houssais a rencontré Julie Broucqsault, directrice du service culturel de Saint-Égrève, elle met en avant l’implication des associations culturelles. Dès octobre, elles ont participé aux choix des films et à l’élaboration des animations. Cette organisation collective permet d’offrir une programmation plus riche et adaptée aux attentes du public.
Informations pratiques
Dates : du 21 au 26 février 2025Lieu : La Vence Scène, Saint-ÉgrèveBilletterie et programme détaillé : disponibles sur le site de la ville et auprès des associations partenaires
Le festival "à vous de voir" dans l'agenda des festivals de cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Du <strong>21 au 26 février 2025</strong>, <strong>Saint-Égrève</strong> accueille la <strong>9e édition du festival <a href="https://lavencescene.saint-egreve.fr/actualites-593/a-vous-de-voir-9-l-agenda-recap-7468.html?cHash=355ffde667eed951fa634388576a8be9">À Vous de Voir</a></strong>. Organisé par <a href="https://lavencescene.saint-egreve.fr/accueil-603.html"><b>La Vence Scène</b></a>, cet événement propose <strong>30 films, des avant-premières, des rencontres avec des réalisateurs, des ateliers et des animations</strong>. Les <strong>associations culturelles locales</strong> jouent un rôle clé dans l’organisation, pour permettre au public de profiter d’une <strong>expérience immersive et conviviale</strong> autour du <strong>cinéma et du spectacle vivant</strong>.</p>
<strong>Des projections variées</strong>
<p>Le festival s’ouvre le <strong>vendredi 21 février</strong> avec <strong><a><span>God</span><span> Save</span><span> the</span><span> Tuche</span></a></strong>, cinquième opus de la saga humoristique. Avant la projection, le <strong>groupe La KMA Team</strong>, vainqueur du <strong><a><span>Tremplin</span><span> Jeunes</span><span> Talents</span><span> 2024</span></a></strong>, offre une prestation de danse.</p>
<p>Plusieurs séances intègrent des <strong>échanges avec les cinéastes</strong>. <a href="/podcasts/hiver-a-sokcho-quete-d-identite-et-douceur-hivernale-par-koya-kamura-386"><em>Koya Kamura</em></a> présente <strong><a href="/podcasts/hiver-a-sokcho-quete-d-identite-et-douceur-hivernale-par-koya-kamura-386"><span>Hiver</span><span> à</span><span> Sokcho</span></a></strong>, qui explore la dualité culturelle entre la France et la Corée du Sud. En clôture, <a href="https://radioducinema.com/podcasts/quand-la-memoire-devient-fiction-le-garcon-une-exploration-cinematographique-inclassable-371"><strong>Zabou Breitman et Florent Vassault</strong> dévoilent <strong><span>Le</span><span> Garçon</span></strong></a>, un projet qui mêle <strong>fiction et archives photographiques</strong>, encore inédit dans son approche visuelle.</p>
<p>Le festival accorde aussi une place importante au <strong>jeune public</strong> avec des séances adaptées comme <strong><a><span>Paddington</span><span> au</span><span> Pérou</span></a></strong> et <strong>Looney Tunes : Daffy et Porky sauvent le monde</strong>. Un <strong>jury composé d’enfants âgés de 8 à 12 ans</strong>, en partenariat avec l’<strong><a href="https://www.association-familiale.fr/"><span>Association</span><span> Familiale</span><span> de</span><span> Saint</span><span>-Égrève</span></a></strong>, décerne un prix à leur film préféré.</p>
<strong>Cinéma et spectacle vivant réunis</strong>
<p>Cette édition associe <strong>projections et performances artistiques</strong>. Chaque jour, des <strong>interludes musicaux, chorégraphiques ou théâtraux</strong> précèdent certains films. Avant <strong><a><span>Maria</span></a></strong>, œuvre consacrée à Maria Callas, la <strong><a href="https://chorale-charmant-som.fr/"><span>Chorale</span><span> du</span><span> Charmant</span><span> Som</span></a></strong> propose un hommage musical.</p>
<p>La <strong>soirée italienne</strong> inclut une démonstration de <strong>tarentelle</strong>, en lien avec le film de<strong> Paolo Sorrentino</strong> "Parthenope", suivi d’une <strong>dégustation de spécialités locales</strong>.</p>
<strong>Un lieu d’échanges et de convivialité</strong>
<p><a href="https://lavencescene.saint-egreve.fr/accueil-603.html"><b>La Vence Scène</b></a>, équipée de <strong>deux salles</strong>, constitue le cœur du festival. Un <strong><a><span>espace</span><span> bar</span><span> associatif</span></a></strong>, ouvert de <strong>11h à 23h</strong>, favorise les rencontres entre spectateurs et intervenants.</p>
<strong>Un événement porté par les associations locales</strong>
<p><a href="https://radioducinema.com/equipes/manuel-houssais-28">Manuel Houssais</a> a rencontré <a href="https://www.linkedin.com/in/julie-broucqsault2909/?originalSubdomain=fr">Julie Broucqsault</a>, directrice du <strong><a href="https://www.saint-egreve.fr/"><span>service</span><span> culturel</span><span> de</span><span> Saint</span><span>-Égrève</span></a></strong>, elle met en avant l’<strong>implication des associations culturelles</strong>. Dès octobre, elles ont participé aux <strong>choix des films</strong> et à <strong>l’élaboration des animations</strong>. Cette organisation collective permet d’offrir une <strong>programmation plus riche</strong> et adaptée aux attentes du public.</p>
<strong>Informations pratiques</strong>
<p><strong>Dates</strong> : du <strong>21 au 26 février 2025</strong><br /><strong>Lieu</strong> : <strong><a href="https://lavencescene.saint-egreve.fr/accueil-603.html"><b>La Vence Scène</b></a><span>, Saint</span><span>-Égrève</span></strong><br /><strong>Billetterie et programme détaillé</strong> : disponibles sur <strong><a href="https://www.saint-egreve.fr/"><span>le</span><span> site</span><span> de</span><span> la</span><span> ville</span></a></strong> et auprès des <strong><a><span>associations</span><span> partenaires</span></a></strong></p>
<p><a href="/agenda/a-vous-de-voir-festival-de-cinema-de-saint-egreve-38-66"><strong><span>Le festival "à vous de voir" dans l'agenda des festivals de cinéma</span></strong></a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 02 Feb 2025 18:17:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>"À vous de Voir"  rencontres cinématographiques de Saint-Égrève</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>"Young Hearts" : "j'ai fait le film que j'aurais aimé voir enfant" Anthony Schatteman</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/young-hearts-j-ai-fait-le-film-que-j-aurais-aime-voir-enfant-anthony-schatteman-396</link>
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      <description>Le réalisateur flamand Anthony Schatteman signe avec "Young Hearts" un film lumineux et délicat sur le premier amour entre deux garçons. Un récit sincère et intime qui résonne bien au-delà de son sujet, abordant avec subtilité la quête d’identité et l’acceptation de soi. Laura Vandenhede l'a rencontré pour La Radio du Cinéma.
Un Film Pensé pour la Nouvelle Génération
À travers "Young Hearts", Anthony Schatteman souhaitait offrir aux jeunes d’aujourd’hui le film qu’il aurait aimé voir enfant. Confronté à un manque de modèles LGBTQ+ dans sa jeunesse, il a conçu cette histoire pour montrer aux nouvelles générations qu’il est normal de suivre son cœur, quelles que soient les attentes extérieures.

"J’avais beaucoup de questions sur mon identité et je ne trouvais pas de réponses, ni à l’école, ni dans ma famille, ni dans les livres ou au cinéma. J’ai donc fait ce film pour dire à la jeunesse que l’amour est universel." — Anthony Schatteman

Si le film s’adresse en priorité aux jeunes, il se veut familial, à l’image des classiques hollywoodiens qui ont marqué le réalisateur, tels que "Matilda", "Mrs. Doubtfire" ou encore les films Disney.
Un Récit Porté par l’Introspection Plutôt que le Conflit
L’une des particularités du film réside dans son absence de véritable antagoniste. Si le personnage principal doit faire face à quelques moqueries, son plus grand défi reste son propre regard sur lui-même.

"J’espère que nous vivons aujourd’hui dans un monde plus ouvert. Mais quand on est jeune, on a parfois l’impression d’être seul. C’est ce sentiment d’isolement que je voulais retranscrire." — 

Le rôle principal est incarné par Lou Goossens, un jeune comédien choisi parmi 1 500 candidats. Anthony Schatteman recherchait avant tout une innocence et une sincérité, plutôt qu’un âge précis. Pour créer une dynamique naturelle entre Lou Goossens et Marius De Saeger, l’équipe a évité les répétitions traditionnelles et privilégié des discussions ouvertes sur les émotions.

"On n’a jamais demandé à Lou s’il aimait les garçons ou les filles, car ce n’était pas important. Ce qui comptait, c’était son ressenti et sa connexion avec le personnage." — Anthony Schatteman

Un Regard Lumineux sur l’Acceptation de Soi
La ville et l’environnement jouent un rôle fondamental dans "Young Hearts". Le réalisateur, originaire d’un petit village belge, s’est inspiré de sa propre expérience de découverte d’une plus grande liberté en s’installant à Berlin.

"Vivre à Berlin m’a ouvert les yeux. J’ai découvert d’autres cultures et des gens qui, comme moi, cherchaient à être eux-mêmes sans s’excuser." — 

Le film met également en avant le rôle essentiel de la famille dans le processus d’acceptation. Parents, frères et grands-parents sont tous impactés par l’identité de l’enfant, et le film souligne l’importance de la communication intergénérationnelle.

"Les parents réagissent souvent par peur. Ils se demandent si la vie de leur enfant sera plus difficile. Mais avec le temps, ils réalisent que l’important est d’être heureux." — 

Une Réception Enthousiaste à l’International
Depuis sa première à la Berlinale, "Young Hearts" a conquis un large public, bien au-delà de la Belgique. Le film a été projeté dans des festivals aux États-Unis, en France et dans des pays plus conservateurs, où il a suscité de nombreuses réactions.

"J’ai reçu des messages de jeunes en Indonésie, en Algérie, dans des pays où être gay est encore difficile. Certains m’ont dit que le film leur donnait de l’espoir." — 

La projection à San Francisco a particulièrement marqué le réalisateur, avec une salle réagissant vivement aux émotions du film, une différence notable avec la réception plus réservée du public européen.

"À Berlin, les jeunes étaient timides au début, mais au fur et à mesure du film, ils ont changé d’attitude. C’était magnifique à voir." — 

Grâce à son ton bienveillant et son message universel, "Young Hearts" s’impose comme un film essentiel sur le coming-of-age et l’acceptation de soi. Plus qu’un film LGBTQ+, c’est une ode à l’amour sous toutes ses formes, pour tous les âges et toutes les générations.
"Young Hearts" d’Anthony SchattemanAvec : Geert Van Rampelberg, Lou Goossens, Marius De SaegerSortie en France le 19 févirer 2025
Retrouvez Anthony Schatteman sur Instagram
Musique: Ruben De Gheselle 
Photographie: Thomas Nolf</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le réalisateur <span>flamand </span><strong>Anthony Schatteman</strong> signe avec <strong>"Young Hearts"</strong> un film lumineux et délicat sur le premier amour entre deux garçons. Un récit sincère et intime qui résonne bien au-delà de son sujet, abordant avec subtilité la <strong>quête d’identité</strong> et l’<strong>acceptation de soi</strong>. <strong>Laura Vandenhede</strong> l'a rencontré pour La Radio du Cinéma.</p>
<span><strong>Un Film Pensé pour la Nouvelle Génération</strong></span>
<p>À travers <strong>"Young Hearts"</strong>, <strong>Anthony Schatteman</strong> souhaitait offrir aux jeunes d’aujourd’hui <strong>le film qu’il aurait aimé voir enfant</strong>. Confronté à un manque de modèles LGBTQ+ dans sa jeunesse, il a conçu cette histoire pour montrer aux nouvelles générations qu’<strong>il est normal de suivre son cœur</strong>, quelles que soient les attentes extérieures.</p>

<p><em>"J’avais beaucoup de questions sur mon identité et je ne trouvais pas de réponses, ni à l’école, ni dans ma famille, ni dans les livres ou au cinéma. J’ai donc fait ce film pour dire à la jeunesse que l’amour est universel."</em> — <strong>Anthony Schatteman</strong></p>

<p>Si le film s’adresse en priorité aux jeunes, <strong>il se veut familial</strong>, à l’image des classiques hollywoodiens qui ont marqué le réalisateur, tels que <strong>"<a><span>Matilda</span></a>"</strong>, <strong>"<a><span>Mrs</span><span>. Doubtfire</span></a>"</strong> ou encore les <strong><a><span>films</span><span> Disney</span></a></strong>.</p>
<span><strong>Un Récit Porté par l’Introspection Plutôt que le Conflit</strong></span>
<p>L’une des particularités du film réside dans son absence de <strong>véritable antagoniste</strong>. Si le personnage principal doit faire face à quelques moqueries, <strong>son plus grand défi reste son propre regard sur lui-même</strong>.</p>

<p><em>"J’espère que nous vivons aujourd’hui dans un monde plus ouvert. Mais quand on est jeune, on a parfois l’impression d’être seul. C’est ce sentiment d’isolement que je voulais retranscrire."</em> — </p>

<p>Le rôle principal est incarné par <strong>Lou Goossens</strong>, un jeune comédien choisi parmi 1 500 candidats. <strong>Anthony Schatteman</strong> recherchait avant tout une innocence et une sincérité, plutôt qu’un âge précis. Pour créer une dynamique naturelle entre <strong>Lou Goossens</strong> et <strong>Marius De Saeger</strong>, l’équipe a évité les répétitions traditionnelles et privilégié des discussions ouvertes sur les émotions.</p>

<p><em>"On n’a jamais demandé à Lou s’il aimait les garçons ou les filles, car ce n’était pas important. Ce qui comptait, c’était son ressenti et sa connexion avec le personnage."</em> — <strong>Anthony Schatteman</strong></p>

<span><strong>Un Regard Lumineux sur l’Acceptation de Soi</strong></span>
<p>La ville et l’environnement jouent un rôle fondamental dans <strong>"Young Hearts"</strong>. Le réalisateur, originaire d’un petit village belge, s’est inspiré de sa propre expérience de <strong>découverte d’une plus grande liberté en s’installant à Berlin</strong>.</p>

<p><em>"Vivre à Berlin m’a ouvert les yeux. J’ai découvert d’autres cultures et des gens qui, comme moi, cherchaient à être eux-mêmes sans s’excuser."</em> — </p>

<p>Le film met également en avant <strong>le rôle essentiel de la famille</strong> dans le processus d’acceptation. Parents, frères et grands-parents sont tous impactés par l’identité de l’enfant, et le film souligne l’importance de la communication intergénérationnelle.</p>

<p><em>"Les parents réagissent souvent par peur. Ils se demandent si la vie de leur enfant sera plus difficile. Mais avec le temps, ils réalisent que l’important est d’être heureux."</em> — </p>

<span><strong>Une Réception Enthousiaste à l’International</strong></span>
<p>Depuis sa première à la <strong><a href="https://www.berlinale.de/"><span>Berlinale</span></a></strong>, <strong>"Young Hearts"</strong> a conquis un large public, bien au-delà de la Belgique. Le film a été projeté dans des festivals aux <strong>États-Unis, en France et dans des pays plus conservateurs</strong>, où il a suscité de nombreuses réactions.</p>

<p><em>"J’ai reçu des messages de jeunes en Indonésie, en Algérie, dans des pays où être gay est encore difficile. Certains m’ont dit que le film leur donnait de l’espoir."</em> — </p>

<p>La projection à <strong>San Francisco</strong> a particulièrement marqué le réalisateur, avec une salle réagissant vivement aux émotions du film, une différence notable avec la réception plus réservée du public européen.</p>

<p><em>"À Berlin, les jeunes étaient timides au début, mais au fur et à mesure du film, ils ont changé d’attitude. C’était magnifique à voir."</em> — </p>

<p>Grâce à son ton bienveillant et son message universel, <strong>"Young Hearts"</strong> s’impose comme un film essentiel sur le <strong>coming-of-age et l’acceptation de soi</strong>. Plus qu’un film LGBTQ+, <strong>c’est une ode à l’amour sous toutes ses formes, pour tous les âges et toutes les générations</strong>.</p>
<p><strong>"Young Hearts" d’Anthony Schatteman</strong><br /><strong>Avec :</strong> <a><span>Geert</span><span> Van</span><span> Rampelberg</span></a>, <a href="https://www.imdb.com/name/nm13088410/"><span>Lou</span><span> Goossens</span></a>, <a href="https://www.imdb.com/name/nm13112822/"><span>Marius</span><span> De</span><span> Saeger</span></a><br /><strong>Sortie en France le 19 févirer 2025</strong></p>
<p><a href="https://www.instagram.com/anthonyschatteman/"><span>Retrouvez</span><span> Anthony</span><span> Schatteman</span><span> sur</span><span> Instagram</span></a></p>
<p><span>Musique: <a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Ruben_De_Gheselle&amp;action=edit&amp;redlink=1" title="Ruben De Gheselle (page inexistante)">Ruben De Gheselle</a> </span></p>
<p><span>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/thomasnolf_photo/?hl=fr">Thomas Nolf</a></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 29 Jan 2025 20:00:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Thierry Frémaux, messager de l'héritage Lumière</title>
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      <description>Le 19 mars 2025 marque la sortie en salles de Lumière, L'aventure continue , le documentaire de Thierry Frémaux,  “suite” de Lumière ! L'aventure commence, sorti en 2017. Présenté en avant-première au festival Viva Cinéma à LUX, scène nationale à Valence, ce film est une célébration des 130 ans du cinéma, initiés par Louis et Auguste Lumière en 1895. Le délégué général du Festival de Cannes et directeur de l’Institut Lumière de Lyon explore, avec passion et minutie, les origines de cet art universel.
Un voyage inédit au cœur des "vues" Lumière
Ce second documentaire est centré sur les 1 400 films des frères Lumière, dont 110 inédits, restaurés et assemblés pour offrir une expérience saisissante. Ces "vues", comme les nommaient les inventeurs, sont des films de 50 secondes, qui ont marqué les premiers pas du cinéma. De la fameuse Sortie des usines Lumière (1895) à des scènes plus artistiques, le documentaire propose une relecture de cette production pionnière.
Chaque séquence est accompagnée d’un commentaire écrit et narré par Thierry Frémaux. Ce texte, empreint d’humour et d’érudition, replace ces œuvres dans une perspective historique et esthétique, tout en soulignant leur modernité. La musique de Gabriel Fauré, contemporain des Lumière, enrichit cette immersion temporelle.
Lyon, berceau du cinéma mondial
Dans notre échange, Thierry Frémaux rappelle l’importance de la rue du Premier-Film à Lyon, là où tout a commencé. Ce lieu emblématique symbolise une étape décisive de l’humanité, comparable aux peintures rupestres de la grotte Chauvet, selon lui. À travers son travail à l’Institut Lumière, il veille sur ce patrimoine avec une mission claire : préserver, restaurer et transmettre.
Cette restauration ne se limite pas à un exercice technique. Avec l’évolution numérique, il devient possible de redonner vie à des films âgés de plus d’un siècle tout en respectant leur authenticité. L'enjeu est autant technique que philosophique, affirme Thierry Frémaux, qui voit dans cette démarche un devoir envers le patrimoine universel.
Un cinéma universel et intemporel
Pour Thierry Frémaux, les frères Lumière n’étaient pas seulement des inventeurs techniques, mais aussi des visionnaires artistiques. Le cliché qui réduit leur œuvre à un simple témoignage documentaire est révolu : leurs films contiennent déjà tout ce qui fait le cinéma d’aujourd’hui. Le réalisme, l’attention au détail et même une dimension artistique parfois méconnue sont omniprésents dans leurs vues.
Thierry Frémaux souligne également la dimension universelle du cinéma dès ses origines. Les frères Lumière avaient rapidement envoyé des opérateurs à travers le monde pour capturer des scènes en dehors de la France et établir ainsi une tradition d’universalité. Cet héritage résonne encore dans le cinéma contemporain, où des œuvres venues des quatre coins du globe trouvent leur place dans des événements comme le Festival de Cannes.
Les 130 ans du cinéma, un moment de réflexion
Le 28 décembre 1895 les frères Lumière ont donné la première séance publique payante de l'histoire du cinéma. 2025 ne marque pas seulement un anniversaire : c’est une occasion de réaffirmer l’importance de ce patrimoine. Thierry Frémaux insiste sur la distinction entre la "naissance" du cinéma et ses "130 années de vie". À travers ses films et son livre "Rue du Premier-Film" , il propose une réflexion sur cet art en perpétuelle évolution, tout en célébrant ses origines.
Une passion intacte et une mission pour l’avenir
Lorsqu’on lui demande ce qui nourrit encore son enthousiasme après des décennies de carrière, Thierry Frémaux évoque la richesse infinie du cinéma. Qu’il s’agisse de revoir les films de Friedrich Wilhelm Murnau ou de partager des chefs-d’œuvre avec un jeune public, son amour pour cet art demeure intact.  À travers son travail, il incarne la mémoire et l’avenir du cinéma, un art qui ne connaît pas le mot fin.


Mots-clés: Lumière, l'aventure continue, Thierry Frémaux, Frères Lumière, cinéma, documentaire, film, sortie 2025, Viva Cinéma, Institut Lumière, Festival de Cannes, histoire du cinéma, origines du cinéma, invention du cinéma, films Lumière, vues Lumière, restauration de films, patrimoine cinématographique, cinéma muet, Lyon, rue du Premier-Film, 130 ans du cinéma, Louis Lumière, Auguste Lumière, Gabriel Fauré, film inédit, film restauré, avant-première, scène nationale, art et essai, Sortie des usines Lumière, Grotte Chauvet, Friedrich Wilhelm Murnau.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le 19 mars 2025 marque la sortie en salles de <span><strong>Lumière, L'aventure continue</strong> </span>, le documentaire de Thierry Frémaux, <span> “</span><em>suite” de</em><span> Lumière ! L'</span><em>aventure</em><span> commence, sorti en 2017</span>. Présenté en avant-première au <a href="https://lux-valence.com/saison-lux/viva-cinema/">festival Viva Cinéma</a> à LUX, scène nationale à Valence, ce film est une célébration des 130 ans du cinéma, initiés par Louis et Auguste Lumière en 1895. Le délégué général du Festival de Cannes et directeur de l’Institut Lumière de Lyon explore, avec passion et minutie, les origines de cet art universel.</p>
<span><strong>Un voyage inédit au cœur des "vues" Lumière</strong></span>
<p>Ce second documentaire est centré sur les 1 400 films des frères Lumière, dont 110 inédits, restaurés et assemblés pour offrir une expérience saisissante. Ces "vues", comme les nommaient les inventeurs, sont des films de 50 secondes, qui ont marqué les premiers pas du cinéma. De la fameuse <em>Sortie des usines Lumière</em> (1895) à des scènes plus artistiques, le documentaire propose une relecture de cette production pionnière.</p>
<p>Chaque séquence est accompagnée d’un commentaire écrit et narré par Thierry Frémaux. Ce texte, empreint d’humour et d’érudition, replace ces œuvres dans une perspective historique et esthétique, tout en soulignant leur modernité. La musique de Gabriel Fauré, contemporain des Lumière, enrichit cette immersion temporelle.</p>
<span><strong>Lyon, berceau du cinéma mondial</strong></span>
<p>Dans notre échange, Thierry Frémaux rappelle l’importance de la rue du Premier-Film à Lyon, là où tout a commencé. Ce lieu emblématique symbolise une étape décisive de l’humanité, comparable aux peintures rupestres de la grotte Chauvet, selon lui. À travers son travail à l’Institut Lumière, il veille sur ce patrimoine avec une mission claire : préserver, restaurer et transmettre.</p>
<p>Cette restauration ne se limite pas à un exercice technique. Avec l’évolution numérique, il devient possible de redonner vie à des films âgés de plus d’un siècle tout en respectant leur authenticité. L'enjeu est autant technique que philosophique, affirme Thierry Frémaux, qui voit dans cette démarche un devoir envers le patrimoine universel.</p>
<span><strong>Un cinéma universel et intemporel</strong></span>
<p>Pour Thierry Frémaux, les frères Lumière n’étaient pas seulement des inventeurs techniques, mais aussi des visionnaires artistiques. Le cliché qui réduit leur œuvre à un simple témoignage documentaire est révolu : leurs films contiennent déjà tout ce qui fait le cinéma d’aujourd’hui. Le réalisme, l’attention au détail et même une dimension artistique parfois méconnue sont omniprésents dans leurs vues.</p>
<p>Thierry Frémaux souligne également la dimension universelle du cinéma dès ses origines. Les frères Lumière avaient rapidement envoyé des opérateurs à travers le monde pour capturer des scènes en dehors de la France et établir ainsi une tradition d’universalité. Cet héritage résonne encore dans le cinéma contemporain, où des œuvres venues des quatre coins du globe trouvent leur place dans des événements comme le Festival de Cannes.</p>
<span><strong>Les 130 ans du cinéma, un moment de réflexion</strong></span>
<p><span>Le 28 décembre 1895 </span><span>les frères Lumière ont donné la première séance publique payante de l'histoire du cinéma. </span>2025 ne marque pas seulement un anniversaire : c’est une occasion de réaffirmer l’importance de ce patrimoine. Thierry Frémaux insiste sur la distinction entre la "naissance" du cinéma et ses "130 années de vie". À travers ses films et son livre <a href="https://www.editions-stock.fr/livre/rue-du-premier-film-9782234093706/"><strong>"</strong></a><a href="https://www.editions-stock.fr/livre/rue-du-premier-film-9782234093706/"><strong>Rue du Premier-Film"</strong></a> , il propose une réflexion sur cet art en perpétuelle évolution, tout en célébrant ses origines.</p>
<span><strong>Une passion intacte et une mission pour l’avenir</strong></span>
<p>Lorsqu’on lui demande ce qui nourrit encore son enthousiasme après des décennies de carrière, Thierry Frémaux évoque la richesse infinie du cinéma. Qu’il s’agisse de revoir les films de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Friedrich_Wilhelm_Murnau">Friedrich Wilhelm Murnau </a>ou de partager des chefs-d’œuvre avec un jeune public, son amour pour cet art demeure intact.  À travers son travail, il incarne la mémoire et l’avenir du cinéma, un art qui ne connaît pas le mot fin.</p>


<p>Mots-clés: Lumière, l'aventure continue, Thierry Frémaux, Frères Lumière, cinéma, documentaire, film, sortie 2025, Viva Cinéma, Institut Lumière, Festival de Cannes, histoire du cinéma, origines du cinéma, invention du cinéma, films Lumière, vues Lumière, restauration de films, patrimoine cinématographique, cinéma muet, Lyon, rue du Premier-Film, 130 ans du cinéma, Louis Lumière, Auguste Lumière, Gabriel Fauré, film inédit, film restauré, avant-première, scène nationale, art et essai, Sortie des usines Lumière, Grotte Chauvet, Friedrich Wilhelm Murnau.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 23 Jan 2025 21:38:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Thierry Frémaux, messager de l'héritage Lumière</itunes:title>
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      <title>Le PIFF 2025 : 10 jours de cinéma indépendant au cœur de Paris</title>
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      <description>Le Paris International Film Festival (PIFF) revient pour sa 6e édition du 5 au 14 février 2025, en plein cœur de Paris. Cet événement ,orchestré par Jenna Suru , célèbre le cinéma indépendant en mettant en lumière des talents émergents et des œuvres innovantes venues des cinq continents. 

Une programmation variée et captivante
Le PIFF propose une sélection riche de films : longs métrages, courts métrages, documentaires et œuvres expérimentales. Chaque projection est suivie de séances de questions-réponses avec les réalisateurs, afin d'offrir au public une occasion privilégiée de découvrir les secrets du processus créatif.
Cette année, la thématique de la famille et de la force du travail en équipe seront au centre des œuvres sélectionnées. En ouverture, découvrez le film dramatique de Michael Krim, un hommage à Schumann, sublimant le thème de la santé à travers une mise en scène saisissante et une production indépendante remarquable.

Des jurys de renommée internationale
Plusieurs compétitions récompenseront les films les plus marquants. Parmi les jurés :

Ron Fogel, journaliste israélien qui a siégé aux Golden Globes et au Tallinn Black Nights Film Festival.
Makan Koné , réalisateur franco-malien, apportera sa vision singulière et son expertise.


Un lieu d’échanges et d’inspiration
Le PIFF est une plateforme où se rencontrent cinéphiles, professionnels de l'industrie et passionnés de culture. Masterclasses, ateliers et tables rondes permettront d’approfondir les savoir-faire, d’échanger des idées et de tisser de nouvelles collaborations.

Infos pratiques
Les projections se dérouleront dans des lieux emblématiques de Paris, tels que le Cinéma Club de l’École. Les accréditations et billets sont disponibles en ligne sur parisintlfest.com.
Ne manquez pas cet événement incontournable, qui célèbre la diversité et la créativité du cinéma indépendant 
 </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://parisintlfest.com"><b><span>Le Paris International Film Festival (PIFF)</span></b></a><span> revient pour sa 6e édition du <b>5 au 14 février 2025</b>, en plein cœur de Paris. Cet événement ,orchestré par <a href="/equipes/jenna-suru-correspondante-21">Jenna Suru</a> , célèbre le <b>cinéma indépendant</b> en mettant en lumière des <b>talents émergents</b> et des œuvres innovantes venues des <b>cinq continents</b>. </span></p>

<p><b><span>Une programmation variée et captivante</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le </span><a href="https://parisintlfest.com"><b><span>PIFF</span></b></a><span> propose une sélection riche de films : <b>longs métrages</b>, <b>courts métrages</b>, <b>documentaires</b> et <b>œuvres expérimentales</b>. Chaque projection est suivie de <b>séances de questions-réponses</b> avec les réalisateurs, afin d'offrir au public une occasion privilégiée de découvrir les secrets du processus créatif.</span></p>
<p><span>Cette année, la thématique de <b>la famille</b> et de <b>la force du travail en équipe</b> seront au centre des œuvres sélectionnées. En ouverture, découvrez le film dramatique de <b>Michael Krim</b>, un hommage à </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Schumann"><b><span>Schumann</span></b></a><span>, sublimant le thème de <b>la santé</b> à travers une mise en scène saisissante et une production indépendante remarquable.</span></p>

<p><b><span>Des jurys de renommée internationale</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Plusieurs compétitions récompenseront les films les plus marquants. Parmi les jurés :</span></p>
<ul>
<li><a href="https://www.imdb.com/name/nm2234549/"><b><span>Ron Fogel</span></b></a><span>, journaliste israélien qui a siégé aux </span><a href="https://www.goldenglobes.com/"><b><span>Golden Globes</span></b></a><span> et au </span><a href="https://poff.ee/"><b><span>Tallinn Black Nights Film Festival</span></b></a><span>.</span></li>
<li><span><span><a href="https://www.instagram.com/makan.kone/?hl=fr">Makan Koné</a> </span>, réalisateur <b>franco-malien</b>, apportera sa vision singulière et son expertise.</span></li>
</ul>

<p><b><span>Un lieu d’échanges et d’inspiration</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le </span><a href="https://parisintlfest.com"><b><span>PIFF</span></b></a><span> est une plateforme où se rencontrent <b>cinéphiles</b>, <b>professionnels de l'industrie</b> et <b>passionnés de culture</b>. <b>Masterclasses</b>, <b>ateliers</b> et <b>tables rondes</b> permettront d’approfondir les savoir-faire, d’échanger des idées et de tisser de nouvelles collaborations.</span></p>

<p><b><span>Infos pratiques</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Les projections se dérouleront dans des lieux emblématiques de Paris, tels que le </span><a href="https://www.lecinemaclub.com/"><b><span>Cinéma Club de l’École</span></b></a><span>. Les <b>accréditations</b> et <b>billets</b> sont disponibles en ligne sur </span><a href="https://parisintlfest.com"><b><span>parisintlfest.com</span></b></a><span>.</span></p>
<p><span>Ne manquez pas cet événement incontournable, qui célèbre <b>la diversité</b> et <b>la créativité du cinéma indépendant</b> </span></p>
<p></p><p> </p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 21 Jan 2025 18:23:00 +0000</pubDate>
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      <title>Pia Lagrange : le choix de l'aventure</title>
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      <description>Avec David Marmier pour la radio du cinéma, faisons amplement connaissance avec Pia Lagrange qui interprète l'un des deux rôles principaux du film Le Choix du Pianiste de Jacques Otmezguine.  Pia Lagrange continue de tracer un parcours artistique varié. Majoritairement connue pour son travail au théâtre, elle s’affirme également comme une actrice prometteuse au cinéma, et navigue avec aisance entre ces deux univers. Dans cet entretien elle revient sur son itinéraire.
Une actrice formée par la scène
Pia Lagrange s’est illustrée dans l’univers du théâtre, une discipline qu’elle considère comme fondatrice. Formée au Cours Florent puis au Conservatoire national supérieur d’Art dramatique, elle a rapidement trouvé sa place sur les planches, en explorant un répertoire varié des grands classiques aux créations contemporaines. Dans son approche du jeu, Pia Lagrange insiste sur les similitudes entre le théâtre et le cinéma : « Ce qui compte, c’est d’être en relation avec ses partenaires et de donner vie à l’instant », explique-t-elle.
Une arrivée marquante dans Le Choix du Pianiste
Pia Lagrange rejoint le casting de Le Choix du Pianiste dans des circonstances particulières. Initialement prévue pour Émilie Dequenne, le rôle de Rachel lui est attribué en raison des soucis de santé de cette dernière. Ce personnage, une professeure de piano pendant la Seconde Guerre mondiale, incarne un mélange de complexité psychologique et de vulnérabilité émotionnelle.
Aux côtés d’Oscar Lesage, qui interprète François Touraine, un jeune virtuose marqué par les drames de son époque, Pia Lagrange offre une prestation qui incarne leur alchimie à l’écran, soutenue par l’œuvre de Frédéric Chopin, traduit avec finesse les tourments de leurs personnages. Comme le souligne Pia Lagrange, « la musique est le cœur de leur amour ».
Une approche scènique du cinéma
En intégrant le monde du cinéma, Pia Lagrange enrichit son expérience artistique. Elle se dit séduite par les défis que représente ce médium, tout en soulignant son attachement à la spontanéité du théâtre. Son interprétation dans Le Choix du Pianiste illustre cette dualité : une rigueur propre au cinéma combinée à l’intensité du jeu théâtral.
L’actrice a également collaboré avec un jeune réalisateur diplômé de La Fémis dans un  court-métrage, basé sur l’improvisation, a permis à Pia de travailler dans des conditions expérimentales, loin des contraintes traditionnelles d’un scénario écrit.
Un avenir de scènes et d'écrans
Malgré son amour pour le théâtre, Pia Lagrange ne cache pas son envie de poursuivre des aventures cinématographiques. Elle considère chaque projet comme une opportunité d’explorer de nouveaux horizons, sans chercher à prédéfinir une « carrière » : « Je préfère parler d’aventures humaines », confie-t-elle.
Photographie: David Marmier pour la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Avec <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a> pour la radio du cinéma, faisons amplement connaissance avec <a href="https://www.instagram.com/pialagrangegatto/">Pia Lagrange</a> qui interprète l'un des deux rôles principaux du film<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Choix_du_pianiste"> <em>Le Choix du Pianiste</em></a> de<a href="https://radioducinema.com/podcasts/le-choix-du-pianiste-la-partition-d-un-amour-au-coeur-de-l-histoire-391"> Jacques Otmezguine</a>.  Pia Lagrange continue de tracer un parcours artistique varié. Majoritairement connue pour son travail au théâtre, elle s’affirme également comme une actrice prometteuse au cinéma, et navigue avec aisance entre ces deux univers. Dans cet entretien elle revient sur son itinéraire.</p>
Une actrice formée par la scène
<p>Pia Lagrange s’est illustrée dans l’univers du théâtre, une discipline qu’elle considère comme fondatrice. Formée au <span>Cours Florent puis au Conservatoire national supérieur d’Art dramatique</span>, elle a rapidement trouvé sa place sur les planches, en explorant un répertoire varié des grands classiques aux créations contemporaines. Dans son approche du jeu, Pia Lagrange insiste sur les similitudes entre le théâtre et le cinéma : « Ce qui compte, c’est d’être en relation avec ses partenaires et de donner vie à l’instant », explique-t-elle.</p>
Une arrivée marquante dans <em>Le Choix du Pianiste</em>
<p>Pia Lagrange rejoint le casting de <em><a><span>Le</span><span> Choix</span><span> du</span><span> Pianiste</span></a></em> dans des circonstances particulières. Initialement prévue pour <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89milie_Dequenne"><span>Émilie Dequenne</span></a>, le rôle de Rachel lui est attribué en raison des soucis de santé de cette dernière. Ce personnage, une professeure de piano pendant la Seconde Guerre mondiale, incarne un mélange de complexité psychologique et de vulnérabilité émotionnelle.</p>
<p>Aux côtés d’<a href="https://www.instagram.com/oscarlesage/?hl=fr">Oscar Lesage</a>, qui interprète François Touraine, un jeune virtuose marqué par les drames de son époque, Pia Lagrange offre une prestation qui incarne leur alchimie à l’écran, soutenue par l’œuvre de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Chopin">Frédéric Chopin</a>, traduit avec finesse les tourments de leurs personnages. Comme le souligne Pia Lagrange, « la musique est le cœur de leur amour ».</p>
Une approche scènique du cinéma
<p>En intégrant le monde du cinéma, Pia Lagrange enrichit son expérience artistique. Elle se dit séduite par les défis que représente ce médium, tout en soulignant son attachement à la spontanéité du théâtre. Son interprétation dans <em>Le Choix du Pianiste</em> illustre cette dualité : une rigueur propre au cinéma combinée à l’intensité du jeu théâtral.</p>
<p>L’actrice a également collaboré avec un jeune réalisateur diplômé de <a href="https://www.femis.fr/"><span>La</span><span> Fémis</span></a> dans un  court-métrage, basé sur l’improvisation, a permis à Pia de travailler dans des conditions expérimentales, loin des contraintes traditionnelles d’un scénario écrit.</p>
Un avenir de scènes et d'écrans
<p>Malgré son amour pour le théâtre, Pia Lagrange ne cache pas son envie de poursuivre des aventures cinématographiques. Elle considère chaque projet comme une opportunité d’explorer de nouveaux horizons, sans chercher à prédéfinir une « carrière » : « Je préfère parler d’aventures humaines », confie-t-elle.</p>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a> pour la radio du cinéma</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 19 Jan 2025 15:55:00 +0000</pubDate>
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      <title>Le Choix du pianiste : la partition d’un amour au cœur de l’Histoire</title>
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      <description>Jacques Otmezguine revient sur le devant de la scène avec Le Choix du pianiste, un drame historique et musical qui explore les tensions entre art, amour et Histoire. Projeté en ouverture du festival Les Œillades d’Albi, ce film qui sort le 29 janvier en salles, met en lumière le talent d’Oscar Lesage dans le rôle de François Touraine, un jeune virtuose confronté aux heures sombres de la Shoah. Entre récits entrelacés et mise en scène sensible, le film résonne comme une ode à la musique et à la résilience humaine.

Un parcours marqué par la photographie et le cinéma
Jacques Otmezguine puise en partie ses inspirations dans son passé de photographe. Dans cette interview de David Marmier  pour La radio du cinema il confie avoir appris à maîtriser la lumière et le cadrage à travers la photographie argentique, avant de se lancer dans la réalisation. Cette approche se retrouve dans Le Choix du pianiste, où la lumière devient un élément dramatique essentiel, jouant avec les ombres de l’Histoire.

Une trame historique et musicale
Au cœur du récit, François Touraine, jeune pianiste prodige, tombe amoureux de sa professeure, Rachel. Plus tard cette passion se heurte à un double obstacle : l’opposition de son père, un industriel autoritaire incarné par Philippe Torreton, et la montée du nazisme. Rachel, qui porte l’étoile jaune, devient une cible de persécution. Pour la protéger, François fait un choix déchirant : partir en Allemagne, où il se résigne à jouer pour l’ennemi.
Ce sacrifice, qui nourrit la dramaturgie du film, est mis en perspective par une structure narrative éclatée. Trois périodes distinctes se croisent pour refléter la complexité émotionnelle du personnage principal, à la fois héros tragique et témoin d’une époque déchirée.

Un hommage à la musique classique
La musique de Frédéric Chopin occupe une place centrale dans le film, incarnant autant la beauté que la douleur de l’existence. François, interprété par Oscar Lesage exprime ses sentiments à travers les concertos du compositeur romantique. À l’écran, la mise en scène épouse les mouvements musicaux, transformant chaque performance en un moment de cinéma pur.
Jacques Otmezguine donne également vie à des figures historiques telles que Herbert von Karajan, Wilhelm Furtwängler et Alfred Cortot, qui croisent le chemin du jeune pianiste. Ces rencontres ajoutent une profondeur historique et culturelle à l’œuvre, tout en interrogeant la place de l’artiste sous l’Occupation.

Une approche visuelle soignée
La mise en scène du film s’appuie sur des plans séquences et une gestion méticuleuse de l’espace, fidèle à l’esthétique de Max Ophüls un modèle pour Jacques Otmezguine. Cette technique permet aux acteurs de se mouvoir librement et offre une authenticité particulière aux scènes. La lumière, souvent naturelle, filtre par des fenêtres entrouvertes, symbolisant les espoirs fragiles dans un monde en guerre.

Le casting 
Outre Oscar Lesage, le film met en avant de jeunes talents comme Pia Lagrange (Rachel) et Zoé Adjani (Annette) . Ces interprètes apportent une fraîcheur et une sincérité qui contrastent avec le poids de l’Histoire. Philippe Torreton incarne l’autorité paternelle, tandis qu’André Manoukian fait ses débuts au cinéma en chef d’orchestre.

Un drame universel et intemporel
Le Choix du pianiste transcende le cadre du drame historique pour devenir une réflexion sur l’art, l’amour et la résistance. Avec ce film, Jacques Otmezguine réaffirme son talent de conteur et de metteur en scène.

Fiche technique

Réalisation et scénario : Jacques Otmezguine
Avec : Oscar Lesage, Pia Lagrange, Zoé Adjani, Philippe Torreton, André Manoukian…
Genre : Drame historique, musical
Sortie : 2025

Synopsis : À l’aube de la Seconde Guerre mondiale, François Touraine, pianiste virtuose, doit choisir entre ses convictions et l’amour de sa professeure de piano, Rachel, pour la protéger des persécutions nazies. Un choix qui bouleverse sa vie et son art à jamais.

Photographie David Marmier pour la radio du cinema</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Otmezguine"><span>Jacques</span><span> Otmezguine</span></a> revient sur le devant de la scène avec <em>Le Choix du pianiste</em>, un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Film_historique"><span>drame</span><span> historique</span></a> et musical qui explore les tensions entre art, amour et Histoire. Projeté en ouverture du <a href="https://festivaldesoeillades.fr/"><span>festival</span><span> Les</span><span> Œillades</span><span> d’Albi</span></a>, ce film qui sort le 29 janvier en salles, met en lumière le talent d’<a href="https://www.instagram.com/oscarlesage/?hl=fr"><span>Oscar</span><span> Lesage</span></a> dans le rôle de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Piano"><span>François</span><span> Touraine</span></a>, un jeune virtuose confronté aux heures sombres de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Shoah"><span>Shoah</span></a>. Entre récits entrelacés et mise en scène sensible, le film résonne comme une ode à la musique et à la résilience humaine.</p>

<strong>Un parcours marqué par la photographie et le cinéma</strong>
<p><a><span>Jacques</span><span> Otmezguine</span></a> puise en partie ses inspirations dans son passé de photographe. Dans cette interview de <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier </a> pour <a href="https://radioducinema.com/">La radio du cinema</a> il confie avoir appris à maîtriser la lumière et le cadrage à travers la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Photographie_argentique"><span>photographie</span><span> argentique</span></a>, avant de se lancer dans la réalisation. Cette approche se retrouve dans <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Choix_du_pianiste"><em>Le Choix du pianiste</em></a>, où la lumière devient un élément dramatique essentiel, jouant avec les ombres de l’Histoire.</p>

<strong>Une trame historique et musicale</strong>
<p>Au cœur du récit, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pianiste"><span>François</span><span> Touraine</span></a>, jeune pianiste prodige, tombe amoureux de sa professeure, <a><span>Rachel</span></a>. Plus tard cette passion se heurte à un double obstacle : l’opposition de son père, un industriel autoritaire incarné par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Torreton"><span>Philippe</span><span> Torreton</span></a>, et la montée du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_national-socialiste_des_travailleurs_allemands"><span>nazisme</span></a>. Rachel, qui porte l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89toile_jaune"><span>étoile</span><span> jaune</span></a>, devient une cible de persécution. Pour la protéger, François fait un choix déchirant : partir en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Allemagne"><span>Allemagne</span></a>, où il se résigne à jouer pour l’ennemi.</p>
<p>Ce sacrifice, qui nourrit la dramaturgie du film, est mis en perspective par une <a><span>structure</span><span> narrative</span><span> éclatée</span></a>. Trois périodes distinctes se croisent pour refléter la complexité émotionnelle du personnage principal, à la fois héros tragique et témoin d’une époque déchirée.</p>

<strong>Un hommage à la musique classique</strong>
<p>La musique de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Chopin"><span>Frédéric</span><span> Chopin</span></a> occupe une place centrale dans le film, incarnant autant la beauté que la douleur de l’existence. François, interprété par <a href="https://www.imdb.com/name/nm9824733/"><span>Oscar</span><span> Lesage</span></a> exprime ses sentiments à travers les concertos du compositeur romantique. À l’écran, la mise en scène épouse les mouvements musicaux, transformant chaque performance en un moment de cinéma pur.</p>
<p><a><span>Jacques</span><span> Otmezguine</span></a> donne également vie à des figures historiques telles que <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Herbert_von_Karajan"><span>Herbert</span><span> von</span><span> Karajan</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Wilhelm_Furtw%C3%A4ngler"><span>Wilhelm</span><span> Furtwängler</span></a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Cortot"><span>Alfred</span><span> Cortot</span></a>, qui croisent le chemin du jeune pianiste. Ces rencontres ajoutent une profondeur historique et culturelle à l’œuvre, tout en interrogeant la place de l’artiste sous l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Occupation_de_la_France_par_l%27Allemagne_pendant_la_Seconde_Guerre_mondiale"><span>Occupation</span></a>.</p>

<strong>Une approche visuelle soignée</strong>
<p>La mise en scène du film s’appuie sur des <a><span>plans</span><span> séquences</span></a> et une gestion méticuleuse de l’espace, fidèle à l’esthétique de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Max_Oph%C3%BCls"><span>Max</span><span> Ophüls</span></a> un modèle pour <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Otmezguine" title="">Jacques Otmezguine. </a>Cette technique permet aux acteurs de se mouvoir librement et offre une authenticité particulière aux scènes. La lumière, souvent naturelle, filtre par des fenêtres entrouvertes, symbolisant les espoirs fragiles dans un monde en guerre.</p>

<strong>Le casting </strong>
<p>Outre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Oscar_Lesage"><span>Oscar</span><span> Lesage</span></a>, le film met en avant de jeunes talents comme <a href="https://www.instagram.com/pialagrangegatto/"><span>Pia</span><span> Lagrange</span></a> (Rachel) et <a href="https://radioducinema.com/podcasts/zoe-adjani-prend-son-envol-au-cinema-370"><span>Zoé</span><span> Adjani</span></a> (Annette) . Ces interprètes apportent une fraîcheur et une sincérité qui contrastent avec le poids de l’Histoire. <a><span>Philippe</span><span> Torreton</span></a> incarne l’autorité paternelle, tandis qu’<a href="https://radioducinema.com/podcasts/-0/andre-manoukian-acteur-dans-le-choix-du-pianiste-au-cinema-le-8-janvier-2025-350"><span>André</span><span> Manoukian</span></a> fait ses débuts au cinéma en chef d’orchestre.</p>

<strong>Un drame universel et intemporel</strong>
<p><em>Le Choix du pianiste</em> transcende le cadre du drame historique pour devenir une réflexion sur l’art, l’amour et la résistance. Avec ce film, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Otmezguine"><span>Jacques</span><span> Otmezguine</span></a> réaffirme son talent de conteur et de metteur en scène.</p>

<strong>Fiche technique</strong>
<ul>
<li><strong>Réalisation et scénario</strong> : <a href="https://www.imdb.com/name/nm0652244/"><span>Jacques</span><span> Otmezguine</span></a></li>
<li><strong>Avec</strong> : <a><span>Oscar</span><span> Lesage</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pia_Lagrange"><span>Pia</span><span> Lagrange</span></a>, <a href="https://radioducinema.com/podcasts/zoe-adjani-prend-son-envol-au-cinema-370"><span>Zoé</span><span> Adjani</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Torreton"><span>Philippe</span><span> Torreton</span></a>,<a href="https://radioducinema.com/podcasts/-0/andre-manoukian-acteur-dans-le-choix-du-pianiste-au-cinema-le-8-janvier-2025-350"> <span>André Manoukian</span></a>…</li>
<li><strong>Genre</strong> : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Film_historique"><span>Drame</span><span> historique</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Film_musical"><span>musical</span></a></li>
<li><strong>Sortie</strong> : 2025</li>
</ul>
<p><em>Synopsis</em> : À l’aube de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Seconde_Guerre_mondiale"><span>Seconde</span><span> Guerre</span><span> mondiale</span></a>, François Touraine, pianiste virtuose, doit choisir entre ses convictions et l’amour de sa professeure de piano, Rachel, pour la protéger des persécutions nazies. Un choix qui bouleverse sa vie et son art à jamais.</p>

<p>Photographie <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier </a>pour <a href="https://radioducinema.com/">la radio du cinema</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 16 Jan 2025 18:56:00 +0000</pubDate>
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      <title>Fanny Ardant et Nadine Labaki : La rencontre de deux grandes actrices dans "Retour en Alexandrie"</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/fanny-ardant-et-nadine-labaki-la-rencontre-de-deux-grandes-actrices-dans-retour-en-alexandrie-389</link>
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      <description>Retour en Alexandrie est le premier long-métrage réalisé par Tamer Ruggli, qui offre un regard intime sur la relation complexe entre une mère et sa fille, tout en explorant des thèmes universels tels que le deuil, le passé et la quête de liberté. Ce film, coproduit par Francine Lusser et Gérard Monier à travers leur société Tipimages Productions, est une aventure cinématographique marquée par des défis de production uniques et des choix artistiques forts.
La genèse du projet : De l’idée au long-métrage
Une rencontre décisive avec Tamer Ruggli
L’histoire de Retour en Alexandrie commence au sein de la société de production Tipimages, fondée en 2006 à Genève par Francine Lusser et Gérard Monier. Les deux producteurs se sont rencontrés au fil de longues années de collaboration sur des tournages de films, avant de se lancer dans l’aventure de la production de films d’auteur, avec un accent particulier sur les relations humaines et les enjeux de justice.
Francine Lusser explique : « Tamer Ruggli, le réalisateur, nous avait déjà impressionnés avec son court-métrage, et nous étions convaincus qu’il avait le talent nécessaire pour passer au format long-métrage. » Le projet a commencé à prendre forme autour de l’histoire personnelle de Tamer Ruggli, inspirée de la relation de sa mère avec sa propre mère, une aristocrate égyptienne. Ce fil narratif familial et intime allait devenir la base de ce premier long-métrage.
Un processus créatif long et ardu
Le développement du film s’est étendu sur une période de cinq ans. Gérard Monier témoigne de la complexité de l'écriture et des ajustements nécessaires avant de trouver l’équilibre entre la fiction et la réalité. Il explique également que trouver les financements a été un long parcours semé d’embûches, particulièrement en raison des défis inhérents à la production d’un premier film : « Il a fallu créer la confiance, ce qui n'est jamais facile dans le milieu du cinéma, surtout pour un premier long-métrage. » au total le film a demandé près de neuf ans de travail.
Les défis de la production en Égypte
Un tournage dans un contexte culturel complexe
L’un des principaux défis rencontrés par Tipimages Productions a été le tournage en Égypte. Francine Lusser et Gérard Monier soulignent les différences culturelles importantes qui ont marqué leur expérience de production. Gérard Monier évoque l’écart entre les conditions de travail en Europe et en Égypte. Ces conditions ont toutefois été facilitées grâce à l’implication des techniciens locaux, qui ont apprécié les conditions de travail améliorées offertes par le tournage avec une équipe européenne.
L’image d’une Égypte méconnue
Le film se distingue par sa volonté de représenter une Égypte différente de celle que l’on trouve habituellement sur les écrans. Il offre un regard nostalgique sur un pays dont la culture, en particulier la francophonie, est en déclin. Gérard Monier raconte : « Il y a encore 20 ans, la langue française était très présente dans les conversations, mais aujourd’hui, les jeunes générations parlent anglais. » Ce contraste entre les générations est l’un des éléments marquants du film, qui explore également la manière dont les souvenirs et le passé influencent le présent.
Les choix artistiques et les comédiennes principales
Fanny Ardant et Nadine Labaki : Le duo mère-fille
Le casting de Retour en Alexandrie s’appuie sur deux actrices de renom : Fanny Ardant et Nadine Labaki, qui incarnent respectivement les rôles de Sue et Fairouz, la mère et la fille. Ce duo est au cœur de l’histoire, qui explore la réconciliation et la confrontation avec le passé familial. Francine Lusser explique : « Tamer Ruggli s’est battu pour faire venir ces deux actrices de talent, et leur présence dans le film a été un véritable cadeau. » Le choix de ces actrices, toutes deux reconnues pour leur force d’interprétation, ajoute une dimension émotionnelle à l’histoire.
Fanny Ardant, avec son jeu subtil et intense, apporte à son personnage une profondeur particulière, tandis que Nadine Labaki, réalisatrice et actrice libanaise, incarne une femme complexe et émotive, marquée par les luttes familiales et les contradictions de la vie. Ensemble, elles incarnent la lutte entre générations, l’affrontement entre le passé et l’avenir.
Le synopsis du film : Un voyage vers la liberté
Le film raconte l’histoire de Sue, une femme active et moderne qui retourne en Égypte après 20 ans d’absence pour voir sa mère, Fairouz, une aristocrate excentrique. Cette mère, avec qui elle a rompu tout lien, est à l’agonie, et Sue doit faire face à un passé tumultueux. Leur relation conflictuelle, marquée par des différences générationnelles et culturelles, est au centre de l’intrigue. Retour en Alexandrie explore la difficulté de la réconciliation, le poids du passé et l’émancipation de Sue, qui, au fil de son voyage, se libère enfin des fantômes familiaux qui la hantent.
Le parcours du film : Festivals et sorties
Retour en Alexandrie a rapidement trouvé son public. Le film a fait ses débuts dans plusieurs festivals de cinéma prestigieux. Gérard Monier se réjouit des retours positifs : « Le film a été un véritable succès dans les festivals, notamment à l'Institut du Monde Arabe à Paris et à la Fondation Louis Lumière à Lyon, où il a rencontré un large public. » Ce premier long-métrage de Tamer Ruggli a également figuré parmi les films les plus vus de l’année 2024 en Suisse.
Sa sortie en France est prévue pour le 22 janvier 2025.
Un apprentissage pour les producteurs : Les leçons du projet
Enfin, pour Francine Lusser et Gérard Monier, Retour en Alexandrie a été un véritable défi de production, mais aussi une source d’apprentissage. Gérard Monier conclut : « C’est un métier difficile, mais extrêmement gratifiant. Nous avons appris qu’il est important de ne jamais abandonner, de garder l’enthousiasme et de toujours croire en ce projet qui, une fois sur grand écran, nous donne une immense fierté. » Ce projet est un modèle de persévérance, et Tipimages Productions est déjà en train de préparer de nouveaux projets avec Tamer Ruggli, convaincus que la confiance mutuelle est essentielle pour la réussite de futures collaborations.

En savoir plus sur les réalisateurs et acteurs :

Tamer Ruggli, réalisateur de "Retour en Alexandrie"
Fanny Ardant, actrice de "Retour en Alexandrie"
Nadine Labaki, actrice et réalisatrice libanaise


</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Retour en Alexandrie</strong> est le premier long-métrage réalisé par <strong>Tamer Ruggli</strong>, qui offre un regard intime sur la relation complexe entre une mère et sa fille, tout en explorant des thèmes universels tels que le deuil, le passé et la quête de liberté. Ce film, coproduit par <strong>Francine Lusser</strong> et <strong>Gérard Monier</strong> à travers leur société <strong>Tipimages Productions</strong>, est une aventure cinématographique marquée par des défis de production uniques et des choix artistiques forts.</p>
<strong>La genèse du projet : De l’idée au long-métrage</strong>
<strong>Une rencontre décisive avec Tamer Ruggli</strong>
<p>L’histoire de <strong>Retour en Alexandrie</strong> commence au sein de la société de production <strong>Tipimages</strong>, fondée en 2006 à Genève par <strong>Francine Lusser</strong> et <strong>Gérard Monier</strong>. Les deux producteurs se sont rencontrés au fil de longues années de collaboration sur des tournages de films, avant de se lancer dans l’aventure de la production de films d’auteur, avec un accent particulier sur les relations humaines et les enjeux de justice.</p>
<p><strong>Francine Lusser</strong> explique : « Tamer Ruggli, le réalisateur, nous avait déjà impressionnés avec son court-métrage, et nous étions convaincus qu’il avait le talent nécessaire pour passer au format long-métrage. » Le projet a commencé à prendre forme autour de l’histoire personnelle de Tamer Ruggli, inspirée de la relation de sa mère avec sa propre mère, une aristocrate égyptienne. Ce fil narratif familial et intime allait devenir la base de ce premier long-métrage.</p>
<strong>Un processus créatif long et ardu</strong>
<p>Le développement du film s’est étendu sur une période de cinq ans. <strong>Gérard Monier</strong> témoigne de la complexité de l'écriture et des ajustements nécessaires avant de trouver l’équilibre entre la fiction et la réalité. Il explique également que trouver les financements a été un long parcours semé d’embûches, particulièrement en raison des défis inhérents à la production d’un premier film : « Il a fallu créer la confiance, ce qui n'est jamais facile dans le milieu du cinéma, surtout pour un premier long-métrage. » au total le film a demandé près de neuf ans de travail.</p>
<strong>Les défis de la production en Égypte</strong>
<strong>Un tournage dans un contexte culturel complexe</strong>
<p>L’un des principaux défis rencontrés par <strong>Tipimages Productions</strong> a été le tournage en Égypte. <strong>Francine Lusser</strong> et <strong>Gérard Monier</strong> soulignent les différences culturelles importantes qui ont marqué leur expérience de production. <strong>Gérard Monier</strong> évoque l’écart entre les conditions de travail en Europe et en Égypte. Ces conditions ont toutefois été facilitées grâce à l’implication des techniciens locaux, qui ont apprécié les conditions de travail améliorées offertes par le tournage avec une équipe européenne.</p>
<strong>L’image d’une Égypte méconnue</strong>
<p>Le film se distingue par sa volonté de représenter une Égypte différente de celle que l’on trouve habituellement sur les écrans. Il offre un regard nostalgique sur un pays dont la culture, en particulier la francophonie, est en déclin. <strong>Gérard Monier</strong> raconte : « Il y a encore 20 ans, la langue française était très présente dans les conversations, mais aujourd’hui, les jeunes générations parlent anglais. » Ce contraste entre les générations est l’un des éléments marquants du film, qui explore également la manière dont les souvenirs et le passé influencent le présent.</p>
<strong>Les choix artistiques et les comédiennes principales</strong>
<strong>Fanny Ardant et Nadine Labaki : Le duo mère-fille</strong>
<p>Le casting de <strong>Retour en Alexandrie</strong> s’appuie sur deux actrices de renom : <strong>Fanny Ardant</strong> et <strong>Nadine Labaki</strong>, qui incarnent respectivement les rôles de Sue et Fairouz, la mère et la fille. Ce duo est au cœur de l’histoire, qui explore la réconciliation et la confrontation avec le passé familial. <strong>Francine Lusser</strong> explique : « Tamer Ruggli s’est battu pour faire venir ces deux actrices de talent, et leur présence dans le film a été un véritable cadeau. » Le choix de ces actrices, toutes deux reconnues pour leur force d’interprétation, ajoute une dimension émotionnelle à l’histoire.</p>
<p><strong>Fanny Ardant</strong>, avec son jeu subtil et intense, apporte à son personnage une profondeur particulière, tandis que <strong>Nadine Labaki</strong>, réalisatrice et actrice libanaise, incarne une femme complexe et émotive, marquée par les luttes familiales et les contradictions de la vie. Ensemble, elles incarnent la lutte entre générations, l’affrontement entre le passé et l’avenir.</p>
<strong>Le synopsis du film : Un voyage vers la liberté</strong>
<p>Le film raconte l’histoire de <strong>Sue</strong>, une femme active et moderne qui retourne en Égypte après 20 ans d’absence pour voir sa mère, <strong>Fairouz</strong>, une aristocrate excentrique. Cette mère, avec qui elle a rompu tout lien, est à l’agonie, et Sue doit faire face à un passé tumultueux. Leur relation conflictuelle, marquée par des différences générationnelles et culturelles, est au centre de l’intrigue. <strong>Retour en Alexandrie</strong> explore la difficulté de la réconciliation, le poids du passé et l’émancipation de Sue, qui, au fil de son voyage, se libère enfin des fantômes familiaux qui la hantent.</p>
<strong>Le parcours du film : Festivals et sorties</strong>
<p><strong>Retour en Alexandrie</strong> a rapidement trouvé son public. Le film a fait ses débuts dans plusieurs festivals de cinéma prestigieux. <strong>Gérard Monier</strong> se réjouit des retours positifs : « Le film a été un véritable succès dans les festivals, notamment à l'Institut du Monde Arabe à Paris et à la Fondation Louis Lumière à Lyon, où il a rencontré un large public. » Ce premier long-métrage de <strong>Tamer Ruggli</strong> a également figuré parmi les films les plus vus de l’année 2024 en Suisse.</p>
<p>Sa sortie en France est prévue pour le 22 janvier 2025.</p>
<strong>Un apprentissage pour les producteurs : Les leçons du projet</strong>
<p>Enfin, pour <strong>Francine Lusser</strong> et <strong>Gérard Monier</strong>, <strong>Retour en Alexandrie</strong> a été un véritable défi de production, mais aussi une source d’apprentissage. <strong>Gérard Monier</strong> conclut : « C’est un métier difficile, mais extrêmement gratifiant. Nous avons appris qu’il est important de ne jamais abandonner, de garder l’enthousiasme et de toujours croire en ce projet qui, une fois sur grand écran, nous donne une immense fierté. » Ce projet est un modèle de persévérance, et <strong>Tipimages Productions</strong> est déjà en train de préparer de nouveaux projets avec <strong>Tamer Ruggli</strong>, convaincus que la confiance mutuelle est essentielle pour la réussite de futures collaborations.</p>

<p><strong>En savoir plus sur les réalisateurs et acteurs</strong> :</p>
<ul>
<li><a href="https://www.usc.edu"><span>Tamer</span><span> Ruggli</span><span>, réalisateur</span><span> de</span><span> "Retour</span><span> en</span><span> Alexandrie"</span></a></li>
<li><a href="https://www.allocine.fr"><span>Fanny</span><span> Ardant</span><span>, actrice</span><span> de</span><span> "Retour</span><span> en</span><span> Alexandrie"</span></a></li>
<li><a href="https://www.cinema.fr"><span>Nadine</span><span> Labaki</span><span>, actrice</span><span> et</span><span> réalisatrice</span><span> libanaise</span></a></li>
</ul>

]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 12 Jan 2025 17:11:00 +0000</pubDate>
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      <title>Viva Cinéma 2025 : Le patrimoine cinématographique à l’honneur à Valence</title>
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      <description>La 11ᵉ édition de Viva Cinéma, organisée par le LUX Scène Nationale de Valence, promet une semaine riche en découvertes cinématographiques, rencontres artistiques et moments conviviaux. Sous la direction de Catherine Rossi-Batôt, ce festival met en lumière le cinéma comme art vivant, témoin de l’histoire et source d’inspiration pour les créateurs contemporains.
Une programmation sous le signe de la diversité et du partage
Un focus sur le cinéma arménien et le patrimoine de Paradjanov
L’un des temps forts de cette édition est consacré à Sergeï Paradjanov, cinéaste arménien dont l’œuvre inclassable a marqué le cinéma mondial. Son film emblématique, Sayat Nova - La Couleur de la grenade, fait l’objet d’une relecture à travers un spectacle pluridisciplinaire. La metteure en scène Saté Khachatryan et le chorégraphe Mourad Merzouki mêlent danse traditionnelle arménienne, hip-hop, musique électro et théâtre pour rendre hommage à cette œuvre unique.
En collaboration avec le CPA (Centre du Patrimoine Arménien) et le CNC (Centre National du Cinéma et de l'image animée), un focus spécial sur le cinéma arménien est également proposé, offrant un regard sur une culture cinématographique méconnue mais riche en créativité.
L’héritage d’Ernst Lubitsch : le rire comme échappatoire
Un autre hommage est rendu à Ernst Lubitsch, maître de la comédie sophistiquée. Son style, connu sous le nom de "Lubitsch Touch", a marqué l’histoire d’Hollywood dans les années 1930 et 1940. Des films tels que To Be or Not To Be (1942), satire audacieuse du nazisme, témoignent de son génie pour conjuguer humour et profondeur. Cette rétrospective rappelle l’importance du rire comme réponse aux époques troublées.
Quand le cinéma rencontre la musique
La musique, omniprésente, se déploie dans des concerts et ciné-concerts. Parmi les événements phares, un concert de la classe de composition pour l’image du Conservatoire accompagne un film de Hayao Miyazaki, sublimé par les œuvres du compositeur Joe Hisaishi. En clôture, des films issus de la collection privée de Joe Milgram célèbrent les performances jazz et claquettes des années 1930, afin de mettre en lumière la richesse des archives cinématographiques.
Le patrimoine cinématographique à l’honneur
Restaurations et transmissions
Le festival propose une série d’avant-premières et de projections de films restaurés. Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, présentera son documentaire Lumière, le cinéma, une exploration des débuts du cinématographe et de l’héritage esthétique des frères Lumière.
Des cinéastes et artistes comme Gaëlle Rouard, qui travaille encore en pellicule argentique, viendront partager leurs créations rares et artisanales. Ces démarches soulignent l’importance de préserver et de redécouvrir un patrimoine souvent oublié, tout en le rendant accessible à un public large.
Un festival participatif et convivial
Les jeunes spectateurs au cœur de l’événement
L’Assemblée des jeunes spectateurs, initiative phare du LUX, permet aux nouvelles générations de participer activement au festival. Interviews d’invités, gestion des réseaux sociaux et capsules vidéo sont autant de moyens d’impliquer ces jeunes dans la transmission et la célébration du cinéma.
Une ambiance chaleureuse
Tous les soirs, des buffets conviviaux rassemblent spectateurs et artistes pour prolonger les discussions autour des œuvres. Un teaser réalisé par une jeune cinéaste et des rencontres avec des figures comme Raymond Depardon enrichissent encore l’expérience.
Viva Cinéma : une ode au cinéma, art vivant
Viva Cinéma 2025 s’affirme comme une fête où le cinéma dialogue avec la musique, la danse et la photographie. Loin d’être figé dans le passé, il s’inscrit dans une dynamique de création et de partage. Rendez-vous au LUX Scène Nationale de Valence pour célébrer cette passion commune et découvrir un programme foisonnant.
Pour plus d’informations et le détail des événements, consultez le site officiel du LUX.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>La 11ᵉ édition de Viva Cinéma, organisée par le <a href="https://lux-valence.com/"><span>LUX</span><span> Scène</span><span> Nationale</span><span> de</span><span> Valence</span></a>, promet une semaine riche en découvertes cinématographiques, rencontres artistiques et moments conviviaux. Sous la direction de <strong><a>Catherine Rossi-Batôt</a>,</strong> ce festival met en lumière le cinéma comme art vivant, témoin de l’histoire et source d’inspiration pour les créateurs contemporains.</p>
<strong>Une programmation sous le signe de la diversité et du partage</strong>
<strong>Un focus sur le cinéma arménien et le patrimoine de Paradjanov</strong>
<p>L’un des temps forts de cette édition est consacré à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Serge%C3%AF_Paradjanov"><span>Sergeï</span><span> Paradjanov</span></a>, cinéaste arménien dont l’œuvre inclassable a marqué le cinéma mondial. Son film emblématique, <em>Sayat Nova - La Couleur de la grenade</em>, fait l’objet d’une relecture à travers un spectacle pluridisciplinaire. La metteure en scène <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sat%C3%A9_Khachatryan"><span>Saté</span><span> Khachatryan</span></a> et le chorégraphe <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mourad_Merzouki"><span>Mourad</span><span> Merzouki</span></a> mêlent danse traditionnelle arménienne, hip-hop, musique électro et théâtre pour rendre hommage à cette œuvre unique.</p>
<p>En collaboration avec le <a href="https://www.le-cpa.com/"><span>CPA</span><span> (Centre</span><span> du</span><span> Patrimoine</span><span> Arménien)</span></a> et le <a href="https://www.cnc.fr/"><span>CNC</span><span> (Centre</span><span> National</span><span> du</span><span> Cinéma</span><span> et</span><span> de</span><span> l'image</span><span> animée)</span></a>, un focus spécial sur le cinéma arménien est également proposé, offrant un regard sur une culture cinématographique méconnue mais riche en créativité.</p>
<strong>L’héritage d’Ernst Lubitsch : le rire comme échappatoire</strong>
<p>Un autre hommage est rendu à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ernst_Lubitsch"><span>Ernst</span><span> Lubitsch</span></a>, maître de la comédie sophistiquée. Son style, connu sous le nom de "Lubitsch Touch", a marqué l’histoire d’Hollywood dans les années 1930 et 1940. Des films tels que <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/To_Be_or_Not_to_Be_(film,_1942)"><span>To</span><span> Be</span><span> or</span><span> Not</span><span> To</span><span> Be</span></a></em> (1942), satire audacieuse du nazisme, témoignent de son génie pour conjuguer humour et profondeur. Cette rétrospective rappelle l’importance du rire comme réponse aux époques troublées.</p>
<strong>Quand le cinéma rencontre la musique</strong>
<p>La musique, omniprésente, se déploie dans des concerts et ciné-concerts. Parmi les événements phares, un concert de la classe de composition pour l’image du Conservatoire accompagne un film de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hayao_Miyazaki"><span>Hayao</span><span> Miyazaki</span></a>, sublimé par les œuvres du compositeur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Joe_Hisaishi"><span>Joe</span><span> Hisaishi</span></a>. En clôture, des films issus de la collection privée de Joe Milgram célèbrent les performances jazz et claquettes des années 1930, afin de mettre en lumière la richesse des archives cinématographiques.</p>
<strong>Le patrimoine cinématographique à l’honneur</strong>
<strong>Restaurations et transmissions</strong>
<p>Le festival propose une série d’avant-premières et de projections de films restaurés. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_Fr%C3%A9maux"><span>Thierry</span><span> Frémaux</span></a>, délégué général du Festival de Cannes, présentera son documentaire <a href="https://www.advitamdistribution.com/films/lumiere-laventure-continue/"><em>Lumière, le cinéma</em></a>, une exploration des débuts du cinématographe et de l’héritage esthétique des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A8res_Lumi%C3%A8re"><span>frères</span><span> Lumière</span></a>.</p>
<p>Des cinéastes et artistes comme <a href="https://lux-valence.com/evenement/lumiere-qui-sombre/"><span>Gaëlle</span><span> Rouard</span></a>, qui travaille encore en pellicule argentique, viendront partager leurs créations rares et artisanales. Ces démarches soulignent l’importance de préserver et de redécouvrir un patrimoine souvent oublié, tout en le rendant accessible à un public large.</p>
<strong>Un festival participatif et convivial</strong>
<strong>Les jeunes spectateurs au cœur de l’événement</strong>
<p>L’Assemblée des jeunes spectateurs, initiative phare du <a href="https://lux-valence.com/"><span>LUX</span></a>, permet aux nouvelles générations de participer activement au festival. Interviews d’invités, gestion des réseaux sociaux et capsules vidéo sont autant de moyens d’impliquer ces jeunes dans la transmission et la célébration du cinéma.</p>
<strong>Une ambiance chaleureuse</strong>
<p>Tous les soirs, des buffets conviviaux rassemblent spectateurs et artistes pour prolonger les discussions autour des œuvres. Un teaser réalisé par une jeune cinéaste et des rencontres avec des figures comme <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Depardon"><span>Raymond</span><span> Depardon</span></a> enrichissent encore l’expérience.</p>
<strong>Viva Cinéma : une ode au cinéma, art vivant</strong>
<p>Viva Cinéma 2025 s’affirme comme une fête où le cinéma dialogue avec la musique, la danse et la photographie. Loin d’être figé dans le passé, il s’inscrit dans une dynamique de création et de partage. Rendez-vous au <a href="https://lux-valence.com/"><span>LUX</span><span> Scène</span><span> Nationale</span><span> de</span><span> Valence</span></a> pour célébrer cette passion commune et découvrir un programme foisonnant.</p>
<p>Pour plus d’informations et le détail des événements, consultez le site officiel du <a href="https://lux-valence.com/"><span>LUX</span></a>.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 11 Jan 2025 18:24:00 +0000</pubDate>
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      <title>Documentaire: Raoul Peck ressuscite Ernest Cole, photographe oublié de l’apartheid</title>
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      <description>Le documentaire de Raoul Peck, Ernest Cole, photographe, offre un éclairage incontournable sur la vie et l’œuvre d’un artiste sud-africain dont les clichés clandestins ont révélé au monde les horreurs de l’apartheid. Lauréat de L’Œil d’or au Festival de Cannes 2024, le film retrace la trajectoire de ce photojournaliste téméraire, à travers ses luttes, son exil et sa résilience.
Une interview de David Marmier pour la radio du cinéma

Ernest Cole, témoin des horreurs de l’apartheid
Né en 1940, Ernest Cole s’est emparé de l’appareil photo comme d’une arme. À l’âge de 27 ans, il publie House of Bondage (Maison de servitude), un ouvrage saisissant qui exposait les injustices du régime ségrégationniste sud-africain. Ce livre-choc, censuré dans son pays, est devenu une référence mondiale du photojournalisme. Pour pouvoir publier ses images, Ernest Cole doit fuir l’Afrique du Sud en 1966. L’exil, pourtant, n’atténuera pas sa colère face à la complicité des puissances occidentales avec l’apartheid.
Raoul Peck raconte comment les politiques des années 60 et 70, qu’elles soient américaines, européennes ou sud-africaines, ont échoué à protéger les populations opprimées. Des chefs d’État tels que Ronald Reagan, Margaret Thatcher ou Jacques Chirac s’opposaient au boycott de l’Afrique du Sud, invoquant de fallacieux arguments économiques. Le documentaire interroge cette hypocrisie à travers la voix d’Ernest Cole, incarnée par celle de Raoul Peck, et explore les échos contemporains de ces luttes.
En savoir plus sur Ernest Cole et l’apartheid.

Une vie marquée par l’exil et l’injustice
Contraint à l’exil, Ernest Cole a vécu entre New York et l’Europe, sans jamais retrouver ses repères. Ses photos continuent de capturer l’essence des inégalités sociales, qu’il s’agisse des townships sud-africains ou des rues de Harlem. Pourtant, malgré son talent reconnu, il meurt seul et dans la misère en 1990, victime d’un cancer du pancréas. Raoul Peck souligne dans son film la double peine de l’exil : l’arrachement à sa terre natale et l’invisibilisation progressive de son œuvre.
Le réalisateur a été approché par Leslie Matlaisane, neveu d’Ernest Cole, qui souhaitait restituer à son oncle la place qui lui revenait dans l’histoire de la photographie. Ce travail s’inscrit dans la lignée du précédent documentaire de Peck, Je ne suis pas votre nègre, où il redonnait vie à l’écrivain afro-américain James Baldwin.
Découvrez House of Bondage.

Une enquête sur 60 000 négatifs oubliés
En 2017, un trésor inattendu est découvert : 60 000 négatifs de Ernest Cole, retrouvés dans une banque suédoise. Ces images, qui incluent des clichés inédits du livre House of Bondage, enrichissent le documentaire en révélant l’ampleur de son travail. Le film de Raoul Peck mêle ces archives à des témoignages de proches et de contemporains, tout en explorant les zones d’ombre de leur sauvegarde.
Le rôle de ces négatifs dépasse le simple héritage artistique. Ils deviennent un outil de mémoire collective, et permettent de revisiter une période sombre de l’histoire et d’interroger le silence du monde face à l’injustice.
Lire sur la découverte des archives d’Ernest Cole.

Un portrait artistique et politique
Raoul Peck dresse un parallèle entre son propre parcours et celui d’Ernest Cole. Tous deux ont été façonnés par les luttes pour la justice sociale, que ce soit en Haïti, en Afrique ou aux États-Unis. En choisissant de raconter l’histoire d’Ernest Cole à la première personne, le réalisateur s’immerge dans l’intimité de son sujet, rendant palpable sa douleur et sa colère.
Le documentaire explore aussi la dimension artistique de Cole, influencée par des figures telles qu’Henri Cartier-Bresson. À travers des compositions visuelles puissantes, Ernest Cole a capté l’indifférence des Blancs et la souffrance des Noirs, mais aussi des instants de grâce. Sa quête perpétuelle du regard de l’autre témoigne d’une humanité résiliente, cherchant des preuves de cohésion malgré l’adversité.

Un film et un livre, une double mémoire
Ernest Cole, photographe est également un livre publié aux éditions Denoël/Velvet Film. Il prolonge le documentaire en offrant une expérience visuelle complémentaire. Raoul Peck explique que cette dualité, entre film et ouvrage, permet de cristalliser la mémoire de Cole sous différentes formes, rendant justice à la richesse de son œuvre.
Commander Ernest Cole, photographe.
Photographie: David Marmier pour la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le documentaire de Raoul Peck, <strong><em>Ernest Cole, photographe</em></strong>, offre un éclairage incontournable sur la vie et l’œuvre d’un artiste sud-africain dont les clichés clandestins ont révélé au monde les horreurs de l’apartheid. Lauréat de<strong> L’Œil d’or </strong>au Festival de Cannes 2024, le film retrace la trajectoire de ce photojournaliste téméraire, à travers ses luttes, son exil et sa résilience.</p>
<p>Une interview de <strong>David Marmier</strong> pour<strong> la radio du cinéma</strong></p>

<strong>Ernest Cole, témoin des horreurs de l’apartheid</strong>
<p>Né en 1940, Ernest Cole s’est emparé de l’appareil photo comme d’une arme. À l’âge de 27 ans, il publie <em>House of Bondage</em> (<em>Maison de servitude</em>), un ouvrage saisissant qui exposait les injustices du régime ségrégationniste sud-africain. Ce livre-choc, censuré dans son pays, est devenu une référence mondiale du photojournalisme. Pour pouvoir publier ses images, Ernest Cole doit fuir l’Afrique du Sud en 1966. L’exil, pourtant, n’atténuera pas sa colère face à la complicité des puissances occidentales avec l’apartheid.</p>
<p>Raoul Peck raconte comment les politiques des années 60 et 70, qu’elles soient américaines, européennes ou sud-africaines, ont échoué à protéger les populations opprimées. Des chefs d’État tels que Ronald Reagan, Margaret Thatcher ou Jacques Chirac s’opposaient au boycott de l’Afrique du Sud, invoquant de fallacieux arguments économiques. Le documentaire interroge cette hypocrisie à travers la voix d’Ernest Cole, incarnée par celle de Raoul Peck, et explore les échos contemporains de ces luttes.</p>
<p><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ernest_Cole"><span>En</span><span> savoir</span><span> plus</span><span> sur</span><span> Ernest</span><span> Cole</span><span> et</span><span> l’apartheid</span></a>.</p>

<strong>Une vie marquée par l’exil et l’injustice</strong>
<p>Contraint à l’exil, Ernest Cole a vécu entre New York et l’Europe, sans jamais retrouver ses repères. Ses photos continuent de capturer l’essence des inégalités sociales, qu’il s’agisse des townships sud-africains ou des rues de Harlem. Pourtant, malgré son talent reconnu, il meurt seul et dans la misère en 1990, victime d’un cancer du pancréas. Raoul Peck souligne dans son film la double peine de l’exil : l’arrachement à sa terre natale et l’invisibilisation progressive de son œuvre.</p>
<p>Le réalisateur a été approché par Leslie Matlaisane, neveu d’Ernest Cole, qui souhaitait restituer à son oncle la place qui lui revenait dans l’histoire de la photographie. Ce travail s’inscrit dans la lignée du précédent documentaire de Peck, <em>Je ne suis pas votre nègre</em>, où il redonnait vie à l’écrivain afro-américain James Baldwin.</p>
<p><a><span>Découvrez </span><em><span>House</span><span> of</span><span> Bondage</span></em></a>.</p>

<strong>Une enquête sur 60 000 négatifs oubliés</strong>
<p>En 2017, un trésor inattendu est découvert : 60 000 négatifs de Ernest Cole, retrouvés dans une banque suédoise. Ces images, qui incluent des clichés inédits du livre <em>House of Bondage</em>, enrichissent le documentaire en révélant l’ampleur de son travail. Le film de Raoul Peck mêle ces archives à des témoignages de proches et de contemporains, tout en explorant les zones d’ombre de leur sauvegarde.</p>
<p>Le rôle de ces négatifs dépasse le simple héritage artistique. Ils deviennent un outil de mémoire collective, et permettent de revisiter une période sombre de l’histoire et d’interroger le silence du monde face à l’injustice.</p>
<p><a href="https://www.theguardian.com/world"><span>Lire</span><span> sur</span><span> la</span><span> découverte</span><span> des</span><span> archives</span><span> d’Ernest</span><span> Cole</span></a>.</p>

<strong>Un portrait artistique et politique</strong>
<p>Raoul Peck dresse un parallèle entre son propre parcours et celui d’Ernest Cole. Tous deux ont été façonnés par les luttes pour la justice sociale, que ce soit en Haïti, en Afrique ou aux États-Unis. En choisissant de raconter l’histoire d’Ernest Cole à la première personne, le réalisateur s’immerge dans l’intimité de son sujet, rendant palpable sa douleur et sa colère.</p>
<p>Le documentaire explore aussi la dimension artistique de Cole, influencée par des figures telles qu’Henri Cartier-Bresson. À travers des compositions visuelles puissantes, Ernest Cole a capté l’indifférence des Blancs et la souffrance des Noirs, mais aussi des instants de grâce. Sa quête perpétuelle du regard de l’autre témoigne d’une humanité résiliente, cherchant des preuves de cohésion malgré l’adversité.</p>

<strong>Un film et un livre, une double mémoire</strong>
<p><em>Ernest Cole, photographe</em> est également un livre publié aux <a href="https://www.denoel.fr/catalogue/ernest-cole-photographe/9782207182321">éditions Denoël</a>/<a href="https://www.velvet-film.com/raoul-peck/">Velvet Film</a>. Il prolonge le documentaire en offrant une expérience visuelle complémentaire. Raoul Peck explique que cette dualité, entre film et ouvrage, permet de cristalliser la mémoire de Cole sous différentes formes, rendant justice à la richesse de son œuvre.</p>
<p><a href="https://www.denoel.fr/catalogue/ernest-cole-photographe/9782207182321"><span>Commander </span><em><span>Ernest</span><span> Cole</span><span>, photographe</span></em>.</a></p>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a> pour la radio du cinéma</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 09 Jan 2025 19:56:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Documentaire: Raoul Peck ressuscite Ernest Cole, photographe oublié de l’apartheid</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Hiver à Sokcho : quête d’identité et douceur hivernale, par Koya Kamura</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/hiver-a-sokcho-quete-d-identite-et-douceur-hivernale-par-koya-kamura-386</link>
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      <description>Le premier long-métrage de Koya Kamura, Hiver à Sokcho, sorti en salles le 8 janvier 2025, est une adaptation du roman éponyme d’Élisa Shua Dusapin. Ce drame intimiste, réalisé par le cinéaste franco-japonais, explore des thématiques universelles à travers les questionnements identitaires d’une jeune femme en quête de ses racines.
Une adaptation guidée par une résonance personnelle
Koya Kamura, déjà remarqué pour ses courts-métrages, s’est lancé dans l’adaptation de ce roman récompensé par plusieurs prix, dont le prix Régine Deforges. Lors de cette interview donnée à Manuel Houssais pour La radio du cinéma, il a confié avoir été profondément touché par l’histoire de Soo-ha, héroïne métissée franco-coréenne, et par les thèmes abordés dans le livre.
Alors qu’il travaillait sur le phénomène japonais des disparitions volontaires, l’histoire de cette jeune femme, construite dans l’absence d’un père français, a fait écho à son propre métissage. Koya Kamura explique : « Les questions identitaires traversées par le personnage ont résonné profondément en moi, et adapter ce roman est devenu une évidence. » Ce parallèle personnel a guidé sa vision et enrichi sa mise en scène.
Liens utiles :

Découvrez le roman Hiver à Sokcho d’Élisa Shua Dusapin sur le site de l’éditeur Zoé.
En savoir plus sur le prix Régine Deforges sur le site officiel.

Soo-ha, introspection et quête de sens
L’intrigue se concentre sur Soo-ha, 23 ans, interprétée par Bella Kim. Cette jeune Sud-Coréenne mène une vie monotone à Sokcho, une petite ville portuaire. Elle partage son quotidien entre son travail dans une pension, où elle croise des touristes de passage, et ses visites à sa mère, poissonnière spécialisée dans la préparation du dangereux fugu. Son petit ami, Jun-ho, mannequin aspirant, incarne une relation stable mais peu épanouissante.
L’arrivée de Yan Kerrand, écrivain français incarné par Roschdy Zem, agit comme un déclencheur. Leur langue commune, le français, devient un pont inattendu entre eux et ouvre un dialogue sur des questions profondes. À travers ce lien naissant, Soo-ha entreprend une introspection qui la pousse à explorer son rapport à son identité, à son corps et à son père absent.
Liens utiles :

Visionnez la bande-annonce d’Hiver à Sokcho
Retrouvez Roschdy Zem dans d’autres rôles marquants sur sa page IMDb officielle.

Un regard subtil sur l’identité et l’apparence
La Corée du Sud, où se déroule l’histoire, devient un miroir des questionnements de Soo-ha. Koya Kamura souligne le contraste entre l’héroïne, grande, aux yeux clairs et à la voix grave, et les standards physiques de la société coréenne, où la chirurgie esthétique est omniprésente. Cette quête identitaire s’incarne aussi dans les scènes où Soo-ha se regarde dans des miroirs, parfois sublimée en Joconde ou en Baigneuse de Courbet.
Le personnage de Yan Kerrand, dessinateur et observateur, amplifie ces interrogations. Par son regard artistique, il amène Soo-ha à s’interroger sur sa propre image et sur ce qui constitue son identité : ses origines, son apparence ou encore la langue qu’elle parle.
Liens utiles :

En savoir plus sur les standards de beauté en Corée du Sud grâce à cet article de National Geographic.
Découvrez l’histoire de Sokcho et sa culture locale sur le site officiel du Tourisme en Corée.

Une mise en scène poétique et immersive
L’univers visuel du film, travaillé avec soin par Koya Kamura et sa chef opératrice Élodie Tahtane, contribue à l’immersion. Les scènes sont ponctuées par des séquences animées, réalisées par Agnès Patron, qui enrichissent le récit en exprimant les émotions et les pensées des personnages. Ces animations offrent un contraste avec les paysages hivernaux de Sokcho, dont la froideur renforce l’atmosphère mélancolique du film.
Les références visuelles vont du cinéma de Hirokazu Kore-eda au peintre danois Vilhelm Hammershøi et imprègnent l’esthétique du film. Cette combinaison d’influences confère à Hiver à Sokcho une identité visuelle singulière, où chaque image devient porteuse de sens.
Liens utiles :

Découvrez l’œuvre de Vilhelm Hammershøi sur le site du Musée Ordrupgaard.
Plongez dans l’univers de Hirokazu Kore-eda avec cet article du British Film Institute.

Un premier long-métrage prometteur
Avec Hiver à Sokcho, Koya Kamura livre une œuvre sensible et universelle qui dépasse les frontières culturelles. À travers le portrait de Soo-ha, le réalisateur explore des thématiques intemporelles : la recherche de soi, le poids des attentes sociales et le lien entre identité et apparence.
Ce premier long-métrage annonce un bel avenir pour le cinéaste, qui travaille sur son prochain projet, Évaporé, un polar d’auteur dans la zone dévastée de Fukushima.
Liens utiles :

Pour en savoir plus sur les prochains projets de Koya Kamura, suivez son actualité sur Diaphana Distribution.
Découvrez les autres films présentés en janvier 2025 sur LaCinetek.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le premier long-métrage de Koya Kamura, <em>Hiver à Sokcho</em>, sorti en salles le 8 janvier 2025, est une adaptation du roman éponyme d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Elisa_Shua_Dusapin">Élisa Shua Dusapin</a>. Ce drame intimiste, réalisé par le cinéaste franco-japonais, explore des thématiques universelles à travers les questionnements identitaires d’une jeune femme en quête de ses racines.</p>
<span><strong>Une adaptation guidée par une résonance personnelle</strong></span>
<p>Koya Kamura, déjà remarqué pour ses courts-métrages, s’est lancé dans l’adaptation de ce roman récompensé par plusieurs prix, dont le prix Régine Deforges. Lors de cette interview donnée à <a href="https://www.lejdc.fr/moulins-engilbert-58290/loisirs/il-faut-aimer-les-gens-pour-les-mettre-en-valeur-rencontre-avec-manuel-houssais-critique-de-cinema-installe-a-moulins-engilbert_14621901/">Manuel Houssais</a> pour La radio du cinéma, il a confié avoir été profondément touché par l’histoire de Soo-ha, héroïne métissée franco-coréenne, et par les thèmes abordés dans le livre.</p>
<p>Alors qu’il travaillait sur le phénomène japonais des disparitions volontaires, l’histoire de cette jeune femme, construite dans l’absence d’un père français, a fait écho à son propre métissage. Koya Kamura explique : « Les questions identitaires traversées par le personnage ont résonné profondément en moi, et adapter ce roman est devenu une évidence. » Ce parallèle personnel a guidé sa vision et enrichi sa mise en scène.</p>
<strong>Liens utiles :</strong>
<ul>
<li>Découvrez le roman <em>Hiver à Sokcho</em> d’Élisa Shua Dusapin sur le site de <a href="https://www.editionszoe.ch"><span>l’éditeur</span><span> Zoé</span></a>.</li>
<li>En savoir plus sur le prix Régine Deforges sur <a href="https://www.prixreginedeforges.fr"><span>le</span><span> site</span><span> officiel</span></a>.</li>
</ul>
<span><strong>Soo-ha, introspection et quête de sens</strong></span>
<p>L’intrigue se concentre sur Soo-ha, 23 ans, interprétée par <a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/481054/bella-kim">Bella Kim</a>. Cette jeune Sud-Coréenne mène une vie monotone à Sokcho, une petite ville portuaire. Elle partage son quotidien entre son travail dans une pension, où elle croise des touristes de passage, et ses visites à sa mère, poissonnière spécialisée dans la préparation du dangereux <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fugu">fugu</a>. Son petit ami, Jun-ho, mannequin aspirant, incarne une relation stable mais peu épanouissante.</p>
<p>L’arrivée de Yan Kerrand, écrivain français incarné par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Roschdy_Zem">Roschdy Zem</a>, agit comme un déclencheur. Leur langue commune, le français, devient un pont inattendu entre eux et ouvre un dialogue sur des questions profondes. À travers ce lien naissant, Soo-ha entreprend une introspection qui la pousse à explorer son rapport à son identité, à son corps et à son père absent.</p>
<strong>Liens utiles :</strong>
<ul>
<li>Visionnez la bande-annonce d’<a href="https://www.youtube.com/watch?v=L4Poez8Z7So"><em>Hiver à Sokcho</em></a></li>
<li>Retrouvez Roschdy Zem dans d’autres rôles marquants sur sa page <a href="https://www.imdb.com/name/nm0954227"><span>IMDb</span><span> officielle</span></a>.</li>
</ul>
<span><strong>Un regard subtil sur l’identité et l’apparence</strong></span>
<p>La Corée du Sud, où se déroule l’histoire, devient un miroir des questionnements de Soo-ha. Koya Kamura souligne le contraste entre l’héroïne, grande, aux yeux clairs et à la voix grave, et les standards physiques de la société coréenne, où la chirurgie esthétique est omniprésente. Cette quête identitaire s’incarne aussi dans les scènes où Soo-ha se regarde dans des miroirs, parfois sublimée en Joconde ou en Baigneuse de Courbet.</p>
<p>Le personnage de Yan Kerrand, dessinateur et observateur, amplifie ces interrogations. Par son regard artistique, il amène Soo-ha à s’interroger sur sa propre image et sur ce qui constitue son identité : ses origines, son apparence ou encore la langue qu’elle parle.</p>
<strong>Liens utiles :</strong>
<ul>
<li>En savoir plus sur les standards de beauté en Corée du Sud grâce à cet article de <a href="https://www.nationalgeographic.com"><span>National</span><span> Geographic</span></a>.</li>
<li>Découvrez l’histoire de Sokcho et sa culture locale sur le site officiel du<a href="https://french.visitkorea.or.kr/svc/contents/contentsView.do?menuSn=352&amp;vcontsId=51922"> <span>Tourisme</span><span> en</span><span> Corée</span></a>.</li>
</ul>
<span><strong>Une mise en scène poétique et immersive</strong></span>
<p>L’univers visuel du film, travaillé avec soin par Koya Kamura et sa chef opératrice <a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/395869/elodie-tahtane">Élodie Tahtane</a>, contribue à l’immersion. Les scènes sont ponctuées par des séquences animées, réalisées par <a href="https://www.le6b.fr/les-resident-e-s/agnes-patron/">Agnès Patron</a>, qui enrichissent le récit en exprimant les émotions et les pensées des personnages. Ces animations offrent un contraste avec les paysages hivernaux de Sokcho, dont la froideur renforce l’atmosphère mélancolique du film.</p>
<p>Les références visuelles vont du cinéma de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hirokazu_Kore-eda">Hirokazu Kore-eda</a> au peintre danois <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vilhelm_Hammersh%C3%B8i">Vilhelm Hammershøi et</a> imprègnent l’esthétique du film. Cette combinaison d’influences confère à <em>Hiver à Sokcho</em> une identité visuelle singulière, où chaque image devient porteuse de sens.</p>
<strong>Liens utiles :</strong>
<ul>
<li>Découvrez l’œuvre de Vilhelm Hammershøi sur le site du <a href="https://ordrupgaard.dk/en/"><span>Musée</span><span> Ordrupgaard</span></a>.</li>
<li>Plongez dans l’univers de Hirokazu Kore-eda avec cet article du <a href="https://www.bfi.org.uk"><span>British</span><span> Film</span><span> Institute</span></a>.</li>
</ul>
<span><strong>Un premier long-métrage prometteur</strong></span>
<p>Avec <em>Hiver à Sokcho</em>, Koya Kamura livre une œuvre sensible et universelle qui dépasse les frontières culturelles. À travers le portrait de Soo-ha, le réalisateur explore des thématiques intemporelles : la recherche de soi, le poids des attentes sociales et le lien entre identité et apparence.</p>
<p>Ce premier long-métrage annonce un bel avenir pour le cinéaste, qui travaille sur son prochain projet, <em>Évaporé</em>, un polar d’auteur dans la zone dévastée de Fukushima.</p>
<strong>Liens utiles :</strong>
<ul>
<li>Pour en savoir plus sur les prochains projets de Koya Kamura, suivez son actualité sur <a href="https://www.diaphana.fr"><span>Diaphana</span><span> Distribution</span></a>.</li>
<li>Découvrez les autres films présentés en janvier 2025 sur <a href="https://www.lacinetek.com"><span>LaCinetek</span></a>.</li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 09 Jan 2025 17:29:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Les métiers du cinéma: Romain Lacourbas, directeur de la photographie</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/les-metiers-du-cinema-romain-lacourbas-directeur-de-la-photographie-385</link>
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      <description>Derrière chaque scène magnifiquement éclairée ou chaque cadre saisissant se cache le travail minutieux d'un directeur de la photographie. Aujourd'hui, Romain Lacourbas, membre de l'Association Française des Directeurs de la Photographie Cinématographique (AFC), nous convie dans l'univers fascinant de son métier avec cette interview de David Marmier pour La radio du cinéma.
Une vocation découverte par hasard
L'histoire de Romain Lacourbas avec le cinéma commence à l'adolescence, bien loin des chemins tout tracés que ses parents envisageaient pour lui. "Ce que je préférais, c'était aller dans les salles obscures," confie-t-il. Le déclic survient à 15 ans, lorsqu'il rencontre, dans un train, une connaissance qui lui parle des écoles de cinéma. Bien que Romain n'ait jamais intégré la Fémis ou Louis-Lumière, il poursuit son chemin via une école privée, avant de décrocher un stage providentiel sur un film de Jean-François Stévenin.
« C’est à ce moment-là que tout a vraiment commencé, » explique-t-il, « aux côtés de Pierre Aim, qui m'a appris mon métier avec beaucoup de bienveillance. »
Le rôle clé du directeur de la photographie
Souvent considéré comme le "traducteur visuel" du réalisateur, le directeur de la photographie joue un rôle crucial. "Il s'agit de mettre à l'image ce que le réalisateur imagine, de sublimer le récit sans jamais le surpasser," explique Romain Lacourbas.
Ce travail commence bien avant le tournage, lors de longues sessions de préparation. La compréhension du scénario, les discussions avec le réalisateur, les repérages des lieux, et les choix techniques sont des étapes essentielles. Chaque outil, qu'il s'agisse d'une grue ou d'un simple travelling, est décidé en fonction des besoins narratifs.
Romain met également en avant l'importance de son équipe, de l'assistant caméra au chef machiniste, en passant par le technicien de l'image numérique (DIT). "C'est un travail d'équipe, une véritable pyramide hiérarchique," souligne-t-il.
Entre petits budgets et superproductions
Romain Lacourbas a travaillé sur une multitude de projets variés, allant des films français intimes aux blockbusters internationaux. Il cite notamment sa collaboration avec Olivier Megaton sur des productions comme Colombiana et Taken 2, qui lui ont ouvert les portes d'Hollywood. "Les Américains sont assez binaires : ils rappellent les gens dont ils ont entendu parler," dit-il en souriant.
Malgré son expérience dans les grosses productions, Romain apprécie aussi les projets plus modestes. "Sur des budgets plus petits, il faut être encore plus réfléchi dans ses choix. Chaque décision compte," affirme-t-il. Cette dualité entre grand spectacle et cinéma d'auteur enrichit son approche.
L’art de se réinventer
Pour Romain Lacourbas, chaque film est une nouvelle aventure. "Le but est de repartir d'une page blanche à chaque projet," explique-t-il. Il voit dans les contraintes techniques ou budgétaires une opportunité de se renouveler. "C'est souvent dans la contrainte que la création prend tout son sens."
Actuellement, il alterne entre projets français et internationaux. Parmi ses dernières collaborations, il cite Ballerina, un spin-off de la franchise John Wick, avec Ana de Armas et Keanu Reeves. En parallèle, il travaille sur Matha, un film français de Rachel Lang, qu'il qualifie de "plus personnel et introspectif."
Le partage et la transmission
Membre actif de l'AFC, Romain Lacourbas valorise le partage d’expérience. "L’association est un lieu d’échange et de transmission, avec des événements comme les masterclass et le Micro Salon," explique-t-il. Il est également très impliqué dans les festivals de cinéma axés sur la photographie, comme Camerimage en Pologne ou les Manaki Brothers en Macédoine.
Une passion intacte
Quand on lui demande son film préféré, Romain cite Emilia Perez de Jacques Audiard, un film qui l’a récemment marqué. Quant à sa réplique favorite, elle vient du film Sur mes lèvres de Jacques Audiard : "On va jusqu’au patin ou quoi ?" Une phrase qu’il trouve d’une étonnante indélicatesse, mais qui illustre bien la subtilité des dialogues.
Avec son approche unique et sa capacité à naviguer entre des univers variés, Romain Lacourbas continue de réinventer son art à chaque projet, tout en restant fidèle à sa passion pour l’image et l’émotion qu’elle peut transmettre.

Photographie: David Marmier pour la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Derrière chaque scène magnifiquement éclairée ou chaque cadre saisissant se cache le travail minutieux d'un directeur de la photographie. Aujourd'hui, Romain Lacourbas, membre de l'Association Française des Directeurs de la Photographie Cinématographique (AFC), nous convie dans l'univers fascinant de son métier avec cette interview de David Marmier pour La radio du cinéma.</p>
Une vocation découverte par hasard
<p>L'histoire de Romain Lacourbas avec le cinéma commence à l'adolescence, bien loin des chemins tout tracés que ses parents envisageaient pour lui. "Ce que je préférais, c'était aller dans les salles obscures," confie-t-il. Le déclic survient à 15 ans, lorsqu'il rencontre, dans un train, une connaissance qui lui parle des écoles de cinéma. Bien que Romain n'ait jamais intégré la Fémis ou Louis-Lumière, il poursuit son chemin via une école privée, avant de décrocher un stage providentiel sur un film de Jean-François Stévenin.</p>
<p>« C’est à ce moment-là que tout a vraiment commencé, » explique-t-il, « aux côtés de Pierre Aim, qui m'a appris mon métier avec beaucoup de bienveillance. »</p>
Le rôle clé du directeur de la photographie
<p>Souvent considéré comme le "traducteur visuel" du réalisateur, le directeur de la photographie joue un rôle crucial. "Il s'agit de mettre à l'image ce que le réalisateur imagine, de sublimer le récit sans jamais le surpasser," explique Romain Lacourbas.</p>
<p>Ce travail commence bien avant le tournage, lors de longues sessions de préparation. La compréhension du scénario, les discussions avec le réalisateur, les repérages des lieux, et les choix techniques sont des étapes essentielles. Chaque outil, qu'il s'agisse d'une grue ou d'un simple travelling, est décidé en fonction des besoins narratifs.</p>
<p>Romain met également en avant l'importance de son équipe, de l'assistant caméra au chef machiniste, en passant par le technicien de l'image numérique (DIT). "C'est un travail d'équipe, une véritable pyramide hiérarchique," souligne-t-il.</p>
Entre petits budgets et superproductions
<p>Romain Lacourbas a travaillé sur une multitude de projets variés, allant des films français intimes aux blockbusters internationaux. Il cite notamment sa collaboration avec Olivier Megaton sur des productions comme <em>Colombiana</em> et <em>Taken 2</em>, qui lui ont ouvert les portes d'Hollywood. "Les Américains sont assez binaires : ils rappellent les gens dont ils ont entendu parler," dit-il en souriant.</p>
<p>Malgré son expérience dans les grosses productions, Romain apprécie aussi les projets plus modestes. "Sur des budgets plus petits, il faut être encore plus réfléchi dans ses choix. Chaque décision compte," affirme-t-il. Cette dualité entre grand spectacle et cinéma d'auteur enrichit son approche.</p>
L’art de se réinventer
<p>Pour Romain Lacourbas, chaque film est une nouvelle aventure. "Le but est de repartir d'une page blanche à chaque projet," explique-t-il. Il voit dans les contraintes techniques ou budgétaires une opportunité de se renouveler. "C'est souvent dans la contrainte que la création prend tout son sens."</p>
<p>Actuellement, il alterne entre projets français et internationaux. Parmi ses dernières collaborations, il cite <em>Ballerina</em>, un spin-off de la franchise <em>John Wick</em>, avec Ana de Armas et Keanu Reeves. En parallèle, il travaille sur <em>Matha</em>, un film français de Rachel Lang, qu'il qualifie de "plus personnel et introspectif."</p>
Le partage et la transmission
<p>Membre actif de l'AFC, Romain Lacourbas valorise le partage d’expérience. "L’association est un lieu d’échange et de transmission, avec des événements comme les masterclass et le Micro Salon," explique-t-il. Il est également très impliqué dans les festivals de cinéma axés sur la photographie, comme Camerimage en Pologne ou les Manaki Brothers en Macédoine.</p>
Une passion intacte
<p>Quand on lui demande son film préféré, Romain cite <em>Emilia Perez</em> de Jacques Audiard, un film qui l’a récemment marqué. Quant à sa réplique favorite, elle vient du film <em>Sur mes lèvres</em> de Jacques Audiard : "On va jusqu’au patin ou quoi ?" Une phrase qu’il trouve d’une étonnante indélicatesse, mais qui illustre bien la subtilité des dialogues.</p>
<p>Avec son approche unique et sa capacité à naviguer entre des univers variés, Romain Lacourbas continue de réinventer son art à chaque projet, tout en restant fidèle à sa passion pour l’image et l’émotion qu’elle peut transmettre.</p>

<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a> pour <a href="https://www.instagram.com/radioducinema/">la radio du cinéma</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 08 Jan 2025 20:59:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Les métiers du cinéma: Romain Lacourbas, directeur de la photographie</itunes:title>
      <itunes:image href="https://www.radioducinema.radio-website.com/upload/podcasts/photos/rss/677ee79f16ccb2.12212446.jpg"/>
    </item>
    <item>
      <title>Interview: Stéphane Debac dans la série "Extra" : Un rôle marquant dans une comédie audacieuse</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/interview-stephane-debac-dans-la-serie-extra-un-role-marquant-dans-une-comedie-audacieuse-404</link>
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      <description>L'histoire: Catherine Blondin, mère de famille et cheffe de chorale, mène une vie paisible jusqu’au jour où elle surprend une choriste en fauteuil roulant atteindre l’orgasme grâce à un Père Noël bienveillant. Bouleversée, cette découverte réveille en elle des désirs inexplorés. En secret, elle se réinvente en "Cathy", accompagnante sexuelle pour personnes en situation de handicap.
Un personnage complexe et évolutifDans la mini-série Extra. (OCS) Stéphane Debac incarne Antoine Bertrand, un homme ambitieux, obnubilé par la réussite de son entreprise de matelas Blondex. Son objectif : moderniser la société et intégrer un club influent de dirigeants. Ce rôle met en avant un personnage d’abord présenté comme égocentrique et détaché de sa famille, mais qui révèle progressivement ses failles et son humanité au fil des épisodes.
Dans notre interview, Stéphane Debac décrit Antoine Bertrand comme un homme cynique et médiocre, mais dont les travers le rendent attachant. Il souligne le plaisir qu’il a pris à interpréter ce type de rôle, qui permet d’explorer les contradictions humaines avec une touche d’humour.
Une série qui bouscule les codesCréée par Jonathan Hazan et Matthieu Bernard, Extra. est une comédie dramatique qui aborde un sujet rarement traité à l’écran : l’accompagnement sexuel des personnes en situation de handicap. À travers les personnages de Catherine Blondin (Anne Girouard), mère de famille et cheffe de chœur et Athéna (Hélène Bares) handicapée en fauteuil, la série questionne aussi sur l’émancipation personnelle et les tensions familiales.
Dans ce contexte, Antoine Bertrand représente le mari absent, trop absorbé par sa carrière pour percevoir les changements qui bouleversent son foyer. Il se retrouve malgré lui confronté aux choix de son épouse, qui mettent en lumière les non-dits et les dynamiques d’un couple en pleine mutation.
Avec un ton qui mêle comédie et impertinence, cette série propose une réflexion originale sur le désir, la famille, et les injonctions sociales. 

Stéphane Debac, série Extra OCS, Antoine Bertrand, comédie dramatique, accompagnement sexuel handicap, Jonathan Hazan, Matthieu Bernard, Anne Girouard, série française 2025, série comédie OCS, télévision française, casting Extra, date de diffusion Extra, série incontournable, série à voir 2025, nouvelles séries OCS.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L'histoire:</strong> Catherine Blondin, mère de famille et cheffe de chorale, mène une vie paisible jusqu’au jour où elle surprend une choriste en fauteuil roulant atteindre l’orgasme grâce à un Père Noël bienveillant. Bouleversée, cette découverte réveille en elle des désirs inexplorés. En secret, elle se réinvente en "Cathy", accompagnante sexuelle pour personnes en situation de handicap.</p>
<p><strong>Un personnage complexe et évolutif</strong><br />Dans la mini-série <em>Extra.</em> (<strong>OCS)</strong> <strong>Stéphane Debac</strong> incarne <strong>Antoine Bertrand</strong>, un homme ambitieux, obnubilé par la réussite de son entreprise de matelas <strong>Blondex</strong>. Son objectif : moderniser la société et intégrer un club influent de dirigeants. Ce rôle met en avant un personnage d’abord présenté comme égocentrique et détaché de sa famille, mais qui révèle progressivement ses failles et son humanité au fil des épisodes.</p>
<p>Dans notre interview, <strong>Stéphane Debac</strong> décrit <strong>Antoine Bertrand</strong> comme un homme cynique et médiocre, mais dont les travers le rendent attachant. Il souligne le plaisir qu’il a pris à interpréter ce type de rôle, qui permet d’explorer les contradictions humaines avec une touche d’humour.</p>
<p><strong>Une série qui bouscule les codes</strong><br />Créée par <strong>Jonathan Hazan</strong> et <strong>Matthieu Bernard</strong>, <em>Extra.</em> est une <strong>comédie dramatique</strong> qui aborde un sujet rarement traité à l’écran : <strong>l’accompagnement sexuel des personnes en situation de handicap</strong>. À travers les personnages de <strong>Catherine Blondin</strong> (<strong>Anne Girouard</strong>), mère de famille et cheffe de chœur et <span>Athéna (Hélène Bares) handicapée en fauteuil,</span> la série questionne aussi sur l’émancipation personnelle et les tensions familiales.</p>
<p>Dans ce contexte, <strong>Antoine Bertrand</strong> représente le mari absent, trop absorbé par sa carrière pour percevoir les changements qui bouleversent son foyer. Il se retrouve malgré lui confronté aux choix de son épouse, qui mettent en lumière les non-dits et les dynamiques d’un couple en pleine mutation.</p>
<p>Avec un ton qui mêle <strong>comédie</strong> et <strong>impertinence</strong>, cette série propose une réflexion originale sur le <strong>désir</strong>, la <strong>famille</strong>, et les <strong>injonctions sociales</strong>. </p>

<p>Stéphane Debac, série Extra OCS, Antoine Bertrand, comédie dramatique, accompagnement sexuel handicap, Jonathan Hazan, Matthieu Bernard, Anne Girouard, série française 2025, série comédie OCS, télévision française, casting Extra, date de diffusion Extra, série incontournable, série à voir 2025, nouvelles séries OCS.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 06 Jan 2025 19:40:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Interview: Stéphane Debac dans la série "Extra" : Un rôle marquant dans une comédie audacieuse</itunes:title>
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      <title>Lucas Mège : La parenté entre chanson et musique de film</title>
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      <description>Après la composition de chansons pour Le duo KINDRED qu'il forme avec son frère Quentin, Lucas Mège a signé la musique originale du court-métrage d’animation Il était une fois à Dragonville, réalisé par Marika Herz dans le cadre de la Résidence Jeune Public organisée par le studio Folimage. Ce projet, destiné aux jeunes spectateurs dès l’âge de trois ans, illustre un travail de création collectif et minutieux où la musique joue un rôle central.

Une histoire universelle portée par la musique
Diffusé sur Canal+ (PIWI+), Il était une fois à Dragonville raconte l’aventure d’un jeune dragon qui, en dépit de ses ailes trop petites, rêve de voler. Moqué par ses semblables mais porté par une détermination inébranlable, il se fabrique des ailes artificielles et finit par découvrir la ville des humains, où les dragons sont interdits. Avec une durée de 9 minutes 15 secondes, ce court-métrage s’adresse à un public familial en misant sur l’universalité des émotions et l’absence de dialogues.
Pour Lucas Mège, cette particularité a permis à la musique de s’imposer comme une composante narrative essentielle. « La musique prend un rôle dans la narration un peu plus important que d’habitude », a-t-il expliqué, soulignant que l’absence de paroles offre une liberté créative tout en renforçant la portée émotionnelle de l’œuvre.

Un processus de création collaboratif
Lucas Mège, diplômé en 2021 du Conservatoire de Valence Romans Agglo en composition à l’image, a travaillé en étroite collaboration avec la réalisatrice Marika Herz. Ce partenariat, basé sur des échanges constants, a débuté dès l’étape du storyboard, où les premiers thèmes musicaux ont vu le jour.
« Marika m’a donné des références musicales pour orienter mon travail », a confié Lucas Mège. Ces références ont servi de point de départ à un processus d’aller-retour entre les deux artistes, permettant d’affiner la musique au fil de l’avancement du film. La phase finale a consisté à ajuster la musique aux images définitives avant l’enregistrement en studio.

De la chanson à l’animation
La composition pour un court-métrage d’animation, en particulier un projet court comme Il était une fois à Dragonville, demande une approche différente. Contrairement aux chansons formatées en couplets et refrains, la musique de film épouse les rythmes de l’image.
Lucas Mège a apprécié cette structure libre, tout en s’appuyant sur les contraintes imposées par l’animation : « L’image, le scénario, nourrissent l’inspiration. On n’a pas ce phénomène de la page blanche comme pour la chanson. » Cette approche lui a permis de créer une bande-son hybride, s’écartant des formats musicaux classiques, et accentuant l’immersion dans l’univers du film.

Le rôle de Folimage et de la Résidence Jeune Public
Ce projet a vu le jour grâce à la Résidence Jeune Public, une initiative annuelle de Folimage. Le studio, connu pour son engagement envers l’animation de qualité, offre à un jeune réalisateur ou une jeune réalisatrice l’opportunité de produire un court-métrage destiné au jeune public. Il était une fois à Dragonville a bénéficié du soutien de partenaires prestigieux tels que Canal+, le CNC et la région Auvergne-Rhône-Alpes, entre autres.

Un compositeur polyvalent aux multiples projets
Outre son travail pour l'image, Lucas Mège continue de développer son projet musical personnel avec son groupe Kindred, formé avec son frère Quentin. Ils prévoient la sortie d’un album en 2025. Parallèlement, il explore d’autres collaborations, notamment avec le groupe Lula Maria &amp; Quando, et poursuit ses créations sur scène.
L’expérience de Il était une fois à Dragonville marque pour lui une étape importante. « C’est un vrai plaisir de combiner mes passions pour la musique et le cinéma », conclut Lucas Mège, espérant que ce projet ouvrira la voie à d’autres collaborations dans l’univers de l’animation et du cinéma.

photo: instagram Lucas Mege</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Après la composition de chansons pour Le duo KINDRED qu'il forme avec son frère Quentin, <a href="https://www.instagram.com/lucas_mege/">Lucas Mège</a> a signé la musique originale du court-métrage d’animation <strong><em>Il était une fois à Dragonville</em></strong>, réalisé par <strong>Marika Herz</strong> dans le cadre de la <a href="https://www.folimage.fr/fr/studio-folimage/residence/">Résidence Jeune Public</a> organisée par le studio <a href="https://www.folimage.fr/fr/"><strong>Folimage</strong></a>. Ce projet, destiné aux jeunes spectateurs dès l’âge de trois ans, illustre un travail de création collectif et minutieux où la musique joue un rôle central.</p>

<span><strong>Une histoire universelle portée par la musique</strong></span>
<p>Diffusé sur Canal+ (<span>PIWI+),</span><em> Il était une fois à Dragonville</em> raconte l’aventure d’un jeune dragon qui, en dépit de ses ailes trop petites, rêve de voler. Moqué par ses semblables mais porté par une détermination inébranlable, il se fabrique des ailes artificielles et finit par découvrir la ville des humains, où les dragons sont interdits. Avec une durée de 9 minutes 15 secondes, ce court-métrage s’adresse à un public familial en misant sur l’universalité des émotions et l’absence de dialogues.</p>
<p>Pour Lucas Mège, cette particularité a permis à la musique de s’imposer comme une composante narrative essentielle. « La musique prend un rôle dans la narration un peu plus important que d’habitude », a-t-il expliqué, soulignant que l’absence de paroles offre une liberté créative tout en renforçant la portée émotionnelle de l’œuvre.</p>

<span><strong>Un processus de création collaboratif</strong></span>
<p>Lucas Mège, diplômé en 2021 du <a href="https://conservatoire.valenceromansagglo.fr/">Conservatoire de Valence Romans Agglo</a> en composition à l’image, a travaillé en étroite collaboration avec la réalisatrice <a href="https://www.instagram.com/marika.stopmotion">Marika Herz</a>. Ce partenariat, basé sur des échanges constants, a débuté dès l’étape du storyboard, où les premiers thèmes musicaux ont vu le jour.</p>
<p>« Marika m’a donné des références musicales pour orienter mon travail », a confié Lucas Mège. Ces références ont servi de point de départ à un processus d’aller-retour entre les deux artistes, permettant d’affiner la musique au fil de l’avancement du film. La phase finale a consisté à ajuster la musique aux images définitives avant l’enregistrement en studio.</p>

<span><strong>De la chanson à l’animation</strong></span>
<p>La composition pour un court-métrage d’animation, en particulier un projet court comme <em>Il était une fois à Dragonville</em>, demande une approche différente. Contrairement aux chansons formatées en couplets et refrains, la musique de film épouse les rythmes de l’image.</p>
<p>Lucas Mège a apprécié cette structure libre, tout en s’appuyant sur les contraintes imposées par l’animation : « L’image, le scénario, nourrissent l’inspiration. On n’a pas ce phénomène de la page blanche comme pour la chanson. » Cette approche lui a permis de créer une bande-son hybride, s’écartant des formats musicaux classiques, et accentuant l’immersion dans l’univers du film.</p>

<span><strong>Le rôle de Folimage et de la Résidence Jeune Public</strong></span>
<p>Ce projet a vu le jour grâce à la Résidence Jeune Public, une initiative annuelle de Folimage. Le studio, connu pour son engagement envers l’animation de qualité, offre à un jeune réalisateur ou une jeune réalisatrice l’opportunité de produire un court-métrage destiné au jeune public. <em>Il était une fois à Dragonville</em> a bénéficié du soutien de partenaires prestigieux tels que Canal+, le CNC et la région Auvergne-Rhône-Alpes, entre autres.</p>

<span><strong>Un compositeur polyvalent aux multiples projets</strong></span>
<p>Outre son travail pour l'image, Lucas Mège continue de développer son projet musical personnel avec son groupe <a href="https://kindredgroupe.fr/">Kindred</a>, formé avec son frère <a href="https://www.facebook.com/quentinmegetrio/">Quentin</a>. Ils prévoient la sortie d’un album en 2025. Parallèlement, il explore d’autres collaborations, notamment avec le groupe <a href="https://www.lulamariaquando.com/"><span>Lula Maria &amp; Quando</span></a>, et poursuit ses créations sur scène.</p>
<p>L’expérience de <em>Il était une fois à Dragonville</em> marque pour lui une étape importante. « C’est un vrai plaisir de combiner mes passions pour la musique et le cinéma », conclut Lucas Mège, espérant que ce projet ouvrira la voie à d’autres collaborations dans l’univers de l’animation et du cinéma.</p>

<p>photo: <a href="https://www.instagram.com/lucas_mege/">instagram Lucas Mege</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 04 Jan 2025 13:43:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Hamid Rahmanian : Le Théâtre d’Ombres raconte l’Épopée Persane</title>
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      <description>Hamid Rahmanian, réalisateur et illustrateur iranien basé à New York, a présenté au musée du Quai Branly - Jacques Chirac une œuvre ambitieuse : "Shâhnâmè : Les Amours de Bijan et Manijeh". Ce spectacle de théâtre d’ombres est une adaptation du Shâhnâmè, le Livre des Rois, une épopée millénaire rédigée par Ferdowsi au Xe siècle. Avec une scénographie faite d'animation, musique et chorégraphie, cette création reflète l’art traditionnel iranien tout en le modernisant pour un public contemporain. David Marmier l'a rencontré pour La radio du cinéma.

Une Épopée au Service de Valeurs Universelles
L’histoire des amours interdits entre Bijan, chevalier iranien, et Manijeh, princesse du Touran, est un récit profondément humain. Malgré les tensions entre leurs nations, ces héros surmontent des épreuves grâce à leur courage et à leur détermination, symbolisant des valeurs universelles telles que l’amour, la bravoure et le pardon. Hamid Rahmanian explique que les leçons du Shâhnâmè transcendent les âges :

« Ces récits mythologiques nous rappellent que, malgré nos différences, nous partageons une humanité commune. »


Une Réalisation Technique Impressionnante
Le spectacle se distingue par une mise en scène d’une grande précision technique. Avec plus de 500 marionnettes et 200 décors animés, les projections créent un univers immersif inspiré des enluminures persanes. Les acteurs, équipés de masques et guidés par une chorégraphie soigneusement calculée, évoluent en arrière-plan, donnant vie aux personnages à l’écran.
Hamid Rahmanian souligne le processus minutieux derrière cette œuvre, il a nécessité des années de préparation. Chaque détail, des mouvements des marionnettes à l’animation des décors, est coordonné pour maintenir une fluidité narrative, proche de celle d’un film.

Du Graphisme au Théâtre d’Ombres : Un Artiste Multidisciplinaire
Hamid Rahmanian, né à Téhéran en 1968, a d’abord évolué dans les domaines du graphisme et du cinéma. En 2013, il s’est consacré à une version illustrée et audio immersive du Shâhnâmè, intitulée Shahnameh: The Epic of the Persian Kings. Ce projet l’a conduit à explorer le théâtre d’ombres, qu’il décrit comme une plateforme parfaite pour conjuguer ses compétences en narration, animation et design graphique.

Un Message Culturel
Depuis son arrivée aux États-Unis, Hamid Rahmanian s’est donné pour mission de transmettre la richesse culturelle de l’Iran à travers des œuvres accessibles au public occidental. Il voit son travail comme un moyen de promouvoir une compréhension interculturelle, en modernisant des récits anciens pour qu’ils résonnent auprès des générations actuelles.

« Mon objectif est de sensibiliser le public à la beauté et à la profondeur de la culture iranienne, tout en rendant ces histoires intemporelles pertinentes aujourd’hui. »


Une Aventure qui Continue
Après son passage au musée du Quai Branly, le spectacle "Song of the North", titre original de cette adaptation, se prépare pour une tournée internationale, notamment à Broadway. Avec ce projet, Rahmanian continue de faire rayonner l’héritage artistique et littéraire de l’Iran sur la scène mondiale, tout en prouvant que l’innovation peut magnifier la tradition.

Le Shâhnâmè : Une Œuvre Fondamentale de la Littérature Persane
Écrit par Ferdowsi, le Shâhnâmè est l’un des plus longs poèmes épiques jamais rédigés, avec près de 60 000 distiques. Véritable pilier de la culture iranienne, cette œuvre raconte les légendes, les guerres et les amours de héros mythologiques, tout en offrant une réflexion sur la condition humaine et le destin. Rahmanian puise dans cette richesse narrative pour créer des spectacles qui touchent les cœurs et les esprits, quels que soient les horizons culturels.
Photographie: David Marmier, radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Hamid Rahmanian, réalisateur et illustrateur iranien basé à New York, a présenté au musée du Quai Branly - Jacques Chirac une œuvre ambitieuse : <strong>"Shâhnâmè : Les Amours de Bijan et Manijeh"</strong>. Ce spectacle de théâtre d’ombres est une adaptation du <strong>Shâhnâmè</strong>, le Livre des Rois, une épopée millénaire rédigée par Ferdowsi au Xe siècle. Avec une scénographie faite d'animation, musique et chorégraphie, cette création reflète l’art traditionnel iranien tout en le modernisant pour un public contemporain. <strong>David Marmier</strong> l'a rencontré pour La radio du cinéma.</p>

Une Épopée au Service de Valeurs Universelles
<p>L’histoire des amours interdits entre Bijan, chevalier iranien, et Manijeh, princesse du Touran, est un récit profondément humain. Malgré les tensions entre leurs nations, ces héros surmontent des épreuves grâce à leur courage et à leur détermination, symbolisant des valeurs universelles telles que l’amour, la bravoure et le pardon. Hamid Rahmanian explique que les leçons du <strong>Shâhnâmè</strong> transcendent les âges :</p>

<p><em>« Ces récits mythologiques nous rappellent que, malgré nos différences, nous partageons une humanité commune. »</em></p>


Une Réalisation Technique Impressionnante
<p>Le spectacle se distingue par une mise en scène d’une grande précision technique. Avec plus de 500 marionnettes et 200 décors animés, les projections créent un univers immersif inspiré des enluminures persanes. Les acteurs, équipés de masques et guidés par une chorégraphie soigneusement calculée, évoluent en arrière-plan, donnant vie aux personnages à l’écran.</p>
<p>Hamid Rahmanian souligne le processus minutieux derrière cette œuvre, il a nécessité des années de préparation. Chaque détail, des mouvements des marionnettes à l’animation des décors, est coordonné pour maintenir une fluidité narrative, proche de celle d’un film.</p>

Du Graphisme au Théâtre d’Ombres : Un Artiste Multidisciplinaire
<p>Hamid Rahmanian, né à Téhéran en 1968, a d’abord évolué dans les domaines du graphisme et du cinéma. En 2013, il s’est consacré à une version illustrée et audio immersive du <strong>Shâhnâmè</strong>, intitulée <em>Shahnameh: The Epic of the Persian Kings</em>. Ce projet l’a conduit à explorer le théâtre d’ombres, qu’il décrit comme une plateforme parfaite pour conjuguer ses compétences en narration, animation et design graphique.</p>

Un Message Culturel
<p>Depuis son arrivée aux États-Unis, Hamid Rahmanian s’est donné pour mission de transmettre la richesse culturelle de l’Iran à travers des œuvres accessibles au public occidental. Il voit son travail comme un moyen de promouvoir une compréhension interculturelle, en modernisant des récits anciens pour qu’ils résonnent auprès des générations actuelles.</p>

<p><em>« Mon objectif est de sensibiliser le public à la beauté et à la profondeur de la culture iranienne, tout en rendant ces histoires intemporelles pertinentes aujourd’hui. »</em></p>


Une Aventure qui Continue
<p>Après son passage au musée du Quai Branly, le spectacle <strong>"Song of the North"</strong>, titre original de cette adaptation, se prépare pour une tournée internationale, notamment à Broadway. Avec ce projet, Rahmanian continue de faire rayonner l’héritage artistique et littéraire de l’Iran sur la scène mondiale, tout en prouvant que l’innovation peut magnifier la tradition.</p>

Le <strong>Shâhnâmè</strong> : Une Œuvre Fondamentale de la Littérature Persane
<p>Écrit par Ferdowsi, le <strong>Shâhnâmè</strong> est l’un des plus longs poèmes épiques jamais rédigés, avec près de 60 000 distiques. Véritable pilier de la culture iranienne, cette œuvre raconte les légendes, les guerres et les amours de héros mythologiques, tout en offrant une réflexion sur la condition humaine et le destin. Rahmanian puise dans cette richesse narrative pour créer des spectacles qui touchent les cœurs et les esprits, quels que soient les horizons culturels.</p>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a>, radio du cinéma</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 04 Jan 2025 11:51:00 +0000</pubDate>
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      <title>Planches Contact : Un Festival à la Croisée des Arts Visuels</title>
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      <description>Depuis 2019, Laura Serani dirige le festival Planches Contact à Deauville, un événement qui fait dialoguer photographie, art contemporain et cinéma. Avec un regard nourri par son parcours entre images fixes et images animées, cette directrice artistique a fait du lien entre photographie et septième art l’une des signatures de ce rendez-vous . Zoom sur un évènement qui célèbre cette relation fertile entre deux univers artistiques, une interview de David Marmier pour la radio du cinéma

Un Parcours Inspiré par le Cinéma
Laura Serani est entrée dans le monde de la photographie par sa passion pour le cinéma. Ce médium, qu’elle considère comme une source d’inspiration majeure, a façonné son regard et son approche artistique. « Je suis arrivée à la photographie à travers ma passion pour le cinéma, » confie-t-elle. Ce lien est devenu une constante dans son travail, des expositions qu’elle a montées à la Fnac à des évènements consacrés à Pedro Almodóvar ou Luchino Visconti.
En 2019, alors qu’elle prend la direction de Planches Contact, Laura Serani rend hommage au réalisateur Claude Lelouch, dont Deauville est une ville emblématique grâce au film Un homme et une femme. Cet hommage s’est traduit par une exposition mêlant photos de tournage et récits cinématographiques, inaugurant une démarche où le cinéma nourrit continuellement la photographie.

Planches Contact : Une Photographie Cinématographique
Sous la direction de Laura Serani, Planches Contact s’impose comme un festival où la photographie et le cinéma s’entrelacent. Ce lien est particulièrement visible dans les résidences d’artistes, qui encouragent des narrations visuelles proches du langage cinématographique. « On invite les photographes à travailler sans filet, à expérimenter des formes inédites, souvent très proches de la dramaturgie du cinéma, » explique-t-elle.
Dominique Issermann : Une Poétique Visuelle Inspirée du Cinéma
L’une des expositions phares de l'édition 2024 met à l’honneur Dominique Issermann, photographe renommée pour ses collaborations dans la mode et la musique, mais aussi pour sa capacité à insuffler une esthétique cinématographique à ses œuvres. Ses images, exposées sur la plage de Deauville, évoquent des affiches de films, jouant sur le noir et blanc, la lumière et les contrastes. Selon Laura Serani, « l’exposition de Dominique Issermann est une pure poésie, comme un film visuel posé sur la plage. »
Phil Toledano : La Guerre Réinventée par l’Intelligence Artificielle
Autre exemple marquant, le travail de Phil Toledano, photographe britannique qui a utilisé l’intelligence artificielle pour recréer des scènes imaginaires du débarquement de Normandie. Ces images, d’un réalisme saisissant, rappellent les grandes fresques cinématographiques sur la Seconde Guerre mondiale, et transportent le spectateur dans une expérience immersive digne des films de Steven Spielberg.

Des Collaborations avec le Cinéma Américain
Cette 15e édition de Planches Contact a approfondi encore les échanges entre photographie et cinéma grâce à une collaboration avec le Festival du Cinéma Américain de Deauville. Le photographe Julien Mignot, en résidence, a capturé des moments uniques des projections en salle, dans une série d’images qui témoignent de l’émotion du public. Une partie de son travail est exposée au Square François André, offrant un regard inédit sur les coulisses du festival de cinéma.
Laura Serani voit ces collaborations comme une évolution naturelle : « Nous tissons des liens de plus en plus étroits avec le cinéma. Le langage visuel, qu’il soit fixe ou animé, a la capacité de raconter des histoires universelles qui touchent le spectateur au plus profond. »

Une Ville de Cinéma, une Ville d’Images
Deauville est depuis longtemps liée au cinéma, que ce soit par ses décors emblématiques ou son festival de cinéma américain. Planches Contact s’inscrit dans cette tradition en faisant de la ville un véritable studio à ciel ouvert. De la plage aux villas historiques, chaque lieu devient un décor qui inspire les photographes, à la manière d’un réalisateur choisissant son cadre.
L’histoire même du festival est marquée par cette volonté de capter l’essence narrative des lieux. En invitant des photographes à explorer librement le territoire, Laura Serani les encourage à travailler comme des cinéastes, développant des séries qui peuvent s’apparenter à des scénarios visuels. « La photographie, comme le cinéma, raconte des récits, » résume-t-elle.

Informations Pratiques
Le festival Planches Contact jusqu’au 5 janvier 2025 à Deauville, avec des expositions en plein air, sur la plage et dans des lieux emblématiques comme les Franciscaines. Retrouvez le programme complet sur planchescontact.fr.

Un Festival qui Célèbre les Histoires Visuelles
Planches Contact s’affirme comme un espace où les frontières entre photographie et cinéma s’effacent. Sous la direction de Laura Serani, le festival célèbre les récits visuels, qu’ils soient fixes ou en mouvement, et invite le public à une immersion totale dans l’image. Deauville, ville de cinéma, devient ainsi le théâtre d’une nouvelle exploration artistique où la photographie, inspirée par le septième art, joue le rôle principal.

Photographie: David Marmier  Radio du cinéma 2024</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 2019, Laura Serani dirige le festival <strong>Planches Contact</strong> à Deauville, un événement qui fait dialoguer photographie, art contemporain et cinéma. Avec un regard nourri par son parcours entre images fixes et images animées, cette directrice artistique a fait du lien entre photographie et septième art l’une des signatures de ce rendez-vous . Zoom sur un évènement qui célèbre cette relation fertile entre deux univers artistiques, une interview de <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier pour la radio du cinéma</a></p>

<strong>Un Parcours Inspiré par le Cinéma</strong>
<p>Laura Serani est entrée dans le monde de la photographie par sa passion pour le cinéma. Ce médium, qu’elle considère comme une source d’inspiration majeure, a façonné son regard et son approche artistique. « Je suis arrivée à la photographie à travers ma passion pour le cinéma, » confie-t-elle. Ce lien est devenu une constante dans son travail, des expositions qu’elle a montées à la Fnac à des évènements consacrés à Pedro Almodóvar ou Luchino Visconti.</p>
<p>En 2019, alors qu’elle prend la direction de <strong>Planches Contact</strong>, Laura Serani rend hommage au réalisateur Claude Lelouch, dont Deauville est une ville emblématique grâce au film <em>Un homme et une femme</em>. Cet hommage s’est traduit par une exposition mêlant photos de tournage et récits cinématographiques, inaugurant une démarche où le cinéma nourrit continuellement la photographie.</p>

<strong>Planches Contact : Une Photographie Cinématographique</strong>
<p>Sous la direction de Laura Serani, <strong>Planches Contact</strong> s’impose comme un festival où la photographie et le cinéma s’entrelacent. Ce lien est particulièrement visible dans les résidences d’artistes, qui encouragent des narrations visuelles proches du langage cinématographique. « On invite les photographes à travailler sans filet, à expérimenter des formes inédites, souvent très proches de la dramaturgie du cinéma, » explique-t-elle.</p>
<strong>Dominique Issermann : Une Poétique Visuelle Inspirée du Cinéma</strong>
<p>L’une des expositions phares de l'édition 2024 met à l’honneur <strong>Dominique Issermann</strong>, photographe renommée pour ses collaborations dans la mode et la musique, mais aussi pour sa capacité à insuffler une esthétique cinématographique à ses œuvres. Ses images, exposées sur la plage de Deauville, évoquent des affiches de films, jouant sur le noir et blanc, la lumière et les contrastes. Selon Laura Serani, « l’exposition de Dominique Issermann est une pure poésie, comme un film visuel posé sur la plage. »</p>
<strong>Phil Toledano : La Guerre Réinventée par l’Intelligence Artificielle</strong>
<p>Autre exemple marquant, le travail de <strong>Phil Toledano</strong>, photographe britannique qui a utilisé l’intelligence artificielle pour recréer des scènes imaginaires du débarquement de Normandie. Ces images, d’un réalisme saisissant, rappellent les grandes fresques cinématographiques sur la Seconde Guerre mondiale, et transportent le spectateur dans une expérience immersive digne des films de Steven Spielberg.</p>

<strong>Des Collaborations avec le Cinéma Américain</strong>
<p>Cette 15e édition de Planches Contact a approfondi encore les échanges entre photographie et cinéma grâce à une collaboration avec le <strong>Festival du Cinéma Américain de Deauville</strong>. Le photographe Julien Mignot, en résidence, a capturé des moments uniques des projections en salle, dans une série d’images qui témoignent de l’émotion du public. Une partie de son travail est exposée au Square François André, offrant un regard inédit sur les coulisses du festival de cinéma.</p>
<p>Laura Serani voit ces collaborations comme une évolution naturelle : « Nous tissons des liens de plus en plus étroits avec le cinéma. Le langage visuel, qu’il soit fixe ou animé, a la capacité de raconter des histoires universelles qui touchent le spectateur au plus profond. »</p>

<strong>Une Ville de Cinéma, une Ville d’Images</strong>
<p>Deauville est depuis longtemps liée au cinéma, que ce soit par ses décors emblématiques ou son festival de cinéma américain. Planches Contact s’inscrit dans cette tradition en faisant de la ville un véritable studio à ciel ouvert. De la plage aux villas historiques, chaque lieu devient un décor qui inspire les photographes, à la manière d’un réalisateur choisissant son cadre.</p>
<p>L’histoire même du festival est marquée par cette volonté de capter l’essence narrative des lieux. En invitant des photographes à explorer librement le territoire, Laura Serani les encourage à travailler comme des cinéastes, développant des séries qui peuvent s’apparenter à des scénarios visuels. « La photographie, comme le cinéma, raconte des récits, » résume-t-elle.</p>

<strong>Informations Pratiques</strong>
<p>Le festival <strong>Planches Contact</strong> jusqu’au <strong>5 janvier 2025</strong> à Deauville, avec des expositions en plein air, sur la plage et dans des lieux emblématiques comme les Franciscaines. Retrouvez le programme complet sur <a href="http://planchescontact.fr"><span>planchescontact</span><span>.fr</span></a>.</p>

<strong>Un Festival qui Célèbre les Histoires Visuelles</strong>
<p><strong>Planches Contact</strong> s’affirme comme un espace où les frontières entre photographie et cinéma s’effacent. Sous la direction de Laura Serani, le festival célèbre les récits visuels, qu’ils soient fixes ou en mouvement, et invite le public à une immersion totale dans l’image. Deauville, ville de cinéma, devient ainsi le théâtre d’une nouvelle exploration artistique où la photographie, inspirée par le septième art, joue le rôle principal.</p>

<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier </a> Radio du cinéma 2024</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 23 Dec 2024 10:24:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Planches Contact : Un Festival à la Croisée des Arts Visuels</itunes:title>
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    <item>
      <title>Alice Daubelcour : son premier Noël dans la famille cinéma</title>
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      <description>Née le 8 décembre 1995 dans le Nord de la France, Alice Daubelcour est à l'affiche du film Un Noël en famille, réalisé par Jeanne Gottesdiener (cf notre podcast) avec Noémie Lvovsky et Didier Bourdon, Manuel Houssais l'a rencontrée pour La radio du cinéma.

Les débuts dans le Nord
Alice Daubelcour découvre le théâtre à l’adolescence grâce à un atelier proposé au collège. À 14 ans, elle intègre le Conservatoire Régional d’Art Dramatique d’Arras, une étape qui marque son immersion dans une formation exigeante. Elle y explore également le chant et la danse, disciplines qui complètent sa pratique scénique. Ces années de formation la mènent sur les scènes du Théâtre d’Arras et de Douai, des expériences formatrices avant de poursuivre à Paris.

Un apprentissage structurant aux Cours Florent
Après son baccalauréat littéraire, Alice rejoint le Cours Florent, où elle suit un cursus de trois ans. Cette formation est ponctuée par le spectacle final Olga Horsting, mis en scène par David Clavel, présenté aux Bouffes du Nord en 2017. À sa sortie, elle débute rapidement une carrière professionnelle, multipliant les projets au théâtre et à l’écran.

Des expériences variées et des rencontres décisives
Alice Daubelcour évoque l’importance des réalisateurs et metteurs en scène qui ont marqué son chemin, citant entre autres Pascale Pouzadoux, qui lui offre un rôle dans L’Amour presque parfait, et Jean-Xavier de Lestrade, qui l’aide à affiner son approche du jeu à l’écran.
Elle se distingue sur scène avec des collaborations au Festival d’Avignon et à L’Étoile du Nord, tout en travaillant régulièrement sur des courts-métrages. Sa polyvalence l’amène aussi à tourner avec Guillaume Canet et Indra Sierra, ce dernier lui confiant un premier rôle dans une série pour France 2 (Après la nuit).

Un Noël en famille : un rôle à forte résonance
Alice tient un rôle central dans Un Noël en famille, réalisé par Jeanne Gottesdiener. Elle y incarne Sarah, une jeune femme animée par des convictions écologiques et un optimisme lucide. Le rôle, proche de ses valeurs personnelles, explore les tensions intergénérationnelles et les dynamiques familiales.
Entourée d’acteurs confirmés comme Didier Bourdon, Christophe Montenez et Noémie Lvovsky, Alice souligne l’atmosphère collaborative du tournage. Elle décrit Didier Bourdon comme un partenaire généreux, qui apporte expérience et subtilité, tout en laissant la place aux plus jeunes acteurs.

Une actrice à suivre
Alice Daubelcour se distingue par un parcours équilibré entre scène et écran. En privilégiant des projets diversifiés et en s’appuyant sur une formation solide, elle construit une carrière discrète mais affirmée. Ses choix témoignent d’un désir constant d’apprendre et d’explorer de nouvelles dimensions artistiques.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Née le 8 décembre 1995 dans le Nord de la France, <strong>Alice Daubelcour</strong> est à l'affiche du film <strong>Un <em>Noël en famille</em></strong><span>,</span><span> réalisé par Jeanne Gottesdiener (cf notre <a href="/podcasts/quand-noel-derape-un-noel-en-famille-rencontre-avec-jeanne-gottesdiener-realisatrice-375">podcast</a>) avec Noémie Lvovsky et Didier Bourdon, Manuel Houssais l'a rencontrée pour La radio du cinéma.</span></p>

Les débuts dans le Nord
<p>Alice Daubelcour découvre le théâtre à l’adolescence grâce à un atelier proposé au collège. À 14 ans, elle intègre le Conservatoire Régional d’Art Dramatique d’Arras, une étape qui marque son immersion dans une formation exigeante. Elle y explore également le chant et la danse, disciplines qui complètent sa pratique scénique. Ces années de formation la mènent sur les scènes du Théâtre d’Arras et de Douai, des expériences formatrices avant de poursuivre à Paris.</p>

Un apprentissage structurant aux Cours Florent
<p>Après son baccalauréat littéraire, Alice rejoint le Cours Florent, où elle suit un cursus de trois ans. Cette formation est ponctuée par le spectacle final <em>Olga Horsting</em>, mis en scène par David Clavel, présenté aux Bouffes du Nord en 2017. À sa sortie, elle débute rapidement une carrière professionnelle, multipliant les projets au théâtre et à l’écran.</p>

Des expériences variées et des rencontres décisives
<p>Alice Daubelcour évoque l’importance des réalisateurs et metteurs en scène qui ont marqué son chemin, citant entre autres Pascale Pouzadoux, qui lui offre un rôle dans <em>L’Amour presque parfait</em>, et Jean-Xavier de Lestrade, qui l’aide à affiner son approche du jeu à l’écran.</p>
<p>Elle se distingue sur scène avec des collaborations au Festival d’Avignon et à L’Étoile du Nord, tout en travaillant régulièrement sur des courts-métrages. Sa polyvalence l’amène aussi à tourner avec Guillaume Canet et Indra Sierra, ce dernier lui confiant un premier rôle dans une série pour France 2 (<a href="https://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=34658.html">Après la nuit</a>).</p>

<em>Un Noël en famille</em> : un rôle à forte résonance
<p>Alice tient un rôle central dans <em>Un Noël en famille</em>, réalisé par Jeanne <span>Gottesdiener</span>. Elle y incarne Sarah, une jeune femme animée par des convictions écologiques et un optimisme lucide. Le rôle, proche de ses valeurs personnelles, explore les tensions intergénérationnelles et les dynamiques familiales.</p>
<p>Entourée d’acteurs confirmés comme Didier Bourdon, Christophe Montenez et Noémie Lvovsky, Alice souligne l’atmosphère collaborative du tournage. Elle décrit Didier Bourdon comme un partenaire généreux, qui apporte expérience et subtilité, tout en laissant la place aux plus jeunes acteurs.</p>

Une actrice à suivre
<p>Alice Daubelcour se distingue par un parcours équilibré entre scène et écran. En privilégiant des projets diversifiés et en s’appuyant sur une formation solide, elle construit une carrière discrète mais affirmée. Ses choix témoignent d’un désir constant d’apprendre et d’explorer de nouvelles dimensions artistiques.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 22 Dec 2024 17:15:00 +0000</pubDate>
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      <title>Coline Serreau : entre arts, engagement et éclats de rire</title>
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      <description>Pour la Radio du Cinéma, David Marmier a rencontré Coline Serreau, cinéaste, comédienne, musicienne, et bien plus encore. Elle revient sur son parcours, son amour pour l’art sous toutes ses formes, ses engagements et son seule en scène « La Belle histoire de Coline Serreau ».

Une enfance baignée dans la culture
Coline Serreau grandit dans un environnement où les arts et les idées foisonnent. Fille de Geneviève Serreau, écrivaine et éditrice, et de Jean-Marie Serreau, metteur en scène d'avant-garde qui a révélé des auteurs comme Samuel Beckett ou Aimé Césaire, elle baigne dans un univers littéraire et théâtral dès son plus jeune âge.
Formée d'abord à la musique – guitare classique, orgue, piano –, elle étudie au Conservatoire national supérieur de Paris, cette première passion pour la musique s’accompagne d’une curiosité insatiable : "Je fréquentais la Cinémathèque dès l’adolescence, je lisais énormément, et je séchais parfois les cours pour aller au cinéma." Une formation protéiforme qui trouve plus tard son épanouissement dans le cinéma, un art total où convergent écriture, mise en scène, direction d’acteurs et rythme.

Les débuts dans le cinéma
Coline Serreau écrit son premier scénario au début des années 70. Celui-ci sera réalisé par Jean-Louis Bertuccelli (On s'est trompé d'histoire d'amour ) et marque son entrée dans le monde du cinéma. C’est en 1985 avec Trois hommes et un couffin qu’elle connaît un succès retentissant, rassemblant 12 millions de spectateurs en France.
Ce film, aujourd’hui culte, s’attaque avec humour à des stéréotypes de genre : "À l’époque, les acteurs hésitaient à accepter un rôle impliquant de s’occuper d’un bébé, de peur de perdre leur virilité aux yeux du public." Avec André Dussollier, Michel Boujenah et Roland Giraud, Coline Serreau a su créer une œuvre qui transcende les époques et continue d’interroger la place des hommes et des femmes dans la société.

Une discipline sans frontières
Le cinéma n’est qu’une des multiples facettes de Coline Serreau. Formée au théâtre et au cirque (trapèze), elle refuse l’étiquette de "touche-à-tout" : "Je ne fais rien à moitié. J’ai toujours voulu être une professionnelle dans chaque domaine." Pour elle, toutes les formes d’expression artistique s’enrichissent mutuellement, qu’il s’agisse du théâtre, du cinéma ou du cirque.
Cette transversalité se retrouve également dans sa passion pour le hip-hop, un art qu’elle considère comme une révolution chorégraphique majeure du XXᵉ siècle. "C’est une danse née d’un besoin vital, inventée par des jeunes qui n’avaient accès à aucune autre forme de langage artistique."

Engagements écologiques et sociétaux
Au-delà de l’art, Coline Serreau est une femme engagée. En 1995, avec La Belle Verte, elle propose une satire écologique avant-gardiste. En 2010, elle réalise Solutions locales pour un désordre global, un documentaire qui explore les pratiques agricoles et leurs impacts sur l’environnement. "Derrière la destruction de la Terre se cache un système politique et patriarcal qui prône l’appropriation et l’exploitation sans limites."
Elle s’insurge également contre les hiérarchies culturelles : "Tout le monde est doué pour quelque chose. Arrêtons de fabriquer des perdants dans cette société."

Seule en scène : La Belle Histoire de Coline Serreau
Depuis novembre 2024, Coline Serreau est à l’affiche du Théâtre Michel à Paris puis en province avec son spectacle La Belle Histoire de Coline Serreau. Dans ce seule en scène, elle livre un récit vivant et teinté d’humour, retraçant les grandes étapes de sa vie et de sa carrière. Ce spectacle, qui alterne anecdotes personnelles, vidéos et observations sociales, est une incursion intime dans son univers.
Elle y évoque ses souvenirs d’enfance, ses premiers boulots pour financer ses bonbons, son passage au conservatoire et son numéro de trapèze à l’école d’Annie Fratellini. Avec son style incisif, elle revisite également des scènes cultes comme celle de Maria Pacôme dans La Crise et partage des histoires désopilantes sur ses ratés au théâtre ou au cinéma.
Un décor minimaliste – une chaise, une table – met en valeur sa présence scénique et ses talents de conteuse. Son récit est ponctué de moments hilarants et émouvants, où son amour pour l’art et la création transparaît pleinement, tout comme dans cette interview..
Prochaines dates du Spectacle de Coline Serreau 
En 2025, le film culte "Trois hommes et un couffin" fêtera son 40ᵉ anniversaire avec une version restaurée en 4K, supervisée et validée par la réalisatrice Coline Serreau. Sorti en 1985, ce succès inattendu avait remporté le César du meilleur film, du meilleur scénario original, et Michel Boujenah avait été récompensé du César du meilleur acteur dans un second rôle pour sa performance aux côtés d'André Dussollier et Roland Giraud. Cette comédie, devenue un véritable phénomène de société, sera de retour au cinéma en 2025 grâce à Mission distribution cinema
Photographie: David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour la Radio du Cinéma, David Marmier a rencontré <strong>Coline Serreau</strong>, cinéaste, comédienne, musicienne, et bien plus encore. Elle revient sur son parcours, son amour pour l’art sous toutes ses formes, ses engagements et son seule en scène <strong>«<span> </span><em>La Belle histoire de Coline Serreau</em><span> </span>»</strong>.</p>

Une enfance baignée dans la culture
<p>Coline Serreau grandit dans un environnement où les arts et les idées foisonnent. Fille de Geneviève Serreau, écrivaine et éditrice, et de Jean-Marie Serreau, metteur en scène d'avant-garde qui a révélé des auteurs comme Samuel Beckett ou Aimé Césaire, elle baigne dans un univers littéraire et théâtral dès son plus jeune âge.</p>
<p>Formée d'abord à la musique – guitare classique, orgue, piano –, elle étudie au Conservatoire national supérieur de Paris, cette première passion pour la musique s’accompagne d’une curiosité insatiable : "Je fréquentais la Cinémathèque dès l’adolescence, je lisais énormément, et je séchais parfois les cours pour aller au <strong>cinéma</strong>." Une formation protéiforme qui trouve plus tard son épanouissement dans le cinéma, un art total où convergent écriture, mise en scène, direction d’acteurs et rythme.</p>

Les débuts dans le cinéma
<p>Coline Serreau écrit son premier scénario au début des années 70. Celui-ci sera réalisé par Jean-Louis Bertuccelli (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/On_s%27est_tromp%C3%A9_d%27histoire_d%27amour" title="">On s'est trompé d'histoire d'amour</a><span> ) </span>et marque son entrée dans le monde du cinéma. C’est en 1985 avec <strong><em>Trois hommes et un couffin</em> </strong>qu’elle connaît un succès retentissant, rassemblant 12 millions de spectateurs en France.</p>
<p>Ce film, aujourd’hui culte, s’attaque avec humour à des stéréotypes de genre : "À l’époque, les acteurs hésitaient à accepter un rôle impliquant de s’occuper d’un bébé, de peur de perdre leur virilité aux yeux du public." Avec André Dussollier, Michel Boujenah et Roland Giraud, Coline Serreau a su créer une œuvre qui transcende les époques et continue d’interroger la place des hommes et des femmes dans la société.</p>

Une discipline sans frontières
<p>Le cinéma n’est qu’une des multiples facettes de Coline Serreau. Formée au théâtre et au cirque (trapèze), elle refuse l’étiquette de "touche-à-tout" : "Je ne fais rien à moitié. J’ai toujours voulu être une professionnelle dans chaque domaine." Pour elle, toutes les formes d’expression artistique s’enrichissent mutuellement, qu’il s’agisse du théâtre, du cinéma ou du cirque.</p>
<p>Cette transversalité se retrouve également dans sa passion pour le hip-hop, un art qu’elle considère comme une révolution chorégraphique majeure du XXᵉ siècle. "C’est une danse née d’un besoin vital, inventée par des jeunes qui n’avaient accès à aucune autre forme de langage artistique."</p>

Engagements écologiques et sociétaux
<p>Au-delà de l’art, Coline Serreau est une femme engagée. En 1995, avec <em>La Belle Verte</em>, elle propose une satire écologique avant-gardiste. En 2010, elle réalise <em>Solutions locales pour un désordre global</em>, un documentaire qui explore les pratiques agricoles et leurs impacts sur l’environnement. "Derrière la destruction de la Terre se cache un système politique et patriarcal qui prône l’appropriation et l’exploitation sans limites."</p>
<p>Elle s’insurge également contre les hiérarchies culturelles : "Tout le monde est doué pour quelque chose. <strong>Arrêtons de fabriquer des perdants dans cette société</strong>."</p>

<strong>Seule en scène : <em>La Belle Histoire de Coline Serreau</em></strong>
<p>Depuis novembre 2024, Coline Serreau est à l’affiche du Théâtre Michel à Paris puis en province avec son spectacle <em>La Belle Histoire de Coline Serreau</em>. Dans ce seule en scène, elle livre un récit vivant et teinté d’humour, retraçant les grandes étapes de sa vie et de sa carrière. Ce spectacle, qui alterne anecdotes personnelles, vidéos et observations sociales, est une incursion intime dans son univers.</p>
<p>Elle y évoque ses souvenirs d’enfance, ses premiers boulots pour financer ses bonbons, son passage au conservatoire et son numéro de trapèze à l’école d’Annie Fratellini. Avec son style incisif, elle revisite également des scènes cultes comme celle de Maria Pacôme dans <em>La Crise</em> et partage des histoires désopilantes sur ses ratés au théâtre ou au cinéma.</p>
<p>Un décor minimaliste – une chaise, une table – met en valeur sa présence scénique et ses talents de conteuse. Son récit est ponctué de moments hilarants et émouvants, où son amour pour l’art et la création transparaît pleinement, tout comme dans cette interview..</p>
<p><a href="https://linktr.ee/colineserreau">Prochaines dates du Spectacle de Coline Serreau</a> </p>
<em>En 2025, le film culte "Trois hommes et un couffin" fêtera son 40ᵉ anniversaire avec une version restaurée en 4K, supervisée et validée par la réalisatrice Coline Serreau. Sorti en 1985, ce succès inattendu avait remporté le César du meilleur film, du meilleur scénario original, et Michel Boujenah avait été récompensé du César du meilleur acteur dans un second rôle pour sa performance aux côtés d'André Dussollier et Roland Giraud. Cette comédie, devenue un véritable phénomène de société, sera de retour au cinéma en 2025 grâce à <a href="https://missiondistributioncinema.com/">Mission distribution cinema</a></em>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 22 Dec 2024 16:09:00 +0000</pubDate>
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      <title>Le Beau Rôle : une comédie subtile sur l’amour et l’ambition</title>
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      <description>Synopsis
Depuis plusieurs années, Henri et Nora partagent une relation aussi passionnelle que professionnelle. Elle met en scène des pièces de théâtre, et il les interprète. Leur équilibre est bouleversé lorsque Henri décroche son premier rôle au cinéma, délaissant leur collaboration habituelle. Ce changement déclenche des tensions qui mettent leur couple à rude épreuve. Dans ce premier long-métrage, Victor Rodenbach questionne : peut-on continuer à s’aimer sans fusionner totalement ?
Un premier long-métrage pour Victor Rodenbach
Après avoir été remarqué comme scénariste sur des séries telles que Dix pour cent et Platane, Victor Rodenbach se lance ici dans la réalisation. Ce premier film s’inscrit dans la tradition délicate de la comédie sentimentale. Victor Rodenbach explore les dilemmes d’un couple à la croisée de leurs ambitions personnelles et de leur vie commune, avec en toile de fond les univers du théâtre et du cinéma.
Henri, interprété par William Lebghil, et Nora, jouée par Vimala Pons, incarnent un couple de trentenaires profondément liés. Mais leur complicité vacille lorsque Henri quitte l’Est de la France pour tenter sa chance à Paris. Tandis qu’il s’essaie au cinéma, Nora continue à monter une pièce. Ce décalage met en lumière les fragilités d’une relation basée sur une étroite collaboration artistique et amoureuse.
Une exploration subtile de l’amour et de la création
Sous des airs de comédie romantique légère, Le Beau Rôle aborde des thématiques profondes. Le film interroge sur les compromis nécessaires à une relation de longue durée et sur les changements que chaque individu traverse au fil du temps. Loin des clichés habituels, Victor Rodenbach montre les blessures que provoquent l’éloignement, sans sombrer dans des solutions simplistes ou des ruptures soudaines.
Le théâtre, symbole de constance et d’engagement, est confronté au cinéma, souvent perçu comme éphémère et figé. Ces deux mondes reflètent les tensions entre Henri et Nora : lui cherche à évoluer, tandis qu’elle semble attachée à leurs habitudes.
William Lebghil et Vimala Pons : un duo complice
Le film repose en grande partie sur l’alchimie entre William Lebghil et Vimala Pons. William Lebghil, après des rôles marquants comme dans La vie de ma mère (2024), impressionne ici par sa capacité à transmettre des émotions nuancées. Face à lui, Vimala Pons brille par son interprétation de Nora, une metteuse en scène passionnée et vulnérable.
Leur complicité crève l’écran. Les dialogues, sobres, renforcent l’authenticité de leur relation. Dans les scènes muettes, les regards et les gestes suffisent à transmettre la profondeur de leur connexion, ou au contraire, les fêlures qui s’installent.
Des influences multiples et assumées
Victor Rodenbach revendique l’influence des comédies américaines des années 1930 et 1940, ainsi que de réalisateurs comme Woody Allen ou Noah Baumbach. Toutefois, Le Beau Rôle se démarque par une sensibilité particulière et une approche moderne du couple.
Le réalisateur propose également une originalité visuelle : les pensées intimes des personnages apparaissent parfois à l’écran, traduisant leur proximité émotionnelle ou leur éloignement. Ces ajouts renforcent la dimension introspective du film et illustrent la communication silencieuse entre les deux protagonistes.
Un titre significatif
Le choix du titre Le Beau Rôle reflète plusieurs dimensions de l’histoire. Pour Henri, il s’agit littéralement du rôle qu’il cherche à obtenir au cinéma, mais aussi de la place qu’il occupe dans son couple. De manière plus générale, le titre évoque les compromis et les ajustements que chacun fait pour apparaître sous son meilleur jour dans une relation, au risque de créer des tensions ou des malentendus.
Une comédie douce et intelligente
Le Beau Rôle sort au cinéma le 18 décembre 2024 mais il s'agit plus d'une réflexion sur l’amour qu'une simple comédies romantiques de Noël. Le film capte la richesse des relations humaines et explore les contradictions inhérentes à tout couple : le besoin de liberté et celui de partage, la passion et la routine.
Avec ce premier long-métrage, Victor Rodenbach livre une œuvre sincère, portée par les performances remarquables de William Lebghil et Vimala Pons. Attendu en salle le 18 décembre, ce film pourrait séduire par son authenticité et son regard subtil sur les défis de l’amour et de la création.</description>
      <content:encoded><![CDATA[Synopsis
<p>Depuis plusieurs années, <strong><a href="#"><span>Henri</span></a></strong> et <strong><a href="#"><span>Nora</span></a></strong> partagent une relation aussi passionnelle que professionnelle. Elle met en scène des pièces de <strong><a href="#"><span>théâtre</span></a></strong>, et il les interprète. Leur équilibre est bouleversé lorsque Henri décroche son premier rôle au <strong><a href="#"><span>cinéma</span></a></strong>, délaissant leur collaboration habituelle. Ce changement déclenche des tensions qui mettent leur couple à rude épreuve. Dans ce premier long-métrage, <strong><a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/376430/victor-rodenbach"><span>Victor</span><span> Rodenbach</span></a></strong> questionne : peut-on continuer à s’aimer sans fusionner totalement ?</p>
Un premier long-métrage pour Victor Rodenbach
<p>Après avoir été remarqué comme scénariste sur des séries telles que <strong><a><em><span>Dix</span><span> pour</span><span> cent</span></em></a></strong> et <strong><a><em><span>Platane</span></em></a></strong>, <strong><a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/376430/victor-rodenbach"><span>Victor</span><span> Rodenbach</span></a></strong> se lance ici dans la réalisation. Ce premier film s’inscrit dans la tradition délicate de la <strong><a href="#"><span>comédie</span><span> sentimentale</span></a></strong>. Victor Rodenbach explore les dilemmes d’un couple à la croisée de leurs ambitions personnelles et de leur vie commune, avec en toile de fond les univers du théâtre et du cinéma.</p>
<p><strong><a href="#"><span>Henri</span></a></strong>, interprété par <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/William_Lebghil"><span>William</span><span> Lebghil</span></a></strong>, et <strong><a href="#"><span>Nora</span></a></strong>, jouée par <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vimala_Pons"><span>Vimala</span><span> Pons</span></a></strong>, incarnent un couple de trentenaires profondément liés. Mais leur complicité vacille lorsque Henri quitte l’Est de la France pour tenter sa chance à <strong><a href="#"><span>Paris</span></a></strong>. Tandis qu’il s’essaie au cinéma, Nora continue à monter une pièce. Ce décalage met en lumière les fragilités d’une relation basée sur une étroite collaboration artistique et amoureuse.</p>
Une exploration subtile de l’amour et de la création
<p>Sous des airs de <strong><a href="#"><span>comédie</span><span> romantique</span></a></strong> légère, <em>Le Beau Rôle</em> aborde des thématiques profondes. Le film interroge sur les compromis nécessaires à une relation de longue durée et sur les changements que chaque individu traverse au fil du temps. Loin des clichés habituels, <strong><a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/376430/victor-rodenbach"><span>Victor</span><span> Rodenbach</span></a></strong> montre les blessures que provoquent l’éloignement, sans sombrer dans des solutions simplistes ou des ruptures soudaines.</p>
<p>Le théâtre, symbole de constance et d’engagement, est confronté au cinéma, souvent perçu comme éphémère et figé. Ces deux mondes reflètent les tensions entre <strong><a href="#"><span>Henri</span></a></strong> et <strong><a href="#"><span>Nora</span></a></strong> : lui cherche à évoluer, tandis qu’elle semble attachée à leurs habitudes.</p>
William Lebghil et Vimala Pons : un duo complice
<p>Le film repose en grande partie sur l’alchimie entre <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/William_Lebghil"><span>William</span><span> Lebghil</span></a></strong> et <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vimala_Pons"><span>Vimala</span><span> Pons</span></a></strong>. William Lebghil, après des rôles marquants comme dans <strong><a href="https://www.unifrance.org/film/56095/la-vie-de-ma-mere"><em><span>La</span><span> vie</span><span> de</span><span> ma</span><span> mère</span></em></a></strong> (2024), impressionne ici par sa capacité à transmettre des émotions nuancées. Face à lui, Vimala Pons brille par son interprétation de Nora, une metteuse en scène passionnée et vulnérable.</p>
<p>Leur complicité crève l’écran. Les dialogues, sobres, renforcent l’authenticité de leur relation. Dans les scènes muettes, les regards et les gestes suffisent à transmettre la profondeur de leur connexion, ou au contraire, les fêlures qui s’installent.</p>
Des influences multiples et assumées
<p><strong><a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/376430/victor-rodenbach"><span>Victor</span><span> Rodenbach</span></a></strong> revendique l’influence des comédies américaines des années 1930 et 1940, ainsi que de réalisateurs comme <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Woody_Allen"><span>Woody</span><span> Allen</span></a></strong> ou <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Noah_Baumbach"><span>Noah</span><span> Baumbach</span></a></strong>. Toutefois, <em>Le Beau Rôle</em> se démarque par une sensibilité particulière et une approche moderne du couple.</p>
<p>Le réalisateur propose également une originalité visuelle : les pensées intimes des personnages apparaissent parfois à l’écran, traduisant leur proximité émotionnelle ou leur éloignement. Ces ajouts renforcent la dimension introspective du film et illustrent la communication silencieuse entre les deux protagonistes.</p>
Un titre significatif
<p>Le choix du titre <em>Le Beau Rôle</em> reflète plusieurs dimensions de l’histoire. Pour Henri, il s’agit littéralement du rôle qu’il cherche à obtenir au cinéma, mais aussi de la place qu’il occupe dans son couple. De manière plus générale, le titre évoque les compromis et les ajustements que chacun fait pour apparaître sous son meilleur jour dans une relation, au risque de créer des tensions ou des malentendus.</p>
Une comédie douce et intelligente
<p><em>Le Beau Rôle</em> sort au cinéma le <strong>18 décembre 2024 </strong>mais il s'agit plus d'une réflexion sur l’amour qu'une simple comédies romantiques de Noël. Le film capte la richesse des relations humaines et explore les contradictions inhérentes à tout couple : le besoin de liberté et celui de partage, la passion et la routine.</p>
<p>Avec ce premier long-métrage, <strong><a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/376430/victor-rodenbach"><span>Victor</span><span> Rodenbach</span></a></strong> livre une œuvre sincère, portée par les performances remarquables de <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/William_Lebghil"><span>William</span><span> Lebghil</span></a></strong> et <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vimala_Pons"><span>Vimala</span><span> Pons</span></a></strong>. Attendu en salle le <strong>18 décembre</strong>, ce film pourrait séduire par son authenticité et son regard subtil sur les défis de l’amour et de la création.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 15 Dec 2024 14:27:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Le Beau Rôle : une comédie subtile sur l’amour et l’ambition</itunes:title>
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      <title>"Vingt Dieux" : Un regard brut et sincère sur la jeunesse rurale. Interview de Louise Courvoisier</title>
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      <description>Le 11 décembre 2024, le film Vingt Dieux de Louise Courvoisier fait son entrée en salles. Ce drame d'une durée de 1h30 nous transporte dans l’univers rural du Jura, en suivant les aventures de Totone, un jeune homme de 18 ans confronté à la réalité de la vie d'adulte. À travers ce récit, Louise Courvoisier capture les contours d'une jeunesse marquée par des choix de vie simples mais décisifs, dans un monde où l'amour, les liens familiaux et l'authenticité prédominent. David Marmier l'a rencontrée à l'occasion du festival Les Oeillades - 28e festival du film francophone d'Albi
Synopsis : Une histoire de famille, de travail et d'amour
Vingt Dieux suit Totone, incarné par Clément Favreau, un jeune homme dont les journées se partagent entre les bières, les bals et les courses de motocross avec ses amis. Mais la réalité va rapidement le rattraper : il doit désormais s'occuper de sa petite sœur Claire, âgée de 7 ans, et trouver un moyen de subvenir à leurs besoins. L'opportunité se présente sous la forme d'un projet ambitieux : fabriquer le meilleur comté de la région pour remporter la médaille d'or au concours agricole et, avec elle, une récompense de 30 000 euros.
Ce projet, à la fois une échappatoire et un véritable défi, entraîne le protagoniste dans une aventure où les relations humaines et le travail de la terre sont au centre du récit. Le film explore ainsi l’amour brut, celui de la famille, des amis et de la terre, dans une communauté qui préfère l’action à la parole.
Un portrait réaliste de la jeunesse rurale
Dans Vingt Dieux, Louise Courvoisier dresse un portrait authentique de la jeunesse rurale, ancrée dans un quotidien où l’entraide, la camaraderie et l'humour sont essentiels. Cette jeunesse, que la réalisatrice connaît bien (elle a grandi dans le Jura, à Cressia), fait face à la dureté de la vie, mais conserve une énergie de vivre presque palpable. Les scènes de courses de motocross, de stock-cars et les moments passés à rouler sur les départementales à toute allure capturent l’essence d’une génération pour laquelle les gestes sont plus significatifs que les mots.
Les personnages sont marqués par une simplicité de vie frappante. Ils s’expriment peu, mais leur lien avec la terre et les uns les autres est fort et sincère. Les scènes où Totone et ses amis se retrouvent au bal du village sont autant de moments où l’on perçoit les aspirations et les fragilités des protagonistes, souvent dissimulées sous un masque de force et de fierté.
Un casting de non-professionnels bluffant de vérité
L’un des atouts majeurs du film réside dans son casting. Pour interpréter ces personnages, Louise Courvoisier a fait appel à des acteurs non-professionnels, recrutés lors de castings sauvages dans des événements comme des courses de motocross ou des comices agricoles. Cette démarche a permis de recruter des jeunes issus de cet univers rural, qui apportent une authenticité inédite à l’écran.
Clément Favreau, dans le rôle de Totone, incarne un personnage impulsif et maladroit avec une grande justesse. Luna Garret, qui joue Claire, la petite sœur de Totone, apporte une grande énergie et une forme de sagesse étonnante pour son âge. Maïwène Barthelemy, quant à elle, interprète Marie-Lise, une jeune agricultrice indépendante et séduisante, dont la présence lumineuse contraste avec l’aspect rude de la vie quotidienne.
L’ensemble du casting, avec ses visages inconnus mais convaincants, réussit à créer une atmosphère de vérité et de proximité avec le spectateur et finalement à rendre le film encore plus immersif.
Des images lumineuses
Visuellement, Vingt Dieux séduit par sa direction artistique instinctive. Louise Courvoisier filme la ruralité avec une grande attention aux détails, dans des décors naturels qui semblent tout droit sortis de la vie quotidienne. L’utilisation des lumières, des couleurs et des paysages donne au film une texture presque tactile, où chaque scène semble vibrer d’authenticité.
Un exemple marquant de cette mise en scène se trouve dans la séquence où l’on observe la fabrication du comté. Les gestes précis des mains, la lente montée en température dans les chaudrons en cuivre, et la délicatesse du malaxage du caillé créent un spectacle captivant. L’attention portée à ces détails accentue l’aspect artisanal et intime du processus de fabrication du fromage, comme une métaphore du travail de la terre et de l’amour qui se tisse lentement, mais sûrement.
L'humour et la tendresse du quotidien
Bien que Vingt Dieux traite de sujets parfois durs et dramatiques, le film est également parsemé d'humour, notamment à travers les interactions entre les personnages. L’une des scènes les plus marquantes du film est celle où une expédition clandestine pour obtenir du lait frais prend un tour hilarant. Dans cet instant, qui mêle tendresse et burlesque, la réalisatrice réussit à offrir une pause dans le récit, en rappelant que la vie, malgré sa rudesse, est aussi faite de moments de légèreté.
À travers des scènes de la vie quotidienne, où les gens se retrouvent au bal ou à la fête, Louise Courvoisier révèle la beauté de la simplicité des relations humaines. C’est une jeunesse sans fard, où l’on vit pour l’instant, où les retrouvailles sont marquées par des gestes simples, mais lourds de sens.
Une ode à la vie paysanne
Vingt Dieux est un film sans artifice, qui révèle la beauté brute de la vie paysanne. Avec son humour, sa tendresse et ses personnages authentiques, il propose un regard sans détour sur une jeunesse rurale qui se bat pour ses rêves, ses proches et sa terre. Le film invite à redécouvrir la force du lien familial, de l’amitié et de l’amour dans un cadre simple mais bouleversant.
À la nuit des César 2025, Vingt Dieux a été déclaré Meilleur premier film et Révélation féminine pour Maïwène Barthelemy
Photographie: David Marmier pour la radio du cinema</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le 11 décembre 2024, le film <em>Vingt Dieux</em> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_Courvoisier"><strong>Louise Courvoisier</strong></a> fait son entrée en salles. Ce drame d'une durée de 1h30 nous transporte dans l’univers rural du Jura, en suivant les aventures de Totone, un jeune homme de 18 ans confronté à la réalité de la vie d'adulte. À travers ce récit, Louise Courvoisier capture les contours d'une jeunesse marquée par des choix de vie simples mais décisifs, dans un monde où l'amour, les liens familiaux et l'authenticité prédominent. David Marmier l'a rencontrée à l'occasion du festival <a href="https://cine-oeillades.fr/">Les Oeillades - 28e festival du film francophone d'Albi</a></p>
Synopsis : Une histoire de famille, de travail et d'amour
<p><em>Vingt Dieux</em> suit Totone, incarné par Clément Favreau, un jeune homme dont les journées se partagent entre les bières, les bals et les courses de motocross avec ses amis. Mais la réalité va rapidement le rattraper : il doit désormais s'occuper de sa petite sœur Claire, âgée de 7 ans, et trouver un moyen de subvenir à leurs besoins. L'opportunité se présente sous la forme d'un projet ambitieux : fabriquer le meilleur <a href="https://www.comte.com/"><strong>comté </strong></a>de la région pour remporter la médaille d'or au concours agricole et, avec elle, une récompense de 30 000 euros.</p>
<p>Ce projet, à la fois une échappatoire et un véritable défi, entraîne le protagoniste dans une aventure où les relations humaines et le travail de la terre sont au centre du récit. Le film explore ainsi l’amour brut, celui de la famille, des amis et de la terre, dans une communauté qui préfère l’action à la parole.</p>
Un portrait réaliste de la jeunesse rurale
<p>Dans <em>Vingt Dieux</em>, Louise Courvoisier dresse un portrait authentique de la jeunesse rurale, ancrée dans un quotidien où l’entraide, la camaraderie et l'humour sont essentiels. Cette jeunesse, que la réalisatrice connaît bien (elle a grandi <span>dans le </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jura_(d%C3%A9partement)" title="Jura (département)">Jura</a><span>, à </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cressia" title="Cressia">Cressia</a>), fait face à la dureté de la vie, mais conserve une énergie de vivre presque palpable. Les scènes de courses de motocross, de stock-cars et les moments passés à rouler sur les départementales à toute allure capturent l’essence d’une génération pour laquelle les gestes sont plus significatifs que les mots.</p>
<p>Les personnages sont marqués par une simplicité de vie frappante. Ils s’expriment peu, mais leur lien avec la terre et les uns les autres est fort et sincère. Les scènes où Totone et ses amis se retrouvent au bal du village sont autant de moments où l’on perçoit les aspirations et les fragilités des protagonistes, souvent dissimulées sous un masque de force et de fierté.</p>
Un casting de non-professionnels bluffant de vérité
<p>L’un des atouts majeurs du film réside dans son casting. Pour interpréter ces personnages, Louise Courvoisier a fait appel à des acteurs non-professionnels, recrutés lors de castings sauvages dans des événements comme des courses de motocross ou des comices agricoles. Cette démarche a permis de recruter des jeunes issus de cet univers rural, qui apportent une authenticité inédite à l’écran.</p>
<p><strong>Clément Favreau</strong>, dans le rôle de Totone, incarne un personnage impulsif et maladroit avec une grande justesse. <strong>Luna Garret</strong>, qui joue Claire, la petite sœur de Totone, apporte une grande énergie et une forme de sagesse étonnante pour son âge. <strong>Maïwène Barthelemy</strong>, quant à elle, interprète Marie-Lise, une jeune agricultrice indépendante et séduisante, dont la présence lumineuse contraste avec l’aspect rude de la vie quotidienne.</p>
<p>L’ensemble du casting, avec ses visages inconnus mais convaincants, réussit à créer une atmosphère de vérité et de proximité avec le spectateur et finalement à rendre le film encore plus immersif.</p>
Des images lumineuses
<p>Visuellement, <em>Vingt Dieux</em> séduit par sa direction artistique instinctive. Louise Courvoisier filme la ruralité avec une grande attention aux détails, dans des décors naturels qui semblent tout droit sortis de la vie quotidienne. L’utilisation des lumières, des couleurs et des paysages donne au film une texture presque tactile, où chaque scène semble vibrer d’authenticité.</p>
<p>Un exemple marquant de cette mise en scène se trouve dans la séquence où l’on observe la fabrication du comté. Les gestes précis des mains, la lente montée en température dans les chaudrons en cuivre, et la délicatesse du malaxage du caillé créent un spectacle captivant. L’attention portée à ces détails accentue l’aspect artisanal et intime du processus de fabrication du fromage, comme une métaphore du travail de la terre et de l’amour qui se tisse lentement, mais sûrement.</p>
L'humour et la tendresse du quotidien
<p>Bien que <em>Vingt Dieux</em> traite de sujets parfois durs et dramatiques, le film est également parsemé d'humour, notamment à travers les interactions entre les personnages. L’une des scènes les plus marquantes du film est celle où une expédition clandestine pour obtenir du lait frais prend un tour hilarant. Dans cet instant, qui mêle tendresse et burlesque, la réalisatrice réussit à offrir une pause dans le récit, en rappelant que la vie, malgré sa rudesse, est aussi faite de moments de légèreté.</p>
<p>À travers des scènes de la vie quotidienne, où les gens se retrouvent au bal ou à la fête, Louise Courvoisier révèle la beauté de la simplicité des relations humaines. C’est une jeunesse sans fard, où l’on vit pour l’instant, où les retrouvailles sont marquées par des gestes simples, mais lourds de sens.</p>
Une ode à la vie paysanne
<p><em>Vingt Dieux</em> est un film sans artifice, qui révèle la beauté brute de la vie paysanne. Avec son humour, sa tendresse et ses personnages authentiques, il propose un regard sans détour sur une jeunesse rurale qui se bat pour ses rêves, ses proches et sa terre. Le film invite à redécouvrir la force du lien familial, de l’amitié et de l’amour dans un cadre simple mais bouleversant.</p>
<p><span>À</span> la nuit des César 2025, <em>Vingt Dieux </em>a été déclaré <span>Meilleur premier film et Révélation féminine pour </span><a href="https://www.instagram.com/maiwene_barthelemy/?hl=fr">Maïwène Barthelemy</a></p>
<p>Photographie: <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid">David Marmier</a> pour la radio du cinema</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 10 Dec 2024 20:04:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>"Vingt Dieux" : Un regard brut et sincère sur la jeunesse rurale. Interview de Louise Courvoisier</itunes:title>
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    <item>
      <title>Les rééditions des films de Philippe Clair : un hommage porté par son fils Esteban</title>
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      <description>Grâce à l'initiative de son fils, Esteban, après plus de vingt ans d'oubli, ces films, qui avaient marqué toute une génération, sont accessibles de nouveau. Le coffret, qui inclut dix films du réalisateur Philippe Clair, reflète un travail minutieux de restauration et d'exploitation, mené par Esteban lui-même.
Un projet de cœur pour Esteban
L'idée de rééditer les films de son père est née d'une volonté de préserver et de transmettre l'héritage cinématographique de Philippe Clair. Esteban a expliqué que son père, bien qu'absent aujourd'hui, rêvait de voir ses œuvres revenir sur le devant de la scène. Le processus a été long et complexe : il a fallu racheter les droits de plusieurs films, à l’instar de Déclic et des claques, qu’il a acquis auprès de Studio Canal. Esteban a également dû collaborer avec des partenaires tels que TF1 dans le but de redonner vie à ces films qui, pour certains,avaient été mis de côté en raison de divers conflits juridiques.
Une comédie populaire, burlesque et intemporelle
Les films de Philippe Clair, marqués par un humour décalé et souvent burlesque, sont le reflet d'une époque cinématographique aujourd'hui disparue. Esteban souligne que ces œuvres incarnaient une sorte de comédie populaire qui apportait un souffle de légèreté et de folie aux spectateurs des années 80. À travers ses films, Philippe Clair n'hésitait pas à jouer sur des situations loufoques, à moquer les conventions sociales et à offrir au public une porte d’entrée vers un univers d’absurde et de rires partagés.
Une aventure personnelle pour Esteban
Le travail de restauration des films a été une aventure complexe pour Esteban, qui n'était pas producteur à l'origine. Il a dû, entre autres, se plonger dans un domaine qui lui était peu familier : l'exploitation et la distribution des films. Pour cela, il a contacté divers laboratoires et studios pour retrouver les négatifs et, dans certains cas, créer des fichiers numériques à partir de copies endommagées. Le tout a été mis en valeur avec une restitution en 4K, offrant ainsi aux fans une version soignée et améliorée des films.
Une rétrospective au cœur de la Cinémathèque ?
Si la sortie du coffret est un événement majeur pour Esteban, ce dernier ne cache pas son enthousiasme à l’idée d’une possible rétrospective des films de son père à la Cinémathèque française. Cela pourrait offrir au public l’occasion de redécouvrir des œuvres aujourd’hui oubliées, mais qui ont marqué une époque par leur ton unique et leur capacité à susciter le rire.
En dépit de la faible demande actuelle pour les DVD, Esteban considère la sortie de ce coffret comme une manière symbolique de rendre hommage à Philippe Clair. Au-delà de l’aspect commercial, il s’agit avant tout de transmettre cet héritage cinématographique aux nouvelles générations et de maintenir vivante la mémoire d’un réalisateur qui a su capter l'esprit d'une époque.
Voici le contenu du coffret:


Déclic et des claques (1965)Quatre amis venus d'Algérie arrivent à Paris dans l’espoir de trouver la fortune et l’amour. L’un d’eux tombe sous le charme de Sandra, une jeune femme en quête de sens.


La Grande Java (1970)Cinq rugbymen spoliés par leur ancien entraîneur, devenu un politicien véreux sous le nom de Colombani, décident de tout faire pour l’empêcher d’accéder à un mandat électoral. Ils s’allient à Monsieur Devot, son principal concurrent, et s’engagent dans une aventure rocambolesque.


Le Grand Fanfaron (1976)Le Lieutenant Gilles (Michel Galabru ), obsédé par la figure de la Colonelle (Micheline Dax), part en Inde avec un ami pour consulter un guérisseur. Là, il rencontre Isabelle, dont il tombe amoureux, mais il découvre qu’elle est la fille de la Colonelle..


Comment se faire réformer (1977)Deux militaires, incapables de se faire réformer, se retrouvent pris dans une série de corvées et d’aventures absurdes. (Première apparition de Richard Anconina au cinéma)


Les Réformés se portent bien (1978)Suite du précedent, avec de nouvelles mésaventures de ces deux militaires toujours en quête de rédemption, dans un univers de situations comiques et absurdes.


Ces flics étranges... venus d’ailleurs (1979)Après leur démobilisation, deux anciens bidasses commettent quelques petits hold-up avant d’être engagés par leur ancien adjudant pour intégrer la police. Les catastrophes s'enchaînent dans ce comique de situation. Avec Bernard Pinet .


Rodriguez au pays des merguez (1980)Adaptation de la pièce de théâtre « La Parodie du Cid ».


Tais-toi quand tu parles ! (1981)Giacomo, un chômeur harcelé par sa mère, rêve de devenir un autre homme, entouré de belles femmes. Enlevé et emmené en Tunisie, il se retrouve plongé dans une aventure inattendue.  Première véritable collaboration entre Philippe Clair et Aldo Maccione.


Par où t’es rentré, on t’a pas vu sortir ! (1984)Un détective privé est chargé d’espionner un mari infidèle. Mais les événements prennent une tournure imprévisible et le détective se retrouve entraîné dans une série de situations absurdes.  Jerry Lewis n'avait accepté de tourner dans ce film et Retenez-moi... ou je fais un malheur ! réalisé par Michel Gérard qu'à la condition expresse qu'ils ne soient jamais distribués sur le marché américain, le compositeur américain  Alan Silvestri (Retour vers le futur,  Avengers..) a signé la musique.


Plus beau que moi tu meurs (1982)Aldo et Marco sont jumeaux. Tandis que Marco est prêtre et source de fierté pour leur mère, Aldo est un homme au passé criminel. En quête de gains rapides et de belles femmes, Aldo se fait passer pour son frère jumeau dans une série d’aventures chaotiques qui l'amènent en Tunisie. Ce film a cumulé 3 264 775 entrées.

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      <content:encoded><![CDATA[<p>Grâce à l'initiative de son fils, Esteban, après plus de vingt ans d'oubli, ces films, qui avaient marqué toute une génération, sont accessibles de nouveau. Le coffret, qui inclut dix films du réalisateur Philippe Clair, reflète un travail minutieux de restauration et d'exploitation, mené par Esteban lui-même.</p>
<p><strong>Un projet de cœur pour Esteban</strong></p>
<p>L'idée de rééditer les films de son père est née d'une volonté de préserver et de transmettre l'héritage cinématographique de Philippe Clair. Esteban a expliqué que son père, bien qu'absent aujourd'hui, rêvait de voir ses œuvres revenir sur le devant de la scène. Le processus a été long et complexe : il a fallu racheter les droits de plusieurs films, à l’instar de<span> </span><em>Déclic et des claques</em>, qu’il a acquis auprès de Studio Canal. Esteban a également dû collaborer avec des partenaires tels que TF1 dans le but de redonner vie à ces films qui, pour certains,avaient été mis de côté en raison de divers conflits juridiques.</p>
<p><strong>Une comédie populaire, burlesque et intemporelle</strong></p>
<p>Les films de Philippe Clair, marqués par un humour décalé et souvent burlesque, sont le reflet d'une époque cinématographique aujourd'hui disparue. Esteban souligne que ces œuvres incarnaient une sorte de comédie populaire qui apportait un souffle de légèreté et de folie aux spectateurs des années 80. À travers ses films, Philippe Clair n'hésitait pas à jouer sur des situations loufoques, à moquer les conventions sociales et à offrir au public une porte d’entrée vers un univers d’absurde et de rires partagés.</p>
<p><strong>Une aventure personnelle pour Esteban</strong></p>
<p>Le travail de restauration des films a été une aventure complexe pour Esteban, qui n'était pas producteur à l'origine. Il a dû, entre autres, se plonger dans un domaine qui lui était peu familier : l'exploitation et la distribution des films. Pour cela, il a contacté divers laboratoires et studios pour retrouver les négatifs et, dans certains cas, créer des fichiers numériques à partir de copies endommagées. Le tout a été mis en valeur avec une restitution en 4K, offrant ainsi aux fans une version soignée et améliorée des films.</p>
<p><strong>Une rétrospective au cœur de la Cinémathèque ?</strong></p>
<p>Si la sortie du coffret est un événement majeur pour Esteban, ce dernier ne cache pas son enthousiasme à l’idée d’une possible rétrospective des films de son père à la Cinémathèque française. Cela pourrait offrir au public l’occasion de redécouvrir des œuvres aujourd’hui oubliées, mais qui ont marqué une époque par leur ton unique et leur capacité à susciter le rire.</p>
<p>En dépit de la faible demande actuelle pour les DVD, Esteban considère la sortie de ce coffret comme une manière symbolique de rendre hommage à Philippe Clair. Au-delà de l’aspect commercial, il s’agit avant tout de transmettre cet héritage cinématographique aux nouvelles générations et de maintenir vivante la mémoire d’un réalisateur qui a su capter l'esprit d'une époque.</p>
<p>Voici le contenu du coffret:</p>
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<p><strong>Déclic et des claques (1965)</strong><br />Quatre amis venus d'Algérie arrivent à Paris dans l’espoir de trouver la fortune et l’amour. L’un d’eux tombe sous le charme de Sandra, une jeune femme en quête de sens.</p>
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<p><strong>La Grande Java (1970)</strong><br />Cinq rugbymen spoliés par leur ancien entraîneur, devenu un politicien véreux sous le nom de Colombani, décident de tout faire pour l’empêcher d’accéder à un mandat électoral. Ils s’allient à Monsieur Devot, son principal concurrent, et s’engagent dans une aventure rocambolesque.</p>
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<p><strong>Le Grand Fanfaron (1976)</strong><br />Le Lieutenant Gilles (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Galabru" title="">Michel Galabru</a><span> )</span>, obsédé par la figure de la Colonelle (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Micheline_Dax" title="">Micheline Dax</a>), part en Inde avec un ami pour consulter un guérisseur. Là, il rencontre Isabelle, dont il tombe amoureux, mais il découvre qu’elle est la fille de la Colonelle..</p>
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<p><strong>Comment se faire réformer (1977)</strong><br />Deux militaires, incapables de se faire réformer, se retrouvent pris dans une série de corvées et d’aventures absurdes. (<span>Première apparition de </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Anconina" title="Richard Anconina">Richard Anconina</a><span> au cinéma)</span></p>
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<p><strong>Les Réformés se portent bien (1978)</strong><br />Suite du précedent, avec de nouvelles mésaventures de ces deux militaires toujours en quête de rédemption, dans un univers de situations comiques et absurdes.</p>
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<p><strong>Ces flics étranges... venus d’ailleurs (1979)</strong><br />Après leur démobilisation, deux anciens bidasses commettent quelques petits hold-up avant d’être engagés par leur ancien adjudant pour intégrer la police. Les catastrophes s'enchaînent dans ce comique de situation. Avec<span> </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Pinet" title="">Bernard Pinet</a><span> .</span></p>
</li>
<li>
<p><strong>Rodriguez au pays des merguez (1980)</strong><br />Adaptation de la pièce de théâtre<span> </span><strong>« La Parodie du Cid ».</strong></p>
</li>
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<p><strong>Tais-toi quand tu parles ! (1981)</strong><br />Giacomo, un chômeur harcelé par sa mère, rêve de devenir un autre homme, entouré de belles femmes. Enlevé et emmené en Tunisie, il se retrouve plongé dans une aventure inattendue.<span> </span><span> Première véritable collaboration entre </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Clair" title="Philippe Clair">Philippe Clair</a><span> et </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Aldo_Maccione" title="">Aldo Maccione</a>.</p>
</li>
<li>
<p><strong>Par où t’es rentré, on t’a pas vu sortir ! (1984)</strong><br />Un détective privé est chargé d’espionner un mari infidèle. Mais les événements prennent une tournure imprévisible et le détective se retrouve entraîné dans une série de situations absurdes.<span> </span><span> </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jerry_Lewis" title="Jerry Lewis">Jerry Lewis</a><span> n'avait accepté de tourner dans ce film et </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Retenez-moi..._ou_je_fais_un_malheur_!" title="Retenez-moi... ou je fais un malheur !">Retenez-moi... ou je fais un malheur !</a><span> réalisé par </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_G%C3%A9rard" title="Michel Gérard">Michel Gérard</a><span> qu'à la condition expresse qu'ils ne soient jamais distribués sur le marché américain, le compositeur américain</span> <span> </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alan_Silvestri" title="Alan Silvestri">Alan Silvestri (</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Retour_vers_le_futur" title="Retour vers le futur">Retour vers le futur</a>,<span> </span><span> </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Avengers_(film)" title="Avengers (film)">Avengers..)<span> </span></a>a signé la musique.</p>
</li>
<li>
<p><strong>Plus beau que moi tu meurs (1982)</strong><br />Aldo et Marco sont jumeaux. Tandis que Marco est prêtre et source de fierté pour leur mère, Aldo est un homme au passé criminel. En quête de gains rapides et de belles femmes, Aldo se fait passer pour son frère jumeau dans une série d’aventures chaotiques qui l'amènent en Tunisie. Ce film a cumulé<span> </span><span>3 264 775 entrées.</span></p>
</li>
</ol>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 10 Dec 2024 13:51:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Les rééditions des films de Philippe Clair : un hommage porté par son fils Esteban</itunes:title>
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      <title>Nathalie Saint-Pierre : "Sur la Terre comme au ciel", une ode à l'émancipation et au cinéma québécois</title>
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      <description>Nathalie Saint-Pierre a signé un coup de maître avec son film "Sur la Terre comme au ciel" co-scénarisé avec Marika Lhoumeau. Ce long-métrage, qui explore les thèmes de l'émancipation et de la quête d'identité, est un véritable hymne à la liberté. Dans cet entretien avec David Marmier pour La radio du cinéma à l'occasion du festival Les Oeillades - 28e festival du film francophone d'Albi, la réalisatrice québécoise nous dévoile les coulisses de la création de ce film poignant et nous emmène dans un voyage au cœur de son univers cinématographique.
Le casting : une quête de l'authenticité
L'un des atouts majeurs de "Sur la Terre comme au ciel" réside sans conteste dans son casting. Nathalie Saint-Pierre a mené une quête ardue pour trouver l'actrice idéale pour incarner Clara, l'héroïne du film. Après des centaines d'auditions, c'est Lou Thompson qui a su séduire la réalisatrice par sa sensibilité et son talent.
"J'ai cherché bien plus qu'une simple actrice, je voulais une âme", confie Nathalie Saint-Pierre. "Lou Thompson possède cette force intérieure qui transcende l'écran."
Un voyage initiatique
"Sur la Terre comme au ciel" est un voyage initiatique. Clara, élevée dans une communauté religieuse stricte, va se confronter au monde extérieur et découvrir une nouvelle facette d'elle-même. La réalisatrice s'inspire ici de son propre parcours et de ses questionnements sur la foi et la liberté.
La musique : un personnage à part entière
La musique joue un rôle essentiel dans l'émotion du film. Chaque scène est accompagnée d'une bande-son soigneusement choisie qui souligne les états d'âme des personnages. Pour Nathalie Saint-Pierre, la musique est un langage universel qui permet de transcender les mots.
Montréal, une ville en mouvement
La ville de Montréal est un personnage à part entière dans "Sur la Terre comme au ciel". Ses rues, ses parcs et ses habitants offrent un écrin idéal pour l'histoire de Clara. La réalisatrice a voulu saisir l'âme de la ville et en montrer toute la diversité.
Un cinéma québécois en pleine effervescence
"Sur la Terre comme au ciel" s'inscrit dans la lignée d'un cinéma québécois en pleine effervescence. Nathalie Saint-Pierre rejoint ainsi un groupe de cinéastes talentueux qui font rayonner le cinéma québécois à l'international.
Avec "Sur la Terre comme au ciel", Nathalie Saint-Pierre signe un film à la fois intime et universel. Ce long-métrage, porté par une réalisation soignée et une interprétation remarquable, est une ode à la liberté et à la quête de soi.
Sur la Terre comme au ciel

Réalisation : Nathalie Saint-Pierre
Scénario : Marika Lhoumeau, Nathalie Saint-Pierre
Direction artistique : Yves Fontigny
Costumes : Marilyne Garceau
Maquillage : Johanne Doyon
Coiffure : Philippe Athlan, Jenny May Quinn
Photographie : Nathalie Moliavko-Visotzky
Son : Gilles Corbeil, Olivier Calvert, Hans Laitres
Montage : Nathalie Saint-Pierre, Yvann Thibaudeau
Production : Nathalie Saint-Pierre
Société de production : Extérieur Nuit
Société de distribution : Axia Films

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nathalie Saint-Pierre</strong> a signé un coup de maître avec son film "Sur la Terre comme au ciel" <span>co-</span><span>scénarisé avec Marika Lhoumeau</span>. Ce long-métrage, qui explore les thèmes de l'émancipation et de la quête d'identité, est un véritable hymne à la liberté. Dans cet entretien avec David Marmier pour La radio du cinéma à l'occasion du festival <a href="https://cine-oeillades.fr/">Les Oeillades - 28e festival du film francophone d'Albi</a>, la réalisatrice québécoise nous dévoile les coulisses de la création de ce film poignant et nous emmène dans un voyage au cœur de son univers cinématographique.</p>
<strong>Le casting : une quête de l'authenticité</strong>
<p>L'un des atouts majeurs de "Sur la Terre comme au ciel" réside sans conteste dans son casting. Nathalie Saint-Pierre a mené une quête ardue pour trouver l'actrice idéale pour incarner Clara, l'héroïne du film. Après des centaines d'auditions, c'est <a href="https://www.filmsquebec.com/acteurs/lou-thompson/"><strong>Lou Thompson</strong></a> qui a su séduire la réalisatrice par sa sensibilité et son talent.</p>
<p>"J'ai cherché bien plus qu'une simple actrice, je voulais une âme", confie Nathalie Saint-Pierre. "Lou Thompson possède cette force intérieure qui transcende l'écran."</p>
<strong>Un voyage initiatique</strong>
<p>"Sur la Terre comme au ciel" est un voyage initiatique. Clara, élevée dans une communauté religieuse stricte, va se confronter au monde extérieur et découvrir une nouvelle facette d'elle-même. La réalisatrice s'inspire ici de son propre parcours et de ses questionnements sur la foi et la liberté.</p>
<strong>La musique : un personnage à part entière</strong>
<p>La musique joue un rôle essentiel dans l'émotion du film. Chaque scène est accompagnée d'une bande-son soigneusement choisie qui souligne les états d'âme des personnages. Pour Nathalie Saint-Pierre, la musique est un langage universel qui permet de transcender les mots.</p>
<strong>Montréal, une ville en mouvement</strong>
<p>La ville de Montréal est un personnage à part entière dans "Sur la Terre comme au ciel". Ses rues, ses parcs et ses habitants offrent un écrin idéal pour l'histoire de Clara. La réalisatrice a voulu saisir l'âme de la ville et en montrer toute la diversité.</p>
<strong>Un cinéma québécois en pleine effervescence</strong>
<p>"Sur la Terre comme au ciel" s'inscrit dans la lignée d'un cinéma québécois en pleine effervescence. Nathalie Saint-Pierre rejoint ainsi un groupe de cinéastes talentueux qui font rayonner le cinéma québécois à l'international.</p>
<p>Avec "Sur la Terre comme au ciel", Nathalie Saint-Pierre signe un film à la fois intime et universel. Ce long-métrage, porté par une réalisation soignée et une interprétation remarquable, est une ode à la liberté et à la quête de soi.</p>
<p><strong>Sur la Terre comme au ciel</strong></p>
<ul>
<li><strong>Réalisation</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_nathalie_saint_pierre">Nathalie Saint-Pierre</a></li>
<li><strong>Scénario</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_marika_lhoumeau">Marika Lhoumeau</a>,<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_nathalie_saint_pierre">Nathalie Saint-Pierre</a></li>
<li><strong>Direction artistique</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_yves_fontigny">Yves Fontigny</a></li>
<li><strong>Costumes</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_marilyne_garceau">Marilyne Garceau</a></li>
<li><strong>Maquillage</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_johanne_doyon">Johanne Doyon</a></li>
<li><strong>Coiffure</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_philippe_athlan">Philippe Athlan</a>,<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_jenny_may_quinn">Jenny May Quinn</a></li>
<li><strong>Photographie</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_nathalie_moliavko_visotzky">Nathalie Moliavko-Visotzky</a></li>
<li><strong>Son</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_gilles_corbeil">Gilles Corbeil</a>,<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_olivier_calvert">Olivier Calvert</a>,<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_hans_laitres">Hans Laitres</a></li>
<li><strong>Montage</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_nathalie_saint_pierre">Nathalie Saint-Pierre</a>,<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_yvann_thibaudeau">Yvann Thibaudeau</a></li>
<li><strong>Production</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_nathalie_saint_pierre">Nathalie Saint-Pierre</a></li>
<li><strong>Société de production</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_exterieur_nuit">Extérieur Nuit</a></li>
<li><strong>Société de distribution</strong><span> </span>:<span> </span><a href="https://www.yiaho.com/discussion-libre/lien_vers_axia_films">Axia Films</a></li>
</ul>
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      <pubDate>Sat, 07 Dec 2024 11:51:00 +0000</pubDate>
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      <title>Quand Noël dérape: "Un Noël en famille" : Rencontre avec Jeanne Gottesdiener, réalisatrice</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/quand-noel-derape-un-noel-en-famille-rencontre-avec-jeanne-gottesdiener-realisatrice-375</link>
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      <description>Le 18 décembre 2024, Un Noël en famille, le premier long-métrage de Jeanne Gottesdiener, sort en salles. Dans cette interview avec Manuel Houssais pour la radio du cinéma, la réalisatrice revient sur les motivations qui ont guidé la conception de son film, les influences qui l'ont inspirée, ainsi que sur la dynamique entre les générations qu'elle souhaite explorer à travers cette comédie de Noël.
Le rôle de la comédie
Jeanne Gottesdiener propose une histoire à la fois drôle et touchante, dans un cadre familier : Noël. Mais pour la réalisatrice, la comédie n’est pas qu’une simple source de divertissement. Elle s’en sert pour aborder des sujets profonds et parfois difficiles. Selon elle, une bonne comédie naît souvent d’une tragédie. « Les personnages vivent des choses terribles, mais le ton humoristique permet au spectateur de prendre du recul, de ne pas se laisser happer par la douleur, tout en étant conscient des enjeux. Pour moi, une comédie peut changer le monde autant qu’une tragédie. »
Cette approche permet à la réalisatrice de traiter des sujets universels tout en maintenant une légèreté dans le ton, donnant ainsi à son public un moyen de rire tout en s’interrogeant sur des problématiques sociales et familiales.
L'intrigue : une famille face aux bouleversements sociaux
L’intrigue de Un Noël en famille se déroule dans un contexte familier mais dynamique : une famille se réunit pour Noël, mais les choses ne se passent pas comme prévu. Le film met en scène un couple dans la cinquantaine : Didier, interprété par Didier Bourdon, et Carole, incarnée par Noémie Lovsky. Didier, un homme resté à la maison, gère les tâches domestiques avec un enthousiasme débordant, tandis que Carole, maire d’une petite commune, jongle avec ses responsabilités politiques et sociales.
À travers ce couple, Jeanne Gottesdiener met en lumière des thèmes de société actuels, notamment le rôle des hommes et des femmes dans le cadre familial et professionnel. Selon elle, ce film questionne la place des individus dans une société en pleine évolution. « Aujourd'hui, beaucoup de gens, comme les retraités qui investissent leur temps dans le bénévolat, se battent pour maintenir un équilibre dans la société. Et je voulais vraiment montrer que, même dans une famille classique, on peut bousculer les rôles traditionnels. »
Le choc des générations : moteur du rire
Le film ne se contente pas de suivre un couple adulte ; il met également en scène une génération plus jeune, celle des enfants du couple. L’aspect générationnel est l'un des axes majeurs de Un Noël en famille, un sujet cher à Jeanne Gottesdiener. Elle évoque la manière dont les jeunes générations, confrontées à des problématiques contemporaines comme l’éco-anxiété, se sentent pressées de provoquer le changement. Ces préoccupations entrent en conflit avec les valeurs plus traditionnelles des parents, ce qui mène à des tensions au sein de la famille. Toutefois, la réalisatrice s’assure que le film ne tombe pas dans la confrontation stérile. « Le conflit entre générations est avant tout le reflet d’un désir sincère de vouloir partager des moments et des valeurs. »
La comédie permet de traiter cette dynamique de manière légère, tout en soulignant l’importance du dialogue et de l’écoute. Pour Jeanne Gottesdiener, Un Noël en famille doit rappeler que la communication entre les générations est essentielle pour surmonter les défis de notre époque.
Influences et références cinématographiques
En tant que réalisatrice passionnée par la comédie, Jeanne Gottesdiener s'inspire de grandes figures du cinéma, notamment des maîtres américains du genre. Elle cite notamment La Vie est belle de Frank Capra comme une référence marquante. Ce film de Noël, où le personnage principal découvre l’importance de ses actions pour sa communauté, incarne pour Jeanne Gottesdiener l’esprit de Noël : l’entraide, la solidarité et l’importance des liens humains.
La réalisatrice mentionne également le film La Bûche de Danièle Thompson, qu’elle a redécouvert lors du montage de son propre film. « À ce moment-là, je me suis rendue compte que j’avais fait mon premier film, sur Noël, à peu près au même âge que Danièle Thompson lorsqu’elle a réalisé La Bûche » confie-t-elle. Cette comédie française, à la fois délicate et subtile, incarne l’humour que Jeanne Gottesdiener souhaite cultiver dans ses propres œuvres : un humour raffiné, sans agressivité, et capable de traiter des sujets sérieux avec finesse.
Le voeux de la réalisatrice
Enfin, Jeanne Gottesdiener revient sur son souhait de voir Un Noël en famille rencontrer son public dans les salles de cinéma. Bien que les plateformes de streaming aient pris une place considérable dans la manière dont les spectateurs consomment les films, la réalisatrice insiste sur l’importance de vivre l’expérience du film sur grand écran, en compagnie d'autres spectateurs. « Il n'y a pas de plus grand bonheur que de regarder un film ensemble, de rire avec des inconnus dans une salle. » Ce désir de convivialité et de partage illustre bien l’esprit de son film, qui se veut une véritable invitation à célébrer Noël en famille.
Un Noël en famille sera donc en salles à partir du 18 décembre 2024, une comédie chaleureuse, pleine de bons sentiments, mais aussi de réflexions sur les défis contemporains.

À retenir :

Titre : Un Noël en famille
Réalisatrice : Jeanne Gottesdiener
Date de sortie : 18 décembre 2024
Casting : Didier Bourdon, Noémie Lovsky, avec une jeune génération d'acteurs
Genre : Comédie de Noël
Thématiques abordées : Conflits générationnels, rôle des hommes et des femmes dans la famille, éco-anxiété, importance du dialogue familial.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le 18 décembre 2024, <strong><em>Un Noël en famille</em></strong>, le <strong>premier long-métrage de Jeanne Gottesdiener</strong>, sort en salles. Dans cette interview avec Manuel Houssais pour la radio du cinéma, la réalisatrice revient sur les motivations qui ont guidé la conception de son film, les influences qui l'ont inspirée, ainsi que sur la dynamique entre les générations qu'elle souhaite explorer à travers cette comédie de Noël.</p>
Le rôle de la comédie
<p>Jeanne Gottesdiener propose une histoire à la fois drôle et touchante, dans un cadre familier : Noël. Mais pour la réalisatrice, la comédie n’est pas qu’une simple source de divertissement. Elle s’en sert pour aborder des sujets profonds et parfois difficiles. Selon elle, une bonne comédie naît souvent d’une tragédie. « Les personnages vivent des choses terribles, mais le ton humoristique permet au spectateur de prendre du recul, de ne pas se laisser happer par la douleur, tout en étant conscient des enjeux. Pour moi, une comédie peut changer le monde autant qu’une tragédie. »</p>
<p>Cette approche permet à la réalisatrice de traiter des sujets universels tout en maintenant une légèreté dans le ton, donnant ainsi à son public un moyen de rire tout en s’interrogeant sur des problématiques sociales et familiales.</p>
L'intrigue : une famille face aux bouleversements sociaux
<p>L’intrigue de <a href="https://www.unifrance.org/film/58364/un-noel-en-famille"><em>Un Noël en famille</em></a> se déroule dans un contexte familier mais dynamique : une famille se réunit pour Noël, mais les choses ne se passent pas comme prévu. Le film met en scène un couple dans la cinquantaine : Didier, interprété par <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Bourdon">Didier Bourdon</a></strong>, et Carole, incarnée par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/No%C3%A9mie_Lvovsky"><strong>Noémie Lovsky</strong></a>. Didier, un homme resté à la maison, gère les tâches domestiques avec un enthousiasme débordant, tandis que Carole, maire d’une petite commune, jongle avec ses responsabilités politiques et sociales.</p>
<p>À travers ce couple, Jeanne Gottesdiener met en lumière des thèmes de société actuels, notamment le rôle des hommes et des femmes dans le cadre familial et professionnel. Selon elle, ce film questionne la place des individus dans une société en pleine évolution. « Aujourd'hui, beaucoup de gens, comme les retraités qui investissent leur temps dans le bénévolat, se battent pour maintenir un équilibre dans la société. Et je voulais vraiment montrer que, même dans une famille classique, on peut bousculer les rôles traditionnels. »</p>
Le choc des générations : moteur du rire
<p>Le film ne se contente pas de suivre un couple adulte ; il met également en scène une génération plus jeune, celle des enfants du couple. L’aspect générationnel est l'un des axes majeurs de <em>Un Noël en famille</em>, un sujet cher à Jeanne Gottesdiener. Elle évoque la manière dont les jeunes générations, confrontées à des problématiques contemporaines comme l’éco-anxiété, se sentent pressées de provoquer le changement. Ces préoccupations entrent en conflit avec les valeurs plus traditionnelles des parents, ce qui mène à des tensions au sein de la famille. Toutefois, la réalisatrice s’assure que le film ne tombe pas dans la confrontation stérile. « Le conflit entre générations est avant tout le reflet d’un désir sincère de vouloir partager des moments et des valeurs. »</p>
<p>La comédie permet de traiter cette dynamique de manière légère, tout en soulignant l’importance du dialogue et de l’écoute. Pour Jeanne Gottesdiener, <em>Un Noël en famille</em> doit rappeler que la communication entre les générations est essentielle pour surmonter les défis de notre époque.</p>
Influences et références cinématographiques
<p>En tant que réalisatrice passionnée par la comédie, Jeanne Gottesdiener s'inspire de grandes figures du cinéma, notamment des maîtres américains du genre. Elle cite notamment <em>La Vie est belle</em> de Frank Capra comme une référence marquante. Ce film de Noël, où le personnage principal découvre l’importance de ses actions pour sa communauté, incarne pour Jeanne Gottesdiener l’esprit de Noël : l’entraide, la solidarité et l’importance des liens humains.</p>
<p>La réalisatrice mentionne également le film <em>La Bûche</em> de Danièle Thompson, qu’elle a redécouvert lors du montage de son propre film. « À ce moment-là, je me suis rendue compte que j’avais fait mon premier film, sur Noël, à peu près au même âge que <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dani%C3%A8le_Thompson">Danièle Thompson</a> lorsqu’elle a réalisé <em>La Bûche</em> » confie-t-elle. Cette comédie française, à la fois délicate et subtile, incarne l’humour que Jeanne Gottesdiener souhaite cultiver dans ses propres œuvres : un humour raffiné, sans agressivité, et capable de traiter des sujets sérieux avec finesse.</p>
Le voeux de la réalisatrice
<p>Enfin, Jeanne Gottesdiener revient sur son souhait de voir <em>Un Noël en famille</em> rencontrer son public dans les salles de cinéma. Bien que les plateformes de streaming aient pris une place considérable dans la manière dont les spectateurs consomment les films, la réalisatrice insiste sur l’importance de vivre l’expérience du film sur grand écran, en compagnie d'autres spectateurs. <strong>« Il n'y a pas de plus grand bonheur que de regarder un film ensemble, de rire avec des inconnus dans une salle. »</strong> Ce désir de convivialité et de partage illustre bien l’esprit de son film, qui se veut une véritable invitation à célébrer Noël en famille.</p>
<p><em>Un Noël en famille</em> sera donc en salles à partir du 18 décembre 2024, une comédie chaleureuse, pleine de bons sentiments, mais aussi de réflexions sur les défis contemporains.</p>

<p><strong>À retenir :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Titre</strong> : <em>Un Noël en famille</em></li>
<li><strong>Réalisatrice</strong> : Jeanne Gottesdiener</li>
<li><strong>Date de sortie</strong> : 18 décembre 2024</li>
<li><strong>Casting</strong> : Didier Bourdon, Noémie Lovsky, avec une jeune génération d'acteurs</li>
<li><strong>Genre</strong> : Comédie de Noël</li>
<li><strong>Thématiques abordées</strong> : Conflits générationnels, rôle des hommes et des femmes dans la famille, éco-anxiété, importance du dialogue familial.</li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 06 Dec 2024 10:28:00 +0000</pubDate>
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      <title>LILIROZE : "Ici et Ailleurs" à Travers l'Objectif de l'Intemporalité et du Cinéma</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/liliroze-ici-et-ailleurs-a-travers-l-objectif-de-l-intemporalite-et-du-cinema-374</link>
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      <description>LiLiROZE, artiste photographe aux multiples influences, dévoile son dernier ouvrage Ici et Ailleurs paru aux editions HEMERIA, un livre de photographies paru en 2024. À travers ce recueil, l’artiste nous invite à pénétrer son univers visuel unique, où la lumière et l’ombre, l’intimité et l’émotion se rencontrent pour créer des images qui échappent à la réalité ordinaire.
L’univers de LiLiROZE : Un pont entre cinéma et photographie
LiLiROZE est une figure singulière dans le monde de la photographie contemporaine. Formée à l’école Lumière à Paris, elle a d'abord été influencée par le cinéma, discipline qu’elle a abordée sous différents angles, de photographe de plateau à directrice artistique. Son regard sur le monde est imprégné par cette double formation, qui marie la fluidité de la lumière et la profondeur narrative du film. Son travail photographique s’inscrit ainsi dans un univers où chaque image est une scène en devenir, un moment suspendu, plus proche de l’émotion que de la réalité brute.
Si le cinéma reste une inspiration constante, LiLiROZE a choisi de s’affirmer dans la photographie, qui lui permet de capturer des instants de poésie pure, loin de la rigueur d’une narration linéaire. Dans ses clichés, les figures humaines et les paysages se mêlent, créant un monde à la fois intime et universel, où chaque spectateur peut se projeter.
Ici et Ailleurs : Poids du temps et légèreté de l’image
Le livre Ici et Ailleurs regroupe plus de 180 photographies qui témoignent du style unique de l’artiste. À travers une palette de tons doux et une utilisation maîtrisée de la lumière naturelle, LiLiROZE parvient à créer un univers visuel à la fois sensuel et introspectif. Le recueil est une invitation à voyager, non pas dans un lieu géographique, mais dans un espace émotionnel et spirituel, où les frontières entre l’ici et l’ailleurs se brouillent.
Les modèles, souvent des proches de l’artiste, occupent une place centrale dans ses photographies. Ces portraits, principalement féminins, ne cherchent pas à représenter des individus de manière réaliste, mais à capter une sensation, un état d’âme. L’image devient un miroir de l’émotion vécue par l’artiste, un miroir qui permet au spectateur d’explorer ses propres sensations.
La photographie, pour LiLiROZE, est un moyen de capturer l’intensité de l’instant, non seulement par l’exposition technique, mais par l’atmosphère qu’elle dégage. Ainsi, elle utilise fréquemment des expositions longues, qui donnent à ses photos une sensation de fluidité, de mouvement suspendu dans le temps. Les figures humaines, parfois floues ou en mouvement, semblent se fondre dans l’environnement, comme si elles étaient toutes reliées par un fil invisible qui relie le présent à l’éternité.
L’émotion au cœur du processus créatif
Le travail de LiLiROZE ne se réduit pas à une simple recherche esthétique. Chaque photographie naît d’un processus créatif profondément personnel, où l’artiste mêle souvenirs, sensations et inspirations diverses. Qu’il s’agisse d’une scène tirée d’un film, d’un souvenir d’enfance, ou d’un poème, la photographie devient pour elle un moyen de traduire l’intensité d’une émotion, d'un souvenir ou d’une vision du monde.
Dans Ici et Ailleurs, les fonds et décors sont soigneusement pensés pour servir de toile de fond aux émotions qu’elle souhaite transmettre. LiLiROZE crée des environnements où l’espace et la lumière sont au service de l’intime, où chaque élément – des objets du quotidien aux ombres les plus discrètes – participe à l’élaboration d’une atmosphère particulière.
Même si son travail est principalement numérique, elle conserve une part d’analogique dans sa démarche, notamment en reproduisant les effets visuels propres à la photographie argentique. Cette hybridation entre techniques anciennes et modernes confère à son œuvre une douceur et une profondeur qui semblent d’un autre temps, renforçant ainsi l’intemporalité de ses créations.
Un ouvrage aux frontières du temps et de l’espace
L’une des particularités de ce livre réside dans la manière dont LiLiROZE parvient à fusionner des éléments de son quotidien avec des représentations plus abstraites du monde. L’artiste ne se contente pas de figer des instants ; elle cherche à capturer l’atmosphère, le ressenti, les nuances subtiles d’une expérience vécue. C’est une photographie fluide, organique, qui semble échappée d’un rêve, un lieu de tous les possibles.
Les photographies de Ici et Ailleurs n’ont pas d’intention de décrire une réalité précise, mais d’évoquer une sensation de flottement, une rencontre entre l’intérieur et l’extérieur, entre le soi et l’univers. L’artiste invite le spectateur à s'abandonner à la poésie de l’image, à se laisser traverser par la lumière et l'ombre, à respirer avec chaque image.
À travers ce livre, LiLiROZE fait une proposition artistique où l’intime se déploie dans l’universel, et où la photographie devient un médium pour exprimer ce qui ne se dit pas autrement. C'est un ouvrage qui cherche à suspendre le temps, à offrir une pause poétique dans un monde en perpétuelle agitation.
Un livre pour explorer l’intimité du monde
Avec Ici et Ailleurs, LiLiROZE poursuit son exploration de l’émotion à travers le prisme de la photographie. Ce livre est une immersion dans un monde visuel riche en nuances et en lumières, un monde où chaque image raconte une histoire, sans mots, mais avec une puissance évocatrice rare. En mêlant des influences cinématographiques à sa propre vision du monde, elle nous offre une œuvre unique, subtile et profondément humaine, qui résonne bien au-delà de la simple photographie.
Les amateurs de photographie poétique et de récits visuels trouveront dans ce livre une œuvre vibrante, où chaque image est une invitation à rêver, à ressentir et à se perdre dans l’éphémère.

Photo David Marmier pour la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://liliroze.com/">LiLiROZE</a>, artiste photographe aux multiples influences, dévoile son dernier ouvrage <em><a href="https://shop.hemeria.com/fr/products/ici-et-ailleurs-liliroze">Ici et Ailleurs</a> paru aux editions <a href="https://hemeria.com/">HEMERIA</a></em>, un livre de photographies paru en 2024. À travers ce recueil, l’artiste nous invite à pénétrer son univers visuel unique, où la lumière et l’ombre, l’intimité et l’émotion se rencontrent pour créer des images qui échappent à la réalité ordinaire.</p>
<strong>L’univers de LiLiROZE : Un pont entre cinéma et photographie</strong>
<p>LiLiROZE est une figure singulière dans le monde de la photographie contemporaine. Formée à l’école Lumière à Paris, elle a d'abord été influencée par le cinéma, discipline qu’elle a abordée sous différents angles, de photographe de plateau à directrice artistique. Son regard sur le monde est imprégné par cette double formation, qui marie la fluidité de la lumière et la profondeur narrative du film. Son travail photographique s’inscrit ainsi dans un univers où chaque image est une scène en devenir, un moment suspendu, plus proche de l’émotion que de la réalité brute.</p>
<p>Si le cinéma reste une inspiration constante, LiLiROZE a choisi de s’affirmer dans la photographie, qui lui permet de capturer des instants de poésie pure, loin de la rigueur d’une narration linéaire. Dans ses clichés, les figures humaines et les paysages se mêlent, créant un monde à la fois intime et universel, où chaque spectateur peut se projeter.</p>
<strong><em>Ici et Ailleurs</em> : Poids du temps et légèreté de l’image</strong>
<p>Le livre<a href="https://shop.hemeria.com/fr/products/ici-et-ailleurs-liliroze"> <em>Ici et Ailleurs</em></a> regroupe plus de 180 photographies qui témoignent du style unique de l’artiste. À travers une palette de tons doux et une utilisation maîtrisée de la lumière naturelle, LiLiROZE parvient à créer un univers visuel à la fois sensuel et introspectif. Le recueil est une invitation à voyager, non pas dans un lieu géographique, mais dans un espace émotionnel et spirituel, où les frontières entre l’ici et l’ailleurs se brouillent.</p>
<p>Les modèles, souvent des proches de l’artiste, occupent une place centrale dans ses photographies. Ces portraits, principalement féminins, ne cherchent pas à représenter des individus de manière réaliste, mais à capter une sensation, un état d’âme. L’image devient un miroir de l’émotion vécue par l’artiste, un miroir qui permet au spectateur d’explorer ses propres sensations.</p>
<p>La photographie, pour LiLiROZE, est un moyen de capturer l’intensité de l’instant, non seulement par l’exposition technique, mais par l’atmosphère qu’elle dégage. Ainsi, elle utilise fréquemment des expositions longues, qui donnent à ses photos une sensation de fluidité, de mouvement suspendu dans le temps. Les figures humaines, parfois floues ou en mouvement, semblent se fondre dans l’environnement, comme si elles étaient toutes reliées par un fil invisible qui relie le présent à l’éternité.</p>
<strong>L’émotion au cœur du processus créatif</strong>
<p>Le travail de LiLiROZE ne se réduit pas à une simple recherche esthétique. Chaque photographie naît d’un processus créatif profondément personnel, où l’artiste mêle souvenirs, sensations et inspirations diverses. Qu’il s’agisse d’une scène tirée d’un film, d’un souvenir d’enfance, ou d’un poème, la photographie devient pour elle un moyen de traduire l’intensité d’une émotion, d'un souvenir ou d’une vision du monde.</p>
<p>Dans<a href="https://shop.hemeria.com/fr/products/ici-et-ailleurs-liliroze"> <em>Ici et Ailleurs</em></a>, les fonds et décors sont soigneusement pensés pour servir de toile de fond aux émotions qu’elle souhaite transmettre. LiLiROZE crée des environnements où l’espace et la lumière sont au service de l’intime, où chaque élément – des objets du quotidien aux ombres les plus discrètes – participe à l’élaboration d’une atmosphère particulière.</p>
<p>Même si son travail est principalement numérique, elle conserve une part d’analogique dans sa démarche, notamment en reproduisant les effets visuels propres à la photographie argentique. Cette hybridation entre techniques anciennes et modernes confère à son œuvre une douceur et une profondeur qui semblent d’un autre temps, renforçant ainsi l’intemporalité de ses créations.</p>
<strong>Un ouvrage aux frontières du temps et de l’espace</strong>
<p>L’une des particularités de ce livre réside dans la manière dont LiLiROZE parvient à fusionner des éléments de son quotidien avec des représentations plus abstraites du monde. L’artiste ne se contente pas de figer des instants ; elle cherche à capturer l’atmosphère, le ressenti, les nuances subtiles d’une expérience vécue. C’est une photographie fluide, organique, qui semble échappée d’un rêve, un lieu de tous les possibles.</p>
<p>Les photographies de <a href="https://shop.hemeria.com/fr/products/ici-et-ailleurs-liliroze"><em>Ici et Ailleurs</em></a> n’ont pas d’intention de décrire une réalité précise, mais d’évoquer une sensation de flottement, une rencontre entre l’intérieur et l’extérieur, entre le soi et l’univers. L’artiste invite le spectateur à s'abandonner à la poésie de l’image, à se laisser traverser par la lumière et l'ombre, à respirer avec chaque image.</p>
<p>À travers ce livre, LiLiROZE fait une proposition artistique où l’intime se déploie dans l’universel, et où la photographie devient un médium pour exprimer ce qui ne se dit pas autrement. C'est un ouvrage qui cherche à suspendre le temps, à offrir une pause poétique dans un monde en perpétuelle agitation.</p>
<p><strong>Un livre pour explorer l’intimité du monde</strong></p>
<p>Avec<a href="https://shop.hemeria.com/fr/products/ici-et-ailleurs-liliroze"> <em>Ici et Ailleurs</em></a>, LiLiROZE poursuit son exploration de l’émotion à travers le prisme de la photographie. Ce livre est une immersion dans un monde visuel riche en nuances et en lumières, un monde où chaque image raconte une histoire, sans mots, mais avec une puissance évocatrice rare. En mêlant des influences cinématographiques à sa propre vision du monde, elle nous offre une œuvre unique, subtile et profondément humaine, qui résonne bien au-delà de la simple photographie.</p>
<p>Les amateurs de photographie poétique et de récits visuels trouveront dans ce livre une œuvre vibrante, où chaque image est une invitation à rêver, à ressentir et à se perdre dans l’éphémère.</p>

<p>Photo <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/" title="David Marmier Photographe">David Marmier </a>pour la radio du cinéma</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 05 Dec 2024 13:22:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>LILIROZE : "Ici et Ailleurs" à Travers l'Objectif de l'Intemporalité et du Cinéma</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Nanotechnologie et Photographie : l’Innovation au service de l’Art avec Alain Touminet</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/nanotechnologie-et-photographie-l-innovation-au-service-de-l-art-avec-alain-touminet-373</link>
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      <description>Le saviez-vous ? L’Académie des Césars a depuis plusieurs années confié l’impression de ses prestigieux documents à Alain Touminet, cofondateur de la maison d’édition Hemeria. Cette expertise, qui brille chaque année dans les supports consacrés aux meilleurs espoirs masculins et féminins, témoigne d’un savoir-faire reconnu dans le domaine de l’impression. Aujourd’hui, Alain Touminet nous invite à explorer une prouesse technologique inédite réalisée avec l’artiste photographe Lili Roze, une interview orchestrée par David Marmier pour la radio du cinéma.

Hemeria : L’Excellence de l’Impression au Service de l’Art
Hemeria, fondée par Alain Touminet et Brigitte Trichet, s’est imposée comme une maison d’édition dédiée à la publication de "livres d'exception". Ces ouvrages ajoutent la beauté des œuvres d'art à une qualité d’impression exceptionnelle, et ce, grâce à des technologies avancées.
Au cœur de leur démarche, l’objectif est de donner aux amateurs d’art une expérience unique en matière de reproduction d'images. 

Une Révolution Technologique : L'Impression en Nanotechnologie
Le projet phare d’Hemeria met en avant une véritable innovation dans le domaine de l’impression avec un livre d’art imprimé en nanotechnologie. Cette technique, encore rare en France, permet de produire des impressions d’une précision inégalée.
Qu’est-ce que la Nanotechnologie en Impression ?
L'utilisation des encres à base de nanotechnologie permet de broyer les pigments d’encre à une taille extrêmement fine, créant des points d’une précision inédite. Cette finesse est particulièrement visible dans les reproductions des nuances les plus subtiles, comme celles proches du noir, qui étaient jusqu’ici difficiles à reproduire avec fidélité. L'impression en nanotechnologie permet ainsi de capter des détails invisibles à l'œil nu, offrant une restitution des couleurs d'une richesse inédite.
L’impression se fait à l’aide de sept couleurs, donc plus que les quatre traditionnelles (cyan, magenta, jaune, noir). Cela permet d’élargir le spectre colorimétrique, offrant ainsi une reproduction qui se rapproche davantage des œuvres originales.

Le Choix du Papier : Une Dimension Essentielle de l’Œuvre
Le papier joue bien sûr un rôle fondamental dans la reproduction des œuvres d’art. Pour garantir une qualité de reproduction optimale, Alain Touminet a opté pour le papier Munken, reconnu pour sa texture mat qui respecte les subtilités de chaque œuvre. Ce choix permet de conserver la matité du papier, une caractéristique essentielle pour éviter que l’encre ne recouvre le matériau et n’altère ses propriétés naturelles.
La matité est un critère clé : une encre plus fine permet de respecter la texture du papier, ce qui garantit une reproduction fidèle à l’original et offre une expérience visuelle plus douce et plus proche de la réalité de l’œuvre d’art.
Découvrez le papier Munken

L’Impact de l’Innovation sur la Reproduction des Œuvres Photographiques
Les innovations d’Hemeria permettent de surmonter les défis liés à la reproduction des œuvres photographiques. Pour des artistes comme Lili Roze, dont le travail repose sur des nuances subtiles, ces technologies permettent de restituer les variations infinies de tonalités et de textures. La capacité à reproduire des détails d’une extrême finesse et à capturer l’essence de l'œuvre originale est un défi que la nanotechnologie permet aujourd’hui de relever avec brio.
L’artiste Lili Roze a d’ailleurs été interviewée par David Marmier sur Radio du Cinéma, où elle a partagé son expérience et son approche artistique, à lire et écouter ici #podcast


À travers des projets comme "Ici et Ailleurs" et ses collaborations avec des institutions prestigieuses comme l’Académie des Césars, Alain Touminet redéfinit les standards de l’impression d’art. Grâce à l’utilisation de technologies de pointe comme la nanotechnologie, il parvient à restituer les œuvres avec une fidélité inédite, tout en respectant l'émotion et la sensibilité des créations originales. Avec Hemeria, il continue d’explorer de nouvelles frontières, offrant au monde de l'art une qualité de reproduction qui se rapproche toujours plus de la perfection.

Photo David Marmier pour la radio du cinéma
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      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le saviez-vous ? L’Académie des Césars</strong> a depuis plusieurs années confié l’impression de ses prestigieux documents à Alain Touminet, cofondateur de la maison d’édition <a href="https://hemeria.com/">Hemeria</a>. Cette expertise, qui brille chaque année dans les supports consacrés aux meilleurs espoirs masculins et féminins, témoigne d’un savoir-faire reconnu dans le domaine de l’impression. Aujourd’hui, Alain Touminet nous invite à explorer une prouesse technologique inédite réalisée avec l’artiste photographe Lili Roze, une interview orchestrée par <strong>David Marmier</strong> pour <strong>la radio du cinéma</strong>.</p>

<strong>Hemeria : L’Excellence de l’Impression au Service de l’Art</strong>
<p><a href="https://hemeria.com/">Hemeria</a>, fondée par <strong>Alain Touminet</strong> et <strong>Brigitte Trichet</strong>, s’est imposée comme une maison d’édition dédiée à la publication de "<strong>livres d'exception"</strong>. Ces ouvrages ajoutent la beauté des œuvres d'art à une qualité d’impression exceptionnelle, et ce, grâce à des technologies avancées.</p>
<p>Au cœur de leur démarche, l’objectif est de donner aux amateurs d’art une expérience unique en matière de reproduction d'images. </p>

<strong>Une Révolution Technologique : L'Impression en Nanotechnologie</strong>
<p>Le projet phare d’<a href="https://hemeria.com/">Hemeria</a> met en avant une véritable innovation dans le domaine de l’impression avec un <strong>livre d’art imprimé en nanotechnologie</strong>. Cette technique, encore rare en France, permet de produire des impressions d’une précision inégalée.</p>
<strong>Qu’est-ce que la Nanotechnologie en Impression ?</strong>
<p>L'utilisation des <strong>encres à base de nanotechnologie</strong> permet de broyer les pigments d’encre à une taille extrêmement fine, créant des points d’une précision inédite. Cette finesse est particulièrement visible dans les reproductions des nuances les plus subtiles, comme celles proches du noir, qui étaient jusqu’ici difficiles à reproduire avec fidélité. L'impression en nanotechnologie permet ainsi de capter des détails invisibles à l'œil nu, offrant une restitution des couleurs d'une richesse inédite.</p>
<p>L’impression se fait à l’aide de <strong>sept couleurs</strong>, donc plus que les quatre traditionnelles (cyan, magenta, jaune, noir). Cela permet d’élargir le spectre colorimétrique, offrant ainsi une reproduction qui se rapproche davantage des œuvres originales.</p>

<strong>Le Choix du Papier : Une Dimension Essentielle de l’Œuvre</strong>
<p>Le papier joue bien sûr un rôle fondamental dans la reproduction des œuvres d’art. Pour garantir une qualité de reproduction optimale, Alain Touminet a opté pour le <strong>papier Munken</strong>, reconnu pour sa texture mat qui respecte les subtilités de chaque œuvre. Ce choix permet de conserver la <strong>matité</strong> du papier, une caractéristique essentielle pour éviter que l’encre ne recouvre le matériau et n’altère ses propriétés naturelles.</p>
<p>La <strong>matité</strong> est un critère clé : une encre plus fine permet de respecter la texture du papier, ce qui garantit une reproduction fidèle à l’original et offre une expérience visuelle plus douce et plus proche de la réalité de l’œuvre d’art.</p>
<p><a href="https://www.arcticpaper.com/"><span>Découvrez</span><span> le</span><span> papier</span><span> Munken</span></a></p>

<strong>L’Impact de l’Innovation sur la Reproduction des Œuvres Photographiques</strong>
<p>Les innovations d’<a href="https://hemeria.com/">Hemeria</a> permettent de surmonter les défis liés à la reproduction des œuvres photographiques. Pour des artistes comme <a href="https://shop.hemeria.com/fr/products/ici-et-ailleurs-liliroze"><strong>Lili Roze</strong></a>, dont le travail repose sur des nuances subtiles, ces technologies permettent de restituer les variations infinies de tonalités et de textures. La capacité à reproduire des détails d’une extrême finesse et à capturer l’essence de l'œuvre originale est un défi que la nanotechnologie permet aujourd’hui de relever avec brio.</p>
<p>L’artiste <a href="https://shop.hemeria.com/fr/products/ici-et-ailleurs-liliroze">Lili Roze</a> a d’ailleurs été interviewée par <strong>David Marmier</strong> sur <a href="https://radioducinema.com"><span>Radio</span><span> du</span><span> Cinéma</span></a>, où elle a partagé son expérience et son approche artistique, à lire et écouter ici <a href="/podcasts/liliroze-ici-et-ailleurs-a-travers-lobjectif-de-lintemporalite-et-du-cinema-374">#podcast</a></p>


<p>À travers des projets comme "Ici et Ailleurs" et ses collaborations avec des institutions prestigieuses comme l’Académie des Césars, Alain Touminet redéfinit les standards de l’impression d’art. Grâce à l’utilisation de technologies de pointe comme la nanotechnologie, il parvient à restituer les œuvres avec une fidélité inédite, tout en respectant l'émotion et la sensibilité des créations originales. Avec <a href="https://hemeria.com/">Hemeria</a>, il continue d’explorer de nouvelles frontières, offrant au monde de l'art une qualité de reproduction qui se rapproche toujours plus de la perfection.</p>

<p>Photo <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/" title="David Marmier Photographe">David Marmier </a>pour la radio du cinéma</p>
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      <pubDate>Thu, 05 Dec 2024 08:25:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Abel Danan : Quand le Cinéma Fantastique Rencontre les Démons Intérieurs</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/abel-danan-quand-le-cinema-fantastique-rencontre-les-demons-interieurs-372</link>
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      <description>Abel Danan, jeune réalisateur a signé avec La Damnée son premier long-métrage en 2024, un film qui mêle le fantastique à une exploration psychologique intense. Mais avant de se lancer dans cette aventure cinématographique, il a nourri sa passion pour le cinéma à travers des influences multiples, notamment le cinéma asiatique, et une philosophie de création qui encourage les jeunes réalisateurs à oser, à rêver et à ne pas craindre le regard des autres.
Dans une interview accordée à David Marmier pour la Radio du cinéma, Abel Danan évoque ses inspirations, ses débuts dans le monde du cinéma et les valeurs qu’il souhaite transmettre à travers son travail. Ce n’est pas seulement un réalisateur, mais aussi un passionné de cinéma qui, à travers son parcours, cherche à sensibiliser et encourager ceux qui aspirent à raconter des histoires à l'écran.
Un Parcours Cinématographique Fasciné par l’Asie
Lorsqu'il parle de ses influences, Abel Danan ne cache pas sa fascination pour le cinéma asiatique. Dans l’interview, il évoque plusieurs films qui ont profondément marqué sa vision du cinéma, à commencer par Ran (1985) de Akira Kurosawa, une adaptation du Roi Lear de Shakespeare, mais transposée dans le Japon féodal. Pour Abel, ce film est un modèle de beauté visuelle, un film qui "reste le plus beau qu’il m’ait été donné de voir". Il souligne également l'importance de la musique, citant Furyo (1983), encore un film japonais avec David Bowie et une bande-son signée Ryuichi Sakamoto, comme une autre source d'inspiration majeure pour lui.
Ce goût prononcé pour le cinéma japonais, particulièrement pour ses compositions visuelles et musicales, se reflète dans son travail de réalisateur. La Damnée, bien que très différente de ces classiques asiatiques, révèle des touches d’un cinéma raffiné et une attention particulière à la bande-son, un aspect essentiel qu’il a toujours jugé fondamental dans l’élaboration d’une œuvre cinématographique. L'influence de Kurosawa et de la manière dont il traite les relations humaines, les conflits internes et les dilemmes familiaux semble avoir marqué profondément Abel Danan dans son approche des personnages.
Le Cinéma Comme Outil de Rêve et de Résilience
Au-delà de ses influences cinématographiques, Abel Danan tient à souligner l'importance du cinéma comme un moyen d’expression et de résistance. Il adresse un message inspirant à tous les jeunes tentés par de cinéma. Selon lui, il est crucial de continuer à rêver, à s’investir et à persévérer, même dans les moments d'incertitude. "Si vous aimez le cinéma ou si vous avez envie d’en faire, n'ayez pas peur du regard des autres", déclare-t-il, encourageant ainsi les jeunes à se lancer, à ne pas se laisser dissuader par les difficultés.
Cette philosophie se retrouve dans son propre parcours, où il a dû surmonter des obstacles pour réaliser son rêve. La création de La Damnée, son premier long-métrage, est l'aboutissement d'années de travail acharné et de détermination. En se lançant dans un projet aussi ambitieux, Abel Danan a non seulement voulu raconter une histoire personnelle et captivante, mais aussi faire entendre un message universel de persévérance et de courage. Ce n’est pas simplement un film de genre, mais aussi une œuvre qui invite à la réflexion et au dépassement de soi.
Le Premier Long-Métrage : Un Pari Réussi
Avec La Damnée, Abel Danan signe un film audacieux qui explore des thèmes forts, comme la souffrance psychologique, l’agoraphobie et les relations familiales complexes. Mais ce film est aussi une invitation à se confronter à ses propres peurs, et à trouver des réponses dans les recoins les plus sombres de l’esprit humain. La Damnée ne se contente pas d’être un film de genre ; c’est une œuvre qui pousse à réfléchir sur la condition humaine et qui ouvre un dialogue sur des sujets souvent perçus comme tabous.
Sa présentation en compétition officielle au Festival international du film fantastique de Gérardmer 2024 est une reconnaissance pour ce jeune réalisateur, qui a su convaincre par sa vision unique. De même, sa sélection dans la section « Hommage au cinéma marocain » au Festival du film francophone d’Angoulême prouve qu'Abel Danan a su se faire une place parmi les jeunes réalisateurs de talent. Et puis on le sais, la valeur n'attend pas le nombre des damnées..

Photo David Marmier pour la radio du cinéma
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Abel Danan</strong>, jeune réalisateur a signé avec <strong>La Damnée</strong> son premier long-métrage en 2024, un film qui mêle le fantastique à une exploration psychologique intense. Mais avant de se lancer dans cette aventure cinématographique, ila nourri sa passion pour le cinéma à travers des influences multiples, notamment le cinéma asiatique, et une philosophie de création qui encourage les jeunes réalisateurs à oser, à rêver et à ne pas craindre le regard des autres.</p>
<p>Dans une interview accordée à <strong>David Marmier</strong> pour la <strong>Radio du cinéma</strong>, <strong>Abel Danan</strong> évoque ses inspirations, ses débuts dans le monde du cinéma et les valeurs qu’il souhaite transmettre à travers son travail. Ce n’est pas seulement un réalisateur, mais aussi un passionné de cinéma qui, à travers son parcours, cherche à sensibiliser et encourager ceux qui aspirent à raconter des histoires à l'écran.</p>
Un Parcours Cinématographique Fasciné par l’Asie
<p>Lorsqu'il parle de ses influences, <strong>Abel Danan</strong> ne cache pas sa fascination pour le cinéma asiatique. Dans l’interview, il évoque plusieurs films qui ont profondément marqué sa vision du cinéma, à commencer par <strong>Ran</strong> (1985) de <strong>Akira Kurosawa</strong>, une adaptation du <em>Roi Lear</em> de Shakespeare, mais transposée dans le Japon féodal. Pour Abel, ce film est un modèle de beauté visuelle, un film qui "reste le plus beau qu’il m’ait été donné de voir". Il souligne également l'importance de la musique, citant <strong>Furyo</strong> (1983), encore un film japonais avec <strong>David Bowie</strong> et une bande-son signée <strong>Ryuichi Sakamoto</strong>, comme une autre source d'inspiration majeure pour lui.</p>
<p>Ce goût prononcé pour le cinéma japonais, particulièrement pour ses compositions visuelles et musicales, se reflète dans son travail de réalisateur. <strong>La Damnée</strong>, bien que très différente de ces classiques asiatiques, révèle des touches d’un cinéma raffiné et une attention particulière à la bande-son, un aspect essentiel qu’il a toujours jugé fondamental dans l’élaboration d’une œuvre cinématographique. L'influence de <strong>Kurosawa</strong> et de la manière dont il traite les relations humaines, les conflits internes et les dilemmes familiaux semble avoir marqué profondément <strong>Abel Danan</strong> dans son approche des personnages.</p>
Le Cinéma Comme Outil de Rêve et de Résilience
<p>Au-delà de ses influences cinématographiques, <strong>Abel Danan</strong> tient à souligner l'importance du cinéma comme un moyen d’expression et de résistance. Il adresse un message inspirant à tous les jeunes tentés par de cinéma. Selon lui, il est crucial de continuer à rêver, à s’investir et à persévérer, même dans les moments d'incertitude. "Si vous aimez le cinéma ou si vous avez envie d’en faire, n'ayez pas peur du regard des autres", déclare-t-il, encourageant ainsi les jeunes à se lancer, à ne pas se laisser dissuader par les difficultés.</p>
<p>Cette philosophie se retrouve dans son propre parcours, où il a dû surmonter des obstacles pour réaliser son rêve. La création de <strong>La Damnée</strong>, son premier long-métrage, est l'aboutissement d'années de travail acharné et de détermination. En se lançant dans un projet aussi ambitieux, <strong>Abel Danan</strong> a non seulement voulu raconter une histoire personnelle et captivante, mais aussi faire entendre un message universel de persévérance et de courage. Ce n’est pas simplement un film de genre, mais aussi une œuvre qui invite à la réflexion et au dépassement de soi.</p>
Le Premier Long-Métrage : Un Pari Réussi
<p>Avec <strong>La Damnée</strong>, <strong>Abel Danan</strong> signe un film audacieux qui explore des thèmes forts, comme la souffrance psychologique, l’agoraphobie et les relations familiales complexes. Mais ce film est aussi une invitation à se confronter à ses propres peurs, et à trouver des réponses dans les recoins les plus sombres de l’esprit humain. <strong>La Damnée</strong> ne se contente pas d’être un film de genre ; c’est une œuvre qui pousse à réfléchir sur la condition humaine et qui ouvre un dialogue sur des sujets souvent perçus comme tabous.</p>
<p>Sa présentation en compétition officielle au <strong>Festival international du film fantastique de Gérardmer 2024</strong> est une reconnaissance pour ce jeune réalisateur, qui a su convaincre par sa vision unique. De même, sa sélection dans la section <strong>« Hommage au cinéma marocain »</strong> au <strong>Festival du film francophone d’Angoulême</strong> prouve qu'<strong>Abel Danan</strong> a su se faire une place parmi les jeunes réalisateurs de talent. Et puis on le sais, la valeur n'attend pas le nombre des damnées..</p>

<p>Photo <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/" title="David Marmier Photographe">David Marmier </a>pour la radio du cinéma</p>
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      <pubDate>Wed, 04 Dec 2024 11:15:00 +0000</pubDate>
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      <title>Quand la mémoire devient fiction : Le Garçon, une exploration cinématographique inclassable</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/quand-la-memoire-devient-fiction-le-garcon-une-exploration-cinematographique-inclassable-371</link>
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      <description>Le cinéma est un espace où les frontières entre fiction et réalité sont souvent floues, mais avec Le Garçon, coréalisé par Zabou Breitman et Florent Vassault, cette frontière se fait encore plus incertaine. Inspiré par un lot de photos de famille dénichées dans une brocante en 2020, le film offre une exploration vertigineuse de la mémoire , du temps et de l’identité, entre enquête documentaire et fiction poétique. Manuel Houssais a rencontré les deux protagonistes du film...
L’origine du projet : des photos retrouvées en brocante
Le point de départ de Le Garçon est surprenant : un album familial, constitué de 200 photos, acquises par hasard dans une brocante de la région parisienne. Parmi ces images, un jeune garçon, que l’on voit grandir à travers les âges, devient le centre d’une réflexion sur le temps et l’identité. Florent Vassault, qui a pris en charge la partie "recherche" du film, raconte qu’il a été particulièrement touché par le regard du garçon sur les photos, un regard qui ne pouvait pas laisser indifférent.
Les deux coréalisateurs n’ont pas tout de suite su quelle forme donner à ce matériau. Comme ils l'expliquent, leur travail a consisté à tâtonner, à chercher une voie qui pourrait rendre hommage à ce garçon inconnu, à son histoire et à son environnement. Ce travail de recherche, devenu une sorte de "jeu de piste", a mené Florent Vassault à visiter divers lieux inscrits sur les photos, entre la Bourgogne et la Normandie, dans le but de reconstituer les morceaux d’une histoire qui semble presque s’échapper à chaque étape.
Une construction à la croisée de deux films
Dès ses premières étapes, le projet a été un terrain de recherche où réalité et fiction se mêlent. Zabou Breitman, comédienne et réalisatrice, a puisé dans ces photos pour imaginer un pan de la vie de ce garçon. Elle s’est ainsi concentrée sur sa vingtaine, une période charnière qu’elle a voulue figer dans le temps pour en explorer les échos à travers les images. Ce procédé rappelle le travail de grands documentaristes comme Raymond Depardon, ou encore celui de Gilles Perrault avec Le Dossier 51, un autre film à la croisée des genres entre documentaire et enquête.
Les comédiens Isabelle Nanty et François Berléand incarnent les parents de ce garçon mystérieux. Leur présence à l’écran semble incarner la poésie de cette aventure où des personnages de fiction sont appelés à rendre hommage à un être dont on ignore presque tout, à part ce que la photographie laisse entrevoir.
Un film en quête de sens, mais aussi un hommage au cinéma
Le processus créatif qui a conduit à Le Garçon semble également une réflexion sur le rôle du cinéma et de la narration. Comment raconter une histoire à partir de fragments d’une vie, parfois sans savoir si ces fragments appartiennent à une réalité ou à une fiction ? "Ce film parle de ce que c’est que raconter une histoire". Mais à l’inverse des films "conceptuels" où le sens est souvent caché dans des jeux de formes, Le Garçon se veut un film populaire qui parle à tous.
Il faut dire que les deux réalisateurs sont avant tout guidés par une émotion commune : celle de toucher le spectateur par l’humanité des personnages, par leur poésie. En ce sens, Le Garçon se veut un film "en dehors des sentiers battus", qui n’entre dans aucune case préétablie, ni documentaire pur, ni fiction stricte.
Un film à découvrir pour son audace et son humanité
Les spectateurs qui se retrouveront dans l’univers de Le Garçon trouveront une invitation à une réflexion intime sur l’histoire, la famille et la manière dont les souvenirs se construisent et se racontent. Il ne fait aucun doute que ce projet hors norme va étonner et émouvoir, à partir du 12 février 2025.

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le cinéma est un espace où les frontières entre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fiction"><span>fiction</span></a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9alit%C3%A9"><span>réalité</span></a> sont souvent floues, mais avec <em>Le Garçon</em>, coréalisé par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Zabou_Breitman"><span>Zabou</span><span> Breitman</span></a> et <a><span>Florent</span><span> Vassault</span></a>, cette frontière se fait encore plus incertaine. Inspiré par un lot de photos de famille dénichées dans une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Brocante"><span>brocante</span></a> en 2020, le film offre une exploration vertigineuse de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9moire"><span>mémoire</span></a> , du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Temps"><span>temps</span></a> et de l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Identit%C3%A9"><span>identité</span></a>, entre enquête <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Documentaire"><span>documentaire</span></a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fiction_po%C3%A9tique"><span>fiction</span><span> poétique</span></a>. <a href="https://www.linkedin.com/in/manuel-houssais-43159597/"><span>Manuel</span><span> Houssais</span></a> a rencontré les deux protagonistes du film...</p>
L’origine du projet : des photos retrouvées en brocante
<p>Le point de départ de <em>Le Garçon</em> est surprenant : un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Album_photo"><span>album</span><span> familial</span></a>, constitué de 200 photos, acquises par hasard dans une brocante de la région parisienne. Parmi ces images, un jeune garçon, que l’on voit grandir à travers les âges, devient le centre d’une réflexion sur le temps et l’identité. Florent Vassault, qui a pris en charge la partie "recherche" du film, raconte qu’il a été particulièrement touché par le regard du garçon sur les photos, un regard qui ne pouvait pas laisser indifférent.</p>
<p>Les deux coréalisateurs n’ont pas tout de suite su quelle forme donner à ce matériau. Comme ils l'expliquent, leur travail a consisté à tâtonner, à chercher une voie qui pourrait rendre hommage à ce garçon inconnu, à son histoire et à son environnement. Ce travail de recherche, devenu une sorte de "<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeu_de_piste"><span>jeu</span><span> de</span><span> piste</span></a>", a mené Florent Vassault à visiter divers lieux inscrits sur les photos, entre la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bourgogne"><span>Bourgogne</span></a> et la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Normandie"><span>Normandie</span></a>, dans le but de reconstituer les morceaux d’une histoire qui semble presque s’échapper à chaque étape.</p>
Une construction à la croisée de deux films
<p>Dès ses premières étapes, le projet a été un terrain de recherche où réalité et fiction se mêlent. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Zabou_Breitman"><span>Zabou</span><span> Breitman</span></a>, comédienne et réalisatrice, a puisé dans ces photos pour imaginer un pan de la vie de ce garçon. Elle s’est ainsi concentrée sur sa vingtaine, une période charnière qu’elle a voulue figer dans le temps pour en explorer les échos à travers les images. Ce procédé rappelle le travail de grands <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Documentariste"><span>documentaristes</span></a> comme <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Depardon"><span>Raymond</span><span> Depardon</span></a>, ou encore celui de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_Perrault"><span>Gilles</span><span> Perrault</span></a> avec <em>Le Dossier 51</em>, un autre film à la croisée des genres entre documentaire et enquête.</p>
<p>Les comédiens <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Isabelle_Nanty"><span>Isabelle</span><span> Nanty</span></a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Berl%C3%A9and"><span>François</span><span> Berléand</span></a> incarnent les parents de ce garçon mystérieux. Leur présence à l’écran semble incarner la poésie de cette aventure où des personnages de fiction sont appelés à rendre hommage à un être dont on ignore presque tout, à part ce que la photographie laisse entrevoir.</p>
Un film en quête de sens, mais aussi un hommage au cinéma
<p>Le processus créatif qui a conduit à <em>Le Garçon</em> semble également une réflexion sur le rôle du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cin%C3%A9ma"><span>cinéma</span></a> et de la narration. Comment raconter une histoire à partir de fragments d’une vie, parfois sans savoir si ces fragments appartiennent à une réalité ou à une fiction ? "Ce film parle de ce que c’est que raconter une histoire". Mais à l’inverse des films "<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Film_conceptuel"><span>conceptuels</span></a>" où le sens est souvent caché dans des jeux de formes, <em>Le Garçon</em> se veut un film <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Film_populaire"><span>populaire</span></a> qui parle à tous.</p>
<p>Il faut dire que les deux réalisateurs sont avant tout guidés par une émotion commune : celle de toucher le spectateur par l’humanité des personnages, par leur poésie. En ce sens, <em>Le Garçon</em> se veut un film "<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Film_inclassable"><span>en</span><span> dehors</span><span> des</span><span> sentiers</span><span> battus</span></a>", qui n’entre dans aucune case préétablie, ni documentaire pur, ni fiction stricte.</p>
Un film à découvrir pour son audace et son humanité
<p>Les spectateurs qui se retrouveront dans l’univers de <em>Le Garçon</em> trouveront une invitation à une réflexion intime sur l’histoire, la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille"><span>famille</span></a> et la manière dont les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Souvenir"><span>souvenirs</span></a> se construisent et se racontent. Il ne fait aucun doute que ce projet hors norme va étonner et émouvoir, à partir du 12 février 2025.</p>

]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 01 Dec 2024 19:49:00 +0000</pubDate>
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      <title>Zoé Adjani prend son envol au cinéma</title>
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      <description>Zoé Adjani, comédienne de 25 ans, semble déjà bien installée dans le paysage cinématographique français. Nièce d'Isabelle Adjani, elle est en train de forger sa propre identité artistique. Elle sera à l'affiche du film "Le Choix du pianiste" (Jacques Otmezguine) en salles le 29 janvier 2025, projeté en avant-première au Festival du film francophone d'Angoulême 2024 où était présent David Marmier pour La radio du cinéma. 
Un lien de famille qui n'éclipse pas son talent
La jeune actrice insiste sur le fait que son chemin vers le cinéma n'a rien d'un destin tout tracé. D'abord influencée par son environnement familial — sa mère, productrice de documentaires, et son beau-père, réalisateur de nombreux longs-métrages — elle se sent dès son plus jeune âge à l'aise sur les plateaux de cinéma. Dans notre interview, elle explique : « Je suis arrivée très tôt dans ma vie dans ce milieu, mais pour ce qui est de professionnaliser ce désir, j'ai commencé à 15 ans. » Dès lors, elle s'engage pleinement dans le théâtre et le cinéma, un monde qu'elle perçoit comme un microcosme dans lequel elle se sent « vraiment à la maison ».
Filles du feu : un rôle marquant
Zoé Adjani a été l'une des figures centrales de la série Filles du feu, diffusée sur France 2. Elle y incarnait Morguy, la benjamine d'une fratrie de trois sœurs issues d'une longue lignée d'avorteuses-guérisseuses du 17ème siècle, à une époque où leur savoir-faire etait un fardeau. 
Une première expérience au cinéma : Cerise de Jérôme Enrico
Avant Filles du feu, Zoé Adjani a fait ses débuts au cinéma dans le film Cerise de Jérôme Enrico, en 2016. À seulement 18 ans, elle a été choisie parmi plus de 450 candidates pour interpréter une adolescente rebelle, un rôle complexe. Si son nom de famille aurait pu être un atout dans l'industrie, Jérôme Enrico a affirmé que son choix s'était fait sur la seule base de son talent.
Depuis, les tournages se sont enchaînés : elle figure au casting du film Les Amandiers en 2022, aux côtés de Nadia Tereszkiewicz et Louis Garrel.
Le choix du pianiste, un rôle sur mesure
En 1939, un jeune pianiste choisi de partir jouer en Allemagne dans le but de sauver sa professeure de musique, dont il est éperdument amoureux, mais tout s'effondre à son retour en France jusqu'à sa rencontre avec une jeune femme, interprétée par Zoé, qui le poussera à reprendre la musique..
Écoutez Zoé Adjani souligner son bonheur de se donner corps et âme au service de l'art, aussi, elle évoque son personnage comme un catalyseur pour le talent de l'autre, une démarche qui l'inspire profondément, loin des projecteurs habituellement centrés sur l'acteur. La musique, notamment les œuvres de Chopin et Mozart, joue un rôle clé dans le film, servant de fil conducteur et soulignant l'intensité des liens entre les personnages.

Photo David Marmier pour la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Zoé Adjani, comédienne de 25 ans, semble déjà bien installée dans le paysage cinématographique français. Nièce d'Isabelle Adjani, elle est en train de forger sa propre identité artistique. Elle sera à l'affiche du film <strong>"</strong><strong>Le Choix du pianiste"</strong> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Otmezguine" title="">Jacques Otmezguine</a>) en salles le 29<span> </span>janvier<span> </span>2025, projeté en avant-première <span>au </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_du_film_francophone_d%27Angoul%C3%AAme#%C3%89dition_2024" title="Festival du film francophone d'Angoulême">Festival du film francophone d'Angoulême 2024</a> où était présent <strong>David Marmier pour La radio du cinéma</strong>. </p>
Un lien de famille qui n'éclipse pas son talent
<p>La jeune actrice insiste sur le fait que son chemin vers le cinéma n'a rien d'un destin tout tracé. D'abord influencée par son environnement familial — sa mère, productrice de documentaires, et son beau-père, réalisateur de nombreux longs-métrages — elle se sent dès son plus jeune âge à l'aise sur les plateaux de cinéma. Dans notre interview, elle explique : « Je suis arrivée très tôt dans ma vie dans ce milieu, mais pour ce qui est de professionnaliser ce désir, j'ai commencé à 15 ans. » Dès lors, elle s'engage pleinement dans le théâtre et le cinéma, un monde qu'elle perçoit comme un microcosme dans lequel elle se sent « vraiment à la maison ».</p>
<em>Filles du feu</em> : un rôle marquant
<p>Zoé Adjani a été l'une des figures centrales de la série <em>Filles du feu</em>, diffusée sur France 2. Elle y incarnait Morguy, la benjamine d'une fratrie de trois sœurs issues d'une longue lignée d'avorteuses-guérisseuses du 17ème siècle, à une époque où leur savoir-faire etait un fardeau. </p>
Une première expérience au cinéma : <em>Cerise</em> de Jérôme Enrico
<p>Avant <em>Filles du feu</em>, Zoé Adjani a fait ses débuts au cinéma dans le film <em>Cerise</em> de Jérôme Enrico, en 2016. À seulement 18 ans, elle a été choisie parmi plus de 450 candidates pour interpréter une adolescente rebelle, un rôle complexe. Si son nom de famille aurait pu être un atout dans l'industrie, Jérôme Enrico a affirmé que son choix s'était fait sur la seule base de son talent.</p>
<p>Depuis, les tournages se sont enchaînés : elle figure au casting du film <em>Les Amandiers</em> en 2022, aux côtés de Nadia Tereszkiewicz et Louis Garrel.</p>
<a href="https://radioducinema.com/podcasts/le-choix-du-pianiste-la-partition-d-un-amour-au-coeur-de-l-histoire-391">Le choix du pianiste</a>, un rôle sur mesure
<p><span>En 1939, un jeune </span>pianiste<span> choisi de partir jouer en </span>Allemagne<span> dans le but de sauver sa professeure de musique, dont il est éperdument amoureux</span><span>, mais tout s'effondre à son retour en </span>France<span> jusqu'à sa rencontre avec une jeune femme, interprétée par Zoé, qui le poussera à reprendre la musique..</span></p>
<p>Écoutez Zoé Adjani souligner son bonheur de se donner corps et âme <strong>au service de l'art</strong>, aussi, elle évoque son personnage comme un catalyseur pour le talent de l'autre, une démarche qui l'inspire profondément, loin des projecteurs habituellement centrés sur l'acteur. La musique, notamment les œuvres de Chopin et Mozart, joue un rôle clé dans le film, servant de fil conducteur et soulignant l'intensité des liens entre les personnages.</p>

<p>Photo <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/" title="David Marmier Photographe">David Marmier </a>pour la radio du cinéma</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 30 Nov 2024 17:54:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>TEST: XGIMI Horizon S Pro &amp; Horizon S Max : Le Home Cinéma à la Maison</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/test-xgimi-horizon-s-pro-horizon-s-max-le-home-cinema-a-la-maison-369</link>
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      <description>Si vous recherchez une expérience de cinéma à domicile qui mêle qualité d'image exceptionnelle et son immersif, les vidéoprojecteurs XGIMI Horizon S Pro et Horizon S Max sont des choix à considérer. Ces deux modèles de la série Horizon S offrent des caractéristiques haut de gamme, mais se distinguent par quelques différences notables qui peuvent orienter votre choix. Voici un aperçu détaillé de ces deux produits.

1. XGIMI Horizon S Max : Une Immersion Cinématographique Complète
Le XGIMI Horizon S Max se distingue avant tout par sa certification IMAX Enhanced, en plus de son support Dolby Vision, garantissant des images d'une netteté et d'une profondeur exceptionnelles. Grâce à ces technologies, ce modèle est conçu pour offrir une expérience visuelle digne des plus grandes salles de cinéma.
Caractéristiques Techniques

Luminosité : 3100 lumens ISO pour une projection claire, même dans des pièces avec un éclairage ambiant.
Certification IMAX Enhanced &amp; Dolby Vision : Profitez d'images ultra détaillées avec des couleurs précises et un contraste élevé, grâce à la couverture de 99% de l'espace colorimétrique DCI-P3.
Technologie Dual Light 2.0 : Une combinaison LED + laser qui optimise la qualité d'image avec des couleurs vivantes et un contraste impressionnant (rapport de contraste de 1 000 000:1).

Son Immersif
Le Horizon S Max est équipé de haut-parleurs Harman Kardon de 12W, associés aux technologies DTS Virtual, DTS-HD, et Dolby Audio, pour un son surround 360° qui vous immerge dans l'action.
Android TV &amp; Connectivité
Sous Android TV 11.0, ce modèle permet d'accéder à un large choix d'applications via Google Play, et est compatible avec Google Cast, Miracast, et AirScreen pour un streaming sans fil. Cependant, l'absence de compatibilité native avec Netflix peut nécessiter des solutions alternatives pour accéder à des contenus 4K ou HDR.
Fonctionnalités Intelligentes
La technologie ISA 5.0 (Intelligent Screen Adaptation) facilite l’installation et l’utilisation au quotidien avec :

Mise au point automatique
Correction automatique du trapèze
Évitement d’obstacles
Alignement intelligent de l’image

Ce modèle est proposé au prix conseillé de 1 999 €.

2. XGIMI Horizon S Pro : Un Modèle Haut de Gamme Plus Accessible
Le XGIMI Horizon S Pro est également un vidéoprojecteur de qualité, bien qu'il soit légèrement en retrait par rapport au modèle Max, notamment en matière de certification IMAX. Toutefois, il offre toujours une image 4K nette et précise grâce à la certification Dolby Vision.
Caractéristiques Techniques

Luminosité : 1800 lumens ISO, parfait pour des pièces sombres ou modérément éclairées.
Certification Dolby Vision : Optimise les couleurs et le contraste pour offrir des images de qualité HDR.
Technologie Dual Light 2.0 : Comme le modèle Max, il bénéficie de la technologie LED et laser pour des images détaillées et contrastées.

Son Immersif
Le Horizon S Pro bénéficie également de haut-parleurs Harman Kardon de 12W, délivrant un son riche et immersif à 360°. Ce système audio intégré prend en charge Dolby Audio et DTS Virtual:X, offrant une expérience sonore fidèle à celle d’un véritable cinéma.
Android TV &amp; Connectivité
Le système Android TV 11.0 vous permet d'accéder à un large éventail d'applications, et la compatibilité avec Google Cast et Miracast vous permet de diffuser vos contenus sans fil. Comme le modèle Max, l'absence de compatibilité native avec Netflix reste un point à noter.
Fonctionnalités Pratiques
Le Horizon S Pro propose également la suite ISA 5.0, simplifiant son installation grâce à :

Correction de trapèze automatique
Mise au point automatique
Évitement d’obstacles

Le Horizon S Pro est proposé au prix conseillé de 1 399 €, offrant un excellent rapport qualité/prix.

3. Comparaison des Deux Modèles
Bien que les deux vidéoprojecteurs offrent une expérience de cinéma à domicile de qualité, plusieurs différences peuvent orienter votre choix :



Caractéristique
Horizon S Max
Horizon S Pro




Luminosité
3100 lumens ISO
1800 lumens ISO


Certification IMAX Enhanced
Oui
Non


Certification Dolby Vision
Oui
Oui


Système Audio (Harman Kardon)
12W, DTS Virtual, DTS-HD, Dolby Audio
12W, DTS Virtual, DTS-HD, Dolby Audio


Android TV 11
Oui
Oui


Prix
1 999 €
1 399 €



Le Horizon S Max se distingue par sa luminosité plus élevée et la certification IMAX Enhanced, ce qui en fait un modèle plus haut de gamme, idéal pour ceux qui recherchent une qualité d'image exceptionnelle. En revanche, le Horizon S Pro reste un excellent choix pour ceux qui souhaitent une expérience cinéma 4K de qualité, mais à un prix plus abordable.

4. Facilité d'Installation et d'Utilisation
Les deux modèles sont équipés de supports ajustables permettant une installation facile et flexible. Vous pouvez incliner les projecteurs jusqu’à 135° verticalement et les faire pivoter à 360° horizontalement, offrant ainsi une grande liberté de positionnement, que ce soit pour une projection au mur ou au plafond.
Avec la technologie ISA 5.0, l'installation est simplifiée, grâce à des ajustements automatiques de l'image. En quelques minutes, vous pouvez profiter d'une projection parfaite, même sans expertise technique.

5. Conclusion : Quel Modèle Choisir ?
Le XGIMI Horizon S Max est la meilleure option si vous recherchez la qualité d’image la plus poussée, avec une luminosité plus élevée et des certifications premium comme IMAX Enhanced et Dolby Vision. Il est idéal pour ceux qui veulent vraiment recréer l’expérience d’un cinéma haut de gamme chez eux.
Le XGIMI Horizon S Pro, quant à lui, est un excellent choix si vous avez un budget plus limité mais souhaitez toujours profiter d’une expérience 4K de qualité, avec des couleurs et des contrastes bien gérés, et un son immersif. Moins cher, il reste un modèle très performant pour une utilisation domestique.
Les deux modèles sont disponibles à la vente sur des sites tels que Darty, FNAC, Boulanger, Amazon, et directement sur le site de XGIMI.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Si vous recherchez une expérience de cinéma à domicile qui mêle qualité d'image exceptionnelle et son immersif, les vidéoprojecteurs <strong>XGIMI Horizon S Pro</strong> et <strong>Horizon S Max</strong> sont des choix à considérer. Ces deux modèles de la série <strong>Horizon S</strong> offrent des caractéristiques haut de gamme, mais se distinguent par quelques différences notables qui peuvent orienter votre choix. Voici un aperçu détaillé de ces deux produits.</p>

1. <strong>XGIMI Horizon S Max : Une Immersion Cinématographique Complète</strong>
<p>Le <strong>XGIMI Horizon S Max</strong> se distingue avant tout par sa <strong>certification IMAX Enhanced</strong>, en plus de son support <strong>Dolby Vision</strong>, garantissant des images d'une netteté et d'une profondeur exceptionnelles. Grâce à ces technologies, ce modèle est conçu pour offrir une expérience visuelle digne des plus grandes salles de cinéma.</p>
<strong>Caractéristiques Techniques</strong>
<ul>
<li><strong>Luminosité</strong> : 3100 lumens ISO pour une projection claire, même dans des pièces avec un éclairage ambiant.</li>
<li><strong>Certification IMAX Enhanced &amp; Dolby Vision</strong> : Profitez d'images ultra détaillées avec des couleurs précises et un contraste élevé, grâce à la couverture de 99% de l'espace colorimétrique DCI-P3.</li>
<li><strong>Technologie Dual Light 2.0</strong> : Une combinaison LED + laser qui optimise la qualité d'image avec des couleurs vivantes et un contraste impressionnant (rapport de contraste de 1 000 000:1).</li>
</ul>
<strong>Son Immersif</strong>
<p>Le <strong>Horizon S Max</strong> est équipé de haut-parleurs <strong>Harman Kardon</strong> de 12W, associés aux technologies <strong>DTS Virtual</strong>, <strong>DTS-HD</strong>, et <strong>Dolby Audio</strong>, pour un son surround 360° qui vous immerge dans l'action.</p>
<strong>Android TV &amp; Connectivité</strong>
<p>Sous <strong>Android TV 11.0</strong>, ce modèle permet d'accéder à un large choix d'applications via Google Play, et est compatible avec <strong>Google Cast</strong>, <strong>Miracast</strong>, et <strong>AirScreen</strong> pour un streaming sans fil. Cependant, l'absence de compatibilité native avec <strong>Netflix</strong> peut nécessiter des solutions alternatives pour accéder à des contenus 4K ou HDR.</p>
<strong>Fonctionnalités Intelligentes</strong>
<p>La technologie <strong>ISA 5.0</strong> (Intelligent Screen Adaptation) facilite l’installation et l’utilisation au quotidien avec :</p>
<ul>
<li><strong>Mise au point automatique</strong></li>
<li><strong>Correction automatique du trapèze</strong></li>
<li><strong>Évitement d’obstacles</strong></li>
<li><strong>Alignement intelligent de l’image</strong></li>
</ul>
<p>Ce modèle est proposé au prix conseillé de <strong>1 999 €</strong>.</p>

2. <strong>XGIMI Horizon S Pro : Un Modèle Haut de Gamme Plus Accessible</strong>
<p>Le <strong>XGIMI Horizon S Pro</strong> est également un vidéoprojecteur de qualité, bien qu'il soit légèrement en retrait par rapport au modèle Max, notamment en matière de certification IMAX. Toutefois, il offre toujours une image 4K nette et précise grâce à la <strong>certification Dolby Vision</strong>.</p>
<strong>Caractéristiques Techniques</strong>
<ul>
<li><strong>Luminosité</strong> : 1800 lumens ISO, parfait pour des pièces sombres ou modérément éclairées.</li>
<li><strong>Certification Dolby Vision</strong> : Optimise les couleurs et le contraste pour offrir des images de qualité HDR.</li>
<li><strong>Technologie Dual Light 2.0</strong> : Comme le modèle Max, il bénéficie de la technologie LED et laser pour des images détaillées et contrastées.</li>
</ul>
<strong>Son Immersif</strong>
<p>Le <strong>Horizon S Pro</strong> bénéficie également de haut-parleurs <strong>Harman Kardon</strong> de 12W, délivrant un son riche et immersif à 360°. Ce système audio intégré prend en charge <strong>Dolby Audio</strong> et <strong>DTS Virtual:X</strong>, offrant une expérience sonore fidèle à celle d’un véritable cinéma.</p>
<strong>Android TV &amp; Connectivité</strong>
<p>Le système <strong>Android TV 11.0</strong> vous permet d'accéder à un large éventail d'applications, et la compatibilité avec <strong>Google Cast</strong> et <strong>Miracast</strong> vous permet de diffuser vos contenus sans fil. Comme le modèle Max, l'absence de compatibilité native avec <strong>Netflix</strong> reste un point à noter.</p>
<strong>Fonctionnalités Pratiques</strong>
<p>Le <strong>Horizon S Pro</strong> propose également la suite <strong>ISA 5.0</strong>, simplifiant son installation grâce à :</p>
<ul>
<li><strong>Correction de trapèze automatique</strong></li>
<li><strong>Mise au point automatique</strong></li>
<li><strong>Évitement d’obstacles</strong></li>
</ul>
<p>Le <strong>Horizon S Pro</strong> est proposé au prix conseillé de <strong>1 399 €</strong>, offrant un excellent rapport qualité/prix.</p>

3. <strong>Comparaison des Deux Modèles</strong>
<p>Bien que les deux vidéoprojecteurs offrent une expérience de cinéma à domicile de qualité, plusieurs différences peuvent orienter votre choix :</p>



<strong>Caractéristique</strong>
<strong>Horizon S Max</strong>
<strong>Horizon S Pro</strong>




<strong>Luminosité</strong>
3100 lumens ISO
1800 lumens ISO


<strong>Certification IMAX Enhanced</strong>
Oui
Non


<strong>Certification Dolby Vision</strong>
Oui
Oui


<strong>Système Audio (Harman Kardon)</strong>
12W, DTS Virtual, DTS-HD, Dolby Audio
12W, DTS Virtual, DTS-HD, Dolby Audio


<strong>Android TV 11</strong>
Oui
Oui


<strong>Prix</strong>
1 999 €
1 399 €



<p>Le <strong>Horizon S Max</strong> se distingue par sa luminosité plus élevée et la certification IMAX Enhanced, ce qui en fait un modèle plus haut de gamme, idéal pour ceux qui recherchent une qualité d'image exceptionnelle. En revanche, le <strong>Horizon S Pro</strong> reste un excellent choix pour ceux qui souhaitent une expérience cinéma 4K de qualité, mais à un prix plus abordable.</p>

4. <strong>Facilité d'Installation et d'Utilisation</strong>
<p>Les deux modèles sont équipés de supports ajustables permettant une installation facile et flexible. Vous pouvez incliner les projecteurs jusqu’à 135° verticalement et les faire pivoter à 360° horizontalement, offrant ainsi une grande liberté de positionnement, que ce soit pour une projection au mur ou au plafond.</p>
<p>Avec la technologie <strong>ISA 5.0</strong>, l'installation est simplifiée, grâce à des ajustements automatiques de l'image. En quelques minutes, vous pouvez profiter d'une projection parfaite, même sans expertise technique.</p>

5. <strong>Conclusion : Quel Modèle Choisir ?</strong>
<p>Le <strong>XGIMI Horizon S Max</strong> est la meilleure option si vous recherchez la qualité d’image la plus poussée, avec une luminosité plus élevée et des certifications premium comme <strong>IMAX Enhanced</strong> et <strong>Dolby Vision</strong>. Il est idéal pour ceux qui veulent vraiment recréer l’expérience d’un cinéma haut de gamme chez eux.</p>
<p>Le <strong>XGIMI Horizon S Pro</strong>, quant à lui, est un excellent choix si vous avez un budget plus limité mais souhaitez toujours profiter d’une expérience 4K de qualité, avec des couleurs et des contrastes bien gérés, et un son immersif. Moins cher, il reste un modèle très performant pour une utilisation domestique.</p>
<p>Les deux modèles sont disponibles à la vente sur des sites tels que <strong>Darty</strong>, <strong>FNAC</strong>, <strong>Boulanger</strong>, <strong>Amazon</strong>, et directement sur le site de <strong>XGIMI</strong>.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 28 Nov 2024 15:52:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>TEST: XGIMI Horizon S Pro &amp; Horizon S Max : Le Home Cinéma à la Maison</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>XGIMI Elfin Flip : Le Vidéoprojecteur Portable Qui Réinvente la Flexibilité</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/xgimi-elfin-flip-le-videoprojecteur-portable-qui-reinvente-la-flexibilite-368</link>
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      <description>Dans un monde où la portabilité et la qualité visuelle sont des critères de recherche, le XGIMI Elfin Flip se distingue comme une belle avancée dans l'univers des vidéoprojecteurs. Petit, léger, ultra-flexible et simple à utiliser, ce vidéoprojecteur portable va bien au-delà des attentes habituelles en matière de projection. De l'expérience cinéma à domicile aux présentations professionnelles en passant par le jeu vidéo, l'Elfin Flip se positionne comme un allié technologique de choix. Découvrons ensemble ses caractéristiques.
Un Design Compact, Léger et Facile à Transporter
Le XGIMI Elfin Flip est conçu pour ceux qui souhaitent une solution de projection nomade. Son design est à la fois moderne et minimaliste, avec des dimensions à peine plus grandes qu'un livre de poche. Pesant seulement 1,18 kg, il se glisse facilement dans un sac à dos ou une mallette. Vous pourrez l'emporter partout avec vous, que ce soit à la maison, dans une salle de réunion ou en vacances. En bref, ce vidéoprojecteur a été pensé pour les utilisateurs qui ont besoin d'un équipement performant sans compromettre la portabilité.
Flexibilité et Installation Simplifiée
L'une des caractéristiques les plus impressionnantes du XGIMI Elfin Flip est sa flexibilité d'installation. Grâce à son support ajustable jusqu'à 150°, vous pouvez projeter l'image sur un mur, un plafond, ou toute autre surface plane. Cela élimine la contrainte d'avoir à aligner parfaitement votre projecteur avec la surface de projection. Cette fonctionnalité rend le XGIMI Elfin Flip pratique pour des projections spontanées et sans prise de tête.
Mais ce n'est pas tout ! Le XGIMI Elfin Flip propose également des réglages automatiques de l'image. Grâce à son système intégré de correction de distorsion trapézoïdale, de mise au point automatique et de détection des obstacles, le projecteur ajuste l’image tout seul en quelques secondes dès qu’il est posé. Plus besoin de perdre du temps à manipuler des réglages pour obtenir une image parfaite. Une véritable aubaine pour ceux qui recherchent la simplicité.
Une Qualité Visuelle de Haut Niveau
Côté image, l’Elfin Flip ne déçoit pas. Avec une résolution Full HD (1920 x 1080 pixels) et une luminosité de 400 lumens ISO, ce projecteur garantit une qualité visuelle nette, même dans des environnements légèrement éclairés. Il prend en charge le HDR 10, ce qui permet d’obtenir des couleurs plus vives et des contrastes plus marqués, offrant ainsi une expérience visuelle plus immersive.
Le XGIMI Elfin Flip propose également un format 16:9, parfait pour les films et séries, avec des détails d'une grande précision. Que vous soyez en train de regarder un film à la maison ou de donner une présentation lors d'une réunion professionnelle, l'image restera nette et lumineuse.
Un Son Immersif, Même Sans Haut-Parleurs Externes
Le son est un autre domaine où le XGIMI Elfin Flip fait bonne impression. Équipé de deux haut-parleurs de 3 watts certifiés Dolby Audio, il offre une expérience sonore immersive, idéale pour les films, les séries et les jeux vidéo. Le son spatial produit par ces haut-parleurs crée une atmosphère enveloppante qui complète parfaitement la qualité visuelle du projecteur.
Cependant, si vous préférez une expérience audio encore plus poussée, le XGIMI Elfin Flip est également équipé de la technologie Bluetooth 5.1, ce qui vous permet de connecter des enceintes externes ou un casque audio sans fil pour un son encore plus puissant et personnalisé.
Connectivité ultra complète
Le XGIMI Elfin Flip n'a pas de mal à s'adapter à tous vos appareils grâce à ses multiples options de connectivité. Il est équipé du Wi-Fi double bande (2.4 GHz et 5 GHz), ainsi que d'un port HDMI, d'un port USB et d’une entrée DC pour connecter des périphériques externes comme une clé USB ou une console de jeu. Vous pouvez aussi diffuser du contenu multimédia directement depuis votre smartphone grâce à la compatibilité DLNA et Miracast.
L’interface est simple et intuitive, avec XGIMI OS qui vous permet d'accéder rapidement à vos contenus favoris. Netflix est préinstallé, offrant ainsi un accès direct à vos films et séries préférées, sans besoin d’un appareil supplémentaire.
Idéal Pour Les Joueurs : Mode Faible Latence
Les joueurs apprécieront particulièrement la faible latence du XGIMI Elfin Flip. Avec un temps de réponse de 26,3 millisecondes, il devient un bon choix pour les jeux vidéo. Ce faible décalage assure une expérience de jeu fluide et réactive, essentielle pour les jeux où chaque mouvement compte. 
Conclusion : Un bon Compagnon Technologique 
Si vous êtes à la recherche d’un vidéoprojecteur portable, le XGIMI Elfin Flip est un choix à considérer. Que ce soit pour une projection à la maison ou en déplacement, il vous permettra de profiter d'une expérience visuelle et sonore de qualité, où que vous soyez.

Patrice Caillet</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Dans un monde où la portabilité et la qualité visuelle sont des critères de recherche, le <strong>XGIMI Elfin Flip</strong> se distingue comme une belle avancée dans l'univers des vidéoprojecteurs. Petit, léger, ultra-flexible et simple à utiliser, ce vidéoprojecteur portable va bien au-delà des attentes habituelles en matière de projection. De l'expérience cinéma à domicile aux présentations professionnelles en passant par le jeu vidéo, l'Elfin Flip se positionne comme un allié technologique de choix. Découvrons ensemble ses caractéristiques.</p>
Un Design Compact, Léger et Facile à Transporter
<p>Le XGIMI Elfin Flip est conçu pour ceux qui souhaitent une solution de projection nomade. Son design est à la fois moderne et minimaliste, avec des dimensions à peine plus grandes qu'un livre de poche. Pesant seulement 1,18 kg, il se glisse facilement dans un sac à dos ou une mallette. Vous pourrez l'emporter partout avec vous, que ce soit à la maison, dans une salle de réunion ou en vacances. En bref, ce vidéoprojecteur a été pensé pour les utilisateurs qui ont besoin d'un équipement performant sans compromettre la portabilité.</p>
Flexibilité et Installation Simplifiée
<p>L'une des caractéristiques les plus impressionnantes du XGIMI Elfin Flip est sa <strong>flexibilité d'installation</strong>. Grâce à son support ajustable jusqu'à 150°, vous pouvez projeter l'image sur un mur, un plafond, ou toute autre surface plane. Cela élimine la contrainte d'avoir à aligner parfaitement votre projecteur avec la surface de projection. Cette fonctionnalité rend le XGIMI Elfin Flip pratique pour des projections spontanées et sans prise de tête.</p>
<p>Mais ce n'est pas tout ! Le XGIMI Elfin Flip propose également des <strong>réglages automatiques de l'image</strong>. Grâce à son système intégré de <strong>correction de distorsion trapézoïdale</strong>, de <strong>mise au point automatique</strong> et de <strong>détection des obstacles</strong>, le projecteur ajuste l’image tout seul en quelques secondes dès qu’il est posé. Plus besoin de perdre du temps à manipuler des réglages pour obtenir une image parfaite. Une véritable aubaine pour ceux qui recherchent la simplicité.</p>
Une Qualité Visuelle de Haut Niveau
<p>Côté image, l’Elfin Flip ne déçoit pas. Avec une <strong>résolution Full HD (1920 x 1080 pixels)</strong> et une <strong>luminosité de 400 lumens ISO</strong>, ce projecteur garantit une qualité visuelle nette, même dans des environnements légèrement éclairés. Il prend en charge le <strong>HDR 10</strong>, ce qui permet d’obtenir des couleurs plus vives et des contrastes plus marqués, offrant ainsi une expérience visuelle plus immersive.</p>
<p>Le XGIMI Elfin Flip propose également un <strong>format 16:9</strong>, parfait pour les films et séries, avec des détails d'une grande précision. Que vous soyez en train de regarder un film à la maison ou de donner une présentation lors d'une réunion professionnelle, l'image restera nette et lumineuse.</p>
Un Son Immersif, Même Sans Haut-Parleurs Externes
<p>Le son est un autre domaine où le XGIMI Elfin Flip fait bonne impression. Équipé de deux <strong>haut-parleurs de 3 watts</strong> certifiés <strong>Dolby Audio</strong>, il offre une expérience sonore immersive, idéale pour les films, les séries et les jeux vidéo. Le son spatial produit par ces haut-parleurs crée une atmosphère enveloppante qui complète parfaitement la qualité visuelle du projecteur.</p>
<p>Cependant, si vous préférez une expérience audio encore plus poussée, le XGIMI Elfin Flip est également équipé de la technologie <strong>Bluetooth 5.1</strong>, ce qui vous permet de connecter des enceintes externes ou un casque audio sans fil pour un son encore plus puissant et personnalisé.</p>
Connectivité ultra complète
<p>Le XGIMI Elfin Flip n'a pas de mal à s'adapter à tous vos appareils grâce à ses multiples options de connectivité. Il est équipé du <strong>Wi-Fi double bande</strong> (2.4 GHz et 5 GHz), ainsi que d'un port <strong>HDMI</strong>, d'un port <strong>USB</strong> et d’une entrée <strong>DC</strong> pour connecter des périphériques externes comme une clé USB ou une console de jeu. Vous pouvez aussi diffuser du contenu multimédia directement depuis votre smartphone grâce à la compatibilité <strong>DLNA</strong> et <strong>Miracast</strong>.</p>
<p>L’interface est simple et intuitive, avec <strong>XGIMI OS</strong> qui vous permet d'accéder rapidement à vos contenus favoris. <strong>Netflix </strong>est préinstallé, offrant ainsi un accès direct à vos films et séries préférées, sans besoin d’un appareil supplémentaire.</p>
Idéal Pour Les Joueurs : Mode Faible Latence
<p>Les joueurs apprécieront particulièrement la faible latence du XGIMI Elfin Flip. Avec un temps de réponse de <strong>26,3 millisecondes</strong>, il devient un bon choix pour les jeux vidéo. Ce faible décalage assure une expérience de jeu fluide et réactive, essentielle pour les jeux où chaque mouvement compte. </p>
Conclusion : Un bon Compagnon Technologique 
<p>Si vous êtes à la recherche d’un vidéoprojecteur portable, le <strong>XGIMI Elfin Flip</strong> est un choix à considérer. Que ce soit pour une projection à la maison ou en déplacement, il vous permettra de profiter d'une expérience visuelle et sonore de qualité, où que vous soyez.</p>

<p>Patrice Caillet</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 27 Nov 2024 19:25:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>XGIMI Elfin Flip : Le Vidéoprojecteur Portable Qui Réinvente la Flexibilité</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Jean-Yves Roubin et Frakas Production : le cinéma belge en 2024</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/jean-yves-roubin-et-frakas-production-le-cinema-belge-en-2024-367</link>
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      <description>Jean-Yves Roubin, producteur belge reconnu et fondateur de Frakas Production, a su s'imposer dans le paysage cinématographique international. Avec des films marquants comme Grave et Titane de Julia Ducournau (Palme d’Or à Cannes en 2021), Inexorable de Fabrice Du Welz, et même Les Blagues de Toto, il incarne une diversification volontaire dans la production cinématographique belge. Lors du Festival International du Film de Comédie de Liège, il a partagé sa vision du cinéma en Belgique, ses défis et les ambitions de sa société au micro de Manuel Houssais pour La radio du cinéma.
Une ligne éditoriale au croisement des genres
Frakas Production, créée en 2007, s’est dés le départ spécialisée dans les films de genre, de l’horreur à la science-fiction en passant par le thriller. Parmi ses succès figurent Grave et Titane, deux films porteurs d’une identité forte et encensés par la critique. Cependant, la société prône une diversification des productions.
Jean-Yves Roubin explique : « Nous aimons accompagner des auteurs sur la durée. » Cela se traduit par une collaboration étroite avec des réalisateurs comme Fabrice Du Welz ou Marta Bergman, et par une ouverture à des films plus légers ou grand public, à l’image des Blagues de Toto. Cette souplesse illustre la volonté de toucher divers publics tout en préservant une forte empreinte auteuriste.
Le cinéma belge : une reconnaissance internationale et un public local à conquérir
En 2024, le cinéma belge affiche une santé remarquable à l’international. Comme le souligne Jean-Yves Roubin, les productions belges francophones jouissent d’une excellente réception dans les festivals internationaux et se vendent bien à l’étranger. Des œuvres comme La nuit se traîne de Michiel Blanchart ou Adoration de Fabrice Du Welz participent à cette reconnaissance mondiale.
Pour autant, le public belge reste difficile à séduire. « Les films francophones ne sont pas vus ou très peu vus par le public belge », regrette Jean-Yves Roubin. Ce paradoxe témoigne d’un défi structurel persistant : malgré un cinéma qui évolue et se diversifie, le public local semble encore attaché à une vision restrictive, héritée de l’époque où les frères Dardenne dominaient la scène avec leurs drames sociaux comme Rosetta.
Aujourd’hui, une nouvelle génération de réalisateurs belges, tels que Michiel Blanchart ou Giordano Gederlini, explore des genres plus mainstream, rapprochant leur cinéma des spectateurs. Cette mutation ouvre de nouvelles perspectives pour le cinéma belge, tant sur le plan artistique qu’économique.
Une approche humaine et stratégique de la production
La méthode de Jean-Yves Roubin repose sur deux piliers : le coup de cœur artistique et une lecture économique rigoureuse. « Il faut toujours réfléchir à un public et lire un scénario en fonction de son potentiel économique », explique-t-il, rappelant que le cinéma est aussi une industrie.
Cependant, il insiste sur l’importance des relations humaines dans ce processus. « Produire un film, c’est une aventure qui peut durer plusieurs années. Il faut que la collaboration entre le réalisateur et le producteur repose sur une véritable connexion. » Cette philosophie permet à Frakas Production de construire des partenariats solides et durables avec des réalisateurs comme Julia Ducournau ou Emma Benestan.
Frakas Production : un modèle pour le cinéma belge
En 2024, Frakas Prod continue de produire et de coproduire des œuvres ambitieuses, tout en participant activement à des projets internationaux. La société illustre la capacité du cinéma belge à se renouveler, à s’exporter et à repousser les limites des genres.
Malgré les défis liés à l’audience locale, des initiatives comme celles de Jean-Yves Roubin renforcent la position du cinéma belge sur la scène mondiale. Pour découvrir les projets de Frakas Production et en savoir plus sur leurs collaborations, rendez-vous sur leur site officiel.

Avec des figures comme Jean-Yves Roubin, le cinéma belge ne se contente pas de survivre : il innove, s’adapte et continue de surprendre.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Yves Roubin, producteur belge reconnu et fondateur de <a href="https://www.frakas.be"><span>Frakas</span><span> Production</span></a>, a su s'imposer dans le paysage cinématographique international. Avec des films marquants comme <em>Grave</em> et <em>Titane</em> de<strong> Julia Ducournau</strong> (Palme d’Or à Cannes en 2021), <em>Inexorable</em> de Fabrice Du Welz, et même <em>Les Blagues de Toto</em>, il incarne une diversification volontaire dans la production cinématographique belge. Lors du <strong>Festival International du Film de Comédie de Liège</strong>, il a partagé sa vision du cinéma en Belgique, ses défis et les ambitions de sa société au micro de <strong>Manuel Houssais</strong> pour <a href="https://radioducinema.com/" title="La radio du cinema">La radio du cinéma</a>.</p>
Une ligne éditoriale au croisement des genres
<p><strong>Frakas Production</strong>, créée en 2007, s’est dés le départ spécialisée dans les films de genre, de l’horreur à la science-fiction en passant par le thriller. Parmi ses succès figurent <em>Grave</em> et <em>Titane</em>, deux films porteurs d’une identité forte et encensés par la critique. Cependant, la société prône une diversification des productions.</p>
<p>Jean-Yves Roubin explique : « Nous aimons accompagner des auteurs sur la durée. » Cela se traduit par une collaboration étroite avec des réalisateurs comme <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fabrice_Du_Welz"><span>Fabrice</span><span> Du</span><span> Welz</span></a> ou <a href="https://www.imdb.com/name/nm10542389/"><span>Marta</span><span> Bergman</span></a>, et par une ouverture à des films plus légers ou grand public, à l’image des <em>Blagues de Toto</em>. Cette souplesse illustre la volonté de toucher divers publics tout en préservant une forte empreinte auteuriste.</p>
Le cinéma belge : une reconnaissance internationale et un public local à conquérir
<p>En 2024, le cinéma belge affiche une santé remarquable à l’international. Comme le souligne Jean-Yves Roubin, les productions belges francophones jouissent d’une excellente réception dans les festivals internationaux et se vendent bien à l’étranger. Des œuvres comme <em>La nuit se traîne</em> de Michiel Blanchart ou <em>Adoration</em> de Fabrice Du Welz participent à cette reconnaissance mondiale.</p>
<p>Pour autant, le public belge reste difficile à séduire. « Les films francophones ne sont pas vus ou très peu vus par le public belge », regrette Jean-Yves Roubin. Ce paradoxe témoigne d’un défi structurel persistant : malgré un cinéma qui évolue et se diversifie, le public local semble encore attaché à une vision restrictive, héritée de l’époque où les<strong> frères Dardenne</strong> dominaient la scène avec leurs drames sociaux comme <em>Rosetta</em>.</p>
<p>Aujourd’hui, une nouvelle génération de réalisateurs belges, tels que <a href="https://www.imdb.com/name/nm7770434/"><span>Michiel</span><span> Blanchart</span></a> ou <a><span>Giordano</span><span> Gederlini</span></a>, explore des genres plus mainstream, rapprochant leur cinéma des spectateurs. Cette mutation ouvre de nouvelles perspectives pour le cinéma belge, tant sur le plan artistique qu’économique.</p>
Une approche humaine et stratégique de la production
<p>La méthode de Jean-Yves Roubin repose sur deux piliers : le coup de cœur artistique et une lecture économique rigoureuse. « Il faut toujours réfléchir à un public et lire un scénario en fonction de son potentiel économique », explique-t-il, rappelant que le cinéma est aussi une industrie.</p>
<p>Cependant, il insiste sur l’importance des relations humaines dans ce processus. « Produire un film, c’est une aventure qui peut durer plusieurs années. Il faut que la collaboration entre le réalisateur et le producteur repose sur une véritable connexion. » Cette philosophie permet à Frakas Production de construire des partenariats solides et durables avec des réalisateurs comme <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Julia_Ducournau"><span>Julia</span><span> Ducournau</span></a> ou <a href="https://www.unifrance.org/annuaires/personne/386784/emma-benestan"><span>Emma</span><span> Benestan</span></a>.</p>
Frakas Production : un modèle pour le cinéma belge
<p>En 2024, Frakas Prod continue de produire et de coproduire des œuvres ambitieuses, tout en participant activement à des projets internationaux. La société illustre la capacité du cinéma belge à se renouveler, à s’exporter et à repousser les limites des genres.</p>
<p>Malgré les défis liés à l’audience locale, des initiatives comme celles de Jean-Yves Roubin renforcent la position du cinéma belge sur la scène mondiale. Pour découvrir les projets de Frakas Production et en savoir plus sur leurs collaborations, rendez-vous sur leur <a href="https://www.frakas.be"><span>site</span><span> officiel</span></a>.</p>

<p>Avec des figures comme Jean-Yves Roubin, le cinéma belge ne se contente pas de survivre : il innove, s’adapte et continue de surprendre.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 23 Nov 2024 13:02:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Prix Jean Vigo : Sentinelle du Cinéma Indépendant</title>
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      <description>Pour la radio du cinéma, David Marmier a rencontré Gérard Vaugeois, président de l'association et du jury, et Anne Gonand Vaugeois, déléguée générale du prix Jean Vigo. L'édition 2024 a été marquée par la reconnaissance de réalisateurs aux approches distinctes, tout en maintenant les valeurs fondatrices de l'événement.
Origine et mission du Prix Jean VigoLe Prix Jean Vigo a été imaginé par l'historien du cinéma Armand Jean Colliez et fondé en 1951 par Claude Aveline, proche de Jean Vigo. Ce prix est complémentaire au Prix Louis Delluc et met en lumière de jeunes cinéastes au début de leur parcours. Gérard Vaugeois explique que le prix se concentre sur la démarche et l'authenticité des réalisateurs, afin de récompenser des œuvres marquées par la sincérité et une vision personnelle.
Les caractéristiques du prixLe Prix Jean Vigo accorde de l'importance non seulement au sujet des films, mais surtout à la manière dont ceux-ci sont réalisés. André Bazin, théoricien du cinéma, disait que le sujet en lui-même n'était pas ce qui comptait le plus, mais bien la manière dont l'histoire était racontée. Cette philosophie guide le jury dans son choix des lauréats.
Lauréats de l'édition 2024Le Prix Vigo d'honneur a été attribué à Elia Suleiman, réalisateur palestinien, pour l'ensemble de son œuvre. Ses films combinent une approche poétique et une dimension politique, des éléments qui rappellent le cinéma de Jacques Tati. Cette récompense reflète un choix aligné avec l'esprit de Jean Vigo, qui visait à encourager une vision différente du monde cinématographique.
Le prix du court métrage a été remis à Car Wash de Laïs Decaster, qui met en scène sa sœur Laura dans un huis clos tourné dans une station de lavage. Le film illustre la complicité entre les deux sœurs et explore la vie quotidienne avec un ton libre. Anne Gonand Vaugeois souligne que le court métrage s'inscrit dans une tradition de films qui abordent des thèmes intimes avec franchise.
Le prix du long métrage a été décerné à Vingt Dieux de Louise Courvoisier. Ce film s'appuie sur des acteurs non professionnels et raconte la vie en milieu rural sans artifices. Gérard Vaugeois note que le film mise sur une approche naturaliste, où les comédiens ne cherchent pas à surjouer mais à incarner leur propre réalité. L'œuvre se caractérise par une mise en scène simple et un déroulement fluide.
Perspectives pour le futurAvec la fermeture temporaire du Centre Pompidou, le Prix Jean Vigo devra changer de lieu pour ses prochaines éditions. L'association vise également à renforcer la diffusion des œuvres primées en province et à réintroduire des événements de rencontre et de débat. Des projections accompagnées de discussions entre anciens lauréats et cinéastes sont envisagées, afin de recréer l'ambiance des ciné-clubs. Anne Gonand Vaugeois mentionne aussi la volonté d'établir un lieu de résidence pour les jeunes réalisateurs. Le Prix Jean Vigo continue de promouvoir un cinéma qui valorise l'indépendance et l'originalité, tout en adaptant son approche pour rester pertinent et accessible. L'édition 2024 a permis de reconnaître des œuvres authentiques, confirmant ainsi la place de ce prix comme tremplin pour de nouveaux talents du cinéma.
Prix Jean Vigo 2024 : Louise Courvoisier pour « Vingt Dieux »  Pyramide Distribution
Prix Jean Vigo du court métrage : Laïs Decaster pour "Car Wash"
Vigo d'honneur: Elia Suleiman

Photo David Marmier pour la radio du cinéma
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour la <strong>radio du cinéma</strong>, <strong>David Marmier </strong>a rencontré <strong>Gérard Vaugeois</strong>, président de l'association et du jury, et <strong>Anne Gonand Vaugeois</strong>, déléguée générale du prix Jean Vigo. L'édition 2024 a été marquée par la reconnaissance de réalisateurs aux approches distinctes, tout en maintenant les valeurs fondatrices de l'événement.</p>
<p><strong>Origine et mission du Prix Jean Vigo</strong><br />Le Prix Jean Vigo a été imaginé par l'historien du cinéma Armand Jean Colliez et fondé en 1951 par Claude Aveline, proche de Jean Vigo. Ce prix est complémentaire au Prix Louis Delluc et met en lumière de jeunes cinéastes au début de leur parcours. Gérard Vaugeois explique que le prix se concentre sur la démarche et l'authenticité des réalisateurs, afin de récompenser des œuvres marquées par la sincérité et une vision personnelle.</p>
<p><strong>Les caractéristiques du prix</strong><br />Le Prix Jean Vigo accorde de l'importance non seulement au sujet des films, mais surtout à la manière dont ceux-ci sont réalisés. André Bazin, théoricien du cinéma, disait que le sujet en lui-même n'était pas ce qui comptait le plus, mais bien la manière dont l'histoire était racontée. Cette philosophie guide le jury dans son choix des lauréats.</p>
<p><strong>Lauréats de l'édition 2024</strong><br />Le Prix Vigo d'honneur a été attribué à <strong>Elia Suleiman</strong>, réalisateur palestinien, pour l'ensemble de son œuvre. Ses films combinent une approche poétique et une dimension politique, des éléments qui rappellent le cinéma de Jacques Tati. Cette récompense reflète un choix aligné avec l'esprit de Jean Vigo, qui visait à encourager une vision différente du monde cinématographique.</p>
<p>Le prix du court métrage a été remis à <em>Car Wash</em> de <strong>Laïs <span><span>Decaster</span></span></strong>, qui met en scène sa sœur Laura dans un huis clos tourné dans une station de lavage. Le film illustre la complicité entre les deux sœurs et explore la vie quotidienne avec un ton libre. Anne Gonand Vaugeois souligne que le court métrage s'inscrit dans une tradition de films qui abordent des thèmes intimes avec franchise.</p>
<p>Le prix du long métrage a été décerné à <span>Vingt Dieux </span>de <strong>Louise Courvoisier</strong>. Ce film s'appuie sur des acteurs non professionnels et raconte la vie en milieu rural sans artifices. Gérard Vaugeois note que le film mise sur une approche naturaliste, où les comédiens ne cherchent pas à surjouer mais à incarner leur propre réalité. L'œuvre se caractérise par une mise en scène simple et un déroulement fluide.</p>
<p><strong>Perspectives pour le futur</strong><br />Avec la fermeture temporaire du Centre Pompidou, le Prix Jean Vigo devra changer de lieu pour ses prochaines éditions. L'association vise également à renforcer la diffusion des œuvres primées en province et à réintroduire des événements de rencontre et de débat. Des projections accompagnées de discussions entre anciens lauréats et cinéastes sont envisagées, afin de recréer l'ambiance des <strong>ciné-clubs</strong>. Anne Gonand Vaugeois mentionne aussi la volonté d'établir un lieu de résidence pour les jeunes réalisateurs. Le Prix Jean Vigo continue de promouvoir un cinéma qui valorise l'indépendance et l'originalité, tout en adaptant son approche pour rester pertinent et accessible. L'édition 2024 a permis de reconnaître des œuvres authentiques, confirmant ainsi la place de ce prix comme tremplin pour de nouveaux talents du cinéma.</p>
<span>Prix Jean Vigo 2024 : Louise Courvoisier pour « Vingt Dieux » <span> </span><a href="https://www.allocine.fr/societe/fichesociete-6855/">Pyramide Distribution</a></span>
<p><span><span>Prix Jean Vigo du court métrage : Laïs Decaster pour "</span><em>Car Wash"</em></span></p>
<p><span>Vigo d'honneur: Elia Suleiman</span></p>

<p><span>Photo <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/" title="David Marmier Photographe">David Marmier </a>pour la radio du cinéma</span></p>
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      <pubDate>Sun, 17 Nov 2024 08:49:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Prix Jean Vigo : Sentinelle du Cinéma Indépendant</itunes:title>
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    <item>
      <title>François Damilano et Sophie Lavaud : Chronique d'une Ascension des 14 Sommets de plus de 8000 mètres</title>
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      <description>En juin 2023, François Damilano, alpiniste et cinéaste, a accompagné Sophie Lavaud pour capturer et documenter l'ascension du Nanga Parbat, sommet marquant qui fit d’elle la première Française à conquérir les 14 plus hauts sommets du monde. De cette aventure est né un documentaire et un ouvrage, Les quatorze 8 000 de Sophie Lavaud (Glénat), qui offrent un regard unique sur l’himalayisme contemporain. Pour la radio du cinéma, David Marmier a rencontré François Damilano aux éditions Glénat à Paris.
Une passion forgée par les récits
François Damilano, né au Mans, a grandi loin des sommets, mais l’alpinisme a toujours été une part intégrante de sa vie. « J’ai d’abord vécu l’alpinisme par procuration, à travers les récits et la littérature alpine », confie-t-il. Ces récits, de Gaston Rébuffat à Maurice Herzog, ont façonné son imaginaire et sa vocation. Devenu guide à 25 ans, il a progressivement conjugué ses passions pour l’écriture, le cinéma et la montagne.
Documenter l’ascension : l’essence du projet
La rencontre de François Damilano et Sophie Lavaud remonte à 2012, sur les pentes du Shishapangma. « c’est là que notre complicité a commencé », raconte-t-il. Cette amitié a mené à plusieurs collaborations, dont un premier documentaire sur l’Everest, suivi du film sur le Nanga Parbat.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Les quatorze 8 000 de Sophie Lavaud n’est pas un making-of. « C’est tout sauf ça », précise Damilano, qui a choisi de faire de cet ouvrage une réflexion sur l’évolution de l’himalayisme. « Sophie a mené son projet au cœur de cette transformation », souligne-t-il, évoquant la décolonisation de cette pratique, l’essor des agences népalaises et la course effrénée aux records.
Éthique et styles d’ascension
La quête des 8 000 m reste un défi colossal. « Jusqu’à Sophie, ceux qui tentaient ce grand chelem avaient tous payé le prix ultime », rappelle Damilano, qui se penche aussi sur les styles d’ascension, du "by fair means" à l’expédition VIP, et sur les enjeux éthiques qui divisent les alpinistes. Ces réflexions enrichissent un livre qui, en 14 chapitres, propose de redécouvrir chaque sommet avec un angle original et des témoignages saisissants.
Entre film et livre, un dialogue complémentaire
Pour François Damilano, le livre complète le documentaire en permettant d’approfondir certains aspects. « L’écriture permet de développer des explications et des nuances que le film, limité par sa dramaturgie, ne peut toujours inclure », explique-t-il. L’ouvrage intègre des photos inédites, prises par Sophie Lavaud et l’auteur, pour offrir une immersion totale dans l’expérience contemporaine de l'himalayisme.
Avec son style captivant, François Damilano invite les lecteurs à explorer non seulement la conquête des plus hauts sommets, mais aussi les questionnements intérieurs et la complexité humaine qui en découlent. Les quatorze 8 000 de Sophie Lavaud (Glénat)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>En juin 2023, François Damilano, alpiniste et cinéaste, a accompagné <strong>Sophie Lavaud</strong> pour capturer et documenter l'ascension du Nanga Parbat, sommet marquant qui fit d’elle la première Française à conquérir les 14 plus hauts sommets du monde. De cette aventure est né un <strong>documentaire </strong>et un ouvrage, <strong><em>Les quatorze 8 000 de Sophie Lavaud</em> (Glénat)</strong>, qui offrent un regard unique sur l’himalayisme contemporain. Pour la radio du cinéma, David Marmier a rencontré François Damilano aux éditions Glénat à Paris.</p>
Une passion forgée par les récits
<p>François Damilano, né au Mans, a grandi loin des sommets, mais l’alpinisme a toujours été une part intégrante de sa vie. « J’ai d’abord vécu l’alpinisme par procuration, à travers les récits et la littérature alpine », confie-t-il. Ces récits, de Gaston Rébuffat à Maurice Herzog, ont façonné son imaginaire et sa vocation. Devenu guide à 25 ans, il a progressivement conjugué ses passions pour l’écriture, le cinéma et la montagne.</p>
Documenter l’ascension : l’essence du projet
<p>La rencontre de François Damilano et Sophie Lavaud remonte à 2012, sur les pentes du Shishapangma. « c’est là que notre complicité a commencé », raconte-t-il. Cette amitié a mené à plusieurs collaborations, dont un premier documentaire sur l’Everest, suivi du film sur le Nanga Parbat.</p>
<p>Contrairement à ce que l’on pourrait penser, <em>Les quatorze 8 000 de Sophie Lavaud</em> n’est pas un making-of. « C’est tout sauf ça », précise Damilano, qui a choisi de faire de cet ouvrage une réflexion sur l’évolution de l’himalayisme. « Sophie a mené son projet au cœur de cette transformation », souligne-t-il, évoquant la décolonisation de cette pratique, l’essor des agences népalaises et la course effrénée aux records.</p>
Éthique et styles d’ascension
<p>La quête des 8 000 m reste un défi colossal. « Jusqu’à Sophie, ceux qui tentaient ce grand chelem avaient tous payé le prix ultime », rappelle Damilano, qui se penche aussi sur les styles d’ascension, du "by fair means" à l’expédition VIP, et sur les enjeux éthiques qui divisent les alpinistes. Ces réflexions enrichissent un livre qui, en 14 chapitres, propose de redécouvrir chaque sommet avec un angle original et des témoignages saisissants.</p>
Entre film et livre, un dialogue complémentaire
<p>Pour François Damilano, le livre complète le documentaire en permettant d’approfondir certains aspects. « L’écriture permet de développer des explications et des nuances que le film, limité par sa dramaturgie, ne peut toujours inclure », explique-t-il. L’ouvrage intègre des photos inédites, prises par Sophie Lavaud et l’auteur, pour offrir une immersion totale dans l’expérience contemporaine de l'himalayisme.</p>
<p>Avec son style captivant, François Damilano invite les lecteurs à explorer non seulement la conquête des plus hauts sommets, mais aussi les questionnements intérieurs et la complexité humaine qui en découlent. <strong><a href="https://www.glenat.com/beaux-livres-montagne/les-quatorze-8000-de-sophie-lavaud-9782344060124"><em>Les quatorze 8 000 de Sophie Lavaud</em> (Glénat)</a></strong></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 12 Nov 2024 20:27:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Mariloup Wolfe : Jurée au Le Festival International du Film de Comédie de Liège 2024 (Palmares)</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/mariloup-wolfe-juree-au-le-festival-international-du-film-de-comedie-de-liege-2024-palmares-364</link>
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      <description>Le Festival International du Film de Comédie de Liège (FIFCL), unique en son genre en Europe, a célèbré cette année sa 9ᵉ édition. Véritable carrefour culturel, ce festival met à l’honneur un large éventail de comédies internationales : des comédies sociales aux drames teintés d'humour, en passant par des comédies musicales. La cité ardente de Liège devient ainsi le point de rendez-vous incontournable des amateurs de cinéma, dont Manuel Houssais pour la radio du cinéma.
Parmi les personnalités marquantes de cette édition figure Mariloup Wolfe, actrice et réalisatrice québécoise , connue pour son implication passionnée et son regard affûté. Après avoir présenté son film Arlette il y a deux ans, elle est revenue en tant que membre du jury des longs-métrages, sous la présidence de Carole Bouquet.
Une Mission de Jurée Prise Très au Sérieux
Lors de notre rencontre, Mariloup Wolfe a exprimé l’importance de son rôle en tant que jurée, marquant un point d’honneur à évaluer chaque film avec l’attention qu’il mérite. « Je prends ça très au sérieux », a-t-elle confié. Pour elle, juger un film nécessite à la fois une écoute attentive des autres membres du jury et une approche instinctive, car l’humour reste une notion profondément subjective. Ce sont les films qui laissent une empreinte durable, qui continuent de résonner bien après la projection, qui captivent l’actrice-réalisatrice.
La Subtilité : Clé de la Comédie Réussie
Mariloup Wolfe n’hésite pas à partager sa vision personnelle de la comédie. En tant que cinéphile avertie, elle avoue préférer les comédies fines et subtiles aux comédies « lourdes ». « Ce qui me plaît, c’est le jeu d’acteur et les nuances dans l’interprétation », explique-t-elle. Elle souligne l’importance des détails de réalisation et la capacité d’un réalisateur à surprendre par le rythme et l’originalité.
Parmi ses références, Le dîner de cons et Bienvenue chez les Ch’tis se démarquent comme des exemples d'humour qui font mouche, où la finesse du jeu d’acteur et le soin porté à l’écriture génèrent des moments de rire authentiques.
Le Cinéma, Un Révélateur de Sociétés
Le regard que porte Mariloup Wolfe sur le cinéma dépasse la simple dimension divertissante. Elle le perçoit comme un vecteur de discussion et de réflexion. « Le cinéma peut aborder tous les sujets et peut être profondément rassembleur », ajoute-t-elle. Pour elle, l’impact d’un film réside dans sa capacité à toucher le spectateur sur des aspects personnels et à susciter des réactions, qu’elles soient émotionnelles ou intellectuelles. Des thèmes comme la maladie, le deuil ou les relations familiales, qui résonnent particulièrement en elle, en sont de parfaits exemples.
Une Nouvelle Aventure Créative
Mariloup Wolfe vient de terminer le tournage de la troisième saison de Bêtes Noires, une série dramatique québécoise (Séries Plus, Polar+). « C’est un thriller où chaque saison change de réalisateur pour apporter une nouvelle signature », raconte-t-elle. Cette approche lui a permis d’explorer des genres inédits et de repousser les limites de son art. Les six nouveaux épisodes de cette série, seront livrés d’ici février 2025.
Un Festival, Une Rencontre de Talents
Le FIFCL offre une plateforme unique aux comédies internationales, en compétition ou hors compétition, attirant des figures emblématiques comme Nathalie Baye, Gérard Lanvin, et Josiane Balasko. Des expositions, des concerts et des rencontres professionnelles enrichissent l'expérience, consolidant la réputation du festival comme un événement à ne pas manquer.
Avec la participation de jurées comme Mariloup Wolfe, le festival s’assure d’un regard exigeant et bienveillant, empreint d’une sensibilité unique. « J’aime être ébranlée par un film, qu’il laisse une trace, qu’il transforme », résume-t-elle. Le FIFCL promet ainsi d’être une fois de plus une vitrine incontournable de la comédie, tout en rappelant que le rire, qu’il soit subtil ou explosif, est universel.
Le Festival International du Film de Comédie de Liège a consolidé sa place en tant que premier festival européen dédié à la comédie internationale, plus de 21 500 festivaliers ont participé à l’événement qui s’est déroulé sur cinq jours, avec des salles affichant un taux de remplissage de plus de 90 %, tant pour les projections que pour les rencontres.
Palmarès des longs métrages
Le Jury international, présidé par Carole Bouquet et composé de Frédéric Chau, Sarah Perles, Mariloup Wolfe, Jean-Yves Roubin, et Lionel Abelanski, a attribué les prix suivants :

Taureau d'Or du Meilleur Film : Kneecap de Rich Peppiatt (Irlande)  Lire ci-dessous
Prix spécial : En fanfare d'Emmanuel Courcol (France)
Prix d'Interprétation masculine : Pierre Lottin pour En fanfare (France)
Prix d'Interprétation féminine : Juliette Bharucha pour La petite et le Vieux (Québec)
Prix Longs métrages Be tv : À toute allure de Lucas Bernard (France)
Prix Longs métrages RTBF : En fanfare d'Emmanuel Courcol (France)
Prix Longs métrages de la Province de Liège : Kneecap de Rich Peppiatt (Irlande)
Prix de la Critique : Kneecap de Rich Peppiatt (Irlande)
Prix Longs métrages de l'UPCB : Kneecap de Rich Peppiatt (Irlande)

Palmarès des courts métrages
Le Jury des courts métrages, sous la présidence de Sarah Stern et composé de Bruno Sanches, Nicolas Descalles, Tiphaine Daviot, Anaël Snoek, et Manon Verkaeren, a récompensé :

Taureau d'Or du Meilleur Court Métrage : Allez ma fille de Chloé Jouannet
Prix du Meilleur Scénario : Extras de Marc-Antoine Lemire
Prix Be tv Courts Métrages : Les gendarmes et les voleurs d'Adrien Guedra-Degeorges et Maxime Azzopardi
Prix Premium Films : Les gendarmes et les voleurs d'Adrien Guedra-Degeorges et Maxime Azzopardi
Prix spécial ARPI (Association des Réalisateurs-Producteurs Indépendants) : Allégresse de Gillie Cinneri

à propos du film Kneecap de Rich Peppiatt:
Le trio rap irlandais Kneecap, fondé en 2017 à Belfast, incarne un mouvement culturel et politique novateur. Composé de Moglai Bap (Liam Óg Ó Hannaidh), Mo Chara (Naoise Ó Cairealláin) et DJ Próvaí (J.J. Ó Dochartaigh), le groupe défie les conventions en fusionnant une attitude punk et une revendication identitaire forte. Leur nom, Kneecap, fait référence à une méthode controversée de l’Armée républicaine irlandaise, soulignant leur lien avec l'histoire tumultueuse de l'Irlande du Nord. Refusant de chanter en anglais, ils militent pour la protection de la langue irlandaise, devenant rapidement des icônes d'une jeunesse avide de redéfinir son identité culturelle.
Le cinéaste Rich Peppiatt, séduit par leur énergie et leur discours sans concession, a entrepris de capturer cette essence dans un film où les rappeurs jouent leur propre rôle. Le projet s’est transformé en un manifeste visuel mêlant chaos et précision, symbole du combat pour l'expression et la diversité. Le film est marqué par des effets de montage frénétiques et des clins d'œil cinématographiques, rendant hommage à des œuvres telles que Trainspotting et 8 Mile.
L’œuvre de Peppiatt saisit un moment clé, celui de la reconnaissance officielle de la langue irlandaise par le Parlement britannique en 2022, et témoigne de l’impact universel de la lutte pour préserver les cultures en péril. C’est un rappel poignant que, dans le bruit et la rébellion, réside une quête de liberté et d’identité partagée par de nombreuses communautés à travers le monde.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Festival International du Film de Comédie de Liège </strong>(FIFCL), unique en son genre en Europe, a célèbré cette année sa 9ᵉ édition. Véritable carrefour culturel, ce festival met à l’honneur un large éventail de comédies internationales : des comédies sociales aux drames teintés d'humour, en passant par des comédies musicales. La cité ardente de Liège devient ainsi le point de rendez-vous incontournable des amateurs de cinéma, dont <strong>Manuel Houssais</strong> pour <strong>la radio du cinéma</strong>.</p>
<p>Parmi les personnalités marquantes de cette édition figure <strong>Mariloup Wolfe</strong>, actrice et réalisatrice <strong>québécoise </strong>, connue pour son implication passionnée et son regard affûté. Après avoir présenté son film <strong><em>Arlette</em> </strong>il y a deux ans, elle est revenue en tant que membre du jury des longs-métrages, sous la présidence de <strong>Carole Bouquet.</strong></p>
Une Mission de Jurée Prise Très au Sérieux
<p>Lors de notre rencontre, Mariloup Wolfe a exprimé l’importance de son rôle en tant que jurée, marquant un point d’honneur à évaluer chaque film avec l’attention qu’il mérite. « Je prends ça très au sérieux », a-t-elle confié. Pour elle, juger un film nécessite à la fois une écoute attentive des autres membres du jury et une approche instinctive, car l’humour reste une notion profondément subjective. Ce sont les films qui laissent une empreinte durable, qui continuent de résonner bien après la projection, qui captivent l’actrice-réalisatrice.</p>
La Subtilité : Clé de la Comédie Réussie
<p>Mariloup Wolfe n’hésite pas à partager sa vision personnelle de la comédie. En tant que cinéphile avertie, elle avoue préférer les comédies fines et <strong>subtiles </strong>aux comédies « lourdes ». « Ce qui me plaît, c’est le jeu d’acteur et les nuances dans l’interprétation », explique-t-elle. Elle souligne l’importance des détails de réalisation et la capacité d’un réalisateur à surprendre par le rythme et l’originalité.</p>
<p>Parmi ses références, <strong><em>Le dîner de cons</em> </strong>et <strong><em>Bienvenue chez les Ch’tis</em></strong> se démarquent comme des exemples d'humour qui font mouche, où la finesse du jeu d’acteur et le soin porté à l’écriture génèrent des moments de rire authentiques.</p>
Le Cinéma, Un Révélateur de Sociétés
<p>Le regard que porte Mariloup Wolfe sur le cinéma dépasse la simple dimension divertissante. Elle le perçoit comme un vecteur de discussion et de réflexion. « Le cinéma peut aborder tous les sujets et peut être profondément <strong>rassembleur </strong>», ajoute-t-elle. Pour elle, l’impact d’un film réside dans sa capacité à toucher le spectateur sur des aspects personnels et à susciter des réactions, qu’elles soient émotionnelles ou intellectuelles. Des thèmes comme la maladie, le deuil ou les relations familiales, qui résonnent particulièrement en elle, en sont de parfaits exemples.</p>
Une Nouvelle Aventure Créative
<p>Mariloup Wolfe vient de terminer le tournage de la troisième saison de <strong><em>Bêtes Noires</em></strong>, une série dramatique québécoise (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9ries_Plus" title="Séries Plus">Séries Plus</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Polar%2B" title="">Polar+</a>). « C’est un thriller où chaque saison change de réalisateur pour apporter une nouvelle signature », raconte-t-elle. Cette approche lui a permis d’explorer des genres inédits et de repousser les limites de son art. Les six nouveaux épisodes de cette série, seront livrés d’ici février 2025.</p>
Un Festival, Une Rencontre de Talents
<p>Le <strong><a href="https://www.fifcl.be/">FIFCL</a></strong> offre une plateforme unique aux comédies internationales, en compétition ou hors compétition, attirant des figures emblématiques comme Nathalie Baye, Gérard Lanvin, et Josiane Balasko. Des expositions, des concerts et des rencontres professionnelles enrichissent l'expérience, consolidant la réputation du festival comme un événement à ne pas manquer.</p>
<p>Avec la participation de jurées comme Mariloup Wolfe, le festival s’assure d’un regard exigeant et bienveillant, empreint d’une sensibilité unique. « J’aime être ébranlée par un film, qu’il laisse une trace, qu’il transforme », résume-t-elle. Le FIFCL promet ainsi d’être une fois de plus une vitrine incontournable de la comédie, tout en rappelant que le rire, qu’il soit subtil ou explosif, est universel.</p>
<p>Le Festival International du Film de Comédie de Liège a consolidé sa place en tant que premier festival européen dédié à la comédie internationale, plus de 21 500 festivaliers ont participé à l’événement qui s’est déroulé sur cinq jours, avec des salles affichant un taux de remplissage de plus de 90 %, tant pour les projections que pour les rencontres.</p>
Palmarès des longs métrages
<p>Le Jury international, présidé par Carole Bouquet et composé de Frédéric Chau, Sarah Perles, Mariloup Wolfe, Jean-Yves Roubin, et Lionel Abelanski, a attribué les prix suivants :</p>
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<li><strong>Taureau d'Or du Meilleur Film</strong> : <em>Kneecap</em> de Rich Peppiatt (Irlande)  Lire ci-dessous</li>
<li><strong>Prix spécial</strong> : <em>En fanfare</em> d'Emmanuel Courcol (France)</li>
<li><strong>Prix d'Interprétation masculine</strong> : Pierre Lottin pour <em>En fanfare</em> (France)</li>
<li><strong>Prix d'Interprétation féminine</strong> : Juliette Bharucha pour <em>La petite et le Vieux</em> (Québec)</li>
<li><strong>Prix Longs métrages Be tv</strong> : <em>À toute allure</em> de Lucas Bernard (France)</li>
<li><strong>Prix Longs métrages RTBF</strong> : <em>En fanfare</em> d'Emmanuel Courcol (France)</li>
<li><strong>Prix Longs métrages de la Province de Liège</strong> : <em>Kneecap</em> de Rich Peppiatt (Irlande)</li>
<li><strong>Prix de la Critique</strong> : <em>Kneecap</em> de Rich Peppiatt (Irlande)</li>
<li><strong>Prix Longs métrages de l'UPCB</strong> : <em>Kneecap</em> de Rich Peppiatt (Irlande)</li>
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Palmarès des courts métrages
<p>Le Jury des courts métrages, sous la présidence de Sarah Stern et composé de Bruno Sanches, Nicolas Descalles, Tiphaine Daviot, Anaël Snoek, et Manon Verkaeren, a récompensé :</p>
<ul>
<li><strong>Taureau d'Or du Meilleur Court Métrage</strong> : <em>Allez ma fille</em> de Chloé Jouannet</li>
<li><strong>Prix du Meilleur Scénario</strong> : <em>Extras</em> de Marc-Antoine Lemire</li>
<li><strong>Prix Be tv Courts Métrages</strong> : <em>Les gendarmes et les voleurs</em> d'Adrien Guedra-Degeorges et Maxime Azzopardi</li>
<li><strong>Prix Premium Films</strong> : <em>Les gendarmes et les voleurs</em> d'Adrien Guedra-Degeorges et Maxime Azzopardi</li>
<li><strong>Prix spécial ARPI (Association des Réalisateurs-Producteurs Indépendants)</strong> : <em>Allégresse</em> de Gillie Cinneri</li>
</ul>
<p>à propos du film <em>Kneecap</em> de Rich Peppiatt:</p>
<p>Le trio rap irlandais Kneecap, fondé en 2017 à Belfast, incarne un mouvement culturel et politique novateur. Composé de Moglai Bap (Liam Óg Ó Hannaidh), Mo Chara (Naoise Ó Cairealláin) et DJ Próvaí (J.J. Ó Dochartaigh), le groupe défie les conventions en fusionnant une attitude punk et une revendication identitaire forte. Leur nom, Kneecap, fait référence à une méthode controversée de l’Armée républicaine irlandaise, soulignant leur lien avec l'histoire tumultueuse de l'Irlande du Nord. Refusant de chanter en anglais, ils militent pour la protection de la langue irlandaise, devenant rapidement des icônes d'une jeunesse avide de redéfinir son identité culturelle.</p>
<p>Le cinéaste Rich Peppiatt, séduit par leur énergie et leur discours sans concession, a entrepris de capturer cette essence dans un film où les rappeurs jouent leur propre rôle. Le projet s’est transformé en un manifeste visuel mêlant chaos et précision, symbole du combat pour l'expression et la diversité. Le film est marqué par des effets de montage frénétiques et des clins d'œil cinématographiques, rendant hommage à des œuvres telles que <em>Trainspotting</em> et <em>8 Mile</em>.</p>
<p>L’œuvre de Peppiatt saisit un moment clé, celui de la reconnaissance officielle de la langue irlandaise par le Parlement britannique en 2022, et témoigne de l’impact universel de la lutte pour préserver les cultures en péril. C’est un rappel poignant que, dans le bruit et la rébellion, réside une quête de liberté et d’identité partagée par de nombreuses communautés à travers le monde.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 10 Nov 2024 17:27:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Samuel Le Bihan : Entre Passion, Défi et Engagement</title>
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      <description>Au micro de David Marmier pour la radio du cinéma, Samuel Le Bihan dévoile un parcours atypique marqué par la persévérance et la passion. De ses débuts modestes en tant qu'artiste de rue aux planches de la Comédie-Française, en passant par des rôles marquants au cinéma puis à la télévision, son histoire est un récit d'audace et d'engagement, tant sur scène que dans la vie.
Un Départ Hors des Sentiers Battus
Samuel Le Bihan ne se destinait pas initialement à une carrière dans le cinéma. "Je voulais être peintre", confie-t-il, une passion qui l'a conduit à tenter d'intégrer les Beaux-Arts sans succès. C'est finalement à travers des rencontres avec des artistes de théâtre de rue qu'il se découvre une vocation pour le jeu. Ses performances, entre mime et cracheur de feu, lui forgent une confiance qui sera déterminante pour son admission à l'école de la Rue Blanche (ENSATT), où il bénéficie d'une bourse, témoignant de son origine modeste.
Après un passage remarqué au Conservatoire, il accède à la prestigieuse Comédie-Française, symbole de légitimité aux yeux de ses proches. "Quand on vous voit jouer les grands textes, vos parents commencent à croire en votre choix", explique-t-il.
Une Carrière Cinématographique Propulsée par des Grands Noms
Les débuts de Samuel Le Bihan au cinéma sont marqués par des collaborations avec des réalisateurs de renom tels que Régis Wargnier, Bertrand Tavernier et Alain Corneau. Malgré un début tardif dans le milieu à l'âge de 28 ans, ses expériences le propulsent rapidement sur le devant de la scène, avec Le Pacte des loups en 2001. "Le succès, c'est un mensonge", dit-il. "Ce qui compte, c'est de rester un homme authentique, courageux, fidèle à ses valeurs."
Cette ascension lui permet de vivre un luxe artistique rare : travailler sur des films d'auteur et explorer des personnages complexes sans l'impératif commercial du box-office. Toutefois, il confie la difficulté de concilier cette passion avec la pression du succès : "On vous étiquette comme une valeur marchande, et on oublie parfois l'essence même de l'art."
Engagements Personnels
Loin des projecteurs, Samuel Le Bihan mène un double combat. Père d'un enfant autiste, il cofonde une plateforme de soutien aux familles touchées par l'autisme, attirant l'attention de l'État qui en fait un modèle de service public, Autisme Info Service. Parallèlement, son souci pour l'environnement le conduit à créer l'association earthwake, dédiée à la valorisation des déchets plastiques dans les pays émergents.
"Nous avons envoyé des équipements jusqu'au pied de l'Everest pour montrer qu'il est possible de transformer le plastique en ressources utiles", raconte-t-il. Ces initiatives sont soutenues par une société qu'il a fondée, combinant innovation technologique et ingénierie pour proposer des solutions de recyclage chimique avancées.
"Seul" : Un Hymne au Courage et à la Résilience
Dans le téléfilm Seul (France 2), Samuel Le Bihan incarne Yves Parlier, le skipper qui, lors du Vendée Globe 2000-2001, a surmonté l'adversité après avoir cassé son mât. "Ce film n'est pas sur la voile, mais sur le courage humain et la capacité de dépassement de soi", précise-t-il. C'est une histoire de ténacité et de résilience qui, selon lui, inspire à aller au-delà de ses limites. "C'est ce type de personnage qui donne envie de se dépasser", conclut-il.
Samuel Le Bihan nous offre un portrait touchant d'un artiste accompli, équilibrant sa carrière cinématographique et ses engagements personnels. Un témoignage vibrant qui rappelle que la force intérieure et le courage sont souvent la clé de la réussite et de l'authenticité.
Photo David Marmier pour la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Au micro de <strong>David Marmier</strong> pour <strong><em>la radio du cinéma</em></strong>, <strong>Samuel Le Bihan </strong>dévoile un parcours atypique marqué par la persévérance et la passion. De ses débuts modestes en tant qu'artiste de rue aux planches de la Comédie-Française, en passant par des rôles marquants au cinéma puis à la télévision, son histoire est un récit d'audace et d'engagement, tant sur scène que dans la vie.</p>
Un Départ Hors des Sentiers Battus
<p>Samuel Le Bihan ne se destinait pas initialement à une carrière dans le cinéma. <strong>"Je voulais être peintre"</strong>, confie-t-il, une passion qui l'a conduit à tenter d'intégrer les Beaux-Arts sans succès. C'est finalement à travers des rencontres avec des artistes de théâtre de rue qu'il se découvre une vocation pour le jeu. Ses performances, entre mime et cracheur de feu, lui forgent une confiance qui sera déterminante pour son admission à l'école de la <strong>Rue Blanche</strong> (<span>ENSATT)</span>, où il bénéficie d'une bourse, témoignant de son origine modeste.</p>
<p>Après un passage remarqué au Conservatoire, il accède à la prestigieuse <strong>Comédie-Française</strong>, symbole de légitimité aux yeux de ses proches. "Quand on vous voit jouer les grands textes, vos parents commencent à croire en votre choix", explique-t-il.</p>
Une Carrière Cinématographique Propulsée par des Grands Noms
<p>Les débuts de Samuel Le Bihan au cinéma sont marqués par des collaborations avec des réalisateurs de renom tels que <strong>Régis Wargnier, Bertrand Tavernier et Alain Corneau</strong>. Malgré un début tardif dans le milieu à l'âge de 28 ans, ses expériences le propulsent rapidement sur le devant de la scène, avec <span><strong>Le Pacte des loups</strong> en 2001</span>. "Le succès, c'est un mensonge", dit-il. "Ce qui compte, c'est de rester un homme authentique, courageux, fidèle à ses valeurs."</p>
<p>Cette ascension lui permet de vivre un luxe artistique rare : travailler sur des films d'auteur et explorer des personnages complexes sans l'impératif commercial du box-office. Toutefois, il confie la difficulté de concilier cette passion avec la pression du succès : "On vous étiquette comme une valeur marchande, et on oublie parfois l'essence même de l'art."</p>
Engagements Personnels
<p>Loin des projecteurs, Samuel Le Bihan mène un <strong>double combat.</strong> Père d'un enfant autiste, il cofonde une plateforme de soutien aux familles touchées par l'autisme, attirant l'attention de l'État qui en fait un modèle de service public, <strong><a href="https://www.autismeinfoservice.fr/"><em>Autisme</em> Info Service</a></strong>. Parallèlement, son souci pour l'environnement le conduit à créer l'association <a href="https://www.earthwake.fr"><strong>earthwake</strong></a>, dédiée à la valorisation des déchets plastiques dans les pays émergents.</p>
<p>"Nous avons envoyé des équipements jusqu'au pied de l'Everest pour montrer qu'il est possible de transformer le plastique en ressources utiles", raconte-t-il. Ces initiatives sont soutenues par une société qu'il a fondée, combinant innovation technologique et ingénierie pour proposer des solutions de recyclage chimique avancées.</p>
"Seul" : Un Hymne au Courage et à la Résilience
<p>Dans le téléfilm <em><strong>Seul </strong>(France 2)</em>, Samuel Le Bihan incarne <strong>Yves Parlier</strong>, le skipper qui, lors du Vendée Globe 2000-2001, a surmonté l'adversité après avoir cassé son mât. "Ce film n'est pas sur la voile, mais sur le courage humain et la capacité de dépassement de soi", précise-t-il. C'est une histoire de ténacité et de résilience qui, selon lui, inspire à aller au-delà de ses limites. "C'est ce type de personnage qui donne envie de se dépasser", conclut-il.</p>
<p>Samuel Le Bihan nous offre un portrait touchant d'un artiste accompli, équilibrant sa carrière cinématographique et ses engagements personnels. Un témoignage vibrant qui rappelle que la force intérieure et le courage sont souvent la clé de la réussite et de l'authenticité.</p>
<p>Photo <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/" title="David Marmier Photographe">David Marmier </a>pour la radio du cinéma</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 10 Nov 2024 14:50:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Samuel Le Bihan : Entre Passion, Défi et Engagement</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Benoît Poelvoorde et "L'Art d'être heureux" : Une Ode à l'Humour Belge et aux Artistes Conceptuels</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/benoit-poelvoorde-et-l-art-d-etre-heureux-une-ode-a-l-humour-belge-et-aux-artistes-conceptuels-362</link>
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      <description>Écouter une interview de Benoît Poelvoorde, c'est comme plonger dans un torrent de pensées vives, où l'absurde côtoie la réflexion profonde et l'humour se mêle à la sincérité. Lors du Festival international du film de comédie de Liège, l'acteur a captivé l'audience avec son franc-parler inimitable, lors de la promotion de son dernier film, L'Art d'être heureux. Pour la radio du cinéma, Manuel Houssais a eu l'occasion d'échanger avec lui. Il s'est livré sans retenue, révélant des réflexions excentriques sur l'art, l'humour et sa carrière.
L'Art et la Logorrhée : Portrait d'un Conceptualiste
L'Art d'être heureux met en scène un personnage à la fois érudit et absurde, Jean-Yves Machon, incarné par Benoît Poelvoorde. "Il est dans le verbe, l'érudition, et la logorrhée", souligne l'acteur. le personnage est un « sachant », un expert qui se perd dans sa propre dialectique, un portrait moqueur de ceux qui se prennent trop au sérieux. Pour Benoît Poelvoorde, ce personnage est un clin d'œil aux artistes contemporains qui exposent le vide et justifient l'injustifiable. Cette satire s'adresse aux intellectuels déconnectés, capables de transformer une simple planche à cabinet en objet d'admiration tant que la justification est présente.
L'Art d'être soi-même : Entre humour et introspection
Avec sa finesse légendaire, Benoît Poelvoorde jongle entre l'humour pince-sans-rire et des anecdotes qui oscillent entre le burlesque et la réflexion existentielle. "Je pense à une scène qui est appelée à devenir culte", raconte-t-il, évoquant François Damiens et une séquence comique sur l'identité belge. Ce moment représente parfaitement l'humour belge, selon Benoît Poelvoorde : "Nous avons un humour singulier que les Français peinent à comprendre." L’acteur décrit l'essence de cet humour comme imprévisible, parfois absurde, mais toujours teinté d'une authenticité désarmante.
Benoît Poelvoorde : Le Poids des Années et l'Envers du Décor
L'acteur a aussi surpris l'audience en abordant la fin imminente de sa carrière. "Je veux arrêter le cinéma parce que je me fais trop vieux", confie-t-il. Après plus de 30 ans sous les projecteurs, Benoît Poelvoorde sent que le temps est venu de passer la main. "Il faut laisser la place à la jeunesse", déclare-t-il, tout en évoquant les changements survenus sur les plateaux de tournage, où il faut désormais "mesurer ses mots et ses gestes". Outre sa carrière d'acteur, Benoît Poelvoorde dévoile sa passion pour la littérature, allant jusqu'à recommander des adaptations à des réalisateurs comme Luc Besson. Son amour des livres est un refuge, et il l'admet lui-même : "Je serais peut-être plus doué à lire des livres et à les conseiller aux gens qu'à continuer à jouer."
L'Humour comme Signature
Benoît Poelvoorde clôt cette interview en déclarant que même dans les pires situations, il préfère l'authenticité à la complaisance. L'humour, pour lui, est un moyen de défier la banalité et de donner un sens à l'absurde.
L'Art d'être heureux incarne cette philosophie : un film où la satire et l'introspection se rejoignent, offrant au public un regard à la fois critique et hilarant sur la société contemporaine et le monde de l'art.

PHOTO: Benoît Poelvoorde et notre correspondant Manuel Houssais au 9éme Festival International du Film de Comédie de Liège.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Écouter une interview de <strong>Benoît Poelvoorde</strong>, c'est comme plonger dans un torrent de pensées vives, où l'absurde côtoie la réflexion profonde et l'humour se mêle à la sincérité. Lors du <a href="https://www.fifcl.be/"><strong>Festival international du film de comédie de Liège</strong></a>, l'acteur a captivé l'audience avec son franc-parler inimitable, lors de la promotion de son dernier film, <strong><em>L'Art d'être heureux</em></strong>. Pour<strong><em> la radio du ciném</em></strong>a, <strong>Manuel Houssais</strong> a eu l'occasion d'échanger avec lui. Il s'est livré sans retenue, révélant des réflexions excentriques sur l'art, l'humour et sa carrière.</p>
L'Art et la Logorrhée : Portrait d'un Conceptualiste
<p><em>L'Art d'être heureux</em> met en scène un personnage à la fois érudit et absurde, <strong>Jean-Yves Machon</strong>, incarné par Benoît Poelvoorde. "Il est dans le verbe, l'érudition, et la logorrhée", souligne l'acteur. le personnage est un « sachant », un expert qui se perd dans sa propre dialectique, un <strong>portrait moqueur</strong> de ceux qui se prennent trop au sérieux. Pour Benoît Poelvoorde, ce personnage est un clin d'œil aux <strong>artistes contemporains</strong> qui exposent le vide et justifient l'injustifiable. Cette satire s'adresse aux intellectuels déconnectés, capables de transformer une simple planche à cabinet en objet d'admiration tant que la justification est présente.</p>
L'Art d'être soi-même : Entre humour et introspection
<p>Avec sa finesse légendaire, Benoît Poelvoorde jongle entre l'humour pince-sans-rire et des anecdotes qui oscillent entre le burlesque et la réflexion existentielle. "Je pense à une scène qui est appelée à devenir culte", raconte-t-il, évoquant <strong>François Damiens</strong> et une séquence comique sur l'identité belge. Ce moment représente parfaitement l'<strong>humour belge</strong>, selon Benoît Poelvoorde : "Nous avons un humour singulier que les Français peinent à comprendre." L’acteur décrit l'essence de cet humour comme imprévisible, parfois absurde, mais toujours teinté d'une authenticité désarmante.</p>
Benoît Poelvoorde : Le Poids des Années et l'Envers du Décor
<p>L'acteur a aussi surpris l'audience en abordant la <strong>fin imminente de sa carrière</strong>. "Je veux arrêter le cinéma parce que je me fais trop vieux", confie-t-il. Après plus de 30 ans sous les projecteurs, Benoît Poelvoorde sent que le temps est venu de passer la main. "Il faut laisser la place à la jeunesse", déclare-t-il, tout en évoquant les changements survenus sur les plateaux de tournage, où il faut désormais "mesurer ses mots et ses gestes". Outre sa carrière d'acteur, Benoît Poelvoorde dévoile sa passion pour la littérature, allant jusqu'à recommander des adaptations à des réalisateurs comme <strong>Luc Besson</strong>. Son amour des livres est un refuge, et il l'admet lui-même : "Je serais peut-être plus doué à lire des livres et à les conseiller aux gens qu'à continuer à jouer."</p>
L'Humour comme Signature
<p>Benoît Poelvoorde clôt cette interview en déclarant que même dans les pires situations, il préfère l'authenticité à la complaisance. L'humour, pour lui, est un moyen de défier la banalité et de donner un sens à l'absurde.</p>
<p><em>L'Art d'être heureux</em> incarne cette philosophie : un film où la satire et l'introspection se rejoignent, offrant au public un regard à la fois critique et hilarant sur la société contemporaine et le monde de l'art.</p>

<p>PHOTO: Benoît Poelvoorde et notre correspondant Manuel Houssais au 9éme <span>Festival International du Film </span>de Comédie de Liège.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 10 Nov 2024 11:31:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Rencontre avec Henri Guybet : Anecdotes et répliques savoureuses d'une vie de comédien</title>
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      <description>Henri Guybet, né le 21 décembre 1936, est un nom qui résonne comme un symbole de l'âge d'or du cinéma comique français des années 1970 et 1980. Invité d'honneur du Festival international du film de comédie de Liège 2024, il revient, au micro de Manuel Houssais, avec tendresse et humour sur les moments marquants de sa carrière.
Les débuts au Café de la Gare et la comédie en héritage
Membre fondateur du légendaire Café de la Gare aux côtés de Romain Bouteille, Coluche, Patrick Dewaere et Miou-Miou, Henri Guybet a commencé sa carrière sur les planches avec passion. Cette aventure théâtrale l’a préparé aux seconds rôles marquants qui allaient faire sa renommée dans le cinéma.
Rabbi Jacob : la réplique culte et le vedettariat
« Salomon, vous êtes juif  ? » : cette réplique devenue iconique des Aventures de Rabbi Jacob (1973) symbolise parfaitement l'esprit humoristique de l'époque. Henri Guybet raconte avec malice sa première rencontre avec le réalisateur Gérard Oury : « Il m’a demandé si j’étais juif, j’ai répondu : Non, mais si le rôle est important, ça peut s’arranger ». Finalement choisi, il se rend compte, en lisant le scénario dans le métro, que son personnage allait bien au-delà d'une apparition de quelques jours. Le succès retentissant du film reste, pour lui, une fierté indélébile, comparant même cette expérience à l'exploit d'Armstrong sur la Lune !
Le Pion et le charme discret des rêves réalisés
Dans Le Pion (1978), Henri Guybet incarne un personnage attachant et rêveur qui touche les spectateurs par sa sincérité. Ce rôle a particulièrement marqué l'acteur, qui y voit le reflet des aspirations de tout un chacun. Malgré la concurrence féroce de Grease sorti 20 jours plus tôt, le film a su trouver son public grâce au bouche-à-oreille. Pour Henri Guybet, ce succès tardif confirme la magie du cinéma et l'importance des œuvres authentiques.
La complicité avec les géants de l'écran
Henri Guybet se souvient avec émotion de ses collaborations, notamment avec Louis de Funès. « C’était un homme charmant, passionné par la conversation et le jardinage », raconte-t-il. Il évoque aussi Michel Galabru, avec qui il partageait des moments mémorables, même sur des tournages moins prestigieux. Ces anecdotes illustrent l’humilité et l’humour de Guybet, qui n’a jamais craint de se retrouver dans des films qu’il qualifie lui-même de « cagnottes ».
Flic Story : un rôle sérieux et une amitié inattendue avec Alain Delon
Henri Guybet a aussi montré sa capacité à incarner des rôles plus graves, comme dans Flic Story (1975) aux côtés d'Alain Delon. Après des débuts quelque peu réservés sur le plateau, il raconte avec humour l’évolution de leur relation : « Le premier jour, c’était Bonjour Monsieur, et au troisième jour, c’était Comment vas-tu, Henri ? ». Une amitié qui a marqué l’acteur et qui témoigne de la complexité des interactions sur les plateaux de tournage.
La voix de Rex dans Toy Story : l’empreinte d’une doublure inoubliable
Pour les plus jeunes, Henri Guybet est surtout connu comme la voix française de Rex dans la saga Toy Story. Ce rôle de doublage, qui lui a valu une lettre de félicitations d’Hollywood, est pour lui une expérience curieuse et émouvante. « Porter sa voix à un personnage de dessin animé, c’est très étrange, mais c’est aussi magique », confie-t-il.
La transmission du flambeau
L’acteur parle avec fierté de son fils, Christophe Guybet, (Gérard Le Champère dans Emily in Paris) également comédien, qui poursuit sa carrière sur les scènes internationales. « Le fils doit toujours être meilleur que le père », dit-il.
Liège et la Belgique : un accueil chaleureux
Henri Guybet exprime sa joie d’être invité au festival international du film de comédie de liège. « La Belgique, c’est formidable, on a l’impression d’être à l’étranger tout en comprenant parfaitement la langue », souligne-t-il avec son sens habituel de la formule.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Henri Guybet</strong>, né le 21 décembre 1936, est un nom qui résonne comme un symbole de l'âge d'or du cinéma comique français des années 1970 et 1980. Invité d'honneur du <strong>Festival international du film de comédie de Liège 2024</strong>, il revient, au micro de Manuel Houssais, avec tendresse et humour sur les moments marquants de sa carrière.</p>
Les débuts au Café de la Gare et la comédie en héritage
<p>Membre fondateur du légendaire Café de la Gare aux côtés de Romain Bouteille, Coluche, Patrick Dewaere et Miou-Miou, Henri Guybet a commencé sa carrière sur les planches avec passion. Cette aventure théâtrale l’a préparé aux seconds rôles marquants qui allaient faire sa renommée dans le cinéma.</p>
<em>Rabbi Jacob</em> : la réplique culte et le vedettariat
<p>« <em>Salomon, vous êtes juif  ?</em> » : cette réplique devenue iconique des <strong><em>Aventures de Rabbi Jacob</em></strong> (1973) symbolise parfaitement l'esprit humoristique de l'époque. Henri Guybet raconte avec malice sa première rencontre avec le réalisateur <strong>Gérard Oury </strong>: « Il m’a demandé si j’étais juif, j’ai répondu : <em>Non, mais si le rôle est important, ça peut s’arranger</em> ». Finalement choisi, il se rend compte, en lisant le scénario dans le métro, que son personnage allait bien au-delà d'une apparition de quelques jours. Le succès retentissant du film reste, pour lui, une fierté indélébile, comparant même cette expérience à l'exploit d'Armstrong sur la Lune !</p>
Le <em>Pion</em> et le charme discret des rêves réalisés
<p>Dans <strong><em>Le Pion</em></strong> (1978), Henri Guybet incarne un personnage attachant et rêveur qui touche les spectateurs par sa sincérité. Ce rôle a particulièrement marqué l'acteur, qui y voit le reflet des aspirations de tout un chacun. Malgré la concurrence féroce de <em>Grease</em> sorti 20 jours plus tôt, le film a su trouver son public grâce au bouche-à-oreille. Pour Henri Guybet, ce succès tardif confirme la magie du cinéma et l'importance des œuvres authentiques.</p>
La complicité avec les géants de l'écran
<p>Henri Guybet se souvient avec émotion de ses collaborations, notamment avec <strong>Louis de Funès</strong>. « C’était un homme charmant, passionné par la conversation et le jardinage », raconte-t-il. Il évoque aussi <strong>Michel Galabru</strong>, avec qui il partageait des moments mémorables, même sur des tournages moins prestigieux. Ces anecdotes illustrent l’humilité et l’humour de Guybet, qui n’a jamais craint de se retrouver dans des films qu’il qualifie lui-même de « cagnottes ».</p>
<em>Flic Story</em> : un rôle sérieux et une amitié inattendue avec Alain Delon
<p>Henri Guybet a aussi montré sa capacité à incarner des rôles plus graves, comme dans <strong><em>Flic Story</em> </strong>(1975) aux côtés d'<strong>Alain Delon</strong>. Après des débuts quelque peu réservés sur le plateau, il raconte avec humour l’évolution de leur relation : « Le premier jour, c’était <em>Bonjour Monsieur</em>, et au troisième jour, c’était <em>Comment vas-tu, Henri ?</em> ». Une amitié qui a marqué l’acteur et qui témoigne de la complexité des interactions sur les plateaux de tournage.</p>
La voix de Rex dans <em>Toy Story</em> : l’empreinte d’une doublure inoubliable
<p>Pour les plus jeunes, Henri Guybet est surtout connu comme la voix française de Rex dans la saga <strong><em>Toy Story</em></strong>. Ce rôle de doublage, qui lui a valu une lettre de félicitations d’Hollywood, est pour lui une expérience curieuse et émouvante. « Porter sa voix à un personnage de dessin animé, c’est très étrange, mais c’est aussi magique », confie-t-il.</p>
La transmission du flambeau
<p>L’acteur parle avec fierté de son fils, <span><strong>Christophe Guybet</strong>,</span> (<span>Gérard Le Champère dans <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Emily_in_Paris" title="">Emily in Paris</a>) </span>également comédien, qui poursuit sa carrière sur les scènes internationales. « Le fils doit toujours être meilleur que le père », dit-il.</p>
Liège et la Belgique : un accueil chaleureux
<p>Henri Guybet exprime sa joie d’être invité au <a href="https://www.fifcl.be/">festival international du film de comédie de liège</a>. « La <strong>Belgique</strong>, c’est formidable, on a l’impression d’être à l’étranger tout en comprenant parfaitement la langue », souligne-t-il avec son sens habituel de la formule.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 09 Nov 2024 15:28:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Vincent Perez : L'Élégance Intemporelle entre Ombres et Lumières</title>
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      <description>Un hommage aux grands maîtres à travers l’objectif photographique
Vincent Perez, acteur de renom, réalisateur et photographe, nous ouvre une nouvelle porte sur son univers artistique avec la sortie de son ouvrage Ombres et Lumières / Lights and Shadows. Plus qu'un simple livre de photographies, c’est une ode visuelle à la beauté intemporelle et à l’héritage artistique du Montparnasse des années 1920. David Marmier l'a rencontré pour La radio du cinéma.
L’Inspiration Fondatrice : Entre Solitude et Création
Né en Suisse dans le canton de Vaud, Vincent Perez a grandi entouré de paysages naturels propices à l’introspection. Cet environnement, conjugué à son caractère introverti, a nourri ses premières passions artistiques : le dessin et la peinture. Un concours de dessin à l'âge de 11 ans marquera un tournant décisif lorsqu’il rencontrera le peintre et journaliste Pierre Gisling, mentor et figure paternelle qui l'initiera à l'art et à la photographie. Pendant son adolescence, la photographie est devenue pour lui un moyen de capturer le monde extérieur, contrastant avec l'isolement et la réflexion intime que la peinture imposait.
Un Lieu Emblématique : L'Académie de la Grande Chaumière
L'Académie de la Grande Chaumière, institution parisienne qui a vu défiler des figures telles que Balthus, Louise Bourgeois et Miró, est le théâtre de cette nouvelle aventure photographique. Ce lieu, symbole de liberté artistique depuis la fin du 19e siècle, est reconnu pour avoir accueilli l'avant-garde artistique, délaissant le carcan académique des Beaux-Arts pour encourager l'expérimentation.
Dans cette atmosphère empreinte d’histoire et de lumière naturelle, Vincent Perez trouve un écho à l’académisme de la peinture tout en l'adaptant à sa propre démarche photographique. Il raconte qu’un simple détail, tel qu'une verrière baignant l'atelier de sa lumière, suffit à évoquer l'esprit des artistes passés.
Le Retour à l’Essentiel : La Photographie Argentique
Pour ce projet, Vincent Perez a choisi un appareil légendaire, le Contax 645 et l’argentique, qui selon lui, "capte l'air, la lumière et l'essence même du lieu". Contrairement aux facilités du numérique, l'argentique demande une attention particulière à chaque cliché, favorisant une approche plus contemplative et méticuleuse. Ce choix technique confère aux photographies une texture riche et organique, évoquant les œuvres classiques tout en restant résolument modernes.
Des Modèles, Musiques Silencieuses de l’Image
Le livre de Vincent Perez est marqué par la représentation du nu féminin, un hommage aux muses et aux modèles qui ont forgé l’histoire de l’art. Loin de toute banalité, ces corps sont sublimés par la lumière et l’ombre, capturés dans des poses qui rappellent les sculptures d’autrefois. L’acteur-photographe évoque la complexité de ce travail : "L'art du nu peut rapidement tomber dans la banalité ou l'érotisme vulgaire. Mon intention était de capturer la beauté et l'âme, de transcender la simple image."
Cette pudeur et cette élégance se retrouvent dans chaque photographie, où les visages sont rarement présentés frontalement. L'artiste explique que cet anonymat renforce le caractère intemporel et universel de ses œuvres, permettant au spectateur de se projeter sans distraction.
Héritage et Intemporalité
L’œuvre de Vincent Perez s’inscrit dans un dialogue avec les grands maîtres de la photographie tels qu'Irving Penn et Richard Avedon. Les photographies en noir et blanc rappellent le classicisme tout en célébrant la spontanéité et la grâce des modèles. Jean-Luc Monterosso, auteur de la préface, souligne l’importance de "l'éducation du regard", une démarche qui vise à aiguiser la sensibilité du spectateur face à l’image.
Dans le prolongement de sa carrière cinématographique et théâtrale, Ombres et Lumières illustre l’évolution artistique de Vincent Perez. C'est un travail à la croisée des arts, alliant les techniques académiques et la passion personnelle, et marquant une étape importante dans sa quête de sens et de création. En fin d'interview il dévoile deux projets de réalisation..
Ombres et Lumières, Publié aux éditions Skira, promet de séduire non seulement les amateurs de photographie, mais aussi tous ceux qui cherchent à comprendre la relation complexe entre l’art, le modèle et le créateur.

Photo David Marmier pour la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><em>Un hommage aux grands maîtres à travers l’objectif photographique</em></p>
<p><strong>Vincent Perez</strong>, acteur de renom, réalisateur et photographe, nous ouvre une nouvelle porte sur son univers artistique avec la sortie de son ouvrage <em><strong>Ombres et Lumières</strong> / Lights and Shadows</em>. Plus qu'un simple livre de photographies, c’est une ode visuelle à la beauté intemporelle et à l’héritage artistique du Montparnasse des années 1920. David Marmier l'a rencontré pour La radio du cinéma.</p>
L’Inspiration Fondatrice : Entre Solitude et Création
<p>Né en Suisse dans le canton de Vaud, Vincent Perez a grandi entouré de paysages naturels propices à l’introspection. Cet environnement, conjugué à son caractère introverti, a nourri ses premières passions artistiques : le dessin et la peinture. Un concours de dessin à l'âge de 11 ans marquera un tournant décisif lorsqu’il rencontrera le peintre et journaliste <strong>Pierre Gisling</strong>, mentor et figure paternelle qui l'initiera à l'art et à la photographie. Pendant son adolescence, la photographie est devenue pour lui un moyen de capturer le monde extérieur, contrastant avec l'isolement et la réflexion intime que la peinture imposait.</p>
Un Lieu Emblématique : L'Académie de la Grande Chaumière
<p>L'Académie de la Grande Chaumière, institution parisienne qui a vu défiler des figures telles que Balthus, Louise Bourgeois et Miró, est le théâtre de cette nouvelle aventure photographique. Ce lieu, symbole de liberté artistique depuis la fin du 19e siècle, est reconnu pour avoir accueilli l'avant-garde artistique, délaissant le carcan académique des Beaux-Arts pour encourager l'expérimentation.</p>
<p>Dans cette atmosphère empreinte d’histoire et de lumière naturelle, Vincent Perez trouve un écho à l’académisme de la peinture tout en l'adaptant à sa propre démarche photographique. Il raconte qu’un simple détail, tel qu'une verrière baignant l'atelier de sa lumière, suffit à évoquer l'esprit des artistes passés.</p>
Le Retour à l’Essentiel : La Photographie Argentique
<p>Pour ce projet, Vincent Perez a choisi un <span>appareil légendaire, le </span>Contax 645 et l’argentique, qui selon lui, "capte l'air, la lumière et l'essence même du lieu". Contrairement aux facilités du numérique, l'argentique demande une attention particulière à chaque cliché, favorisant une approche plus contemplative et méticuleuse. Ce choix technique confère aux photographies une texture riche et organique, évoquant les œuvres classiques tout en restant résolument modernes.</p>
Des Modèles, Musiques Silencieuses de l’Image
<p>Le livre de Vincent Perez est marqué par la représentation du nu féminin, un hommage aux muses et aux modèles qui ont forgé l’histoire de l’art. Loin de toute banalité, ces corps sont sublimés par la lumière et l’ombre, capturés dans des poses qui rappellent les sculptures d’autrefois. L’acteur-photographe évoque la complexité de ce travail : "L'art du nu peut rapidement tomber dans la banalité ou l'érotisme vulgaire. Mon intention était de capturer la beauté et l'âme, de transcender la simple image."</p>
<p>Cette pudeur et cette élégance se retrouvent dans chaque photographie, où les visages sont rarement présentés frontalement. L'artiste explique que cet anonymat renforce le caractère intemporel et universel de ses œuvres, permettant au spectateur de se projeter sans distraction.</p>
Héritage et Intemporalité
<p>L’œuvre de Vincent Perez s’inscrit dans un dialogue avec les grands maîtres de la photographie tels qu'Irving Penn et Richard Avedon. Les photographies en noir et blanc rappellent le classicisme tout en célébrant la spontanéité et la grâce des modèles. Jean-Luc Monterosso, auteur de la préface, souligne l’importance de "l'éducation du regard", une démarche qui vise à aiguiser la sensibilité du spectateur face à l’image.</p>
<p>Dans le prolongement de sa carrière cinématographique et théâtrale, <em>Ombres et Lumières</em> illustre l’évolution artistique de Vincent Perez. C'est un travail à la croisée des arts, alliant les techniques académiques et la passion personnelle, et marquant une étape importante dans sa quête de sens et de création. En fin d'interview il dévoile deux projets de réalisation..</p>
<p><a href="https://www.skira-arte.com/products/vincent-perez-lights-and-shadows-ombres-et-lumieres?variant=49171647955286"><em>Ombres et Lumières</em>, </a><em><a href="https://www.skira-arte.com/products/vincent-perez-lights-and-shadows-ombres-et-lumieres?variant=49171647955286">Publié aux éditions Skira</a>, promet de séduire non seulement les amateurs de photographie, mais aussi tous ceux qui cherchent à comprendre la relation complexe entre l’art, le modèle et le créateur.</em></p>

<p><em>Photo <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/" title="David Marmier Photographe">David Marmier </a>pour la radio du cinéma</em></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 20:33:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Vincent Perez : L'Élégance Intemporelle entre Ombres et Lumières</itunes:title>
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    <item>
      <title>François Ruffin et Gilles Perret dévoilent "Au boulot !" un documentaire entre immersion et comédie sur la France qui travaille</title>
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      <description>Pour la radio du cinéma, Manuel Houssais a rencontré François Ruffin et Gilles Perret auteurs du documentaire Au boulot ! qui sort en salles le 6 novembre 2024.
Le député et le réalisateur  proposent une immersion auprès des travailleurs parfois qualifiés de "deuxièmes lignes", en référence à ceux qui ont continué d’assurer les services essentiels durant la crise Covid. Ce film, tourné dans différents milieux de travail, explore, avec une touche d'humour et de décallage, la réalité quotidienne de ceux qui jouent un rôle crucial dans la société mais dont le travail est souvent peu reconnu.
Une expérience immersive et contrastée
Dans un esprit d’exploration sociale et de contraste amusant, François Ruffin et Gilles Perret ont invité Sarah Saldmann, avocate parisienne et chroniqueuse télé, à s'immerger dans le quotidien de ces travailleurs. Sarah Saldmann, qui occupe une position éloignée de cette réalité, a ainsi vécu l’expérience en immersion, partageant le quotidien d'ouvriers, d'agriculteurs, et d'employés de services d'aide. Selon François Ruffin, ce choc permet d’aborder la question de l’écart de perception entre le milieu aisé et celui des travailleurs sur le terrain.
Des rencontres et des portraits variés
Le documentaire présente une série de portraits de personnages issus de divers horizons, comme Louisa, habillée en tenue traditionnelle algérienne, ou Élie, un agriculteur du Morvan. Ces rencontres mettent en avant la diversité des situations et des expériences de vie, illustrant les défis et les espoirs de ceux qui participent activement à la vie sociale et économique du pays. Ces portraits révèlent également les multiples talents et savoir-faire présents au sein de la population.
Un message sur la cohésion sociale
À travers des scènes de vie partagée entre des personnes de différentes origines et milieux, Au boulot ! montre des moments de collaboration et de solidarité au quotidien. Le documentaire aborde la question de l’intérêt commun et de la force du groupe face aux défis sociaux, soulignant l’importance de l’effort collectif pour surmonter les difficultés.
Avec cette approche immersive, Au boulot ! offre un éclairage sur les expériences vécues par ceux qui occupent des fonctions souvent discrètes mais essentielles, proposant ainsi une réflexion sur le rôle et la place de chacun dans la société. La dimension décalée ajoute de la légèreté aux situations vécues tout en respectant la sincérité des échanges.
Interview réalisée à l’occasion de l'avant première au cinéma l’étoile de Château-Chinon le 25 octobre 2024.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour <strong>la radio du cinéma</strong>, <strong>Manuel Houssais</strong> a rencontré <strong>François Ruffin et Gilles Perret</strong> auteurs du documentaire <strong><em>Au boulot ! </em></strong>qui sort en salles le 6 novembre 2024.</p>
<p>Le député et le réalisateur  proposent une immersion auprès des travailleurs parfois qualifiés de "deuxièmes lignes", en référence à ceux qui ont continué d’assurer les services essentiels durant la crise Covid. Ce film, tourné dans différents milieux de travail, explore, avec une touche d'humour et de décallage, la réalité quotidienne de ceux qui jouent un rôle crucial dans la société mais dont le travail est souvent peu reconnu.</p>
<p><strong>Une expérience immersive et contrastée</strong></p>
<p>Dans un esprit d’exploration sociale et de contraste amusant, <strong>François Ruffin et Gilles Perret</strong> ont invité <strong>Sarah Saldmann</strong>, avocate parisienne et chroniqueuse télé, à s'immerger dans le quotidien de ces travailleurs. Sarah Saldmann, qui occupe une position éloignée de cette réalité, a ainsi vécu l’expérience en immersion, partageant le quotidien d'ouvriers, d'agriculteurs, et d'employés de services d'aide. Selon François Ruffin, ce choc permet d’aborder la question de l’écart de perception entre le milieu aisé et celui des travailleurs sur le terrain.</p>
<p><strong>Des rencontres et des portraits variés</strong></p>
<p>Le documentaire présente une série de portraits de personnages issus de divers horizons, comme Louisa, habillée en tenue traditionnelle algérienne, ou Élie, un agriculteur du Morvan. Ces rencontres mettent en avant la diversité des situations et des expériences de vie, illustrant les défis et les espoirs de ceux qui participent activement à la vie sociale et économique du pays. Ces portraits révèlent également les multiples talents et savoir-faire présents au sein de la population.</p>
<p><strong>Un message sur la cohésion sociale</strong></p>
<p>À travers des scènes de vie partagée entre des personnes de différentes origines et milieux, <em>Au boulot !</em> montre des moments de collaboration et de solidarité au quotidien. Le documentaire aborde la question de l’intérêt commun et de la force du groupe face aux défis sociaux, soulignant l’importance de l’effort collectif pour surmonter les difficultés.</p>
<p>Avec cette approche immersive, <em>Au boulot !</em> offre un éclairage sur les expériences vécues par ceux qui occupent des fonctions souvent discrètes mais essentielles, proposant ainsi une réflexion sur le rôle et la place de chacun dans la société. La dimension décalée ajoute de la légèreté aux situations vécues tout en respectant la sincérité des échanges.</p>
<p>Interview réalisée <span>à l’occasion de l'avant première au cinéma <em>l’étoile</em> de Château-Chinon le 25 octobre 2024.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 01 Nov 2024 12:03:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>François Ruffin et Gilles Perret dévoilent "Au boulot !" un documentaire entre immersion et comédie sur la France qui travaille</itunes:title>
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      <title>Esteban : Plus cool que lui tu meurs !</title>
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      <description>Entre cinéma, musique et héritage familial, Esteban (ou David Boring ou Michael Bensoussan fils du réalisateur Philippe Clair) est acteur et chanteur du groupe électropop Naive New Beaters, se distingue actuellement avec de nombreux projets dans les domaines du cinéma et de la musique. Depuis le 21 août 2024, il est au générique du film Nice Girls sur Netflix. Dans ce long métrage, Esteban interprète un policier décalé, il raconte dans cette interview que le tournage à Nice, sous la direction décontractée de Noémie Saglio, a permis des moments d'improvisation qui apparaissent à l’écran, renforçant l'originalité de son personnage.
FVTVRVM: nouvel album des Naive New Beaters
Côté musique, Esteban et son groupe Naive New Beaters préparent un grand concert à l’Olympia, prévu le 26 novembre 2024, pour la sortie de leur nouvel album FVTVRVM. Cet album, décrit par Esteban comme un véritable "péplum musical", mêle grandeur, extravagance et un esprit ludique, fidèle à l’ADN du groupe. Les Naive New Beaters sont reconnus pour leurs clips musicaux créatifs, qui plongent les spectateurs dans des univers cinématographiques et narratifs en seulement quelques minutes.
Philippe Clair : Le coffret DVD des comédies cultes
Parallèlement à sa carrière d’acteur et de musicien, Esteban se consacre à la préservation de l’héritage cinématographique de son père, le réalisateur Philippe Clair. Le 5 novembre 2024, un coffret DVD réunissant dix comédies cultes de Philippe Clair sera mis en vente. Esteban souligne l’importance de restaurer ces films et de les rendre accessibles au public. Ce projet, qui a demandé un travail de longue haleine, pourrait également donner lieu à une projection spéciale à la Cinémathèque..
Les Boules de Noël : Esteban dans une nouvelle comédie
Le 27 novembre 2024, Esteban sera à l'affiche du film Les Boules de Noël, une comédie grinçante réalisée par Alexandra Leclère. Ce film de Noël met en scène une famille sous l’emprise d’une malédiction, dans un huis clos festif et décalé. Esteban décrit le tournage, réalisé en plein été, comme une expérience amusante où l’humour et les tensions familiales s’entremêlent.
Esteban, bientôt réalisateur
Toujours à la recherche de nouveaux défis, Esteban travaille également sur son propre projet de long métrage. Bien que la date de sortie soit encore inconnue, il affirme être en plein développement de ce film qui marque sa première incursion en tant que réalisateur. Ce garçon ne serait-il pas quelque peu hyperactif ?

Patrice Caillet</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Entre cinéma, musique et héritage familial, Esteban </strong>(ou David Boring ou <span>Michael Bensoussan fils du réalisateur <strong>Philippe Clair</strong>)</span> est acteur et chanteur du groupe électropop <strong><em>Naive New Beaters</em></strong>, se distingue actuellement avec de nombreux projets dans les domaines du cinéma et de la musique. Depuis le 21 août 2024, il est au générique du film <strong><em>Nice Girls</em></strong> sur Netflix. Dans ce long métrage, Esteban interprète un policier décalé, il raconte dans cette interview que le tournage à Nice, sous la direction décontractée de Noémie Saglio, a permis des moments d'improvisation qui apparaissent à l’écran, renforçant l'originalité de son personnage.</p>
<em>FVTVRVM: </em>nouvel album des <em>Naive New Beaters</em>
<p>Côté musique, <em>Esteban</em> et son groupe <a href="https://www.youtube.com/channel/UC6HvI4kgOW87cBVSUuQR11Q?app=desktop"><em>Naive New Beaters</em></a> préparent un grand concert à <a href="https://www.olympiahall.com/"><strong>l’Olympia</strong></a>, prévu le 26 novembre 2024, pour la sortie de leur nouvel album <strong><em>FVTVRVM</em></strong>. Cet album, décrit par Esteban comme un véritable "péplum musical", mêle grandeur, extravagance et un esprit ludique, fidèle à l’ADN du groupe. Les <em>Naive New Beaters</em> sont reconnus pour leurs clips musicaux créatifs, qui plongent les spectateurs dans des univers cinématographiques et narratifs en seulement quelques minutes.</p>
<em>Philippe Clair</em> : Le coffret DVD des comédies cultes
<p>Parallèlement à sa carrière d’acteur et de musicien, Esteban se consacre à la préservation de l’héritage cinématographique de son père, le réalisateur <em>Philippe Clair</em>. Le 5 novembre 2024, un <strong>coffret DVD</strong> réunissant dix comédies cultes de Philippe Clair sera mis en vente. Esteban souligne l’importance de restaurer ces films et de les rendre accessibles au public. Ce projet, qui a demandé un travail de longue haleine, pourrait également donner lieu à une projection spéciale à la Cinémathèque..</p>
<em>Les Boules de Noël</em> : Esteban dans une nouvelle comédie
<p>Le 27 novembre 2024, Esteban sera à l'affiche du film <strong><em>Les Boules de Noël</em></strong>, une comédie grinçante réalisée par Alexandra Leclère. Ce film de Noël met en scène une famille sous l’emprise d’une malédiction, dans un huis clos festif et décalé. Esteban décrit le tournage, réalisé en plein été, comme une expérience amusante où l’humour et les tensions familiales s’entremêlent.</p>
Esteban, bientôt réalisateur
<p>Toujours à la recherche de nouveaux défis, Esteban travaille également sur son propre projet de long métrage. Bien que la date de sortie soit encore inconnue, il affirme être en plein développement de ce film qui marque sa première incursion en tant que réalisateur. Ce garçon ne serait-il pas quelque peu hyperactif ?</p>

<p>Patrice Caillet</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 23 Oct 2024 10:16:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Esteban : Plus cool que lui tu meurs !</itunes:title>
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      <title>Muriel Pénicaud : De la politique à la photographie, un regard engagé sur le monde</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/muriel-penicaud-de-la-politique-a-la-photographie-un-regard-engage-sur-le-monde-357</link>
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      <description>Muriel Pénicaud, ex-Ministre du Travail, dévoile une nouvelle facette de sa carrière en tant que photographe avec la sortie de son premier livre Matrice des Mondes, préfacé par son ami, le photographe Reza. Passionnée de photographie depuis ses 11 ans, elle expose désormais ses œuvres à Paris, Barcelone et Pondichéry. Ses clichés, souvent en noir et blanc, capturent des moments de contemplation et de poésie, témoignant de son engagement pour des causes humanitaires et sociétales.
Son travail artistique, récompensé par le Prix Julia Margaret Cameron, illustre à merveille l'harmonie entre son engagement politique et son art visuel. À travers ses voyages internationaux, Muriel Pénicaud capture la beauté et la complexité du monde, offrant une perspective à la fois sensible et engagée.
Et bien sûr, elle parle aussi de.. cinéma, dans cette interview de David Marmier.

Photo David Marmier pour la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Muriel Pénicaud</strong>, <strong>ex-Ministre du Travail</strong>, dévoile une nouvelle facette de sa carrière en tant que <strong><a href="https://www.mupphotography.com/">photographe</a> </strong>avec la sortie de son premier livre <strong><em>Matrice des Mondes</em></strong>, préfacé par son ami, le photographe <strong>Reza</strong>. Passionnée de photographie depuis ses 11 ans, elle expose désormais ses œuvres à Paris, Barcelone et Pondichéry. Ses clichés, souvent en noir et blanc, capturent des moments de contemplation et de poésie, témoignant de son engagement pour des causes humanitaires et sociétales.</p>
<p>Son travail artistique, récompensé par le Prix Julia Margaret Cameron, illustre à merveille l'harmonie entre son engagement politique et son art visuel. À travers ses voyages internationaux, Muriel Pénicaud capture la beauté et la complexité du monde, offrant une perspective à la fois sensible et engagée.</p>
<p>Et bien sûr, elle parle aussi de.. cinéma, dans cette <strong>interview </strong>de <strong>David Marmier.</strong></p>

<p><strong>Photo <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/" title="David Marmier Photographe">David Marmier </a>pour la radio du cinéma</strong></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 21 Oct 2024 18:29:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Claude Lelouch et Kad Merad : La vie, ce scénariste de génie – Entretien autour de "Finalement"  au cinéma le 13 novembre 2024</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/claude-lelouch-et-kad-merad-la-vie-ce-scenariste-de-genie-entretien-autour-de-finalement-au-cinema-le-13-novembre-2024-356</link>
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      <description>Finalement, 51e long métrage de Claude Lelouch, est bien plus qu'une simple œuvre cinématographique. C'est une fable musicale, un hommage à la vie elle-même, que Lelouch décrit comme le plus grand scénariste. Aux côtés de Kad Merad, qui incarne avec brio un personnage en quête de liberté, le réalisateur nous entraîne dans un voyage intime et profond, guidé par ses années d’observation du genre humain.
"La vie est le meilleur des scénaristes"
Lors de notre entretien, Claude Lelouch a partagé son approche unique du cinéma, expliquant que la vie, avec ses imprévus et ses personnages inattendus, l’a toujours inspiré. Il confie que tout dans ses films est issu de ses propres rencontres et observations. « J’ai passé ma vie à observer le genre humain, qui me fascine. Tous les personnages de mes films, je les ai croisés, tous les dialogues, je les ai entendus. »Cette conviction s’est cristallisée dans Finalement, où il propose une synthèse de ses réflexions sur l’existence. Lelouch y aborde des thèmes aussi variés que la disparition volontaire, une notion qu’il voit comme une certaine forme de liberté. « J’ai souvent eu envie de disparaître et de recommencer. On se lasse de tout, même du luxe », avoue-t-il, tout en reconnaissant que cette liberté est aujourd’hui plus difficile à atteindre dans un monde hyperconnecté.
Kad Merad : L'acteur libre dans l'univers Lelouch
Kad Merad, qui incarne le personnage central du film, s'est dit ébloui par la liberté que lui a offert Lelouch. « C’est vertigineux de travailler avec un metteur en scène comme Claude. Il vous laisse tellement d’espace pour improviser, pour être vraiment vous-même à l’écran ».Mais cette liberté est savamment encadrée par le réalisateur, qui agit comme un chef d'orchestre. « Avec Claude, il ne faut pas trop réfléchir. Il vous guide subtilement, et cette spontanéité apporte une vérité unique au film », explique l'acteur. Cette méthode, à la fois déstabilisante et enrichissante, a permis à Kad Merad de se surpasser dans son rôle, apportant une profondeur inédite à son personnage. Claude Lelouch ne tarit pas d'éloges : « Kad a été un interprète extraordinaire, il a tout de suite compris la force de ce personnage qui aspire à la liberté. »
Une œuvre portée par la musique et l'émotion
Comme toujours chez Claude Lelouch, la musique occupe une place centrale. Dans Finalement, c'est Ibrahim Maalouf qui a apporté cette dimension musicale si chère au réalisateur. « La musique parle à notre cœur, tandis que le scénario parle à notre cerveau », souligne le réalisateur. « Faire rire ou pleurer, c’est bien, mais filer la chair de poule, c’est l’aristocratie dans notre métier. »Kad Merad, qui joue de la trompette dans le film (doublé par Maalouf), a ressenti cette alchimie entre la musique et l’émotion : « C’est cette liberté qu’on ressent face à un réalisateur qui vous fait confiance, qui vous pousse à aller plus loin, à dépasser vos propres limites. »
"Finalement" : Un bilan ou un nouveau départ ?
Malgré le titre Finalement, qui pourrait sonner comme un bilan, Claude Lelouch ne semble pas prêt à tirer sa révérence. « J’ai commencé ce film en me disant que ce serait peut-être le dernier, mais finalement, il m’a donné envie de faire le prochain », confie-t-il avec un sourire malicieux.Ce 51e film est un condensé de tout ce que Lelouch a appris au cours de sa carrière : un mélange d'improvisation, de liberté et de passion pour l'humain. Le message qu’il transmet, à travers ce film et son œuvre en général, est simple mais puissant : "La vie est formidable, il ne faut pas la rater."
Finalement est une œuvre lumineuse, qui réconcilie le spectateur avec la complexité de l'existence. À travers les performances brillantes de Kad Merad et la vision singulière de Claude Lelouch, ce film rappelle que la vie, avec ses hauts et ses bas, mérite d’être vécue pleinement. 
Dans la partition de Claude Lelouch, chaque comédien, même dans une apparition furtive apporte sa note indispensable, et quel casting ! Elsa Zylberstein, Michel Boujenah, Sandrine Bonnaire, Barbara Pravi, Françoise Gillard, Marianne Denicourt, Françoise Fabian, François Morel, Raphaël Mezrahi, Clémentine Célarié, Lionel Abelanski, Dominique Pinon, Julie Ferrier, Victor Meutelet, François Bureloup, Marie-Hélène Lentini, Sylvie Loeillet, Ibrahim Maalouf, et un caméo de Didier Barbelivien, auteur des textes des chansons.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Finalement</em></strong>, 51e long métrage de <strong>Claude Lelouch</strong>, est bien plus qu'une simple œuvre cinématographique. C'est une fable musicale, un hommage à la vie elle-même, que Lelouch décrit comme le plus grand scénariste. Aux côtés de Kad Merad, qui incarne avec brio un personnage en quête de liberté, le réalisateur nous entraîne dans un voyage intime et profond, guidé par ses années d’observation du genre humain.</p>
"La vie est le meilleur des scénaristes"
<p>Lors de notre entretien, Claude Lelouch a partagé son approche unique du cinéma, expliquant que la vie, avec ses imprévus et ses personnages inattendus, l’a toujours inspiré. Il confie que tout dans ses films est issu de ses propres <strong>rencontres et observations</strong>. « J’ai passé ma vie à observer<strong> le genre humain</strong>, qui <strong>me fascine</strong>. Tous les personnages de mes films, je les ai croisés, tous les dialogues, je les ai entendus. »<br />Cette conviction s’est cristallisée dans <em>Finalement</em>, où il propose une synthèse de ses réflexions sur l’existence. Lelouch y aborde des thèmes aussi variés que <strong>la disparition volontaire</strong>, une notion qu’il voit comme une certaine forme de liberté. « J’ai souvent eu envie de disparaître et de recommencer. On se lasse de tout, même du luxe », avoue-t-il, tout en reconnaissant que cette liberté est aujourd’hui plus difficile à atteindre dans un monde hyperconnecté.</p>
Kad Merad : L'acteur libre dans l'univers Lelouch
<p>Kad Merad, qui incarne le personnage central du film, s'est dit ébloui par la <strong>liberté </strong>que lui a offert Lelouch. « C’est vertigineux de travailler avec un metteur en scène comme Claude. Il vous laisse tellement d’espace pour improviser, pour être vraiment vous-même à l’écran ».<br />Mais cette liberté est savamment encadrée par le réalisateur, qui agit comme un <strong>chef d'orchestre</strong>. « Avec Claude, il ne faut pas trop réfléchir. Il vous guide subtilement, et cette <strong>spontanéité </strong>apporte une vérité unique au film », explique l'acteur. Cette méthode, à la fois déstabilisante et enrichissante, a permis à Kad Merad de se surpasser dans son rôle, apportant une profondeur inédite à son personnage. Claude Lelouch ne tarit pas d'éloges : « <strong>Kad a été un interprète extraordinaire</strong>, il a tout de suite compris la force de ce personnage qui aspire à la liberté. »</p>
Une œuvre portée par la musique et l'émotion
<p>Comme toujours chez Claude Lelouch, la musique occupe une place centrale. Dans <em>Finalement</em>, c'est<strong> Ibrahim Maalouf </strong>qui a apporté cette dimension musicale si chère au réalisateur. « La musique parle à notre cœur, tandis que le scénario parle à notre cerveau », souligne le réalisateur.<strong> « Faire rire ou pleurer, c’est bien, mais filer la chair de poule, c’est l’aristocratie dans notre métier. »</strong><br />Kad Merad, qui joue de la trompette dans le film (doublé par Maalouf), a ressenti cette alchimie entre la musique et l’émotion : « C’est cette liberté qu’on ressent face à un réalisateur qui vous fait confiance, qui vous pousse à aller plus loin, à dépasser vos propres limites. »</p>
"Finalement" : Un bilan ou un nouveau départ ?
<p>Malgré le titre <em>Finalement</em>, qui pourrait sonner comme un bilan, Claude Lelouch ne semble pas prêt à tirer sa révérence. « J’ai commencé ce film en me disant que ce serait peut-être le dernier, mais finalement, <strong>il m’a donné envie de faire le prochain </strong>», confie-t-il avec un sourire malicieux.<br />Ce 51e film est un condensé de tout ce que Lelouch a appris au cours de sa carrière : un mélange d'improvisation, de liberté et de passion pour l'humain. Le message qu’il transmet, à travers ce film et son œuvre en général, est simple mais puissant : "La vie est formidable, il ne faut pas la rater."</p>
<p><em>Finalement</em> est une œuvre lumineuse, qui réconcilie le spectateur avec la complexité de l'existence. À travers les performances brillantes de Kad Merad et la vision singulière de Claude Lelouch, ce film rappelle que la vie, avec ses hauts et ses bas, mérite d’être vécue pleinement. </p>
<p>Dans la partition de Claude Lelouch, chaque comédien, même dans une apparition furtive apporte sa note indispensable, et quel casting ! <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Elsa_Zylberstein"><span>Elsa</span><span> Zylberstein</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Boujenah"><span>Michel</span><span> Boujenah</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sandrine_Bonnaire"><span>Sandrine</span><span> Bonnaire</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Barbara_Pravi"><span>Barbara</span><span> Pravi</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_Gillard"><span>Françoise</span><span> Gillard</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marianne_Denicourt"><span>Marianne</span><span> Denicourt</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_Fabian"><span>Françoise</span><span> Fabian</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Morel_(humoriste)"><span>François</span><span> Morel</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rapha%C3%ABl_Mezrahi"><span>Raphaël</span><span> Mezrahi</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9mentine_C%C3%A9lari%C3%A9"><span>Clémentine</span><span> Célarié</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lionel_Abelanski"><span>Lionel</span><span> Abelanski</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Pinon"><span>Dominique</span><span> Pinon</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Julie_Ferrier"><span>Julie</span><span> Ferrier</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Meutelet"><span>Victor</span><span> Meutelet</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Bureloup"><span>François</span><span> Bureloup</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-H%C3%A9l%C3%A8ne_Lentini"><span>Marie</span><span>-Hélène</span><span> Lentini</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sylvie_Loeillet"><span>Sylvie</span><span> Loeillet</span></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ibrahim_Maalouf"><span>Ibrahim</span><span> Maalouf</span></a>, et un caméo de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Barbelivien"><span>Didier</span><span> Barbelivien</span></a>, auteur des textes des chansons.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 18 Oct 2024 21:34:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Claude Lelouch et Kad Merad : La vie, ce scénariste de génie – Entretien autour de "Finalement"  au cinéma le 13 novembre 2024</itunes:title>
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      <title>Arielle Dombasle : la libre artiste</title>
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      <description>Pour la radio du cinéma, David Marmier a rencontré celle qui fut cette année président du jury du 35ᵉ Dinard British &amp; Irish film Festival , Arielle Dombasle, artiste multidisciplinaire, connue pour sa carrière aussi riche que diverse, elle évoque dans cette interview ses liens profonds avec le cinéma, sa passion pour l’exploration artistique, et sa fascination pour la liberté qu’elle considère comme le fil conducteur de sa vie et de sa carrière.
Un amour pour le cinéma britannique
Arielle Dombasle a confié son admiration pour le cinéma britannique et irlandais, qu’elle trouve riche de diversité, en termes de style, de narration et d’émotions. Mais elle est amoureuse du cinéma dans son ensemble "un art collectif qui inclut tous les autres : la musique, la peinture, le théâtre, la photographie. C’est ce qui le rend si fascinant", explique-t-elle, un 7ème art qu'elle aborde avec exigeance et ouverture d'esprit. 
Un parcours artistique sans frontières
Arielle Dombasle revient sur son parcours marqué par la multiplicité des influences culturelles, ayant grandi entre les États-Unis, le Mexique et la France. Elle se décrit comme une "métisse culturelle", une artiste qui refuse de s'enfermer dans une chapelle et qui explore les chemins de traverse. "La liberté a toujours guidé mes choix", ajoute-t-elle. Ce refus de se limiter à un seul genre, que ce soit dans le cinéma, la musique ou la danse, a façonné sa carrière.
Un regard unique sur l'art et l'exploration du cinéma
Pour elle, le cinéma permet à chacun de s’identifier à des récits multiples et d’en ressortir grandi. En tant qu’artiste, elle incarne une diversité de rôles, tout en cultivant une approche libre de l’art. "Être une figure populaire, c’est laisser cette image vivre, tout en gardant une part de mystère et de secret", confie-t-elle, reconnaissant le besoin de protéger son "moi intérieur" tout en naviguant dans un monde d’expositions publiques.
Ses films et musiques de cœur
Lorsqu’on lui demande son film et sa musique de film préférés, Arielle Dombasle répond spontanément : Le Mépris de Jean-Luc Godard, avec une bande-son signée Georges Delerue, et évoque avec tendresse le premier film pour adultes qu'elle a vu enfant Autant en emporte le vent (Gone with the Wind). Pour elle, ce film a marqué à jamais son approche du cinéma.
Photo: David Marmier pour la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour<strong> la radio du cinéma</strong>, <strong>David Marmier</strong> a rencontré celle qui fut cette année président du jury du 35ᵉ <b>Dinard British &amp; Irish film Festival </b>, <strong>Arielle Dombasle</strong>, artiste multidisciplinaire, connue pour sa carrière aussi riche que diverse, elle évoque dans cette interview ses liens profonds avec le cinéma, sa passion pour l’exploration artistique, et sa fascination pour la liberté qu’elle considère comme le fil conducteur de sa vie et de sa carrière.</p>
<strong>Un amour pour le cinéma britannique</strong>
<p>Arielle Dombasle a confié son admiration pour le cinéma britannique et irlandais, qu’elle trouve riche de diversité, en termes de style, de narration et d’émotions. Mais elle est amoureuse du cinéma dans son ensemble "<strong>un art collectif qui inclut tous les autres</strong> : la musique, la peinture, le théâtre, la photographie. C’est ce qui le rend si fascinant", explique-t-elle, un 7ème art qu'elle aborde avec exigeance et ouverture d'esprit. </p>
<strong>Un parcours artistique sans frontières</strong>
<p>Arielle Dombasle revient sur son parcours marqué par la multiplicité des influences culturelles, ayant grandi entre les États-Unis, le Mexique et la France. Elle se décrit comme une "métisse culturelle", une artiste qui refuse de s'enfermer dans une chapelle et qui explore les chemins de traverse. "La liberté a toujours guidé mes choix", ajoute-t-elle. Ce refus de se limiter à un seul genre, que ce soit dans le cinéma, la musique ou la danse, a façonné sa carrière.</p>
<strong>Un regard unique sur l'art et l'exploration du cinéma</strong>
<p>Pour elle, le cinéma permet à chacun de s’identifier à des récits multiples et d’en ressortir grandi. En tant qu’artiste, elle incarne une diversité de rôles, tout en cultivant une approche libre de l’art. "Être une figure populaire, c’est laisser cette image vivre, tout en gardant une part de mystère et de secret", confie-t-elle, reconnaissant le besoin de protéger son "moi intérieur" tout en naviguant dans un monde d’expositions publiques.</p>
<strong>Ses films et musiques de cœur</strong>
<p>Lorsqu’on lui demande son film et sa musique de film préférés, Arielle Dombasle répond spontanément : <em>Le Mépris</em> de Jean-Luc Godard, avec une bande-son signée Georges Delerue, et évoque avec tendresse le premier film pour adultes qu'elle a vu enfant <em>Autant en emporte le vent</em><span> (Gone with the Wind)</span>. Pour elle, ce film a marqué à jamais son approche du cinéma.</p>
<p>Photo: David Marmier pour la radio du cinéma</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 17 Oct 2024 13:59:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Arielle Dombasle : la libre artiste</itunes:title>
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      <title>Quand l'architecture fait son cinéma : L'exposition "Playtime" à l'Ensemble Poirel, Nancy</title>
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      <description>Jusqu'au 7 décembre 2024, l'Ensemble Poirel de Nancy accueille une exposition exceptionnelle qui fusionne deux formes artistiques : l'architecture et le cinéma. Intitulée Playtime, l'architecture fait son cinéma, cette exposition est une création de Caroline Leloup, présidente de la Maison de l'architecture de Lorraine, et de Camille Tourneux, architecte scénographe. Présentée dans le cadre de la Biennale "Tous pour l’architecture", elle célèbre le lien fascinant entre ces deux arts à l'occasion des dix ans du Festival du Film d'Architecture. David Marmier les a rencontré.
Une immersion cinématographique unique
À travers cette exposition, les visiteurs sont invités à vivre une expérience sensorielle où chaque élément architectural devient un acteur clé. Des portes, fenêtres et escaliers, symboles récurrents du cinéma, sont utilisés pour faire écho à des scènes cultes tout en laissant libre cours à l'imaginaire de chacun.
Par exemple, une simple fenêtre peut rappeler la mélancolie de Lost in Translation de Sofia Coppola, tandis qu'un escalier peut évoquer la fameuse scène du landau dans Le Cuirassé Potemkine d’Eisenstein. Le décor devient ici un terrain de jeu où l'on retrouve des références à des films comme Inception, Le Truman Show, ou encore Fenêtre sur cour.
Une scénographie pensée comme un plateau de tournage
L'exposition propose une mise en scène immersive dans un espace qui évoque les coulisses d'un plateau de tournage. Caroline Leloup et Camille Tourneux ont conçu cet environnement pour que chaque visiteur puisse, à travers sa propre perception, participer à la narration. Les éléments architecturaux, tels que les escaliers ou les portes, sont ici des métaphores qui permettent de passer d'un univers à un autre.
Playtime rappelle l’importance du décor dans la construction d’une ambiance cinématographique. Comme l'explique Camille Tourneux, l'idée est d'inviter les visiteurs à se confronter à ces éléments architecturaux de manière physique, une expérience à la fois intellectuelle et sensorielle.
Architecture et cinéma : une relation privilégiée
L'un des points forts de cette exposition est de démontrer comment l'architecture, bien plus qu'un simple décor, devient un acteur à part entière dans le cinéma. Playtime met en lumière cette relation, souvent discrète mais essentielle, qui nourrit l’imaginaire des cinéastes et des spectateurs.
Comme dans Mon Oncle de Jacques Tati ou Le Cinquième Élément de Luc Besson, l'architecture se transforme en un langage visuel qui amplifie les émotions et les récits. L'exposition rend hommage à cette complicité en proposant une réflexion sur l’usage des espaces architecturaux dans le cinéma.
Un festival qui célèbre le cinéma et l'architecture
L’exposition Playtime s’inscrit dans le cadre du Festival du Film d'Architecture, qui célèbre cette année sa 10ᵉ édition du 19 au 29 novembre 2024 à Nancy. Le thème de cette année, intitulé Ramur, explore le rôle du son dans l'architecture et le cinéma. En complément de l’exposition, le festival proposera des projections de films, des débats et des conférences, dont un ciné-concert sur Metropolis.
Informations pratiques
L'exposition Playtime est présentée à la Galerie Poirel de Nancy jusqu'au 7 décembre 2024. L'entrée est libre et des visites guidées sont disponibles. L’exposition offre une occasion unique de découvrir les liens profonds qui unissent l’architecture et le cinéma, à travers une approche à la fois ludique et poétique.

Photo: David Marmier pour la radio du cinéma

Pour en savoir plus sur l’exposition et le festival, rendez-vous sur le site de la Maison de l'architecture de Lorraine.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Jusqu'au 7 décembre 2024</strong>, l'Ensemble Poirel de Nancy accueille une exposition exceptionnelle qui fusionne deux formes artistiques : l'architecture et le cinéma. Intitulée <em>Playtime, l'architecture fait son cinéma</em>, cette exposition est une création de <strong>Caroline Leloup</strong>, présidente de la Maison de l'architecture de Lorraine, et de <strong>Camille Tourneux</strong>, architecte scénographe. Présentée dans le cadre de la Biennale "Tous pour l’architecture", elle célèbre le lien fascinant entre ces deux arts à l'occasion des dix ans du <em>Festival du Film d'Architecture</em>. <strong>David Marmier</strong> les a rencontré.</p>
Une immersion cinématographique unique
<p>À travers cette exposition, les visiteurs sont invités à vivre une expérience sensorielle où chaque élément architectural devient un acteur clé. Des portes, fenêtres et escaliers, symboles récurrents du cinéma, sont utilisés pour faire écho à des scènes cultes tout en laissant libre cours à l'imaginaire de chacun.</p>
<p>Par exemple, une simple fenêtre peut rappeler la mélancolie de <em>Lost in Translation</em> de Sofia Coppola, tandis qu'un escalier peut évoquer la fameuse scène du landau dans <em>Le Cuirassé Potemkine</em> d’Eisenstein. Le décor devient ici un terrain de jeu où l'on retrouve des références à des films comme <em>Inception</em>, <em>Le Truman Show</em>, ou encore <em>Fenêtre sur cour</em>.</p>
Une scénographie pensée comme un plateau de tournage
<p>L'exposition propose une mise en scène immersive dans un espace qui évoque les coulisses d'un plateau de tournage. Caroline Leloup et Camille Tourneux ont conçu cet environnement pour que chaque visiteur puisse, à travers sa propre perception, participer à la narration. Les éléments architecturaux, tels que les escaliers ou les portes, sont ici des métaphores qui permettent de passer d'un univers à un autre.</p>
<p><em>Playtime</em> rappelle l’importance du décor dans la construction d’une ambiance cinématographique. Comme l'explique Camille Tourneux, l'idée est d'inviter les visiteurs à se confronter à ces éléments architecturaux de manière physique, une expérience à la fois intellectuelle et sensorielle.</p>
Architecture et cinéma : une relation privilégiée
<p>L'un des points forts de cette exposition est de démontrer comment l'architecture, bien plus qu'un simple décor, devient un acteur à part entière dans le cinéma. <em>Playtime</em> met en lumière cette relation, souvent discrète mais essentielle, qui nourrit l’imaginaire des cinéastes et des spectateurs.</p>
<p>Comme dans <em>Mon Oncle</em> de Jacques Tati ou <em>Le Cinquième Élément</em> de Luc Besson, l'architecture se transforme en un langage visuel qui amplifie les émotions et les récits. L'exposition rend hommage à cette complicité en proposant une réflexion sur l’usage des espaces architecturaux dans le cinéma.</p>
Un festival qui célèbre le cinéma et l'architecture
<p>L’exposition <em>Playtime</em> s’inscrit dans le cadre du <strong><em>Festival du Film d'Architecture</em></strong>, qui célèbre cette année sa 10ᵉ édition <strong>du 19 au 29 novembre <em>2024</em> à <em>Nancy</em></strong>. Le thème de cette année, intitulé <em>Ramur</em>, explore le rôle du son dans l'architecture et le cinéma. En complément de l’exposition, le festival proposera des projections de films, des débats et des conférences, dont un ciné-concert sur <em>Metropolis</em>.</p>
Informations pratiques
<p>L'exposition <em>Playtime</em> est présentée à la <strong>Galerie Poirel</strong> de Nancy jusqu'au 7 décembre 2024. L'entrée est libre et des visites guidées sont disponibles. L’exposition offre une occasion unique de découvrir les liens profonds qui unissent l’architecture et le cinéma, à travers une approche à la fois ludique et poétique.</p>

<p>Photo: David Marmier pour la radio du cinéma</p>

<p><em>Pour en savoir plus sur l’exposition et le festival, rendez-vous sur<a href="https://maisondelarchi-lorraine.com/9e-festival-du-film-darchitecture-%E2%8F%96-le-sens-de-leau/"> le site de la Maison de l'architecture de Lorraine</a>.</em></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 16 Oct 2024 19:40:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Marilyne Canto, de Follow à 6 jours : une carrière à suivre</title>
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      <description>L’actrice et réalisatrice Marilyne Canto captive les téléspectateurs dans la série Follow, diffusée sur France TV. Ce thriller en six épisodes, primé au Festival de la Fiction de La Rochelle, plonge le spectateur dans une enquête haletante où les réseaux sociaux deviennent un outil de manipulation mortel. Marilyne Canto y incarne Agathe Ruffin, une commissaire expérimentée confrontée à un tueur en série insaisissable qui déstabilise les autorités à travers des interactions numériques pernicieuses. Ce rôle puissant permet à l’actrice de démontrer toute la profondeur de son jeu, oscillant entre la détermination et la vulnérabilité.
Lors de son entretien sur La Radio du Cinéma, Marilyne a exprimé son enthousiasme pour le scénario novateur de Follow, soulignant que la série explore des thèmes rarement abordés avec une telle intensité : « Ce qui m’a vraiment captivée, c’est la manière dont les réseaux sociaux deviennent un champ de bataille pour la manipulation, un sujet on ne peut plus actuel. »
Des projets ambitieux au cinéma
En parallèle, Marilyne Canto poursuit une brillante carrière sur grand écran. Prochainement, elle sera à l’affiche de Le Dernier Souffle de Costa Gavras, aux côtés de Kad Merad et Denis Podalydès. Ce film audacieux aborde un thème social de grande importance, la gestion du vieillissement en France, promettant de susciter réflexions et débats. Marilyne Canto a évoqué le privilège de travailler avec Costa Gavras, saluant son intelligence et sa vision unique.
Elle enchaîne également avec un autre projet d'envergure : 6 jours, réalisé par Juan Carlos Medina. Ce film dramatique, prévu pour 2025, réunit aussi Sami Bouajila et Julie Gayet. 
Polyvalence et passion
Marilyne Canto montre une grande flexibilité en tant qu’actrice, capable de passer du thriller intense au drame philosophique. Elle a récemment achevé le tournage de La Nouvelle, une série inspirée du livre Vivre avec ses morts de Delphine Horvilleur, diffusée sur Max. 
Lors de cette interview, Marilyne a également révélé son amour pour la musique de films, citant des compositeurs légendaires comme Ennio Morricone et Henry Mancini (extraits dans le podcast)

Patrice Caillet

Marilyne Canto Follow, série Follow France 2, Le Dernier Souffle Costa Gavras, 6 jours Juan Carlos Medina, interview Marilyne Canto Radio du Cinéma, Marilyne Canto actrice, série thriller réseaux sociaux, cinéma français, actrice commissaire Agathe Ruffin, Costa Gavras film vieillissement, thrillers français, radio du cinema</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’actrice et réalisatrice Marilyne Canto</strong> captive les téléspectateurs dans la série <strong><em>Follow</em></strong>, diffusée sur France TV. Ce thriller en six épisodes, primé au Festival de la Fiction de La Rochelle, plonge le spectateur dans une enquête haletante où les réseaux sociaux deviennent un outil de manipulation mortel. Marilyne Canto y incarne Agathe Ruffin, une commissaire expérimentée confrontée à un tueur en série insaisissable qui déstabilise les autorités à travers des interactions numériques pernicieuses. Ce rôle puissant permet à l’actrice de démontrer toute la profondeur de son jeu, oscillant entre la détermination et la vulnérabilité.</p>
<p>Lors de son entretien sur <em>La Radio du Cinéma</em>, Marilyne a exprimé son enthousiasme pour le scénario novateur de <em>Follow</em>, soulignant que la série explore des thèmes rarement abordés avec une telle intensité : « Ce qui m’a vraiment captivée, c’est la manière dont les réseaux sociaux deviennent un champ de bataille pour la manipulation, un sujet on ne peut plus actuel. »</p>
Des projets ambitieux au cinéma
<p>En parallèle, Marilyne Canto poursuit une brillante carrière sur grand écran. Prochainement, elle sera à l’affiche de <em>Le Dernier Souffle</em> de Costa Gavras, aux côtés de Kad Merad et Denis Podalydès. Ce film audacieux aborde un thème social de grande importance, la gestion du vieillissement en France, promettant de susciter réflexions et débats. Marilyne Canto a évoqué le privilège de travailler avec Costa Gavras, saluant son intelligence et sa vision unique.</p>
<p>Elle enchaîne également avec un autre projet d'envergure : <em>6 jours</em>, réalisé par Juan Carlos Medina. Ce film dramatique, prévu pour 2025, réunit aussi Sami Bouajila et Julie Gayet. </p>
Polyvalence et passion
<p>Marilyne Canto montre une grande flexibilité en tant qu’actrice, capable de passer du thriller intense au drame philosophique. Elle a récemment achevé le tournage de <em>La Nouvelle</em>, une série inspirée du livre <em>Vivre avec ses morts</em> de Delphine Horvilleur, diffusée sur Max. </p>
<p>Lors de cette interview, Marilyne a également révélé son amour pour la musique de films, citant des compositeurs légendaires comme Ennio Morricone et Henry Mancini (extraits dans le podcast)</p>

<p>Patrice Caillet</p>

<p>Marilyne Canto Follow, série Follow France 2, Le Dernier Souffle Costa Gavras, 6 jours Juan Carlos Medina, interview Marilyne Canto Radio du Cinéma, Marilyne Canto actrice, série thriller réseaux sociaux, cinéma français, actrice commissaire Agathe Ruffin, Costa Gavras film vieillissement, thrillers français, radio du cinema</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 12 Oct 2024 10:36:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>#interview Ibrahim Maalouf : Entre "Trumpets of Michel-Ange" et "finalement" la musique du film de Claude Lelouch</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/interview-ibrahim-maalouf-entre-trumpets-of-michel-ange-et-finalement-la-musique-du-film-de-claude-lelouch-352</link>
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      <description>Le trompettiste et compositeur Ibrahim Maalouf est à l'affiche d'une double actualité. D'un côté, son nouvel album "Trumpets of Michel-Ange", sorti le 20 septembre 2024, et de l'autre, la composition de la bande originale du dernier film de Claude Lelouch, "Finalement", dont la sortie est prévue pour le 13 novembre 2024.
"Trumpets of Michel-Ange" : Un album à la croisée des chemins
Avec "Trumpets of Michel-Ange", Ibrahim Maalouf livre une œuvre conçue comme un véritable livre d'histoire sans images. Inspiré par l'idée d'un grand mariage, l'album explore toutes les étapes d'une union, de la demande en mariage à l'engagement final. Chaque morceau est une invitation à voyager entre la tradition et la modernité, avec des influences métissées provenant de la Méditerranée.
Cet album, véritable ode à la musique et à la narration, est enrichi par des collaborations prestigieuses, notamment avec -M-, Toumani Diabaté, Trombone Shorty, Endea Owens, et l’actrice Golshifteh Farahani. Chaque artiste apporte une touche unique à cette aventure sonore, créant ainsi un dialogue entre différents mondes musicaux. Pour Ibrahim Maalouf, "chacun de ses albums est une histoire" offerte aux auditeurs, à eux de se construire leur propre récit.
La musique de "Finalement" : la confiance de Claude Lelouch
Ibrahim Maalouf signe la bande originale du nouveau film de Claude Lelouch, "Finalement". Cette collaboration marque un tournant dans sa carrière de compositeur pour le cinéma. Ibrahim Maalouf raconte avec enthousiasme l’incroyable liberté créative que lui a laissée Claude Lelouch, à tel point que le réalisateur a choisi de tourner ses images sur la musique composée en amont. Une démarche rare et audacieuse, qui rappelle l'approche de grands compositeurs comme Ennio Morricone.
La bande originale de "Finalement" s'annonce ainsi comme une véritable symbiose entre l'image et le son, avec Ibrahim Maalouf à la baguette pour créer une atmosphère unique, portée par les performances de Kad Merad et Elsa Zylberstein.
Un pont entre le cinéma et la musique
Pour Ibrahim Maalouf, le lien entre la musique et le cinéma est indéfectible. Ses albums, comme ses bandes originales, sont toujours pensés comme des histoires à part entière, où chaque note semble destinée à illustrer une émotion ou une scène imaginaire. Que ce soit à travers "Trumpets of Michel-Ange" ou sa collaboration avec Claude Lelouch, Ibrahim Maalouf nous invite à explorer des mondes où la musique devient une porte d'entrée vers l'inconnu et l'émotion brute.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le trompettiste et compositeur Ibrahim Maalouf est à l'affiche d'une double actualité. D'un côté, son nouvel album <strong>"Trumpets of Michel-Ange"</strong>, sorti le 20 septembre 2024, et de l'autre, la composition de la bande originale du dernier film de <strong>Claude Lelouch</strong>, <strong>"Finalement"</strong>, dont la sortie est prévue pour le 13 novembre 2024.</p>
"Trumpets of Michel-Ange" : Un album à la croisée des chemins
<p>Avec <strong>"Trumpets of Michel-Ange"</strong>, Ibrahim Maalouf livre une œuvre conçue comme un véritable livre d'histoire sans images. Inspiré par l'idée d'un grand mariage, l'album explore toutes les étapes d'une union, de la demande en mariage à l'engagement final. Chaque morceau est une invitation à voyager entre <strong>la tradition et la modernité</strong>, avec des influences métissées provenant de la Méditerranée.</p>
<p>Cet album, véritable ode à la musique et à la narration, est enrichi par des <strong>collaborations prestigieuses</strong>, notamment avec <strong>-M-</strong>, <strong>Toumani Diabaté</strong>, <strong>Trombone Shorty</strong>, <strong>Endea Owens</strong>, et l’actrice <strong>Golshifteh Farahani</strong>. Chaque artiste apporte une touche unique à cette aventure sonore, créant ainsi un dialogue entre différents mondes musicaux. Pour Ibrahim Maalouf, "chacun de ses albums est une histoire" offerte aux auditeurs, à eux de se construire leur propre récit.</p>
La musique de "Finalement" : la confiance de Claude Lelouch
<p>Ibrahim Maalouf signe la bande originale du nouveau film de <strong>Claude Lelouch</strong>, <strong>"Finalement"</strong>. Cette collaboration marque un tournant dans sa carrière de compositeur pour le cinéma. Ibrahim Maalouf raconte avec enthousiasme l’incroyable liberté créative que lui a laissée Claude Lelouch, à tel point que le réalisateur a choisi de tourner ses images <strong>sur la musique composée en amont</strong>. Une démarche rare et audacieuse, qui rappelle l'approche de grands compositeurs comme <strong>Ennio Morricone</strong>.</p>
<p>La bande originale de <strong>"Finalement"</strong> s'annonce ainsi comme une véritable symbiose entre l'image et le son, avec Ibrahim Maalouf à la baguette pour créer une atmosphère unique, portée par les performances de <strong>Kad Merad</strong> et <strong>Elsa Zylberstein</strong>.</p>
Un pont entre le cinéma et la musique
<p>Pour Ibrahim Maalouf, le lien entre la musique et le cinéma est indéfectible. Ses albums, comme ses bandes originales, sont toujours pensés comme des histoires à part entière, où chaque note semble destinée à illustrer une émotion ou une scène imaginaire. Que ce soit à travers <strong>"Trumpets of Michel-Ange"</strong> ou sa collaboration avec <strong>Claude Lelouch</strong>, Ibrahim Maalouf nous invite à explorer des mondes où la musique devient une porte d'entrée vers l'inconnu et l'émotion brute.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 09 Oct 2024 19:17:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>#interview Ibrahim Maalouf : Entre "Trumpets of Michel-Ange" et "finalement" la musique du film de Claude Lelouch</itunes:title>
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    <item>
      <title>Maud Baecker : De la Scène à l'Écran, Une Artiste Connectée à Son Public</title>
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      <description>Maud Baecker enchaîne les projets artistiques, théâtre, cinéma et télévision avec un succès croissant. Passée par le répertoire classique, elle revient actuellement sur les planches dans Dans les yeux de Monet, une pièce de Cyril Gély, où elle interprète un rôle central aux côtés de Clovis Cornillac et Éric Prat. Cette pièce, en représentation depuis le 12 septembre au Théâtre de la Madeleine à  Paris, raconte la rencontre d'une jeune femme qui bouleverse Claude Monet, envahi par le doute sur son talent.
Lors de notre interview pour la radio du cinéma, Maud Baecker partage son attachement particulier au théâtre, qu’elle considère comme ses « premiers amours ». Elle évoque avec émotion son retour  Dans les yeux de Monet, une pièce qui lui permet de renouer avec ses racines artistiques. Entourée de grands noms comme Clovis Cornillac, elle confie combien cette expérience a été « viscérale » et rassurante pour elle. Elle décrit son bonheur de retrouver la scène.
Mais Maud Baecker ne se limite pas à la scène. Elle vient également d’achever le tournage de la série Erica pour TF1, une enquête policière aux côtés de Julie de Bona et Grégory Fitoussi, adaptation libre du roman de Camilla Läckberg. Elle y interprète la sœur de Julie de Bona, un personnage complexe, en proie à des violences conjugales, dans une série qui aborde des thèmes humains comme la maternité, les relations entre sœurs, et le rapport au monde.
Elle enchaîne donc, après L’amour presque parfait (France 2 et Netflix), où elle a incarné le rôle principal féminin. Ce passage entre plusieurs médias artistiques est au cœur de sa carrière. « Pour moi, le théâtre, la télévision, et le cinéma sont complémentaires, c’est une chance de pouvoir faire les trois », confie-t-elle. Ce parcours éclectique lui a permis de toucher un large public, notamment grâce aux plateformes numériques et aux réseaux sociaux, qui lui offrent une proximité particulière avec ses fans.
Maud Baecker incarne donc cette nouvelle génération d’artistes, capable de briller aussi bien sur les planches que sur les écrans, tout en restant fidèle à ses valeurs artistiques. Elle conclut notre entretien en mentionnant ses projets futurs, avec une envie forte de continuer au théâtre, où de nouveaux rôles l’attendent déjà</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Maud Baecker </strong>enchaîne les projets artistiques, théâtre, cinéma et télévision avec un succès croissant. Passée par le répertoire classique, elle revient actuellement sur les planches dans <em>Dans les yeux de Monet</em>, une pièce de <strong>Cyril Gély</strong>, où elle interprète un rôle central aux côtés de <strong>Clovis Cornillac</strong> et <strong>Éric Prat</strong>. Cette pièce, en représentation depuis le 12 septembre au <strong>Théâtre de la Madeleine à  Paris</strong>, raconte la rencontre d'une jeune femme qui bouleverse Claude Monet, envahi par le doute sur son talent.</p>
<p>Lors de notre interview pour la radio du cinéma, <strong>Maud Baecker</strong> partage son attachement particulier au théâtre, qu’elle considère comme ses « premiers amours ». Elle évoque avec émotion son retour  <em>Dans les yeux de Monet</em>, une pièce qui lui permet de renouer avec ses racines artistiques. Entourée de grands noms comme <strong>Clovis Cornillac</strong>, elle confie combien cette expérience a été « viscérale » et rassurante pour elle. Elle décrit son bonheur de retrouver la scène.</p>
<p>Mais <strong>Maud</strong> <strong>Baecker </strong>ne se limite pas à la scène. Elle vient également d’achever le tournage de la série <strong>Erica</strong> pour <strong>TF1</strong>, <span>une enquête policière</span> aux côtés de <strong>Julie de Bona</strong> et <strong>Grégory Fitoussi</strong>, adaptation libre du roman de <strong>Camilla Läckberg</strong>. Elle y interprète la sœur de <strong>Julie de Bona</strong>, un personnage complexe, en proie à des violences conjugales, dans une série qui aborde des thèmes humains comme la maternité, les relations entre sœurs, et le rapport au monde.</p>
<p>Elle enchaîne donc, après <em>L’amour presque parfait</em> (France 2 et Netflix), où elle a incarné le rôle principal féminin. Ce passage entre plusieurs médias artistiques est au cœur de sa carrière. « Pour moi, le théâtre, la télévision, et le cinéma sont complémentaires, c’est une chance de pouvoir faire les trois », confie-t-elle. Ce parcours éclectique lui a permis de toucher un large public, notamment grâce aux plateformes numériques et aux réseaux sociaux, qui lui offrent une proximité particulière avec ses fans.</p>
<p><strong>Maud Baecker</strong> incarne donc cette nouvelle génération d’artistes, capable de briller aussi bien sur les planches que sur les écrans, tout en restant fidèle à ses valeurs artistiques. Elle conclut notre entretien en mentionnant ses projets futurs, avec une envie forte de continuer au théâtre, où de nouveaux rôles l’attendent déjà</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 05 Oct 2024 17:44:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Maud Baecker : De la Scène à l'Écran, Une Artiste Connectée à Son Public</itunes:title>
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    <item>
      <title>André Manoukian, acteur dans Le Choix du Pianiste au cinéma le 29 janvier 2025</title>
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      <description>Dans cet entretien avec David Marmier pour La Radio du Cinéma, André Manoukian, musicien, partage ses impressions sur son premier grand rôle au cinéma dans Le Choix du Pianiste. Ce film, réalisé par Jacques Otmezguine, est une fresque historique qui nous plonge dans les tourments de la Seconde Guerre mondiale, à travers la vie d’un jeune prodige du piano, François Touraine, incarné par Oscar Lesage.
Une première au cinéma pour André Manoukian
Si André Manoukian est bien connu pour sa musique, ce rôle au cinéma représente une nouveauté pour lui. Bien qu'il ait souvent fait des apparitions à l'écran dans des séries comme Fais pas ci, fais pas ça, où il jouait son propre rôle, Le Choix du Pianiste marque une première expérience véritablement actée pour le compositeur. « Pour une fois, je ne joue pas mon propre rôle, je suis un chef d'orchestre, mais c'est loin d'être la même chose que d'être simplement pianiste », confie-t-il avec humour.
André Manoukian interprète Paul Paré, un chef d’orchestre qui devient un mentor pour François, le jeune prodige du film. « C’est un personnage passionné par la musique, imperméable à tout ce qui se passe autour de lui, y compris la Seconde Guerre mondiale », raconte-t-il. Paul Paré est inspiré de figures historiques qui, malgré les circonstances tragiques de l’époque, ont aidé des musiciens juifs à continuer de jouer, alors qu’ils étaient interdits de travail en France.
Une expérience de chef d'orchestre fascinante
Pour se préparer à ce rôle, André Manoukian n’a pas hésité à se plonger dans un nouveau domaine. « Je ne savais pas du tout comment diriger un orchestre. J’ai pris une coach pour m’apprendre à manier la baguette, et c’est fascinant. Ce qui m’a marqué, c’est cette hiérarchie entre le chef d’orchestre et les musiciens, très différente du jazz où les musiciens sont tous sur un pied d’égalité », explique-t-il.
Cette expérience lui a ouvert de nouvelles perspectives : « Diriger, c’est donner une direction claire aux musiciens, et ils vous en remercient. C’est une leçon d’humilité mais aussi d’autorité, car il faut savoir quoi demander et comment le demander. »
Un film où la musique est au cœur
Dans Le Choix du Pianiste, la musique joue un rôle central. La bande-son, composée par Dimitri Naïditch, est notamment inspirée du concerto numéro 2 de Chopin. « La musique de ce film est extrêmement réussie. Elle est au cœur de l’histoire, sans pour autant être trop technique », souligne André Manoukian.
Ce film aborde des thèmes profonds, notamment les choix que l’on fait dans la vie, comme l’explique André Manoukian : « François est un jeune pianiste talentueux qui arrive avec un son différent. Son mentor, Paul Paré, reconnaît immédiatement son potentiel et lui offre son premier job. Mais ce n’est pas par altruisme, c’est presque égoïste : un chef d’orchestre veut toujours des musiciens qui sortent du lot. »
Une plongée dans l’histoire et la musique
Le réalisateur Jacques Otmezguine, passionné de musique, parvient à capturer cette essence dans Le Choix du Pianiste. Avec des précédents comme De soie et de cendre, Jacques Otmezguine possède une expérience en matière de films historiques. Il a souhaité rendre hommage à des personnages réels, tout en y mêlant des figures fictives pour conserver une cohérence narrative.
Le film raconte le parcours de François Touraine, un jeune prodige du piano, de son apprentissage avec Rachel, sa professeure juive interprétée par Pia Lagrange, jusqu’à l’âge adulte. À une époque marquée par l'antisémitisme, François se bat pour sauver celle qui a façonné son destin musical.
Sortie et reconnaissance
Sélectionné en avant-première au Festival du Film Francophone d’Angoulême 2024, Le Choix du Pianiste sortira sur les écrans français le 29 janvier 2025. Avec une distribution incluant Zoé Adjani, Philippe Torreton et bien sûr André Manoukian.
Une performance marquante
Pour André Manoukian, cette première incursion dans le cinéma en tant qu’acteur n’est qu’un début. « Ce rôle m’a conforté dans mon envie de continuer à explorer de nouveaux horizons », conclut-il avec enthousiasme. Les amateurs de musique et de cinéma pourront découvrir cette performance , mais une chose est sûre : André Manoukian, qu’il soit au piano ou à l’écran, ne cesse de nous surprendre.

Photographie David Marmier pour la radio du cinema</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet entretien avec David Marmier pour <em>La Radio du Cinéma</em>, <strong>André Manoukian,</strong> musicien, partage ses impressions sur son premier grand rôle au cinéma dans <em>Le Choix du Pianiste</em>. Ce film, réalisé par Jacques Otmezguine, est une fresque historique qui nous plonge dans les tourments de la Seconde Guerre mondiale, à travers la vie d’un jeune prodige du piano, François Touraine, incarné par Oscar Lesage.</p>
Une première au cinéma pour André Manoukian
<p>Si André Manoukian est bien connu pour sa musique, ce rôle au cinéma représente une nouveauté pour lui. Bien qu'il ait souvent fait des apparitions à l'écran dans des séries comme <em>Fais pas ci, fais pas ça</em>, où il jouait son propre rôle, <em>Le Choix du Pianiste</em> marque une première expérience véritablement actée pour le compositeur. « Pour une fois, je ne joue pas mon propre rôle, je suis <strong>un chef d'orchestre</strong>, mais c'est loin d'être la même chose que d'être simplement pianiste », confie-t-il avec humour.</p>
<p>André Manoukian interprète Paul Paré, un chef d’orchestre qui devient un mentor pour François, le jeune prodige du film. « C’est un personnage passionné par la musique, imperméable à tout ce qui se passe autour de lui, y compris la Seconde Guerre mondiale », raconte-t-il. Paul Paré est inspiré de figures historiques qui, malgré les circonstances tragiques de l’époque, ont aidé des musiciens juifs à continuer de jouer, alors qu’ils étaient interdits de travail en France.</p>
Une expérience de chef d'orchestre fascinante
<p>Pour se préparer à ce rôle, André Manoukian n’a pas hésité à se plonger dans un nouveau domaine. « Je ne savais pas du tout comment diriger un orchestre. J’ai pris une coach pour m’apprendre à manier la baguette, et c’est fascinant. Ce qui m’a marqué, c’est cette <strong>hiérarchie </strong>entre le chef d’orchestre et les musiciens, très différente du jazz où les musiciens sont tous sur un pied d’égalité », explique-t-il.</p>
<p>Cette expérience lui a ouvert de nouvelles perspectives : « Diriger, c’est donner une direction claire aux musiciens, et ils vous en remercient. C’est une leçon d’humilité mais aussi d’autorité, car il faut savoir quoi demander et comment le demander. »</p>
Un film où la musique est au cœur
<p>Dans <em>Le Choix du Pianiste</em>, la musique joue un rôle central. La bande-son, composée par <strong>Dimitri Naïditch</strong>, est notamment inspirée du concerto numéro 2 de Chopin. « La musique de ce film est extrêmement réussie. Elle est au cœur de l’histoire, sans pour autant être trop technique », souligne André Manoukian.</p>
<p>Ce film aborde des thèmes profonds, notamment les choix que l’on fait dans la vie, comme l’explique André Manoukian : « François est un jeune pianiste talentueux qui arrive avec un son différent. Son mentor, Paul Paré, reconnaît immédiatement son potentiel et lui offre son premier job. Mais ce n’est pas par altruisme, c’est presque égoïste : un chef d’orchestre veut toujours des musiciens qui sortent du lot. »</p>
Une plongée dans l’histoire et la musique
<p>Le réalisateur Jacques Otmezguine, passionné de musique, parvient à capturer cette essence dans <em>Le Choix du Pianiste</em>. Avec des précédents comme <em>De soie et de cendre</em>, Jacques Otmezguine possède une expérience en matière de films historiques. Il a souhaité rendre hommage à des personnages réels, tout en y mêlant des figures fictives pour conserver une cohérence narrative.</p>
<p>Le film raconte le parcours de François Touraine, un jeune prodige du piano, de son apprentissage avec Rachel, sa professeure juive interprétée par Pia Lagrange, jusqu’à l’âge adulte. À une époque marquée par l'antisémitisme, François se bat pour sauver celle qui a façonné son destin musical.</p>
Sortie et reconnaissance
<p>Sélectionné en avant-première au Festival du Film Francophone d’Angoulême 2024, <a href="https://radioducinema.com/podcasts/le-choix-du-pianiste-la-partition-d-un-amour-au-coeur-de-l-histoire-391"><em>Le Choix du Pianiste</em> </a>sortira sur les écrans français le 29 janvier 2025. Avec une distribution incluant Zoé Adjani, Philippe Torreton et bien sûr André Manoukian.</p>
Une performance marquante
<p>Pour André Manoukian, cette première incursion dans le cinéma en tant qu’acteur n’est qu’un début. « Ce rôle m’a conforté dans mon envie de continuer à explorer de nouveaux horizons », conclut-il avec enthousiasme. Les amateurs de musique et de cinéma pourront découvrir cette performance , mais une chose est sûre : André Manoukian, qu’il soit au piano ou à l’écran, ne cesse de nous surprendre.</p>

<p>Photographie <a href="https://www.instagram.com/marmierdavid/">David Marmier</a> pour <a href="https://radioducinema.com/">la radio du cinema</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 26 Sep 2024 17:48:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>André Manoukian, acteur dans Le Choix du Pianiste au cinéma le 29 janvier 2025</itunes:title>
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    <item>
      <title>Vincent Lindon : de la masterclass au spectacle vivant</title>
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      <description>Lors du festival « De l’écrit à l’écran 2024 » Vincent Lindon a animé ce qui se voulait une simple masterclass, mais qui s’est rapidement transformée en véritable performance scénique. Pendant près de deux heures devant un public conquis à Montélimar, il a alterné moments graves, anecdotes hilarantes et gestuelle théâtrale pour offrir un moment hors du commun.
Un démarrage dynamique et irrésistible
Dès les premières minutes, Vincent Lindon s’est lancé dans une série de récits tirés de sa vie personnelle et de sa carrière, déclenchant rires et applaudissements. Son sens du récit, sa verve théâtrale ont métamorphosé cette intervention en pur divertissement, la salle adoptant une ambiance digne d’un one‑man‑show.
Anecdotes pleines de panache
Parmi les moments forts : son récit du festival de Mostra de Venise où, juste avant de recevoir son prix d’interprétation pour Jouer avec le feu, il panique devant son smoking : « Je ne pouvais même plus mettre mon pantalon ! Je l’ai jeté, piétiné… C’était un carnage ! » provoquant l’hilarité générale.
Le maître de la digression humoristique
Tout au long de la masterclass, Vincent Lindon n’a cessé de digresser : d’un sujet sérieux à une scène burlesque. Il évoque notamment sa rencontre avec l’ex‑président Valéry Giscard d’Estaing dans un JT : « Monsieur le Président, il faut que je vous raconte une histoire… » mime‑t‑il, avant de raconter comment lui et des amis appelaient son répondeur pour écouter sa voix. Le public a ri aux éclats.
Le one‑man‑show, une idée qui fait trembler
Questionné sur l’idée de se lancer seul face à un public pendant une heure ou deux, il a reconnu : « C’est impossible, je serais en panique totale ! ». « Je peux jouer devant des milliers de personnes, mais pas seul… » a‑t‑il ajouté humblement, mimant la panique qu’il vivrait dans cette configuration. Pourtant, sa prestation à Montélimar démontrait le contraire.
« Je sais que je suis capable de faire rire. Mais l’idée d’être seul sur scène, je crois que je ne tiendrais pas. Je préfère rester dans mon rôle d’acteur. » Les rires et encouragements du public montraient qu’il pourrait relever ce défi avec brio.
Rire et émotion
Ce soir‑là, l’humour ne rime pas avec légèreté exclusive. Vincent Lindon a abordé des sujets plus graves, comme le traumatisme à cinq ans quand il a compris que ses parents étaient séparés. Il a aussi évoqué sa relation à Alain Delon, son mentor, et l’émotion profonde ressentie à sa disparition : « J’étais amoureux d’Alain Delon ».
Moments choisis : véritables punchlines du soir
« Rangons les téléphones, vivons l’instant ! » a‑t‑il lancé en demandant à un groupe de jeunes invitées d’un EVJF dans le public de délaisser leur portable : « Profitez de ce qui se passe ici, maintenant. Vous verrez, c’est ça le vrai luxe ! ». « Séduisant ou séducteur ? » Il a dit : « Séduisant, c’est naturel. Séducteur, c’est vouloir forcer quelque chose. Moi je préfère être séduisant sans le faire exprès. Ça demande moins de boulot ! » Et cette confession presque absurde et lumineuse : « Je voudrais assister à mon propre enterrement. Je me demande qui viendrait. Qui ferait semblant de pleurer, qui s'effondrerait réellement… » Ou encore : « Je pense que je fais de mieux en mieux ce que j’aime de moins en moins… » avant de révéler qu’il aurait rêvé d’être médecin : « Le cinéma, c’est bien, mais soigner quelqu’un, c’est autre chose ! »
La vie, le moment présent et les relations humaines
Il n’a pas fallu longtemps pour qu’un autre de ses récits arrive : une discussion avec Michel Platini, qui lui a conseillé de savourer ses instants de gloire : « Vincent, profite. Prends le temps de savourer… ». Celui‑ci explique : « La mélancolie, c’est le bonheur d’être triste ». Après un tournage intense, il reste cette douce tristesse heureuse.
Et ce qui anime vraiment l’acteur ? « Je ne vais pas au musée, je ne lis pas beaucoup. Ce qui m’intéresse vraiment, ce sont les gens. Discuter avec eux, écouter leurs histoires. C’est là que je me sens vivant. »
Vincent Lindon, acteur… et showman
À l’issue de cette masterclass, il est clair que Vincent Lindon n’est pas seulement un grand acteur. C’est un véritable showman capable de tenir une salle en haleine, de passer du rire aux larmes. À Montélimar, il l’a prouvé. L’acteur est maître du jeu, dans tous les sens du terme.
PHOTO: Vincent Lindon à Cannes 2024. François Maquaire pour La radio du cinéma
Vincent Lindon, masterclass cinéma, festival De l’écrit à l’écran, anecdotes d’acteurs, showman cinéma, Montélimar événement cinéma. --- Si vous le souhaitez, je peux aussi reformater en version « liste d’optimisation SEO » ou ajouter des suggestions de mots‑clés secondaires selon les dernières tendances Google.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Lors du festival « De l’écrit à l’écran 2024 » Vincent Lindon a animé ce qui se voulait une simple masterclass, mais qui s’est rapidement transformée en véritable performance scénique. Pendant près de deux heures devant un public conquis à Montélimar, il a alterné moments graves, anecdotes hilarantes et gestuelle théâtrale pour offrir un moment hors du commun.</p>
Un démarrage dynamique et irrésistible
<p>Dès les premières minutes, Vincent Lindon s’est lancé dans une série de récits tirés de sa vie personnelle et de sa carrière, déclenchant rires et applaudissements. Son sens du récit, sa verve théâtrale ont métamorphosé cette intervention en pur divertissement, la salle adoptant une ambiance digne d’un one‑man‑show.</p>
Anecdotes pleines de panache
<p>Parmi les moments forts : son récit du festival de Mostra de Venise où, juste avant de recevoir son prix d’interprétation pour Jouer avec le feu, il panique devant son smoking : « Je ne pouvais même plus mettre mon pantalon ! Je l’ai jeté, piétiné… C’était un carnage ! » provoquant l’hilarité générale.</p>
Le maître de la digression humoristique
<p>Tout au long de la masterclass, Vincent Lindon n’a cessé de digresser : d’un sujet sérieux à une scène burlesque. Il évoque notamment sa rencontre avec l’ex‑président Valéry Giscard d’Estaing dans un JT : « Monsieur le Président, il faut que je vous raconte une histoire… » mime‑t‑il, avant de raconter comment lui et des amis appelaient son répondeur pour écouter sa voix. Le public a ri aux éclats.</p>
Le one‑man‑show, une idée qui fait trembler
<p>Questionné sur l’idée de se lancer seul face à un public pendant une heure ou deux, il a reconnu : « C’est impossible, je serais en panique totale ! ». « Je peux jouer devant des milliers de personnes, mais pas seul… » a‑t‑il ajouté humblement, mimant la panique qu’il vivrait dans cette configuration. Pourtant, sa prestation à Montélimar démontrait le contraire.</p>
<p>« Je sais que je suis capable de faire rire. Mais l’idée d’être seul sur scène, je crois que je ne tiendrais pas. Je préfère rester dans mon rôle d’acteur. » Les rires et encouragements du public montraient qu’il pourrait relever ce défi avec brio.</p>
Rire et émotion
<p>Ce soir‑là, l’humour ne rime pas avec légèreté exclusive. Vincent Lindon a abordé des sujets plus graves, comme le traumatisme à cinq ans quand il a compris que ses parents étaient séparés. Il a aussi évoqué sa relation à Alain Delon, son mentor, et l’émotion profonde ressentie à sa disparition : « J’étais amoureux d’Alain Delon ».</p>
Moments choisis : véritables punchlines du soir
<p>« Rangons les téléphones, vivons l’instant ! » a‑t‑il lancé en demandant à un groupe de jeunes invitées d’un EVJF dans le public de délaisser leur portable : « Profitez de ce qui se passe ici, maintenant. Vous verrez, c’est ça le vrai luxe ! ». <br />« Séduisant ou séducteur ? » Il a dit : « Séduisant, c’est naturel. Séducteur, c’est vouloir forcer quelque chose. Moi je préfère être séduisant sans le faire exprès. Ça demande moins de boulot ! » <br />Et cette confession presque absurde et lumineuse : « Je voudrais assister à mon propre enterrement. Je me demande qui viendrait. Qui ferait semblant de pleurer, qui s'effondrerait réellement… » <br />Ou encore : « Je pense que je fais de mieux en mieux ce que j’aime de moins en moins… » avant de révéler qu’il aurait rêvé d’être médecin : « Le cinéma, c’est bien, mais soigner quelqu’un, c’est autre chose ! »</p>
La vie, le moment présent et les relations humaines
<p>Il n’a pas fallu longtemps pour qu’un autre de ses récits arrive : une discussion avec Michel Platini, qui lui a conseillé de savourer ses instants de gloire : « Vincent, profite. Prends le temps de savourer… ». Celui‑ci explique : « La mélancolie, c’est le bonheur d’être triste ». Après un tournage intense, il reste cette douce tristesse heureuse.</p>
<p>Et ce qui anime vraiment l’acteur ? « Je ne vais pas au musée, je ne lis pas beaucoup. Ce qui m’intéresse vraiment, ce sont les gens. Discuter avec eux, écouter leurs histoires. C’est là que je me sens vivant. »</p>
Vincent Lindon, acteur… et showman
<p>À l’issue de cette masterclass, il est clair que Vincent Lindon n’est pas seulement un grand acteur. C’est un véritable showman capable de tenir une salle en haleine, de passer du rire aux larmes. À Montélimar, il l’a prouvé. L’acteur est maître du jeu, dans tous les sens du terme.</p>
<p><span>PHOTO: Vincent Lindon à Cannes 2024. François Maquaire pour La radio du cinéma</span></p>
<p>Vincent Lindon, masterclass cinéma, festival De l’écrit à l’écran, anecdotes d’acteurs, showman cinéma, Montélimar événement cinéma. --- Si vous le souhaitez, je peux aussi reformater en version « liste d’optimisation SEO » ou ajouter des suggestions de mots‑clés secondaires selon les dernières tendances Google.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 22 Sep 2024 19:50:00 +0000</pubDate>
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      <title>Damien Challéat président de l'association "De l’écrit à l’écran" à Montélimar</title>
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      <description>Montélimar – Damien Challéat  président de l'association organisatrice du Festival "De l’écrit à l’écran" nous confie son enthousiasme pour le 7e art et la pédagogie à travers des échanges passionnants sur la manière dont le cinéma se vit et se partage dans et hors des salles obscures.
L’enseignement comme passerelle vers le cinéma
Professeur d’histoire, Damien Challéat n’est pas seulement un amoureux du cinéma, il est aussi un acteur engagé de sa transmission. En tant que professeur de cinéma, il initie ses élèves à la création de films, les rendant ainsi non seulement spectateurs mais aussi créateurs. Il évoque d’ailleurs avec une certaine fierté les films réalisés avec ses élèves, certains ayant même été projetés lors du festival. Cette dimension pédagogique est au cœur de son engagement : "C’est en créant ensemble que les élèves apprennent à aimer le cinéma", dit-il.
Un hommage inspiré à Romy Schneider
En 2024, l’affiche du festival arbore fièrement le visage de Romy Schneider, une figure iconique du cinéma français. Si certains pourraient y voir une touche de nostalgie, Damien Challéat préfère parler d’inspiration. "Des personnalités comme Romy Schneider continuent de nous inspirer. C’est une figure protectrice, un modèle de ce que nous aimerions poursuivre : la transmission au-delà des frontières et des époques." Une manière de souligner la mission du festival, qui se veut résolument tourné vers le dialogue et l’ouverture.
Le Festival de Montélimar : Une proximité unique avec le public
Alors que de nombreux festivals se déroulent chaque semaine en France, celui de Montélimar se distingue par son ADN unique. Damien Challéat insiste sur deux aspects fondamentaux : la programmation dédiée aux scolaires et la proximité entre les artistes et le public. "Chaque année, nous accueillons entre 11 000 et 12 000 scolaires sur cinq jours. Montélimar devient une véritable cité du cinéma où chaque élève est invité à découvrir des œuvres pensées pour eux", explique-t-il. Cette approche pédagogique s’inscrit dans une volonté de créer des rencontres authentiques. "Nous ne voulons pas placer les artistes sur des piédestaux, mais créer des dialogues intimes, des moments de partage sincères entre eux et le public."
Un festival accessible et ambitieux
Dans un monde où certains festivals peuvent sembler inaccessibles, Montélimar propose une alternative chaleureuse. "Nous cherchons des artistes qui ont du sens par rapport aux messages que nous voulons porter". En 2024, la liste des invités reflète cette exigence : Vincent Lindon, Michel Hazanavicius, Sandrine Kiberlain, Alexandra Lamy et même une visio-conférence avec Ken Loach pour les élèves. "Nous voulons des personnalités capables de transmettre un message fort et de créer des émotions qui nous rassemblent", insiste-t-il.
Attirer la jeune génération : un défi relevé
Alors que la génération actuelle est souvent perçue comme déconnectée des films longs, préférant consommer du contenu en ligne de quelques secondes, le Festival de Montélimar réussit pourtant à attirer un public jeune. "Cela passe d’abord par les enseignants", confie Damien Challéat. "Nous travaillons main dans la main avec eux, et avec le temps, nous avons réussi à établir une relation de confiance. Les élèves d’hier sont les adultes d’aujourd’hui, certains reviennent en tant que bénévoles." 
Un festival en pleine croissance
Avec une programmation de plus en plus ambitieuse et des têtes d’affiche prestigieuses, le Festival de Montélimar ne cesse de croître. Mais pour Damien Challéat, l’essentiel reste le même : offrir un espace où le cinéma se vit dans la proximité et l’authenticité. "Nous voulons créer des rencontres qui marquent et qui résonnent bien au-delà des salles", conclut-il.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Montélimar</strong> – <strong>Damien Challéat </strong> président de l'association organisatrice du Festival "De l’écrit à l’écran"<strong> </strong>nous confie son enthousiasme pour le 7e art et la pédagogie à travers des échanges passionnants sur la manière dont le cinéma se vit et se partage dans et hors des salles obscures.</p>
L’enseignement comme passerelle vers le cinéma
<p>Professeur d’histoire, Damien Challéat n’est pas seulement un amoureux du cinéma, il est aussi un acteur engagé de sa transmission. En tant que professeur de cinéma, il initie ses élèves à la création de films, les rendant ainsi non seulement spectateurs mais aussi créateurs. Il évoque d’ailleurs avec une certaine fierté les films réalisés avec ses élèves, certains ayant même été projetés lors du festival. Cette dimension pédagogique est au cœur de son engagement : "C’est en créant ensemble que les élèves apprennent à aimer le cinéma", dit-il.</p>
Un hommage inspiré à Romy Schneider
<p>En 2024, l’affiche du festival arbore fièrement le visage de <strong>Romy Schneider</strong>, une figure iconique du cinéma français. Si certains pourraient y voir une touche de nostalgie, Damien Challéat préfère parler d’inspiration. "Des personnalités comme Romy Schneider continuent de nous inspirer. C’est une figure protectrice, un modèle de ce que nous aimerions poursuivre : la transmission au-delà des frontières et des époques." Une manière de souligner la mission du festival, qui se veut résolument tourné vers le dialogue et l’ouverture.</p>
Le Festival de Montélimar : Une proximité unique avec le public
<p>Alors que de nombreux festivals se déroulent chaque semaine en France, celui de Montélimar se distingue par son ADN unique. Damien Challéat insiste sur deux aspects fondamentaux : <strong>la programmation dédiée aux scolaires</strong> et <strong>la proximité entre les artistes et le public</strong>. "Chaque année, nous accueillons entre 11 000 et 12 000 scolaires sur cinq jours. Montélimar devient une véritable cité du cinéma où chaque élève est invité à découvrir des œuvres pensées pour eux", explique-t-il. Cette approche pédagogique s’inscrit dans une volonté de créer des rencontres authentiques. "Nous ne voulons pas placer les artistes sur des piédestaux, mais créer des dialogues intimes, des moments de partage sincères entre eux et le public."</p>
Un festival accessible et ambitieux
<p>Dans un monde où certains festivals peuvent sembler inaccessibles, Montélimar propose une alternative chaleureuse. "Nous cherchons des artistes qui ont du sens par rapport aux messages que nous voulons porter". En 2024, la liste des invités reflète cette exigence : <strong>Vincent Lindon</strong>, <strong>Michel Hazanavicius</strong>, <strong>Sandrine Kiberlain</strong>, <strong>Alexandra Lamy</strong> et même une visio-conférence avec <strong>Ken Loach</strong> pour les élèves. "Nous voulons des personnalités capables de transmettre un message fort et de créer des émotions qui nous rassemblent", insiste-t-il.</p>
Attirer la jeune génération : un défi relevé
<p>Alors que la génération actuelle est souvent perçue comme déconnectée des films longs, préférant consommer du contenu en ligne de quelques secondes, le Festival de Montélimar réussit pourtant à attirer un public jeune. "Cela passe d’abord par les enseignants", confie Damien Challéat. "Nous travaillons main dans la main avec eux, et avec le temps, nous avons réussi à établir une relation de confiance. Les élèves d’hier sont les adultes d’aujourd’hui, certains reviennent en tant que bénévoles." </p>
Un festival en pleine croissance
<p>Avec une programmation de plus en plus ambitieuse et des têtes d’affiche prestigieuses, le Festival de Montélimar ne cesse de croître. Mais pour Damien Challéat, l’essentiel reste le même : offrir un espace où le cinéma se vit dans la proximité et l’authenticité. "Nous voulons créer des rencontres qui marquent et qui résonnent bien au-delà des salles", conclut-il.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 22 Sep 2024 16:47:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Damien Challéat président de l'association "De l’écrit à l’écran" à Montélimar</itunes:title>
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      <title>Vincent LINDON, ou la quête d'authenticité</title>
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      <description>Dans le monde du cinéma français, peu d’acteurs parviennent à allier carrière fulgurante et humilité aussi naturellement que Vincent Lindon. 
 
Ce samedi 21 septembre, lors d'une conversation ouverte au Festival de l'Ecrit à l'écran, Vincent- Lindon a partagé ses réflexions sur son métier, son engagement envers son art et son désir de tisser des liaisons authentiques avec les autres, un échange mené d'une main de maître par le présentateur Thomas Snegaroff.Dans un paysage où le scintillement des célébrités peut parfois éclipser l’essence même de l’art, l’acteur montre une voie résolument tournée vers l’autre.Lors de l'interview, il a insisté sur la nature instinctive de son métier, affirmant : « Je ne choisis pas ce métier pour l’attention ; je le fais par amour du jeu et du cinéma. ». Il a évoqué ses rôles avec un respect presque sacré, développant avec eux une relation intime qui résonne avec les enjeux humains auxquels il fait face à l’écran. Chaque personnage qu'il incarne devient, par son intermédiaire, une porte d'entrée vers d'autres existences, d'autres perspectives..., une réflexion poussée qui a pu à quelques moments perde l'auditoire tant les mots étaient naturels et "instinctifs".À l'occasion de la Mostra de Venise, où il a reçu le prix d’interprétation, Vincent Lindon ne s'est pas contenté pas de célébrer sa réussite personnelle ; il a  aussi  évoqué l’importance de l'accueil du public. Pour lui, le véritable succès réside non pas dans les "prix", mais dans l’impact émotionnel qu’un film peut créer. « Si je peux toucher ne serait-ce qu’une personne, alors mon travail en vaut la peine », explique-t-il.
Avec une humilité frappante, il a souligné : « Je ne sais pas comment définir mon engagement, mais je sais qu’il est nécessaire. » Ce besoin de s’impliquer, que ce soit par le biais de ses choix de rôles ou dans sa vie quotidienne, témoigne d'une conscience aiguë de son rôle d’artiste. Pour lui, l’art ne sert pas seulement à divertir ; il doit nourrir la mémoire collective.Évoquant la figure emblématique d’Alain Delon en début de rencontre, Vincent Lindon s'est livré à un hommage poignant. Il a partage des souvenirs de leur relation, révélant la profondeur des liens tissés au sein de la profession. « Delon a été un pilier dans ma carrière », confie-t-il, « son influence a nourri mon désir de devenir un meilleur artiste et un meilleur homme. » Ce retour sur ses racines nous a même rappelé  que même les artistes les plus célèbres ne s’épanouissent pas seuls ; ils s’inscrivent dans un continuum d’échanges et de respect, renforçant l’idée d’une communauté artistique.
Malgré la profondeur de ses réflexions, il a aussi su faire preuve d’autodérision et d'humour. Des anecdotes personnelles sur les aléas du tournage aux moments imprévus de sa vie quotidienne.. Ce sens de l’humour authentique, loin de masquer ses préoccupations, dévoile un homme en phase avec lui-même. Comme il le dit si bien : « La vie est trop courte pour ne pas en rire. » Ce penchant pour la plaisanterie ne fait qu'ajouter à son charisme, permettant au public de se rapprocher de lui, en ont témoigné les mots de certains et certaines dans le grand théâtre de Montélimar.
Dans un monde où les lumières de la célébrité peuvent parfois éclipser l’essentiel, Vincent Lindon rappelle que l’art est avant tout une passerelle vers les autres.
 Il incarne la sincérité, l’engagement et la profondeur humaine, des valeurs profondément ancrées dans son parcours et sa vision de l'art. 
 
Un bon point pour le  Festival l'Ecrit à l'écran avec ce casting de qualité : Un échange structurant, une bouffé d'air pour les "vrais" amoureux du cinéma.

Amandine Bacconnier
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<span>Dans le monde du cinéma français, peu d’acteurs parviennent à allier carrière fulgurante et humilité aussi naturellement que Vincent Lindon. </span>
<span> </span>
<span>Ce samedi 21 septembre, lors d'une conversation ouverte au Festival de l'Ecrit à l'écran, Vincent- Lindon a partagé ses réflexions sur son métier, son engagement envers son art et son désir de tisser des liaisons authentiques avec les autres, un échange mené d'une main de maître par le présentateur Thomas Snegaroff.<strong><br /></strong>Dans un paysage où le scintillement des célébrités peut parfois éclipser l’essence même de l’art, l’acteur montre une voie résolument tournée vers l’autre.<br /><br />Lors de l'interview, il a insisté sur la nature instinctive de son métier, affirmant : « Je ne choisis pas ce métier pour l’attention ; je le fais par amour du jeu et du cinéma. ». Il a évoqué ses rôles avec un respect presque sacré, développant avec eux une relation intime qui résonne avec les enjeux humains auxquels il fait face à l’écran. Chaque personnage qu'il incarne devient, par son intermédiaire, une porte d'entrée vers d'autres existences, d'autres perspectives..., une réflexion poussée qui a pu à quelques moments perde l'auditoire tant les mots étaient naturels et "instinctifs".<br /><br />À l'occasion de la Mostra de Venise, où il a reçu le prix d’interprétation, Vincent Lindon ne s'est pas contenté pas de célébrer sa réussite personnelle ; il a  aussi  évoqué l’importance de l'accueil du public. Pour lui, le véritable succès réside non pas dans les "prix", mais dans l’impact émotionnel qu’un film peut créer. «<b> </b>Si je peux toucher ne serait-ce qu’une personne, alors mon travail en vaut la peine », explique-t-il.</span>
<span>Avec une humilité frappante, il a souligné : « Je ne sais pas comment définir mon engagement, mais je sais qu’il est nécessaire. » Ce besoin de s’impliquer, que ce soit par le biais de ses choix de rôles ou dans sa vie quotidienne, témoigne d'une conscience aiguë de son rôle d’artiste. Pour lui, l’art ne sert pas seulement à divertir ; il doit nourrir la mémoire collective.<br /><br />Évoquant la figure emblématique d’Alain Delon en début de rencontre, Vincent Lindon s'est livré à un hommage poignant. Il a partage des souvenirs de leur relation, révélant la profondeur des liens tissés au sein de la profession. « Delon a été un pilier dans ma carrière », confie-t-il, « son influence a nourri mon désir de devenir un meilleur artiste et un meilleur homme. » Ce retour sur ses racines nous a même rappelé  que même les artistes les plus célèbres ne s’épanouissent pas seuls ; ils s’inscrivent dans un continuum d’échanges et de respect, renforçant l’idée d’une communauté artistique.</span>
<span><br />Malgré la profondeur de ses réflexions, il a aussi su faire preuve d’autodérision et d'humour. Des anecdotes personnelles sur les aléas du tournage aux moments imprévus de sa vie quotidienne.. Ce sens de l’humour authentique, loin de masquer ses préoccupations, dévoile un homme en phase avec lui-même. Comme il le dit si bien : « La vie est trop courte pour ne pas en rire. » Ce penchant pour la plaisanterie ne fait qu'ajouter à son charisme, permettant au public de se rapprocher de lui, en ont témoigné les mots de certains et certaines dans le grand théâtre de Montélimar.<br /><br /></span>
<span>Dans un monde où les lumières de la célébrité peuvent parfois éclipser l’essentiel, Vincent Lindon rappelle que l’art est avant tout une passerelle vers les autres.</span>
<span> Il incarne la sincérité, l’engagement et la profondeur humaine, des valeurs profondément ancrées dans son parcours et sa vision de l'art. </span>
<span> </span>
<span>Un bon point pour le  Festival l'Ecrit à l'écran avec ce casting de qualité : Un échange structurant, une bouffé d'air pour les "vrais" amoureux du cinéma.</span>

<span>Amandine Bacconnier</span>
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      <pubDate>Sat, 21 Sep 2024 21:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Deauville 2024:  "Christy Hall et 'Daddio' : un film intime sur la communication à l'ère numérique"</title>
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      <description>À l'occasion du 50e Festival du Cinéma Américain de Deauville, Notre reporter à Deauville, Laura Vandenhende n'a pas résisté au plaisir d'un petit selfie avec la réalisatrice Christy Hall , venue présenter son tout premier long-métrage, "Daddio", en compétition. Rencontre avec cette cinéaste prometteuse, qui aborde avec finesse et sensibilité les thèmes de la connexion humaine et de la rédemption. 
La scène est simple : une course en taxi dans les rues de New York, entre deux étrangers. Pourtant, dans Daddio, Christy Hall choisit de laisser la ville presque en toile de fond pour se concentrer sur le dialogue intime entre ses deux personnages. « Je voulais vraiment embrasser cette idée de confinement, d’intimité », explique la réalisatrice, qui a volontairement refusé de surcharger son film avec des effets visuels ou une bande-son envahissante. « Beaucoup auraient été tentés de mettre en avant la ville, de l'utiliser comme une vitrine, mais je voulais que la force du film réside dans sa simplicité, son aspect claustrophobe. »
Une œuvre aux racines théâtrales
Christy Hall vient du théâtre, et cela se ressent dans Daddio, qui était à l'origine une pièce de théâtre. Pourtant, ce projet n'a jamais été monté sur scène avant de prendre forme sur grand écran. « Le fait que la pièce n’ait jamais été produite a finalement réduit les difficultés d’adaptation. Je n’étais pas enfermée dans une vision particulière », raconte la cinéaste. Pour elle, le cinéma permet de capturer la beauté de New York tout en conservant l’intimité nécessaire pour raconter cette histoire dans un espace clos, un taxi.
Une distribution de rêve pour un film indépendant
Alors que le projet prenait forme, Christy Hall a eu la chance de pouvoir compter sur une équipe d’acteurs de renom. « Dakota Johnson a lu le scénario et a tout de suite voulu rejoindre le projet », se souvient Christy Hall. À travers son amie Roe Donnelly, productrice associée avec Dakota Johnson, l'actrice s’est non seulement impliquée dans le film en tant qu’interprète mais également en tant que productrice. La surprise ne s’arrête pas là, car Dakota Johnson a également proposé le rôle principal masculin à son ami de longue date, Sean Penn. « Dakota est allée chez lui, elle lui a littéralement déposé le scénario en main propre. » Sean Penn, séduit par l'écriture, a accepté de rejoindre cette aventure cinématographique.
Un film sur l’importance du dialogue
Daddio est avant tout un film sur la communication, dans un monde où les relations humaines sont souvent médiatisées par des écrans et des filtres. « Nous vivons dans une société où les conversations réelles disparaissent. Ce film interroge ce que nous perdons en refusant de parler à la personne à côté de nous, en nous cachant derrière nos téléphones », explique Christy Hall dans cette interview. Selon elle, l’art de la conversation, en particulier entre des personnes venant d’horizons différents, est essentiel pour révéler notre humanité commune. « Si vous parlez assez longtemps avec quelqu’un, vous finirez par voir votre propre humanité reflétée en eux », ajoute-t-elle.
Un regard nuancé sur la masculinité
Si le film commence avec une vision plutôt dure des hommes – entre les textos reçus par le personnage de Dakota Johnson et le discours brut du chauffeur sur les femmes – la réalisatrice a voulu montrer qu’il est possible de dépasser ces stéréotypes. « J’aime flirter avec l’idée de clichés, pour ensuite les déconstruire », dit-elle. Le personnage de Sean Penn, bien que bourru au départ, révèle peu à peu une certaine tendresse, rappelant que derrière chaque façade se cache une complexité humaine.
Une première réussie à Deauville
Présenter son premier film à Deauville est un véritable honneur pour Christy Hall, qui se réjouit du parcours de Daddio, un film indépendant tourné en seulement 16 jours. « C’est un rêve devenu réalité. Je suis tellement heureuse de pouvoir partager ce film avec le public, et j’espère avoir la chance de revenir avec un autre projet », conclut-elle.
Avec Daddio, Christy Hall signe un premier film audacieux et émouvant, un huis clos porté par des dialogues percutants et une exploration subtile des dynamiques humaines. Une œuvre à découvrir le 4 décembre 2024 en salles.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>À l'occasion du <strong>50e Festival du Cinéma Américain de Deauville</strong>, Notre reporter à Deauville, <strong>Laura Vandenhende </strong>n'a pas résisté au plaisir d'un petit selfie avec la réalisatrice <strong>Christy Hall</strong> , venue présenter son tout premier long-métrage, "<strong>Daddio</strong>", en compétition. Rencontre avec cette cinéaste prometteuse, qui aborde avec finesse et sensibilité les thèmes de la connexion humaine et de la rédemption. </p>
<p>La scène est simple : une course en taxi dans les rues de New York, entre deux étrangers. Pourtant, dans <em>Daddio</em>, Christy Hall choisit de laisser la ville presque en toile de fond pour se concentrer sur le dialogue intime entre ses deux personnages. « Je voulais vraiment embrasser cette idée de confinement, d’intimité », explique la réalisatrice, qui a volontairement refusé de surcharger son film avec des effets visuels ou une bande-son envahissante. « Beaucoup auraient été tentés de mettre en avant la ville, de l'utiliser comme une vitrine, mais je voulais que la force du film réside dans sa simplicité, son aspect claustrophobe. »</p>
<p><strong>Une œuvre aux racines théâtrales</strong></p>
<p>Christy Hall vient du théâtre, et cela se ressent dans <em>Daddio</em>, qui était à l'origine une pièce de théâtre. Pourtant, ce projet n'a jamais été monté sur scène avant de prendre forme sur grand écran. « Le fait que la pièce n’ait jamais été produite a finalement réduit les difficultés d’adaptation. Je n’étais pas enfermée dans une vision particulière », raconte la cinéaste. Pour elle, le cinéma permet de capturer la beauté de New York tout en conservant l’intimité nécessaire pour raconter cette histoire dans un espace clos, un taxi.</p>
<p><strong>Une distribution de rêve pour un film indépendant</strong></p>
<p>Alors que le projet prenait forme, Christy Hall a eu la chance de pouvoir compter sur une équipe d’acteurs de renom. « <strong>Dakota Johnson</strong> a lu le scénario et a tout de suite voulu rejoindre le projet », se souvient Christy Hall. À travers son amie <strong>Roe Donnelly</strong>, productrice associée avec Dakota Johnson, l'actrice s’est non seulement impliquée dans le film en tant qu’interprète mais également en tant que productrice. La surprise ne s’arrête pas là, car Dakota Johnson a également proposé le rôle principal masculin à son ami de longue date, <strong>Sean Penn</strong>. « Dakota est allée chez lui, elle lui a littéralement déposé le scénario en main propre. » Sean Penn, séduit par l'écriture, a accepté de rejoindre cette aventure cinématographique.</p>
<p><strong>Un film sur l’importance du dialogue</strong></p>
<p><em>Daddio</em> est avant tout un film sur la <strong>communication</strong>, dans un monde où les relations humaines sont souvent médiatisées par des écrans et des filtres. « Nous vivons dans une société où les conversations réelles disparaissent. Ce film interroge ce que nous perdons en refusant de parler à la personne à côté de nous, en nous cachant derrière nos téléphones », explique Christy Hall dans cette interview. Selon elle, l’art de la conversation, en particulier entre des personnes venant d’horizons différents, est essentiel pour révéler notre humanité commune. « Si vous parlez assez longtemps avec quelqu’un, vous finirez par voir votre propre humanité reflétée en eux », ajoute-t-elle.</p>
<p><strong>Un regard nuancé sur la masculinité</strong></p>
<p>Si le film commence avec une vision plutôt dure des hommes – entre les textos reçus par le personnage de Dakota Johnson et le discours brut du chauffeur sur les femmes – la réalisatrice a voulu montrer qu’il est possible de dépasser ces stéréotypes. « J’aime flirter avec l’idée de clichés, pour ensuite les déconstruire », dit-elle. Le personnage de Sean Penn, bien que bourru au départ, révèle peu à peu une certaine tendresse, rappelant que derrière chaque façade se cache une complexité humaine.</p>
<p><strong>Une première réussie à Deauville</strong></p>
<p>Présenter son premier film à Deauville est un véritable honneur pour Christy Hall, qui se réjouit du parcours de <em>Daddio</em>, un film indépendant <strong>tourné en seulement 16 jours</strong>. « C’est un rêve devenu réalité. Je suis tellement heureuse de pouvoir partager ce film avec le public, et j’espère avoir la chance de revenir avec un autre projet », conclut-elle.</p>
<p>Avec <em>Daddio</em>, Christy Hall signe un premier film audacieux et émouvant, un huis clos porté par des dialogues percutants et une exploration subtile des dynamiques humaines. Une œuvre à découvrir le 4 décembre 2024<span> </span><span><span>en salles.</span></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 13 Sep 2024 09:42:00 +0000</pubDate>
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      <title>Paris brûle-t-il ? Une plongée au cœur de l'Histoire à travers le cinéma au Musée de la Libération de Paris</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/paris-brule-t-il-une-plongee-au-coeur-de-l-histoire-a-travers-le-cinema-au-musee-de-la-liberation-de-paris-346</link>
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      <description>Pour la radio du cinéma, David Marmier s'est rendu à l'exposition Paris brûle-t-il ?  qui explore une œuvre emblématique sur la Libération de Paris, le célèbre film réalisé en 1966 par René Clément. Sylvie Zaidman, directrice du musée, et sa co-commissaire Sylvie Lindeperg, historienne spécialiste du cinéma, ont préparé une rétrospective qui nous fait revisiter l’Histoire sous un prisme cinématographique.
Une exposition singulière sur un film culte
Peu de musées choisissent de se concentrer sur un film pour en faire le cœur d’une exposition. Pourtant, Paris brûle-t-il ? a toute sa place ici. Ce long métrage est une reconstitution historique de la Libération de Paris, basée sur le livre éponyme écrit par deux journalistes, Larry Collins et Dominique Lapierre. L’exposition ne se contente pas de raconter l’histoire du film ; elle va plus loin en décryptant ses scènes clés, en confrontant les images d’archives avec la reconstitution cinématographique et en dévoilant les coulisses d’une production titanesque.
Entre diplomatie et enjeux politiques
Le film, réalisé deux décennies après les événements, présente un défi de taille : mettre en scène des protagonistes encore vivants, certains occupant des positions de pouvoir importantes. Jacques Chaban-Delmas, Henri Rol-Tanguy et même le Général de Gaulle, ce qui a imposé une délicate gestion des sensibilités politiques de l’époque. Sylvie Zaidman souligne l’habileté diplomatique nécessaire pour choisir les acteurs qui allaient incarner ces personnages influents, sans froisser leurs familles ni le contexte politique.
Le casting du film réunit des stars françaises et internationales : Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Yves Montand, et même Orson Welles et Anthony Perkins, qui jouent des rôles marquants dans cette fresque historique. Cependant, la plus grande surprise réside dans le choix de Claude Rich pour incarner le Général Leclerc, un rôle initialement refusé par la famille du Général, enfin le choix de René Clément à propos du Général De Gaulle..
Un travail minutieux d’éducation à l’image
L’un des objectifs principaux de cette exposition est d’offrir une véritable éducation à l’image. Sylvie Lindeperg décompose certaines scènes emblématiques du film, comme la rencontre tendue entre Jacques Chaban-Delmas et Henri Rol-Tanguy, pour en révéler les sous-entendus politiques et dramatiques. Les visiteurs peuvent ainsi mieux comprendre comment le cinéma manipule les émotions à travers des techniques de cadrage, des choix musicaux ou encore le montage.
Le film de René Clément s’appuie sur des images d’archives authentiques de la Libération, qu’il intègre habilement à la fiction. L’exposition met en lumière ces séquences en confrontant les images originales de 1944 avec les scènes recréées pour le film, soulignant ainsi le subtil mélange entre réalité et cinéma. C’est un tour de force visuel que les visiteurs peuvent explorer au travers de comparaisons directes entre les extraits du film et les archives historiques.
Des objets rares pour se replonger dans l'époque
L’exposition propose également des objets d’époque issus des collections du musée, tels que des drapeaux confectionnés lors de la Libération ou des vêtements d’enfants fabriqués pour célébrer cet événement. Ces artefacts rappellent qu'au moment de la sortie du film, les souvenirs de la Libération étaient encore bien vivants dans l’esprit des Parisiens.
Une invitation à la réflexion
L’exposition Paris brûle-t-il ? n’est pas seulement un hommage au film. Elle nous pousse à réfléchir sur la manière dont le cinéma traite l’Histoire, sur le pouvoir des images et sur leur capacité à nous émouvoir, à nous influencer. Sylvie Zaidman conclut d’ailleurs en soulignant l’importance de cette éducation à l’image : « Le cinéma va vite, il déclenche des émotions, mais attention, aucune image n’est neutre. »
Cette exposition est donc une occasion rare de redécouvrir la Libération de Paris sous un angle inédit, celui du cinéma, et de comprendre comment la mémoire collective se construit aussi à travers les films. Une visite incontournable pour les passionnés d’histoire et de cinéma.
Dates de l’exposition : du 27 mars au 22 septembre 2024Lieu : Musée de la Libération de Paris, Place Denfert-Rochereau</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour la <strong>radio du cinéma</strong>, <strong>David Marmier</strong> s'est rendu à l'exposition <em><strong>Paris brûle-t-il ?</strong>  </em>qui explore une œuvre emblématique sur la Libération de Paris, le célèbre film réalisé en 1966 par René Clément. <strong>Sylvie Zaidman</strong>, directrice du musée, et sa co-commissaire <strong>Sylvie Lindeperg</strong>, historienne spécialiste du cinéma, ont préparé une rétrospective qui nous fait revisiter <strong>l’Histoire sous un prisme cinématographique</strong>.</p>
Une exposition singulière sur un film culte
<p>Peu de musées choisissent de se concentrer sur un film pour en faire le cœur d’une exposition. Pourtant, <em>Paris brûle-t-il ?</em> a toute sa place ici. Ce long métrage est une reconstitution historique de la Libération de Paris, basée sur le livre éponyme écrit par deux journalistes, Larry Collins et Dominique Lapierre. L’exposition ne se contente pas de raconter l’histoire du film ; elle va plus loin en décryptant ses scènes clés, en confrontant les images d’archives avec la reconstitution cinématographique et en dévoilant les coulisses d’une production titanesque.</p>
Entre diplomatie et enjeux politiques
<p>Le film, réalisé deux décennies après les événements, présente un défi de taille : mettre en scène des protagonistes encore vivants, certains occupant des positions de pouvoir importantes. Jacques Chaban-Delmas, Henri Rol-Tanguy et même le Général de Gaulle, ce qui a imposé une délicate gestion des sensibilités politiques de l’époque. Sylvie Zaidman souligne l’habileté diplomatique nécessaire pour choisir les acteurs qui allaient incarner ces personnages influents, sans froisser leurs familles ni le contexte politique.</p>
<p>Le casting du film réunit des stars françaises et internationales : <strong>Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Yves Montand,</strong> et même <strong>Orson Welles et Anthony Perkins</strong>, qui jouent des rôles marquants dans cette fresque historique. Cependant, la plus grande surprise réside dans le choix de <strong>Claude Rich</strong> pour incarner le Général Leclerc, un rôle initialement refusé par la famille du Général, enfin le choix de <strong>René Clément</strong> à propos du Général De Gaulle..</p>
Un travail minutieux d’éducation à l’image
<p>L’un des objectifs principaux de cette exposition est d’offrir une véritable éducation à l’image. Sylvie Lindeperg décompose certaines scènes emblématiques du film, comme la rencontre tendue entre Jacques Chaban-Delmas et Henri Rol-Tanguy, pour en révéler les sous-entendus politiques et dramatiques. Les visiteurs peuvent ainsi mieux comprendre comment le cinéma manipule les émotions à travers des techniques de cadrage, des choix musicaux ou encore le montage.</p>
<p>Le film de René Clément s’appuie sur des images d’archives authentiques de la Libération, qu’il intègre habilement à la fiction. L’exposition met en lumière ces séquences en confrontant les images originales de 1944 avec les scènes recréées pour le film, soulignant ainsi le subtil mélange entre réalité et cinéma. C’est un tour de force visuel que les visiteurs peuvent explorer au travers de comparaisons directes entre les extraits du film et les archives historiques.</p>
Des objets rares pour se replonger dans l'époque
<p>L’exposition propose également des objets d’époque issus des collections du musée, tels que des drapeaux confectionnés lors de la Libération ou des vêtements d’enfants fabriqués pour célébrer cet événement. Ces artefacts rappellent qu'au moment de la sortie du film, les souvenirs de la Libération étaient encore bien vivants dans l’esprit des Parisiens.</p>
Une invitation à la réflexion
<p>L’exposition <em>Paris brûle-t-il ?</em> n’est pas seulement un hommage au film. Elle nous pousse à réfléchir sur <strong>la manière dont le cinéma traite l’Histoire</strong>, sur le pouvoir des images et sur leur capacité à nous émouvoir, à nous influencer. Sylvie Zaidman conclut d’ailleurs en soulignant l’importance de cette éducation à l’image : <strong>« Le cinéma va vite, il déclenche des émotions, mais attention, aucune image n’est neutre. »</strong></p>
<p>Cette exposition est donc une occasion rare de redécouvrir la Libération de Paris sous un angle inédit, celui du cinéma, et de comprendre comment la mémoire collective se construit aussi à travers les films. Une visite incontournable pour les passionnés d’histoire et de cinéma.</p>
<p><strong>Dates de l’exposition :</strong> du 27 mars au 22 septembre 2024<br /><strong>Lieu :</strong> Musée de la Libération de Paris, Place Denfert-Rochereau</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 11 Sep 2024 19:07:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Paris brûle-t-il ? Une plongée au cœur de l'Histoire à travers le cinéma au Musée de la Libération de Paris</itunes:title>
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      <title>Yann Arthus-Bertrand : "mourir avec le sourire"</title>
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      <description>Dans cette interview intime avec David Marmier pour "La Radio du Cinéma", Yann Arthus-Bertrand, photographe, réalisateur et écologiste engagé, nous plonge dans son parcours passionnant et ses réflexions profondes sur l’amour, la nature et la condition humaine. Présentant son dernier projet "France, histoire d'amour", il dévoile une nouvelle facette de son engagement, qui s’éloigne des paysages grandioses pour se concentrer sur les individus, leurs émotions et leur quotidien.
Des débuts cinématographiques à la photographie aérienne
À 18 ans, Arthus-Bertrand rêve d’une carrière dans le cinéma. Après quelques films, il découvre sa véritable passion en suivant sa femme Anne au Kenya pour une étude sur les lions. C’est là qu’il plonge dans la photographie, d’abord animalière, puis aérienne, après avoir travaillé comme pilote de montgolfière pour gagner sa vie. Cette découverte marquera un tournant décisif dans sa carrière.
La photographie aérienne devient rapidement son moyen d’expression privilégié. Son projet emblématique, "La Terre vue du ciel" (1992), un travail monumental sur les paysages du monde, rencontre un succès planétaire. En dépit du refus des musées de l’exposer, Yann Arthus-Bertrand révolutionne l’art photographique en organisant des expositions en plein air, notamment à Paris, qui attireront des millions de visiteurs.
Un engagement écologiste profondément humain
L’engagement de Yann Arthus-Bertrand pour l’écologie est indissociable de son travail artistique. À travers ses œuvres, il ne se contente pas de capturer la beauté du monde, mais cherche à sensibiliser le public aux défis environnementaux. Son documentaire "Home", produit avec Luc Besson, a été vu à travers le monde, notamment lors d’une diffusion en prime time en Chine. Ce succès témoigne de l’impact universel de ses messages.
Cependant, Arthus-Bertrand ne se limite pas à l’écologie "classique". Dans cette interview, il se confie sur son désir d’explorer un concept parfois délaissé dans nos sociétés : l’amour. "Je ne comprends pas qu’on n’ait pas plus d’amour pour la vie, pour les animaux", déclare-t-il, en exprimant son choc face aux souffrances du monde, qu’il s’agisse des conflits internationaux ou de l’industrie de la viande. Selon lui, l’amour, sous toutes ses formes, est essentiel pour bâtir un avenir plus juste et harmonieux.
"France, histoire d’amour" : Un road movie intime
Son dernier film, "France, histoire d'amour", réalisé avec un iPhone lors d’un voyage à travers la France, se distingue par sa simplicité technique et son approche humaine. Il s’agit d’un road movie qui met en lumière les histoires de gens ordinaires mais extraordinaires, que Yann Arthus-Bertrand rencontre au fil de son périple. Ce film, tourné avec une voiture électrique, reflète son attachement à l’écologie et à l’amour, deux thèmes récurrents de son œuvre.
Touché par ces rencontres, il se décrit aujourd’hui comme un "photographe de l’amour". Les portraits qu’il capture sont plus que de simples images ; ils révèlent des moments de tendresse, d’amitié et d’émotion partagés entre les individus. "Je pleure beaucoup dans ce film", avoue-t-il, en évoquant la profondeur des histoires qu’il immortalise.
Un appel à l’action
Pour Arthus-Bertrand, l’engagement n’est pas seulement un choix artistique, mais une responsabilité morale. "Agir rend heureux", affirme-t-il avec conviction, en rappelant que chacun, à son échelle, peut contribuer à rendre le monde meilleur. Qu’il s’agisse de manger bio, de réduire sa consommation de viande ou de vivre de manière plus respectueuse de la planète, il insiste sur le fait que l’action individuelle est la clé pour préserver notre avenir commun.
À 78 ans, Yann Arthus-Bertrand reste fidèle à lui-même : un homme passionné, toujours en quête de sens, qui croit fermement en la capacité de l’humanité à se réinventer. "Je m'améliore avec le temps", dit-il avec une humilité désarmante. Pour lui, la beauté véritable ne réside pas plus dans les paysages grandioses qu’il a tant photographiés, que sur les visages des gens qui peuplent notre monde.

Photo: David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cette interview intime avec <strong>David Marmier</strong> pour "<strong>La Radio du Cinéma</strong>", <strong>Yann Arthus-Bertrand</strong>, photographe, réalisateur et écologiste engagé, nous plonge dans son parcours passionnant et ses réflexions profondes sur l’amour, la nature et la condition humaine. Présentant son dernier projet "France, histoire d'amour", il dévoile une nouvelle facette de son engagement, qui s’éloigne des paysages grandioses pour se concentrer sur les individus, leurs émotions et leur quotidien.</p>
Des débuts cinématographiques à la photographie aérienne
<p>À 18 ans, Arthus-Bertrand rêve d’une carrière dans le cinéma. Après quelques films, il découvre sa véritable passion en suivant sa femme Anne au Kenya pour une étude sur les lions. C’est là qu’il plonge dans la photographie, d’abord animalière, puis aérienne, après avoir travaillé comme <strong>pilote de montgolfière</strong> pour gagner sa vie. Cette découverte marquera un tournant décisif dans sa carrière.</p>
<p>La photographie aérienne devient rapidement son moyen d’expression privilégié. Son projet emblématique, "La Terre vue du ciel" (1992), un travail monumental sur les paysages du monde, rencontre un succès planétaire. En dépit du refus des musées de l’exposer, Yann Arthus-Bertrand révolutionne l’art photographique en organisant des expositions en plein air, notamment à Paris, qui attireront des millions de visiteurs.</p>
Un engagement écologiste profondément humain
<p>L’engagement de Yann Arthus-Bertrand pour l’écologie est indissociable de son travail artistique. À travers ses œuvres, il ne se contente pas de capturer la beauté du monde, mais cherche à sensibiliser le public aux défis environnementaux. Son documentaire "Home", produit avec Luc Besson, a été vu à travers le monde, notamment lors d’une diffusion en prime time en Chine. Ce succès témoigne de l’impact universel de ses messages.</p>
<p>Cependant, Arthus-Bertrand ne se limite pas à l’écologie "classique". Dans cette interview, il se confie sur son désir d’explorer un concept parfois délaissé dans nos sociétés : l’amour. "Je ne comprends pas qu’on n’ait pas plus d’amour pour la vie, pour les animaux", déclare-t-il, en exprimant son choc face aux souffrances du monde, qu’il s’agisse des conflits internationaux ou de l’industrie de la viande. Selon lui, l’amour, sous toutes ses formes, est essentiel pour bâtir un avenir plus juste et harmonieux.</p>
"France, histoire d’amour" : Un road movie intime
<p>Son dernier film, "France, histoire d'amour", réalisé avec un iPhone lors d’un voyage à travers la France, se distingue par sa simplicité technique et son approche humaine. Il s’agit d’un road movie qui met en lumière les histoires de gens ordinaires mais extraordinaires, que Yann Arthus-Bertrand rencontre au fil de son périple. Ce film, tourné avec une voiture électrique, reflète son attachement à l’écologie et à l’amour, deux thèmes récurrents de son œuvre.</p>
<p>Touché par ces rencontres, il se décrit aujourd’hui comme un "<strong>photographe de l’amour</strong>". Les portraits qu’il capture sont plus que de simples images ; ils révèlent des moments de tendresse, d’amitié et d’émotion partagés entre les individus. "Je pleure beaucoup dans ce film", avoue-t-il, en évoquant la profondeur des histoires qu’il immortalise.</p>
Un appel à l’action
<p>Pour Arthus-Bertrand, l’engagement n’est pas seulement un choix artistique, mais une responsabilité morale. "<strong>Agir rend heureux</strong>", affirme-t-il avec conviction, en rappelant que chacun, à son échelle, peut contribuer à rendre le monde meilleur. Qu’il s’agisse de manger bio, de réduire sa consommation de viande ou de vivre de manière plus respectueuse de la planète, il insiste sur le fait que l’action individuelle est la clé pour préserver notre avenir commun.</p>
<p><span>À</span> 78 ans, Yann Arthus-Bertrand reste fidèle à lui-même : un homme passionné, toujours en quête de sens, qui croit fermement en la capacité de l’humanité à se réinventer. "Je m'améliore avec le temps", dit-il avec une humilité désarmante. Pour lui, la beauté véritable ne réside pas plus dans les paysages grandioses qu’il a tant photographiés, que sur les visages des gens qui peuplent notre monde.</p>

<p>Photo: David Marmier</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 08 Sep 2024 09:38:00 +0000</pubDate>
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      <title>Angoulême : Le Festival de cinéma selon Dominique Besnehard</title>
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      <description>En 2008, Dominique Besnehard, en collaboration avec Marie-France Brière, a fondé le Festival du Film Francophone d’Angoulême (FFA). Ce rendez-vous annuel, qui se tient chaque fin du mois d'août est devenu un incontournable pour le cinéma francophone. Dans cette interview accordée à la Radio du cinéma, Dominique Besnehard s'est confié à David Marmier sur la genèse du festival, son attachement à Angoulême, et sa passion indéfectible pour le cinéma et ses acteurs.
Un Festival Ancré à Angoulême
Depuis sa création, le FFA ne cesse de croître en popularité. Dominique Besnehard révèle avec fierté  son affluence grandissante. Il souligne que ce festival fait désormais partie intégrante du patrimoine culturel d’Angoulême, au même titre que le célèbre festival de la bande dessinée qui se déroule chaque hiver dans la ville.
Bien qu'il ne soit pas originaire d'Angoulême, Dominique Besnehard nourrit une affection particulière pour cette ville. Il évoque même, avec une pointe d'humour, l’idée d'être une réincarnation de François Ier, roi de France qui fut comte d'Angoulême à l'âge de 2 ans.
Une Carrière Dédiée au Cinéma et aux Acteurs
Dominique Besnehard a commencé sa carrière il y a plus de 40 ans, animé par un amour profond pour le théâtre et, par la suite, pour le cinéma. Il se souvient de ses premières expériences cinématographiques, observant les affiches des films dans les vitrines des cinémas de sa ville natale Bois-Colombes en Normandie. Ces souvenirs d'enfance ont façonné son regard nostalgique mais passionné sur le cinéma, un regard qu'il estime essentiel pour comprendre et apprécier le cinéma contemporain.
Le FFA : Un Tremplin pour la Jeune Génération
Dominique Besnehard insiste sur le fait que le FFA n’est pas seulement un événement pour les grands noms du cinéma, mais aussi un tremplin pour les jeunes talents. Le festival travaille en étroite collaboration avec le lycée de l'image et du son d'Angoulême (LISA), formant ainsi une nouvelle génération de professionnels de l'audiovisuel. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de transmission et de pérennisation de l’art cinématographique.
Un Festival en Pleine Expansion
Malgré le succès croissant du festival, Dominique Besnehard exprime le désir d’étendre le festival d'une journée supplémentaire. Cette ambition témoigne de sa volonté constante de faire évoluer le FFA, tout en maintenant son essence.
Dominique Besnehard continue de marquer de son empreinte le paysage culturel d’Angoulême à travers le Festival du Film Francophone. Son engagement envers le cinéma, sa nostalgie pour les époques révolues, et sa passion pour les acteurs font de ce festival un événement unique, reflet d’un art en constante évolution mais toujours ancré dans ses racines. Le FFA est non seulement un hommage au cinéma francophone, mais aussi une célébration du lien indéfectible entre une ville et son patrimoine culturel.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>En 2008, <strong>Dominique Besnehard</strong>, en collaboration avec Marie-France Brière, a fondé le Festival du <strong>Film Francophone d’Angoulême </strong>(FFA). Ce rendez-vous annuel, qui se tient chaque fin du mois d'août est devenu un incontournable pour le cinéma francophone. Dans cette interview accordée à <strong>la Radio du cinéma</strong>, Dominique Besnehard s'est confié à <strong>David Marmier</strong> sur la genèse du festival, son attachement à Angoulême, et sa passion indéfectible pour le cinéma et ses acteurs.</p>
<p><strong>Un Festival Ancré à Angoulême</strong></p>
<p>Depuis sa création, le FFA ne cesse de croître en popularité. Dominique Besnehard révèle avec fierté  son affluence grandissante. Il souligne que ce festival fait désormais partie intégrante du patrimoine culturel d’Angoulême, au même titre que le célèbre festival de la bande dessinée qui se déroule chaque hiver dans la ville.</p>
<p>Bien qu'il ne soit pas originaire d'Angoulême, Dominique Besnehard nourrit une affection particulière pour cette ville. Il évoque même, avec une pointe d'humour, l’idée d'être une réincarnation de François Ier, roi de France qui fut <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_comtes_et_ducs_d%27Angoul%C3%AAme" title="">comte d'Angoulême</a> à l'âge de 2 ans.</p>
<p><strong>Une Carrière Dédiée au Cinéma et aux Acteurs</strong></p>
<p>Dominique Besnehard a commencé sa carrière il y a plus de 40 ans, animé par un amour profond pour le théâtre et, par la suite, pour le cinéma. Il se souvient de ses premières expériences cinématographiques, observant les affiches des films dans les vitrines des cinémas de sa ville natale <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bois-Colombes" title="Bois-Colombes">Bois-Colombes</a> en Normandie. Ces souvenirs d'enfance ont façonné son regard nostalgique mais passionné sur le cinéma, un regard qu'il estime essentiel pour comprendre et apprécier le cinéma contemporain.</p>
<p><strong>Le FFA : Un Tremplin pour la Jeune Génération</strong></p>
<p>Dominique Besnehard insiste sur le fait que le FFA n’est pas seulement un événement pour les grands noms du cinéma, mais aussi un tremplin pour les jeunes talents. Le festival travaille en étroite collaboration avec le <a href="https://lycee-image-son-angouleme.fr/">lycée de l'image et du son d'Angoulême</a> (LISA), formant ainsi une nouvelle génération de professionnels de l'audiovisuel. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de transmission et de pérennisation de l’art cinématographique.</p>
<p><strong>Un Festival en Pleine Expansion</strong></p>
<p>Malgré le succès croissant du festival, Dominique Besnehard exprime le désir d’étendre le festival d'une journée supplémentaire. Cette ambition témoigne de sa volonté constante de faire évoluer le FFA, tout en maintenant son essence.</p>
<p>Dominique Besnehard continue de marquer de son empreinte le paysage culturel d’Angoulême à travers le Festival du Film Francophone. Son engagement envers le cinéma, sa nostalgie pour les époques révolues, et sa passion pour les acteurs font de ce festival un événement unique, reflet d’un art en constante évolution mais toujours ancré dans ses racines. Le FFA est non seulement un hommage au cinéma francophone, mais aussi une célébration du lien indéfectible entre une ville et son patrimoine culturel.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 03 Sep 2024 18:45:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Angoulême : Capitale Culturelle et Cinématographique, avec Christine Olmer d'Angoulême Tourisme</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/angouleme-capitale-culturelle-et-cinematographique-avec-christine-olmer-d-angouleme-tourisme-343</link>
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      <description>Dans cette interview réalisée par David Marmier, Christine Olmer d'Angoulême Tourisme, nous dévoile les trésors de cette ville historique. Connue pour son riche patrimoine, ses festivals comme celui de la bande dessinée, et son lien fort avec le cinéma, Angoulême se distingue comme une destination culturelle de premier plan.
Une Ville Historique et Architecturale
Angoulême est une ville perchée sur un éperon rocheux, souvent comparée à une forteresse. Les visiteurs peuvent y découvrir des monuments exceptionnels tels que le Château des Comtes d'Angoulême, la Cathédrale Saint-Pierre, et l'Hôtel de Ville. Ces édifices offrent une plongée dans l’histoire, avec des détails architecturaux préservés depuis le XIIe siècle.
Ville d'Art et d'Image
La ville d'Angoulême est aussi un pôle créatif, notamment grâce au Festival International de la Bande Dessinée, qui a fortement contribué à son rayonnement international. Le Pôle Image Magelis joue un rôle central dans le développement économique et culturel, formant de nombreux talents qui participent à des productions renommées, telles que "Ma Vie de Courgette" Cristal du long métrage et prix du public au Festival international du film d'animation d'Annecy en 2016, César du meilleur film d'animation et de la meilleure adaptation en 2017.
The French Dispatch de Wes Anderson
Christine Olmer souligne l'importance du film "The French Dispatch" de Wes Anderson, tourné en grande partie à Angoulême. La ville sert de cadre principal, et de nombreux habitants ont participé en tant que figurants. Un parcours dédié permet aujourd'hui de découvrir les lieux de tournage, renforçant le lien entre Angoulême et le cinéma.
4. Une Destination Labellisée par l'UNESCO
Angoulême est reconnue par l'UNESCO en tant que Ville Créative, notamment pour sa contribution à la littérature et à la bande dessinée. Ce label valorise le dynamisme culturel d'Angoulême et encourage le développement d'entreprises liées à l'image et à l'animation.
5. Les Événements Incontournables d'Angoulême
Angoulême accueille plus de 800 événements culturels chaque année. Parmi eux, le Circuit des Remparts, un festival historique de voitures anciennes, et les Gastronomades, un festival de gastronomie, sont particulièrement appréciés. La ville propose également des expériences de slow tourisme, comme des balades le long de la voie cyclable reliant Bergerac à l'estuaire de la Gironde.
Cette interview a été réalisée dans le cadre du Festival du film francophone d'Angoulême. Lancé en 2008, c'est aujourd'hui un événement incontournable pour la rentrée du cinéma français. Accessible au grand public avec des tarifs attractifs, il attire chaque année un nombre croissant de cinéphiles et de professionnels. La programmation, qui mêle jeunes réalisateurs et films prometteurs, permet de tester sur le public les futurs succès du cinéma français. L'édition 2024 se distingue par une forte présence de jeunes réalisatrices, avec 37 longs métrages en compétition.
La Compétition 
À Bicyclette ! de Mathias MlekuzBarbès, little Algérie‎ ‎de Hassan Guerrar ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ Dis-moi pourquoi ces choses sont si belles de Lyne CharleboisL'Effacement de Karim MoussaouiEn tongs au pied de l'Himalaya de John WaxLads‎‎ de Julien Menanteau‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎Le Procès du chien‎ ‎de Laetitia Dosch ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎Rabia‎ de Mareike EngelhardtUne vie rêvée de Morgan Simon‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎Vingt Dieux‎ de Louise Courvoisier
Les Avant-premièresLes Barbares de Julie Delpy (film d'ouverture)À L'ancienne de Hervé MimranÀ toute allure de Lucas BernardDrone de Simon BouissonEverybody loves Touda de Nabil AyouchFêlés de Christophe DuthuronHôtel Silence de Léa PoolLa Vallée des fous de Xavier BeauvoisLe Choix du pianiste‎ de Jacques Otmezguine‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎Le Système Victoria de Sylvain DesclousMagma de Cyprien VialMikado de Baya KasmiNos Belles-soeurs de René Richard CyrProdigieuses de Frédéric et Valentin PotierVivre, Mourir, Renaître de Gaël MorelSarah Bernhardt, la Divine de Guillaume Nicloux (film de clôture)Challenger de Varante Soudjian (Méga-séance à Carat)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cette interview réalisée par David Marmier, Christine Olmer d'Angoulême Tourisme, nous dévoile les trésors de cette ville historique. Connue pour son riche patrimoine, ses festivals comme celui de la bande dessinée, et son lien fort avec le cinéma, Angoulême se distingue comme une destination culturelle de premier plan.</p>
<strong>Une Ville Historique et Architecturale</strong>
<p>Angoulême est une ville perchée sur un éperon rocheux, souvent comparée à une forteresse. Les visiteurs peuvent y découvrir des monuments exceptionnels tels que le Château des Comtes d'Angoulême, la Cathédrale Saint-Pierre, et l'Hôtel de Ville. Ces édifices offrent une plongée dans l’histoire, avec des détails architecturaux préservés depuis le XIIe siècle.</p>
<strong>Ville d'Art et d'Image</strong>
<p>La ville d'Angoulême est aussi un pôle créatif, notamment grâce au Festival International de la Bande Dessinée, qui a fortement contribué à son rayonnement international. Le <a href="https://www.magelis.org/">Pôle Image Magelis</a> joue un rôle central dans le développement économique et culturel, formant de nombreux talents qui participent à des productions renommées, telles que "Ma Vie de Courgette" <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cristal_du_long_m%C3%A9trage" title="Cristal du long métrage">Cristal du long métrage</a><span> et prix du public au </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_international_du_film_d%27animation_d%27Annecy" title="Festival international du film d'animation d'Annecy">Festival international du film d'animation d'Annecy</a><span> en 2016, César du </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9sar_du_meilleur_film_d%27animation" title="César du meilleur film d'animation">meilleur film d'animation</a><span> et de la </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9sar_de_la_meilleure_adaptation" title="César de la meilleure adaptation">meilleure adaptation</a><span> en 2017.</span></p>
<strong>The French Dispatch de Wes Anderson</strong>
<p>Christine Olmer souligne l'importance du film "The French Dispatch" de Wes Anderson, tourné en grande partie à Angoulême. La ville sert de cadre principal, et de nombreux habitants ont participé en tant que figurants. Un parcours dédié permet aujourd'hui de découvrir les lieux de tournage, renforçant le lien entre Angoulême et le cinéma.</p>
4. <strong>Une Destination Labellisée par l'UNESCO</strong>
<p>Angoulême est reconnue par l'UNESCO en tant que Ville Créative, notamment pour sa contribution à la littérature et à la bande dessinée. Ce label valorise le dynamisme culturel d'Angoulême et encourage le développement d'entreprises liées à l'image et à l'animation.</p>
5. <strong>Les Événements Incontournables d'Angoulême</strong>
<p>Angoulême accueille plus de 800 événements culturels chaque année. Parmi eux, le Circuit des Remparts, un festival historique de voitures anciennes, et les Gastronomades, un festival de gastronomie, sont particulièrement appréciés. La ville propose également des expériences de slow tourisme, comme des balades le long de la voie cyclable reliant Bergerac à l'estuaire de la Gironde.</p>
<p>Cette interview a été réalisée dans le cadre du Festival du film francophone d'Angoulême. Lancé en 2008, c'est aujourd'hui un événement incontournable pour la rentrée du cinéma français. Accessible au grand public avec des tarifs attractifs, il attire chaque année un nombre croissant de cinéphiles et de professionnels. La programmation, qui mêle jeunes réalisateurs et films prometteurs, permet de tester sur le public les futurs succès du cinéma français. L'édition 2024 se distingue par une forte présence de jeunes réalisatrices, avec 37 longs métrages en compétition.</p>
<p><strong>La Compétition </strong></p>
<p><em>À Bicyclette ! de Mathias Mlekuz</em><br /><em>Barbès, little Algérie‎ ‎</em>de Hassan Guerrar ‎ ‎ ‎ ‎ ‎<em><span> </span>‎ </em><br /><em>Dis-moi pourquoi ces choses sont si belles<span> </span></em>de Lyne Charlebois<br /><em>L'Effacement<span> </span></em>de Karim Moussaoui<br /><em>En tongs au pied de l'Himalaya<span> </span></em>de John Wax<br /><em>Lads‎‎<span> </span></em>de Julien Menanteau‎ ‎<span> </span><em>‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎</em><br /><em>Le Procès du chien‎ ‎</em>de Laetitia Dosch ‎ ‎<span> </span><em>‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎</em><br /><em>Rabia‎<span> </span></em>de Mareike Engelhardt<br /><em>Une vie rêvée<span> </span></em>de Morgan Simon‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎<em><span> </span>‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎</em><br /><em>Vingt Dieux‎<span> </span></em>de Louise Courvoisier</p>
<p><strong>Les Avant-premières</strong><br /><em>Les Barbares<span> </span></em>de Julie Delpy (film d'ouverture)<em><br /></em><em>À L'ancienne<span> </span></em>de Hervé Mimran<br /><em>À toute allure<span> </span></em>de Lucas Bernard<br /><em>Drone<span> </span></em>de Simon Bouisson<br /><em>Everybody loves Touda<span> </span></em>de Nabil Ayouch<br /><em>Fêlés</em><span> </span>de Christophe Duthuron<br /><em>Hôtel Silence<span> </span></em>de Léa Pool<br /><em>La Vallée des fous<span> </span></em>de Xavier Beauvois<br /><em>Le Choix du pianiste</em>‎ de Jacques Otmezguine‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎<span> </span><em>‎</em><br /><em>Le Système Victoria<span> </span></em>de Sylvain Desclous<br /><em>Magma</em><span> </span>de Cyprien Vial<br /><em>Mikado<span> </span></em>de Baya Kasmi<br /><em>Nos Belles-soeurs<span> </span></em>de René Richard Cyr<br /><em>Prodigieuses de<span> </span></em>Frédéric et Valentin Potier<br /><em>Vivre, Mourir, Renaître<span> </span></em>de Gaël Morel<em><br /></em><em>Sarah Bernhardt, la Divine<span> </span></em>de Guillaume Nicloux (film de clôture)<br /><em>Challenger<span> </span></em>de Varante Soudjian<em><span> </span></em>(Méga-séance à Carat)</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 31 Aug 2024 11:53:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Angoulême : Capitale Culturelle et Cinématographique, avec Christine Olmer d'Angoulême Tourisme</itunes:title>
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    <item>
      <title>Juan Sebastián Torales : L'intime et le politique au cœur d'Almamula</title>
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      <description>Pour la radio du cinéma, David Marmier a rencontré Juan Sebastián Torales, réalisateur argentin, dont le premier long-métrage, Almamula, est sorti le 7 août 2024. Un film à la fois introspectif et engagé. Né à Santiago del Estero, une ville d'Argentine marquée par un climat aride et une culture provinciale stagnante, Torales a quitté son pays natal pour la France il y a vingt ans, en quête d'une terre où ses aspirations artistiques pourraient s'épanouir. "En Argentine, vivre, c'est survivre. En France, j'ai trouvé un lieu où la culture est respectée", confie-t-il, évoquant une histoire d'amour avec la langue et la culture françaises qui l'a poussé à s'installer à Paris.
Juan Sebastián Torales, qui a grandi dans une maison remplie de photos prises par son père médecin, a fait ses premiers pas dans le cinéma avec des caméras amateurs. Son premier court-métrage, une parodie d'horreur où il filmait son neveu dont il était jaloux, fut le début d'une vocation façonnée par une enfance marquée par l'ennui et les difficultés d'une petite ville isolée. Cette enfance, ses blessures et les injustices dont il a été témoin, sont au cœur d'Almamula, un projet qu'il a mûri pendant huit ans.
Le film, dont le titre renvoie à une légende populaire de sa région, est une œuvre profondément personnelle. "Almamula est né d'une volonté de guérir des blessures d'enfance", explique Juan Sebastián Torales. Ces blessures, qu'il décrit comme étant "jamais guéries", ont façonné une œuvre où l'introspection se mêle à la dénonciation sociale. Le film aborde avec pudeur mais sans détour la violence latente qui imprègne les relations humaines dans sa ville natale, que ce soit à travers le racisme, le classisme ou l'homophobie.
L'un des éléments clés d'Almamula est son protagoniste, Nino, un jeune garçon interprété par Nicolas Diaz, un adolescent originaire de la même région que le réalisateur. Juan Sebastián Torales se souvient du moment où il l'a rencontré lors d'un casting ouvert qui a attiré 2 000 personnes : "C'était le premier à entrer, et tout de suite, j'ai su que c'était lui. Il imposait une sérénité et un calme impressionnants." Le choix de Nicolas, qui n'avait aucune expérience préalable, s'est imposé comme une évidence malgré les doutes initiaux de Torales.
Le film, qui a bénéficié d'une coproduction internationale, est le premier à être tourné dans cette région d'Argentine à ce niveau de production. "Je ne m'attendais pas à un tel soutien", admet le réalisateur, surpris par l'accueil réservé à son projet aussi bien en France qu'en Argentine.
Visuellement, Almamula est un film d'une grande beauté. Les cadrages serrés et une utilisation ponctuelle du son participent à une atmosphère immersive, où chaque scène semble chargée d'une tension palpable. "Je voulais faire un film de sensations, pas d'émotions ", précise Torales. Cette approche se traduit par un traitement suggestif des scènes de violence, où l'implicite devient plus puissant que l'explicite. "La violence est partout, inutile d'en faire des tonnes", dit-il, soulignant que la première scène du film, brutale et sans équivoque, conditionne émotionnellement tout ce qui suit.
Almamula est avant tout un film sur les sensations et les ressentis. Juan Sebastián Torales nous plonge dans un univers où chaque personnage, bien qu'ancré dans la réalité, conserve une part de mystère. "Les êtres humains sont des boîtes mystérieuses", affirme le réalisateur. Cette approche se traduit par un film où l'élégance et la retenue dominent, tout en laissant transparaître une profonde empathie pour ses personnages.
En sortant de la projection d'Almamula, le spectateur est marqué par une expérience sensorielle intense. Juan Sebastián Torales réussit à créer un lien entre son propre parcours, fait d'exil et de quête identitaire, et celui de ses personnages, tous en proie à leurs propres démons. À travers ce premier long-métrage, il se place d'emblée comme un réalisateur à suivre.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour <strong>la radio du cinéma</strong>, <strong>David Marmier</strong> a rencontré <strong>Juan Sebastián Torales</strong>, réalisateur <strong>argentin</strong>, dont le premier long-métrage, <strong><em>Almamula</em></strong>, est sorti le 7 août 2024. Un film à la fois introspectif et engagé. Né à Santiago del Estero, une ville d'Argentine marquée par un climat aride et une culture provinciale stagnante, Torales a quitté son pays natal pour la France il y a vingt ans, en quête d'une terre où ses aspirations artistiques pourraient s'épanouir. <strong>"En Argentine, vivre, c'est survivre. En France, j'ai trouvé un lieu où la culture est respectée"</strong>, confie-t-il, évoquant une histoire d'amour avec la langue et la culture françaises qui l'a poussé à s'installer à Paris.</p>
<p>Juan Sebastián Torales, qui a grandi dans une maison remplie de photos prises par son père médecin, a fait ses premiers pas dans le cinéma avec des caméras amateurs. Son premier court-métrage, une parodie d'horreur où il filmait son neveu dont il était jaloux, fut le début d'une vocation façonnée par une enfance marquée par l'ennui et les difficultés d'une petite ville isolée. Cette <strong>enfance</strong>, ses <strong>blessures </strong>et les <strong>injustices </strong>dont il a été témoin, sont au cœur d'Almamula, un projet qu'il a mûri pendant huit ans.</p>
<p>Le film, dont le titre renvoie à une légende populaire de sa région, est une œuvre profondément personnelle. "Almamula est né d'une volonté de guérir des blessures d'enfance", explique Juan Sebastián Torales. Ces blessures, qu'il décrit comme étant "jamais guéries", ont façonné une œuvre où l'introspection se mêle à la dénonciation sociale. Le film aborde avec pudeur mais sans détour la violence latente qui imprègne les relations humaines dans sa ville natale, que ce soit à travers le <strong>racisme</strong>, le <strong>classisme</strong> ou l'<strong>homophobie</strong>.</p>
<p>L'un des éléments clés d'Almamula est son protagoniste, Nino, un jeune garçon interprété par <strong>Nicolas Diaz</strong>, un adolescent originaire de la même région que le réalisateur. Juan Sebastián Torales se souvient du moment où il l'a rencontré lors d'un casting ouvert qui a attiré 2 000 personnes : "C'était le premier à entrer, et tout de suite, j'ai su que c'était lui. Il imposait une sérénité et un calme impressionnants." Le choix de Nicolas, qui n'avait aucune expérience préalable, s'est imposé comme une évidence malgré les doutes initiaux de Torales.</p>
<p>Le film, qui a bénéficié d'une coproduction internationale, est le premier à être tourné dans cette région d'Argentine à ce niveau de production. "Je ne m'attendais pas à un tel soutien", admet le réalisateur, surpris par l'accueil réservé à son projet aussi bien en France qu'en Argentine.</p>
<p>Visuellement, Almamula est un film d'une grande beauté. Les cadrages serrés et une utilisation ponctuelle du son participent à une atmosphère immersive, où chaque scène semble chargée d'une tension palpable. "Je voulais faire <strong>un film de sensations, pas d'émotions</strong> ", précise Torales. Cette approche se traduit par un traitement suggestif des scènes de violence, où l'implicite devient plus puissant que l'explicite. "La violence est partout, inutile d'en faire des tonnes", dit-il, soulignant que la première scène du film, brutale et sans équivoque, conditionne émotionnellement tout ce qui suit.</p>
<p>Almamula est avant tout un film sur les sensations et les ressentis. Juan Sebastián Torales nous plonge dans un univers où chaque personnage, bien qu'ancré dans la réalité, conserve une part de mystère. "Les êtres humains sont des boîtes mystérieuses", affirme le réalisateur. Cette approche se traduit par un film où l'élégance et la retenue dominent, tout en laissant transparaître une profonde empathie pour ses personnages.</p>
<p>En sortant de la projection d'Almamula, le spectateur est marqué par une expérience sensorielle intense. Juan Sebastián Torales réussit à créer un lien entre son propre parcours, fait d'exil et de quête identitaire, et celui de ses personnages, tous en proie à leurs propres démons. À travers ce premier long-métrage, il se place d'emblée comme un réalisateur à suivre.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 08 Aug 2024 20:02:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Juan Sebastián Torales : L'intime et le politique au cœur d'Almamula</itunes:title>
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    <item>
      <title>Ludovic Bource : De Pontivy à Hollywood, le parcours exceptionnel d'un compositeur de musiques de films</title>
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      <description>Ludovic Bource, né à Pontivy dans le Morbihan, est aujourd'hui une figure incontournable de la musique de film. Ce Breton, issu d'une famille modeste, a su surmonter les obstacles pour atteindre les sommets de son art. Dans une interview de David Marmier pour la radio du cinéma, il nous livre des moments clés de son parcours, ses inspirations et ses projets actuels.
Des débuts modestes en Bretagne
Ludovic Bource commence par se présenter en revenant sur son enfance : « Mes parents n'étaient pas riches, je ne pouvais pas aller au cinéma souvent, peut-être une fois par an »
C’est à travers la télévision qu’il découvre la musique de film, notamment avec Sergio Leone et Ennio Morricone. Cette révélation a été déterminante pour Ludovic, qui se souvient avoir ressenti des frissons en écoutant leurs œuvres : « J'ai vu l'importance et le pouvoir de la musique dans un film. »
Un parcours de recherche musicale et personnelle
Ludovic Bource commence sa carrière musicale avec l'accordéon , jouant dans des bals populaires et des mariages en Bretagne. C’est son professeur d'accordéon, Jean Raffray, qui le dirige vers le piano : « Mon professeur m’a orienté vers la grande musique et le jazz. Après deux ans et demi d’accordéon, il a demandé à mes parents de me faire prendre des cours de piano. » Grâce à l'aide de ses grands-parents, Ludovic peut s’acheter un piano et poursuivre ses études au conservatoire de Saint-Brieuc.
L’ascension vers le cinéma
C’est à Paris que Ludovic Bource rencontre Michel Hazanavicius, alors assistant réalisateur. Leur collaboration débute difficilement, mais ils finissent par se lier autour de leur passion commune pour la musique. Cette rencontre marque le début de la carrière de Ludovic Bource dans la musique de film. Ensemble, ils travaillent sur plusieurs projets, notamment les deux premiers films de la série OSS 117.
Une consécration internationale
Le tournant de sa carrière survient avec le film "The Artist", réalisé par Michel Hazanavicius. La musique de Ludovic Bource y joue un rôle central, contribuant fortement au succès mondial du film. Cette œuvre lui vaut de nombreuses distinctions, dont l’Oscar de la meilleure musique de film.
Projets actuels et perspectives
Actuellement, Ludovic Bource travaille sur le prochain film de Benjamin Massoubre, prévu pour 2025. Ce projet, basé sur une bande dessinée belge, mélange animation et fiction : « C’est l’histoire d’un jeune autiste qui veut participer à un concours de dissertations et donner ses idées au président de la République. »
Le rôle crucial de la musique dans le cinéma
Pour Ludovic Bource, la musique dans un film peut être aussi puissante qu’un acteur : « La musique accompagne et amplifie les émotions véhiculées par le film. » Cependant, il note une évolution des tendances avec l’émergence des plateformes de streaming comme Netflix, où les budgets alloués à la musique sont souvent réduits : « Les musiques ont trop peu de moyens, ce qui affecte la qualité et l’impact de la bande sonore. »
Interview et photo: David Marmier pour la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ludovic Bource</strong>, né à Pontivy dans le Morbihan, est aujourd'hui une figure incontournable de la musique de film. Ce Breton, issu d'une famille modeste, a su surmonter les obstacles pour atteindre les sommets de son art. Dans une interview de <strong>David Marmier pour la radio du cinéma</strong>, il nous livre des moments clés de son parcours, ses inspirations et ses projets actuels.</p>
Des débuts modestes en Bretagne
<p>Ludovic Bource commence par se présenter en revenant sur son enfance : « Mes parents n'étaient pas riches, je ne pouvais pas aller au cinéma souvent, peut-être une fois par an »</p>
<p>C’est à travers la télévision qu’il découvre la musique de film, notamment avec Sergio Leone et <strong>Ennio Morricone</strong>. Cette révélation a été déterminante pour Ludovic, qui se souvient avoir ressenti des frissons en écoutant leurs œuvres : « J'ai vu l'importance et le pouvoir de la musique dans un film. »</p>
Un parcours de recherche musicale et personnelle
<p>Ludovic Bource commence sa carrière musicale avec l'<strong>accordéon </strong>, jouant dans des bals populaires et des mariages en Bretagne. C’est son professeur d'accordéon, <strong>Jean Raffray</strong>, qui le dirige vers le piano : « Mon professeur m’a orienté vers la grande musique et le jazz. Après deux ans et demi d’accordéon, il a demandé à mes parents de me faire prendre des cours de piano. » Grâce à l'aide de ses grands-parents, Ludovic peut s’acheter un piano et poursuivre ses études au <strong>conservatoire de Saint-Brieuc</strong>.</p>
L’ascension vers le cinéma
<p>C’est à Paris que Ludovic Bource rencontre <strong>Michel Hazanavicius</strong>, alors assistant réalisateur. Leur collaboration débute difficilement, mais ils finissent par se lier autour de leur passion commune pour la musique. Cette rencontre marque le début de la carrière de Ludovic Bource dans la musique de film. Ensemble, ils travaillent sur plusieurs projets, notamment les deux premiers films de la série OSS 117.</p>
Une consécration internationale
<p>Le tournant de sa carrière survient avec le film "<strong>The Artist</strong>", réalisé par Michel Hazanavicius. La musique de Ludovic Bource y joue un rôle central, contribuant fortement au succès mondial du film. Cette œuvre lui vaut de nombreuses distinctions, dont l’<strong>Oscar de la meilleure musique de film</strong>.</p>
Projets actuels et perspectives
<p>Actuellement, Ludovic Bource travaille sur le prochain film de <strong>Benjamin Massoubre</strong>, prévu pour 2025. Ce projet, basé sur une bande dessinée belge, mélange animation et fiction : « C’est l’histoire d’un jeune autiste qui veut participer à un concours de dissertations et donner ses idées au président de la République. »</p>
Le rôle crucial de la musique dans le cinéma
<p>Pour Ludovic Bource, la musique dans un film peut être aussi puissante qu’un acteur : « La musique accompagne et amplifie les émotions véhiculées par le film. » Cependant, il note une évolution des tendances avec l’émergence des plateformes de streaming comme Netflix, où les <strong>budgets alloués à la musique sont souvent réduits</strong> : « Les musiques ont trop peu de moyens, ce qui affecte la qualité et l’impact de la bande sonore. »</p>
<p>Interview et photo: David Marmier pour la radio du cinéma</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 03 Aug 2024 15:52:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Largo Winch, une suite est prête. Interview du réalisateur Olivier Masset-Depasse</title>
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      <description>Il aura fallu patienter 13 longues années pour découvrir la troisième adaptation cinématographique de Largo Winch. Mais cette attente pourrait bien être récompensée par une continuité, comme l’indique Olivier Masset-Depasse, le nouveau réalisateur du film. « Nous avons imaginé cette histoire en deux tomes, comme les BD. Ce film pourrait donc avoir une suite, » espère-t-il. Masset-Depasse et son co-scénariste Domenico La Porta ont conçu Largo Winch 3 de manière à offrir une expérience complète, tout en laissant la porte ouverte à une future continuation de l’histoire.
Le Choix d’un Réalisateur Belge
« Moi je suis belge d'origine et c'est pour ça que je suis monté sur le projet, » explique Olivier Masset-Depasse. « La production française, Pan Cinéma,  voulait un réalisateur belge pour ce 3e opus. » Ce choix pourrait s'expliquer par l’héritage de la bande dessinée originale de Jean Van Hamme et Philippe Francq.
Un Parcours Vers le Cinéma
Olivier Masset-Depasse débute dans la bande dessinée avant de se tourner vers le cinéma. « Il me manquait quelque chose dans la BD : le mouvement, » confie-t-il. Sa découverte de Eraserhead de David Lynch marque un tournant décisif, réunissant ses passions pour le dessin, la narration et la musique en une seule discipline. Olivier Masset-Depasse devient un auteur-réalisateur prolifique, avec des films d'auteur et des thrillers marquants à son actif.
Un Spécialiste du Thriller
Olivier Masset-Depasse se décrit comme un passionné de thriller. « J'ai toujours aimé faire des films différents, mais le thriller est un moteur efficace et souvent un reflet de la vraie vie, » affirme-t-il. Il évoque plusieurs de ses œuvres notables, telles que Cages, Illégal (récompensé à Cannes), Elle (lauréat de neuf Magrittes), et Sanctuaire, un thriller politique produit pour Canal Plus, primé à Biarritz.
La Musique : Un Personnage à Part Entière
Olivier Masset-Depasse accorde une importance capitale à la musique dans ses films. « La musique est un personnage à part entière. Elle exprime ce que les acteurs ou les mouvements de caméra ne peuvent pas, » déclare-t-il. Pour Largo Winch 3, il collabore une fois de plus avec le compositeur Frédéric Vercheval, Bege lui-aussi mélangeant cordes, percussions et influences électro, dubstep et trap pour une ambiance unique.
Un Film Actuel et Réfléchi
À travers Largo Winch 3, Olivier Masset-Depasse souhaite offrir plus qu'un simple divertissement. « Il est important pour moi que ce film parle des questionnements d’aujourd’hui. » Largo Winch, désormais père, fait face à de nouvelles responsabilités, ajoutant une profondeur et une dimension émotionnelle à l’intrigue.
Avec Largo Winch 3, le prix de l’argent, Olivier Masset-Depasse apporte sa touche personnelle et son expertise au service d’une saga emblématique. Un mélange équilibré d’action, d’émotion et de réflexion, tout en préservant l’essence du personnage de Largo Winch. Si les spectateurs sont au rendez-vous, il y aura une suite..

Interview et photo: David Marmier radio du cinéma 2024</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Il aura fallu patienter 13 longues années pour découvrir la troisième adaptation cinématographique de <strong><em>Largo Winch</em></strong>. Mais cette attente pourrait bien être récompensée par une continuité, comme l’indique <strong>Olivier Masset-Depasse</strong>, le nouveau réalisateur du film. « Nous avons imaginé cette histoire en deux tomes, comme les BD. Ce film pourrait donc avoir une suite, » espère-t-il. Masset-Depasse et son co-scénariste Domenico La Porta ont conçu <em>Largo Winch 3</em> de manière à offrir une expérience complète, tout en laissant la porte ouverte à une future continuation de l’histoire.</p>
<p><strong>Le Choix d’un Réalisateur Belge</strong></p>
<p>« Moi je suis belge d'origine et c'est pour ça que je suis monté sur le projet, » explique Olivier Masset-Depasse. « La production française, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pan-Europ%C3%A9enne" title="">Pan Cinéma</a>,  voulait un réalisateur belge pour ce 3e opus. » Ce choix pourrait s'expliquer par l’héritage de la bande dessinée originale <span>de </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Van_Hamme" title="Jean Van Hamme">Jean Van Hamme</a><span> et </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Francq" title="Philippe Francq">Philippe Francq</a><span>.</span></p>
<p><strong>Un Parcours Vers le Cinéma</strong></p>
<p><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Masset-Depasse">Olivier Masset-Depasse</a> débute dans la bande dessinée avant de se tourner vers le cinéma. « Il me manquait quelque chose dans la BD : le mouvement, » confie-t-il. Sa découverte de <em>Eraserhead</em> de David Lynch marque un tournant décisif, réunissant ses passions pour le dessin, la narration et la musique en une seule discipline. Olivier Masset-Depasse devient un auteur-réalisateur prolifique, avec des films d'auteur et des thrillers marquants à son actif.</p>
<p><strong>Un Spécialiste du Thriller</strong></p>
<p>Olivier Masset-Depasse se décrit comme un passionné de thriller. « J'ai toujours aimé faire des films différents, mais le thriller est un moteur efficace et souvent un reflet de la vraie vie, » affirme-t-il. Il évoque plusieurs de ses œuvres notables, telles que <em>Cages</em>, <em>Illégal</em> (récompensé à Cannes), <em>Elle</em> (lauréat de neuf Magrittes), et <em>Sanctuaire</em>, un thriller politique produit pour Canal Plus, primé à Biarritz.</p>
<p><strong>La Musique : Un Personnage à Part Entière</strong></p>
<p>Olivier Masset-Depasse accorde une importance capitale à la musique dans ses films. « La musique est un personnage à part entière. Elle exprime ce que les acteurs ou les mouvements de caméra ne peuvent pas, » déclare-t-il. Pour <em>Largo Winch 3</em>, il collabore une fois de plus avec le compositeur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Vercheval">Frédéric Vercheval</a>, Bege lui-aussi mélangeant cordes, percussions et influences électro, dubstep et trap pour une ambiance unique.</p>
<p><strong>Un Film Actuel et Réfléchi</strong></p>
<p>À travers <em>Largo Winch 3</em>, Olivier Masset-Depasse souhaite offrir plus qu'un simple divertissement. « Il est important pour moi que ce film parle des questionnements d’aujourd’hui. » Largo Winch, désormais père, fait face à de nouvelles responsabilités, ajoutant une profondeur et une dimension émotionnelle à l’intrigue.</p>
<p><strong>Avec <em>Largo Winch 3, le prix de l’argent</em>,</strong> Olivier Masset-Depasse apporte sa touche personnelle et son expertise au service d’une saga emblématique. Un mélange équilibré d’action, d’émotion et de réflexion, tout en préservant l’essence du personnage de Largo Winch. Si les spectateurs sont au rendez-vous, il y aura une suite..</p>

<p>Interview et photo: David Marmier radio du cinéma 2024</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 03 Aug 2024 11:41:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Karmapolice : interview du réalisateur Julien Paolini sur les lieux de tournage du film</title>
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      <description>C’est dans une ambiance vivante et authentique que Julien Paolini, réalisateur du film Karmapolice sorti le 17 juillet 2024, s’est entretenu avec David Marmier pour la Radio du Cinéma. Installés dans le 18ème arrondissement de Paris, au cœur même des lieux de tournage du film.
Un Cinéaste à la Croisée des Cultures
Franco-italien, Julien Paolini puise son inspiration de ses racines multiculturelles. Né en Italie et arrivé en France à huit ans, il a grandi en banlieue parisienne. Cette immersion dans deux cultures a enrichi son regard et sa sensibilité narrative.
Du Théâtre au Cinéma
Adolescent, Julien Paolini s'est d'abord orienté vers le théâtre, passant par les MJC de quartiers et le cours Florent. Mais c’est l’écriture qui demeurait son véritable appel. Ses débuts en littérature ont naturellement évolué vers le cinéma, avec des courts-métrages comme premières œuvres de réalisation.
Un Parcours de Courts vers les Longs-Métrages
En 2009, Julien Paolini a réalisé son premier court-métrage, Réveiller un mouton, avec François-Xavier Demaison. Ces courts-métrages ont été son terrain d’apprentissage, perfectionnant son art et ses compétences en production cinématographique de manière autodidacte.
Un Cinéma Global et Multiculturel
Julien Paolini vise un cinéma universel, explorant des thèmes multiculturels et l’histoire coloniale française. Ses projets, souvent ambitieux et politiquement audacieux, reflètent son désir de créer des œuvres interrogeant le passé et célébrant la diversité. Son cinéma traverse les frontières, de l’Algérie aux États-Unis, en passant par l’Afrique subsaharienne.
Maîtrise de la Création Cinématographique
Connaissant tous les aspects de la réalisation, Julien Paolini conçoit ses films de manière globale, facilitant les étapes de production et de financement. Cette maîtrise complète légitime ses projets auprès des producteurs.
Apprentissage par l’Expérience
Julien Paolini incarne l’idée que plusieurs chemins mènent au succès. Son approche pragmatique repose sur l'apprentissage par l'erreur. « J'ai appris en faisant des erreurs» dit-il, soulignant l'importance d'un cinéma libre de concessions majeures.
Indépendance et Reconnaissance
Réalisé indépendamment, Karmapolice a réussi à trouver sa place en salles grâce à ses qualités intrinsèques, remportant même le Grand Prix au Festival de polar de Cognac. Son précédent film, Amare Amaro, avait déjà posé les bases de son cinéma humaniste et multiculturel.
Cinéma de Genre d’Auteur
Julien Paolini se décrit comme un réalisateur de cinéma de genre d'auteur. Ses films, tout en explorant divers genres, restent ancrés dans des réflexions d’auteur. Karmapolice mêle polar, film noir et réalisme.
Influences et Évolution
Les inspirations de Julien Paolini incluent des auteurs de bandes dessinées comme Manu Larcenet et Lewis Trondheim, ainsi que des réalisateurs du nouvel Hollywood tels qu’Abel Ferrara et Martin Scorsese. Malgré ces influences, ses goûts évoluent constamment, modifiant son processus créatif. Il est convaincu qu’un bon scénariste doit absorber l’essence des influences pour grandir et créer un cinéma personnel.
Un Lieu Inspirant : Le 18ème Arrondissement de Paris
Le choix de tourner Karmapolice dans le quartier de Château Rouge était délibéré. Ayant habité à proximité, Julien Paolini connaît bien ce quartier vivant et cinématographique, ce qui a enrichi l’authenticité du film.
La Réalisation de Karmapolis
Karmapolice raconte l’histoire d’Angelo, un policier en arrêt maladie qui se reconstruit à Château Rouge. Le film, tourné en trois semaines avec un budget limité, met en lumière l’humanité dans la noirceur du quotidien parisien.
Vers un Troisième Long Métrage
Actuellement, Julien Paolini travaille sur un nouveau projet en Sicile, inspiré par les histoires vraies d’un capitaine non sicilien de la Cosa Nostra, qui sera incarné par Roschdy Zem. Ce film de gangsters abordera des thèmes universels de pouvoir, de loyauté et de survie.
Une Équipe Flexible
La taille de l’équipe de tournage de Karmapolice variait entre 15 et 30 personnes, selon les besoins. Syrus Shahidi, acteur principal et co-auteur du scénario, a été un partenaire clé dans la réalisation de ce projet.
Vers un Nouvel Horizon Cinématographique
Julien Paolini continue d’explorer de nouvelles histoires et thématiques, s’engageant dans un cinéma profondément humaniste et multiculturel. Son prochain projet en Sicile promet de poursuivre cette exploration, combinant éléments de cinéma de genre et de réflexion sociale, comptez sur la radio du cinéma pour suivre son procesus de création.
Photo: David Marmier / radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>C’est dans une ambiance vivante et authentique que <strong>Julien Paolini,</strong> réalisateur du film <strong><em>Karmapolice </em></strong>sorti le 17 juillet 2024, s’est entretenu avec David Marmier pour <strong>la Radio du Cinéma</strong>. Installés dans le 18ème arrondissement de Paris, au cœur même des lieux de tournage du film.</p>
Un Cinéaste à la Croisée des Cultures
<p>Franco-italien, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_Paolini">Julien Paolini</a> puise son inspiration de ses racines <strong>multiculturelles</strong>. Né en Italie et arrivé en France à huit ans, il a grandi en banlieue parisienne. Cette immersion dans deux cultures a enrichi son regard et sa sensibilité narrative.</p>
Du Théâtre au Cinéma
<p>Adolescent, Julien Paolini s'est d'abord orienté vers le théâtre, passant par les MJC de quartiers et le <strong>cours Florent</strong>. Mais c’est l’écriture qui demeurait son véritable appel. Ses débuts en littérature ont naturellement évolué vers le cinéma, avec des courts-métrages comme premières œuvres de réalisation.</p>
Un Parcours de Courts vers les Longs-Métrages
<p>En 2009, Julien Paolini a réalisé son premier court-métrage, <strong>Réveiller un mouton</strong>, avec <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Xavier_Demaison">François-Xavier Demaison</a>. Ces courts-métrages ont été son terrain d’apprentissage, perfectionnant son art et ses compétences en production cinématographique de manière autodidacte.</p>
Un Cinéma Global et Multiculturel
<p>Julien Paolini vise un cinéma universel, explorant des thèmes multiculturels et l’histoire coloniale française. Ses projets, souvent ambitieux et politiquement audacieux, reflètent son désir de créer des œuvres interrogeant le passé et célébrant la diversité. Son cinéma traverse les frontières, de l’Algérie aux États-Unis, en passant par l’Afrique subsaharienne.</p>
Maîtrise de la Création Cinématographique
<p>Connaissant tous les aspects de la réalisation, Julien Paolini conçoit ses films de manière globale, facilitant les étapes de production et de financement. Cette maîtrise complète légitime ses projets auprès des producteurs.</p>
Apprentissage par l’Expérience
<p>Julien Paolini incarne l’idée que plusieurs chemins mènent au succès. Son approche pragmatique repose sur l'apprentissage par l'erreur. « J'ai appris en faisant des erreurs» dit-il, soulignant l'importance d'un cinéma libre de concessions majeures.</p>
Indépendance et Reconnaissance
<p>Réalisé indépendamment, <strong>Karmapolice</strong> a réussi à trouver sa place en salles grâce à ses qualités intrinsèques, remportant même le Grand Prix au <a href="https://www.festival-polar-cognac.fr/">Festival de polar de Cognac</a>. Son précédent film, <strong>Amare Amaro</strong>, avait déjà posé les bases de son cinéma humaniste et multiculturel.</p>
Cinéma de Genre d’Auteur
<p>Julien Paolini se décrit comme un réalisateur de cinéma de genre d'auteur. Ses films, tout en explorant divers genres, restent ancrés dans des réflexions d’auteur. <strong>Karmapolice</strong> mêle polar, film noir et réalisme.</p>
Influences et Évolution
<p>Les inspirations de Julien Paolini incluent des auteurs de bandes dessinées comme Manu Larcenet et Lewis Trondheim, ainsi que des réalisateurs du nouvel Hollywood tels qu’Abel Ferrara et Martin Scorsese. Malgré ces influences, ses goûts évoluent constamment, modifiant son processus créatif. Il est convaincu qu’un bon scénariste doit absorber l’essence des influences pour grandir et créer un cinéma personnel.</p>
Un Lieu Inspirant : Le 18ème Arrondissement de Paris
<p>Le choix de tourner <strong>Karmapolice</strong> dans le quartier de Château Rouge était délibéré. Ayant habité à proximité, Julien Paolini connaît bien ce quartier vivant et cinématographique, ce qui a enrichi l’authenticité du film.</p>
La Réalisation de Karmapolis
<p><strong>Karmapolice</strong> raconte l’histoire d’Angelo, un policier en arrêt maladie qui se reconstruit à Château Rouge. Le film, tourné en trois semaines avec un budget limité, met en lumière l’humanité dans la noirceur du quotidien parisien.</p>
Vers un Troisième Long Métrage
<p>Actuellement, Julien Paolini travaille sur un nouveau projet en Sicile, inspiré par les histoires vraies d’un capitaine non sicilien de la Cosa Nostra, qui sera incarné par <strong>Roschdy Zem</strong>. Ce film de gangsters abordera des thèmes universels de pouvoir, de loyauté et de survie.</p>
Une Équipe Flexible
<p>La taille de l’équipe de tournage de <strong>Karmapolice</strong> variait entre 15 et 30 personnes, selon les besoins. <strong>Syrus Shahidi</strong>, acteur principal et co-auteur du scénario, a été un partenaire clé dans la réalisation de ce projet.</p>
Vers un Nouvel Horizon Cinématographique
<p>Julien Paolini continue d’explorer de nouvelles histoires et thématiques, s’engageant dans un cinéma profondément humaniste et multiculturel. Son prochain projet en Sicile promet de poursuivre cette exploration, combinant éléments de cinéma de genre et de réflexion sociale, comptez sur <strong>la radio du cinéma</strong> pour suivre son procesus de création.</p>
<p>Photo: David Marmier / radio du cinéma</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 21 Jul 2024 13:19:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>10e Festival International du Film Insolite de Rennes-le-Château : Un festival Énergétique et Spirituel</title>
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      <description>À l’approche de la 10e édition du Festival International du Film Insolite de Rennes-le-Château, Fanny Bastien, organisatrice du festival qu'elle a fondé en 2005 nous livre un aperçu passionnant de cet événement unique qui se déroulera du 15 au 19 août 2024 dans la pittoresque commune de Rennes-le-Château et la Haute Vallée de l’Aude.
Un Lieu Mystique et Régénérateur
Rennes-le-Château, déjà célèbre pour ses mystères et ses légendes, offre un cadre idéal pour ce festival. Avec ses 70 habitants et ses aigles majestueux survolant les collines à 800 mètres d'altitude, le village attire des visiteurs du monde entier. « C’est un lieu chargé de force, où l’air et l’environnement participent à la régénération des corps et des esprits », explique Fanny Bastien. Ce cadre contribue également à l’attrait du festival pour les personnes en quête de guérison et de renouveau.
Sous le Signe des Énergies
Cette année, le festival est placé sous le signe des énergies, qu’elles soient nouvelles ou éternelles. Une sélection de courts métrages et de documentaires explorera ce thème. « Nous ne nous limitons pas à un simple thème, mais nous embrassons un élément de l'univers », précise Fanny Bastien. Le festival met également en avant la nature et l'humain à travers ses projections et ses événements.
Projections dans des Lieux Sacrés
L'absence de salle de cinéma à Rennes-le-Château n'est pas un obstacle, mais une opportunité d’innovation. Les projections se feront dans des lieux sacrés, ajoutant une dimension spirituelle et unique à chaque visionnage. 
Une Sélection de Films Étonnants
Cette 10e édition proposera plus de 40 films, allant des courts métrages et documentaires en compétition aux longs métrages hors compétition. La programmation inclut des œuvres poétiques, spirituelles et étonnantes, avec des films comme « El Angelo Di Ulmo » et « Valensole 1965 » qui raconte l’histoire d’un paysan qui a rencontré des extraterrestres.
Des Débats et des Rencontres Enrichissantes
Outre les projections, le festival offre des débats, une table ronde sur les énergies renouvelables animée par Maxence Layet, des ateliers, des conférences, des concerts, des expositions et même une pétanque insolite. Ces événements visent à susciter une réflexion commune et un questionnement ouvert sur le monde et sur nous-mêmes.
Des Invités de Renom
Le festival accueillera de nombreuses personnalités, dont Pierre Richard, qui présentera un film inédit, et Vahina Giocante, présidente du jury. D’autres invités incluent le physicien quantique Emmanuel Ransford , l’ancien directeur du GEPAN (Groupe d'étude des phénomènes aérospatiaux non-identifiés) Jean-Jacques Velasco etc.. Chaque intervenant apportera son expertise et sa perspective, enrichissant ainsi les discussions autour des projections.
Une Invitation au Voyage
Fanny Bastien nous rappelle que le Festival International du Film Insolite de Rennes-le-Château est plus qu'un simple événement cinématographique. C'est une invitation à explorer des histoires et des images qui nous transportent au-delà de notre quotidien, dans des espaces-temps nouveaux et inattendus. En célébrant l’insolite, le festival nous offre une porte ouverte sur des mondes inconnus et fascinants.
Ne manquez pas cette expérience unique du 15 au 19 août 2024, au cœur de l’été, dans la région Occitanie, à seulement 40 minutes de Carcassonne. Pour plus d'informations et pour consulter le dossier de presse, rendez-vous sur le site officiel du festival.
L'organisatrice, la comédienne Fanny Bastien a tourné dans une quarantaine de films et séries, en 1985 elle a été Nominée au César du meilleur espoir féminin pour Pinot simple flic et a reçu le Prix Romy-Schneider en 1988.
PHOTO: Fanny Bastien et Pierre Richard ©jl soquet juclard
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      <content:encoded><![CDATA[<p>À l’approche de la 10e édition du Festival International du Film Insolite de Rennes-le-Château, <strong>Fanny Bastien,</strong> organisatrice du festival qu'elle a fondé en 2005 nous livre un aperçu passionnant de cet événement unique qui se déroulera <strong>du 15 au 19 août 2024</strong> dans la pittoresque commune de <strong>Rennes-le-Château</strong> et la Haute Vallée de l’Aude.</p>
Un Lieu Mystique et Régénérateur
<p><strong>Rennes-le-Château</strong>, déjà célèbre pour ses mystères et ses légendes, offre un cadre idéal pour ce festival. Avec ses 70 habitants et ses aigles majestueux survolant les collines à 800 mètres d'altitude, le village attire des visiteurs du monde entier. « C’est un lieu chargé de force, où l’air et l’environnement participent à la régénération des corps et des esprits », explique Fanny Bastien. Ce cadre contribue également à l’attrait du festival pour les personnes en quête de guérison et de renouveau.</p>
Sous le Signe des Énergies
<p>Cette année, le festival est placé sous le signe des <strong>énergies</strong>, qu’elles soient nouvelles ou éternelles. Une sélection de courts métrages et de documentaires explorera ce thème. « Nous ne nous limitons pas à un simple thème, mais nous embrassons un élément de l'univers », précise Fanny Bastien. Le festival met également en avant la nature et l'humain à travers ses projections et ses événements.</p>
Projections dans des Lieux Sacrés
<p>L'absence de salle de cinéma à Rennes-le-Château n'est pas un obstacle, mais une opportunité d’innovation. Les projections se feront dans des lieux sacrés, ajoutant une dimension spirituelle et unique à chaque visionnage. </p>
Une Sélection de Films Étonnants
<p>Cette 10e édition proposera plus de 40 films, allant des courts métrages et documentaires en compétition aux longs métrages hors compétition. La programmation inclut des œuvres poétiques, spirituelles et étonnantes, avec des films comme « El Angelo Di Ulmo » et « Valensole 1965 » qui raconte l’histoire d’un paysan qui a rencontré des extraterrestres.</p>
Des Débats et des Rencontres Enrichissantes
<p>Outre les projections, le festival offre des débats, une table ronde sur les énergies renouvelables animée par <strong>Maxence Layet,</strong> des ateliers, des conférences, des concerts, des expositions et même une pétanque insolite. Ces événements visent à susciter une réflexion commune et un questionnement ouvert sur le monde et sur nous-mêmes.</p>
Des Invités de Renom
<p>Le festival accueillera de nombreuses personnalités, dont<strong> Pierre Richard</strong>, qui présentera un film inédit, et<strong> Vahina Giocante, présidente du jury</strong>. D’autres invités incluent le physicien quantique <em>Emmanuel Ransford </em>, l’ancien directeur du GEPAN (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_d%27%C3%A9tude_des_ph%C3%A9nom%C3%A8nes_a%C3%A9rospatiaux_non-identifi%C3%A9s" title="">Groupe d'étude des phénomènes aérospatiaux non-identifiés</a>)<strong> Jean-Jacques Velasco</strong> etc.. Chaque intervenant apportera son expertise et sa perspective, enrichissant ainsi les discussions autour des projections.</p>
Une Invitation au Voyage
<p>Fanny Bastien nous rappelle que le Festival International du Film Insolite de Rennes-le-Château est plus qu'un simple événement cinématographique. C'est une <strong>invitation </strong>à explorer des histoires et des images qui nous transportent au-delà de notre quotidien, dans des espaces-temps nouveaux et inattendus. En célébrant l’insolite, le festival nous offre une porte ouverte sur des mondes inconnus et fascinants.</p>
<p>Ne manquez pas cette expérience unique du 15 au 19 août 2024, au cœur de l’été, dans la région Occitanie, à seulement 40 minutes de Carcassonne. Pour plus d'informations et pour consulter le dossier de presse, rendez-vous sur le <a href="https://festivalfilminsoliterenneslechateau.fr/">site officiel du festival</a>.</p>
<p>L'organisatrice, la comédienne Fanny Bastien a tourné dans une quarantaine de films et séries, en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1985_au_cin%C3%A9ma" title="1985 au cinéma">1985</a> elle a été Nominée au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9sar_du_meilleur_espoir_f%C3%A9minin" title="César du meilleur espoir féminin">César du meilleur espoir féminin</a> pour <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pinot_simple_flic" title="Pinot simple flic">Pinot simple flic </a>et a reçu le<span> </span>Prix Romy-Schneider en 1988.</p>
<p>PHOTO: Fanny Bastien et Pierre Richard ©jl soquet juclard</p>
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      <pubDate>Thu, 18 Jul 2024 13:21:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Le Wi-Fi pour les nuls, nous avons appelé un expert Netgear</title>
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      <description>Aujourd'hui, nous abordons un sujet essentiel pour nos foyers connectés : le Wi-Fi. Que vous viviez dans un petit appartement, un duplex, ou même une hacienda, disposer d'un bon réseau Wi-Fi est crucial. Pour en discuter, Patrice Caillet a fait appel à Lionel Paris, expert réseau pour la marque Netgear.
Passage au Wi-Fi 7
Patrice Caillet : Nous avions évoqué le Wi-Fi 6 il y a quelques temps. Nous passons maintenant au Wi-Fi 7 avec, j'imagine, de nouveaux avantages en termes de performance ?
Lionel Paris : Absolument. Le Wi-Fi 7 est une évolution majeure en termes de fonctionnalités et de débit. Ce nouveau protocole, introduit en début d'année 2024, permet d'atteindre jusqu'à 46 Gigabit de débit sans fil. En plus du débit, il offre une portée améliorée, répondant ainsi aux deux besoins principaux des utilisateurs : le débit et la portée. Et pour les joueurs, il réduit la latence à un niveau historiquement bas, permettant enfin de jouer sans câble, même pour les jeux en ligne.
Streaming et Résolution
Patrice Caillet : Si le Wi-Fi 7 permet de jouer sans fil, j'imagine qu'il est aussi parfait pour le streaming par exemple ?
Lionel Paris : Tout à fait. Le Wi-Fi 7 permet de gérer des débits très élevés, ce qui est idéal pour le streaming 4K et même 8K. Les plateformes de streaming et les contenus disponibles sur des sites comme YouTube seront diffusés sans problème avec cette nouvelle technologie.
Choisir le Bon Matériel
Patrice Caillet : Que propose Netgear pour les différentes configurations de logement ? Inutile d'avoir un réseau hyper performant dans un appartement de 25 m², mais pour une grande maison, c'est une autre histoire.
Lionel Paris : Exactement. Tout dépend de la taille et de la configuration du logement. Pour les logements de plain-pied comme les appartements traversants ou les maisons à un étage, un routeur Wi-Fi suffit. Avec le Wi-Fi 7 et les antennes performantes développées par Netgear, ces appareils couvriront ces types de logements sans problème. Pour les logements à étages comme les duplex, les triplex, ou les grandes maisons, nous recommandons un système Wi-Fi comme le Netgear Orbi, qui utilise une base et plusieurs satellites pour une couverture optimale.
Comment s'installe le Système Orbi ?
Patrice Caillet : Le système Orbi, est-ce compliqué à mettre en place ?
Lionel Paris : Pas du tout. Il suffit de connecter la base à la box internet, puis de placer les satellites aux endroits stratégiques du logement. Un canal invisible utilisant le Wi-Fi 7 assure un lien très haut débit entre la base et les satellites. Aucun travail n'est nécessaire, il suffit de poser les produits et le système se charge du reste, couvrant parfaitement toute la maison.
Patrice Caillet : Peut-on ajouter des satellites supplémentaires si besoin ?
Lionel Paris : Absolument. On peut ajouter jusqu'à six satellites pour couvrir jusqu'à 1800 m², y compris les extérieurs comme les jardins et les piscines. Le système Orbi n'a rencontré aucune maison qui lui résiste.
Gestion des Usages Multiples
Patrice Caillet : Et pour les familles nombreuses avec différents utilisateurs simultanément ?
Lionel Paris : Chaque satellite du système Orbi peut diffuser jusqu'à 27 gigabits de Wi-Fi, suffisamment pour satisfaire tous les usages simultanément, qu'il s'agisse de travail, de streaming, de jeux vidéo en ligne, etc. Le système peut gérer jusqu'à 200 appareils connectés en même temps.
Sécurité
Patrice Caillet : Qu'en est-il de la sécurité ?
Lionel Paris : Netgear propose une solution de sécurité intégrée appelée Armor, en partenariat avec Bitdefender. Elle protège non seulement les appareils traditionnels comme les téléphones et les ordinateurs, mais aussi les objets connectés qui ne peuvent pas installer de suites de sécurité, comme les électroménagers et les caméras de surveillance. Cette sécurité est active à domicile et en déplacement, offrant une tranquillité d'esprit totale.
Conclusion
Patrice Caillet : Pour résumer, quel matériel recommandez-vous pour chaque type de logement ?
Lionel Paris : Pour les appartements urbains, le NETGEAR Nighthawk Routeur WiFi 7 Tri-Bande (RS700S) est idéal. Pour les maisons à étages ou les grandes demeures, le système Wi-Fi Orbi 970, disponible en différents packs, est la solution parfaite.
Netgear : Notre référence
Patrice Caillet : Si nous parlions de matériel Netgear, c'est parce que vous êtes une référence dans ce domaine, n'est-ce pas ?
Lionel Paris : En effet, Netgear est l'un des leaders des produits de la maison connectée depuis plus de 25 ans. Nous proposons de nombreuses solutions pour résoudre tous les problèmes de Wi-Fi, que ce soit à domicile ou en déplacement.
Cette chronique en podcast vidéo sur YouTube</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous abordons un sujet essentiel pour nos foyers connectés : le Wi-Fi. Que vous viviez dans un petit appartement, un duplex, ou même une hacienda, disposer d'un bon réseau Wi-Fi est crucial. Pour en discuter, Patrice Caillet a fait appel à Lionel Paris, expert réseau pour la marque Netgear.</p>
Passage au Wi-Fi 7
<p><strong>Patrice Caillet :</strong> Nous avions évoqué le Wi-Fi 6 il y a quelques temps. Nous passons maintenant au Wi-Fi 7 avec, j'imagine, de nouveaux avantages en termes de performance ?</p>
<p><strong>Lionel Paris :</strong> Absolument. Le Wi-Fi 7 est une évolution majeure en termes de fonctionnalités et de débit. Ce nouveau protocole, introduit en début d'année 2024, permet d'atteindre jusqu'à<strong> 46 Gigabit</strong> de débit sans fil. En plus du débit, il offre une portée améliorée, répondant ainsi aux deux besoins principaux des utilisateurs : le débit et la portée. Et pour les joueurs, il réduit la <strong>latence </strong>à un niveau historiquement bas, permettant enfin de jouer sans câble, même pour les jeux en ligne.</p>
Streaming et Résolution
<p><strong>Patrice Caillet :</strong> Si le Wi-Fi 7 permet de jouer sans fil, j'imagine qu'il est aussi parfait pour le streaming par exemple ?</p>
<p><strong>Lionel Paris :</strong> Tout à fait. Le Wi-Fi 7 permet de gérer des débits très élevés, ce qui est idéal pour le streaming 4K et même 8K. Les plateformes de streaming et les contenus disponibles sur des sites comme YouTube seront diffusés sans problème avec cette nouvelle technologie.</p>
Choisir le Bon Matériel
<p><strong>Patrice Caillet :</strong> Que propose Netgear pour les différentes configurations de logement ? Inutile d'avoir un réseau hyper performant dans un appartement de 25 m², mais pour une grande maison, c'est une autre histoire.</p>
<p><strong>Lionel Paris :</strong> Exactement. Tout dépend de la taille et de la configuration du logement. Pour les logements de plain-pied comme les appartements traversants ou les maisons à un étage, un <strong>routeur </strong>Wi-Fi suffit. Avec le Wi-Fi 7 et les antennes performantes développées par Netgear, ces appareils couvriront ces types de logements sans problème. Pour les logements à étages comme les duplex, les triplex, ou les grandes maisons, nous recommandons un système Wi-Fi comme le Netgear <strong>Orbi</strong>, qui utilise une base et plusieurs satellites pour une couverture optimale.</p>
Comment s'installe le Système Orbi ?
<p><strong>Patrice Caillet :</strong> Le système Orbi, est-ce compliqué à mettre en place ?</p>
<p><strong>Lionel Paris :</strong> Pas du tout. Il suffit de connecter la base à la box internet, puis de placer les satellites aux endroits <strong>stratégiques </strong>du logement. Un canal invisible utilisant le Wi-Fi 7 assure un lien très haut débit entre la base et les satellites. Aucun travail n'est nécessaire, il suffit de poser les produits et le système se charge du reste, couvrant parfaitement toute la maison.</p>
<p><strong>Patrice Caillet :</strong> Peut-on ajouter des satellites supplémentaires si besoin ?</p>
<p><strong>Lionel Paris :</strong> Absolument. On peut ajouter jusqu'à <strong>six satellites</strong> pour couvrir jusqu'à <strong>1800 m²</strong>, y compris les extérieurs comme les jardins et les piscines. Le système Orbi n'a rencontré aucune maison qui lui résiste.</p>
Gestion des Usages Multiples
<p><strong>Patrice Caillet :</strong> Et pour les familles nombreuses avec différents utilisateurs simultanément ?</p>
<p><strong>Lionel Paris :</strong> Chaque satellite du système Orbi peut diffuser jusqu'à <strong>27 gigabits</strong> de Wi-Fi, suffisamment pour satisfaire tous les usages simultanément, qu'il s'agisse de travail, de streaming, de jeux vidéo en ligne, etc. Le système peut gérer jusqu'à <strong>200 </strong>appareils connectés en même temps.</p>
Sécurité
<p><strong>Patrice Caillet :</strong> Qu'en est-il de la sécurité ?</p>
<p><strong>Lionel Paris :</strong> Netgear propose une solution de sécurité intégrée appelée <strong>Armor</strong>, en partenariat avec <strong>Bitdefender</strong>. Elle protège non seulement les appareils traditionnels comme les téléphones et les ordinateurs, mais aussi les objets connectés qui ne peuvent pas installer de suites de sécurité, comme les électroménagers et les caméras de surveillance. Cette sécurité est active à domicile et en déplacement, offrant une tranquillité d'esprit totale.</p>
Conclusion
<p><strong>Patrice Caillet :</strong> Pour résumer, quel matériel recommandez-vous pour chaque type de logement ?</p>
<p><strong>Lionel Paris :</strong> Pour les appartements urbains, le NETGEAR <a href="https://www.netgear.com/fr/support/product/rs700s/"><strong>Nighthawk Routeur WiFi 7 Tri-Bande (RS700S)</strong></a> est idéal. Pour les maisons à étages ou les grandes demeures, le système <a href="https://www.netgear.com/fr/home/wifi/mesh/orbi/"><strong>Wi-Fi Orbi 970</strong></a>, disponible en différents packs, est la solution parfaite.</p>
Netgear : Notre référence
<p><strong>Patrice Caillet :</strong> Si nous parlions de matériel Netgear, c'est parce que vous êtes une référence dans ce domaine, n'est-ce pas ?</p>
<p><strong>Lionel Paris :</strong> En effet, Netgear est l'un des leaders des produits de la maison connectée depuis plus de 25 ans. Nous proposons de nombreuses solutions pour résoudre tous les problèmes de Wi-Fi, que ce soit à domicile ou en déplacement.</p>
<p><a href="https://youtu.be/df8HTEXSHlk?feature=shared">Cette chronique en podcast vidéo sur YouTube</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 18 Jul 2024 11:57:00 +0000</pubDate>
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      <title>Sylvain Goldberg et Arnaud Ducret : Les Passions communes d'un musicien et d'un Comédien</title>
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      <description>Pour la radio du cinéma, David marmier a rencontré Sylvain Goldberg, producteur et compositeur, et Arnaud Ducret, humoriste et acteur. Cet entretien révèle leurs passions, leurs projets et leurs réflexions sur le cinéma et la musique de film.
Sylvain Goldberg : Un Artiste Multicasquette
Sylvain Goldberg se décrit comme un véritable passionné de cinéma et de narration. « J’aime qu'on raconte des histoires, que ce soit à travers le cinéma, la télévision, les séries, et même l'animation », explique-t-il. Pour lui, la production cinématographique est une manière de donner vie à des récits captivants qui touchent le public.
La Musique comme Échappatoire
Outre le cinéma, la musique occupe une place essentielle dans la vie de Sylvain Goldberg. « Mon piano est essentiel à ma vie », confie-t-il, soulignant à quel point la composition musicale est vitale pour son équilibre personnel. La musique n'est pas seulement une passion, mais une nécessité, une échappatoire artistique indispensable.
L’Arrivée d’Arnaud Ducret
Une Entrée en Scène Impromptue
Au cours de l’entretien, Arnaud Ducret nous rejoint, apportant avec lui une énergie dynamique. « 1m90, Rouennais, comédien à ses heures perdues », se présente-t-il avec sourire. Il partage son admiration pour les grands compositeurs de musique de film. « John Williams, par exemple, sait placer la musique au bon moment, au bon endroit », dit-il. La musique, selon lui, est un personnage à part entière dans un film, capable de magnifier les émotions et de renforcer l'impact des scènes.
La Musique de Film : Un Acteur Invisible
L'Importance de la Musique dans le Cinéma
Sylvain et Arnaud s'accordent sur le rôle crucial de la musique dans le cinéma. Avec Charlie Chaplin comme exemple parfait de l’utilisation musicale pour transmettre des émotions dans les films muets. Arnaud ajoute que des films comme « Les Dents de la Mer » montrent à quel point la musique peut devenir un personnage à part entière, incarnant le suspense et la peur.
Le Dialogue entre Musique et Cinéma
Ils soulignent que la musique est un vecteur d'émotion complet, capable de magnifier le suspense, l'amour et autres sentiments exprimés à l'écran, la combinaison parfaite entre une belle photographie, de bons acteurs et une musique captivante pour créer la magie du cinéma.
Projets et Actualités
Les Projets d'Arnaud Ducret
Arnaud Ducret partage avec enthousiasme ses projets actuels et futurs. Il travaille sur un sketch show pour TF1 intitulé « Panique pour le 31 », où il réunira de nombreux amis comédiens comme Lionel Astier, Isabelle Nanty et Michaël Youn, Sylvain Goldberg pourrait rejoindre Arnaud sur ce projet. Il évoque également un film avec François Berléand, « Chers parents », une comédie sur des parents gagnent à la loterie mais refusent de partager le magot avec leurs enfants.
Références et Inspirations
Films et Musiques de Référence
Quand on leur demande leurs films, musiques et répliques préférés, ils citent « Shining » pour sa musique envoûtante et « La Grande Vadrouille » pour son humour intemporel. Sylvain Goldberg mentionne « La vie est belle » pour sa poésie et « La Liste de Schindler » pour la musique bouleversante de John Williams.
Répliques Culte
Arnaud Ducret partage une réplique du film Les fugitifs (1986) (et non pas La Chèvre) où Gérard Depardieu dit à Pierre Richard : « T'es un connard, toi. » Sylvain Goldberg préfère une réplique des « Bronzés » : « Oublie que t’as aucune chance fonce ! sur un malentendu, ça peut marcher.
Musique de fin: "We Have a Dream" de Sylvain Goldberg, un film de Pascal Plisson

PHOTO: David Marmier
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      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour <strong>la radio du cinéma</strong>, <strong>David marmier</strong> a rencontré <strong>Sylvain Goldberg</strong>, producteur et compositeur, et <strong>Arnaud Ducret</strong>, <span>humoriste et acteur</span>. Cet entretien révèle leurs passions, leurs projets et leurs réflexions sur le cinéma et la musique de film.</p>
Sylvain Goldberg : Un Artiste Multicasquette
<p>Sylvain Goldberg se décrit comme un véritable passionné de cinéma et de narration. « J’aime qu'on raconte des <strong>histoires</strong>, que ce soit à travers le cinéma, la télévision, les séries, et même l'animation », explique-t-il. Pour lui, la production cinématographique est une manière de donner vie à des récits captivants qui touchent le public.</p>
La Musique comme Échappatoire
<p>Outre le cinéma, la musique occupe une place essentielle dans la vie de Sylvain Goldberg. « Mon piano est essentiel à ma vie », confie-t-il, soulignant à quel point la composition musicale est vitale pour son équilibre personnel. La musique n'est pas seulement une passion, mais une nécessité, une échappatoire artistique indispensable.</p>
L’Arrivée d’Arnaud Ducret
Une Entrée en Scène Impromptue
<p>Au cours de l’entretien, Arnaud Ducret nous rejoint, apportant avec lui une énergie dynamique. « 1m90, Rouennais, comédien à ses heures perdues », se présente-t-il avec sourire. Il partage son admiration pour les grands compositeurs de musique de film. « <strong>John Williams</strong>, par exemple, sait placer la musique au bon moment, au bon endroit », dit-il. La musique, selon lui, est un personnage à part entière dans un film, capable de magnifier les émotions et de renforcer l'impact des scènes.</p>
La Musique de Film : Un Acteur Invisible
L'Importance de la Musique dans le Cinéma
<p>Sylvain et Arnaud s'accordent sur le rôle crucial de la musique dans le cinéma. Avec Charlie Chaplin comme exemple parfait de l’utilisation musicale pour transmettre des émotions dans les films muets. Arnaud ajoute que des films comme « Les Dents de la Mer » montrent à quel point la musique peut devenir un personnage à part entière, incarnant le suspense et la peur.</p>
Le Dialogue entre Musique et Cinéma
<p>Ils soulignent que la musique est un vecteur d'émotion complet, capable de <strong>magnifier </strong>le suspense, l'amour et autres sentiments exprimés à l'écran, la combinaison parfaite entre une belle photographie, de bons acteurs et une musique captivante pour créer la magie du cinéma.</p>
Projets et Actualités
Les Projets d'Arnaud Ducret
<p>Arnaud Ducret partage avec enthousiasme ses projets actuels et futurs. Il travaille sur un sketch show pour TF1 intitulé « <strong>Panique pour le 31 </strong>», où il réunira de nombreux amis comédiens comme Lionel Astier, Isabelle Nanty et Michaël Youn, Sylvain Goldberg pourrait rejoindre Arnaud sur ce projet. Il évoque également un film avec François Berléand, « <strong>Chers parents</strong> », une comédie sur des parents gagnent à la loterie mais refusent de partager le magot avec leurs enfants.</p>
Références et Inspirations
Films et Musiques de Référence
<p>Quand on leur demande leurs films, musiques et répliques préférés, ils citent « <strong>Shining </strong>» pour sa musique envoûtante et « <strong>La Grande Vadrouille</strong> » pour son humour intemporel. Sylvain Goldberg mentionne « La vie est belle » pour sa poésie et « La Liste de Schindler » pour la musique bouleversante de John Williams.</p>
Répliques Culte
<p>Arnaud Ducret partage une réplique du film <span><strong>Les fugitifs</strong> (1986) (et non pas </span>La Chèvre) où Gérard Depardieu dit à Pierre Richard : « T'es un connard, toi. » Sylvain Goldberg préfère une réplique des « Bronzés » : « Oublie que t’as aucune chance fonce ! sur un malentendu, ça peut marcher.</p>
<p>Musique de fin: "We Have a Dream" de Sylvain Goldberg, un film de <span>Pascal Plisson</span></p>

<p>PHOTO: David Marmier</p>
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      <pubDate>Mon, 15 Jul 2024 12:13:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>"Le Comte de Monte Cristo" : le Compositeur Jérôme Rebotier perce les mystères de la musique du film</title>
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      <description>




Dés la sortie et le succés du film, la musique pour "Le Comte de Monte Cristo" résonne sur les ondes de la radio du cinéma, suscitant un véritable engouement. Nous avons eu le plaisir de nous entretenir avec son compositeur, Jérôme Rebotier, pour comprendre ce succès fulgurant et son approche artistique.
Le succès de la musique : une surprise pour Jérôme Rebotier
À peine une semaine après la sortie du film, la bande originale de "Le Comte de Monte Cristo" a rapidement conquis les spectateurs et auditeurs. Jérôme Rebotier, malgré son expérience dans le domaine, ne s'attendait pas à un tel accueil. "Un succès aussi rapide est toujours surprenant," confie-t-il. "Mais c'est une très bonne surprise. Nous étions extrêmement satisfaits du travail accompli sur le film. Tout s'est passé de manière harmonieuse, un peu comme en famille. Je pense que cela se ressent dans le film."
La musique, un lien émotionnel avec le spectateur
Pour Jérôme Rebotier, la popularité de la musique s'explique par son intégration profonde dans le film. "Les spectateurs associent vraiment la musique aux émotions et aux moments forts du film. C'est une approche très américaine, où la musique est omniprésente et très marquée." Cette symbiose entre les images et les compositions musicales crée une expérience immersive pour le public.
Un travail d'équipe minutieux
Jérôme Rebotier souligne l'importance du travail d'équipe dans la réalisation de la bande originale. "Je vais assez loin dans le processus de maquette, utilisant des sons synthétiques pour orchestrer les premières versions. Pour les grandes formations, je collabore avec des spécialistes en orchestration. Ils transcrivent mes maquettes en partitions, et nous ajustons ensemble pour sublimer la production lors de l'enregistrement."
Une balance entre épique et introspectif
La musique du film oscille entre des compositions épiques et des morceaux plus introspectifs, un équilibre qui s'est construit en complicité avec les réalisateurs. "J'ai d'abord travaillé sur le scénario, créant une musique intérieure qui reflétait le personnage. Le thème principal a été écrit avant le tournage. La dimension épique a été développée au montage, en collaboration avec la monteuse et les réalisateurs."
L'importance des instruments et des techniques orchestrales
Jérôme Rebotier a intégré des instruments uniques pour créer les différentes atmosphères du film. "J'ai utilisé des structures de bâchet pour les parties rythmiques, notamment dans les scènes du Château d'If. Le violoncelle était essentiel pour moi, apportant une gravité humaine et une mélancolie, complété par le violon. J'ai travaillé avec des musiciens exceptionnels comme Guillaume Latil au violoncelle et Pavel Guerchovitch  au violon." 
Une chanson émotive et historique
Un moment fort du film est une chanson interprétée par une comédienne en playback. "C'était la première demande officielle pour le film. Nous avons trouvé des poèmes roumains du 19ème siècle et j'ai composé une mélodie dessus. La chanteuse Turque Gülay Hacer Toruk a magnifiquement interprété la chanson en roumain."
L'écoute professionnelle des musiques de film
Bien que Jérôme Rebotier soit un compositeur accompli, il essaie de ne pas se focaliser uniquement sur la musique lorsqu'il regarde un film. "Pour moi, un film est un tout. La musique est nécessaire quand elle l'est. J'aime participer à la fabrication d'un film, même si cela signifie composer seulement quelques pièces de piano."
Un avenir influencé par "Le Comte de Monte Cristo"?
Interrogé sur l'influence de cette composition sur ses futurs travaux, il reste ouvert. "Je suis comme un comédien. Si un projet différent nécessite une autre orchestration, je m'y plongerai avec plaisir. Les techniques que j'ai développées pour ce film me serviront certainement à l'avenir."
Projets futurs et passions personnelles
Actuellement, Jérôme Rebotier se consacre à l'écriture d'un roman en attendant de nouveaux projets cinématographiques qui le passionnent. "Je suis très investi dans mon travail, donc il est important pour moi de choisir des projets où je sais que je vais passer un moment formidable."
Reconnaissance et inspirations
Quant à ses musiques de film cultes, il cite "L'Étrange Noël de Monsieur Jack" de Danny Elfman et "Vertigo" de Bernard Herrmann, qui continuent de l'influencer profondément.








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<p>Dés la sortie et le succés du film, la musique pour <a href="https://www.imdb.com/title/tt0237456/"><strong>"Le Comte de Monte Cristo"</strong></a> résonne sur les ondes de<strong> la radio du cinéma,</strong> suscitant un véritable engouement. Nous avons eu le plaisir de nous entretenir avec son compositeur, <a><strong>Jérôme Rebotier</strong></a>, pour comprendre ce succès fulgurant et son approche artistique.</p>
Le succès de la musique : une surprise pour Jérôme Rebotier
<p>À peine une semaine après la sortie du film, la bande originale de "Le Comte de Monte Cristo" a rapidement conquis les spectateurs et auditeurs. Jérôme Rebotier, malgré son expérience dans le domaine, ne s'attendait pas à un tel accueil. "Un <strong>succès </strong>aussi rapide est toujours surprenant," confie-t-il. "Mais c'est une très bonne surprise. Nous étions extrêmement satisfaits du travail accompli sur le film. Tout s'est passé de manière harmonieuse, un peu comme en famille. Je pense que cela se ressent dans le film."</p>
La musique, un lien émotionnel avec le spectateur
<p>Pour Jérôme Rebotier, la popularité de la musique s'explique par son intégration profonde dans le film. "Les spectateurs associent vraiment la musique aux émotions et aux moments forts du film. C'est une approche très américaine, où la musique est omniprésente et très marquée." Cette symbiose entre les images et les compositions musicales crée une expérience immersive pour le public.</p>
Un travail d'équipe minutieux
<p>Jérôme Rebotier souligne l'importance du travail d'équipe dans la réalisation de la bande originale. "Je vais assez loin dans le processus de maquette, utilisant des sons synthétiques pour orchestrer les premières versions. Pour les grandes formations, je collabore avec des spécialistes en orchestration. Ils transcrivent mes maquettes en partitions, et nous ajustons ensemble pour sublimer la production lors de l'enregistrement."</p>
Une balance entre épique et introspectif
<p>La musique du film oscille entre des compositions <strong>épiques </strong>et des morceaux plus <strong>introspectifs</strong>, un équilibre qui s'est construit en complicité avec les réalisateurs. "J'ai d'abord travaillé sur le scénario, créant une musique intérieure qui reflétait le personnage. Le thème principal a été écrit avant le tournage. La dimension épique a été développée au montage, en collaboration avec la monteuse et les réalisateurs."</p>
L'importance des instruments et des techniques orchestrales
<p>Jérôme Rebotier a intégré des instruments uniques pour créer les différentes atmosphères du film. "J'ai utilisé des <strong>structures de bâchet</strong> pour les parties rythmiques, notamment dans les scènes du Château d'If. Le violoncelle était essentiel pour moi, apportant une gravité humaine et une mélancolie, complété par le violon. J'ai travaillé avec des musiciens exceptionnels comme Guillaume Latil au violoncelle et <span><span>Pavel Guerchovitch  au violon."</span> </span></p>
Une chanson émotive et historique
<p>Un moment fort du film est une chanson interprétée par une comédienne en playback. "C'était la première demande officielle pour le film. Nous avons trouvé des poèmes roumains du 19ème siècle et j'ai composé une mélodie dessus. La chanteuse Turque <strong>Gülay Hacer Toruk </strong>a magnifiquement interprété la chanson en roumain."</p>
L'écoute professionnelle des musiques de film
<p>Bien que Jérôme Rebotier soit un compositeur accompli, il essaie de ne pas se focaliser uniquement sur la musique lorsqu'il regarde un film. "Pour moi, un film est un tout. La musique est nécessaire quand elle l'est. J'aime participer à la fabrication d'un film, même si cela signifie composer seulement quelques pièces de piano."</p>
Un avenir influencé par "Le Comte de Monte Cristo"?
<p>Interrogé sur l'influence de cette composition sur ses futurs travaux, il reste ouvert. "Je suis comme un comédien. Si un projet différent nécessite une autre orchestration, je m'y plongerai avec plaisir. Les techniques que j'ai développées pour ce film me serviront certainement à l'avenir."</p>
Projets futurs et passions personnelles
<p>Actuellement, Jérôme Rebotier se consacre à l'écriture d'un roman en attendant de nouveaux projets cinématographiques qui le passionnent. "Je suis très investi dans mon travail, donc il est important pour moi de choisir des projets où je sais que je vais passer un moment formidable."</p>
Reconnaissance et inspirations
<p>Quant à ses musiques de film cultes, il cite <a href="https://www.imdb.com/title/tt0107688/"><strong>"L'Étrange Noël de Monsieur Jack"</strong></a> de Danny Elfman et <a href="https://www.imdb.com/title/tt0052357/"><strong>"Vertigo"</strong></a> de Bernard Herrmann, qui continuent de l'influencer profondément.</p>








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      <pubDate>Wed, 10 Jul 2024 20:49:00 +0000</pubDate>
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      <title>Thierry Frémont : Un Voyage Émotionnel au Cœur de l’Anarchie</title>
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      <description>Thierry Frémont, comédien passionné par les destins hors du commun, a récemment partagé ses réflexions sur son dernier projet lors d’une interview pour La Radio du Cinéma.  Thierry Frémont , reconnu pour ses performances intenses et émouvantes, s’est plongé dans la vie fascinante et tumultueuse de Marius Jacob, un anarchiste au grand cœur et cambrioleur de génie, à travers la lecture de ses correspondances pour le festival de Grignan 2024. Ce projet, mis en scène par Gil Galliot et adapté par Albert Algoud, offre une exploration poignante de la résilience et du courage de Marius Jacob.
Un Travail d’Émotion et d’Adresse
Thierry Frémont admet qu’il ignorait tout de la vie exceptionnelle de Marius Jacob avant de s’y intéresser pour ce projet. « Moi le premier, je ne connaissais pas le destin incroyable de cet homme, sa résilience, sa force, son courage. » Pour rendre justice à ce personnage complexe, Thierry Frémont a collaboré étroitement avec Gil Galliot , s’efforçant de transcender la simple lecture pour atteindre une véritable adresse émotionnelle. « Il y a un fossé entre dire et adresser, et j’ai essayé de rendre ces lettres les plus vivantes possible, de m’adresser vraiment à cette mère aimante, au juge, à la société. »
Une Vie de Lettres et de Philosophie
Ce qui distingue Marius Jacob, c’est son insatiable curiosité intellectuelle et son amour pour la littérature et la philosophie, même en captivité. « Il se faisait livrer des bouquins, et quels bouquins ! Les plus grands penseurs, les philosophes comme Nietzsche, qui lui ont donné une énergie folle pour accepter son sort. » Les lettres de Jacob sont un témoignage vibrant de sa lutte contre l’injustice et son esprit indomptable.
Un Destin Tragique et Inspirant
La vie de Marius Jacob est marquée par un destin tragique, poussé vers l’anarchie par une répression injuste. « Si jamais on ne m’avait pas condamné, rien ne me destinait à l’illégalisme, » cite Thierry Frémont, soulignant l’injustice subie par Marius Jacob. Malgré tout, Marius Jacob a transformé son sort en une source d’inspiration et de résistance. Thierry Frémont laisse la légende de Marius Jacob perdurer, capturant ainsi l’essence de son esprit rebelle et courageux.
Projets Cinématographiques et Télévisuels
Thierry Frémont continue d’exceller sur grand et petit écran. Il vient de terminer le tournage d’un long métrage réalisé par Gilles Graveleau, membre de la bande d’Alexandre Astier, intitulé « La Start-up ». Ce film, décrit comme loufoque et plein de sens, promet d’être une œuvre marquante qui sortira en salle en 2025.
En parallèle, Thierry Frémont s’apprête à apparaître dans une série internationale pour Disney +, tournée en Australie, intitulée « Nautilus ». Cette série réinvente les origines du célèbre sous-marin de Jules Verne et voit Thierry Frémont interpréter Gustave Benoit l’inventeur du Nautilus. Cette série sera diffusée en France sur France Télévisions, aux États-Unis sur AMC, et au Royaume-Uni sur Amazon UK.
Le Succès Théâtral et la Tournée à Venir
Thierry Frémont se prépare également pour la tournée de la pièce « Le Repas des Fauves », qui avait reçu en 2011 trois Molières et connu un succès phénoménal à Paris. Cette pièce reprendra la route entre janvier et mars prochain, permettant à un public plus large de découvrir ce texte fantastique.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_Fr%C3%A9mont">Thierry Frémont</a>, comédien passionné par les destins hors du commun, a récemment partagé ses réflexions sur son dernier projet lors d’une interview pour <strong>La Radio du Cinéma</strong>. <span><span> </span><span>Thierry Frémont , reconnu pour ses performances intenses et émouvantes, s’est plongé dans la vie fascinante et tumultueuse de <strong>Marius Jacob</strong>, un anarchiste au grand cœur et cambrioleur de génie, à travers la lecture de ses correspondances pour le <strong>festival de Grignan 2024</strong>. Ce projet, mis en scène par Gil Galliot et adapté par Albert Algoud, offre une exploration poignante de la résilience et du courage de Marius Jacob.</span></span></p>
Un Travail d’Émotion et d’Adresse
<p><span><span>Thierry Frémont </span></span>admet qu’il ignorait tout de la vie exceptionnelle de Marius Jacob avant de s’y intéresser pour ce projet. « Moi le premier, je ne connaissais pas le destin incroyable de cet homme, sa résilience, sa force, son courage. » Pour rendre justice à ce personnage complexe, <span><span>Thierry Frémont </span></span>a collaboré étroitement avec <span><span>Gil Galliot </span></span>, s’efforçant de transcender la simple lecture pour atteindre une véritable adresse émotionnelle. « <strong>Il y a un fossé entre dire et adresser</strong>, et j’ai essayé de rendre ces lettres les plus vivantes possible, de m’adresser vraiment à cette mère aimante, au juge, à la société. »</p>
Une Vie de Lettres et de Philosophie
<p>Ce qui distingue Marius Jacob, c’est son insatiable curiosité intellectuelle et son amour pour la littérature et la philosophie, même en captivité. « Il se faisait livrer des bouquins, et quels bouquins ! Les plus grands penseurs, les philosophes comme <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Friedrich_Nietzsche">Nietzsche</a>, qui lui ont donné une énergie folle pour accepter son sort. » Les lettres de Jacob sont un témoignage vibrant de sa lutte contre l’injustice et son esprit indomptable.</p>
Un Destin Tragique et Inspirant
<p>La vie de Marius Jacob est marquée par un destin tragique, poussé vers l’anarchie par une répression injuste. « Si jamais on ne m’avait pas condamné, rien ne me destinait à l’illégalisme, » cite Thierry Frémont, soulignant l’injustice subie par Marius Jacob. Malgré tout, Marius Jacob a transformé son sort en une source d’inspiration et de résistance. Thierry Frémont laisse la légende de Marius Jacob perdurer, capturant ainsi l’essence de son esprit rebelle et courageux.</p>
Projets Cinématographiques et Télévisuels
<p>Thierry Frémont continue d’exceller sur grand et petit écran. Il vient de terminer le tournage d’un long métrage réalisé par <span>Gilles Graveleau</span>, membre de la bande d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Astier">Alexandre Astier</a>, intitulé « <a>La Start-up</a> ». Ce film, décrit comme loufoque et plein de sens, promet d’être une œuvre marquante qui <span>sortira en salle en 2025</span>.</p>
<p>En parallèle, Thierry Frémont s’apprête à apparaître dans une série internationale pour <strong><a>Disney +</a></strong>, tournée en Australie, intitulée « <strong><a>Nautilus</a> </strong>». Cette série réinvente les origines du célèbre sous-marin de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Verne">Jules Verne</a> et voit Thierry Frémont interpréter Gustave Benoit l’inventeur du Nautilus. Cette série sera diffusée en France sur <a href="https://www.francetelevisions.fr/">France Télévisions</a>, aux États-Unis sur <a href="https://www.amc.com/">AMC</a>, et au Royaume-Uni sur <a href="https://www.amazon.co.uk/">Amazon UK</a>.</p>
Le Succès Théâtral et la Tournée à Venir
<p>Thierry Frémont se prépare également pour la tournée de la pièce « <a>Le Repas des Fauves</a> », <span>qui avait reçu en 2011 trois Molières et</span> connu un succès phénoménal à Paris. Cette pièce reprendra la route entre janvier et mars prochain, permettant à un public plus large de découvrir ce texte fantastique.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 09 Jul 2024 19:58:00 +0000</pubDate>
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      <title>"Allez ma fille" : Une Histoire de Famille Qui Séduit les Jurys</title>
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      <description>Le court métrage "Allez ma fille", réalisé par Chloé Jouannet, a captivé les cœurs et les esprits du public et des jurys des festivals de l'Alpes d'Huez, de La Baule et du festival "Jeunesse en Court". Avec une moisson de prix et les éloges de Michel Boujenah, président du jury de Villeneuve-lès-Maguelone.
Une Aventure Familiale
Chloé Jouannet, accompagnée de sa sœur Mado et de son père Thomas Jouannet (la maman n'est autre qu'Alexandra Lamy) a partagé une expérience unique et touchante lors de la réalisation de ce film. Mado et Thomas ont raflé les prix d'interprétation, témoignant de leur talent et de la complicité qui a contribué à la réussite de ce projet.
"Je suis extrêmement fière," a déclaré Chloé, entourée de sa famille. "C'était une aventure familiale extraordinaire."
Une Histoire Inspirée de la Réalité
L'idée de "Allez ma fille" prend racine dans une anecdote du collège de Chloé, combinée à l'influence de sa sœur Mado, ancienne pratiquante de twirling bâton. Le personnage du père, incarné par Thomas Jouannet, est un hommage à la relation spéciale entre Chloé et son père. "Je suis fan de mon papa," confie Chloé, expliquant son désir de l'inclure dans ce projet.
Thomas Jouannet, ému, considère ce film comme "un cadeau magnifique" de sa fille. "C'était une grande joie. Elle voulait aussi me voir dans une comédie, pensant que je suis peut-être plus drôle dans la vie qu'à l'écran."
Une Réalisation Professionnelle et Émotive
Malgré la forte implication émotionnelle due aux liens familiaux, l'équipe a maintenu un haut niveau de professionnalisme. "C'était hyper agréable de travailler avec ma sœur," témoigne Mado. "Elle réussissait à nous diriger sans que les sentiments prennent le dessus."
La collaboration avec Nolita productions a également été déterminante, permettant à Chloé de réaliser son rêve avec des ressources professionnelles.
Un Film Émotionnellement Chargé
Ce qui a particulièrement séduit le jury, c'est la richesse émotionnelle et thématique du court métrage. La relation père-fille, les crises de générations et les enjeux sportifs sont habilement tissés pour créer une œuvre profonde et universelle. "Tout cela était assez concentré," note Chloé, admettant la difficulté de resserrer tant d'émotions et de sujets en un court métrage.
Et Après ?
Interrogée sur ses projets futurs, Chloé a exprimé son désir de poursuivre dans cette voie. "Est-ce que tu voudras bien retravailler avec moi ?" demande-t-elle à son père. La réponse est enthousiaste.
"Oui, carrément, mais pour quelque chose de plus long," répond le papa, prêt à relever de nouveaux défis cinématographiques.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le court métrage "Allez ma fille", réalisé par <strong>Chloé Jouannet</strong>, a captivé les cœurs et les esprits du public et des jurys des festivals de l'Alpes d'Huez, de La Baule et du festival "Jeunesse en Court". Avec une moisson de prix et les éloges de Michel Boujenah, président du jury de <span>Villeneuve-lès-Maguelone</span>.</p>
Une Aventure Familiale
<p><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Chlo%C3%A9_Jouannet">Chloé Jouannet</a>, accompagnée de sa sœur Mado et de son père <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Jouannet">Thomas Jouannet</a> (la maman n'est autre qu'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandra_Lamy" title="">Alexandra Lamy</a>) a partagé une expérience unique et touchante lors de la réalisation de ce film. Mado et Thomas ont raflé les prix d'interprétation, témoignant de leur talent et de la complicité qui a contribué à la réussite de ce projet.</p>
<p>"Je suis extrêmement fière," a déclaré Chloé, entourée de sa famille. "C'était une aventure familiale extraordinaire."</p>
Une Histoire Inspirée de la Réalité
<p>L'idée de "Allez ma fille" prend racine dans une anecdote du collège de Chloé, combinée à l'influence de sa sœur Mado, ancienne pratiquante de twirling bâton. Le personnage du père, incarné par Thomas Jouannet, est un hommage à la relation spéciale entre Chloé et son père. "Je suis fan de mon papa," confie Chloé, expliquant son désir de l'inclure dans ce projet.</p>
<p>Thomas Jouannet, ému, considère ce film comme "un cadeau magnifique" de sa fille. "C'était une grande joie. Elle voulait aussi me voir dans une comédie, pensant que je suis peut-être plus drôle dans la vie qu'à l'écran."</p>
Une Réalisation Professionnelle et Émotive
<p>Malgré la forte implication émotionnelle due aux liens familiaux, l'équipe a maintenu un haut niveau de professionnalisme. "C'était hyper agréable de travailler avec ma sœur," témoigne Mado. "Elle réussissait à nous diriger sans que les sentiments prennent le dessus."</p>
<p>La collaboration avec <a href="https://nolita.fr/">Nolita productions</a> a également été déterminante, permettant à Chloé de réaliser son rêve avec des ressources professionnelles.</p>
Un Film Émotionnellement Chargé
<p>Ce qui a particulièrement séduit le jury, c'est la richesse émotionnelle et thématique du court métrage. La relation père-fille, les crises de générations et les enjeux sportifs sont habilement tissés pour créer une œuvre profonde et universelle. "Tout cela était assez concentré," note Chloé, admettant la difficulté de resserrer tant d'émotions et de sujets en un court métrage.</p>
Et Après ?
<p>Interrogée sur ses projets futurs, Chloé a exprimé son désir de poursuivre dans cette voie. "Est-ce que tu voudras bien retravailler avec moi ?" demande-t-elle à son père. La réponse est enthousiaste.</p>
<p>"Oui, carrément, mais pour quelque chose de plus long," répond le papa, prêt à relever de nouveaux défis cinématographiques.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 09 Jul 2024 12:15:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>"Allez ma fille" : Une Histoire de Famille Qui Séduit les Jurys</itunes:title>
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    <item>
      <title>Tomer Sisley : Un acteur, une histoire, une identité forte du cinéma français</title>
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      <description>Tomer Sisley, acteur principal du film “Largo Winch 3”, a partagé son parcours à David Marmier lors du Festival de la Baule 2024. Né à Berlin et ayant grandi en France, Sisley se considère comme un éternel étranger, une identité qui enrichit son jeu d’acteur.
Un parcours multiculturel
Né à Berlin en 1974 de parents israéliens, Tomer Sisley a grandi dans un environnement multiculturel. Il a vécu en France à partir de l’âge de 9 ans, découvrant une nouvelle langue et une nouvelle culture. À 11 ans, il a intégré une école avec un cursus en anglais. Ce mélange de cultures et de langues a façonné son identité : “Je serais toujours un étranger partout, même si aujourd’hui mon pays, ma patrie et ma culture c’est la France.”
De Tomer Gazit à Tomer Sisley
En 1996, Tomer a repris le nom de naissance de son père, Sisley. Cela correspond au début de sa notoriété grâce à son travail dans des sitcoms comme Studio Sud ou Highlander (saison 4 épisode 15).
Largo Winch 3 : Un personnage qui lui ressemble
Dans “Largo Winch 3”, Tomer Sisley incarne un personnage avec lequel il partage de nombreux points communs. Comme lui, Largo Winch est un personnage déraciné, rebelle, polyglotte et avide d’aventure. Ce troisième opus, qui arrive 13 ans après le dernier, marque un tournant dans la franchise, à l’image de “Casino Royale” pour James Bond. Le personnage de Largo Winch a évolué, passant d’un éternel adolescent à un père dont le fils a été enlevé.
Travailler avec James Franco
Pour “Largo Winch 3”, Tomer Sisley a eu l’occasion de travailler avec l’acteur de renommée internationale James Franco. Il décrit cette expérience comme un plaisir et non un défi, soulignant le talent, le charisme et l’instinct de James Franco.
Une nouvelle espérience à la télévision, comme narrateur
À la rentrée de septembre 2024, Tomer Sisley va vivre une expérience différente sur France Télévision dans Notre histoire de France, un docu-fiction en six épisodes il incarnera un personnage qui raconte l’histoire de France, de Vercingétorix à Louis IX. Pour Tomer Sisley, qui est né à Berlin de parents israéliens, c’est une occasion unique de raconter l’histoire de son pays d’adoption.
Il ne s’agit pas de revisiter l’histoire, mais de prendre un petit pas de côté par rapport à certaines idées reçues. Par exemple, l’idée que Charlemagne aurait inventé l’école. Il espère apporter une autre vision de l’histoire.
Dans ce projet, Tomer Sisley n’est que le narrateur. Il apparaîtra de temps en temps à l’intérieur de scènes reconstituées, habillé de manière totalement contemporaine. Il apportera une ou deux informations qui permettront d’observer les choses avec une certaine distance, de voir les choses sous un autre angle.
Tomer Sisley souligne la complexité de l’Histoire, en particulier lorsqu’il s’agit de faits qui se sont passés il y a des siècles, voire plus d’un millénaire. Cependant, il estime que nous avons des éléments qui nous permettent de nous interroger et éventuellement de remettre en question des idées reçues.
Tomer Sisley est un acteur qui a su tirer parti de sa diversité culturelle pour enrichir son jeu et sa carrière. Son parcours illustre parfaitement comment les défis peuvent se transformer en opportunités et comment l’art du cinéma peut être un moyen d’explorer et de comprendre sa propre identité. Son prochain rôle de narrateur promet d’apporter une nouvelle dimension à sa carrière déjà impressionnante. Nous avons hâte de voir ce que l’avenir lui réserve.

Photo: David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Tomer Sisley, acteur principal du film “Largo Winch 3”, a partagé son parcours à David Marmier lors du Festival de la Baule 2024. Né à Berlin et ayant grandi en France, Sisley se considère comme un éternel étranger, une identité qui enrichit son jeu d’acteur.</p>
Un parcours multiculturel
<p>Né à Berlin en 1974 de parents israéliens, <span>Tomer Sisley </span>a grandi dans un environnement multiculturel. Il a vécu en France à partir de l’âge de 9 ans, découvrant une nouvelle langue et une nouvelle culture. À 11 ans, il a intégré une école avec un cursus en anglais. Ce mélange de cultures et de langues a façonné son identité : “Je serais toujours un étranger partout, même si aujourd’hui mon pays, ma patrie et ma culture c’est la France.”</p>
De Tomer Gazit à Tomer Sisley
<p>En 1996, Tomer a repris le nom de naissance de son père, Sisley. Cela correspond au début de sa notoriété grâce à son travail dans des sitcoms comme <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Studio_Sud" title="">Studio Sud</a> ou <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Highlander_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e)" title=""><span>Highlander</span></a> <span>(saison 4 épisode 15)</span>.</p>
Largo Winch 3 : Un personnage qui lui ressemble
<p>Dans “Largo Winch 3”, <span>Tomer Sisley </span>incarne un personnage avec lequel il partage de nombreux points communs. Comme lui, Largo Winch est un personnage <strong>déraciné, rebelle, polyglotte et avide d’aventure</strong>. Ce troisième opus, qui arrive 13 ans après le dernier, marque <strong>un tournant</strong> dans la franchise, à l’image de “Casino Royale” pour James Bond. Le personnage de Largo Winch a évolué, passant d’un éternel adolescent à un père dont le fils a été enlevé.</p>
Travailler avec James Franco
<p>Pour “Largo Winch 3”, <span>Tomer Sisley</span> a eu l’occasion de travailler avec l’acteur de renommée internationale James Franco. Il décrit cette expérience comme un plaisir et non un défi, soulignant le talent, le charisme et l’instinct de James Franco.</p>
Une nouvelle espérience à la télévision, comme narrateur
<p>À la rentrée de septembre 2024, <span>Tomer Sisley </span>va vivre une expérience différente sur France Télévision dans <b>Notre histoire de France</b><span>, un docu-fiction en six épisodes i</span>l incarnera un personnage qui raconte l’histoire de France, de Vercingétorix à Louis IX. Pour <span>Tomer Sisley</span>, qui est né à Berlin de parents israéliens, c’est une occasion unique de raconter l’histoire de son pays d’adoption.</p>
<p>Il ne s’agit pas de revisiter l’histoire, mais de prendre un petit pas de côté par rapport à certaines idées reçues. Par exemple, l’idée que Charlemagne aurait inventé l’école. Il espère apporter une autre vision de l’histoire.</p>
<p>Dans ce projet, <span>Tomer Sisley </span>n’est que le narrateur. Il apparaîtra de temps en temps à l’intérieur de scènes reconstituées, habillé de manière totalement contemporaine. Il apportera une ou deux informations qui permettront d’observer les choses avec une certaine distance, de voir les choses sous un autre angle.</p>
<p><span>Tomer Sisley </span>souligne la complexité de l’Histoire, en particulier lorsqu’il s’agit de faits qui se sont passés il y a des siècles, voire plus d’un millénaire. Cependant, il estime que nous avons des éléments qui nous permettent de nous interroger et éventuellement de remettre en question des idées reçues.</p>
<p>Tomer Sisley est un acteur qui a su tirer parti de sa diversité culturelle pour enrichir son jeu et sa carrière. Son parcours illustre parfaitement comment les défis peuvent se transformer en opportunités et comment l’art du cinéma peut être un moyen d’explorer et de comprendre sa propre identité. Son prochain rôle de narrateur promet d’apporter une nouvelle dimension à sa carrière déjà impressionnante. Nous avons hâte de voir ce que l’avenir lui réserve.</p>

<p>Photo: David Marmier</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 08 Jul 2024 21:27:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>La Baule 2024 : Sébastien Auscher et Thomas Croisière Partagent leur Amour du Cinéma</title>
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      <description>Le Festival du Cinéma et Musique de Film de La Baule a fêté en 2024 sa dixième édition, et pour l'occasion, le jury des courts métrages était présidé par Sébastien Auscher, au micro de David Marmier il est accompagné de Thomas Croisière, membre du jury composé également de  Olivier Duval Julie Chalret du Rieu et Romuald Boulanger.
Rencontre avec Thomas Croisière
Thomas Croisière, "humeuriste" et chroniqueur cinéma sur France Inter, se dit fier de son titre de membre honoraire de la radio du cinéma. Passionné de cinéma depuis son enfance, il évoque avec humour et nostalgie ses souvenirs devant le film du dimanche soir sur TF1.
Sébastien Auscher, un distributeur passionné
Sébastien Auscher, quant à lui, est un acteur important de l'industrie cinématographique en France. Distributeur, producteur et auteur au sein de sa société Program Store, il a débuté il y a quinze ans en acquérant les droits de films de genre souvent délaissés en France. Sa collaboration régulière avec Roger Corman (décédé le 9 mai 2024) et son engagement pour le cinéma de genre lui ont permis de se forger une identité forte dans le milieu.
Critères d'évaluation des courts métrages
Les deux jurés ont partagé leur approche différente mais complémentaire de l'évaluation des courts métrages. Sébastien Auscher met en avant l'importance de l'écriture, des qualités techniques, de la mise en scène et du jeu des comédiens. Pour lui, chaque détail compte pour faire ressortir le meilleur d'une œuvre courte.
De son côté, Thomas Croisière insiste sur l'émotion véhiculée par le film. Pour lui, un court métrage doit avant tout toucher le spectateur, peu importe sa durée. Il considère le cinéma comme un vecteur d'émotions puissantes, et c'est ce qu'il recherche en premier lieu.
Le court métrage, un laboratoire de création
Les deux jurés s'accordent sur le rôle essentiel du court métrage comme laboratoire de création et tremplin pour de nouveaux talents. Sébastien Auscher souligne que le court métrage permet aux réalisateurs, techniciens et comédiens de faire leurs preuves, souvent avec des moyens limités mais une grande liberté créative.
La musique, un personnage à part entière
Enfin, ils ont abordé le rôle crucial de la musique dans le cinéma. Thomas Croisière n'hésite pas à affirmer que sans Bernard Herrmann, Alfred Hitchcock ne serait pas le même, tout comme Sergio Leone sans Ennio Morricone. La musique peut transformer une scène banale en un moment inoubliable, et son absence ou son mauvais usage peut avoir l'effet inverse. Sébastien Auscher rappelle que même à l'époque du cinéma muet, la musique était déjà un élément central des œuvres cinématographiques.
Pour l'édition 2024: Prix du meilleur court métrage : Allez ma fille réalisé par Chloé Jouannet. Production : Nolita
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le <a href="https://www.cinemaetmusiquedelabaule.com">Festival du Cinéma et Musique de Film de La Baule</a> a fêté en 2024 sa dixième édition, et pour l'occasion, le jury des courts métrages était présidé par <strong>Sébastien Auscher,</strong> au micro de <strong>David Marmier</strong> il est accompagné de Thomas Croisière, membre du jury composé également de <a href="https://www.linkedin.com/in/olivier-duval78/">Olivier Duval</a><a href="https://www.linkedin.com/in/julie-chalret-du-rieu-155b46159/">Julie Chalret du Rieu</a> et<a href="https://www.linkedin.com/in/romuald-boulanger-abb85bb/">Romuald Boulanger</a>.</p>
Rencontre avec Thomas Croisière
<p><a>Thomas Croisière</a>, "humeuriste" et chroniqueur cinéma sur <a href="https://www.franceinter.fr">France Inter</a>, se dit fier de son titre de membre honoraire de <strong>la radio du cinéma</strong>. Passionné de cinéma depuis son enfance, il évoque avec humour et nostalgie ses souvenirs devant le film du dimanche soir sur TF1.</p>
Sébastien Auscher, un distributeur passionné
<p><a href="https://www.linkedin.com/in/s%C3%A9bastien-auscher-123456789/">Sébastien Auscher</a>, quant à lui, est un acteur important de l'industrie cinématographique en France. Distributeur, producteur et auteur au sein de sa société <a href="https://www.programstore.com">Program Store</a>, il a débuté il y a quinze ans en acquérant les droits de films de genre souvent délaissés en France. Sa collaboration régulière avec <strong>Roger Corman</strong> (décédé le <span>9 mai 2024) </span>et son engagement pour le<strong> cinéma de genre</strong> lui ont permis de se forger une identité forte dans le milieu.</p>
Critères d'évaluation des courts métrages
<p>Les deux jurés ont partagé leur approche différente mais complémentaire de l'évaluation des courts métrages. Sébastien Auscher met en avant l'importance de l'écriture, des qualités techniques, de la mise en scène et du jeu des comédiens. Pour lui, chaque détail compte pour faire ressortir le meilleur d'une œuvre courte.</p>
<p>De son côté, Thomas Croisière insiste sur l'émotion véhiculée par le film. Pour lui, un court métrage doit avant tout toucher le spectateur, peu importe sa durée. Il considère le cinéma comme un vecteur d'émotions puissantes, et c'est ce qu'il recherche en premier lieu.</p>
Le court métrage, un laboratoire de création
<p>Les deux jurés s'accordent sur le rôle essentiel du court métrage comme laboratoire de création et tremplin pour de nouveaux talents. Sébastien Auscher souligne que le court métrage permet aux réalisateurs, techniciens et comédiens de faire leurs preuves, souvent avec des moyens limités mais une grande liberté créative.</p>
La musique, un personnage à part entière
<p>Enfin, ils ont abordé le rôle crucial de la musique dans le cinéma. Thomas Croisière n'hésite pas à affirmer que sans <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Herrmann">Bernard Herrmann</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Hitchcock">Alfred Hitchcock</a> ne serait pas le même, tout comme <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sergio_Leone">Sergio Leone</a> sans <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ennio_Morricone">Ennio Morricone</a>. La musique peut transformer une scène banale en un moment inoubliable, et son absence ou son mauvais usage peut avoir l'effet inverse. Sébastien Auscher rappelle que même à l'époque du cinéma muet, la musique était déjà un élément central des œuvres cinématographiques.</p>
<p>Pour l'édition 2024: <strong>Prix du meilleur court métrage</strong><span> : </span><strong><em>Allez ma fille</em></strong><span> réalisé par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Chlo%C3%A9_Jouannet">Chloé Jouannet</a>. Production : <a href="https://nolita.fr/">Nolita</a></span></p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 08 Jul 2024 16:38:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Le comédien Laurent Soffiati a lu des lettres du facteur Cheval devant le directeur du palais idéal.. Émotion</title>
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      <description>














Lors du Festival de la Correspondance de Grignan  2024 Laurent Soffiati, acteur, metteur en scène et coach artistique, a conquis le public en lisant des lettres du Facteur Cheval, ce moment a transcendé la notion de temporalité et a suscité l'enthousiasme de Frédéric Legros, directeur du Palais Idéal du Facteur Cheval.
Laurent Soffiati a exprimé sa fierté de pouvoir présenter ce travail, soulignant son admiration pour la poésie et l'engagement physique de Ferdinand Cheval (1836 - 1924). Il a mis en avant l'importance du corps poétique, une notion chère à son approche artistique. Selon lui, le travail de Ferdinand Cheval, qui a construit son palais pendant 33 ans, est une œuvre d'art qui mêle architecture et poésie. Laurent Soffiati voit dans les écrits du facteur une preuve de son génie littéraire, une dimension souvent négligée par le passé.
Frédéric Legros a partagé cette perspective, notant l'évolution de la perception du Facteur Cheval. Autrefois considéré comme un original, il est aujourd'hui reconnu comme un véritable artiste et même parfois comme un architecte. Ces aspects mais aussi le désespoir de la perte de sa fille unique comme "moteur" de son acharnement créatif avaient été illustrés dans le film de Nils Tavernier, L'Incroyable Histoire du facteur Cheval, sorti en 2018. Frédéric Legros a été particulièrement touché par la manière dont la lecture de Laurent Soffiati a rendu palpables des aspects méconnus du Palais Idéal, soulignant la sensibilité de Ferdinand Cheval à la nature et son approche intuitive et organique de la construction.
Les deux intervenants ont insisté sur la sensualité de l'œuvre du Facteur Cheval. Laurent Sofiati a évoqué le rapport physique de Cheval à son travail, utilisant des matériaux bruts comme l'argile avec une sorte de volupté. Cette connexion physique et poétique a trouvé un écho particulier chez le comédien, dont le propre travail se concentre sur l'interaction entre le corps et la création poétique.
Un point fort de la discussion a été l'importance de la lecture pour Laurent Soffiati, qui la considère comme une forme d'impressionnisme. Il cherche à sculpter les mots avec rythme et émotion, tout en laissant suffisamment de place à l'imagination du public. Cette approche permet de maintenir une distance entre l'interprète et le personnage, invitant les spectateurs à participer activement à l'expérience.
Enfin, Frédéric Legros a exprimé son plaisir et sa surprise quant à la sélection des textes et l'équilibre trouvé dans la lecture de Laurent Soffiati. Il a salué la capacité de cette performance à offrir un portrait nuancé et humain du Facteur Cheval, une découverte enrichissante pour lui-même et pour le public.
Pour en savoir plus :

Site officiel du Palais Idéal du Facteur Cheval

Photo: Amandine Bacconnier





</description>
      <content:encoded><![CDATA[














<p>Lors du <a href="https://www.festivalcorrespondance.com/">Festival de la Correspondance de Grignan </a> 2024<strong> Laurent Soffiati</strong>, acteur, metteur en scène et coach artistique, a conquis le public en lisant des lettres du <a href="https://www.facteurcheval.com/">Facteur Cheval</a>, ce moment a transcendé la notion de temporalité et a suscité l'enthousiasme de <strong>Frédéric Legros</strong>, directeur du <a>Palais Idéal du Facteur Cheval</a>.</p>
<p>Laurent Soffiati a exprimé sa fierté de pouvoir présenter ce travail, soulignant son admiration pour la poésie et l'engagement physique de <strong>Ferdinand Cheval (1836 - 1924)</strong>. Il a mis en avant l'importance du <strong>corps poétique</strong>, une notion chère à son approche artistique. Selon lui, le travail de Ferdinand Cheval, qui a construit son palais pendant 33 ans, est une œuvre d'art qui mêle architecture et poésie. Laurent Soffiati voit dans les écrits du facteur une preuve de son génie littéraire, une dimension souvent négligée par le passé.</p>
<p><strong>Frédéric Legros</strong> a partagé cette perspective, notant l'évolution de la perception du Facteur Cheval. Autrefois considéré comme <strong>un original</strong>, il est aujourd'hui reconnu comme un véritable artiste et même parfois comme un architecte. Ces aspects mais aussi le désespoir de la perte de sa fille unique comme "moteur" de son acharnement créatif avaient été illustrés dans le film de <strong>Nils Tavernier</strong>, <a><strong>L'Incroyable Histoire du facteur Cheval</strong></a>, sorti en 2018. Frédéric Legros a été particulièrement touché par la manière dont la lecture de Laurent Soffiati a rendu palpables des aspects méconnus du Palais Idéal, soulignant la sensibilité de Ferdinand Cheval à la nature et son approche intuitive et organique de la construction.</p>
<p>Les deux intervenants ont insisté sur la <strong>sensualité </strong>de l'œuvre du Facteur Cheval. Laurent Sofiati a évoqué le rapport physique de Cheval à son travail, utilisant des matériaux bruts comme l'argile avec une sorte de volupté. Cette connexion physique et poétique a trouvé un écho particulier chez le comédien, dont le propre travail se concentre sur l'interaction entre le corps et la création poétique.</p>
<p>Un point fort de la discussion a été l'importance de la <strong>lecture </strong>pour Laurent Soffiati, qui la considère comme une forme d'<strong>impressionnisme</strong>. Il cherche à <strong>sculpter </strong>les mots avec rythme et émotion, tout en laissant suffisamment de place à l'imagination du public. Cette approche permet de maintenir une distance entre l'interprète et le personnage, invitant les spectateurs à participer activement à l'expérience.</p>
<p>Enfin, Frédéric Legros a exprimé son plaisir et sa surprise quant à la sélection des textes et l'équilibre trouvé dans la lecture de Laurent Soffiati. Il a salué la capacité de cette performance à offrir un portrait nuancé et humain du Facteur Cheval, une découverte enrichissante pour lui-même et pour le public.</p>
<p>Pour en savoir plus :</p>
<ul>
<li><a href="https://www.facteurcheval.com/">Site officiel du Palais Idéal du Facteur Cheval</a></li>
</ul>
<p>Photo: <a href="https://www.radioducinema.com/equipes/amandine-bacconnier-relations-partenaires-20">Amandine Bacconnier</a></p>





]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 08 Jul 2024 14:27:00 +0000</pubDate>
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      <title>Les Secrets de l'Abbé Pierre : Révélations à Travers ses lettres lues par Bruno Putzulu</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/les-secrets-de-l-abbe-pierre-revelations-a-travers-ses-lettres-lues-par-bruno-putzulu-328</link>
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      <description>Le festival de la correspondance de Grignan 2024 a été marqué par un moment d'émotion intense avec la lecture-spectacle de Bruno Putzulu intitulée « L’éclat de rire d’un gosse de 84 ans et demi », basée sur la correspondance de l’Abbé Pierre. Cette performance, mise en scène par Antoine Courtray et adaptée par Virginie Berling, a touché le cœur des spectateurs par la puissance de ses mots et l’intensité de l’interprétation de Bruno Putzulu.
Un texte poignant, une performance magistrale
« L’Abbé Pierre est le héros que nous connaissons par ses actes : la résistance, l’aide aux plus démunis qui sont autour de lui et autour du monde. Il est aussi un héros par ses combats intérieurs, dévoilés dans ses lettres sans fausse pudeur. Exalté, hypersensible, d’un tempérament qui aime l’engagement et le risque, Henri Grouès combat contre lui-même depuis l’enfance. Il lutte contre la dépression à l’adolescence, contre l’état monastique dans sa jeunesse, puis contre les nazis, contre la pauvreté, voire contre les décisions du Vatican. Avec une constance troublante, l’Abbé Pierre ne semble pas connaître la peur : poussé par une sorte d’évidence, il s’élance. Quitte à se faire mal. »
Ces mots de Bruno Putzulu, lors de l'interview qui a suivi sa prestation, témoignent de la profondeur du texte. Pour lui, interpréter ce personnage n’était pas seulement un rôle, mais un véritable honneur.
Des réactions à chaud
La performance a suscité des réactions vives et spontanées du public et des personnalités présentes, dont Irène Frain et Éric-Emmanuel Schmitt, qui ont exprimé leur gratitude à Bruno Putzulu. « C’est la force de la lecture, ça c’est l’imagination et cette force de lire des textes de cet homme incroyable ».
Il a souligné l'importance du texte dans son travail d'acteur : « L’acteur, il peut rien faire sans le texte et là c’est vraiment un texte. Je veux dire qu’il y a une épaisseur. Quand je l’ai lu la première fois, j’étais très ému. »
Un engagement renouvelé
Cette performance n'était pas qu'une simple lecture pour Bruno Putzulu, mais une véritable incarnation. « Comprenez qu’on ait pu prendre l’abbé Pierre pour un fou ? Mais il faut réinventer cette folie aujourd’hui. Il faudrait qu’elle soit à l’honneur cette folie, parce que c’est d’une autre folie dont il s’agit aujourd’hui, moins douce. » Cette réflexion sur la nécessité de réinventer l’engagement de l’Abbé Pierre résonne particulièrement dans notre contexte actuel.
Un message à transmettre
Face au succès de cette représentation, il est évident que ce spectacle doit voyager. « Cette représentation de ce soir, tout le monde a demandé à ce qu’elle ne soit pas unique. Il faudrait qu’ils voyagent ce spectacle. Moi, je suis prêt. » Bruno Putzulu est enthousiaste à l'idée de partager cette œuvre avec un public plus large.
Projets futurs
En plus de ce spectacle, Bruno Putzulu est également engagé dans d’autres projets. Il est en tournée avec deux pièces : « Les Ritals » de François Cavanna et « La Lettre d’Italie ». Il travaille également sur un album de chansons et a plusieurs projets de films en cours.
Pour ceux qui souhaitent suivre l’actualité de Bruno Putzulu et ne rien manquer de ses prochaines performances, vous pouvez visiter son site officiel ou le suivre sur ses réseaux sociaux.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le <a href="https://www.festivalcorrespondancegrignan.com">festival de la correspondance de Grignan 2024</a> a été marqué par un moment d'émotion intense avec la lecture-spectacle de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruno_Putzulu">Bruno Putzulu</a> intitulée « L’éclat de rire d’un gosse de 84 ans et demi », basée sur la correspondance de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Abb%C3%A9_Pierre">l’Abbé Pierre</a>. Cette performance, mise en scène par Antoine Courtray et adaptée par Virginie Berling, a touché le cœur des spectateurs par la puissance de ses mots et l’intensité de l’interprétation de Bruno Putzulu.</p>
Un texte poignant, une performance magistrale
<p>« L’Abbé Pierre est le héros que nous connaissons par ses actes : la résistance, l’aide aux plus démunis qui sont autour de lui et autour du monde. Il est aussi un héros par ses combats intérieurs, dévoilés dans ses lettres sans fausse pudeur. Exalté, hypersensible, d’un tempérament qui aime l’engagement et le risque, Henri Grouès combat contre lui-même depuis l’enfance. Il lutte contre la dépression à l’adolescence, contre l’état monastique dans sa jeunesse, puis contre les nazis, contre la pauvreté, voire contre les décisions du Vatican. Avec une constance troublante, l’Abbé Pierre ne semble pas connaître la peur : poussé par une sorte d’évidence, il s’élance. Quitte à se faire mal. »</p>
<p>Ces mots de Bruno Putzulu, lors de <a href="https://www.youtube.com/watch?v=dQw4w9WgXcQ">l'interview</a> qui a suivi sa prestation, témoignent de la profondeur du texte. Pour lui, interpréter ce personnage n’était pas seulement un rôle, mais un véritable honneur.</p>
Des réactions à chaud
<p>La performance a suscité des réactions vives et spontanées du public et des personnalités présentes, dont <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ir%C3%A8ne_Frain">Irène Frain</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric-Emmanuel_Schmitt">Éric-Emmanuel Schmitt</a>, qui ont exprimé leur gratitude à Bruno Putzulu. « C’est la force de la lecture, ça c’est l’imagination et cette force de lire des textes de cet homme incroyable ».</p>
<p>Il a souligné l'importance du texte dans son travail d'acteur : « L’acteur, il peut rien faire sans le texte et là c’est vraiment un texte. Je veux dire qu’il y a une épaisseur. Quand je l’ai lu la première fois, j’étais très ému. »</p>
Un engagement renouvelé
<p>Cette performance n'était pas qu'une simple lecture pour Bruno Putzulu, mais une véritable incarnation. « Comprenez qu’on ait pu prendre l’abbé Pierre pour un fou ? Mais il faut réinventer cette folie aujourd’hui. Il faudrait qu’elle soit à l’honneur cette folie, parce que c’est d’une autre <strong>folie </strong>dont il s’agit aujourd’hui, moins douce. » Cette réflexion sur la nécessité de réinventer l’engagement de l’Abbé Pierre résonne particulièrement dans notre contexte actuel.</p>
Un message à transmettre
<p>Face au succès de cette représentation, il est évident que ce spectacle doit voyager. « Cette représentation de ce soir, tout le monde a demandé à ce qu’elle ne soit pas unique. Il faudrait qu’ils voyagent ce spectacle. Moi, je suis prêt. » Bruno Putzulu est enthousiaste à l'idée de partager cette œuvre avec un public plus large.</p>
Projets futurs
<p>En plus de ce spectacle, Bruno Putzulu est également engagé dans d’autres projets. Il est en tournée avec deux pièces : « <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Ritals">Les Ritals</a> » de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Cavanna">François Cavanna</a> et « La Lettre d’Italie ». Il travaille également sur un album de <strong>chansons</strong> et a plusieurs projets de films en cours.</p>
<p>Pour ceux qui souhaitent suivre l’actualité de Bruno Putzulu et ne rien manquer de ses prochaines performances, vous pouvez visiter <a href="http://www.brunoputzulu.fr">son site officiel</a> ou le suivre sur ses <a href="https://www.instagram.com/brunoputzulu/">réseaux sociaux</a>.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 08 Jul 2024 10:48:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Les Secrets de l'Abbé Pierre : Révélations à Travers ses lettres lues par Bruno Putzulu</itunes:title>
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      <title>La Véritable Histoire de Lawrence d’Arabie Révélée à Grignan</title>
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      <description>Le 4 juillet 2024, au Festival de Grignan, les comédiens Aurélien Chaussade (Le Procès Goldman) et Stéphane Wojowicz (La Famille Bélier, Les Tuche, L'Exercice de l'État..) ont captivé le public avec leur lecture-spectacle « Lawrence des Trois Villes ». Cette adaptation de la correspondance de T. E. Lawrence, plus connu sous le nom de Lawrence d’Arabie, a été mise en musique par Frédéric Fresson, mise en scène par Panchika Velez et adaptée par Christian Siméon. Le spectacle a offert une immersion profonde et émouvante dans la vie de ce personnage légendaire de l'histoire.
Une Plongée dans l’Histoire
À la fin de la Première Guerre mondiale, le Proche-Orient ottoman est en pleine désagrégation. Le lieutenant T. E. Lawrence, agent d’influence britannique, s’engage corps et âme dans la révolte arabe contre l'occupant turc. Ses actions audacieuses et sa personnalité charismatique forgent rapidement la légende de « Lawrence d'Arabie ». Le spectacle « Lawrence des Trois Villes » retrace ce parcours à travers des lettres, des extraits de rapports et des fragments de mémoires, révélant les événements marquants entre Aqaba, Deera et Damas.
Une Lecture Vivante et Captivante
Bien que présentée comme une lecture, la performance a transcendé ce format. Les comédiens, accompagnés de la musique live de Frédéric Fresson, ont su donner vie aux textes avec une intensité palpable. Stéphane Wojowicz souligne l'habileté de l'auteur Christian Siméon à intégrer des dialogues fictifs dans les textes authentiques, créant ainsi une interaction dynamique entre les protagonistes et un mystère sur l'identité de son personnage. Cette approche a permis de rendre les lettres plus accessibles et engageantes pour le public.
Une Collaboration Artistique Fructueuse
Aurélien Chaussade a partagé l'expérience de préparation du spectacle. "Nous devions répéter sur place, mais la météo ne nous l’a pas permis. Nous avons donc découvert l’acoustique et l'interaction avec le public au dernier moment," raconte-t-il. Néanmoins, le travail collectif et la relecture minutieuse des textes ont permis aux comédiens de livrer une performance fluide et immersive.
Redécouvrir Lawrence d’Arabie
Pour Aurélien Chaussade, revisiter la vie de Lawrence d'Arabie a été une redécouverte enrichissante. "J'avais vu le célèbre film Lawrence d'Arabie de David Lean, mais je ne l'ai pas revu pour cette lecture. Replonger dans ces textes m'a donné envie de faire des recherches approfondies sur ce personnage fascinant," confie-t-il. La lecture a également révélé des aspects moins connus de la vie de Lawrence, notamment ses blessures et ses failles, humanisant ainsi le héros mythique traumatisé par le viol.
Une Résonance Contemporaine
La résonance de l'histoire de Lawrence d'Arabie avec les enjeux actuels du Moyen-Orient a également été soulignée. "Tout ce Moyen-Orient qui s'est constitué vient de très loin. Les réflexions de Lawrence sur la création d'un État tampon résonnent encore aujourd'hui," observe Stéphane Wojowicz. Cette pertinence historique ajoute une dimension supplémentaire au spectacle, rendant la figure de Lawrence encore plus complexe et actuelle.
Projets Futurs
En fin d’interview, les comédiens ont partagé leurs projets futurs. Stéphane Wojowicz tourne pour une série France 2 et un projet Netflix, et se prépare à repartir en tournée avec Josiane Balasko (Un Chalet à Gstaad) , Aurélien Chaussade, quant à lui, est actuellement en tournée avec la pièce « La Couleur des Souvenirs » de Fabio Mara et a récemment joué dans le film « Le Procès Goldman » réalisé par Cédric Kahn.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le 4 juillet 2024, au <a href="https://www.festivaldegrignan.com">Festival de Grignan</a>, les comédiens <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Aur%C3%A9lien_Chaussade">Aurélien Chaussade</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Proc%C3%A8s_Goldman" title="">Le Procès Goldman</a>) et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/St%C3%A9phan_Wojtowicz">Stéphane Wojowicz</a> (La Famille Bélier, Les Tuche, L'Exercice de l'État..) ont captivé le public avec leur lecture-spectacle « <strong>Lawrence des Trois Villes </strong>». Cette adaptation de la correspondance de T. E. Lawrence, plus connu sous le nom de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lawrence_d'Arabie">Lawrence d’Arabie</a>, a été mise en musique par <a href="https://www.theatreonline.com/Artiste/Frederic-Fresson/6983">Frédéric Fresson</a>, mise en scène par <a href="https://www.sacd.fr/fr/panchika-velez-metteuse-en-scene">Panchika Velez</a> et adaptée par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Sim%C3%A9on">Christian Siméon</a>. Le spectacle a offert une immersion profonde et émouvante dans la vie de ce personnage légendaire de l'histoire.</p>
Une Plongée dans l’Histoire
<p>À la fin de la Première Guerre mondiale, le Proche-Orient ottoman est en pleine désagrégation. Le lieutenant T. E. Lawrence, agent d’influence britannique, s’engage corps et âme dans la révolte arabe contre l'occupant turc. Ses actions audacieuses et sa personnalité charismatique forgent rapidement la légende de « Lawrence d'Arabie ». Le spectacle « Lawrence des Trois Villes » retrace ce parcours à travers des lettres, des extraits de rapports et des fragments de mémoires, révélant les événements marquants entre Aqaba, Deera et Damas.</p>
Une Lecture Vivante et Captivante
<p>Bien que présentée comme une lecture, la performance a transcendé ce format. Les comédiens, accompagnés de la <strong>musique live</strong> de Frédéric Fresson, ont su donner vie aux textes avec une intensité palpable. Stéphane Wojowicz souligne l'habileté de l'auteur Christian Siméon à intégrer des <strong>dialogues fictifs</strong> dans les <strong>textes authentiques</strong>, créant ainsi une interaction dynamique entre les protagonistes et un mystère sur l'identité de son personnage. Cette approche a permis de rendre les lettres plus accessibles et engageantes pour le public.</p>
Une Collaboration Artistique Fructueuse
<p>Aurélien Chaussade a partagé l'expérience de préparation du spectacle. "Nous devions répéter sur place, mais la météo ne nous l’a pas permis. Nous avons donc découvert l’acoustique et l'interaction avec le public au dernier moment," raconte-t-il. Néanmoins, le travail collectif et la relecture minutieuse des textes ont permis aux comédiens de livrer une performance fluide et immersive.</p>
Redécouvrir Lawrence d’Arabie
<p>Pour Aurélien Chaussade, revisiter la vie de Lawrence d'Arabie a été une redécouverte enrichissante. "J'avais vu le <strong>célèbre film</strong> <a href="https://www.imdb.com/title/tt0056172/">Lawrence d'Arabie</a> de <strong>David Lean</strong>, mais je ne l'ai pas revu pour cette lecture. Replonger dans ces textes m'a donné envie de faire des recherches approfondies sur ce personnage fascinant," confie-t-il. La lecture a également révélé des aspects moins connus de la vie de Lawrence, notamment ses blessures et ses failles, humanisant ainsi le héros mythique traumatisé par le <strong>viol</strong>.</p>
Une Résonance Contemporaine
<p>La résonance de l'histoire de Lawrence d'Arabie avec les enjeux actuels du Moyen-Orient a également été soulignée. "Tout ce Moyen-Orient qui s'est constitué vient de très loin. Les réflexions de Lawrence sur la création d'un État tampon résonnent encore aujourd'hui," observe Stéphane Wojowicz. Cette pertinence historique ajoute une dimension supplémentaire au spectacle, rendant la figure de Lawrence encore plus complexe et actuelle.</p>
Projets Futurs
<p>En fin d’interview, les comédiens ont partagé leurs projets futurs. Stéphane Wojowicz tourne pour une série <strong>France 2</strong> et un projet <strong>Netflix</strong>, et se prépare à repartir en tournée avec Josiane Balasko (Un Chalet à Gstaad) , Aurélien Chaussade, quant à lui, est actuellement en tournée avec la pièce « <strong>La Couleur des Souvenirs </strong>» de Fabio Mara et a récemment joué dans le film « <strong>Le Procès Goldman</strong> » réalisé par Cédric Kahn.</p>
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      <pubDate>Sun, 07 Jul 2024 20:37:00 +0000</pubDate>
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      <title>Alexandre Marius Jacob, le prisonnier poétique, par l'historien Jean Marc Delpech</title>
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      <description>L'histoire de Alexandre Marius Jacob , cambrioleur anarchiste, est un voyage à travers les turbulences politiques et sociales de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Bien que méconnu du grand public, Alexandre Marius Jacob est une figure emblématique de l’anarchisme, marqué par une vie de luttes contre les injustices sociales. Ses actions, motivées par des idéaux libertaires, et son passage par le bagne, font de lui un héros aux multiples facettes, bien plus complexe que l’image réductrice du criminel violent souvent associée à l’anarchiste.
L'Héritage Oublié de l'Anarchisme
Jean-Marc Delpech, historien, rappelle que l'histoire de l'anarchisme est injustement réduite à des actes de violence et de bombes, comme celles de Ravachol ou d'Émile Henry. En réalité, ce mouvement a profondément influencé notre société contemporaine. Les droits des femmes, l'avortement, la journée de huit heures : autant de combats où les anarchistes ont joué un rôle précurseur. Les bombes anarchistes, bien que spectaculaires, n'ont causé qu'une dizaine de morts, bien loin des massacres perpétrés par d'autres mouvements politiques.
Le Cambrioleur Philosophe
Alexandre Marius Jacob incarne une autre facette de l'anarchisme, celle des « Travailleurs de la nuit » surnom de son gang de cambrioleurs. Né en 1879, il est connu pour ses nombreux cambriolages, dont les profits étaient souvent redistribués à la cause anarchiste. Jacob lui-même, en 1932, dénonçait la morale bourgeoise de son époque, affirmant que la véritable délinquance résidait dans la prétendue honnêteté capitaliste.
Le Bagne et ses Injustices
Alexandre Marius Jacob est aussi une figure centrale dans l’histoire du bagne. Considéré comme un des pires sujets, il subit les iniquités d’un système concentrationnaire qui a brisé des centaines de milliers de vies. Pourtant, malgré les épreuves, il reste un homme probe, loyal et moral. Ses actions, bien qu'illégales, sont guidées par une éthique rigoureuse, opposée à celle d’une société inique.
Une Vie qui Inspire
L'intérêt pour Alexandre Marius Jacob et son histoire ne faiblit pas. En 2020, Jean-Marc Delpech imagine une série télévisée centrée sur ce personnage, où les cambriolages servent à financer un journal anarchiste, aboutissant à l'assassinat de Sadi Carnot en 1894. Bien que ce projet n’ait pas vu le jour, il témoigne de la richesse du personnage et de son potentiel narratif.
La Mémoire du Bagne
Le bagne où Jacob a passé plus de 20 ans, a aussi inspiré de nombreuses œuvres. Le célèbre film "Papillon" avec Steve McQueen, bien que largement romancé, a jeté une lumière crue sur la réalité carcérale de l'époque. Les États-Unis, fascinés par cette histoire, ont contribué à préserver la mémoire du bagne, pour lequel de nombreux artistes et intellectuels ont laissé leur empreinte.
Une Fin choisie
À la fin de sa vie, Alexandre Marius Jacob, marqué par les souffrances endurées et les injustices combattues, se suicide en 1954. Bertrand Tavernier avait envisagé de réaliser un film sur cette période, avec Jean Gabin dans le rôle de Jacob. Ce projet avorté laisse un vide, mais témoigne du potentiel dramatique et historique de la vie de Alexandre Marius Jacob. Son histoire mérite d'être largement connue, non seulement dans les cercles libertaires et universitaires, mais par le grand public, comme un témoignage des luttes et des idéaux qui ont façonné notre monde moderne.
Notes: La vie de conviction, de combat et de souffrance d'Alexandre Marius Jacob s'est terminée après une ultime passion amoureuse. 
Josette Duc-Passas, décédée en 2019 à l'âge de 91 ans, a raconté précisément sa rencontre avec le viel anarchiste de 74 ans, elle en avait 26. En 1950, son mari, passionné par la vie de Jacob, lui rend visite à vélo à Reuilly, à plus de 400 km de Romans-sur-Isère où ils vivent. L'année suivante, le couple y retourne en train.
C'est à cette occasion que Josette Duc-Passas découvre un homme d'une grande intelligence, à l'humour débordant et marqué par des années de lutte. Séduite par sa personnalité, elle se lie d'amitié avec lui. Enseignants de métier, le couple est nommé au Maroc, mais continue à rendre visite à Jacob chaque été.
En 1953, Jacob, craignant de vieillir à l'hôpital et d'être une charge pour ses amis, exprime son intention de mettre fin à ses jours. Josette Duc-Passas parvient à le dissuader temporairement, lui promettant de revenir l'année suivante.
Durant l'année qui suit, ils échangent une correspondance quotidienne. En 1954, Josette Duc-Passas passe un mois d'été avec Alexandre Marius Jacob à Reuilly. Malgré ses efforts pour le faire changer d'avis, Jacob est déterminé à mettre fin à ses jours. Son suicide au monoxyde de carbone, survient le 28 août 1954 après une dernière lettre à Josette.
" je vais là tranquille, l’âme sereine, accomplissant un geste tout naturel. (…) Je m’arrête. Marius"</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>L'histoire de <span><strong>Alexandre Marius Jacob</strong> </span>, cambrioleur <strong>anarchiste</strong>, est un voyage à travers les turbulences politiques et sociales de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Bien que méconnu du grand public, <span>Alexandre Marius Jacob </span>est une figure emblématique de l’anarchisme, marqué par une vie de luttes contre les injustices sociales. Ses actions, motivées par des idéaux libertaires, et son passage par le bagne, font de lui un héros aux multiples facettes, bien plus complexe que l’image réductrice du criminel violent souvent associée à l’anarchiste.</p>
<p><strong>L'Héritage Oublié de l'Anarchisme</strong></p>
<p>Jean-Marc Delpech, historien, rappelle que <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l%27anarchisme">l'histoire de l'anarchisme</a> est injustement réduite à des actes de violence et de bombes, comme celles de <strong>Ravachol </strong>ou d'<strong>Émile Henry</strong>. En réalité, ce mouvement a profondément influencé notre société contemporaine. Les droits des femmes, l'avortement, la journée de huit heures : autant de combats où les anarchistes ont joué un rôle précurseur. Les bombes anarchistes, bien que spectaculaires, n'ont causé qu'une dizaine de morts, bien loin des massacres perpétrés par d'autres mouvements politiques.</p>
<p><strong>Le Cambrioleur Philosophe</strong></p>
<p><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Marius_Jacob">Alexandre Marius Jacob</a> incarne une autre facette de l'anarchisme, celle des « Travailleurs de la nuit » surnom de son <span>gang de cambrioleurs</span>. Né en 1879, il est connu pour ses nombreux cambriolages, dont les profits étaient souvent redistribués à la cause anarchiste. Jacob lui-même, en 1932, dénonçait la morale bourgeoise de son époque, affirmant que la véritable délinquance résidait dans la prétendue honnêteté capitaliste.</p>
<p><strong>Le Bagne et ses Injustices</strong></p>
<p><span>Alexandre Marius Jacob </span>est aussi une figure centrale dans l’histoire du bagne. Considéré comme un des pires sujets, il subit les iniquités d’un système concentrationnaire qui a brisé des centaines de milliers de vies. Pourtant, malgré les épreuves, il reste un homme probe, loyal et moral. Ses actions, bien qu'illégales, sont guidées par une éthique rigoureuse, opposée à celle d’une société inique.</p>
<p><strong>Une Vie qui Inspire</strong></p>
<p>L'intérêt pour <span>Alexandre Marius Jacob </span>et son histoire ne faiblit pas. En 2020, Jean-Marc Delpech imagine une <strong>série télévisée</strong> centrée sur ce personnage, où les cambriolages servent à financer un journal anarchiste, aboutissant à l'assassinat de Sadi Carnot en 1894. Bien que ce projet n’ait pas vu le jour, il témoigne de la richesse du personnage et de son potentiel narratif.</p>
<p><strong>La Mémoire du Bagne</strong></p>
<p>Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bagne">bagne</a> où Jacob a passé plus de 20 ans, a aussi inspiré de nombreuses œuvres. Le célèbre film "<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Papillon_(film,_1973)">Papillon</a>" avec Steve McQueen, bien que largement romancé, a jeté une lumière crue sur la réalité carcérale de l'époque. Les États-Unis, fascinés par cette histoire, ont contribué à préserver la mémoire du bagne, pour lequel de nombreux artistes et intellectuels ont laissé leur empreinte.</p>
<p><strong>Une Fin choisie</strong></p>
<p>À la fin de sa vie, <span>Alexandre Marius Jacob</span>, marqué par les souffrances endurées et les injustices combattues, se suicide en 1954. <strong>Bertrand Tavernier </strong>avait envisagé de réaliser un film sur cette période, avec <strong>Jean Gabin</strong> dans le rôle de Jacob. Ce projet avorté laisse un vide, mais témoigne du potentiel dramatique et historique de la vie de <span>Alexandre Marius Jacob. S</span>on histoire mérite d'être largement connue, non seulement dans les cercles libertaires et universitaires, mais par le grand public, comme un témoignage des luttes et des idéaux qui ont façonné notre monde moderne.</p>
<p><em><strong>Notes: La vie de conviction, de combat et de souffrance d'Alexandre Marius Jacob s'est terminée après une ultime passion amoureuse. </strong></em></p>
<p><span><strong>Josette Duc-Passas</strong>,</span><span> décédée en 2019 à l'âge de 91 ans,</span><span> a raconté précisément sa rencontre avec le viel anarchiste de 74 ans, elle en avait 26.</span><span> En 1950,</span><span> son mari,</span><span> passionné par la vie de Jacob,</span><span> lui rend visite à vélo à Reuilly,</span><span> à plus de 400 km de Romans-sur-Isère où ils vivent.</span><span> L'année suivante,</span><span> le couple y retourne en train.</span></p>
<p><span>C'est à cette occasion que Josette Duc-Passas découvre un homme d'une grande intelligence,</span><span> à l'humour débordant et marqué par des années de lutte.</span><span> Séduite par sa personnalité,</span><span> elle se lie d'amitié avec lui.</span><span> Enseignants de métier,</span><span> le couple est nommé au Maroc,</span><span> mais continue à rendre visite à Jacob chaque été.</span></p>
<p><span>En 1953,</span><span> Jacob,</span><span> craignant de vieillir à l'hôpital et d'être une charge pour ses amis,</span><span> exprime son intention de mettre fin à ses jours.</span><span> Josette Duc-Passas parvient à le dissuader temporairement,</span><span> lui promettant de revenir l'année suivante.</span></p>
<p><span>Durant l'année qui suit,</span><span> ils échangent une correspondance quotidienne.</span><span> En 1954,</span><span> Josette Duc-Passas passe un mois d'été avec Alexandre Marius Jacob à Reuilly.</span><span> Malgré ses efforts pour le faire changer d'avis,</span><span> Jacob est déterminé à mettre fin à ses jours.</span><span> Son suicide au monoxyde de carbone,</span><span> survient le 28 août 1954 après une dernière lettre à Josette.</span></p>
<p><span>" </span>je vais là tranquille, l’âme sereine, accomplissant un geste tout naturel. (…) Je m’arrête. Marius"</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 07 Jul 2024 13:48:00 +0000</pubDate>
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      <title>Eric-Emmanuel SCHMITT annonce son retour au Cinéma !</title>
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      <description>Éric-Emmanuel Schmitt, figure emblématique de la littérature contemporaine et directeur artistique du Festival de la Correspondance de Grignan, se prépare à faire un retour sur grand écran avec une adaptation de son roman "L'Évangile selon Pilate". Dans cette interview, l'auteur a partagé son enthousiasme pour ce projet cinématographique tout en soulignant les défis de collaboration avec le monde du cinéma. "Je vais y retourner bientôt parce que je connais un producteur qui sait lire au milieu de tous ces analphabètes (sic)
Un Festival Littéraire qui Élève l'Âme
Sous sa direction artistique, le Festival de la Correspondance de Grignan a pour vocation de "tirer les choses vers le haut" en explorant des thèmes profonds qui révèlent la profondeur des auteurs et des personnalités. Cette année, le thème central était lettres de héros, un sujet qui, dans les périodes de crainte et de danger, résonne particulièrement. Éric-Emmanuel Schmitt explique que les héros sont nécessaires pour dépasser nos peurs et nous inspirer à la bravoure. La thématique 2025 sera "la quête du sens et du sacré".
La Valeur des Héros en Période de Turbulence
Éric-Emmanuel Schmitt observe que pendant les périodes de paix, les figures admirées par le public diffèrent de celles des époques troublées. "En période de paix, on n'a pas besoin de héros," affirme-t-il, citant des figures populaires telles que Zidane , Noah et Goldman comme exemples de personnalités admirées pour leurs talents et non pour leurs actes héroïques. Cependant, face aux scandales de la misère, du danger ou de l'injustice, les héros émergent comme des figures nécessaires et inspirantes. "Nous rentrons dans des périodes de turbulences où nous avons besoin de nous retremper dans des âmes fortes," déclare t-il.
Une Émotion Thérapeutique
Le festival de Grignan a également été un lieu d'intenses émotions. Éric-Emmanuel Schmitt partage une anecdote touchante : une dame s'est précipitée vers lui, émue aux larmes, pour lui demander s'il allait la faire pleurer tous les jours. "Ce sont des larmes qui recentrent, des larmes qui ramènent vers l'essentiel," explique-t-il, soulignant le pouvoir cathartique et thérapeutique de ces émotions. Les larmes versées lors du festival sont, selon lui, une reconnaissance de l'admiration pour l'altruisme et le dévouement à une cause ou à la liberté, illustrant ainsi la beauté de la capacité humaine à transcender les préoccupations quotidiennes pour des idéaux plus élevés.
La Littérature comme Lieu de Rencontre
Éric-Emmanuel Schmitt voit la littérature, et par extension le festival, comme un espace de convergence où des voix diverses peuvent se rencontrer et s'écouter. "On a su créer un espace d'écoute où des gens qui n'étaient pas d'accord s'écoutaient authentiquement et sincèrement," dit-il, mettant en avant l'importance du dialogue et de la compréhension mutuelle dans un monde souvent polarisé. Le Festival de la Correspondance de Grignan est ainsi devenu un lieu privilégié pour la rencontre et l'échange, dépassant les simples différences d'opinions pour toucher à l'essence même de l'humanité.
Un Avenir Prometteur pour le Théâtre et le Cinéma
Ce festival littéraire a attiré l'attention de plusieurs directeurs de théâtre, intéressés par certaines lectures et adaptations. Éric-Emmanuel Schmitt évoque la possibilité de futures collaborations théâtrales, tout en exprimant un léger scepticisme quant à l'industrie cinématographique actuelle. 
En conclusion, Éric-Emmanuel Schmitt continue d'enrichir le paysage culturel. Sa capacité à émouvoir et à inspirer, ainsi que son engagement pour des idéaux élevés, en font une voix incontournable de notre temps, et le Festival de Grignan, sous sa direction artistique, est un témoignage vibrant de cette mission.
### Résumé de "L'Évangile selon Pilate"
C'est un roman qui réinterprète l'histoire de Jésus de Nazareth à travers deux perspectives. La première partie, intitulée "La Nuit des Oliviers", est un récit introspectif où Jésus, face à son arrestation imminente, se questionne sur son destin et ses choix. La seconde partie, "L'Évangile selon Pilate", présente un récit fictif de Ponce Pilate, le préfet romain, cherchant à comprendre la disparition mystérieuse du corps de Jésus après la crucifixion. À travers ces deux voix, Éric-Emmanuel Schmitt explore les thèmes de la foi, du doute et de la quête de vérité, offrant une réflexion profonde et originale sur l'un des épisodes les plus énigmatiques de l'histoire religieuse.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Éric-Emmanuel Schmitt</strong>, figure emblématique de la littérature contemporaine et directeur artistique du <a href="https://www.grignan-festivalcorrespondance.com">Festival de la Correspondance de Grignan</a>, se prépare à faire un retour sur grand écran avec une adaptation de son roman "<a href="https://www.albin-michel.fr/livre/levangile-selon-pilate-9782226126710">L'Évangile selon Pilate</a>". Dans cette interview, l'auteur a partagé son enthousiasme pour ce projet cinématographique tout en soulignant les défis de collaboration avec le monde du cinéma. "Je vais y retourner bientôt parce que <strong>je connais un producteur qui sait lire au milieu de tous ces analphabètes </strong>(<span>sic)</span></p>
<p><strong>Un Festival Littéraire qui Élève l'Âme</strong></p>
<p>Sous sa direction artistique, le Festival de la Correspondance de Grignan a pour vocation de "tirer les choses vers le haut" en explorant des thèmes profonds qui révèlent la profondeur des auteurs et des personnalités. Cette année, le thème central était <strong>lettres de héros</strong>, un sujet qui, dans les périodes de crainte et de danger, résonne particulièrement. Éric-Emmanuel Schmitt explique que les héros sont nécessaires pour dépasser nos peurs et nous inspirer à la bravoure. La thématique 2025 sera "la quête du sens et du sacré".</p>
<p><strong>La Valeur des Héros en Période de Turbulence</strong></p>
<p>Éric-Emmanuel Schmitt observe que pendant les périodes de paix, les figures admirées par le public diffèrent de celles des époques troublées. "En période de paix, on n'a pas besoin de héros," affirme-t-il, citant des figures populaires telles que <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Zin%C3%A9dine_Zidane">Zidane </a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Yannick_Noah">Noah</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Goldman">Goldman </a>comme exemples de personnalités <strong>admirées pour leurs talents et non pour leurs actes héroïques</strong>. Cependant, face aux scandales de la misère, du danger ou de l'injustice, les héros émergent comme des figures nécessaires et inspirantes. "Nous rentrons dans des périodes de turbulences où nous avons besoin de nous retremper dans des âmes fortes," déclare t-il.</p>
<p><strong>Une Émotion Thérapeutique</strong></p>
<p>Le festival de Grignan a également été un lieu d'intenses émotions. Éric-Emmanuel Schmitt partage une anecdote touchante : une dame s'est précipitée vers lui, émue aux larmes, pour lui demander s'il allait la faire pleurer tous les jours. "Ce sont des larmes qui recentrent, des larmes qui ramènent vers l'essentiel," explique-t-il, soulignant le pouvoir cathartique et thérapeutique de ces émotions. Les larmes versées lors du festival sont, selon lui, <strong>une reconnaissance de l'admiration pour l'altruisme et le dévouement à une cause ou à la liberté</strong>, illustrant ainsi la beauté de la capacité humaine à transcender les préoccupations quotidiennes pour des idéaux plus élevés.</p>
<p><strong>La Littérature comme Lieu de Rencontre</strong></p>
<p>Éric-Emmanuel Schmitt voit la littérature, et par extension le festival, comme un espace de convergence où des voix diverses peuvent se rencontrer et s'écouter. "On a su créer un espace d'écoute où des gens qui n'étaient pas d'accord s'écoutaient authentiquement et sincèrement," dit-il, mettant en avant l'importance du dialogue et de la compréhension mutuelle dans un monde souvent polarisé. Le Festival de la Correspondance de Grignan est ainsi devenu un lieu privilégié pour la rencontre et l'échange, dépassant les simples différences d'opinions pour toucher à l'essence même de l'humanité.</p>
<p><strong>Un Avenir Prometteur pour le Théâtre et le Cinéma</strong></p>
<p>Ce festival littéraire a attiré l'attention de plusieurs directeurs de théâtre, intéressés par certaines lectures et adaptations. Éric-Emmanuel Schmitt évoque la possibilité de futures collaborations théâtrales, tout en exprimant un léger scepticisme quant à l'industrie cinématographique actuelle. </p>
<p>En conclusion, Éric-Emmanuel Schmitt continue d'enrichir le paysage culturel. Sa capacité à émouvoir et à inspirer, ainsi que son engagement pour des idéaux élevés, en font une voix incontournable de notre temps, et le Festival de Grignan, sous sa direction artistique, est un témoignage vibrant de cette mission.</p>
<p><strong>### Résumé de "L'Évangile selon Pilate"</strong></p>
<p>C'est un roman qui réinterprète l'histoire de Jésus de Nazareth à travers deux perspectives. La première partie, intitulée "La Nuit des Oliviers", est un récit introspectif où Jésus, face à son arrestation imminente, se questionne sur son destin et ses choix. La seconde partie, "L'Évangile selon Pilate", présente un récit fictif de Ponce Pilate, le préfet romain, cherchant à comprendre la disparition mystérieuse du corps de Jésus après la crucifixion. À travers ces deux voix, Éric-Emmanuel Schmitt explore les thèmes de la foi, du doute et de la quête de vérité, offrant une réflexion profonde et originale sur l'un des épisodes les plus énigmatiques de l'histoire religieuse.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 06 Jul 2024 21:17:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Eric-Emmanuel SCHMITT annonce son retour au Cinéma !</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Elodie FREGE lit les lettres de Marylin MONROE au Festival de la correspondance de Grignan 2024</title>
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      <description>Elodie Frégé dans la peau de Marylin Monroe, pour le Festival de la correspondance de Grignan , elle y a lu des lettres écrites par la star lorsqu’elle était internée en psychiatrie à New York, en février 1961, à la suite d’une dépression. « Eh bien, il faudrait que je sois cinglée pour me plaire ici. » "Rappelez-vous, quand j’ai essayé d’en finir, j’ai fait cela très soigneusement avec dix comprimés de seconal et dix de tuonal que j’ai avalés avec soulagement (c’est du moins ce que je ressentais sur le moment)"

Dans une interview pour la radio du cinéma après cette représentation, Élodie Frégé revient sur l'exercice de la lecture et sur la préparation nécessaire pour ce type de performance. Elle explique qu'il s'agit d'un exercice nouveau pour elle, nécessitant une attention particulière aux mots et une immersion profonde dans l'univers de Marilyn Monroe. Cette lecture a permis à Élodie de faire découvrir au public une facette plus intime de la star hollywoodienne, mettant en lumière sa lucidité malgré les épreuves qu'elle a traversées.
Élodie Frégé souligne également l'importance des mots et de la littérature dans sa vie, affirmant que certains romans l'ont plus touchée dans leur forme écrite que dans leur adaptation cinématographique. La correspondance de Marilyn Monroe a ainsi suscité en elle une profonde réflexion sur la personnalité de l'actrice, révélant une femme complexe et en quête d'émancipation.
L'artiste évoque également ses projets futurs, notamment son cinquième album en préparation et ses collaborations dans le domaine du jazz avec André Manoukian. Malgré ses succès dans la musique et le théâtre, Élodie confie ressentir parfois le syndrome de l'imposteur, doutant de sa légitimité en tant que comédienne et même chanteuse. Cependant, elle encourage chacun à embrasser les moments de joie et de succès, soulignant l'importance de célébrer ses accomplissements.
Au fil de cette interview, Élodie Frégé se dévoile sous un nouveau jour, évoquant avec sincérité ses passions et ses doutes. Son interprétation des lettres de Marilyn Monroe a été saluée par le public de Grigan, dont Eric-Emmanuel Schmitt organisateur de l'évènement.

#Marilyn #marilynmonroe

Photo: Amandine Bacconnier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<span><a href="https://www.facebook.com/elodiefrege?__cft__%5B0%5D=AZU_WwynE2xcNiTKTF6_fT1Lg4p1zz3SItxC4Uj5xVbXCkALMKaSKZMZBu40TuBuBOmU725dkQ0-5d4tyasdMhkPG0z8mxTvXibCknfJRBKMZdZQutp6lLIDktA3rZ7KSAguHZy37-BmpxSb-z-obLzSsft7fSDdJ-Ix-5bRD0mmNJNO9Q6bZg4_2Yj89U8FeqIzWvJ3b3vBm-ZOwU6ZdnqdaUFkZdZCWkinB-J7VwFY9Q&amp;__tn__=-%5DK-R"><span><span>Elodie Frégé</span></span></a></span> dans la peau de Marylin Monroe, pour le <span><a href="https://www.facebook.com/FestivaldelacorrespondancedeGrignan?__cft__%5B0%5D=AZU_WwynE2xcNiTKTF6_fT1Lg4p1zz3SItxC4Uj5xVbXCkALMKaSKZMZBu40TuBuBOmU725dkQ0-5d4tyasdMhkPG0z8mxTvXibCknfJRBKMZdZQutp6lLIDktA3rZ7KSAguHZy37-BmpxSb-z-obLzSsft7fSDdJ-Ix-5bRD0mmNJNO9Q6bZg4_2Yj89U8FeqIzWvJ3b3vBm-ZOwU6ZdnqdaUFkZdZCWkinB-J7VwFY9Q&amp;__tn__=-%5DK-R"><span><span>Festival de la correspondance de Grignan</span></span></a></span> , elle y a lu des lettres écrites par la star lorsqu’elle était internée en psychiatrie à New York, en février 1961, à la suite d’une dépression. « Eh bien, il faudrait que je sois cinglée pour me plaire ici. » "Rappelez-vous, quand j’ai essayé d’en finir, j’ai fait cela très soigneusement avec dix comprimés de seconal et dix de tuonal que j’ai avalés avec soulagement (c’est du moins ce que je ressentais sur le moment)"

<p>Dans une interview pour<strong> la radio du cinéma</strong> après cette représentation, <strong>Élodie Frégé</strong> revient sur l'exercice de la <strong>lecture</strong> et sur la préparation nécessaire pour ce type de performance. Elle explique qu'il s'agit d'un exercice nouveau pour elle, nécessitant une attention particulière aux mots et une immersion profonde dans l'univers de Marilyn Monroe. Cette lecture a permis à Élodie de faire découvrir au public une facette plus intime de la star hollywoodienne, mettant en lumière sa lucidité malgré les épreuves qu'elle a traversées.</p>
<p>Élodie Frégé souligne également l'importance des mots et de la littérature dans sa vie, affirmant que certains romans l'ont plus touchée dans leur forme écrite que dans leur adaptation cinématographique. La correspondance de <strong>Marilyn Monroe</strong> a ainsi suscité en elle une profonde réflexion sur la personnalité de l'actrice, révélant une femme complexe et en quête d'émancipation.</p>
<p>L'artiste évoque également ses projets futurs, notamment son cinquième album en préparation et ses collaborations dans le domaine du jazz avec <strong>André Manoukian</strong>. Malgré ses succès dans la musique et le théâtre, Élodie confie ressentir parfois le <strong>syndrome de l'imposteur</strong>, doutant de sa légitimité en tant que comédienne et même chanteuse. Cependant, elle encourage chacun à embrasser les moments de joie et de succès, soulignant l'importance de célébrer ses <strong>accomplissements</strong>.</p>
<p>Au fil de cette interview, Élodie Frégé se dévoile sous un nouveau jour, évoquant avec sincérité ses passions et ses doutes. Son interprétation des lettres de Marilyn Monroe a été saluée par le public de Grigan, dont <strong>Eric-Emmanuel Schmitt</strong> organisateur de l'évènement.</p>

<span><a href="https://www.facebook.com/hashtag/marilyn?__eep__=6&amp;__cft__%5B0%5D=AZU_WwynE2xcNiTKTF6_fT1Lg4p1zz3SItxC4Uj5xVbXCkALMKaSKZMZBu40TuBuBOmU725dkQ0-5d4tyasdMhkPG0z8mxTvXibCknfJRBKMZdZQutp6lLIDktA3rZ7KSAguHZy37-BmpxSb-z-obLzSsft7fSDdJ-Ix-5bRD0mmNJNO9Q6bZg4_2Yj89U8FeqIzWvJ3b3vBm-ZOwU6ZdnqdaUFkZdZCWkinB-J7VwFY9Q&amp;__tn__=*NK-R">#Marilyn</a></span> <span><a href="https://www.facebook.com/hashtag/marilynmonroe?__eep__=6&amp;__cft__%5B0%5D=AZU_WwynE2xcNiTKTF6_fT1Lg4p1zz3SItxC4Uj5xVbXCkALMKaSKZMZBu40TuBuBOmU725dkQ0-5d4tyasdMhkPG0z8mxTvXibCknfJRBKMZdZQutp6lLIDktA3rZ7KSAguHZy37-BmpxSb-z-obLzSsft7fSDdJ-Ix-5bRD0mmNJNO9Q6bZg4_2Yj89U8FeqIzWvJ3b3vBm-ZOwU6ZdnqdaUFkZdZCWkinB-J7VwFY9Q&amp;__tn__=*NK-R">#marilynmonroe</a></span>

<span>Photo: Amandine Bacconnier</span>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 05 Jul 2024 07:20:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Arthur Simonini : Compositeur Pluridisciplinaire au Service de l'Émotion Cinématographique</title>
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      <description>Arthur Simonini, compositeur polyvalent et virtuose du violon, apporte une dimension unique à la musique de film à travers ses collaborations marquantes. Son travail sur le film "Pourquoi tu souris" de Christine Paillard et Chad Chenouga illustre parfaitement son approche artistique singulière.
Un Parcours Musical Éclectique
Arthur Simonini commence l'étude du violon à l'âge de 5 ans, amorçant ainsi une trajectoire dédiée à la musique. Après un cursus classique, il affine sa technique et sa sensibilité musicale au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où il excelle en orchestration, harmonie et contrepoint.
Sa soif de connaissances le pousse à explorer divers genres musicaux, y compris le jazz, enrichissant ainsi sa palette artistique. Parallèlement à sa formation musicale, il obtient une licence de Physique Générale, par curiosité intellectuelle.
Un Artiste de Scène et de Studio
Depuis ses débuts, Arthur Simonini conjugue sa vie entre la scène et le studio. Il compte plus de 300 concerts à travers le monde et a participé à une cinquantaine d'albums, explorant des genres aussi variés que le jazz, le hip-hop, les musiques du monde et l'improvisation.
Il collabore avec des artistes tels que Bibi Tanga &amp; the Selenites, Para One, et Léonie Pernet, contribuant ainsi à des projets musicaux d'une grande diversité. Son expertise s'étend également à la composition pour la publicité, le théâtre et l'habillage TV/Radio, incluant des réalisations notables comme le générique d'"Affaires Sensibles" sur France Inter.
Réussites Cinématographiques et Télévisuelles
En 2019, Arthur Simonini a marqué le Festival de Cannes avec sa participation à la bande originale du film "Portrait de la jeune fille en feu" de Céline Sciamma, récompensé du Prix du Scénario. Sa collaboration avec Jean-Baptiste de Laubier pour cette musique a confirmé son appétence pour la musique à l'image.
Il a ensuite enrichi le paysage sonore de séries télévisées telles que "Vampires" sur Netflix, ainsi que les mini-séries "Bardot" et "Fortune de France" pour France TV. Pour le cinéma, il a contribué à des films remarqués comme "À l'Ombre des Filles" d'Étienne Comar et "La Hija de Todas las Rabias" de Laura Baumeister de Montis.
Collaboration sur "Pourquoi tu souris"
Dans le cadre du film "Pourquoi tu souris", Arthur Simonini a une nouvelle fois démontré sa capacité à capturer l'essence émotionnelle du récit à travers sa musique. Sa collaboration étroite avec Christine Paillard et Chad Chenouga a permis de créer une bande sonore qui enrichit et complète l'expérience visuelle du spectateur.
"Pourquoi tu souris" bénéficie ainsi de la touche personnelle et de l'expertise musicale de Simonini, faisant de la musique non seulement un accompagnement mais un véritable acteur narratif du film.
Une musique à écouter, bien sûr, sur la radio du cinéma
Photo: David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Arthur Simonini</strong>, compositeur polyvalent et virtuose du violon, apporte une dimension unique à la musique de film à travers ses collaborations marquantes. Son travail sur le film<strong> "Pourquoi tu souris"</strong> de <strong>Christine Paillard et Chad Chenouga</strong> illustre parfaitement son approche artistique singulière.</p>
Un Parcours Musical Éclectique
<p>Arthur Simonini commence l'étude du violon à l'âge de 5 ans, amorçant ainsi une trajectoire dédiée à la musique. Après un cursus classique, il affine sa technique et sa sensibilité musicale au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où il excelle en orchestration, harmonie et contrepoint.</p>
<p>Sa soif de connaissances le pousse à explorer divers genres musicaux, y compris le jazz, enrichissant ainsi sa palette artistique. Parallèlement à sa formation musicale, il obtient une licence de Physique Générale, par curiosité intellectuelle.</p>
Un Artiste de Scène et de Studio
<p>Depuis ses débuts, Arthur Simonini conjugue sa vie entre la scène et le studio. Il compte plus de 300 concerts à travers le monde et a participé à une cinquantaine d'albums, explorant des genres aussi variés que le jazz, le hip-hop, les musiques du monde et l'improvisation.</p>
<p>Il collabore avec des artistes tels que Bibi Tanga &amp; the Selenites, Para One, et Léonie Pernet, contribuant ainsi à des projets musicaux d'une grande diversité. Son expertise s'étend également à la composition pour la publicité, le théâtre et l'habillage TV/Radio, incluant des réalisations notables comme le générique d'"Affaires Sensibles" sur France Inter.</p>
Réussites Cinématographiques et Télévisuelles
<p>En 2019, Arthur Simonini a marqué le Festival de Cannes avec sa participation à la bande originale du film "Portrait de la jeune fille en feu" de Céline Sciamma, récompensé du Prix du Scénario. Sa collaboration avec Jean-Baptiste de Laubier pour cette musique a confirmé son <span>appétence </span>pour la musique à l'image.</p>
<p>Il a ensuite enrichi le paysage sonore de séries télévisées telles que "Vampires" sur Netflix, ainsi que les mini-séries "Bardot" et "Fortune de France" pour France TV. Pour le cinéma, il a contribué à des films remarqués comme "À l'Ombre des Filles" d'Étienne Comar et "La Hija de Todas las Rabias" de Laura Baumeister de Montis.</p>
Collaboration sur "Pourquoi tu souris"
<p>Dans le cadre du film "Pourquoi tu souris", Arthur Simonini a une nouvelle fois démontré sa capacité à capturer l'essence émotionnelle du récit à travers sa musique. Sa collaboration étroite avec Christine Paillard et Chad Chenouga a permis de créer une bande sonore qui enrichit et complète l'expérience visuelle du spectateur.</p>
<p>"Pourquoi tu souris" bénéficie ainsi de la touche personnelle et de l'expertise musicale de Simonini, faisant de la musique non seulement un accompagnement mais un véritable acteur narratif du film.</p>
<p>Une musique à écouter, bien sûr, sur <strong>la radio du cinéma</strong></p>
<p><strong>Photo: David Marmier</strong></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 03 Jul 2024 20:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>La Mélodie du Cinéma : L'Univers de Christophe Barratier</title>
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      <description>Pour la radio du cinéma, David Marmier a rencontré Christophe Barratier à l'occasion du 10ème Festival du Cinéma &amp; Musique de Film de La Baule.
Connu pour "Les Choristes", il se définit d'abord comme musicien avant d'être réalisateur. Retour sur le parcours fascinant de cet artiste polyvalent, dont l'amour pour la musique influence profondément le travail cinématographique.
Un Environnement Familial Artistique
Né dans une famille d'artistes, Christophe Barratier a été bercé par le monde du spectacle dès son plus jeune âge. Son oncle, Jacques Perrin, et ses grands-parents étaient tous acteurs. Cependant, c'est vers la musique qu'il s'est tourné, fasciné par la guitare classique. Après des études rigoureuses à l'École Normale Supérieure de Musique, il obtient une licence supérieure de concertiste à 21 ans. Mais il réalise rapidement que la guitare classique ne lui offrirait pas la carrière florissante qu'il espérait.
Transition vers le Cinéma
Déçu par les perspectives limitées d'une carrière de guitariste, Christophe Barratier se tourne vers le cinéma, aidé par son oncle Jacques Perrin. Il commence à travailler sur des films comme "Microcosmos", "Himalaya" et "Le Peuple Migrateur", acquérant ainsi une précieuse expérience. Sentant le besoin de s'exprimer pleinement, il décide de se lancer dans la réalisation. En 2001, il écrit et réalise son premier court-métrage, Les Tombales (avec Lambert Wilson, Carole Weiss et Kad Merad édité en bonus du DVD des Choristes).
Le Succès des "Choristes"
C'est en 2002 que Christophe Barratier trouve l'inspiration pour son premier long-métrage à succès, "Les Choristes". Inspiré par "La Cage aux Rossignols", un film que lui avait montré sa grand-mère, il décide de revisiter cette histoire touchante. Le film rencontre un immense succès qui a projeté Christophe Barratier sur la scène internationale et lui permettant de se consacrer pleinement à la réalisation.
La Musique, au Cœur de son Œuvre
La musique occupe une place centrale dans la vie et le travail de Christophe Barratier. Pour lui, la musique de film est bien plus qu'un simple accompagnement; elle est un véritable personnage. Il aime enregistrer des thèmes musicaux avant de tourner ses films, les faisant écouter aux acteurs pour les plonger dans l'ambiance émotionnelle de chaque scène. Il considère la musique comme un excellent directeur d'acteurs, capable de susciter des émotions authentiques et profondes.
Un Engagement pour la Musique de Film
Christophe Barratier est le cofondateur du Festival de Cinéma et Musique de Film de La Baule avec Sam Bobino. Ce festival, né d'une passion commune pour la musique de film, vise à célébrer et à promouvoir le travail des compositeurs. Christophe Barratier insiste sur l'importance de la musique dans le cinéma, soulignant que les trois auteurs d'un film sont le réalisateur, le scénariste et le compositeur.
Actualités et Projets Futurs
Actuellement, Christophe Barratier travaille sur l'adaptation cinématographique de la bande dessinée "Les Enfants de la Résistance" d'après Vincent Dugomier et Benoît Ers. L'histoire de trois enfants dans un village français occupé par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Info: ARTUS a donné son accord pour tenir l'un des rôles principaux avec les enfants.

Photo: David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour <strong>la radio du cinéma</strong>, <strong>David Marmier</strong> a rencontré <strong>Christophe Barratier</strong> à l'occasion du 10ème Festival du Cinéma &amp; Musique de Film de La Baule.</p>
<p>Connu pour "Les Choristes", il se définit d'abord comme <strong>musicien </strong>avant d'être réalisateur. Retour sur le parcours fascinant de cet artiste polyvalent, dont l'amour pour la musique influence profondément le travail cinématographique.</p>
<p><strong>Un Environnement Familial Artistique</strong></p>
<p>Né dans une famille d'artistes, Christophe Barratier a été bercé par le monde du spectacle dès son plus jeune âge. Son oncle, Jacques Perrin, et ses grands-parents étaient tous acteurs. Cependant, c'est vers la musique qu'il s'est tourné, fasciné par la <strong>guitare classique</strong>. Après des études rigoureuses à l'École Normale Supérieure de Musique, il obtient une licence supérieure de concertiste à 21 ans. Mais il réalise rapidement que la guitare classique ne lui offrirait pas la carrière florissante qu'il espérait.</p>
<p><strong>Transition vers le Cinéma</strong></p>
<p>Déçu par les perspectives limitées d'une carrière de guitariste, Christophe Barratier se tourne vers le cinéma, aidé par <strong>son oncle <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Perrin">Jacques Perrin</a></strong>. Il commence à travailler sur des films comme "Microcosmos", "Himalaya" et "Le Peuple Migrateur", acquérant ainsi une précieuse expérience. Sentant le besoin de s'exprimer pleinement, il décide de se lancer dans la réalisation. En 2001, il écrit et réalise son premier court-métrage, <em>Les Tombales (avec <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lambert_Wilson" title="Lambert Wilson">Lambert Wilson</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Carole_Weiss&amp;action=edit&amp;redlink=1" title="Carole Weiss (page inexistante)">Carole Weiss</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kad_Merad" title="Kad Merad">Kad Merad </a>édité en bonus du DVD des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Choristes_(film)" title="Les Choristes (film)">Choristes</a>).</em></p>
<p><strong>Le Succès des "Choristes"</strong></p>
<p>C'est en 2002 que Christophe Barratier trouve l'inspiration pour son premier long-métrage à succès, "Les Choristes". Inspiré par <strong>"La Cage aux Rossignols"</strong>, un film que lui avait montré sa grand-mère, il décide de revisiter cette histoire touchante. Le film rencontre un immense succès qui a projeté Christophe Barratier sur la scène internationale et lui permettant de se consacrer pleinement à la réalisation.</p>
<p><strong>La Musique, au Cœur de son Œuvre</strong></p>
<p>La musique occupe une place centrale dans la vie et le travail de Christophe Barratier. Pour lui, la musique de film est bien plus qu'un simple accompagnement; elle est un véritable personnage. Il aime enregistrer des thèmes musicaux avant de tourner ses films, les faisant écouter aux acteurs pour les plonger dans l'ambiance émotionnelle de chaque scène. Il considère la musique comme un excellent directeur d'acteurs, capable de susciter des émotions authentiques et profondes.</p>
<p><strong>Un Engagement pour la Musique de Film</strong></p>
<p>Christophe Barratier est le cofondateur du <strong>Festival de Cinéma et Musique de Film de La Baule</strong> avec <strong>Sam Bobino</strong>. Ce festival, né d'une passion commune pour la musique de film, vise à célébrer et à promouvoir le travail des compositeurs. Christophe Barratier insiste sur l'importance de la musique dans le cinéma, soulignant que les trois auteurs d'un film sont le réalisateur, le scénariste et le compositeur.</p>
<p><strong>Actualités et Projets Futurs</strong></p>
<p>Actuellement, Christophe Barratier travaille sur l'adaptation cinématographique de la bande dessinée "Les Enfants de la Résistance" d'après <span>Vincent Dugomier et Benoît Ers</span>. L'histoire de trois enfants dans un village français occupé par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Info: ARTUS a donné son accord pour tenir l'un des rôles principaux avec les enfants.</p>

<p>Photo: David Marmier</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 02 Jul 2024 13:20:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>La Mélodie du Cinéma : L'Univers de Christophe Barratier</itunes:title>
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      <title>Camille Lellouche se lâche dans une comédie déjantée : L'Heureuse Élue</title>
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      <description>la comédienne, humoriste et chanteuse Camille Lellouche est au centre de la comédie de Frank Bellocq, "L'Heureuse Élue". Un rôle sur mesure.



Dans "L'Heureuse Élue",  elle campe Fiona, une jeune femme au franc-parler et "nature peinture", bien loin de l'univers bourgeois de la famille de Benoît (Lionel Erdogan) dont elle doit être la fiancée fictive pour se rendre chez les parents du jeune homme, incarnés par Michèle Laroque et Gérard Darmon. Un personnage haut en couleur qui permet à l'actrice de s'exprimer pleinement.
Le film est véritablement porté par l'énergie de Camille Lellouche, dans cette interview d' Amandine Bacconnier, elle nous révèle un enthousiasme contagieux pour ce rôle et ce film et évoque la liberté que lui a donnée le réalisateur pour s'approprier le personnage et improviser. On la sent heureuse de s'être aventurée hors de sa zone de confort et d'avoir pu explorer de nouvelles facettes de son jeu.
Cet enthousiasme est palpable à l'écran. Elle parvient à rendre son personnage attachant et drôle, même dans les moments les plus caricaturaux. Sa prestation est incontestablement l'un des points forts du film avec le bien choisi couple Laroque-Darmon.
Un divertissement qui plaira aux fans de la comédienne. Sortie en salle le 25 septembre 2024.
Photo : Camille Lellouche et Alexandre Flubacker directeur du Pathé Valence


</description>
      <content:encoded><![CDATA[la comédienne, humoriste et chanteuse<strong> Camille Lellouche </strong>est au centre de la comédie de Frank Bellocq, "L'Heureuse Élue". Un rôle sur mesure.



<p><span>Dans "L'Heureuse Élue",</span><span>  elle campe Fiona,</span><span> une jeune femme au franc-parler et "nature peinture",</span><span> bien loin de l'univers bourgeois de la famille de Benoît (Lionel Erdogan) dont elle doit être la fiancée fictive pour se rendre chez les parents du jeune homme, incarnés par <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=17246.html">Michèle Laroque</a> et <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2349.html">Gérard Darmon</a>. </span><span>Un personnage haut en couleur qui permet à l'actrice de s'exprimer pleinement.</span></p>
<p><span>Le film est véritablement porté par l'énergie de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Camille_Lellouche">Camille Lellouche</a>, dans cette interview d' Amandine Bacconnier, elle nous</span> révèle<strong> un enthousiasme contagieux pour ce rôle et ce film </strong>et évoque la liberté que lui a donnée le réalisateur pour s'approprier le personnage et improviser. On la sent heureuse de s'être aventurée hors de sa zone de confort et d'avoir pu explorer de nouvelles facettes de son jeu.</p>
<p><strong>Cet enthousiasme est palpable à l'écran.</strong><span>Elle parvient à rendre son personnage attachant et drôle,</span><span> même dans les moments les plus caricaturaux.</span><span> Sa prestation est incontestablement l'un des points forts du film avec le bien choisi couple Laroque-Darmon.</span></p>
<p><span>Un</span><span> divertissement qui plaira aux fans de la comédienne. <strong>Sortie en salle le 25 septembre 2024.</strong></span></p>
<p>Photo : Camille Lellouche et Alexandre Flubacker directeur du Pathé Valence</p>


]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 22 Jun 2024 17:18:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Camille Lellouche se lâche dans une comédie déjantée : L'Heureuse Élue</itunes:title>
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      <title>L'acteur Léo Campion, 14 Ans: Ses Ambitions Cinématographiques et sa hâte d'avoir 16 ans..</title>
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      <description>Un Premier Prix au Festival "jeunesse en court" pour "Seul"
Léo Campion, jeune prodige du cinéma, avait impressionné lors de la première édition du festival de Villeneuve-lès-Maguelone dans le court métrage "Seul", réalisé par Arthur Cazet. "Nous avons remporté le premier prix du jury et j'ai également reçu le prix du meilleur acteur," partage Léo avec enthousiasme. Il a, cette année, rejoint le jury présidé par Michel Boujenah. 
L'Esprit de Famille sur les Plateaux de Tournage
Pour Léo, le cinéma n'est pas seulement une question de performance, mais aussi de rencontres humaines. "Un tournage, c'est avant tout beaucoup de rencontres. On se retrouve à travailler ensemble de 8h à 20h, créant ainsi une véritable ambiance familiale," explique-t-il. Il admet ressentir un vide une fois le tournage terminé, un sentiment partagé par beaucoup d'acteurs et de techniciens.
Premiers Pas en Réalisation
En plus de ses succès en tant qu'acteur, Léo Campion a fait ses débuts à la réalisation avec deux amis, en créant un court métrage pour le même festival, cette fois dans la catégorie jeunes. "C'était une première pour nous trois. Réaliser un film, c'est beaucoup de pression et de responsabilités," avoue-t-il. Malgré les défis, cette expérience semble avoir renforcé son intérêt pour la réalisation.
La Réalisation : Une Vision Subjective
La transition de comédien à réalisateur n'est pas sans défis. "On a tous une vision différente de ce qu'on veut obtenir, c'est assez subjectif," dit Léo. En tant que comédien, il se laisse guider par les instructions des réalisateurs, reconnaissant le défi que représente le partage d'une vision artistique.
L'Importance des Acteurs et de l'Émotion
Quand il s'agit de regarder des films, Léo se concentre avant tout sur la performance des acteurs mais "Il faut que le film dégage quelque chose. À la fin, je dois me dire 'Ah ouais, lui il est différent.' L'émotion ressentie est primordiale," affirme-t-il. Cette sensibilité à l'émotion et à l'authenticité des performances guide son propre travail d'acteur.
Des Projets Pleins la Tête
À seulement 14 ans, Léo Campion a déjà un CV interressant avec des rôles dans "Le Petit Blond de la casbah", "Le temps des secrets" où il incarne le jeune Marcel Pagnol, et "Hypernormality". Bien que l'âge impose certaines restrictions, il reste optimiste pour l'avenir. "À partir de 16 ans, je pense que ça ira mieux. J'ai plein de projets en tête," conclut-il.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un Premier Prix au Festival "jeunesse en court" pour "Seul"</strong></p>
<p><strong>Léo Campion</strong>, jeune prodige du cinéma, avait impressionné lors de la première édition du festival de <span>Villeneuve-lès-Maguelone </span>dans le court métrage "Seul", réalisé par Arthur Cazet. "Nous avons remporté le premier prix du jury et j'ai également reçu le <strong>prix du meilleur acteur</strong>," partage Léo avec enthousiasme. Il a, cette année, rejoint le jury présidé par <strong>Michel Boujenah</strong>. </p>
<p><strong>L'Esprit de Famille sur les Plateaux de Tournage</strong></p>
<p>Pour Léo, le cinéma n'est pas seulement une question de performance, mais aussi de rencontres humaines. "Un tournage, c'est avant tout beaucoup de rencontres. On se retrouve à travailler ensemble de 8h à 20h, créant ainsi une véritable ambiance familiale," explique-t-il. Il admet ressentir un vide une fois le tournage terminé, un sentiment partagé par beaucoup d'acteurs et de techniciens.</p>
<p><strong>Premiers Pas en Réalisation</strong></p>
<p>En plus de ses succès en tant qu'acteur, Léo Campion a fait ses débuts à la réalisation avec deux amis, en créant un court métrage pour le même festival, cette fois dans la catégorie jeunes. "C'était une première pour nous trois. Réaliser un film, c'est beaucoup de pression et de responsabilités," avoue-t-il. Malgré les défis, cette expérience semble avoir renforcé son intérêt pour la réalisation.</p>
<p><strong>La Réalisation : Une Vision Subjective</strong></p>
<p>La transition de comédien à réalisateur n'est pas sans défis. "On a tous une vision différente de ce qu'on veut obtenir, c'est assez subjectif," dit Léo. En tant que comédien, il se laisse guider par les instructions des réalisateurs, reconnaissant le défi que représente le partage d'une vision artistique.</p>
<p><strong>L'Importance des Acteurs et de l'Émotion</strong></p>
<p>Quand il s'agit de regarder des films, Léo se concentre avant tout sur la performance des acteurs mais "Il faut que le film dégage quelque chose. À la fin, je dois me dire 'Ah ouais, lui il est différent.' L'émotion ressentie est primordiale," affirme-t-il. Cette sensibilité à l'émotion et à l'authenticité des performances guide son propre travail d'acteur.</p>
<p><strong>Des Projets Pleins la Tête</strong></p>
<p>À seulement 14 ans, Léo Campion a déjà un CV interressant avec des rôles dans "Le Petit Blond de la casbah", "Le temps des secrets" où il incarne le jeune Marcel Pagnol, et "Hypernormality". Bien que l'âge impose certaines restrictions, il reste optimiste pour l'avenir. "À partir de 16 ans, je pense que ça ira mieux. J'ai plein de projets en tête," conclut-il.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 19 Jun 2024 20:14:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Le Festival "Jeunesse en Court" 2024 déclare sa flamme à "Dimber Ember", prix du meilleur son</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/le-festival-jeunesse-en-court-2024-declare-sa-flamme-a-dimber-ember-prix-du-meilleur-son-319</link>
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      <description>Au cœur de la Charente, avec un budget modeste et faisant feu de tout bois, Kahina Mounier et Jordan Jayat ont réalisé "Dimber Ember", un court-métrage qui a remporté au festival "Jeunesse en Court" 2024 le prix du meilleur son attribué par la radio du cinéma. Ce petit film, produit par leur société LeBimôme, est une preuve que la magie du cinéma repose surtout sur l'intelligence "naturelle" et une "étincelle créative".
Une Production Audacieuse et Talentueuse
Réalisé en seulement six jours, "Dimber Ember" recrée l'ambiance sombre et poisseuse de l'Angleterre de la fin du XIXe siècle. "Du bricolage et des bouts de ficelles, un fond vert et des effets spéciaux", expliquent les jeunes cinéastes angoumoisins. Le court-métrage (5 minutes et 20 secondes) transporte les spectateurs dans le Londres de 1893, où une petite voleuse des rues, interprétée par Kahina Mounier elle-même, acquiert une boîte d’allumettes...
Esthétique Soignée et Poésie Visuelle
"Dimber Ember" vise dans le mille par ses soixante plans d'une esthétique soignée, un montage millimétré, une musique justement dosée, une prestation de Kahina quasi chorégraphique et des effets visuels qui réussissent finalement à se faire oublier. La chute du film, qu'on aurait souhaité plus détaillée, ajoute un choc réaliste à cette intrigue apparemment simple. 
Un Hommage aux "Match Girls"
Le film est dédié aux "match girls", ces ouvrières des manufactures d’allumettes qui se sont révoltées en 1888 contre des conditions de travail inhumaines. "Leur grève est célèbre. Elles dénonçaient des journées de travail de quatorze heures, des brimades et des salaires de misère dans des conditions déplorables", raconte Kahina Mounier. Fascinée par ce fait social aux résonances contemporaines, elle explique que le film montre comment les allumettes, enflammées par le phosphore blanc toxique, étaient de véritables dangers. En osant faire grève, ces ouvrières ont obtenu certains droits et inspiré d'autres travailleurs non qualifiés à se syndiquer et à réclamer des réformes.. Un mouvement qui précède celui des suffragettes une organisation créée en 1903 pour revendiquer le droit de vote des femmes au Royaume-Uni.
La Musique, Épine Dorsale du Film
Kahina Mounier souligne l'importance de la musique dans le film : "La musique c'est 50% du cinéma. Même si l'image est belle, si on n'est pas emporté par la musique, toutes les émotions ne viennent pas." La bande sonore de "Dimber Ember" composée par Jordan Jayat, co-réalisateur joue un rôle crucial et a immédiatement accroché le jury du festival "jeunesse en court". (extraits dans l'interview).
La Naissance de LeBimôme et les Perspectives Futures
Kahina Mounier et Jordan Jayat, cofondateurs de LeBimôme, travaillent ensemble depuis deux ans. "Avec Jordan, on se rend compte que quoi qu'on fasse, quand on met nos deux cerveaux, c'est toujours mieux", confie Kahina. Leur collaboration "phosphorescente" leur a permis de finaliser des projets rapidement et efficacement.
"Dimber Ember" a été tourné en janvier 2024 et est déjà sélectionné pour d'autres festivals, notamment Clap de Paname à Saint-Ouen-sur-Seine du 27 au 30 juin 2024. Les deux jeunes cinéastes ne comptent pas s'arrêter là : "On a déjà un nouveau projet de film. On continue le cinéma, toujours, avec une musique originale." Le succès de "Dimber Ember" pourrait même ouvrir la voie à une adaptation en long-métrage, de quoi attiser votre curiosité et suivre ce binôme incandescent..
Par le "prix du meilleur son" La Radio Du Cinéma" entend récompenser l'athmosphère sonore d'un film depuis sa musique jusqu'à la gestion du silence en passant par la pertinence des répliques.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Au cœur de la Charente, avec un budget modeste et faisant feu de tout bois, <strong>Kahina Mounier</strong> et <strong>Jordan Jayat</strong> ont réalisé "Dimber Ember", un court-métrage qui a remporté au<strong> festival "Jeunesse en Court" 2024</strong> le prix du <strong>meilleur son</strong> attribué par <strong>la radio du cinéma</strong>. Ce petit film, produit par leur société <strong>LeBimôme</strong>, est une preuve que la magie du cinéma repose surtout sur l'intelligence "naturelle" et une "étincelle créative".</p>
<p><strong>Une Production Audacieuse et Talentueuse</strong></p>
<p>Réalisé en seulement <strong>six jours</strong>, "Dimber Ember" recrée l'ambiance sombre et poisseuse de l'Angleterre de la fin du XIXe siècle. "Du bricolage et des bouts de ficelles, un fond vert et des effets spéciaux", expliquent les jeunes cinéastes angoumoisins. Le court-métrage (5 minutes et 20 secondes) transporte les spectateurs dans le Londres de 1893, où une petite voleuse des rues, interprétée par Kahina Mounier elle-même, <span>acqu</span>iert une boîte d’allumettes...</p>
<p><strong>Esthétique Soignée et Poésie Visuelle</strong></p>
<p>"Dimber Ember" vise dans le mille par ses soixante plans d'une esthétique soignée, un montage millimétré, une musique justement dosée, une prestation de Kahina quasi chorégraphique et des effets visuels qui réussissent finalement à se faire oublier. La chute du film, qu'on aurait souhaité plus détaillée, ajoute un choc réaliste à cette intrigue apparemment simple. </p>
<p><strong>Un Hommage aux "Match Girls"</strong></p>
<p>Le film est dédié aux "match girls", ces ouvrières des manufactures d’allumettes qui se sont révoltées en 1888 contre des conditions de travail inhumaines. "Leur grève est célèbre. Elles dénonçaient des journées de travail de quatorze heures, des brimades et des salaires de misère dans des conditions déplorables", raconte Kahina Mounier. Fascinée par ce fait social aux <strong>résonances contemporaines</strong>, elle explique que le film montre comment les allumettes, enflammées par le phosphore blanc toxique, étaient de véritables dangers. En osant faire <strong>grève</strong>, ces ouvrières ont obtenu certains droits et inspiré d'autres travailleurs non qualifiés à se syndiquer et à réclamer des réformes.. Un mouvement qui précède celui des <b>suffragettes</b><span>une organisation créée en 1903 pour revendiquer le </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_de_vote_des_femmes" title="Droit de vote des femmes">droit de vote des femmes</a><span> au </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Royaume-Uni" title="Royaume-Uni">Royaume-Uni.</a></p>
<p><strong>La Musique, Épine Dorsale du Film</strong></p>
<p>Kahina Mounier souligne l'importance de la musique dans le film : "La musique c'est 50% du cinéma. Même si l'image est belle, si on n'est pas emporté par la musique, toutes les émotions ne viennent pas." La bande sonore de "Dimber Ember" composée par Jordan Jayat, co-réalisateur joue un rôle crucial et a immédiatement accroché le jury du festival "jeunesse en court". (extraits dans l'interview).</p>
<p><strong>La Naissance de LeBimôme et les Perspectives Futures</strong></p>
<p>Kahina Mounier et Jordan Jayat, cofondateurs de LeBimôme, travaillent ensemble depuis deux ans. "Avec Jordan, on se rend compte que quoi qu'on fasse, quand on met nos deux cerveaux, c'est toujours mieux", confie Kahina. Leur collaboration "<span>phosphorescente" </span>leur a permis de finaliser des projets rapidement et efficacement.</p>
<p>"Dimber Ember" a été tourné en janvier 2024 et est déjà sélectionné pour d'autres festivals, notamment <a href="https://clapdepaname.com/">Clap de Paname</a> <span>à Saint-Ouen-sur-Seine du 27 au 30 juin 2024</span>. Les deux jeunes cinéastes ne comptent pas s'arrêter là : "On a déjà un nouveau projet de film. On continue le cinéma, toujours, avec une musique originale." Le succès de "Dimber Ember" pourrait même ouvrir la voie à une adaptation en long-métrage, de quoi attiser votre curiosité et suivre ce binôme incandescent..</p>
<p><em><strong>Par le "prix du meilleur son" La Radio Du Cinéma" entend récompenser l'athmosphère sonore d'un film depuis sa musique jusqu'à la gestion du silence en passant par la pertinence des répliques.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 17 Jun 2024 16:23:00 +0000</pubDate>
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      <title>Michel Boujenah "Plus il y a d'artistes, mieux notre société se porte"</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/michel-boujenah-plus-il-y-a-d-artistes-mieux-notre-societe-se-porte-318</link>
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      <description>Michel Boujenah, acteur et réalisateur, s'est vu confier le rôle de président du jury pour le festival "Jeunesse en Court 2024". Pour la radio du cinéma il partage son ressenti et ses impressions sur cette journée du 15 juin 2024 à Villeneuve-lès-Maguelone. «À la fois avec beaucoup d'amusement et de respect, car je déteste juger», confie-t-il. Il souligne la difficulté de comparer des œuvres artistiques. «Pour faire un bon festival de cinéma où on donne des prix, il faudrait donner le même scénario, la même caméra, la même équipe, les mêmes acteurs, et voir qui raconte le mieux.» Cependant, il reconnaît l'importance de ces festivals comme laboratoire pour les jeunes talents.
Des courts-métrages impressionnants
Parmi les courts-métrages visionnés, Michel Boujenah a été impressionné par la diversité et la qualité des œuvres. «Il y a des choses formidables, vraiment. Un film que je conseille particulièrement s'appelle Allumer le feu.  je l'ai adoré.» (compétition jeune).
L'émotion avant tout
Interrogé sur ce qui le touche dans un film, Michel Boujenah est clair : «L'émotion. C'est le seul langage qui m'intéresse. Vous pouvez être très intelligent et sérieux, mais sans émotion, il n'y a rien.» Il encourage les aspirants cinéastes à se lancer dans le court-métrage, soulignant que le coût de production est bien moindre aujourd'hui qu'à ses débuts. «Avec le matériel disponible aujourd'hui, on peut faire ce qu'on veut. Je les encourage à 1000%. Plus il y a d'artistes, mieux notre société se porte.»
Une passion pour la réalisation
Michel Boujenah, qui a également goûté à la réalisation, aime ce rôle mais se considère avant tout comme un homme de scène. «J'aime beaucoup réaliser, même si j'ai fait seulement trois films. Je vais peut-être en faire quatre ou cinq dans toute ma vie. Mais j'adore ça, je vais bientôt en faire un autre.»
La magie de la direction d'acteurs
Sur sa passion pour la direction, il explique : «Ce qui me passionne, c'est de voir ce que j'ai en tête se matérialiser à l'écran, enrichi par le talent des acteurs.» Actuellement, Michel Boujenah travaille sur l'écriture d'un nouveau film, tout en préparant la 40e édition du festival de Ramatuelle dont il est directeur artistique. Il continue aussi de tourner dans Adieu les magnifiques et s'apprête à répéter une pièce de théâtre d'Yvan Calbérac.
Interview réalisée à l'occasion du 3ème festival "jeunesse en court"</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Michel Boujenah</strong>, acteur et réalisateur, s'est vu confier le rôle de président du jury pour le festival "<strong>Jeunesse en Court 2024</strong>". Pour <a href="https://fb.watch/sL1qmtzF_i/" title="Interview vidéo de Michel Boujenah"><strong>la radio du cinéma</strong></a> il partage son ressenti et ses impressions sur cette journée du 15 juin 2024 à <strong>Villeneuve-lès-Maguelone</strong>. «À la fois avec beaucoup d'amusement et de respect, car<strong> je déteste juger</strong>», confie-t-il. Il souligne la difficulté de comparer des œuvres artistiques. «Pour faire un bon festival de cinéma où on donne des prix, il faudrait donner le même scénario, la même caméra, la même équipe, les mêmes acteurs, et voir qui raconte le mieux.» Cependant, il reconnaît l'importance de ces festivals comme <strong>laboratoire </strong>pour les jeunes talents.</p>
<p><strong>Des courts-métrages impressionnants</strong></p>
<p>Parmi les courts-métrages visionnés, Michel Boujenah a été impressionné par la diversité et la qualité des œuvres. «Il y a des choses formidables, vraiment. Un film que je conseille particulièrement s'appelle <em>Allumer le feu</em>.  je l'ai adoré.» (compétition jeune).</p>
<p><strong>L'émotion avant tout</strong></p>
<p>Interrogé sur ce qui le touche dans un film, Michel Boujenah est clair : «L'émotion. C'est le seul langage qui m'intéresse. Vous pouvez être très intelligent et sérieux, mais sans émotion, il n'y a rien.» Il encourage les aspirants cinéastes à se lancer dans le court-métrage, soulignant que le coût de production est bien moindre aujourd'hui qu'à ses débuts. «Avec le matériel disponible aujourd'hui, on peut faire ce qu'on veut. Je les encourage à 1000%. <strong>Plus il y a d'artistes, mieux notre société se porte</strong>.»</p>
<p><strong>Une passion pour la réalisation</strong></p>
<p><a href="https://www.facebook.com/m.boujenah/" title="Michel Boujenah sur Facebook">Michel Boujenah</a>, qui a également goûté à la réalisation, aime ce rôle mais se considère avant tout comme un homme de scène. «<strong>J'aime beaucoup réaliser</strong>, même si j'ai fait seulement trois films. Je vais peut-être en faire quatre ou cinq dans toute ma vie. Mais j'adore ça, <strong>je vais bientôt en faire un autre</strong>.»</p>
<p><strong>La magie de la direction d'acteurs</strong></p>
<p>Sur sa passion pour la direction, il explique : «Ce qui me passionne, c'est de voir ce que j'ai en tête se matérialiser à l'écran, enrichi par le talent des acteurs.» Actuellement, Michel Boujenah travaille sur l'écriture d'un nouveau film, tout en préparant la 40e édition du <a href="https://www.ramatuelle-tourisme.com/fr/animation/culture/ramatuelle/festival-de-ramatuelle-2024-programme-complet-6133587/">festival de Ramatuelle</a> dont il est <span>directeur artistique</span>. Il continue aussi de tourner dans <a href="https://youtu.be/RIC-Cm1aHpU?si=1olsBvZpWWYVHDVW"><em>Adieu les magnifiques</em></a> et s'apprête à répéter une pièce de théâtre d'Yvan Calbérac.</p>
<p><a href="https://fb.watch/sL1qmtzF_i/" title="version vidéo">Interview </a>réalisée à l'occasion du 3ème <a href="https://jeunesse-en-court.wixsite.com/jeunesse-en-court">festival "jeunesse en court"</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 16 Jun 2024 20:22:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Michel Boujenah "Plus il y a d'artistes, mieux notre société se porte"</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>David Serero : Entretien exclusif avec le réalisateur de "Rocancourt, le film"</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/david-serero-entretien-exclusif-avec-le-realisateur-de-rocancourt-le-film-317</link>
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      <description>Pour la radio du cinéma, David Marmier s'est plongé dans l'univers captivant de David Serero, réalisateur et producteur du film "Rocancourt, le film". Cet entretien exclusif vous invite à explorer son parcours , sa philosophie de réalisation unique et l'exploration profonde de la vie complexe de Christophe Rocancourt qui a accepté de se confier à lui.
Des planches à la pellicule : le parcours de David Serero
David Serero retrace son parcours, depuis les scènes d'opéra jusqu'aux plateaux de cinéma. Il évoque sa transition naturelle vers la réalisation, nourrie par son amour du spectacle vivant et sa passion pour la mise en scène.
Une approche autonome de la réalisation
Le réalisateur dévoile sa philosophie de travail, caractérisée par une approche autonome de la réalisation. Il met en avant la légèreté de son équipe de production et son implication dans tous les aspects du projet, du tournage au montage.
Un éventail de films 
David Serero détaille ses précédents films, illustrant sa diversité artistique. De portraits de créateurs de mode à des figures emblématiques du cinéma et de la musique classique, chaque projet, unique dans son style et sa narration, offre une expérience différente aux spectateurs et de nouvelles expérimentations à cet autodidacte.
Christophe Rocancourt : un parcours hors du commun
L'entretien se focalise ensuite sur Christophe Rocancourt, le protagoniste du film, dont la vie fascinante soulève des questions sur la rédemption et le droit à l'oubli. David Serero évoque le génie quasi artistique de Rocancourt, tout en reconnaissant les nuances complexes de son histoire qui a interressé Michael Mann, Martin Scorsese et Thomas Langmann..
Une exploration intime de la vie de Rocancourt
Le réalisateur explique son approche narrative, centrée sur une exploration détaillée de la vie de Christophe Rocancourt, de ses origines familiales à ses défis personnels. Il souligne l'importance de comprendre les éléments qui ont façonné son parcours. David Serero partage son désir de provoquer une réflexion chez les spectateurs et d'encourager une compréhension nuancée de l'histoire de Rocancourt.
Points forts de l'entretien

Découvrez l'évolution de David Serero du chant au cinéma.
Explorez sa philosophie de réalisation autonome et son implication dans tous les aspects du processus cinématographique.
Plongez dans l'univers de ses films précédents, qui illustrent sa diversité artistique.
Apprenez-en davantage sur la vie fascinante de Christophe Rocancourt et l'approche narrative unique du film.
Réfléchissez à la réception du film et à son impact sur le public.

Cet entretien exclusif avec David Serero vous a-t-il inspiré ? Partagez vos impressions dans les commentaires et n'oubliez pas de partager cet article avec tous ceux qui s'intéressent au cinéma, à la réalisation et à la vie extraordinaire de Christophe Rocancourt.
Pour en savoir plus sur David Serero et son film "Rocancourt, le film", consultez les liens suivants :

Site officiel de David Serero
Bande Annonce du film
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour la radio du cinéma, David Marmier s'est plongé dans l'univers captivant de David Serero, réalisateur et producteur du film "Rocancourt, le film".</strong><span> Cet entretien exclusif vous invite à explorer son parcours ,</span><span> sa philosophie de réalisation unique et l'exploration profonde de la vie complexe de Christophe Rocancourt qui a accepté de se confier à lui.</span></p>
<p><strong>Des planches à la pellicule : le parcours de David Serero</strong></p>
<p><span>David Serero retrace son parcours,</span><span> depuis les scènes d'opéra jusqu'aux plateaux de cinéma.</span><span> Il évoque sa transition naturelle vers la réalisation,</span><span> nourrie par son amour du spectacle vivant et sa passion pour la mise en scène.</span></p>
<p><strong>Une approche autonome de la réalisation</strong></p>
<p><span>Le réalisateur dévoile sa philosophie de travail,</span><span> caractérisée par une approche autonome de la réalisation.</span><span> Il met en avant la légèreté de son équipe de production et son implication dans tous les aspects du projet,</span><span> du tournage au montage</span><span>.</span></p>
<p><strong>Un éventail de films </strong></p>
<p><span>David Serero détaille ses précédents films,</span><span> illustrant sa diversité artistique.</span><span> De portraits de créateurs de mode à des figures emblématiques du cinéma et de la musique classique,</span><span> chaque projet,</span><span> unique dans son style et sa narration,</span><span> offre une expérience différente aux spectateurs et de nouvelles expérimentations à cet autodidacte.</span></p>
<p><strong>Christophe Rocancourt : un parcours hors du commun</strong></p>
<p><span>L'entretien se focalise ensuite sur Christophe Rocancourt,</span><span> le protagoniste du film,</span><span> dont la vie fascinante soulève des questions sur la rédemption et le droit à l'oubli.</span><span> David Serero évoque le génie quasi artistique de Rocancourt,</span><span> tout en reconnaissant les nuances complexes de son histoire qui a interressé <span><span>Michael Mann, <span><span>Martin Scorsese et </span></span>Thomas <span>Langmann..</span></span></span></span></p>
<p><strong>Une exploration intime de la vie de Rocancourt</strong></p>
<p><span>Le réalisateur explique son approche narrative,</span><span> centrée sur une exploration détaillée de la vie de Christophe Rocancourt,</span><span> de ses origines familiales à ses défis personnels.</span><span> Il souligne l'importance de comprendre les éléments qui ont façonné son parcours. </span><span>David Serero partage son désir de provoquer une réflexion chez les spectateurs et d'encourager une compréhension nuancée de l'histoire de Rocancourt.</span></p>
<p><strong>Points forts de l'entretien</strong></p>
<ul>
<li><span>Découvrez l'évolution de David Serero du chant au cinéma.</span></li>
<li><span>Explorez sa philosophie de réalisation autonome et son implication dans tous les aspects du processus cinématographique.</span></li>
<li><span>Plongez dans l'univers de ses films précédents,</span><span> qui illustrent sa diversité artistique.</span></li>
<li><span>Apprenez-en davantage sur la vie fascinante de Christophe Rocancourt et l'approche narrative unique du film.</span></li>
<li><span>Réfléchissez à la réception du film et à son impact sur le public.</span></li>
</ul>
<p><strong>Cet entretien exclusif avec David Serero vous a-t-il inspiré ?</strong><span> Partagez vos impressions dans les commentaires et n'oubliez pas de partager cet article avec tous ceux qui s'intéressent au cinéma,</span><span> à la réalisation et à la vie extraordinaire de Christophe Rocancourt.</span></p>
<p><strong>Pour en savoir plus sur David Serero et son film "Rocancourt, le film", consultez les liens suivants :</strong></p>
<ul>
<li><a href="https://www.davidserero.com/video">Site officiel de David Serero</a></li>
<li><a href="https://youtu.be/8rjJ2lk01Xg?si=eOO_17duTzCy-iHN" title="Rocancourt le film">Bande Annonce du film</a></li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 06 Jun 2024 06:39:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>#cannes2024 Cyrielle Clair nous donne le palmares du prix de la meilleure création sonore</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/cannes2024-cyrielle-clair-nous-donne-le-palmares-du-prix-de-la-meilleure-creation-sonore-315</link>
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      <description>Dans le cadre de la sélection officielle « Un Certain Regard » du Festival de Cannes 2024, Ibrahim MAALOUF a présidé le jury de la 6ème édition du Prix de la Meilleure Création Sonore, accompagné par Elsa ZYLBERSTEIN, coprésidente. Ils étaient entourés du co-fondateur et directeur artistique d’Adastra Films David GUIRAUD, et de Janine LANGLOIS GLANDIER , Christian HUGONNET, fondateurs du prix et.. de l’actrice Cyrielle CLAIR qui a annoncé les deux lauréats sur La Radio du Cinema.
Un nouveau regard sur le cinéma
"C'était une expérience fantastique et extraordinaire. J'ai découvert les films avec mes oreilles. J'ai réalisé à quel point la création sonore est essentielle à l'expérience cinématographique. Elle permet de créer des émotions, de transmettre des informations et de transporter le spectateur dans un autre monde."
Armand, un film à la création sonore exceptionnelle
"Le jury a décerné le Prix de la meilleure création sonore à l'unanimité au film "Armand" du réalisateur Norvégien Halfdan Ullmann Tøndel. Ce film m'a particulièrement marquée par la finesse et la précision de sa création sonore. Chaque détail sonore est travaillé avec soin, ce qui crée une expérience immersive et captivante."
Flow, un film d'animation magnifique et poignant
"Le jury a également décerné une mention spéciale au film d'animation "Flow" de Gints Zilbalodis (photo). Ce film est d'une beauté esthétique incroyable et son message sur l'environnement est très important. La musique originale, composée par le réalisateur lui-même, est à la fois rythmée et émouvante."
Un souvenir particulier à Cannes
"J'ai un souvenir particulier qui me touche beaucoup. Il y a très longtemps, j'ai remis le prix technique (devenu Prix CST de l'artiste technicien) à Lars von Trier pour son film EUROPA en 1991.
Hommage aux génies du cinéma français
"Je tiens à rendre hommage à quelques génies du cinéma français que j'admire beaucoup. Jacques Audiard, Jean-Pierre Genet et François Ozon sont des réalisateurs talentueux qui ont marqué l'histoire du cinéma. J'ai eu la chance de travailler avec François Ozon sur le film Frantz et c'était une expérience formidable."
Projets à venir : Marlène Dietrich à Avignon 
"Mon actualité se passe au Festival d'Avignon 2024 où je joue dans le spectacle Marlène Dietrich, Confessions intimes. C'est un spectacle seule en scène dans lequel je retrace la vie de Marlène Dietrich et j'interprète quelques-unes des scènes les plus kitsch de ses films avec Joseph von Sternberg."


Cyrielle Clair est une actrice française qui a joué dans de nombreux films et séries télévisées, notamment "Le Professionnel" et "Les Misérables" (Lelouch).
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le cadre de la sélection officielle « Un Certain Regard » du Festival de Cannes 2024, </strong>Ibrahim MAALOUF a présidé le jury de la 6ème édition du Prix de la Meilleure Création Sonore, accompagné par Elsa ZYLBERSTEIN, coprésidente. Ils étaient entourés du co-fondateur et directeur artistique d’Adastra Films David GUIRAUD, et de Janine LANGLOIS GLANDIER , Christian HUGONNET, fondateurs du prix et.. de l’actrice <strong>Cyrielle CLAIR </strong>qui a annoncé les deux lauréats sur La Radio du Cinema.</p>
<p><strong>Un nouveau regard sur le cinéma</strong></p>
<p><span>"C'était une expérience fantastique et extraordinaire.</span><span> J'ai découvert les films avec mes oreilles.</span><span> J'ai réalisé à quel point la création sonore est essentielle à l'expérience cinématographique.</span><span> Elle permet de créer des émotions,</span><span> de transmettre des informations et de transporter le spectateur dans un autre monde.</span><span>"</span></p>
<p><strong>Armand, un film à la création sonore exceptionnelle</strong></p>
<p><span>"Le jury a décerné le Prix de la meilleure création sonore à l'unanimité au film "<strong>Armand" </strong>du réalisateur Norvégien <strong><em>Halfdan</em> Ullmann Tøndel</strong>.</span><span> Ce film m'a particulièrement marquée par la finesse et la précision de sa création sonore.</span><span> Chaque détail sonore est travaillé avec soin,</span><span> ce qui crée une expérience immersive et captivante.</span><span>"</span></p>
<p><strong>Flow, un film d'animation magnifique et poignant</strong></p>
<p><span>"Le jury a également décerné une mention spéciale au film d'animation<strong> "Flow"</strong> de <strong>Gints Zilbalodis (photo)</strong>.</span><span> Ce film est d'une beauté esthétique incroyable et son message sur l'environnement est très important.</span><span> La musique originale,</span><span> composée par le réalisateur lui-même,</span><span> est à la fois rythmée et émouvante.</span><span>"</span></p>
<p><strong>Un souvenir particulier à Cannes</strong></p>
<p><span>"J'ai un souvenir particulier qui me touche beaucoup.</span><span> Il y a très longtemps,</span><span> j'ai remis le prix technique (devenu Prix CST de l'artiste technicien) à <strong>Lars von Trier</strong> pour son film EUROPA en 1991.</span></p>
<p><strong>Hommage aux génies du cinéma français</strong></p>
<p><span>"Je tiens à rendre hommage à quelques génies du cinéma français que j'admire beaucoup.</span><strong> Jacques Audiard,</strong><span><strong> Jean-Pierre Genet et François Ozon</strong> sont des réalisateurs talentueux qui ont marqué l'histoire du cinéma.</span><span> J'ai eu la chance de travailler avec François Ozon sur le film Frantz et c'était une expérience formidable.</span><span>"</span></p>
<p><strong>Projets à venir : Marlène Dietrich à Avignon </strong></p>
<p><span>"Mon actualité se passe au Festival d'Avignon 2024 où je joue dans le spectacle Marlène Dietrich,</span><span> Confessions intimes.</span><span> C'est un spectacle seule en scène dans lequel je retrace la vie de Marlène Dietrich et j'interprète quelques-unes des scènes les plus kitsch de ses films avec Joseph von Sternberg.</span><span>"</span></p>

<ul>
<li><span>Cyrielle Clair est une actrice française qui</span><span> a joué dans de nombreux films et séries télévisées,</span><span> notamment "Le Professionnel" et "Les Misérables" (Lelouch).</span></li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 24 May 2024 11:46:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>#cannes2024 Cyrielle Clair nous donne le palmares du prix de la meilleure création sonore</itunes:title>
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    <item>
      <title>Africa Blanca d’Azlarabe Alaoui (Maroc) bien plus qu’un film ; un cri pour la justice et l’acceptation.</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/africa-blanca-d-azlarabe-alaoui-maroc-bien-plus-qu-un-film-un-cri-pour-la-justice-et-l-acceptation-314</link>
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      <description>Un Thème Humaniste au Premier Plan
Le film Africa Blanca d’Azlarabe Alaoui, présenté à l'occasion du marché du film au Festival de Cannes 2024, plonge au cœur de la stigmatisation et des dangers auxquels sont confrontés les albinos en Afrique. À travers cette œuvre, Alaoui met en lumière les défis des albinos, mais aborde également d'autres thèmes sociaux, tels que l'immigration clandestine et les relations entre l'Afrique et l'Europe. Le film propose un regard humaniste sur ces problématiques complexes.
De la Réalité Documentaire à la Fiction
Avant de réaliser ce long métrage, Alaoui s’est immergé dans le sujet des albinos en Afrique à travers des documentaires. Il a filmé en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso et au Togo, témoignant de la discrimination violente subie par ces personnes. Cette expérience documentaire a naturellement évolué en une fiction pour sensibiliser un public plus large. Le film révèle la réalité tragique des albinos, souvent persécutés et même exécutés pour des pratiques superstitieuses et commerciales.
Un Tournage Éprouvant
Le tournage de Africa Blanca a été un défi logistique majeur. Réalisé dans des conditions extrêmes, notamment dans le Sahara avec des températures atteignant 55°C, il a nécessité des précautions médicales spécifiques pour protéger l'acteur albinos principal , Abdoulaziz Sall . Malgré ces difficultés, Alaoui et son équipe ont persévéré pour capturer la dure réalité des albinos en Afrique et leur lutte pour la survie.
Fiction et Réalité Entrelacées
Le film entrelace habilement la fiction et la réalité. Bien que l'histoire ne soit pas basée sur des événements réels, elle s'inspire de faits véridiques concernant les défis des albinos et des migrants clandestins. Le film vise à reconstruire la vérité de manière cinématographique, en espérant changer les mentalités et mettre fin à la violence et à la discrimination.
La Musique comme Écho Culturel
La bande sonore de Africa Blanca joue un rôle crucial en reflétant la diversité culturelle des lieux filmés. De la musique sahraouie aux chants andalous en passant par les mélodies de la kora sénégalaise, chaque scène est enrichie par une ambiance musicale authentique qui contraste avec la cruauté des événements décrits.
Un Message d’Espoir pour l’Avenir de l’Afrique
Azlarabe Alaoui croit fermement en l'avenir de l'Afrique et en la capacité des Africains à résoudre eux même leurs problèmes. Africa Blanca est aussi un appel à reconnaître la valeur du cinéma africain sur la scène internationale. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un Thème Humaniste au Premier Plan</strong></p>
<p>Le film <em>Africa Blanca</em> d’Azlarabe Alaoui, présenté à l'occasion du <strong>marché du film</strong> au Festival de Cannes 2024, plonge au cœur de la stigmatisation et des dangers auxquels sont confrontés <strong>les albinos en Afrique</strong>. À travers cette œuvre, Alaoui met en lumière les défis des albinos, mais aborde également d'autres thèmes sociaux, tels que l'immigration clandestine et les relations entre l'Afrique et l'Europe. Le film propose un regard humaniste sur ces problématiques complexes.</p>
<p><strong>De la Réalité Documentaire à la Fiction</strong></p>
<p>Avant de réaliser ce long métrage, Alaoui s’est immergé dans le sujet des albinos en Afrique à travers des documentaires. Il a filmé en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso et au Togo, témoignant de la discrimination violente subie par ces personnes. Cette expérience <strong>documentaire </strong>a naturellement évolué en une fiction pour sensibiliser un public plus large. Le film révèle la réalité tragique des albinos, souvent <strong>persécutés et même exécutés</strong> pour des pratiques superstitieuses et commerciales.</p>
<p><strong>Un Tournage Éprouvant</strong></p>
<p>Le tournage de <em>Africa Blanca</em> a été un défi logistique majeur. Réalisé dans des conditions extrêmes, notamment dans le <strong>Sahara </strong>avec des températures atteignant 55°C, il a nécessité des précautions médicales spécifiques pour protéger l'acteur albinos principal , <span>Abdoulaziz Sall </span>. Malgré ces difficultés, Alaoui et son équipe ont persévéré pour capturer la dure réalité des albinos en Afrique et leur lutte pour la survie.</p>
<p><strong>Fiction et Réalité Entrelacées</strong></p>
<p>Le film entrelace habilement la fiction et la réalité. Bien que l'histoire ne soit pas basée sur des événements réels, elle s'inspire de faits véridiques concernant les défis des albinos et des migrants clandestins. Le film vise à reconstruire la vérité de manière cinématographique, en espérant changer les mentalités et mettre fin à la violence et à la discrimination.</p>
<p><strong>La Musique comme Écho Culturel</strong></p>
<p>La bande sonore de <em>Africa Blanca</em> joue un rôle crucial en reflétant la diversité culturelle des lieux filmés. De la musique sahraouie aux chants andalous en passant par les mélodies de la kora sénégalaise, chaque scène est enrichie par une ambiance musicale authentique qui contraste avec la cruauté des événements décrits.</p>
<p><strong>Un Message d’Espoir pour l’Avenir de l’Afrique</strong></p>
<p>Azlarabe Alaoui croit fermement en l'avenir de l'Afrique et en la capacité des Africains à résoudre eux même leurs problèmes. <em>Africa Blanca</em> est aussi un appel à reconnaître la valeur du cinéma africain sur la scène internationale. </p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 23 May 2024 20:01:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Africa Blanca d’Azlarabe Alaoui (Maroc) bien plus qu’un film ; un cri pour la justice et l’acceptation.</itunes:title>
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    <item>
      <title>Napoléon par Abel Gance : la plus longue partition de l'histoire du cinéma, par Simon Cloquet-Lafollye</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/napoleon-par-abel-gance-la-plus-longue-partition-de-l-histoire-du-cinema-par-simon-cloquet-lafollye-313</link>
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      <description>



Un Chef-d'œuvre Réanimé
Le film "Napoléon" d'Abel Gance, chef-d'œuvre cinématographique de 1927, connaît une nouvelle vie grâce à un projet monumental mené par la Cinémathèque française et le CNC depuis 2008. Simon Cloquet-Lafollye, compositeur, a relevé le défi colossal de créer une partition originale pour accompagner ce film référence.
Un Défi Colossal en Plein Confinement
Pour Simon Cloquet-Lafollye, la tâche a commencé en 2020, en plein confinement. La Cinémathèque lui a demandé de composer une démo pour les séquences de Toulon (avec le jeune capitaine Bonaparte en 1793), un travail qui a pris forme en septembre 2020. Sa méthode, inédite, consistait à écouter des œuvres symphoniques, les réarranger, et créer des transitions pour former une nouvelle mosaïque musicale. Le but était clair : que la musique s'intègre si parfaitement aux images qu'elle semble conçue pour elles.
Une Mobilisation Inédite
Le projet, soutenu par Radio France, a nécessité une mobilisation sans précédent : 250 musiciens, 25 jours d'enregistrement, plus de 100 heures de montage et de mixage. Sous la direction de Fabien Gabel, l'Orchestre Philharmonique de Radio France et le Chœur de Radio France ont enregistré la première partie, tandis que l'Orchestre National de France a pris en charge la deuxième partie. Le résultat est une partition de 3000 pages, la plus longue de l'histoire du cinéma.
Ciné-Concerts Exceptionnels
Après un extrait en avant-première mondiale lors du festival de Cannes, la musique de "Napoléon" sera jouée en direct lors de ciné-concerts exceptionnels. Les 4 et 5 juillet 2024, la Seine Musicale à Boulogne-Billancourt sous la direction de Frank Strobel. D'autres représentations auront lieu les 18 et 19 juillet au Festival Radio France Occitanie Montpellier, dirigées par François Gabel.
Un Projet Pharaonique
Ce projet estimé à 4,5 millions d'euros, a été rendu possible grâce à des financements publics et privés, et au soutien de nombreux mécènes, dont Netflix et la Golden Globe Foundation. La Fondation Napoléon et divers autres partenaires ont également joué un rôle crucial.
Une Reconstruction Historique
L'importance de cette reconstruction ne peut être sous estimée . "Napoléon" d'Abel Gance est une œuvre révolutionnaire, utilisant des techniques avant-gardistes comme les caméras montées sur des chevaux et le triptyque (polyvision) sur trois écrans simultanés. Depuis sa première triomphale en 1927 à l'Opéra de Paris, le film avait disparu des radars, victime de l'essor du cinéma parlant et de la dispersion de ses bobines.
Redécouverte et Restauration
Aujourd'hui, grâce à une recherche méticuleuse et à des techniques de restauration innovantes, le film est restauré dans sa "Grande Version" d'origine, 7 heures et 5 minutes ! La musique, élément essentiel de cette renaissance, ajoute une dimension émotionnelle et narrative, transformant "Napoléon" en une expérience sensorielle inédite. Simon Cloquet-Lafollye conclut : "La musique donne au film une profondeur, une émotion et un sens. C'est une fierté immense d'avoir contribué à ce chef-d'œuvre."
Pour l'Histoire
Le 5 juillet, le monde redécouvrira "Napoléon" d'Abel Gance, un film qui, grâce à cette reconstruction, retrouve sa place légitime dans l'histoire du cinéma.



</description>
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<p><strong>Un Chef-d'œuvre Réanimé</strong></p>
<p>Le film "Napoléon" d'Abel Gance, chef-d'œuvre cinématographique de 1927, connaît une nouvelle vie grâce à un projet monumental mené par <strong>la Cinémathèque française et le CNC</strong> depuis 2008. <strong>Simon Cloquet-Lafollye</strong>, compositeur, a relevé le défi colossal de créer une partition originale pour accompagner ce film référence.</p>
<p><strong>Un Défi Colossal en Plein Confinement</strong></p>
<p>Pour Simon Cloquet-Lafollye, la tâche a commencé en 2020, en plein confinement. La Cinémathèque lui a demandé de composer une démo pour les séquences de Toulon (avec le <span>jeune </span>capitaine Bonaparte en 1793), un travail qui a pris forme en septembre 2020. Sa méthode, inédite, consistait à écouter des œuvres symphoniques, les réarranger, et créer des transitions pour former une nouvelle mosaïque musicale. Le but était clair : que la musique s'intègre si parfaitement aux images qu'elle semble conçue pour elles.</p>
<p><strong>Une Mobilisation Inédite</strong></p>
<p>Le projet, soutenu par Radio France, a nécessité une mobilisation sans précédent : <strong>250 musiciens, 25 jours d'enregistrement, plus de 100 heures de montage et de mixage</strong>. Sous la direction de <strong>Fabien Gabel</strong>, l'<strong>Orchestre Philharmonique de Radio France et le Chœur de Radio France</strong> ont enregistré la première partie, tandis que l'<strong>Orchestre National de France</strong> a pris en charge la deuxième partie. Le résultat est une <strong>partition de 3000 pages</strong>, <strong>la plus longue de l'histoire du cinéma</strong>.</p>
<p><strong>Ciné-Concerts Exceptionnels</strong></p>
<p>Après un extrait en avant-première mondiale lors du festival de Cannes, la musique de "Napoléon" sera jouée en direct lors de ciné-concerts exceptionnels. <strong>Les 4 et 5 juillet 2024</strong>, <strong>la Seine Musicale</strong> à Boulogne-Billancourt sous la direction de Frank Strobel. D'autres représentations auront lieu les 18 et 19 juillet au Festival Radio France Occitanie Montpellier, dirigées par François Gabel.</p>
<p><strong>Un Projet Pharaonique</strong></p>
<p>Ce projet estimé à <strong>4,5 millions d'euros</strong>, a été rendu possible grâce à des financements publics et privés, et au soutien de nombreux mécènes, dont Netflix et la Golden Globe Foundation. La Fondation Napoléon et divers autres partenaires ont également joué un rôle crucial.</p>
<p><strong>Une Reconstruction Historique</strong></p>
<p>L'importance de cette reconstruction ne peut être sous estimée. "Napoléon" d'Abel Gance est une œuvre révolutionnaire, utilisant des techniques avant-gardistes comme les caméras montées sur des chevaux et le triptyque (polyvision) sur trois écrans simultanés. Depuis sa première triomphale en 1927 à l'Opéra de Paris, le film avait disparu des radars, victime de l'essor du cinéma parlant et de la dispersion de ses bobines.</p>
<p><strong>Redécouverte et Restauration</strong></p>
<p>Aujourd'hui, grâce à une recherche méticuleuse et à des techniques de restauration innovantes, le film est restauré dans sa "Grande Version" d'origine, <strong>7 heures et 5 minutes ! </strong>La musique, élément essentiel de cette renaissance, ajoute une dimension émotionnelle et narrative, transformant "Napoléon" en une expérience sensorielle inédite. Simon Cloquet-Lafollye conclut : "La musique donne au film une profondeur, une émotion et un sens. C'est une fierté immense d'avoir contribué à ce chef-d'œuvre."</p>
<p><strong>Pour l'Histoire</strong></p>
<p>Le 5 juillet, le monde redécouvrira "Napoléon" d'Abel Gance, un film qui, grâce à cette reconstruction, retrouve sa place légitime dans l'histoire du cinéma.</p>



]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 22 May 2024 19:40:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>"Ça arrive" : refuser la fatalité des violences sexuelles</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/ca-arrive-refuser-la-fatalite-des-violences-sexuelles-312</link>
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      <description>Dans le huit clos d'un commissariat du 1er arrondissement de Marseille, trois enquêteurs – Sébastien Virende, Johanne Belaga et Anthony Rizzo – affrontent quotidiennement le poids des récits de viols perpétrés dans la cité phocéenne. Le film "Ça arrive", dirigé par Sabrina Nouchi, s'inspire de ces réalités crues et "routinières" pour plonger le spectateur au cœur des dépositions, confrontations et auditions qui rythment la vie de cette brigade des mœurs.
L'idée du film a émergé d'une improvisation dans l'école de théâtre de Sabrina Nouchi, la Fabrique de l'Acteur. Ce moment spontané a déclenché l'envie de créer une œuvre où la parole des victimes et des accusés est mise en avant, capturée dans sa forme la plus brute. Cette approche documentaire vise à offrir une perspective sans filtre sur des témoignages souvent déformés par la justice et les médias.
"Ça arrive" présente une structure narrative non linéaire, morcelée, presque documentaire. Sabrina Nouchi voulait que le fil conducteur soit le viol lui-même, et non un personnage. Le film montre ainsi la réalité sordide des violences sexuelles sans s'attacher émotionnellement aux victimes ou aux agresseurs, permettant au spectateur de juger chaque situation de manière objective.
Les trois protagonistes, confrontés à une série d'affaires de viol, doivent naviguer entre professionnalisme et épuisement émotionnel. Sébastien Virende, proche de la retraite, apporte son expérience et sa lassitude au poste. Johanne Belaga, collègue de longue date, et Anthony Rizzo, nouvelle recrue, forment avec lui une équipe soudée par l'humour et la solidarité face à la dure réalité de leur travail. Ensemble, ils recueillent les récits des victimes, traversant demi-vérités et fausses déclarations, confrontations et aveux, pour tenter de faire émerger une vérité toujours relative.
L'authenticité des performances est renforcée par le choix de Sabrina Nouchi de travailler avec des acteurs issus de sa formation, assurant une direction précise et efficace. Le film, tourné en sept jours avec deux caméras, met l'accent sur le jeu des acteurs, pour privilégier la vérité des émotions et des situations.
"Ça arrive" n'est pas qu'une simple succession de témoignages; il s'agit d'une réflexion sur la justice, les failles du système et la manière dont chaque individu, qu'il soit victime, policier ou agresseur, est pris dans un réseau complexe d'émotions et de jugements. Le spectateur est invité à s'immerger dans cette réalité, à ressentir l'ambivalence de chaque situation, sans tomber dans le pathos ni le voyeurisme et c'est là une vraie nouveauté.
Le film soulève des questions essentielles sur la vérité et la justice, confrontant le spectateur à ses propres préjugés et émotions. À travers ce huis clos poignant, Sabrina Nouchi réussit à offrir un regard neuf et nécessaire sur les violences sexuelles, rappelant que le drame peut frapper n'importe qui, n'importe où, n'importe quand.

Entretien réalisé dans le cadre du festival de Cannes 2024</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le huit clos d'un commissariat du 1er arrondissement de Marseille, trois enquêteurs – Sébastien Virende, Johanne Belaga et Anthony Rizzo – affrontent quotidiennement le poids des récits de viols perpétrés dans la cité phocéenne.</strong> Le film "Ça arrive", dirigé par <strong>Sabrina Nouchi</strong>, s'inspire de ces réalités crues et "routinières" pour plonger le spectateur au cœur des dépositions, confrontations et auditions qui rythment la vie de cette brigade des mœurs.</p>
<p><strong>L'idée du film a émergé d'une improvisation dans l'école de théâtre de Sabrina Nouchi, la Fabrique de l'Acteur.</strong> Ce moment spontané a déclenché l'envie de créer une œuvre où la parole des victimes et des accusés est mise en avant, capturée dans sa forme la plus brute. Cette approche documentaire vise à offrir une perspective sans filtre sur des témoignages souvent déformés par la justice et les médias.</p>
<p><strong>"Ça arrive" présente une structure narrative non linéaire, morcelée, presque documentaire.</strong> Sabrina Nouchi voulait que le fil conducteur soit le viol lui-même, et non un personnage. Le film montre ainsi la réalité sordide des violences sexuelles sans s'attacher émotionnellement aux victimes ou aux agresseurs, permettant au spectateur de juger chaque situation de manière objective.</p>
<p><strong>Les trois protagonistes, confrontés à une série d'affaires de viol, doivent naviguer entre professionnalisme et épuisement émotionnel.</strong> Sébastien Virende, proche de la retraite, apporte son expérience et sa lassitude au poste. Johanne Belaga, collègue de longue date, et Anthony Rizzo, nouvelle recrue, forment avec lui une équipe soudée par l'humour et la solidarité face à la dure réalité de leur travail. Ensemble, ils recueillent les récits des victimes, traversant demi-vérités et fausses déclarations, confrontations et aveux, pour tenter de faire émerger une vérité toujours relative.</p>
<p><strong>L'authenticité des performances est renforcée par le choix de Sabrina Nouchi de travailler avec des acteurs issus de sa formation, assurant une direction précise et efficace.</strong> Le film, tourné en sept jours avec deux caméras, met l'accent sur le jeu des acteurs, pour privilégier la vérité des émotions et des situations.</p>
<p><strong>"Ça arrive" n'est pas qu'une simple succession de témoignages; il s'agit d'une réflexion sur la justice, les failles du système et la manière dont chaque individu, qu'il soit victime, policier ou agresseur, est pris dans un réseau complexe d'émotions et de jugements.</strong> Le spectateur est invité à s'immerger dans cette réalité, à ressentir l'ambivalence de chaque situation, sans tomber dans le pathos ni le voyeurisme et c'est là une vraie nouveauté.</p>
<p><strong>Le film soulève des questions essentielles sur la vérité et la justice, confrontant le spectateur à ses propres préjugés et émotions.</strong> À travers ce huis clos poignant, Sabrina Nouchi réussit à offrir un regard neuf et nécessaire sur les violences sexuelles, rappelant que le drame peut frapper n'importe qui, n'importe où, n'importe quand.</p>

<p>Entretien réalisé dans le cadre du festival de Cannes 2024</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 21 May 2024 19:30:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>"Ça arrive" : refuser la fatalité des violences sexuelles</itunes:title>
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    <item>
      <title>#INTERVIEW Le compositeur Mathieu Lamboley, parrain de la radio du cinéma</title>
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      <description>Mathieu Lamboley n'était pas prédestiné à devenir compositeur de musique de film. C'est lors de ses études au conservatoire qu'il rencontre un réalisateur et que sa passion pour cet art naît. S'il a composé pour le théâtre et mis en musique des poèmes, le cinéma lui offre un support d'inspiration unique.
L'analyse et l'inspiration
Pour Mathieu Lamboley, l'analyse des œuvres d'autres compositeurs est essentielle. Il admire Ennio Morricone et John Williams, mais c'est dans la musique classique qu'il puise sa principale source d'inspiration. Cette richesse lui permet de créer des bandes originales uniques, en mélangeant les genres et les timbres, en véritable artisan de la musique son bagage classique est une immense caisse à outils d'idées à exploiter et réinventer.
Un style personnel
Si Mathieu Lamboley maîtrise la musique symphonique, il aime explorer de nouveaux horizons. Il accorde une importance particulière à la qualité des histoires qu'il accompagne musicalement. Son approche est celle d'un alchimiste sonore, mélangeant des styles variés pour créer des œuvres uniques. Par exemple, pour le film "Une zone à défendre", il a fusionné la batucada brésilienne avec la musique baroque, illustrant son goût pour les combinaisons audacieuses. Ily reste fidèle à la musique thématique, qu'il considère essentielle à son identité artistique.
L'avenir
Mathieu Lamboley rejette l'idée de réutiliser des compositions antérieures, préférant créer des œuvres spécifiquement adaptées à chaque projet. Cette rigueur et cette créativité lui ont valu une reconnaissance notable, comme en témoigne sa présence à #Cannes2024 comme lauréat du Grand Prix SACEM 2023 pour ses différentes compositions dans la série "Lupin",  "Une zone à défendre" de Romain Cogitore, "Les Âmes sœurs" d'André Téchiné, "Juste ciel!" de Laurent Tirard, "Les Têtes Givrées" de Stéphane Cazes.
Prêt pour de nouveaux challenges , Mathieu Lamboley ne se cantonne pas à un seul genre. Il travaille actuellement sur un film d'horreur américain, un nouveau défi pour celui dont le goût pour l'expérimentation et la soif d'inspiration font de lui un artiste à suivre de près.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Mathieu Lamboley n'était pas prédestiné à devenir compositeur de musique de film. C'est lors de ses études au conservatoire qu'il rencontre un réalisateur et que sa passion pour cet art naît. S'il a composé pour le théâtre et mis en musique des poèmes, le cinéma lui offre un support d'inspiration unique.</p>
<p><strong>L'analyse et l'inspiration</strong></p>
<p>Pour Mathieu Lamboley, l'analyse des œuvres d'autres compositeurs est essentielle. Il admire Ennio Morricone et John Williams, mais c'est dans la musique classique qu'il puise sa principale source d'inspiration. Cette richesse lui permet de créer des bandes originales uniques, en mélangeant les genres et les timbres, <span>en véritable <strong>artisan </strong>de la musique </span>son bagage classique<span> est une immense caisse à outils d'idées à exploiter et réinventer.</span></p>
<p><strong>Un style personnel</strong></p>
<p>Si Mathieu Lamboley maîtrise la musique symphonique, il aime explorer de nouveaux horizons. <span>Il accorde une importance particulière à la qualité des histoires qu'il accompagne musicalement. Son approche est celle d'un <strong>alchimiste sonore</strong>, mélangeant des styles variés pour créer des œuvres uniques. Par exemple, pour le film "Une zone à défendre", il a fusionné la batucada brésilienne avec la musique baroque, illustrant son goût pour les combinaisons audacieuses. Ily reste fidèle à la <strong>musique thématique</strong>, qu'il considère essentielle à son identité artistique.</span></p>
<p><strong>L'avenir</strong></p>
<p><span>Mathieu Lamboley rejette l'idée de réutiliser des compositions antérieures, préférant créer des œuvres spécifiquement adaptées à chaque projet. Cette rigueur et cette créativité lui ont valu une reconnaissance notable, comme en témoigne sa présence à #<strong>Cannes2024</strong> comme lauréat du <strong>Grand Prix SACEM 2023</strong> pour ses différentes compositions dans<strong> la série "Lupin",  "Une zone à défendre" de Romain Cogitore, "Les Âmes sœurs" d'André Téchiné, "Juste ciel!" de Laurent Tirard, "Les Têtes Givrées" de Stéphane Cazes.</strong></span></p>
<p>Prêt pour de nouveaux challenges , Mathieu Lamboley ne se cantonne pas à un seul genre. Il travaille actuellement sur un <strong>film d'horreur américain</strong>, un nouveau défi pour celui dont le goût pour l'expérimentation et la soif d'inspiration font de lui un artiste à suivre de près.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 21 May 2024 17:35:00 +0000</pubDate>
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      <title>Le festival de Cannes vécu par un dirigeant d'hôtel sur la Croisette</title>
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      <description>Cannes, 18 mai 2024 - En plein cœur de la Croisette, le Mondrian et sq plage Hyde beach vivent au rythme effréné du Festival de Cannes. Victor Basquin, directeur général adjoint de l'établissement, nous accueille dans ses jardins luxuriants pour nous parler de cette période exceptionnelle.
Des journées rythmées par les cocktails
"Les journées sont intenses et évoluent au gré des différents cocktails organisés", explique Victor Basquin. "Cela commence tôt et se termine souvent très tard. Nous sommes un peu comme des pompiers, essayant de suivre le rythme et de veiller à ce que tout se déroule au mieux pour les équipes et les clients."
Un havre de paix au cœur de la Croisette
Avec son grand jardin, unique espace vert de la Croisette, le Mondrian offre un véritable havre de paix aux festivaliers. "C'est un peu l'œil du cyclone", sourit Victor Basquin. "Même si le calme est relatif, surtout en ce moment, c'est un endroit très apprécié pour sa convivialité."
Des demandes de dernière minute
Le Festival de Cannes amène son lot de demandes imprévues. "On a vraiment de tout", confie Victor Basquin. "Des compagnies de cinéma qui veulent organiser des cocktails de dernière minute aux partenariats avec des marques comme Campari sur Hyde beach. Nous faisons de notre mieux pour répondre à toutes ces demandes."
Une nouvelle dynamique culinaire
Depuis l'an dernier, le Mondrian et sa Plage ont connu une restructuration de leur offre culinaire au restaurant Mr Nakamoto. "C'est un nouveau souffle pour notre établissement", se réjouit Victor Basquin. "Le chef Pierrick Cizeron, ancien chef exécutif du Fouquet's Barrière, apporte sa créativité et son savoir-faire pour redynamiser l'ensemble du pôle restauration."</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cannes, 18 mai 2024</strong> - En plein cœur de la Croisette, le Mondrian et sq plage Hyde beach vivent au rythme effréné du Festival de Cannes. <strong>Victor Basquin</strong>, directeur général adjoint de l'établissement, nous accueille dans ses jardins luxuriants pour nous parler de cette période exceptionnelle.</p>
<p><strong>Des journées rythmées par les cocktails</strong></p>
<p>"Les journées sont intenses et évoluent au gré des différents cocktails organisés", explique Victor Basquin. "Cela commence tôt et se termine souvent très tard. Nous sommes un peu comme des <strong>pompiers</strong>, essayant de suivre le rythme et de veiller à ce que tout se déroule au mieux pour les équipes et les clients."</p>
<p><strong>Un havre de paix au cœur de la Croisette</strong></p>
<p>Avec son grand jardin, <strong>unique espace vert de la Croisette</strong>, le Mondrian offre un véritable havre de paix aux festivaliers. "C'est un peu l'<strong>œil du cyclone</strong>", sourit Victor Basquin. "Même si le calme est relatif, surtout en ce moment, c'est un endroit très apprécié pour sa convivialité."</p>
<p><strong>Des demandes de dernière minute</strong></p>
<p>Le Festival de Cannes amène son lot de demandes <strong>imprévues</strong>. "On a vraiment de tout", confie Victor Basquin. "Des compagnies de cinéma qui veulent organiser des cocktails de dernière minute aux partenariats avec des marques comme Campari sur Hyde beach. Nous faisons de notre mieux pour répondre à toutes ces demandes."</p>
<p><strong>Une nouvelle dynamique culinaire</strong></p>
<p>Depuis l'an dernier, le Mondrian et sa Plage ont connu une restructuration de leur offre culinaire au<span> restaurant Mr Nakamoto</span>. "C'est un nouveau souffle pour notre établissement", se réjouit Victor Basquin. "Le chef <strong>Pierrick Cizeron</strong>, ancien chef exécutif du Fouquet's Barrière, apporte sa créativité et son savoir-faire pour redynamiser l'ensemble du pôle restauration."</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 19 May 2024 22:26:00 +0000</pubDate>
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      <title>Ibrahim Maalouf : La musique de film, un dosage subtil entre émotion et discrétion</title>
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      <description>interview : Ibrahim Maalouf  président du jury de la 6ème édition du “Prix de la meilleure création sonore” organisée par la Semaine du Son #cannes 2024
Ibrahim Maalouf, trompettiste, compositeur et arrangeur est un fervent admirateur de la musique de film. Il la considère comme un art à part entière, capable de transcender l'image et de toucher le spectateur de manière profonde.
Dans cette interview, il évoque son approche de la composition pour le cinéma, son admiration pour des compositeurs comme Hans Zimmer et son rêve de réaliser une bande originale... pour un jeu vidéo.
L'impact de la musique sur l'expérience cinématographique
Ibrahim Maalouf confie que, lorsqu'il visionne un film, il est souvent subjugué par la musique au point d'en oublier l'intrigue et les dialogues. Pour lui, la musique de film joue un rôle crucial dans l'immersion du spectateur et dans la transmission des émotions véhiculées par l'œuvre. Il estime que la partition doit s'intégrer parfaitement au film, sans jamais le parasiter, et contribuer à amplifier l'impact émotionnel des scènes.
Hommage à Hans Zimmer 
Ibrahim Maalouf cite Hans Zimmer comme l'un de ses compositeurs référence pour ce début de 21ème siècle, notamment pour son travail sur la bande originale d'Interstellar. Comme Ennio Morricone en son temps, il déplore le manque de reconnaissance envers les compositeurs dans le monde du cinéma.
Un rêve : la musique de film pour un jeu vidéo
Le trompettiste se montre enthousiaste à l'idée de composer pour un jeu vidéo. Il est fasciné par le potentiel de cet art à combiner musique, images et narration interactive pour créer des expériences immersives et émotionnellement puissantes. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<span><b>interview : <span>Ibrahim</span> Maalouf</b>  président du jury de la 6ème édition du “Prix de la meilleure création sonore” organisée par la Semaine du Son #cannes 2024</span>
<p>Ibrahim Maalouf, trompettiste, compositeur et arrangeur est un fervent admirateur de la musique de film. Il la considère comme un art à part entière, capable de transcender l'image et de toucher le spectateur de manière profonde.</p>
<p>Dans cette interview, il évoque son approche de la composition pour le cinéma, son admiration pour des compositeurs comme Hans Zimmer et son rêve de réaliser une bande originale... pour un jeu vidéo.</p>
<p><strong>L'impact de la musique sur l'expérience cinématographique</strong></p>
<p>Ibrahim Maalouf confie que, lorsqu'il visionne un film, il est souvent subjugué par la musique au point d'en oublier l'intrigue et les dialogues. Pour lui, la musique de film joue un rôle crucial dans l'immersion du spectateur et dans la transmission des émotions véhiculées par l'œuvre. Il estime que la partition doit s'intégrer parfaitement au film, sans jamais le parasiter, et contribuer à amplifier l'impact émotionnel des scènes.</p>
<p><strong>Hommage à Hans Zimmer </strong></p>
<p>Ibrahim Maalouf cite <strong>Hans Zimmer</strong> comme l'un de ses compositeurs référence pour ce début de 21ème siècle, notamment pour son travail sur la bande originale d'<strong>Interstellar</strong>. Comme Ennio Morricone en son temps, il déplore le manque de reconnaissance envers les compositeurs dans le monde du cinéma.</p>
<p><strong>Un rêve : la musique de film pour un jeu vidéo</strong></p>
<p>Le trompettiste se montre enthousiaste à l'idée de composer pour un jeu vidéo. Il est fasciné par le potentiel de cet art à combiner musique, images et narration interactive pour créer des expériences immersives et émotionnellement puissantes. </p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 19 May 2024 00:12:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Nespresso et le Festival de Cannes : Une Collaboration Durable</title>
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      <description>Un Partenariat de Longue Date
Chaque année, le Festival de Cannes est le théâtre de rencontres et de collaborations fructueuses. Parmi elles, celle de Nespresso se distingue depuis 14 ans, avec une présence sur la plage depuis 12 ans. Nathalie Gonzalez, Directrice Générale Adjointe de Nespresso France, partage son enthousiasme pour ce partenariat annuel.
Un Engagement pour la Création Artistique
« C’est la 14e année de collaboration avec le Festival de Cannes, et nous en sommes très fiers et émus. Nespresso aime la création et le cinéma, » explique-t-elle. La marque, associée depuis longtemps à des figures emblématiques comme Georges Clooney, trouve dans le cinéma une source d'inspiration et de respect pour l'art et les artistes. La collaboration avec des célébrités comme Jean Dujardin et Camille Cottin renforce cette image d’excellence et de glamour.
Une Plage aux Couleurs de la Méditerranée
Cette année, Nespresso a transformé sa plage en un hommage à la Méditerranée, offrant aux invités une expérience immersive. « Nous faisons voyager nos invités autour de la Méditerranée, avec des dîners thématiques et des chefs talentueux, » précise Nathalie Gonzalez. Les soirées organisées sur la plage, comme celles avec le chef Marseillais Valentin Raffali, transportent les participants à travers les saveurs et les ambiances méditerranéennes, de la Grèce à Marseille.
Une Passion pour le Cinéma
Passionnée de cinéma, Nathalie Gonzalez profite également du festival pour voir des projections. « J’ai eu la chance incroyable de voir le Coppola et de faire l'ouverture avec Quentin Dupieux, » raconte-t-elle avec enthousiasme. Pour elle, le cinéma est une source constante d’émotion et d’inspiration, comme en témoigne sa rencontre avec Meryl Streep. « Voir Meryl Streep, une grande dame du cinéma, m'a profondément émue. Sa simplicité et son immense talent sont une source d'inspiration, » confie-t-elle.
Une Innovation Écologique : Les Capsules en Papier
Au-delà du festival, l'actualité de Nespresso est le lancement récent de capsules en papier, un projet écologique sur lequel la marque travaille depuis quatre ans. « C’est la manière la plus écolo de boire du café en France, avec un impact carbone minimal, » affirme-t-elle fièrement. Cette initiative témoigne de l'engagement de Nespresso en faveur de la durabilité et de la réduction de son empreinte environnementale.
Un Soutien à la Création Artistique
Nespresso ne se contente pas d’être un partenaire du festival, mais participe activement à la promotion de la création artistique sous toutes ses formes. « Nous aimons accompagner la création, que ce soit au début de son parcours ou lorsqu'elle atteint des sommets, » explique Nathalie Gonzalez. Cette vision globale de l’art, qui va au-delà du cinéma pour inclure la gastronomie et d'autres formes d'expression. à bientôt sur La radio du cinéma !
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      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un Partenariat de Longue Date</strong></p>
<p>Chaque année, le Festival de Cannes est le théâtre de rencontres et de collaborations fructueuses. Parmi elles, celle de Nespresso se distingue depuis 14 ans, avec une présence sur la plage depuis 12 ans. <strong>Nathalie Gonzalez</strong>, Directrice Générale Adjointe de <strong>Nespresso France</strong>, partage son enthousiasme pour ce partenariat annuel.</p>
<p><strong>Un Engagement pour la Création Artistique</strong></p>
<p>« C’est la 14e année de collaboration avec le Festival de Cannes, et nous en sommes très fiers et émus. Nespresso aime la création et le cinéma, » explique-t-elle. La marque, associée depuis longtemps à des figures emblématiques comme <strong>Georges Clooney</strong>, trouve dans le cinéma une source d'inspiration et de respect pour l'art et les artistes. La collaboration avec des célébrités comme Jean Dujardin et Camille Cottin renforce cette image d’excellence et de glamour.</p>
<p><strong>Une Plage aux Couleurs de la Méditerranée</strong></p>
<p>Cette année, Nespresso a transformé sa plage en un hommage à la Méditerranée, offrant aux invités une expérience immersive. « Nous faisons voyager nos invités autour de la Méditerranée, avec des dîners thématiques et des chefs talentueux, » précise Nathalie Gonzalez. Les soirées organisées sur la plage, comme celles avec le chef Marseillais Valentin Raffali, transportent les participants à travers les saveurs et les ambiances méditerranéennes, de la Grèce à Marseille.</p>
<p><strong>Une Passion pour le Cinéma</strong></p>
<p>Passionnée de cinéma, Nathalie Gonzalez profite également du festival pour voir des projections. « J’ai eu la chance incroyable de voir le Coppola et de faire l'ouverture avec Quentin Dupieux, » raconte-t-elle avec enthousiasme. Pour elle, le cinéma est une source constante d’émotion et d’inspiration, comme en témoigne sa rencontre avec Meryl Streep. « Voir Meryl Streep, une grande dame du cinéma, m'a profondément émue. Sa simplicité et son immense talent sont une source d'inspiration, » confie-t-elle.</p>
<p><strong>Une Innovation Écologique : Les Capsules en Papier</strong></p>
<p>Au-delà du festival, l'actualité de Nespresso est le lancement récent de <strong>capsules en papier</strong>, un projet écologique sur lequel la marque travaille depuis quatre ans. « C’est la manière la plus écolo de boire du café en France, avec un impact carbone minimal, » affirme-t-elle fièrement. Cette initiative témoigne de l'engagement de Nespresso en faveur de la durabilité et de la réduction de son empreinte environnementale.</p>
<p><strong>Un Soutien à la Création Artistique</strong></p>
<p>Nespresso ne se contente pas d’être un partenaire du festival, mais participe activement à la promotion de la création artistique sous toutes ses formes. « Nous aimons accompagner la création, que ce soit au début de son parcours ou lorsqu'elle atteint des sommets, » explique Nathalie Gonzalez. Cette vision globale de l’art, qui va au-delà du cinéma pour inclure la gastronomie et d'autres formes d'expression. à bientôt sur La radio du cinéma !</p>
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      <pubDate>Sat, 18 May 2024 08:10:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Nespresso et le Festival de Cannes : Une Collaboration Durable</itunes:title>
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      <title>Gabriel Rippe : Le Parcours Inspirant d'un Créateur de Contenu Self-Made</title>
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      <description>Gabriel Rippe est un créateur de contenu émergent qui réuni près d'un millions de followers sur les réseaux sociaux TikTok et Instagram. Polyvalent et passionné, il s’adonne à diverses formes d’art, de la vidéo cinématique au tatouage en passant par la couture. Dans cette interview, il s’est confié sur ses expériences récentes et son approche unique de la création.
Un parcours riche en rencontres et en émotions
Gabriel Rippe est arrivé à son deuxième festival de Cannes prêt à vivre des expériences intenses. « C’est un peu la course mais c’est ça qui est beau, c’est qu’on dort pas trop mais on vit des expériences de fou furieux, des rencontres aussi, » confie-t-il. Dès son premier jour, il a eu l’opportunité de monter les marches pour le film "La jeune femme à l’aiguille", accompagné de TikTok France. Les opportunités de collaborations ne manquent pas : « Je suis pimpé par L'Oréal Paris, donc ça c’est assez cool, » ajoute-t-il avec enthousiasme.
Des soirées cannoises aux aspirations cinématographiques
Gabriel ne se contente pas des simples montées des marches. Il a également assisté à des soirées emblématiques comme celle de Magnum et s’apprêtait à gravir de nouveau les marches pour la projection de "Kind of Kindless" (avec Emma Stone). Malgré les paillettes et le glamour, ses ambitions restent ancrées dans l’authenticité et les rencontres humaines. « Je me base sur l’humain et sur les rencontres plus que sur les célébrités » explique-t-il.
Un artisan de l’image
Ce qui distingue Gabriel Rippe dans l’univers saturé des créateurs de contenu, c’est son approche méticuleuse de la production visuelle. Il travaille de manière indépendante, assurant lui-même la production, la caméra, le montage et l’étalonnage. « J’aime les belles images et puis c’est du self-made de A à Z, » affirme-t-il fièrement. Contrairement à la majorité des créateurs qui privilégient le téléphone, Gabriel s’attache à offrir des vidéos cinématiques à sa communauté, une transition qui a pris environ un an et demi.
Des inspirations variées et une ouverture vers le futur
Gabriel Rippe puise son inspiration chez des réalisateurs tels que Wes Anderson et Quentin Tarantino. « Je suis un fada de la symétrie, » déclare-t-il en parlant de son admiration pour Anderson. Quant à Tarantino, il apprécie particulièrement la manière dont les histoires sont amenées et conclues.
Quant à l’avenir, Gabriel est ouvert à de nouvelles expériences, y compris la réalisation de projets cinématographiques. « Ça pourrait être intéressant de passer derrière la caméra et de voir des productions, » envisage-t-il. Toutefois, il reste pragmatique quant à la réalité de la vie : « Peut-être que ça me plaira, peut-être que ça n’arrivera jamais, mais il faut tester pour savoir. »
Un rythme de vie intense mais gratifiant
La vie de Gabriel Rippe est rythmée par de longues journées et des nuits courtes. Entre les soirées et les sessions de montage, il s’efforce de publier du contenu de qualité en temps voulu. « La concurrence est très rapide sur les réseaux sociaux et j’essaie d’allier la qualité à la réactivité » explique-t-il. Malgré cette cadence effrénée, il savoure chaque instant : « Mes journées sont longues, très rythmées mais assez incroyables, je m’en plains pas, c’est trop cool. »
Gabriel Rippe incarne une nouvelle génération de créateurs de contenu qui privilégie la qualité et l’authenticité. Son parcours inspirant et sa passion pour l’art continuent de captiver une audience grandissante, impatiente de découvrir ses prochaines œuvres.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Gabriel Rippe est un créateur de contenu émergent qui réuni près d'un millions de <span>followers</span> sur les réseaux sociaux TikTok et Instagram. Polyvalent et passionné, il s’adonne à diverses formes d’art, de la vidéo cinématique au tatouage en passant par la couture. Dans cette interview, il s’est confié sur ses expériences récentes et son approche unique de la création.</p>
<p><strong>Un parcours riche en rencontres et en émotions</strong></p>
<p>Gabriel Rippe est arrivé à son deuxième festival de Cannes prêt à vivre des expériences intenses. « C’est un peu la course mais c’est ça qui est beau, c’est qu’on dort pas trop mais on vit des expériences de fou furieux, des rencontres aussi, » confie-t-il. Dès son premier jour, il a eu l’opportunité de monter les marches pour le film "La jeune femme à l’aiguille", accompagné de TikTok France. Les opportunités de collaborations ne manquent pas : « Je suis pimpé par L'Oréal Paris, donc ça c’est assez cool, » ajoute-t-il avec enthousiasme.</p>
<p><strong>Des soirées cannoises aux aspirations cinématographiques</strong></p>
<p>Gabriel ne se contente pas des simples montées des marches. Il a également assisté à des soirées emblématiques comme celle de Magnum et s’apprêtait à gravir de nouveau les marches pour la projection de "Kind of Kindless" (avec Emma Stone). Malgré les paillettes et le glamour, ses ambitions restent ancrées dans l’authenticité et les rencontres humaines. « Je me base sur l’humain et sur les rencontres plus que sur les célébrités » explique-t-il.</p>
<p><strong>Un artisan de l’image</strong></p>
<p>Ce qui distingue Gabriel Rippe dans l’univers saturé des créateurs de contenu, c’est son approche méticuleuse de la production visuelle. Il travaille de manière indépendante, assurant lui-même la production, la caméra, le montage et l’étalonnage. « J’aime les belles images et puis c’est du self-made de A à Z, » affirme-t-il fièrement. Contrairement à la majorité des créateurs qui privilégient le téléphone, Gabriel s’attache à offrir des vidéos cinématiques à sa communauté, une transition qui a pris environ un an et demi.</p>
<p><strong>Des inspirations variées et une ouverture vers le futur</strong></p>
<p>Gabriel Rippe puise son inspiration chez des réalisateurs tels que Wes Anderson et Quentin Tarantino. « Je suis un fada de la symétrie, » déclare-t-il en parlant de son admiration pour Anderson. Quant à Tarantino, il apprécie particulièrement la manière dont les histoires sont amenées et conclues.</p>
<p>Quant à l’avenir, Gabriel est ouvert à de nouvelles expériences, y compris la réalisation de projets cinématographiques. « Ça pourrait être intéressant de passer derrière la caméra et de voir des productions, » envisage-t-il. Toutefois, il reste pragmatique quant à la réalité de la vie : « Peut-être que ça me plaira, peut-être que ça n’arrivera jamais, mais il faut tester pour savoir. »</p>
<p><strong>Un rythme de vie intense mais gratifiant</strong></p>
<p>La vie de Gabriel Rippe est rythmée par de longues journées et des nuits courtes. Entre les soirées et les sessions de montage, il s’efforce de publier du contenu de qualité en temps voulu. « La concurrence est très rapide sur les réseaux sociaux et j’essaie d’allier la qualité à la réactivité » explique-t-il. Malgré cette cadence effrénée, il savoure chaque instant : « Mes journées sont longues, très rythmées mais assez incroyables, je m’en plains pas, c’est trop cool. »</p>
<p>Gabriel Rippe incarne une nouvelle génération de créateurs de contenu qui privilégie la qualité et l’authenticité. Son parcours inspirant et sa passion pour l’art continuent de captiver une audience grandissante, impatiente de découvrir ses prochaines œuvres.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 18 May 2024 07:44:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Gabriel Rippe : Le Parcours Inspirant d'un Créateur de Contenu Self-Made</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Mad Max : George Miller envisage de nouvelles suites après Furiosa</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/mad-max-george-miller-envisage-de-nouvelles-suites-apres-furiosa-305</link>
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      <description>
George Miller, réalisateur de "Furiosa: A Mad Max Saga", a évoqué la possibilité de futurs films Mad Max lors de la conférence de presse à Cannes.

"Il y a certainement d'autres histoires, peut-être parce que pour raconter celle de Fury Road, nous devions construire le passé de Furiosa et de Max l'année précédente", a déclaré Miller. "C'était un outil pour les acteurs et l'équipe. Donc on connaît la backstory. Mais attendez vraiment de voir comment celui-ci fonctionne [avant de commencer de nouveaux films]."
Plus tôt , George Miller a exprimé sa surprise de voir la franchise durer aussi longtemps. "Je n'aurais jamais pensé faire deux films Mad Max, maintenant j'en suis à mon cinquième. Je me suis souvent demandé si j'étais fou ? Puis j'ai réalisé que j'étais motivé par ma curiosité."
George Miller était aux côtés de ses acteurs Anya Taylor-Joy, Chris Hemsworth et Tom Burke, ainsi que du producteur Doug Mitchell.
Anya Taylor-Joy a fait l'éloge de l'équipe de cascadeurs et des protocoles de sécurité sur le tournage, affirmant "c'est incroyable comme ce tournage était sûr" étant donné le nombre de cascades impliquées.
Steampunk: Mouvement culturel qui mêle l'esthétique victorienne (19ème siècle) à la science-fiction, imaginant un monde où la technologie a évolué à base de vapeur et non d'électricité. Son univers se caractérise par des machines à vapeur, des rouages, du cuivre et du cuir.

Photo et compte rendu: Laura Vandenhede



</description>
      <content:encoded><![CDATA[
<strong>George Miller</strong>, réalisateur de "Furiosa: A Mad Max Saga", a évoqué la possibilité de<strong> futurs films Mad Max</strong> lors de la conférence de presse à Cannes.

<p>"Il y a certainement d'autres histoires, peut-être parce que pour raconter celle de Fury Road, nous devions construire le passé de Furiosa et de Max l'année précédente", a déclaré Miller. "C'était un outil pour les acteurs et l'équipe. Donc on connaît la backstory. Mais attendez vraiment de voir comment celui-ci fonctionne [avant de commencer de nouveaux films]."</p>
<p>Plus tôt , George Miller a exprimé sa surprise de voir la franchise durer aussi longtemps. "Je n'aurais jamais pensé faire deux films Mad Max, maintenant j'en suis à mon cinquième. Je me suis souvent demandé si j'étais fou ? Puis j'ai réalisé que j'étais motivé par ma curiosité."</p>
<p>George Miller était aux côtés de ses acteurs Anya Taylor-Joy, Chris Hemsworth et Tom Burke, ainsi que du producteur Doug Mitchell.</p>
<p>Anya Taylor-Joy a fait l'éloge de l'équipe de cascadeurs et des protocoles de sécurité sur le tournage, affirmant "c'est incroyable comme ce tournage était sûr" étant donné le nombre de cascades impliquées.</p>
<p><em><strong>Steampunk</strong>: Mouvement culturel qui mêle l'esthétique victorienne (19ème siècle) à la science-fiction, imaginant un monde où la technologie a évolué à base de vapeur et non d'électricité. Son univers se caractérise par des machines à vapeur, des rouages, du cuivre et du cuir.</em></p>

Photo et compte rendu: <em>Laura Vandenhede</em>



]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 17 May 2024 21:38:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Campari : 3 ans de passion et de cinéma à Cannes</title>
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      <description>Campari, fournisseur officiel du Festival de Cannes pour la troisième année consécutive, continue de célébrer son amour du cinéma et de l'art.
Géraud de la Noue, président de Campari France, revient sur l'histoire de la marque et son lien profond avec le septième art.
Un héritage artistique et un lien avec le cinéma
Si Campari n'est pas à l'origine un producteur de spiritueux en France, il distribue aujourd'hui un large portefeuille de marques, Grand Marnier, Bulldog, La Mauny, Trois Rivières, Picon, cognac Courvoisier. La marque, née à Milan en 1860, a toujours entretenu des liens étroits avec l'art et la culture. La Galleria Campari à Milan en est un témoignage, regroupant l'iconographie publicitaire de la marque à travers le monde.
Federico Fellini, le célèbre réalisateur italien, a même réalisé le seul film publicitaire de sa carrière pour Campari. Ce lien historique avec le cinéma a conduit Campari à devenir partenaire officiel du Festival de Cannes en 2022.
Le Campari Lounge : un havre de paix au cœur du festival
Situé au 4ème étage du Palais des Festivals, le Campari Lounge offre une vue imprenable sur le tapis rouge. Cet espace intimiste accueille artistes, journalistes et producteurs pour des moments d'échanges et de convivialité.
Le bar, ouvert de 11h à minuit, propose une large sélection de cocktails à base de Campari préparés par des mixologues Italiens, dont le célèbre Campari Spritz. Un lieu idéal pour se détendre après une projection ou se préparer pour la suivante.
Cannes : une expérience cinématographique unique
Géraud de la Noue souligne l'évolution des tendances de consommation dans le monde des spiritueux. Les consommateurs boivent moins mais mieux, privilégiant des produits de qualité. Le Campari Spritz, cocktail à la fois savoureux et rafraîchissant, illustre parfaitement cette tendance.
Au-delà de son rôle de fournisseur officiel, Campari s'affirme comme un véritable acteur du Festival de Cannes. Géraud de la Noue évoque la magie de Cannes, qui permet de découvrir des films hors du commun et d'ouvrir de nouveaux horizons.
Il se souvient avec émotion du film "Ma vie avec Liberace" mais aussi de la vidéo faite, sur son espace lounge, par Steven Spielberg avec son téléphone portable. 
Campari et le cinéma : une histoire qui continue
L'aventure Campari à Cannes ne fait que commencer. La marque est fière de son association avec le festival et continuera à célébrer le cinéma et l'art dans les années à venir.
Ceci n'est pas une publicité, Depuis 2015, Patrice Caillet, président de la radio du cinéma débute chaque festival de Cannes avec une interview de Géraud de la Noue.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Campari, fournisseur officiel du Festival de Cannes pour la troisième année consécutive</strong>, continue de célébrer son amour du cinéma et de l'art.</p>
<p><strong>Géraud de la Noue</strong>, président de Campari France, revient sur l'histoire de la marque et son lien profond avec le septième art.</p>
<p><strong>Un héritage artistique et un lien avec le cinéma</strong></p>
<p>Si Campari n'est pas à l'origine un producteur de spiritueux en France, il distribue aujourd'hui un large portefeuille de marques, <b>Grand Marnier, Bulldog, La Mauny, Trois Rivières, Picon, <span>cognac Courvoisier</span></b>. La marque, née à Milan en 1860, a toujours entretenu des liens étroits avec l'art et la culture. La <a href="https://www.campari.com/fr-fr/galleria-campari/">Galleria Campari</a> à Milan en est un témoignage, regroupant l'iconographie publicitaire de la marque à travers le monde.</p>
<p><strong>Federico Fellini</strong>, le célèbre réalisateur italien, a même réalisé le seul film publicitaire de sa carrière pour Campari. Ce lien historique avec le cinéma a conduit Campari à devenir partenaire officiel du Festival de Cannes en 2022.</p>
<p><strong>Le Campari Lounge : un havre de paix au cœur du festival</strong></p>
<p>Situé au 4ème étage du Palais des Festivals, le Campari Lounge offre une vue imprenable sur le tapis rouge. Cet espace intimiste accueille artistes, journalistes et producteurs pour des moments d'échanges et de convivialité.</p>
<p>Le bar, ouvert de 11h à minuit, propose une large sélection de cocktails à base de Campari préparés par des mixologues Italiens, dont le célèbre Campari <strong>Spritz</strong>. Un lieu idéal pour se détendre après une projection ou se préparer pour la suivante.</p>
<p><strong>Cannes : une expérience cinématographique unique</strong></p>
<p>Géraud de la Noue souligne l'évolution des tendances de consommation dans le monde des spiritueux. Les consommateurs boivent moins mais mieux, privilégiant des produits de qualité. Le Campari Spritz, cocktail à la fois savoureux et rafraîchissant, illustre parfaitement cette tendance.</p>
<p>Au-delà de son rôle de fournisseur officiel, Campari s'affirme comme un véritable acteur du Festival de Cannes. Géraud de la Noue évoque la magie de Cannes, qui permet de découvrir des films hors du commun et d'ouvrir de nouveaux horizons.</p>
<p>Il se souvient avec émotion du film "Ma vie avec Liberace" mais aussi de la vidéo faite, sur son espace lounge, par Steven Spielberg avec son téléphone portable. </p>
<p><strong>Campari et le cinéma : une histoire qui continue</strong></p>
<p>L'aventure Campari à Cannes ne fait que commencer. La marque est fière de son association avec le festival et continuera à célébrer le cinéma et l'art dans les années à venir.</p>
<p><strong>Ceci n'est pas une publicité</strong>, Depuis 2015, Patrice Caillet, président de la radio du cinéma débute chaque festival de Cannes avec une interview de Géraud de la Noue.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 15 May 2024 20:02:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Campari : 3 ans de passion et de cinéma à Cannes</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>#Cannes2024  Rencontre avec Meryl Streep.  "J'aime trouver de l'humour dans tous mes personnages"</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/cannes2024-rencontre-avec-meryl-streep-j-aime-trouver-de-l-humour-dans-tous-mes-personnages-303</link>
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      <description>Une Palme d'Or Inoubliable
Meryl Streep exprime sa surprise et sa gratitude d'avoir reçu la Palme d'Or d'honneur du Festival de Cannes. Elle admet que sa vie remplie d'obligations familiales et professionnelles limite le temps qu'elle consacre au visionnage de films, mais reconnaît rechercher les films d'actrices qu'elle admire.
Façonner son rôle dans Kramer vs Kramer
Discutant de sa performance oscarisée dans Kramer vs Kramer, Meryl Streep révèle l'effort collaboratif qui a permis de façonner son personnage. Le portrait initialement unidimensionnel a été étoffé grâce à des discussions avec le réalisateur Robert Benton et Dustin Hoffman. 
Un film qui reflétait son époque
Meryl Streep reconnaît l'importance du film pendant le mouvement féministe à propos du divorce et la garde des enfants.
Un Oscar oublié
Meryl Streep rit en avouant qu'elle a failli laisser son premier Oscar dans les toilettes après la cérémonie !
La puissance du film "Voyage au bout de l'enfer"  (The Deer Hunter) 
L'actrice revient sur son rôle dans ce film qu'elle considère comme essentiel. Tout en reconnaissant la portée limitée de son personnage, elle souligne la représentation de la guerre du Vietnam dans le film et son impact sur l'Amérique des petites villes. Fait intéressant, Meryl Streep révèle qu'elle a eu la liberté d'écrire ses propres dialogues dans ce rôle précoce.
Une présence
 Didier Allouch observe que les personnages de Meryl Streep, malgré un temps d'écran parfois limité, laissent une impression durable. Elle l'attribue humblement à l'époque où les films mettaient souvent en scène un seul personnage féminin central.
Le chant, une connexion directe au coeur
Meryl Streep révèle son amour pour le chant, qu'elle a dû abandonner à cause du cheerleading et du tabac à l'adolescence. Elle loue le pouvoir du chant comme une "ligne directe vers le coeur" et raconte comment son professeur de théâtre l'a poussée à s'y confronter.
"Le choix de Sophie" en une prise ?
Meryl Streep revient sur son incroyable performance dans "Sophie's Choice", où la scène du choix déchirant n'a nécessité qu'une prise. Elle explique que ce n'est pas tout à fait vrai : la première prise n'a pas capturé la réaction bouleversante de la petite fille.
Se plonger dans l'émotion à l'état pur
Interrogée sur son état d'esprit pendant le tournage de cette scène, Meryl Streep confie que la simple lecture du script la bouleversait. Elle explique qu'elle préfère ne pas trop réfléchir et se plonger dans l'émotion brute pour ce genre de scènes intenses.
Une formation classique au service de la polyvalence
On lui demande si sa formation classique l'aide à gérer les rôles difficiles. Meryl Streep répond que face à l'émotion brute, aucune technique n'est d'un grand secours mais que que sa formation à l'école d'art dramatique lui permet de piocher dans différentes "poches" en fonction du rôle.
L'accent comme moyen d'explorer et non de se protéger
Meryl Streep aborde la question des accents, un domaine où elle excelle. Elle explique que pour elle, l'accent n'est pas un masque pour se protéger du personnage, mais un moyen d'explorer et d'incarner des femmes différentes. Elle détaille sa méthode d'apprentissage intuitive, basée sur l'imitation et l'observation.
Mike Nichols, un réalisateur qui donnait confiance
Meryl Streep évoque ensuite ses collaborations avec deux grands réalisateurs : Mike Nichols et Steven Spielberg. Elle décrit Mike Nichols comme un réalisateur brillant qui donnait aux acteurs une grande confiance en plaisantant et en les faisant rire sur le plateau.
Spielberg, un maestro de la vision globale
En comparaison, elle décrit Steven Spielberg comme un génie qui a une vision globale du film et de la musique dès le départ.
Meryl Streep évoque "Out of Africa", Clint Eastwood et l'évolution des rôles féminins à Hollywood
Dans cette rencontre, Meryl Streep est revenue sur d'autres films marquants de sa carrière :


Out of Africa : Elle raconte une anecdote amusante sur le tournage du film en Afrique, où elle a failli se faire piquer par un insecte géant. Elle souligne également la sensualité de la scène du shampooing avec Robert Redford. Le succès commercial du film l'a propulsée au rang de star internationale.


Sur la route de Madison : Meryl Streep garde un excellent souvenir du tournage aux côtés de Clint Eastwood, homme discret et efficace sur le plateau.


L'évolution des rôles féminins : Elle constate des progrès notables concernant l'égalité salariale et la diversité des rôles proposés aux actrices et souligne l'importance de la présence de femmes aux postes décisionnels dans l'industrie du cinéma. Elle regrette qu'il soit encore difficile pour les hommes de s'identifier aux héroïnes de films. "C'était fascinant pour moi, mais aucun homme ne regarde Voyage au bout de l'enfer et s'identifie à la fille ! Pourtant, je peux regarder ce film et m'identifier à John Savage, aux personnages de Chris Walken ou à De Niro. Une femme peut le faire. Nous parlons ce langage, mais c'est trés difficile pour eux (les hommes)....

Revivre l'histoire, incarner le pouvoir et trouver de l'humour partout




Time's Up : Meryl Streep reconnaît l'impact du mouvement sur Hollywood et au-delà, soulignant son rôle dans la dénonciation des abus.


Jouer Margaret Thatcher : Elle discute de sa fascination à incarner l'ancienne Première ministre britannique dans "La Dame de fer", en se concentrant sur la nature humiliante du pouvoir.


Accepter la vieillesse : Meryl Streep décrit sa fascination d'enfance pour le vieillissement et sa satisfaction artistique à utiliser le maquillage pour se transformer en un personnage âgé.


Interpréter la présidente (dans "Don't Look Up") : Bien qu'elle n'imite pas directement une dirigeante spécifique, Meryl Streep reconnaît s'être inspirée de la façon dont certaines femmes américaines se présentent à la télévision.


Personnages et costumes : Meryl Streep souligne que le choix des vêtements est une forme d'expression de soi. Elle cite une anecdote humoristique impliquant le processus méticuleux de sélection des costumes de Robert De Niro.


Personnages réalistes vs. irréalistes : Meryl Streep considère tous les personnages comme des gens qui s'efforcent de vivre leur vie, elle trouve de l'humour et de la liberté à incarner des personnages extravagants comme la Mort dans "La mort vous va si bien" .


Amitié avec Carrie Fisher : Elle se souvient avec émotion de son lien avec Carrie Fisher pendant le tournage de "Nuits blanches à Seattle", malgré les inquiétudes initiales du réalisateur.


Travailler avec de grands réalisateurs : Meryl Streep identifie la confiance, une vision claire et une passion pour la narration comme les caractéristiques d'un grand réalisateur.


Conseils aux aspirants acteurs : Meryl Streep encourage la persévérance, rappelant aux jeunes acteurs qu'une seule bonne opportunité peut ouvrir la voie du succès.


Photo: Amandine Bacconnier






</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une Palme d'Or Inoubliable</strong></p>
<p>Meryl Streep exprime sa surprise et sa gratitude d'avoir reçu la <strong>Palme d'Or d'honneur</strong> du Festival de Cannes. Elle admet que sa vie remplie d'obligations familiales et professionnelles limite le temps qu'elle consacre au visionnage de films, mais reconnaît rechercher les films d'actrices qu'elle admire.</p>
<p><strong>Façonner son rôle dans Kramer vs Kramer</strong></p>
<p>Discutant de sa performance oscarisée dans Kramer vs Kramer, Meryl Streep révèle l'effort collaboratif qui a permis de façonner son personnage. Le portrait initialement unidimensionnel a été étoffé grâce à des discussions avec le réalisateur Robert Benton et Dustin Hoffman. </p>
<p><strong>Un film qui reflétait son époque</strong></p>
<p>Meryl Streep reconnaît l'importance du film pendant le mouvement féministe à propos du divorce et la garde des enfants.</p>
<p><strong>Un Oscar oublié</strong></p>
<p>Meryl Streep rit en avouant qu'elle a failli laisser son premier Oscar dans les toilettes après la cérémonie !</p>
<p><strong>La puissance du film "Voyage au bout de l'enfer"  (<span>The Deer Hunter</span>) </strong></p>
<p>L'actrice revient sur son rôle dans ce film qu'elle considère comme essentiel. Tout en reconnaissant la portée limitée de son personnage, elle souligne la représentation de la guerre du Vietnam dans le film et son impact sur l'Amérique des petites villes. Fait intéressant, Meryl Streep révèle qu'elle a eu la liberté d'écrire ses propres dialogues dans ce rôle précoce.</p>
<p><strong>Une présence</strong></p>
<p><span> </span>Didier Allouch observe que les personnages de Meryl Streep, malgré un temps d'écran parfois limité, laissent une impression durable. Elle l'attribue humblement à l'époque où les films mettaient souvent en scène un seul personnage féminin central.</p>
<p><strong>Le chant, une connexion directe au coeur</strong></p>
<p>Meryl Streep révèle son amour pour le chant, qu'elle a dû abandonner à cause du cheerleading et du tabac à l'adolescence. Elle loue le pouvoir du chant comme une "ligne directe vers le coeur" et raconte comment son professeur de théâtre l'a poussée à s'y confronter.</p>
<p><strong>"Le choix de Sophie" en une prise ?</strong></p>
<p>Meryl Streep revient sur son incroyable performance dans "Sophie's Choice", où la scène du choix déchirant n'a nécessité qu'une prise. Elle explique que ce n'est pas tout à fait vrai : la première prise n'a pas capturé la réaction bouleversante de la petite fille.</p>
<p><strong>Se plonger dans l'émotion à l'état pur</strong></p>
<p>Interrogée sur son état d'esprit pendant le tournage de cette scène, Meryl Streep confie que la simple lecture du script la bouleversait. Elle explique qu'elle préfère ne pas trop réfléchir et se plonger dans l'émotion brute pour ce genre de scènes intenses.</p>
<p><strong>Une formation classique au service de la polyvalence</strong></p>
<p>On lui demande si sa formation classique l'aide à gérer les rôles difficiles. Meryl Streep répond que face à l'émotion brute, aucune technique n'est d'un grand secours mais que que sa formation à l'école d'art dramatique lui permet de piocher dans différentes "poches" en fonction du rôle.</p>
<p><strong>L'accent comme moyen d'explorer et non de se protéger</strong></p>
<p>Meryl Streep aborde la question des accents, un domaine où elle excelle. Elle explique que pour elle, l'accent n'est pas un masque pour se protéger du personnage, mais un moyen d'explorer et d'incarner des femmes différentes. Elle détaille sa méthode d'apprentissage intuitive, basée sur l'imitation et l'observation.</p>
<p><strong>Mike Nichols, un réalisateur qui donnait confiance</strong></p>
<p>Meryl Streep évoque ensuite ses collaborations avec deux grands réalisateurs : Mike Nichols et Steven Spielberg. Elle décrit Mike Nichols comme un réalisateur brillant qui donnait aux acteurs une grande confiance en plaisantant et en les faisant rire sur le plateau.</p>
<p><strong>Spielberg, un maestro de la vision globale</strong></p>
<p>En comparaison, elle décrit Steven Spielberg comme un génie qui a une vision globale du film et de la musique dès le départ.</p>
<span>Meryl Streep évoque "Out of Africa", Clint Eastwood et l'évolution des rôles féminins à Hollywood</span>
<p>Dans cette rencontre, Meryl Streep est revenue sur d'autres films marquants de sa carrière :</p>
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<p><strong>Out of Africa</strong> : Elle raconte une anecdote amusante sur le tournage du film en Afrique, où elle a failli se faire piquer par un insecte géant. Elle souligne également la sensualité de la scène du shampooing avec Robert Redford. Le succès commercial du film l'a propulsée au rang de star internationale.</p>
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<p><span><strong>Sur la route de Madison</strong></span> : Meryl Streep garde un excellent souvenir du tournage aux côtés de Clint Eastwood, homme discret et efficace sur le plateau.</p>
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<p><strong>L'évolution des rôles féminins</strong> : Elle constate des progrès notables concernant l'égalité salariale et la diversité des rôles proposés aux actrices et souligne l'importance de la présence de femmes aux postes décisionnels dans l'industrie du cinéma. Elle regrette qu'il soit encore difficile pour les hommes de s'identifier aux héroïnes de films. "C'était fascinant pour moi, mais aucun homme ne regarde <strong>Voyage au bout de l'enfer</strong> et s'identifie à la fille ! Pourtant, je peux regarder ce film et m'identifier à John Savage, aux personnages de Chris Walken ou à De Niro. Une femme peut le faire. Nous parlons ce langage, mais c'est trés difficile pour eux (les hommes)....</p>

<strong>Revivre l'histoire, incarner le pouvoir et trouver de l'humour partout</strong>


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<p><strong>Time's Up</strong> : Meryl Streep reconnaît l'impact du mouvement sur Hollywood et au-delà, soulignant son rôle dans la dénonciation des abus.</p>
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<p><strong>Jouer Margaret Thatcher</strong> : Elle discute de sa fascination à incarner l'ancienne Première ministre britannique dans "<strong>La Dame de fer</strong>", en se concentrant sur la nature humiliante du pouvoir.</p>
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<p><strong>Accepter la vieillesse</strong> : Meryl Streep décrit sa fascination d'enfance pour le vieillissement et sa satisfaction artistique à utiliser le maquillage pour se transformer en un personnage âgé.</p>
</li>
<li>
<p><strong>Interpréter la présidente (dans "Don't Look Up")</strong> : Bien qu'elle n'imite pas directement une dirigeante spécifique, Meryl Streep reconnaît s'être inspirée de la façon dont certaines femmes américaines se présentent à la télévision.</p>
</li>
<li>
<p><strong>Personnages et costumes</strong> : Meryl Streep souligne que le choix des vêtements est une forme d'expression de soi. Elle cite une anecdote humoristique impliquant le processus méticuleux de sélection des costumes de Robert De Niro.</p>
</li>
<li>
<p><strong>Personnages réalistes vs. irréalistes</strong> : Meryl Streep considère tous les personnages comme des gens qui s'efforcent de vivre leur vie, elle trouve de l'humour et de la liberté à incarner des personnages extravagants comme la Mort dans "<strong>La mort vous va si bien</strong>" .</p>
</li>
<li>
<p><strong>Amitié avec Carrie Fisher</strong> : Elle se souvient avec émotion de son lien avec Carrie Fisher pendant le tournage de "Nuits blanches à Seattle", malgré les inquiétudes initiales du réalisateur.</p>
</li>
<li>
<p><strong>Travailler avec de grands réalisateurs</strong> : Meryl Streep identifie la confiance, une vision claire et une passion pour la narration comme les caractéristiques d'un grand réalisateur.</p>
</li>
<li>
<p><strong>Conseils aux aspirants acteurs</strong> : Meryl Streep encourage la persévérance, rappelant aux jeunes acteurs qu'une seule bonne opportunité peut ouvrir la voie du succès.</p>
</li>
</ul>
<p>Photo: Amandine Bacconnier</p>





</li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 15 May 2024 17:17:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>#Cannes2024  Rencontre avec Meryl Streep.  "J'aime trouver de l'humour dans tous mes personnages"</itunes:title>
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    <item>
      <title>Les Sept Samouraïs: la référence indispensable</title>
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      <description>PHOTO:   "Les Sept Samouraïs" a été présenté à Cannes Classics en présence de Shion Komatsu, des mythiques studios Tōhō qui ont Restauré le film en 4K.
Le chef-d'œuvre d'Akira Kurosawa fête en 2024 ses 70 ans. Restauré en 4K par les studios Tōhō, l'une des plus grandes maisons de production du cinéma japonais.
Le génie de Kurosawa
Pour Shion Komatsu, le génie du film réside dans la mise en scène d'Akira Kurosawa, "le cinéaste du mouvement". La façon dont se meuvent les personnages et le dynamisme du montage ont bouleversé le cinéma d'action.
Adaptations
Parmi les adaptations les plus remarquables du film, on trouve Les Sept Mercenaires (1960) de John Sturges et Les Mercenaires de l'espace (1980) de Roger Corman, une série B de science-fiction avec un scénario de John Sayles et des décors de James Cameron.
Les studios Tōhō
Tōhō, la plus importante major de l'histoire du cinéma japonais, est à l'origine de nombreux chefs-d'œuvre comme ceux d'Akira Kurosawa et Mikio Naruse. Après-guerre, le studio s'est spécialisé dans la comédie musicale et le film à grand spectacle, et a donné naissance au monstre Godzilla. Aujourd'hui, Tōhō continue d'écrire l'histoire du cinéma japonais en produisant de nouveaux succès et en distribuant les films du Studio Ghibli.
En savoir plus

Les Sept Samouraïs (1954)
Tōhō

LES 7 SAMOURAÏS - Bande-annonce officielle </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>PHOTO: <span> <strong> "Les Sept Samouraïs"</strong> a été présenté à <strong>Cannes Classics</strong> en présence de <strong>Shion Komatsu</strong>, des mythiques studios Tōhō qui ont Restauré le film en 4K.</span></p>
<p>Le chef-d'œuvre d'Akira Kurosawa fête en 2024 ses 70 ans. Restauré en 4K par les studios Tōhō, <span>l'une des plus grandes maisons de production du cinéma japonais.</span></p>
<p><strong>Le génie de Kurosawa</strong></p>
<p>Pour Shion Komatsu, le génie du film réside dans la mise en scène d'Akira Kurosawa, "le cinéaste du mouvement". La façon dont se meuvent les personnages et le dynamisme du montage ont bouleversé le cinéma d'action.</p>
<p><strong>Adaptations</strong></p>
<p>Parmi les adaptations les plus remarquables du film, on trouve Les Sept Mercenaires (1960) de John Sturges et Les Mercenaires de l'espace (1980) de Roger Corman, une série B de science-fiction avec un scénario de John Sayles et des décors de James Cameron.</p>
<p><strong>Les studios Tōhō</strong></p>
<p>Tōhō, la plus importante major de l'histoire du cinéma japonais, est à l'origine de nombreux chefs-d'œuvre comme ceux d'Akira Kurosawa et Mikio Naruse. Après-guerre, le studio s'est spécialisé dans la comédie musicale et le film à grand spectacle, et a donné naissance au monstre <strong>Godzilla</strong>. Aujourd'hui, Tōhō continue d'écrire l'histoire du cinéma japonais en produisant de nouveaux succès et en distribuant les films du <strong>Studio Ghibli</strong>.</p>
<p><strong>En savoir plus</strong></p>
<ul>
<li><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Sept_Samoura%C3%AFs">Les Sept Samouraïs (1954)</a></li>
<li><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%B4h%C3%B4">Tōhō</a></li>
</ul>
<p>LES 7 SAMOURAÏS - <a href="/admin/episodes/LES%207%20SAMOURA%C3%8FS%20-%20Bande-annonce%20officielle%20:%20https:/youtu.be/KJmVK4EUbgU?si=QtyV6OO6sdjDl3yF">Bande-annonce officielle</a> </p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 15 May 2024 16:16:00 +0000</pubDate>
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      <title>Dupieux vs. l'IA : La première battle du Festival de Cannes 2024</title>
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      <description>Quentin Dupieux frappe fort une fois de plus avec son dernier film, "Le Deuxième Acte", présenté en ouverture du Festival de Cannes 2024. Dans cette œuvre mi-décalée mi-grinçante, le réalisateur démantèle les rouages du star-système, offrant une critique acerbe et hilarante de l'industrie cinématographique sur fond de science fiction où un film est dirigé par l'intelligence artificielle.
Le casting réunit quatre acteurs jouant leurs propres caricatures. Léa Seydoux, Vincent Lindon, Louis Garrel et Raphaël Quenard se prêtent avec brio à ce jeu de miroirs où la frontière entre la réalité et la fiction devient de plus en plus floue. La révélation est le comédien  Manuel Guillot, sorti sur casting et dont la simple évocation du personnage vous en dirait trop sur le film.
L'histoire se déroule sur une route de campagne, où quatre personnages se retrouvent pour un déjeuner en apparence banal. Mais très vite, les masques tombent, révélant des stars en plein tournage d'un film contrôlé par une IA. Les égos surdimensionnés se livrent alors à une joute verbale savoureuse, oscillant entre mesquineries et démonstrations de force, dans un ballet absurde et jubilatoire.
Dupieux, maître de l'absurde et de la métanarration, pousse les limites du réel et de la fiction, interrogeant avec finesse la frontière entre la vie et le cinéma illustrée par cette scéne où le personnage de Vincent Lindon se maquille et se costume après le tournage. À travers des dialogues ciselés et une mise en abyme millimétrée, il nous plonge dans un univers où l'artiste se confond avec son œuvre, où la réalité se fond dans la fiction.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quentin Dupieux</strong> frappe fort une fois de plus avec son dernier film,<strong> "Le Deuxième Acte",</strong> présenté en ouverture du <strong>Festival de Cannes 2024</strong>. Dans cette œuvre mi-décalée mi-grinçante, le réalisateur démantèle les rouages du star-système, offrant une critique acerbe et hilarante de l'industrie cinématographique sur fond de science fiction où un film est dirigé par l'intelligence artificielle.</p>
<p>Le casting réunit quatre acteurs jouant leurs propres caricatures. <strong>Léa Seydoux, Vincent Lindon, Louis Garrel et Raphaël Quenard</strong> se prêtent avec brio à ce jeu de miroirs où la frontière entre la réalité et la fiction devient de plus en plus floue. La révélation est le comédien  <span>Manuel Guillot, sorti sur casting et dont la simple évocation du personnage vous en dirait trop sur le film.</span></p>
<p>L'histoire se déroule sur une route de campagne, où quatre personnages se retrouvent pour un déjeuner en apparence banal. Mais très vite, les masques tombent, révélant des stars en plein tournage d'un <strong>film contrôlé par une IA.</strong> Les égos surdimensionnés se livrent alors à une joute verbale savoureuse, oscillant entre mesquineries et démonstrations de force, dans un ballet absurde et jubilatoire.</p>
<p>Dupieux, maître de l'absurde et de la métanarration, pousse les limites du réel et de la fiction, interrogeant avec finesse la frontière entre la vie et le cinéma illustrée par cette scéne où le personnage de Vincent Lindon se maquille et se costume <span>après </span>le tournage. À travers des dialogues ciselés et une mise en abyme millimétrée, il nous plonge dans un univers où l'artiste se confond avec son œuvre, où la réalité se fond dans la fiction.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 14 May 2024 21:22:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Dupieux vs. l'IA : La première battle du Festival de Cannes 2024</itunes:title>
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      <title>"Beethoven Wars : quand la musique classique rencontre l'univers manga et la réalité virtuelle"</title>
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      <description>



















Pour La radio du cinéma, Laura Vandenhede a rencontré Laurence Equilbey, chef d'orchestre reconnue depuis plus de trois décennies nous plonge dans l'univers innovant de son dernier projet, Beethoven Wars. Dans cette interview, elle nous dévoile les coulisses de cette création audacieuse.
En provenance de Vienne, Laurence Equilbey a fondé l'ensemble professionnel Accentus avant de donner naissance à Insula Orchestra, un orchestre dédié à l'interprétation sur instruments d'époque, avec un intérêt particulier pour les œuvres de Beethoven.
Beethoven Wars se présente comme un Space Opera immersif, un projet transmédia qui investit les plateformes de réalité virtuelle. L'expérience en salle promet un spectacle grandiose avec un écran de près de 500 m² et une mise en scène combinant images en 2D et décors en 3D. Antonin Baudry, le réalisateur, a collaboré avec Equilbey pour transposer l'histoire originale de Beethoven dans un univers manga futuriste où la Terre est devenue inhabitable.
Initié dans le cadre de l'appel à projet Paris 2036, Beethoven Wars représente une convergence innovante entre le spectacle vivant et la réalité virtuelle. Avec des déclinaisons en mini-série VR, ce projet explore de nouvelles frontières artistiques.
La collaboration avec des talents tels qu'Antonin Baudry, Arthur Qwak et Sandrine Lanno, a été cruciale pour donner vie à cette vision. Les équipes créatives ont travaillé main dans la main pour réaliser un spectacle d'envergure, mêlant musique, narration et technologie de pointe.
L'histoire de Beethoven Wars tire son inspiration de deux pièces de théâtre de Beethoven, König Stephan et les Ruines d'Athènes, réunies dans une saga épique. À travers ces récits, Laurence Equilbey évoque des thématiques universelles telles que la paix, la rédemption et la renaissance artistique.
Au-delà de son aspect spectaculaire, Beethoven Wars véhicule un message écologique et pacifiste, interpellant sur l'avenir de notre planète et l'importance des arts dans notre société.
La première mondiale de Beethoven Wars à La Seine Musicale marque une étape majeure dans l'histoire de la musique classique, ouvrant de nouvelles perspectives pour son exploration et sa diffusion.















































Ce space opéra immersif sera présenté en création mondiale à La Seine Musicale du 23 au 26 mai 2024. 



























































PHOTO: Jean-Baptiste Millot





















</description>
      <content:encoded><![CDATA[



















<p>Pour <strong>La radio du cinéma</strong>,<strong> Laura Vandenhede</strong> a rencontré <strong>Laurence Equilbey</strong>, chef d'orchestre reconnue depuis plus de trois décennies nous plonge dans l'univers innovant de son dernier projet, <strong>Beethoven Wars</strong>. Dans cette interview, elle nous dévoile les coulisses de cette création audacieuse.</p>
<p>En provenance de Vienne, <strong>Laurence Equilbey</strong> a fondé l'ensemble professionnel <strong>Accentus</strong> avant de donner naissance à <strong>Insula Orchestra</strong>, un orchestre dédié à l'interprétation sur instruments d'époque, avec un intérêt particulier pour les œuvres de <strong>Beethoven</strong>.</p>
<p><strong>Beethoven Wars</strong> se présente comme un <strong>Space Opera immersif</strong>, un projet <strong>transmédia</strong> qui investit les plateformes de réalité virtuelle. L'expérience en salle promet un spectacle grandiose avec un écran de près de <strong>500 m²</strong> et une mise en scène combinant images en <strong>2D</strong> et décors en <strong>3D</strong>. <strong>Antonin Baudry</strong>, le réalisateur, a collaboré avec <strong>Equilbey</strong> pour transposer l'histoire originale de <strong>Beethoven</strong> dans un univers manga futuriste où la Terre est devenue inhabitable.</p>
<p>Initié dans le cadre de l'appel à projet <strong>Paris 2036</strong>, <strong>Beethoven Wars</strong> représente une convergence innovante entre le spectacle vivant et la réalité virtuelle. Avec des déclinaisons en mini-série VR, ce projet explore de nouvelles frontières artistiques.</p>
<p>La collaboration avec des talents tels qu'<strong>Antonin Baudry</strong>, <strong>Arthur Qwak</strong> et <strong>Sandrine Lanno</strong>, a été cruciale pour donner vie à cette vision. Les équipes créatives ont travaillé main dans la main pour réaliser un spectacle d'envergure, mêlant musique, narration et technologie de pointe.</p>
<p>L'histoire de <strong>Beethoven Wars</strong> tire son inspiration de deux pièces de théâtre de <strong>Beethoven</strong>, <strong>König Stephan</strong> et <strong>les Ruines d'Athènes</strong>, réunies dans une saga épique. À travers ces récits, <strong>Laurence Equilbey </strong>évoque des thématiques universelles telles que la paix, la rédemption et la renaissance artistique.</p>
<p>Au-delà de son aspect spectaculaire, <strong>Beethoven Wars</strong> véhicule un message écologique et pacifiste, interpellant sur l'avenir de notre planète et l'importance des arts dans notre société.</p>
<p>La première mondiale de <strong>Beethoven Wars</strong> à <strong>La Seine Musicale</strong> marque une étape majeure dans l'histoire de la musique classique, ouvrant de nouvelles perspectives pour son exploration et sa diffusion.</p>















































<p><span>Ce space opéra immersif sera présenté en création mondiale à La Seine Musicale du <strong>23 au 26 mai 2024. </strong></span></p>



























































PHOTO: Jean-Baptiste Millot





















]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 28 Apr 2024 15:41:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>“Un P'tit Truc en Plus”, une comédie ambitieuse. Interview de Clovis Cornillac pour la radio du cinema</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/un-p-tit-truc-en-plus-une-comedie-ambitieuse-interview-de-clovis-cornillac-pour-la-radio-du-cinema-298</link>
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      <description>Lors de la première avant-première du film Un P'tit Truc en Plus, nous avons rencontré Clovis Cornillac, l’un des protagonistes de cette aventure cinématographique accompagné de deux comédiens extraordinaires Mayane-Sarah El Baze et Sofian Ribes. Il nous a livré ses impressions sur le scénario et l’essence même du film.
Une Ambition Remarquable
Dès la première lecture du scénario, Clovis Cornillac a été conquis. Le projet porté par le réalisateur Artus avait une ambition singulière : réunir des acteurs et actrices qui possèdent ce p'tit truc en plus. Ce défi ambitieux a séduit l’acteur, d’autant plus qu’il avait déjà collaboré avec Artus par le passé. Les producteurs, avec qui il partage une longue histoire commune, ont également joué un rôle essentiel dans cette aventure.
L’Enchantement du Film
Un P'tit Truc en Plus a laissé une empreinte indélébile sur Clovis Cornillac. Il qualifie le film d’enchanteur. selon lui, le film ouvre une porte vers une nouvelle manière de vivre ensemble, de se regarder, de rire et de pleurer. Les premières projections ont confirmé cette magie qui opère sur le public.
En somme, Un P'tit Truc en Plus transcende les émotions et nous invite à explorer notre humanité sous un angle différent. Une invitation à l’amour, à la complicité, et à la découverte des autres avec leurs différences.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Lors de la première avant-première du film<span> </span><em>Un P'tit Truc en Plus</em>, nous avons rencontré<span> </span><strong>Clovis Cornillac</strong>, l’un des protagonistes de cette aventure cinématographique accompagné de deux comédiens extraordinaires Mayane-Sarah El Baze et<span> </span><em>Sofian</em><span> Ribes</span>. Il nous a livré ses impressions sur le scénario et l’essence même du film.</p>
<p><strong>Une Ambition Remarquable</strong></p>
<p>Dès la première lecture du scénario, Clovis Cornillac a été conquis. Le projet porté par le réalisateur<span> </span><strong>Artus</strong><span> </span>avait une ambition singulière : réunir des acteurs et actrices qui possèdent ce<span> </span><em>p'tit truc en plus</em>. Ce défi ambitieux a séduit l’acteur, d’autant plus qu’il avait déjà collaboré avec Artus par le passé. Les producteurs, avec qui il partage une longue histoire commune, ont également joué un rôle essentiel dans cette aventure.</p>
<p><strong>L’Enchantement du Film</strong></p>
<p><em>Un P'tit Truc en Plus</em><span> </span>a laissé une empreinte indélébile sur Clovis Cornillac. Il qualifie le film d’<em>enchanteur</em>. selon lui, le film ouvre une porte vers une nouvelle manière de vivre ensemble, de se regarder, de rire et de pleurer. Les premières projections ont confirmé cette magie qui opère sur le public.</p>
<p>En somme,<span> </span><em>Un P'tit Truc en Plus</em><span> </span>transcende les émotions et nous invite à explorer notre humanité sous un angle différent. Une invitation à l’amour, à la complicité, et à la découverte des autres avec leurs différences.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 18 Apr 2024 14:08:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>“Le Tableau Volé” : l'Art du secret..</title>
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      <description>Lors de cette rencontre avec le réalisateur Pascal Bonitzer, Manuel Houssais a eu le privilège de découvrir les secrets de fabrication du film "Le Tableau Volé". Ce film nous entraîne dans l'univers des ventes aux enchères, où secrets et intrigues se côtoient. Pour amorcer son scénario, il s'est appuyé sur les expériences de galeristes, commissaires-priseurs, spécialistes d'art moderne... Tous ont contribué à façonner l'intrigue du film.
Art, Enchères et Fiction : Un mélange captivant
Parmi ces récits, une histoire a particulièrement captivé Pascal Bonitzer. Bien que basée sur des faits réels, Le Tableau Volé reste une œuvre de fiction. Le protagoniste, un commissaire-priseur, se retrouve au cœur d'une enquête complexe où secrets d'art, rivalités et mystères s'entremêlent dans un monde où chaque coup de marteau peut changer le destin d'une toile.
Quand l'Histoire et l'Art se rencontrent
Le Tableau Volé explore les méandres d'une histoire qui mêle deux mondes diamétralement opposés. Entre argent et innocence, entre Paris cosmopolite et la banlieue de Mulhouse, ce film nous entraîne dans une quête où l'art et l'Histoire se rejoignent.
L'Histoire Cachée
Au cœur de cette fiction, l'Histoire : celle d'une œuvre d'art volée par les nazis pendant l'occupation. Pascal Bonitzer a puisé dans les récits de galeristes, de spécialistes d'art moderne et d'antiquaires pour recomposer les personnages et tisser sa trame. Le tableau, symbole de singularité artistique, devient le fil conducteur.
Le Tableau Volé nous invite à plonger dans les méandres de l'histoire, là où les toiles portent en elles bien plus que des pigments. Une quête qui transcende les époques et révèle les facettes sombres de la France passée.
Les rôles principaux sont attribués à:
Alain Chamfort incarne un personnage d'une élégance rare. Alex Lutz, personnage principal, apporte sa fougue et son immense talent. Nora Hamzawi, dans le rôle d'une avocate, brille par sa justesse. Et Louise Chevillotte dont la performance est tout simplement remarquable.
En salles le 1er mai 2024</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Lors de cette rencontre avec le réalisateur <strong>Pascal Bonitzer</strong>,<strong> Manuel Houssais </strong>a eu le privilège de découvrir les secrets de fabrication du film <strong>"Le Tableau Volé"</strong>. Ce film nous entraîne dans l'univers des ventes aux enchères, où secrets et intrigues se côtoient. Pour amorcer son scénario, il s'est appuyé sur les expériences de galeristes, commissaires-priseurs, spécialistes d'art moderne... Tous ont contribué à façonner l'intrigue du film.</span></p>
<p><strong>Art, Enchères et Fiction : Un mélange captivant</strong></p>
<p>Parmi ces récits, une histoire a particulièrement captivé Pascal Bonitzer. Bien que basée sur des faits réels, Le Tableau Volé reste une œuvre de fiction. Le protagoniste, un commissaire-priseur, se retrouve au cœur d'une enquête complexe où secrets d'art, rivalités et mystères s'entremêlent<span> dans un monde où chaque coup de marteau peut changer le destin d'une toile.</span></p>
<p><strong>Quand l'Histoire et l'Art se rencontrent</strong></p>
<p>Le Tableau Volé explore les méandres d'une histoire qui mêle deux mondes diamétralement opposés. Entre argent et innocence, entre Paris cosmopolite et la banlieue de Mulhouse, ce film nous entraîne dans une quête où l'art et l'Histoire se rejoignent.</p>
<p><strong>L'Histoire Cachée</strong></p>
<p>Au cœur de cette fiction, l'Histoire : celle d'une œuvre d'art volée par les nazis pendant l'occupation. Pascal Bonitzer a puisé dans les récits de galeristes, de spécialistes d'art moderne et d'antiquaires pour recomposer les personnages et tisser sa trame. Le tableau, symbole de singularité artistique, devient le fil conducteur.</p>
<p>Le Tableau Volé nous invite à plonger dans les méandres de l'histoire, là où les toiles portent en elles bien plus que des pigments. Une quête qui transcende les époques et révèle les facettes sombres de la France passée.</p>
<p><strong>Les rôles principaux sont attribués à:</strong></p>
<p>Alain Chamfort incarne un personnage d'une élégance rare. Alex Lutz, personnage principal, apporte sa fougue et son immense talent. Nora Hamzawi, dans le rôle d'une avocate, brille par sa justesse. Et <span>Louise Chevillotte</span> dont la performance est tout simplement remarquable.</p>
<p>En salles le 1er mai 2024</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 17 Apr 2024 16:22:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>“Une Affaire de Principe” : Un Thriller dans les Coulisses de l’Union Européenne. Interview du réalisateur Antoine Rimbaud Antoine Raimbault</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/une-affaire-de-principe-un-thriller-dans-les-coulisses-de-l-union-europeenne-interview-du-realisateur-antoine-rimbaud-antoine-raimbault-296</link>
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      <description>Dans cet entretien pour la radio du cinéma, le réalisateur Antoine Rimbaud nous plonge dans les arcanes de son dernier long métrage, Une Affaire de Principe. Ce thriller nous entraîne au cœur des institutions européennes, où les enjeux politiques se mêlent aux secrets les plus sombres.
Point de Départ et Inspiration
Antoine Rimbaud a confié à Manuel Houssais que son point de départ pour ce film était une question brûlante : Que reste-t-il de nos démocraties face au financement privé de plus en plus présent dans les institutions publiques ? Ses recherches sur les lobbys l’ont conduit à une affaire intrigante : celle du commissaire européen John Dally.
L’Affaire Dally et José Bové
L’affaire Dally, du nom de ce commissaire à la santé de la Commission européenne, a secoué les coulisses du pouvoir. En 2012, John Dally est limogé en 30 minutes par le président de la Commission, José Manuel Barroso. Mais quels étaient les secrets qu’il détenait ? Quels lobbys puissants ont influencé cette décision brutale ?
C’est là que le député européen José Bové entre en scène. Dans son ouvrage Hold-up à Bruxelles, il mène une contre-enquête minutieuse, dévoilant les connexions obscures entre les intérêts privés et les décisions politiques. Antoine Rimbaud a vu en cette histoire le potentiel d’un véritable thriller, mettant en lumière des parlementaires engagés dans une quête de vérité.
José Bové : Un Personnage de Cinéma
Rencontrer José Bové sur le plateau du Larzac a été un moment clé pour le réalisateur. Ce député au franc-parler et à la détermination sans faille est devenu le protagoniste idéal pour Une Affaire de Principe. Rarement les institutions européennes ont été représentées avec autant de réalisme au cinéma, et encore moins avec des parlementaires menant l’enquête.
Sortie le 1er mai 2024

Production : Marc Bordure et Alexandre Mallet-Guy
Sociétés de production : Agat Films &amp; Cie - Ex Nihilo, Memento Production
Société de distribution : Memento Distribution

Avec: 

Bouli Lanners : José Bové
Thomas VDB : Fabrice
Céleste Brunnquell : Clémence
Lisa Loven Kongsli : Emily

Photo: Antoine Rimbaud et Manuel Houssais au Festival du Cinéma européen de Meyzieu</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet entretien pour la radio du cinéma, le réalisateur<span> </span><strong>Antoine Rimbaud</strong><span> </span>nous plonge dans les arcanes de son dernier long métrage,<span> </span><em>Une Affaire de Principe</em>. Ce thriller nous entraîne au cœur des institutions européennes, où les enjeux <strong>politiques </strong>se mêlent aux <strong>secrets </strong>les plus sombres.</p>
<p><strong>Point de Départ et Inspiration</strong></p>
<p>Antoine Rimbaud a confié à <strong>Manuel Houssais</strong> que son point de départ pour ce film était une question brûlante :<span> </span><em>Que reste-t-il de nos <strong>démocraties </strong>face au financement privé de plus en plus présent dans les institutions publiques ?</em><span> </span>Ses recherches sur les <strong>lobbys </strong>l’ont conduit à une affaire intrigante : celle du commissaire européen<span> </span><strong>John Dally</strong>.</p>
<p><strong>L’Affaire Dally et José Bové</strong></p>
<p>L’affaire Dally, du nom de ce commissaire à la santé de la Commission européenne, a secoué les coulisses du pouvoir. En 2012, John Dally est limogé en 30 minutes par le président de la Commission,<span> </span><strong>José Manuel Barroso</strong>. Mais quels étaient les secrets qu’il détenait ? Quels lobbys puissants ont influencé cette décision brutale ?</p>
<p>C’est là que le député européen<span> </span><strong>José Bové</strong><span> </span>entre en scène. Dans son ouvrage<span> </span><em>Hold-up à Bruxelles</em>, il mène une contre-enquête minutieuse, dévoilant les connexions obscures entre les intérêts privés et les décisions politiques. Antoine Rimbaud a vu en cette histoire le potentiel d’un véritable thriller, mettant en lumière des parlementaires engagés dans une quête de vérité.</p>
<p><strong>José Bové : Un Personnage de Cinéma</strong></p>
<p>Rencontrer José Bové sur le plateau du Larzac a été un moment clé pour le réalisateur. Ce député au franc-parler et à la détermination sans faille est devenu le protagoniste idéal pour<span> </span><em>Une Affaire de Principe</em>. Rarement les institutions européennes ont été représentées avec autant de réalisme au cinéma, et encore moins avec des parlementaires menant l’enquête.</p>
<p>Sortie le 1er mai 2024</p>
<ul>
<li>Production :<span> </span>Marc Bordure<span> </span>et<span> </span>Alexandre Mallet-Guy</li>
<li>Sociétés de production :<span> </span>Agat Films &amp; Cie - Ex Nihilo,<span> </span>Memento Production</li>
<li>Société de distribution :<span> </span>Memento Distribution</li>
</ul>
<p>Avec: </p>
<ul>
<li>Bouli Lanners :<span> </span>José Bové</li>
<li>Thomas VDB : Fabrice</li>
<li>Céleste Brunnquell : Clémence</li>
<li>Lisa Loven Kongsli : Emily</li>
</ul>
<p>Photo: <strong>Antoine Rimbaud et Manuel Houssais au <em>Festival</em><span> du Cinéma européen de Meyzieu</span></strong></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 17 Apr 2024 08:28:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>“Une Affaire de Principe” : Un Thriller dans les Coulisses de l’Union Européenne. Interview du réalisateur Antoine Rimbaud Antoine Raimbault</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>ARTUS, "Un p'tit truc en plus" : ce n'est pas un film sur le handicap mais une comédie sur l'inclusion.</title>
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      <description>"Un p'tit truc en plus" n'est pas un film sur le handicap, comme le souligne son réalisateur Artus. C'est un film avec des acteurs qui ont un "petit truc en plus". Une nuance importante qui reflète l'intention du réalisateur de ne pas stigmatiser la différence, mais plutôt de la banaliser.
Le film suit l'histoire d'un père et son fils en cavale qui se réfugient dans une colonie de vacances pour jeunes adultes handicapés. Obligés de se faire passer pour un pensionnaire et son éducateur, ils se confrontent à un univers nouveau et enrichissant.
Artus explique que son regard sur le handicap n'a jamais été influencé par des préjugés. Déjà petit, il allait vers les personnes isolées, sans distinction. Cette expérience personnelle a nourri son désir de réaliser un film qui ne tombe pas dans les clichés et le pathos.
"Un p'tit truc en plus" est une première réalisation touchante et drôle qui met en avant l'importance de l'inclusion et de la tolérance. Sans sonner comme un plaidoyer, c'est avant tout, comme toute bonne comédie, un film riche en émotions. Au cinéma le 1er mai 2024.
Photo: Amandine Bacconnier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>"Un p'tit truc en plus"</strong> n'est pas un film sur le handicap, comme le souligne son réalisateur <strong>Artus</strong>. C'est un film <strong>avec</strong> des acteurs qui ont un "petit truc en plus". Une nuance importante qui reflète l'intention du réalisateur de ne pas stigmatiser la différence, mais plutôt de la banaliser.</p>
<p>Le film suit l'histoire d'un père et son fils en cavale qui se réfugient dans une colonie de vacances pour jeunes adultes handicapés. Obligés de se faire passer pour un pensionnaire et son éducateur, ils se confrontent à un univers nouveau et enrichissant.</p>
<p><strong>Artus</strong> explique que son regard sur le handicap n'a jamais été influencé par des préjugés. Déjà petit, il allait vers les personnes isolées, sans distinction. Cette expérience personnelle a nourri son désir de réaliser un film qui ne tombe pas dans les clichés et le <span>pathos</span>.</p>
<p><strong>"Un p'tit truc en plus"</strong> est une première réalisation touchante et drôle qui met en avant l'importance de l'inclusion et de la tolérance. Sans sonner comme un plaidoyer, c'est avant tout, comme toute bonne comédie, un film riche en émotions. Au cinéma le 1er mai 2024.</p>
<p>Photo: Amandine Bacconnier</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 15 Apr 2024 21:59:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>"J'ai horreur de perdre"  José Bové parle du film "Une affaire de principe"</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/j-ai-horreur-de-perdre-jose-bove-parle-du-film-une-affaire-de-principe-294</link>
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      <description>Pendant le festival du Cinéma européen de Meyzieu, Manuel Houssais a rencontré José Bové, militant écologiste et ancien député européen à propos du film ’Une affaire de principe' inspiré de l'un de ses combats contre le puissant lobby du tabac au sein du Parlement européen. Après le limogeage soudain du commissaire à la santé, José Bové et ses assistants mènent l'enquête et découvrent un complot visant à influencer la directive tabac en faveur des intérêts de l'industrie.
Malgré les pressions et les obstacles, José Bové et son équipe parviennent à démasquer les protagonistes du scandale et à faire adopter la directive dans sa version initiale, protégeant ainsi la santé publique.
"Une affaire de principe" met en lumière les rouages de l'influence des lobbies au sein des institutions européennes et souligne l'importance de la transparence et de la démocratie dans le processus législatif.

Inspiré du livre "Hold-up à Bruxelles" de José Bové
Avec Bouli Lanners dans le rôle de José Bové
Sortie le 1er mai 2024

Dans cette interview, son regard sur le mouvement agricole

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      <content:encoded><![CDATA[<p>Pendant le<span> </span><strong>festival du Cinéma européen</strong><span> </span><strong>de</strong><span> </span><strong>Meyzieu</strong>, <strong>Manuel Houssais</strong> a rencontré<strong> <span>José Bové, </span></strong>militant écologiste et ancien député européen à propos du film<strong><span> ’</span><em>Une affaire de principe'</em></strong>inspiré de l'un de ses combats<strong> </strong>contre le puissant<strong> lobby du tabac</strong> au sein du<strong> Parlement européen. </strong>Après le limogeage soudain du commissaire à la santé, José Bové et ses assistants<strong> mènent l'enquête </strong>et découvrent un complot visant à influencer la<strong> directive tabac </strong>en faveur des intérêts de l'industrie.</p>
<p>Malgré les pressions et les obstacles, José Bové et son équipe parviennent à démasquer les protagonistes du scandale et à faire adopter la directive dans sa version initiale, protégeant ainsi la santé publique.</p>
<p><strong>"Une affaire de principe" </strong>met en lumière les rouages de l'influence des <strong>lobbies </strong>au sein des institutions européennes et souligne l'importance de la transparence et de la <strong>démocratie </strong>dans le processus législatif.</p>
<ul>
<li>Inspiré du livre "Hold-up à Bruxelles" de José Bové</li>
<li>Avec <strong>Bouli Lanners</strong> dans le rôle de<span> </span>José Bové</li>
<li>Sortie le <strong>1er mai 2024</strong></li>
</ul>
<p><strong>Dans cette interview, son regard sur le mouvement agricole</strong></p>

]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 14 Apr 2024 20:04:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>#interview Ivan Calbérac, réalisateur de "N’avoue jamais" au cinéma le 24 avril 2024</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/interview-ivan-calberac-realisateur-de-n-avoue-jamais-au-cinema-le-24-avril-2024-293</link>
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      <description>Pour La radio du cinéma, Manuel Houssais a rencontré Ivan Calbérac (L'Étudiante et Monsieur Henri), de retour avec un 7ème long métrage, N'avoue jamais, une comédie avec André Dussollier, Sabine Azéma et Thierry Lhermitte.
Le point de départ est un fait divers italien : un homme de 92 ans découvre des lettres d'amour destinées à son épouse, datant de 60 ans et demande le divorce. Ivan Calbérac a rajeuni le personnage et en fait un homme de 73 ans qui, après 50 ans de mariage, découvre que sa femme l'a trompé 40 ans plus tôt. Il décide de retrouver l'amant de sa femme pour se venger.
Le film utilise les ressources du comique de situation, de répliques, du burlesque... Mais il y a aussi de la trame de caractère et une réflexion sur les rapports dans le couple, la jalousie, le pardon et la prescription.
Le film explore également les relations familiales, les incompréhensions entre parents et enfants. André Dussolier découvre que ses enfants ne sont pas ce qu'il pensait et il est forcé de réapprendre à les connaître.
Sortie en salle le 24 avril 2024.

#avantdallervoir #radioducinema #Navouejamais #IvanCalbérac #Comédie #Famille #AndréDussollier #SabineAzéma #ThierryLhermitte #Amour #Vengeance #Secrets #Pardon #Génération(s) conflictuelle(s) #LeRireetleslarmes #Unhommebrisé #Renaîtrede ses cendres #FestivaldeMeyzieu #Cinémafrançais #Bonmoment #Avoirvu #Avoirpasvu #Enviedevoir #Avis #Critique #Discussion</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour La radio du cinéma, Manuel Houssais a rencontré Ivan Calbérac</strong> (L'Étudiante et Monsieur Henri), de retour avec un 7ème long métrage, <strong>N'avoue jamais</strong>, une comédie avec <strong>André Dussollier</strong>, <strong>Sabine Azéma</strong> et <strong>Thierry Lhermitte</strong>.</p>
<p><strong>Le point de départ</strong> est un fait divers italien : un homme de 92 ans découvre des lettres d'amour <span>destinées à son épouse, </span>datant de 60 ans et demande le divorce. <strong>Ivan Calbérac a </strong><strong>rajeuni le personnage</strong> et en fait un homme de 73 ans qui, après 50 ans de mariage, découvre que sa femme l'a trompé 40 ans plus tôt. Il décide de retrouver l'amant de sa femme pour se venger.</p>
<p><strong>Le film utilise les ressources </strong>du comique de situation, de répliques, du burlesque... Mais il y a aussi de la <strong>trame de caractère</strong> et une <strong>réflexion sur les rapports dans le couple</strong>, la jalousie, le pardon et la prescription.</p>
<p><strong>Le film explore également les relations familiales</strong>, les incompréhensions entre parents et enfants. <strong>André Dussolier</strong> découvre que ses enfants ne sont pas ce qu'il pensait et il est forcé de réapprendre à les connaître.</p>
<p><strong>Sortie en salle le 24 avril 2024.</strong></p>

<p><strong>#avantdallervoir #radioducinema <span>#Navouejamais #IvanCalbérac #Comédie #Famille #AndréDussollier #SabineAzéma #ThierryLhermitte #Amour #Vengeance #Secrets #Pardon #Génération(s) conflictuelle(s) #LeRireetleslarmes #Unhommebrisé #Renaîtrede ses cendres #FestivaldeMeyzieu #Cinémafrançais #Bonmoment #Avoirvu #Avoirpasvu #Enviedevoir #Avis #Critique #Discussion</span></strong></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 10 Apr 2024 18:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Brigitte Lecordier : Une voix qui traverse les générations</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/brigitte-lecordier-une-voix-qui-traverse-les-generations-292</link>
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      <description>Pour la radio du cinéma, Manuel Houssais a rencontré Brigitte Lecordier, comédienne, directrice artistique et voix française de personnages cultes tels que Son Goku, Oui-Oui, Nicolas dans Bonne nuit les petits ou encore Bouba (le petit ourson),  marraine du Festival du Cinéma Européen de Meyzieu: FCEM
De l'enfance à aujourd'hui, une voix qui nous accompagne
Brigitte Lecordier a marqué l'enfance de plusieurs générations avec sa voix expressive, elle a donné vie à des personnages inoubliables qui font désormais partie de notre patrimoine culturel.
Un parcours riche et varié
Comédienne de formation, Brigitte Lecordier a débuté sa carrière au théâtre avant de se tourner vers le doublage. Sa voix unique et son talent lui ont permis d'incarner une multitude de personnages, des héros courageux aux créatures fantastiques.
Une passion communicative
Brigitte Lecordier est une artiste passionnée qui aime partager son métier avec le public. Elle participe régulièrement à des conventions et des festivals, où elle rencontre ses fans et échange avec eux sur son parcours et ses projets.

Pour aller plus loin

Retrouvez Brigitte Lecordier sur sa chaîne YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCTS780YjWvMIIHLQhxDfnpw
Soutenez le combat pour la protection des voix d'artistes en signant la pétition : #TouchePasMaVF

#BrigitteLecordier #Doublage #Comédienne #VoixFrançaise #DragonBall #OuiOui #bonnenuitlespetits #Interview</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour la radio du cinéma, Manuel Houssais a rencontré Brigitte Lecordier, comédienne, directrice artistique et voix française de personnages cultes tels que Son Goku, Oui-Oui, Nicolas <span>dans </span>Bonne nuit les petits ou encore <span>Bouba (le petit ourson), <span> marraine du </span></span><a href="https://www.cinema-europeen.fr/">Festival du Cinéma Européen de Meyzieu: FCEM</a></strong></p>
<p><strong>De l'enfance à aujourd'hui, une voix qui nous accompagne</strong></p>
<p>Brigitte Lecordier a marqué l'enfance de plusieurs générations avec sa voix expressive, elle a donné vie à des personnages inoubliables qui font désormais partie de notre patrimoine culturel.</p>
<p><strong>Un parcours riche et varié</strong></p>
<p>Comédienne de formation, Brigitte Lecordier a débuté sa carrière au théâtre avant de se tourner vers le doublage. Sa voix unique et son talent lui ont permis d'incarner une multitude de personnages, des héros courageux aux créatures fantastiques.</p>
<p><strong>Une passion communicative</strong></p>
<p>Brigitte Lecordier est une artiste passionnée qui aime partager son métier avec le public. Elle participe régulièrement à des conventions et des festivals, où elle rencontre ses fans et échange avec eux sur son parcours et ses projets.</p>

<p><strong>Pour aller plus loin</strong></p>
<ul>
<li>Retrouvez Brigitte Lecordier sur sa chaîne YouTube :<span> </span><a href="https://www.youtube.com/channel/UCTS780YjWvMIIHLQhxDfnpw">https://www.youtube.com/channel/UCTS780YjWvMIIHLQhxDfnpw</a></li>
<li>Soutenez le combat pour la protection des voix d'artistes en signant la pétition : #TouchePasMaVF</li>
</ul>
<p><strong>#BrigitteLecordier #Doublage #Comédienne #VoixFrançaise #DragonBall #OuiOui #bonnenuitlespetits #Interview</strong></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 07 Apr 2024 17:23:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Julien Rappeneau : un scénariste et réalisateur fasciné par le genre policier</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/julien-rappeneau-un-scenariste-et-realisateur-fascine-par-le-genre-policier-291</link>
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      <description>Julien Rappeneau, scénariste et réalisateur, est un fervent adepte du genre policier. Son parcours et ses influences éclairent sa vision de ce genre cinématographique riche et varié.  Dans cette interview de David Marmier pour la radio du cinéma, il devellope les thémes suivants:
Co-scénariste de films policiers avec Olivier Marshall et Jérôme Salle, Julien Rappeneau a également travaillé avec Kad et Olivier sur "Mais qui a tué Pamela Rose ?" et sa suite, ces expériences lui ont permis d'explorer les différentes nuances du genre, du film noir à la comédie parodique.
En tant que membre du jury des premiers Thrillers TV Awards, le 15 mars 2024 il a découvert une large sélection de séries policières, saluant la diversité des traitements et des thématiques abordées. "Engrenages", "Polar Park" et "Sam" l'ont particulièrement marqué par leur originalité et leur engagement.
Influencé par les Frères Coen, Coppola, Sergio Leone et Alain Corneau, Julien Rappeneau reconnaît une véritable "signature française" dans le film policier. Pour lui, ce genre est intrinsèquement lié à la société dans laquelle il s'inscrit, reflétant ses tensions et ses mutations.
L'avenir dira si Julien Rappeneau réalisera un film ou une série policière. Son intérêt pour le genre et sa passion du cinéma ne font aucun doute, et il ne manquerait pas de nous offrir une vision unique et personnelle de ce monde fascinant.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Julien Rappeneau</strong>, scénariste et réalisateur, est un fervent adepte du genre policier. Son parcours et ses influences éclairent sa vision de ce genre cinématographique riche et varié.  Dans cette interview de <strong>David Marmier pour la radio du cinéma</strong>, il devellope les thémes suivants:</p>
<p><strong>Co-scénariste de films policiers</strong> avec Olivier Marshall et Jérôme Salle, Julien Rappeneau a également travaillé avec Kad et Olivier sur "Mais qui a tué Pamela Rose ?" et sa suite, ces expériences lui ont permis d'explorer les différentes nuances du genre, du film noir à la comédie parodique.</p>
<p><strong>En tant que membre du jury des premiers Thrillers TV Awards</strong>, le 15 mars 2024 il a découvert une large sélection de séries policières, saluant la diversité des traitements et des thématiques abordées. "Engrenages", "Polar Park" et "Sam" l'ont particulièrement marqué par leur originalité et leur engagement.</p>
<p><strong>Influencé par les Frères Coen, Coppola, Sergio Leone et Alain Corneau</strong>, Julien Rappeneau reconnaît une véritable "signature française" dans le film policier. Pour lui, ce genre est intrinsèquement lié à la société dans laquelle il s'inscrit, reflétant ses tensions et ses mutations.</p>
<p><strong>L'avenir dira si Julien Rappeneau réalisera un film ou une série policière.</strong> Son intérêt pour le genre et sa passion du cinéma ne font aucun doute, et il ne manquerait pas de nous offrir une vision unique et personnelle de ce monde fascinant.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 25 Mar 2024 18:27:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Julien Rappeneau : un scénariste et réalisateur fasciné par le genre policier</itunes:title>
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      <title>Un nouveau concept repousse les limites du burlesque et du cabaret</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/un-nouveau-concept-repousse-les-limites-du-burlesque-et-du-cabaret-290</link>
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      <description>Préparez-vous à être surpris par Crimson &amp; Clover, le nouveau spectacle de cabaret de Tracy Phillips. Ce spectacle décadent et audacieux se déroule tous les samedis au Cinegrill Theater du célèbre Hollywood Roosevelt Hotel à Los Angeles.
Inspiré par les années 1920 et le cabaret berlinois
Crimson &amp; Clover vous plonge dans la République de Weimar des années 1920, une période de décadence et d'expérimentation artistique. Le spectacle suit l'histoire d'Anita Berber, une artiste et danseuse avant-gardiste connue pour ses performances provocantes.
Un mélange de danse, d'acrobatie et de sensualité
Le spectacle est un mélange saisissant de numéros de danse à couper le souffle, d'acrobaties et de performances chargées d'une sexualité débridée. Il explore également les thèmes de la dépendance, de l'amour et de la célébrité.
Une collaboration entre artistes passionnés
Tracy Phillips et Zak Agha, les producteurs du spectacle, ont collaboré étroitement avec les danseurs et les artistes pour créer un univers vivant et en constante évolution. Ils se sont inspirés de l'histoire de l'hôtel Hollywood Roosevelt, construit il y a près de 100 ans, pour donner une dimension historique au spectacle.
Un héritage du cabaret et du burlesque
Tracy Phillips aime la forme d'intimité du cabaret et la possibilité de créer une connexion avec le public. Elle cite le film Cabaret de Bob Fosse comme une source d'inspiration.
Un spectacle en constante évolution
Crimson &amp; Clover est un spectacle vivant qui continuera d'évoluer au fil des représentations. Les producteurs envisagent d'ajouter des éléments techniques supplémentaires, tels que des jeux de lumière et de fumée, pour enrichir l'expérience du public.
Ne manquez pas ce spectacle unique
Le spectacle "Crimson &amp; Clover" produit par Tableau Productions se déroule tous les samedis au Cinegrill Theater du Hollywood Roosevelt Hotel à Los Angeles.
Hollywood Roosevelt Hotel 7000 Hollywood Boulevard Los Angeles, CA 90028
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Get ready to be amazed by Crimson &amp; Clover, Tracy Phillips' new cabaret show.
This decadent and daring show takes place every Saturday at the Cinegrill Theater of the famous Hollywood Roosevelt Hotel in Los Angeles.
Inspired by the 1920s and Berlin cabaret, Crimson &amp; Clover takes you to the Weimar Republic, a time of decadence and artistic exploration. The show follows the story of Anita Berber, an avant-garde artist and dancer known for her provocative performances.
Crimson &amp; Clover is a mesmerizing blend of breathtaking dance numbers, acrobatics, and performances charged with unbridled sensuality. It also explores themes of addiction, love, and celebrity.
Producers Tracy Phillips and Zak Agha worked closely with the dancers and performers to create a living, ever-evolving world. They drew inspiration from the history of the Hollywood Roosevelt Hotel, built nearly 100 years ago, to give the show a historical dimension.
Tracy Phillips is passionate about cabaret and burlesque. She loves the intimate form of cabaret and the ability to create a connection with the audience. She cites Bob Fosse's film Cabaret as a source of inspiration.
Crimson &amp; Clover is a living show that will continue to evolve over the course of its performances. The producers plan to add additional technical elements, such as lighting and smoke effects, to enrich the audience experience.
Don't miss this unique show!
Crimson &amp; Clover
Produced by Tableau Productions
Every Saturday
Cinegrill Theater
Hollywood Roosevelt Hotel
7000 Hollywood Boulevard
Los Angeles, CA 90028
Tickets on sale now!
https://www.eventbrite.com/e/crimson-and-clover-tickets-821880997187
#cabaret #burlesque #hollywood #show #performance #art #dance #acrobatics #sensuality #decadence #Berlin #WeimarRepublic #AnitaBerber #LosAngeles #HollywoodRooseveltHotel</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Préparez-vous à être surpris par <strong>Crimson &amp; Clover</strong>, le nouveau spectacle de cabaret de Tracy Phillips. Ce spectacle décadent et audacieux se déroule tous les samedis au Cinegrill Theater du célèbre Hollywood Roosevelt Hotel à Los Angeles.</p>
<p><strong>Inspiré par les années 1920 et le cabaret berlinois</strong></p>
<p>Crimson &amp; Clover vous plonge dans la République de Weimar des années 1920, une période de décadence et d'expérimentation artistique. Le spectacle suit l'histoire d'Anita Berber, une artiste et danseuse avant-gardiste connue pour ses performances provocantes.</p>
<p><strong>Un mélange de danse, d'acrobatie et de sensualité</strong></p>
<p>Le spectacle est un mélange saisissant de numéros de danse à couper le souffle, d'acrobaties et de performances chargées d'une sexualité débridée. Il explore également les thèmes de la dépendance, de l'amour et de la célébrité.</p>
<p><strong>Une collaboration entre artistes passionnés</strong></p>
<p>Tracy Phillips et Zak Agha, les producteurs du spectacle, ont collaboré étroitement avec les danseurs et les artistes pour créer un univers vivant et en constante évolution. Ils se sont inspirés de l'histoire de l'hôtel Hollywood Roosevelt, construit il y a près de 100 ans, pour donner une dimension historique au spectacle.</p>
<p><strong>Un héritage du cabaret et du burlesque</strong></p>
<p>Tracy Phillips aime la forme d'intimité du cabaret et la possibilité de créer une connexion avec le public. <strong>Elle cite le film <em>Cabaret</em> de Bob Fosse comme une source d'inspiration.</strong></p>
<p><strong>Un spectacle en constante évolution</strong></p>
<p>Crimson &amp; Clover est un spectacle vivant qui continuera d'évoluer au fil des représentations. Les producteurs envisagent d'ajouter des éléments techniques supplémentaires, tels que des jeux de lumière et de fumée, pour enrichir l'expérience du public.</p>
<p><strong>Ne manquez pas ce spectacle unique</strong></p>
<p>Le spectacle "Crimson &amp; Clover" produit par <span><strong>Tableau Productions</strong> </span>se déroule tous les samedis au <a href="https://www.thehollywoodroosevelt.com/events">Cinegrill Theater du Hollywood Roosevelt Hotel à Los Angeles</a>.</p>
<p>Hollywood Roosevelt Hotel 7000 Hollywood Boulevard Los Angeles, CA 90028</p>
<p>-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</p>
Get ready to be amazed by Crimson &amp; Clover, Tracy Phillips' new cabaret show.
<p><strong>This decadent and daring show takes place every Saturday at the Cinegrill Theater of the famous Hollywood Roosevelt Hotel in Los Angeles.</strong></p>
<p><strong>Inspired by the 1920s and Berlin cabaret</strong>, Crimson &amp; Clover takes you to the Weimar Republic, a time of decadence and artistic exploration. The show follows the story of Anita Berber, an avant-garde artist and dancer known for her provocative performances.</p>
<p><strong>Crimson &amp; Clover is a mesmerizing blend of breathtaking dance numbers, acrobatics, and performances charged with unbridled sensuality.</strong> It also explores themes of addiction, love, and celebrity.</p>
<p><strong>Producers Tracy Phillips and Zak Agha worked closely with the dancers and performers to create a living, ever-evolving world.</strong> They drew inspiration from the history of the Hollywood Roosevelt Hotel, built nearly 100 years ago, to give the show a historical dimension.</p>
<p><strong>Tracy Phillips is passionate about cabaret and burlesque.</strong> She loves the intimate form of cabaret and the ability to create a connection with the audience. She cites Bob Fosse's film Cabaret as a source of inspiration.</p>
<p><strong>Crimson &amp; Clover is a living show that will continue to evolve over the course of its performances.</strong> The producers plan to add additional technical elements, such as lighting and smoke effects, to enrich the audience experience.</p>
<p><strong>Don't miss this unique show!</strong></p>
<p><strong>Crimson &amp; Clover</strong></p>
<p>Produced by Tableau Productions</p>
<p><strong>Every Saturday</strong></p>
<p>Cinegrill Theater</p>
<p>Hollywood Roosevelt Hotel</p>
<p>7000 Hollywood Boulevard</p>
<p>Los Angeles, CA 90028</p>
<p><strong>Tickets on sale now!</strong></p>
<p><strong><a href="https://www.eventbrite.com/e/crimson-and-clover-tickets-821880997187">https://www.eventbrite.com/e/crimson-and-clover-tickets-821880997187</a></strong></p>
<p><strong>#cabaret #burlesque #hollywood #show #performance #art #dance #acrobatics #sensuality #decadence #Berlin #WeimarRepublic #AnitaBerber #LosAngeles #HollywoodRooseveltHotel</strong></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 23 Mar 2024 18:44:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Un nouveau concept repousse les limites du burlesque et du cabaret</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Thriller TV Awards : Rencontre avec Patrick Suquet, organisateur</title>
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      <description>Le vendredi 15 mars a eu lieu la première édition des Thriller TV Awards, une cérémonie destinée à honorer les œuvres françaises qui ont marqué l’année dans ce domaine. À cette occasion, David Marmier a rencontré, pour la radio du cinéma, l’organisateur de l’événement, Patrick Suquet.
Ancien rédacteur en chef d’Écran Total pendant 17 ans, Patrick Suquet a fait un détour par le monde de l’internet avant de revenir à ses premiers amours : l’audiovisuel et le cinéma. Il a constaté l’absence d’un événement annuel pour célébrer la diffusion de fictions, comme c’est le cas en Grande-Bretagne et aux États-Unis. C’est ainsi qu’est né le concept des Thriller TV Awards, une cérémonie dédiée au genre le plus représenté : le thriller.
La cérémonie a impliqué le magazine Télé Loisirs et a remis des prix dans quatre catégories : meilleures séries et mini-séries, meilleur téléfilm, meilleur comédien et meilleure comédienne. Chaque catégorie a vu la remise de deux types de prix : un prix décerné par un jury professionnel, comprenant notamment Emmanuel Béart et Julien Rappeneau, et un prix grand public, suite au vote des lecteurs de Télé Loisirs.
La cérémonie a pris en compte à la fois les plateformes disponibles pour le public aujourd’hui et les chaînes traditionnelles. Pour évaluer les séries thriller, le jury professionnel a jugé la qualité du scénario, de l’interprétation, de la réalisation, le suspense et l’originalité.
Parmi les acteurs et actrices nommés, on retrouve des noms bien connus comme Jean-Paul Rouve et Ramzy Bédia, preuve que ce prix a une vraie valeur en termes professionnels. Cette première édition a été une véritable découverte pour tout le monde et nous avons hâte de voir ce que les prochaines éditions nous réservent.
Palmarès complet
Prix des professionnels :

Meilleure série : D'argent et de sang (Canal+), une création de Xavier Giannoli acclamée par la critique.
Meilleur téléfilm : Voleuses (Netflix), réalisé par Mélanie Laurent, séduit par son intrigue captivante.
Meilleure actrice : Alix Poisson brille dans Sambre (France 2), livrant une performance saluée par le jury.
Meilleur acteur : Jean-Paul Rouve décroche le prix pour son rôle dans Polar Park (Arte), une prestation remarquée.

Prix Télé-Loisirs :

Meilleure série : Pax Massilia (Netflix), signée Olivier Marchal et Kamel Guemra, remporte le suffrage du public.
Meilleur téléfilm : Voleuses (Netflix) confirme sa domination en glanant un second prix.
Meilleure actrice : Jeanne Goursaud se voit récompensée pour son jeu dans Pax Massilia (Netflix).
Meilleur acteur : Tewfik Jallab, également présent dans Pax Massilia (Netflix), reçoit le prix du meilleur acteur par le vote du public.

Fondée en 1989, Scutum s'impose comme un acteur majeur de la sécurité et de la sûreté. Forte de ses solutions technologiques de pointe, l'entreprise protège les personnes, les biens, les infrastructures et les données de ses clients, des grands groupes aux particuliers. Présente dans 10 pays avec plus de 2 500 collaborateurs, Scutum offre une gamme complète de services, de la sûreté électronique à la cybersécurité, en passant par la sécurité incendie et la protection des expatriés.

Photo David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le vendredi 15 mars a eu lieu la première édition des <strong>Thriller TV Awards</strong>, une cérémonie destinée à honorer les œuvres françaises qui ont marqué l’année dans ce domaine. À cette occasion, <strong>David Marmier</strong> a rencontré, pour <strong>la radio du cinéma</strong>, l’organisateur de l’événement, <strong>Patrick Suquet</strong>.</p>
<p>Ancien rédacteur en chef d’<strong>Écran Total</strong> pendant 17 ans, Patrick Suquet a fait un détour par le monde de l’internet avant de revenir à ses premiers amours : l’audiovisuel et le cinéma. Il a constaté l’absence d’un événement annuel pour célébrer la diffusion de fictions, comme c’est le cas en Grande-Bretagne et aux États-Unis. C’est ainsi qu’est né le concept des Thriller TV Awards, une cérémonie dédiée au genre le plus représenté : <strong>le thriller</strong>.</p>
<p>La cérémonie a impliqué le <span>magazine </span><strong>Télé Loisirs</strong> et a remis des prix dans quatre catégories : meilleures séries et mini-séries, meilleur téléfilm, meilleur comédien et meilleure comédienne. Chaque catégorie a vu la remise de deux types de prix : un prix décerné par un jury professionnel, comprenant notamment <strong>Emmanuel Béart</strong> et <strong>Julien Rappeneau</strong>, et un prix grand public, suite au vote des lecteurs de Télé Loisirs.</p>
<p>La cérémonie a pris en compte à la fois les plateformes disponibles pour le public aujourd’hui et les chaînes traditionnelles. Pour évaluer les séries thriller, le jury professionnel a jugé la qualité du scénario, de l’interprétation, de la réalisation, le suspense et l’originalité.</p>
<p>Parmi les acteurs et actrices nommés, on retrouve des noms bien connus comme Jean-Paul Rouve et Ramzy Bédia, preuve que ce prix a une vraie valeur en termes professionnels. Cette première édition a été une véritable découverte pour tout le monde et nous avons hâte de voir ce que les prochaines éditions nous réservent.</p>
Palmarès complet
<p><strong>Prix des professionnels :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Meilleure série :</strong><span> </span>D'argent et de sang (Canal+), une création de Xavier Giannoli acclamée par la critique.</li>
<li><strong>Meilleur téléfilm :</strong><span> </span>Voleuses (Netflix), réalisé par Mélanie Laurent, séduit par son intrigue captivante.</li>
<li><strong>Meilleure actrice :</strong><span> </span>Alix Poisson brille dans Sambre (France 2), livrant une performance saluée par le jury.</li>
<li><strong>Meilleur acteur :</strong><span> </span>Jean-Paul Rouve décroche le prix pour son rôle dans Polar Park (Arte), une prestation remarquée.</li>
</ul>
<p><strong>Prix Télé-Loisirs :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Meilleure série :</strong><span> </span>Pax Massilia (Netflix), signée Olivier Marchal et Kamel Guemra, remporte le suffrage du public.</li>
<li><strong>Meilleur téléfilm :</strong><span> </span>Voleuses (Netflix) confirme sa domination en glanant un second prix.</li>
<li><strong>Meilleure actrice :</strong><span> </span>Jeanne Goursaud se voit récompensée pour son jeu dans Pax Massilia (Netflix).</li>
<li><strong>Meilleur acteur :</strong><span> </span>Tewfik Jallab, également présent dans Pax Massilia (Netflix), reçoit le prix du meilleur acteur par le vote du public.</li>
</ul>
<p><span><strong>Fondée en 1989, Scutum s'impose comme un acteur majeur de la sécurité et de la sûreté.</strong> Forte de ses solutions technologiques de pointe, l'entreprise protège les personnes, les biens, les infrastructures et les données de ses clients, des grands groupes aux particuliers. Présente dans 10 pays avec plus de 2 500 collaborateurs, Scutum offre une gamme complète de services, de la sûreté électronique à la cybersécurité, en passant par la sécurité incendie et la protection des expatriés.</span></p>

<p>Photo David Marmier</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 20 Mar 2024 19:53:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Thriller TV Awards : Rencontre avec Patrick Suquet, organisateur</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>#interview  Emmanuelle Béart, présidente du jury des premiers Thriller TV Awards</title>
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      <description>Pax Massilia triomphe aux premiers Thriller TV Awards !
Vendredi 15 mars 2024, les premiers Thriller TV Awards ont couronné Pax Massilia, le polar d'action d'Olivier Marchal et Kamel Guemra. La série Netflix a raflé trois prix, dont celui de la meilleure série décerné par les lecteurs de Télé-Loisirs. Tewfik Jallab et Jeanne Goursaud ont également été récompensés respectivement pour leur rôle de meilleur acteur et meilleure actrice.
Pour la radio du cinéma, David Marmier a pu rencontrer Emmanuelle Béart, présidente du jury. 
Une découverte du thriller français
Si l'actrice a déjà eu des expériences dans les thrillers étrangers, elle a récemment découvert le thriller français. "C'est une pépite", confie-t-elle, enthousiaste.
Un univers riche et des rôles de femmes passionnants
La diversité et la qualité des séries françaises, comme "Engrenages" ou "Polar Park", ont séduit Emmanuelle Béart. Elle souligne la richesse des rôles de femmes proposés dans ce genre cinématographique, citant en exemple Claire Danes dans "Homeland" ou Kate Winslet dans "Mare of Easttown".
Adepte des séries
Amoureuse des thrillers, Emmanuelle Béart avoue regarder des séries avec modération pour éviter l'addiction. Elle apprécie les Thriller TV Awards pour leur caractère novateur et ce fut pour elle l'occasion de contribuer à un événement naissant.
Un regard croisé entre professionnels et public
L'actrice trouve intéressant l'existence d'un Prix du Jury et d'un Prix du Public, permettant une double lecture des œuvres. Elle se considère comme faisant partie du public, tout en ayant conscience de son statut de professionnelle.
L'écriture, une nouvelle aventure ?
Emmanuelle Béart est actuellement en pleine écriture de son premier film...
Palmarès complet
Prix des professionnels :

Meilleure série : D'argent et de sang (Canal+), une création de Xavier Giannoli acclamée par la critique.
Meilleur téléfilm : Voleuses (Netflix), réalisé par Mélanie Laurent, séduit par son intrigue captivante.
Meilleure actrice : Alix Poisson brille dans Sambre (France 2), livrant une performance saluée par le jury.
Meilleur acteur : Jean-Paul Rouve décroche le prix pour son rôle dans Polar Park (Arte), une prestation remarquée.

Prix Télé-Loisirs :

Meilleure série : Pax Massilia (Netflix), signée Olivier Marchal et Kamel Guemra, remporte le suffrage du public.
Meilleur téléfilm : Voleuses (Netflix) confirme sa domination en glanant un second prix.
Meilleure actrice : Jeanne Goursaud se voit récompensée pour son jeu dans Pax Massilia (Netflix).
Meilleur acteur : Tewfik Jallab, également présent dans Pax Massilia (Netflix), reçoit le prix du meilleur acteur par le vote du public.



Photo David Marmier</description>
      <content:encoded><![CDATA[Pax Massilia triomphe aux premiers Thriller TV Awards !
<p>Vendredi 15 mars 2024, les premiers Thriller TV Awards ont couronné <strong>Pax Massilia</strong>, le polar d'action d'Olivier Marchal et Kamel Guemra. La série Netflix a raflé <strong>trois prix</strong>, dont celui de la meilleure série décerné par les lecteurs de Télé-Loisirs. Tewfik Jallab et Jeanne Goursaud ont également été récompensés respectivement pour leur rôle de meilleur acteur et meilleure actrice.</p>
<p>Pour la radio du cinéma, David Marmier a pu rencontrer<strong> Emmanuelle Béart</strong>, présidente du jury. </p>
<p><strong>Une découverte du thriller français</strong></p>
<p>Si l'actrice a déjà eu des expériences dans les thrillers étrangers, elle a récemment découvert le thriller français. "<strong>C'est une pépite</strong>", confie-t-elle, enthousiaste.</p>
<p><strong>Un univers riche et des rôles de femmes passionnants</strong></p>
<p>La diversité et la qualité des séries françaises, comme "Engrenages" ou "Polar Park", ont séduit Emmanuelle Béart. Elle souligne la richesse des rôles de femmes proposés dans ce genre cinématographique, citant en exemple Claire Danes dans "Homeland" ou Kate Winslet dans "Mare of Easttown".</p>
<p><strong>Adepte des séries</strong></p>
<p>Amoureuse des thrillers, Emmanuelle Béart avoue regarder des séries avec modération pour éviter l'addiction. Elle apprécie les<strong> Thriller TV Awards</strong> pour leur caractère novateur et ce fut pour elle l'occasion de contribuer à un événement naissant.</p>
<p><strong>Un regard croisé entre professionnels et public</strong></p>
<p>L'actrice trouve intéressant l'existence d'un Prix du Jury et d'un Prix du Public, permettant une double lecture des œuvres. Elle se considère comme faisant partie du public, tout en ayant conscience de son statut de professionnelle.</p>
<p><strong>L'écriture, une nouvelle aventure ?</strong></p>
<p>Emmanuelle Béart est actuellement en pleine écriture de son premier film...</p>
Palmarès complet
<p><strong>Prix des professionnels :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Meilleure série :</strong><span> </span>D'argent et de sang (Canal+), une création de Xavier Giannoli acclamée par la critique.</li>
<li><strong>Meilleur téléfilm :</strong><span> </span>Voleuses (Netflix), réalisé par Mélanie Laurent, séduit par son intrigue captivante.</li>
<li><strong>Meilleure actrice :</strong><span> </span>Alix Poisson brille dans Sambre (France 2), livrant une performance saluée par le jury.</li>
<li><strong>Meilleur acteur :</strong><span> </span>Jean-Paul Rouve décroche le prix pour son rôle dans Polar Park (Arte), une prestation remarquée.</li>
</ul>
<p><strong>Prix Télé-Loisirs :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Meilleure série :</strong><span> </span>Pax Massilia (Netflix), signée Olivier Marchal et Kamel Guemra, remporte le suffrage du public.</li>
<li><strong>Meilleur téléfilm :</strong><span> </span>Voleuses (Netflix) confirme sa domination en glanant un second prix.</li>
<li><strong>Meilleure actrice :</strong><span> </span>Jeanne Goursaud se voit récompensée pour son jeu dans Pax Massilia (Netflix).</li>
<li><strong>Meilleur acteur :</strong><span> </span>Tewfik Jallab, également présent dans Pax Massilia (Netflix), reçoit le prix du meilleur acteur par le vote du public.</li>
</ul>


<p>Photo David Marmier</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 18 Mar 2024 20:23:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Le Youtubeur Jerry Talks, invité du Festival Jeunesse en Court (15 juin 2024)</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/le-youtubeur-jerry-talks-invite-du-festival-jeunesse-en-court-15-juin-2024-287</link>
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      <description>Le 15 juin 2024, Jerry Talks, Youtubeur aux 300.000 abonnés, spécialisé dans le cinéma, rejoindra le jury du Festival Jeunesse en Court. Ce festival met en lumière les talents émergents du court métrage, et Jerry Talks est impatient de découvrir les films de la nouvelle génération.
Un regard attentif et bienveillant
Lors de l'interview, Jerry Talks a confié son enthousiasme à l'idée de participer à ce festival. Il sera particulièrement attentif à l'émotion et à la surprise que procurent les films, tout en gardant à l'esprit que les moyens techniques ne doivent pas primer sur l'histoire.
Un conseil précieux pour les jeunes réalisateurs
Pour Jerry Talks, un scénario solide est la base d'un bon court métrage. Il encourage les jeunes réalisateurs à travailler cet aspect essentiel pour que leur film soit efficace et percutant.
Un passionné du cinéma
Ayant découvert le cinéma à travers le côté technique, Jerry Talks est fasciné par l'évolution de cet art au fil des années. Il apprécie particulièrement les films qui utilisent la technologie pour servir l'histoire, comme "Avatar".
Un tournage amusant aux États-Unis
Parmi les anecdotes de tournage qu'il devellope sur sa chaîne Youtube (et un livre), Jerry Talks raconte avec humour l'utilisation de figurants gonflables sur un film américain. Un clin d'œil amusant qui montre son regard amusé et observateur sur le monde du cinéma.
L'actualité de Jerry Talks
Invité aux Césars cette année, Jerry Talks s'envolera bientôt pour Londres pour assister à la retransmission des Oscars en compagnie d'autres créateurs européens. Une belle reconnaissance pour ce passionné qui ne cesse de partager son amour du cinéma avec son public.
Rendez-vous le 15 juin au Festival Jeunesse en Court pour découvrir les talents de demain et partager la passion de Jerry Talks !
@JerryTalks est un Youtubeur français connu pour ses vidéos sur le cinéma et les coulisses du tournage de films et de séries. Son contenu est principalement axé sur :

Les secrets de tournage : Jerry Talks dévoile des anecdotes et des faits méconnus sur la production de films et de séries, allant des challenges techniques aux choix artistiques.
Les interviews : Il interviewe des personnalités du monde du cinéma, comme des acteurs, des réalisateurs et des techniciens.
Son avis sur l'actualité cinématographique : Il partage ses réflexions et ses analyses sur les films et les séries sortis récemment.
Lien vers sa chaîne Youtube
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      <content:encoded><![CDATA[<p>Le 15 juin 2024, <strong>Jerry Talks</strong>, Youtubeur aux 300.000 abonnés, spécialisé dans le cinéma, rejoindra le jury du <strong>Festival Jeunesse en Court</strong>. Ce festival met en lumière les talents émergents du court métrage, et Jerry Talks est impatient de découvrir les films de la nouvelle génération.</p>
<p><strong>Un regard attentif et bienveillant</strong></p>
<p>Lors de l'interview, Jerry Talks a confié son enthousiasme à l'idée de participer à ce festival. Il sera particulièrement attentif à l'émotion et à la surprise que procurent les films, tout en gardant à l'esprit que les moyens techniques ne doivent pas primer sur l'histoire.</p>
<p><strong>Un conseil précieux pour les jeunes réalisateurs</strong></p>
<p>Pour Jerry Talks, un scénario solide est la base d'un bon court métrage. Il encourage les jeunes réalisateurs à travailler cet aspect essentiel pour que leur film soit efficace et percutant.</p>
<p><strong>Un passionné du cinéma</strong></p>
<p>Ayant découvert le cinéma à travers le côté technique, Jerry Talks est fasciné par l'évolution de cet art au fil des années. Il apprécie particulièrement les films qui utilisent la technologie pour servir l'histoire, comme "Avatar".</p>
<p><strong>Un tournage amusant aux États-Unis</strong></p>
<p>Parmi les <strong>anecdotes </strong>de tournage qu'il devellope sur sa chaîne Youtube (et un livre), Jerry Talks raconte avec humour l'utilisation de figurants gonflables sur un film américain. Un clin d'œil amusant qui montre son regard amusé et observateur sur le monde du cinéma.</p>
<p><strong>L'actualité de Jerry Talks</strong></p>
<p>Invité aux Césars cette année, Jerry Talks s'envolera bientôt pour Londres pour assister à la retransmission des Oscars en compagnie d'autres créateurs européens. Une belle reconnaissance pour ce passionné qui ne cesse de partager son amour du cinéma avec son public.</p>
<p><strong>Rendez-vous le 15 juin au Festival Jeunesse en Court pour découvrir les talents de demain et partager la passion de Jerry Talks !</strong></p>
<p><span>@JerryTalks</span> est un Youtubeur français connu pour ses vidéos sur le <strong>cinéma et les coulisses du tournage</strong> de films et de séries. Son contenu est principalement axé sur :</p>
<ul>
<li><strong>Les secrets de tournage</strong><span> </span>: Jerry Talks dévoile des anecdotes et des faits méconnus sur la production de films et de séries, allant des challenges techniques aux choix artistiques.</li>
<li><strong>Les interviews</strong><span> </span>: Il interviewe des personnalités du monde du cinéma, comme des acteurs, des réalisateurs et des techniciens.</li>
<li><strong>Son avis sur l'actualité cinématographique</strong><span> </span>: Il partage ses réflexions et ses analyses sur les films et les séries sortis récemment.</li>
<li><a href="https://www.youtube.com/channel/UCIdkp3mKo1-ACEzXmXyozZQ" title="Jerry Talks">Lien vers sa chaîne Youtube</a></li>
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      <pubDate>Tue, 05 Mar 2024 11:24:00 +0000</pubDate>
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      <title>"Pool Party" éclabousse le Mammoth Film Festival</title>
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      <description>Le court-métrage "Pool Party", réalisé par le talentueux Brandon Bernath, a fait une entrée remarquée au Mammoth Film Festival, laissant les spectateurs à la fois perplexes et enthousiastes. Ce film, né d'une collaboration entre la marque Lachance et l'association Choose Love, se distingue par son style maximaliste et son récit énigmatique. pour la radio du cinéma, Jenna Suru a interviewé ce réalisateur qui signe là une première oeuvre prometteuse qui annonce une carrière riche et audacieuse.
Brandon Bernath tisse une histoire d'amour et de rupture sur fond de couleurs vives et de personnages excentriques, créant un univers à la fois familier et déroutant. Inspiré par le cinéma indépendant et la photographie contemporaine, il offre une vision unique et audacieuse qui ne manquera pas de faire parler d'elle.
Le film s'inscrit dans une tendance actuelle de "maximalisme" dans l'art, où l'accumulation d'éléments crée une expérience visuelle riche et stimulante. Brandon Bernath utilise cette esthétique pour capturer l'énergie vibrante de Los Angeles et pour explorer les complexités des relations humaines.
"Pool Party" est une véritable invitation au voyage, un film qui nous transporte dans un monde où les conventions sont bousculées et où l'imagination est reine.
Avec Daigo Yamashita et Rachelle Carson-Begley dans les rôles principaux.
Le Mammoth Film Festival est un festival international qui se déroule chaque année à Mammoth Lakes, en Californie. Il présente des films indépendants et des documentaires du monde entier. Le festival a eu lieu du 28 février au 4 mars 2024. Vous pouvez trouver plus d'informations sur le site officiel du festival : https://mammothfilmfestival.org/.
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The short film "Pool Party," directed by the talented Brandon Bernath, made a remarkable debut at the Mammoth Film Festival, leaving viewers both perplexed and enthusiastic. This film, born out of a collaboration between the brand Lachance and the charity Choose Love, is distinguished by its maximalist style and enigmatic narrative. For La Radio du Cinéma, Jenna Suru interviewed this director, who signs here a promising first work that announces a rich and audacious career.
Brandon Bernath weaves a story of love and heartbreak against a backdrop of bright colors and eccentric characters, creating a universe that is both familiar and unsettling. Inspired by independent cinema and contemporary photography, he offers a unique and daring vision that is sure to make waves.
The film fits into a current trend of "maximalism" in art, where the accumulation of elements creates a rich and stimulating visual experience. Brandon Bernath uses this aesthetic to capture the vibrant energy of Los Angeles and to explore the complexities of human relationships.
"Pool Party" is a true invitation to travel, a film that transports us to a world where conventions are shaken up and imagination reigns supreme.
The Mammoth Film Festival is an international festival that takes place every year in Mammoth Lakes, California. It presents independent films and documentaries from all over the world. The festival took place from February 28 to March 4, 2024. You can find more information on the festival's official website: https://mammothfilmfestival.org/.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le court-métrage <strong>"Pool Party"</strong>, réalisé par le talentueux <strong>Brandon Bernath</strong>, a fait une entrée remarquée au <strong>Mammoth Film Festival</strong>, laissant les spectateurs à la fois perplexes et enthousiastes. Ce film, né d'une collaboration entre la <strong>marque Lachance</strong> et l'association <strong>Choose Love</strong>, se distingue par son style maximaliste et son récit énigmatique. pour<strong> la radio du cinéma</strong>,<strong> Jenna Suru </strong>a interviewé ce réalisateur qui signe là une première oeuvre prometteuse qui annonce une carrière riche et audacieuse.</p>
<p><strong>Brandon Bernath</strong> tisse une histoire d'amour et de rupture sur fond de couleurs vives et de personnages excentriques, créant un univers à la fois familier et déroutant. Inspiré par le cinéma indépendant et la photographie contemporaine, il offre une vision unique et audacieuse qui ne manquera pas de faire parler d'elle.</p>
<p>Le film s'inscrit dans une tendance actuelle de <strong>"maximalisme" </strong>dans l'art, où l'accumulation d'éléments crée une expérience visuelle riche et stimulante. <strong>Brandon Bernath</strong> utilise cette esthétique pour capturer l'énergie vibrante de Los Angeles et pour explorer les complexités des relations humaines.</p>
<p>"Pool Party" est une véritable invitation au voyage, un film qui nous transporte dans un monde où les conventions sont bousculées et où l'imagination est reine.</p>
<p><span>Avec Daigo Yamashita et Rachelle Carson-Begley dans les rôles principaux.</span></p>
<p><span><strong>Le Mammoth Film Festival</strong> est un festival international qui se déroule chaque année à Mammoth Lakes, en Californie. Il présente des films indépendants et des documentaires du monde entier. Le festival a eu lieu du 28 février au 4 mars 2024. Vous pouvez trouver plus d'informations sur le site officiel du festival : </span><a href="https://mammothfilmfestival.org/">https://mammothfilmfestival.org/</a><span>.</span></p>
<p><span>-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</span></p>
<p>The short film "Pool Party," directed by the talented <strong>Brandon Bernath</strong>, made a remarkable debut at the Mammoth Film Festival, leaving viewers both perplexed and enthusiastic. This film, born out of a collaboration between the brand Lachance and the charity Choose Love, is distinguished by its maximalist style and enigmatic narrative. For <strong>La Radio du Cinéma</strong>, <strong>Jenna Suru</strong> interviewed this director, who signs here a promising first work that announces a rich and audacious career.</p>
<p><strong>Brandon Bernath</strong> weaves a story of love and heartbreak against a backdrop of bright colors and eccentric characters, creating a universe that is both familiar and unsettling. Inspired by independent cinema and contemporary photography, he offers a unique and daring vision that is sure to make waves.</p>
<p>The film fits into a current trend of "maximalism" in art, where the accumulation of elements creates a rich and stimulating visual experience. <strong>Brandon Bernath</strong> uses this aesthetic to capture the vibrant energy of Los Angeles and to explore the complexities of human relationships.</p>
<p>"Pool Party" is a true invitation to travel, a film that transports us to a world where conventions are shaken up and imagination reigns supreme.</p>
<p><strong>The Mammoth Film Festival</strong> is an international festival that takes place every year in Mammoth Lakes, California. It presents independent films and documentaries from all over the world. The festival took place from February 28 to March 4, 2024. You can find more information on the festival's official website: <a href="https://mammothfilmfestival.org/">https://mammothfilmfestival.org/</a>.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 03 Mar 2024 12:16:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>"Pool Party" éclabousse le Mammoth Film Festival</itunes:title>
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    <item>
      <title>Ariel Zeitoun : "Le cinéma français actuel est très ambitieux et de grande qualité"</title>
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      <description>Le producteur et réalisateur Ariel Zeitoun sera membre du jury du festival Jeunesse en court, le 15 juin 2024 à Villeneuve-lès-Maguelone. Il revient sur son premier contact avec le cinéma, ses attentes en tant que juré et son regard sur le cinéma français actuel.
Son premier contact avec le cinéma
"C'était une série de courts métrages qu'on avait mis au point avec des amis de fac. On avait décidé de tourner un film chacun. Je me souviens qu'on était allé à Cabourg et qu'on avait réussi à rentrer dans le grand hôtel où Proust avait séjourné. On a tourné pendant une semaine dans cet hôtel vide, c'était une expérience formidable."
Ses attentes en tant que juré
"J'attends d'un court métrage qu'il me surprenne, qu'il me touche, qu'il provoque en moi une émotion. J'attends de la sincérité, de l'innocence, quelque chose qui soit vraiment une partie de l'âme des gens qui l'ont fait."
Son regard sur le cinéma français actuel
"Je trouve que le cinéma français actuel est très positif. Il y a plein de genres très variés, des films de qualité, et une présence féminine de plus en plus importante. C'est un cinéma ambitieux et de grande qualité."
Ses projets
"En ce moment, j'écris un scénario qui dure depuis plusieurs années. J'espère qu'il verra le jour à la fin de cette année ou au début de l'année prochaine."
Rendez-vous au festival Jeunesse en cours le 15 juin 2024 à Villeneuve-lès-Maguelone, et peut-être pour un prochain film !
Interview: Patrice Caillet pour "la radio du cinéma" mars 2024
Ariel Zeitoun est un réalisateur et producteur français né en 1945. Il a débuté sa carrière comme producteur à la fin des années 1970, il s'est ensuite lancé dans la réalisation en 1984 avec "Souvenirs, Souvenirs", signant ensuite plusieurs films dont "Le Nombril du monde" et "Yamakasi".
En 2013, il a réalisé "Angélique" avec Tomer Sisley et Gérard Lanvin.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le producteur et réalisateur Ariel Zeitoun sera membre du jury du festival Jeunesse en court, le 15 juin 2024 à Villeneuve-lès-Maguelone. Il revient sur son premier contact avec le cinéma, ses attentes en tant que juré et son regard sur le cinéma français actuel.</strong></p>
<p><strong>Son premier contact avec le cinéma</strong></p>
<p>"C'était une série de courts métrages qu'on avait mis au point avec des amis de fac. On avait décidé de tourner un film chacun. Je me souviens qu'on était allé à Cabourg et qu'on avait réussi à rentrer dans le grand hôtel où Proust avait séjourné. On a tourné pendant une semaine dans cet hôtel vide, c'était une expérience formidable."</p>
<p><strong>Ses attentes en tant que juré</strong></p>
<p>"J'attends d'un court métrage qu'il me surprenne, qu'il me touche, qu'il provoque en moi une émotion. J'attends de la sincérité, de l'innocence, quelque chose qui soit vraiment une partie de l'âme des gens qui l'ont fait."</p>
<p><strong>Son regard sur le cinéma français actuel</strong></p>
<p>"Je trouve que le cinéma français actuel est très positif. Il y a plein de genres très variés, des films de qualité, et une présence féminine de plus en plus importante. C'est un cinéma ambitieux et de grande qualité."</p>
<p><strong>Ses projets</strong></p>
<p>"En ce moment, j'écris un scénario qui dure depuis plusieurs années. J'espère qu'il verra le jour à la fin de cette année ou au début de l'année prochaine."</p>
<p><strong>Rendez-vous </strong>au festival Jeunesse en cours le 15 juin 2024 à Villeneuve-lès-Maguelone, et peut-être pour un prochain film !</p>
<p><b>Interview: Patrice Caillet pour "la radio du cinéma" mars 2024</b></p>
<p><strong>Ariel Zeitoun</strong> est un réalisateur et producteur français né en 1945. Il a débuté sa carrière comme producteur à la fin des années 1970, il s'est ensuite lancé dans la réalisation en 1984 avec "Souvenirs, Souvenirs", signant ensuite plusieurs films dont "Le Nombril du monde" et "Yamakasi".</p>
<p>En 2013, il a réalisé "Angélique" avec Tomer Sisley et Gérard Lanvin.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 02 Mar 2024 17:31:00 +0000</pubDate>
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      <title>[UN POING C’EST COURT] : Festival authentique et ancré dans la ville</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/un-poing-c-est-court-festival-authentique-et-ancre-dans-la-ville-284</link>
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      <description>Le festival Un Poing c'est court, s'est déroulé à Vaulx-en-Velin du 19 au 27 janvier 2024 pour sa 24e édition. Cette année, c'est l'acteur Jean-Pierre Darroussin qui a eu carte blanche pour présenter ses courts métrages coups de cœur. L'authenticité du festival réside dans son organisation ancrée dans la ville, avec la participation des associations locales et des habitants. Pour la radio du cinéma, Clément De Haro a rencontré Nicole Garnier, présidente de l'association du festival du film court francophone de Vaulx-en-Velin (Rhône, France).
Un festival unique avec ses jurys d'habitants et d'étudiants
Le festival se distingue par ses jurys composés d'habitants, d'étudiants, de professionnels, de jeunes, de seniors et d'écoles. Cette diversité permet une appréciation riche et variée des films.
L'éducation à l'image : une priorité pour le festival
Le festival accorde une grande importance à l'éducation à l'image. Plus de 2500 élèves découvrent chaque année le court métrage et échangent avec les réalisateurs.
Des projets pour l'avenir
Le festival souhaite développer des actions d'éducation à l'image en lien avec les écoles et les collèges. L'ambition est de créer un projet pédagogique permettant aux jeunes de réaliser des films et de débattre autour d'eux.
Un festival ouvert à tous
Le festival Un Poing c'est court est un événement accessible à tous, avec des films pour tous les goûts et tous les âges. C'est un véritable lieu d'échange et de découverte autour du cinéma.
Un tremplin pour les jeunes talents
Le festival offre une chance aux jeunes réalisateurs de se faire connaître et de se perfectionner. Cette année, un jeune acteur vaudais a intégré le jury professionnel, lui permettant de se mesurer aux autres et de progresser dans sa carrière.
Palmarès 2024

Prix attribué par le Jury ProfessionnelGrand Prix : « Anushan » de Vibirson GNANATHEEPAN (France)Prix Spécial du Jury : « Je vous promets le paradis » de Morad MOSTAFA (Égypte)Prix du meilleur scénario : « Matapang » de Léa-Jade HORLIER (France)Mention spéciale – Prix coup de cœur (Jury Professionnel) : « Dinar » de Moawea AL OMARI (Jordanie)
Prix attribué par le Jury PressePrix de la Presse : «  Les Saigneurs » de Rotha MOENG (Cambodge)
Mention spéciale (Jury Presse) : « Anushan » de Vibirson GNANATHEEPAN (France)
Prix attribué par le Jury des Grandes EcolesPrix ENTPE / ENSAL : « Matapang » de Léa-Jade HORLIER (France)
Mention spéciale (Jury des Grandes Écoles) : « Le chant des bêtes » de Titouan ROPERT (France)
Prix attribué par le Jury Jeunes et le Jury AdultesPrix Jury Jeunes : « Le chant des bêtes » de Titouan ROPERT (France)Mention spéciale (jury jeunes) : « Anushan » de Vibirson GNANATHEEPAN (France)
Prix du Jury Adultes : « Anushan » de Vibirson GNANATHEEPAN (France)Mention spéciale (Jury adultes) : « Avec l’humanité qui convient » de Kacper CHECINSKI (France)
Prix attribué par le Jury de l’Alliance FrançaisePrix de la Francophonie : « Matapang » de Léa-Jade HORLIER (France)
Mention spéciale (jury Alliance Française) : « Avec l’humanité qui convient » de Kacper CHECINSKI (France)
Prix attribué par le public scolairePrix Petite Enfance : « Naissance des oasis » de Marion JAMAULT (France)Prix Enfance : « Peau de pêche » de Justine PRINCE (Canada)Prix Collège : « Rentrons » de Nasser BESSALAH (France)Prix Lycée : « Crop Top » de Zoé SIMPSON et Victor PICARD (France)
Prix attribué par le public pendant « Le Court, de Nuit »Prix du Public : « D’autres chats à fouetter«  de Ovidie (France)

Site du festival: https://www.unpoingcestcourt.com</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le festival Un Poing c'est court</strong>, s'est déroulé à Vaulx-en-Velin du 19 au 27 janvier 2024<span> pour </span>sa 24e édition. Cette année, c'est l'acteur <strong>Jean-Pierre Darroussin</strong> qui a eu carte blanche pour présenter ses <span>courts métrages coups de cœur.</span> L'authenticité du festival réside dans son organisation ancrée dans la ville, avec la participation des associations locales et des habitants. Pour <strong>la radio du cinéma</strong>, <strong>Clément De Haro</strong> a rencontré <strong>Nicole Garnier,</strong> présidente de l'a<span>ssociation du festival du film court francophone de Vaulx-en-Velin (Rhône, France).</span></p>
<p><strong>Un festival unique avec ses jurys d'habitants et d'étudiants</strong></p>
<p>Le festival se distingue par ses jurys composés d'habitants, d'étudiants, de professionnels, de jeunes, de seniors et d'écoles. Cette diversité permet une appréciation riche et variée des films.</p>
<p><strong>L'éducation à l'image : une priorité pour le festival</strong></p>
<p>Le festival accorde une grande importance à l'éducation à l'image. Plus de 2500 élèves découvrent chaque année le court métrage et échangent avec les réalisateurs.</p>
<p><strong>Des projets pour l'avenir</strong></p>
<p>Le festival souhaite développer des actions d'éducation à l'image en lien avec les écoles et les collèges. L'ambition est de créer un projet pédagogique permettant aux jeunes de réaliser des films et de débattre autour d'eux.</p>
<p><strong>Un festival ouvert à tous</strong></p>
<p>Le festival Un Poing c'est court est un événement accessible à tous, avec des films pour tous les goûts et tous les âges. C'est un véritable lieu d'échange et de découverte autour du cinéma.</p>
<p><strong>Un tremplin pour les jeunes talents</strong></p>
<p>Le festival offre une chance aux jeunes réalisateurs de se faire connaître et de se perfectionner. Cette année, un jeune acteur vaudais a intégré le jury professionnel, lui permettant de se mesurer aux autres et de progresser dans sa carrière.</p>
<p><span><strong>Palmarès 2024</strong></span></p>

<p><strong>Prix attribué par le Jury Professionnel<br />Grand Prix : « Anushan »<span> </span></strong>de Vibirson GNANATHEEPAN (France)<br /><strong>Prix Spécial du Jury : « Je vous promets le paradis »<span> </span></strong>de Morad MOSTAFA (Égypte)<br /><strong>Prix du meilleur scénario : « Matapang »<span> </span></strong>de Léa-Jade HORLIER (France)<br />Mention spéciale – Prix coup de cœur (Jury Professionnel) : « Dinar » de Moawea AL OMARI (Jordanie)</p>
<p><strong>Prix attribué par le Jury Presse<br />Prix de la Presse : « </strong><span> </span><strong>Les Saigneurs »</strong><span> </span>de Rotha MOENG (Cambodge)</p>
<p>Mention spéciale (Jury Presse) : « <em>Anushan</em> » de Vibirson GNANATHEEPAN (France)</p>
<p><strong>Prix attribué par le Jury des Grandes Ecoles<br />Prix ENTPE / ENSAL : « </strong><strong>Matapang</strong><strong> »<span> </span></strong>de Léa-Jade HORLIER (France)</p>
<p>Mention spéciale (Jury des Grandes Écoles) : « <em>Le chant des bêtes »<span> </span></em>de Titouan ROPERT (France)</p>
<p><strong>Prix attribué par le Jury Jeunes et le Jury Adultes<br />Prix Jury Jeunes : « <em>Le chant des bêtes »</em></strong><em><span> </span></em>de Titouan ROPERT (France)<br />Mention spéciale (jury jeunes) <em>:</em><span> </span>« <em>Anushan</em> » de Vibirson GNANATHEEPAN (France)</p>
<p><strong>Prix du Jury Adultes : « Anushan »<span> </span></strong>de Vibirson GNANATHEEPAN (France)<br />Mention spéciale (Jury adultes) :<span> </span><em>« Avec l’humanité qui convient »<span> </span></em>de Kacper CHECINSKI (France)</p>
<p><strong>Prix attribué par le Jury de l’Alliance Française<br />Prix de la Francophonie : « Matapang »</strong><span> </span>de Léa-Jade HORLIER (France)</p>
<p>Mention spéciale (jury Alliance Française) :<span> </span><em>« Avec l’humanité qui convient »<span> </span></em>de Kacper CHECINSKI (France)</p>
<p><strong>Prix attribué par le public scolaire<br />Prix Petite Enfance : « Naissance des oasis »<span> </span></strong>de Marion JAMAULT (France)<br /><strong>Prix Enfance : « Peau de pêche »<span> </span></strong>de Justine PRINCE (Canada)<br /><strong>Prix Collège : « Rentrons »<span> </span></strong>de Nasser BESSALAH (France)<br /><strong>Prix Lycée : « Crop Top » d</strong>e Zoé SIMPSON et Victor PICARD (France)</p>
<p><strong>Prix attribué par le public pendant « Le Court, de Nuit »<br />Prix du Public : « </strong><strong>D’autres chats à fouetter</strong><strong>« </strong><span> </span>de Ovidie (France)</p>

<p>Site du festival: <a href="https://www.unpoingcestcourt.com">https://www.unpoingcestcourt.com</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 27 Feb 2024 18:11:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Laurent Galinon: Delon, le gamin malheureux</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/laurent-galinon-delon-le-gamin-malheureux-283</link>
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      <description>Laurent Galinon, auteur d'un livre et d'un documentaire sur Alain Delon, nous livre sa vision de cet acteur iconique et complexe.
Un rapport indéfinissable
Pour Laurent Galinon, Alain Delon est un compagnon de route, un homme dont il a le sentiment de connaître les failles. Il admire son talent, sa complexité et sa fragilité.
Un homme détesté.. ou adoré
Alain Delon est un personnage controversé, adulé par certains et détesté par d'autres. Laurent Galinon analyse ce paradoxe et l'attribue à plusieurs facteurs :


Usure de l'image : Delon est une icône, une image qui peut fatiguer.




Faux pas médiatiques : Ses déclarations sur des sujets sensibles lui ont valu des critiques.




Vision caricaturale : Le public le voit souvent comme un personnage arrogant et aigri, loin de la réalité.


Un homme multiple
Derrière la caricature se cache un homme sensible, généreux et courageux. Laurent Galinon souligne la solitude d'Alain Delon, un homme ancré dans ses convictions et qui n'hésite pas à aller à contre-courant.
Un héros tragique
Alain Delon est pourtant un anti-héros, un homme qui ne correspond pas aux attentes de la société moderne. Il est un samouraï solitaire, un personnage tragique qui n'en finit plus de mourir.
Un hommage à Melville
Le documentaire de Laurent Galinon est un hommage à Jean-Pierre Melville, réalisateur avec qui Alain Delon a collaboré sur plusieurs films cultes. L'atmosphère nocturne et la lumière bleutée du documentaire rappellent l'univers de Melville.
La question ultime
Si Laurent Galinon pouvait poser une question à Delon, ce serait : "A quoi pensez-vous la nuit ?". Il cherche à percer le mystère de cet homme insomniaque et tourmenté.
Le "dernier film"
Pour Galinon, le "dernier film" de Delon est "Notre histoire" (1984). Il y voit la spontanéité, l'intensité et la souffrance d'un homme qui ne se reconnaît pas dans son époque, comme l'original.
Documentaire "Delon Melville, la solitude de deux samouraïs" sur Ciné + 
Livre  "Delon en clair-obscur"  Mareuil Éditions






</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Laurent Galinon</strong><span>,</span><span> auteur d'un livre et d'un documentaire sur Alain Delon,</span><span> nous livre sa vision de cet acteur iconique et complexe.</span></p>
<p><strong>Un rapport indéfinissable</strong></p>
<p><span>Pour Laurent Galinon,</span><span> Alain Delon </span><span>est un </span><strong>compagnon de route</strong><span>,</span><span> un homme dont il a le sentiment de connaître les failles.</span><span> Il admire son talent,</span><span> sa complexité et sa fragilité.</span></p>
<p><strong>Un homme détesté.. ou adoré</strong></p>
<p><span>Alain Delon est un personnage controversé,</span><span> adulé par certains et détesté par d'autres.</span><span> Laurent Galinon analyse ce paradoxe et l'attribue à plusieurs facteurs :</span></p>
<ul>
<li><ul>
<li><strong>Usure de l'image</strong><span> :</span><span> Delon est une icône,</span><span> une image qui peut fatiguer.</span></li>
</ul></li>
</ul>
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<li><ul>
<li><strong>Faux pas médiatiques</strong><span> :</span><span> Ses déclarations sur des sujets sensibles lui ont valu des critiques.</span></li>
</ul></li>
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<li><strong>Vision caricaturale</strong><span> :</span><span> Le public le voit souvent comme un personnage arrogant et aigri,</span><span> loin de la réalité.</span></li>
</ul></li>
</ul>
<p><strong>Un homme multiple</strong></p>
<p><span>Derrière la caricature se cache un homme </span><strong>sensible, généreux et courageux</strong><span>.</span><span> Laurent Galinon souligne la solitude d'Alain Delon,</span><span> un homme ancré dans ses convictions et qui n'hésite pas à aller à contre-courant.</span></p>
<p><strong>Un héros tragique</strong></p>
<p><span>Alain Delon est pourtant un </span><strong>anti-héros</strong><span>,</span><span> un homme qui ne correspond pas aux attentes de la société moderne.</span><span> Il est un samouraï solitaire,</span><span> un personnage tragique qui n'en finit plus de mourir.</span></p>
<p><strong>Un hommage à Melville</strong></p>
<p><span>Le documentaire de Laurent Galinon est un hommage à </span><strong>Jean-Pierre Melville</strong><span>,</span><span> réalisateur avec qui Alain Delon a collaboré sur plusieurs films cultes.</span><span> L'atmosphère nocturne et la lumière bleutée du documentaire rappellent l'univers de Melville.</span></p>
<p><strong>La question ultime</strong></p>
<p><span>Si Laurent Galinon pouvait poser une question à Delon,</span><span> ce serait :</span><strong>"A quoi pensez-vous la nuit ?"</strong><span>.</span><span> Il cherche à percer le mystère de cet homme insomniaque et tourmenté.</span></p>
<p><strong>Le "dernier film"</strong></p>
<p><span>Pour Galinon,</span><span> le "dernier film" de Delon est </span><strong>"Notre histoire"</strong><span> (1984).</span><span> Il y voit la spontanéité,</span><span> l'intensité et la souffrance d'un homme qui ne se reconnaît pas dans son époque, comme l'original.</span></p>
<p><span><strong>Documentaire</strong> "</span><span>Delon</span><span> </span>Melville, la solitude de deux samouraïs" sur <a href="https://www.canalplus.com/chaines/cineplus"><span>Ciné + </span></a></p>
<p><span><strong>Livre</strong>  "<span>Delon</span> en clair-obscur"  <a href="https://www.mareuil-editions.com/product-page/delon-en-clair-obscur"><span>Mareuil Éditions</span></a></span></p>






]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 23 Feb 2024 15:17:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Laurent Galinon: Delon, le gamin malheureux</itunes:title>
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      <title>Sélection officielle César 2024:  "Boléro" : un court métrage qui met le feu au monde</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/selection-officielle-cesar-2024-bolero-un-court-metrage-qui-met-le-feu-au-monde-282</link>
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      <description>Nans Laborde-Jourdàa, réalisateur du court métrage "Boléro", sélectionné pour les César 2024, parle de son film, de sa vision et de ses espoirs à Jenna Suru pour la radio du cinéma.
Un film qui fédère
"Boléro" raconte l'histoire de Fran (François Chaignaud, exceptionnel), un jeune homme qui retourne dans son village natal et se met à danser dans les toilettes publiques, provoquant une réaction en chaîne dans la communauté.
Le film a été sélectionné pour la Semaine de la Critique à Cannes 2023 et a remporté plusieurs prix, dont le Prix Canal+ et le Grand Prix de la Semaine de la Critique. Il est nommé pour le César du meilleur court métrage de fiction 2024.
Un message d'espoir et de rassemblement
Pour Nans Laborde-Jourdàa, "Boléro" est un film sur le pouvoir de l'art et de la communauté. Il souhaite que son film inspire les gens à se rassembler et à célébrer leurs différences.
Le pouvoir du poétique
Le réalisateur utilise le poétique et la suggestion pour créer un film qui touche les spectateurs au plus profond d'eux-mêmes. Il laisse une grande place à l'imagination du spectateur et lui permet de se projeter dans l'histoire. Le film parle à des gens de tous horizons et de toutes cultures.
Un rêve devenu réalité
Nans Laborde-Jourdàa est très heureux du succès de son film. Il n'imaginait jamais que son film, réalisé avec ses amis et sa famille, serait sélectionné pour les César.
Un message pour les spectateurs
Le réalisateur encourage les spectateurs à aller voir "Boléro" et à se laisser transporter par la musique, la danse et l'énergie du film. Il espère que son film leur donnera envie de se rassembler et de célébrer la vie.


Vous pouvez voir le film "Boléro" sur Canal+ et en ligne.




Le film est nommé pour le César du meilleur court métrage de fiction. La cérémonie aura lieu le 25 février 2024.



Vous pouvez suivre Nans Laborde-Jourdàa sur Instagram 
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong>Nans Laborde-Jourdàa</strong>,</span><span> réalisateur du court métrage "Boléro",</span><span> sélectionné pour les César 2024,</span><span> parle de son film,</span><span> de sa vision et de ses espoirs à <strong>Jenna Suru</strong> pour la <strong>radio du cinéma</strong>.</span></p>
<p><strong>Un film qui fédère</strong></p>
<p><span>"Boléro" raconte l'histoire de Fran (<strong>François Chaignaud, </strong>exceptionnel),</span><span> un jeune homme qui retourne dans son village natal et se met à danser dans les toilettes publiques,</span><span> provoquant une réaction en chaîne dans la communauté.</span></p>
<p><span>Le film a été sélectionné pour la Semaine de la Critique à <strong>Cannes 2023</strong> et a remporté plusieurs prix,</span><span> dont le Prix Canal+ et le Grand Prix de la Semaine de la Critique.</span><span> Il est <strong>nommé pour le César du meilleur court métrage de fiction 2024</strong>.</span></p>
<p><strong>Un message d'espoir et de rassemblement</strong></p>
<p><span>Pour Nans Laborde-Jourdàa,</span><span> "Boléro" est un film sur <strong>le pouvoir de l'art et de la communauté</strong>.</span><span> Il souhaite que son film inspire les gens à se rassembler et à célébrer leurs différences.</span></p>
<p><strong>Le pouvoir du poétique</strong></p>
<p><span>Le réalisateur utilise le poétique et la suggestion pour créer un film qui touche les spectateurs au plus profond d'eux-mêmes.</span><span> Il laisse une grande place à l'imagination du spectateur et lui permet de se projeter dans l'histoire. Le film parle à des gens de tous horizons et de toutes cultures.</span></p>
<p><strong>Un rêve devenu réalité</strong></p>
<p><span>Nans Laborde-Jourdàa est très heureux du succès de son film.</span><span> Il n'imaginait jamais que son film,</span><span> réalisé avec ses amis et sa famille,</span><span> serait sélectionné pour les César.</span></p>
<p><strong>Un message pour les spectateurs</strong></p>
<p><span>Le réalisateur encourage les spectateurs à aller voir "Boléro" et à se laisser transporter par la musique,</span><span> la danse et l'énergie du film.</span><span> Il espère que son film leur donnera envie de se rassembler et de célébrer la vie.</span></p>
<ul>
<li><ul>
<li><span>Vous pouvez voir le film "Boléro" sur Canal+ et en ligne.</span></li>
</ul></li>
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<li><span>Le film est nommé pour le César du meilleur court métrage de fiction.</span><span> La cérémonie aura lieu le 25 février 2024.</span></li>
</ul></li>
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<li><span>Vous pouvez suivre Nans Laborde-Jourdàa sur <a href="https://www.instagram.com/nanslabordejourdaa/">Instagram </a></span></li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 19 Feb 2024 20:19:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Sélection officielle César 2024:  "Boléro" : un court métrage qui met le feu au monde</itunes:title>
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    <item>
      <title>Guillaume Rocheron : Un maître des effets spéciaux français à Hollywood</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/guillaume-rocheron-un-maitre-des-effets-speciaux-francais-a-hollywood-281</link>
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      <description>Guillaume Rocheron, un superviseur d'effets spéciaux français oscarisé, raconte au micro de David Marmier pour la radio du cinéma, son parcours fascinant dans l'industrie du cinéma.
Le déclic
Dès son plus jeune âge, Guillaume est fasciné par les histoires et découvre l'informatique grâce à son père. Il s'initie aux images de synthèse et crée ses propres courts métrages d'animation.
Un début prometteur
Un de ses courts métrages est remarqué par la société BUF, spécialisée en effets spéciaux ( Les Visiteurs, Matrix, The Dark Knight, Avatar et Sur la piste du Marsupilami..) Il y travaille pendant plusieurs années et développe ses compétences.
L'envol
En 2005, il est recruté par MPC à Londres pour travailler sur Harry Potter et la Coupe de feu. Il y gravit les échelons et devient superviseur d'effets spéciaux.
Des collaborations prestigieuses
Il collabore avec des réalisateurs renommés comme Zack Snyder et Gareth Edwards sur des films tels que "L'Odyssée de Pi", "Godzilla" et "1917".
Son rôle crucial
Guillaume Rocheron compare son travail à celui d'un chef d'orchestre. Il dirige des équipes de centaines d'artistes et conçoit l'ensemble des effets visuels d'un film.
L'intelligence artificielle : un outil prometteur
Il voit l'intelligence artificielle comme un outil pour raconter des histoires nouvelles et donner plus de liberté aux artistes.
Un avenir radieux
Guillaume est enthousiaste à l'idée de l'évolution de son métier et de son rôle dans la création d'expériences cinématographiques immersives.
Interview réalisée à l'occasion du PIDS Enghien 2024, une manifestation dédiée à la création numérique.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Guillaume Rocheron</strong><span>,</span><span> un superviseur d'effets spéciaux français oscarisé,</span><span> raconte au micro de <strong>David Marmier</strong> pour<strong> la radio du cinéma</strong>, son <strong>parcours </strong>fascinant dans l'industrie du cinéma.</span></p>
<p><strong>Le déclic</strong></p>
<p><span>Dès son plus jeune âge,</span><span> Guillaume est fasciné par les histoires et découvre l'informatique grâce à son père.</span><span> Il s'initie aux images de synthèse et crée ses propres courts métrages d'animation.</span></p>
<p><strong>Un début prometteur</strong></p>
<p><span>Un de ses courts métrages est remarqué par la société BUF,</span><span> spécialisée en effets spéciaux ( Les Visiteurs, Matrix, The Dark Knight, Avatar et Sur la piste du Marsupilami..)</span><span> Il y travaille pendant plusieurs années et développe ses compétences.</span></p>
<p><strong>L'envol</strong></p>
<p><span>En 2005,</span><span> il est recruté par <strong>MPC </strong>à Londres pour travailler sur </span><strong>Harry Potter et la Coupe de feu</strong><span>.</span><span> Il y gravit les échelons et devient superviseur d'effets spéciaux.</span></p>
<p><strong>Des collaborations prestigieuses</strong></p>
<p><span>Il collabore avec des réalisateurs renommés comme Zack Snyder et Gareth Edwards sur des films tels que "L'Odyssée de Pi",</span><span> "Godzilla" et "1917".</span></p>
<p><strong>Son rôle crucial</strong></p>
<p><span>Guillaume Rocheroncompare son travail à celui d'un <strong>chef d'orchestre</strong>.</span><span> Il dirige des équipes de centaines d'artistes et conçoit l'ensemble des effets visuels d'un film.</span></p>
<p><strong>L'intelligence artificielle : un outil prometteur</strong></p>
<p><span>Il voit l'intelligence artificielle comme un outil pour raconter des histoires nouvelles et donner plus de liberté aux artistes.</span></p>
<p><strong>Un avenir radieux</strong></p>
<p><span>Guillaume est enthousiaste à l'idée de l'évolution de son métier et de son rôle dans la création d'expériences cinématographiques immersives.</span></p>
<p><span>Interview réalisée à l'occasion du <a href="https://www.pids-enghien.fr"><strong>PIDS Enghien</strong></a> 2024, une <b>manifestation dédiée à la création numérique.</b></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 16 Feb 2024 17:20:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Guillaume Rocheron : Un maître des effets spéciaux français à Hollywood</itunes:title>
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    <item>
      <title>PIDS ENGHIEN - Le festival des effets spéciaux, interview de Yann Marchet, directeur artistique</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/pids-enghien-le-festival-des-effets-speciaux-interview-de-yann-marchet-directeur-artistique-280</link>
      <guid isPermaLink="false">28ba662571c7e5a0beefa7d75ff8c89a69e4f285</guid>
      <description>Le Festival des Effets Spéciaux de Enghien-les-Bains, le PIDS est en plein essor, marquant sa 10e édition cette année. Yann Marchet, directeur artistique du festival, expose sa vision et ses objectifs au micro de David Marmier pour la radio du cinéma. Le festival vise à promouvoir l'expertise française en effets spéciaux et visuels, et en souligne le rôle crucial dans l'industrie cinématographique contemporaine. Yann Marchet met en lumière l'évolution des effets spéciaux, passant des effets pratiques aux effets numériques, devenus omniprésents dans le cinéma moderne.
Il insiste sur l'importance des effets spéciaux dans la narration cinématographique, et souligne qu'ils doivent sublimer l'histoire et la vision du réalisateur. Le festival célèbre les talents de l'ombre et offre une plateforme pour honorer leur travail à travers les Genie Awards. Les conférences professionnelles mettent en avant les enjeux créatifs et techniques de l'industrie.
Dans cet entretien, Yann Marchet évoque également l'émergence des talents français sur la scène internationale, illustrée par des exemples tels que Guillaume Rocheron (2 Oscars des meilleurs effets visuels), récipiendaire du prix d'honneur cette année. Il souligne la croissance de l'industrie des effets spéciaux en France, favorisée par un crédit d'impôt attractif et les investissements des plateformes de streaming.
Concernant l'intelligence artificielle, Yann Marchet souligne son rôle d'outil complémentaire plutôt que de menace pour l'emploi. Il met en avant les opportunités offertes par l'IA pour accélérer les processus de création tout en insistant sur le contrôle humain nécessaire.
La cérémonie des GENIE Awards a récompensé les meilleurs effets visuels réalisés en France. Découvrez les lauréats de l'édition 2024:
Meilleurs Effets Visuels – Long Métrage


Cyrille Bonjean (MPC Superviseur VFX)




Bruno Sommier (Mac Guff Superviseur VFX)




Jean-Louis Autret (On-Set Supervisor)




MPC Paris &amp; Mac Guff




Film : Le Règne Animal réalisé par Thomas Cailley


Meilleurs Effets Visuels – Série


Jao M’Changama (VFX Supervisor)




Sébastien Voisin &amp; Justine Paynat-Sautivet (VFX Producers)




Excuse my French




MPC – Mac Guff -LIGHT




Série : The Walking Dead : Daryl Dixon (Série – AMC) créée par David Zabel


Meilleurs Effets Visuels – Publicité


Stéphane Pivron (VFX Supervisor)




Guillaume Dadaglio &amp; Mathias Barday (CG Supervisor)




Grégory Tournier &amp; Nicolas Huguet (VFX Producers)




The Mill Paris




Publicité : Jean Paul Gaultier – Divine réalisé par François Rousselet


Meilleur personnage/créature


Cyrille Bonjean (VFX Supervisor)




Loriane Lucas (VFX Producer)




Boris Kaufmann (CG Supervisor)




Philippe Zozor (Asset Supervisor)




MPC Paris




Film : Le Règne Animal (long métrage) réalisé par Thomas Cailley


Meilleur environnement


Adrien Peze (Superviseurs VFX)




Tony Botella &amp; Olivier Emery (Producteurs VFX)




Trimaran VFX




Série : Rise and Fall of the Mayas (série docufiction – RMCD / National Geographic)


Meilleure simulation d’effets


Stéphane Pivron (VFX Supervisor)




Guillaume Dadaglio &amp; Mathias Barday (CG Supervisor)




Benjamin Lenfant (FX Artist)




The Mill Paris




Publicité : Jean Paul Gaultier – Divine réalisé par François Rousselet


Meilleur film étudiant – VFX/CGI


Coquille ESMA


Félicitations à tous les lauréats !
Pour en savoir plus sur les GENIE Awards :

Site officiel : https://www.pids-enghien.fr/genie-awards/
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Le <strong>Festival des Effets Spéciaux de Enghien-les-Bains</strong>, le <strong>PIDS </strong>est en plein essor, marquant sa <strong>10e édition</strong> cette année. <strong>Yann Marchet</strong>, directeur artistique du festival, expose sa vision et ses objectifs au micro de <strong>David Marmier</strong> pour <strong>la radio du cinéma</strong>. Le festival vise à promouvoir <strong>l'expertise française</strong> en effets spéciaux et visuels, et en souligne le rôle crucial dans l'industrie cinématographique contemporaine. Yann Marchet met en lumière l'<strong>évolution</strong> des effets spéciaux, passant des effets pratiques aux effets numériques, devenus omniprésents dans le cinéma moderne.</span></p>
<p>Il insiste sur l'importance des effets spéciaux dans la <strong>narration </strong>cinématographique, et souligne qu'ils doivent <strong>sublimer </strong>l'histoire et la vision du réalisateur. Le festival célèbre les talents de l'ombre et offre une plateforme pour honorer leur travail à travers les <strong>Genie Awards</strong>. Les conférences professionnelles mettent en avant les <strong>enjeux </strong>créatifs et techniques de l'industrie.</p>
<p>Dans cet entretien, Yann Marchet évoque également l'émergence des talents français sur la scène internationale, illustrée par des exemples tels que <strong>Guillaume Rocheron</strong> (2 Oscars des meilleurs effets visuels), récipiendaire du <strong>prix d'honneur</strong> cette année. Il souligne la croissance de l'industrie des effets spéciaux en France, favorisée par un <strong>crédit d'impôt</strong> attractif et les investissements des plateformes de streaming.</p>
<p>Concernant l'<strong>intelligence artificielle</strong>, Yann Marchet souligne son rôle d'<strong>outil</strong> complémentaire plutôt que de menace pour l'emploi. Il met en avant les opportunités offertes par l'IA pour accélérer les processus de création tout en insistant sur le contrôle humain nécessaire.</p>
<p><span>La cérémonie des <strong>GENIE Awards</strong> a récompensé les meilleurs effets visuels réalisés en France.</span><span> Découvrez les lauréats de l'édition 2024:</span></p>
<p><strong>Meilleurs Effets Visuels – Long Métrage</strong></p>
<ul>
<li><ul>
<li><strong>Cyrille Bonjean (MPC Superviseur VFX)</strong></li>
</ul></li>
</ul>
<ul>
<li><ul>
<li><strong>Bruno Sommier (Mac Guff Superviseur VFX)</strong></li>
</ul></li>
</ul>
<ul>
<li><ul>
<li><strong>Jean-Louis Autret (On-Set Supervisor)</strong></li>
</ul></li>
</ul>
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<li><ul>
<li><strong>MPC Paris &amp; Mac Guff</strong></li>
</ul></li>
</ul>
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<li><ul>
<li><strong>Film : Le Règne Animal</strong><span> réalisé par Thomas Cailley</span></li>
</ul></li>
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<p><strong>Meilleurs Effets Visuels – Série</strong></p>
<ul>
<li><ul>
<li><strong>Jao M’Changama (VFX Supervisor)</strong></li>
</ul></li>
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<ul>
<li><ul>
<li><strong>Sébastien Voisin &amp; Justine Paynat-Sautivet (VFX Producers)</strong></li>
</ul></li>
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<li><strong>Excuse my French</strong></li>
</ul></li>
</ul>
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<li><ul>
<li><strong>MPC – Mac Guff -LIGHT</strong></li>
</ul></li>
</ul>
<ul>
<li><ul>
<li><strong>Série : The Walking Dead : Daryl Dixon</strong><span> (Série – AMC) créée par David Zabel</span></li>
</ul></li>
</ul>
<p><strong>Meilleurs Effets Visuels – Publicité</strong></p>
<ul>
<li><ul>
<li><strong>Stéphane Pivron (VFX Supervisor)</strong></li>
</ul></li>
</ul>
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<li><strong>Guillaume Dadaglio &amp; Mathias Barday (CG Supervisor)</strong></li>
</ul></li>
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<li><strong>Grégory Tournier &amp; Nicolas Huguet (VFX Producers)</strong></li>
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<li><strong>The Mill Paris</strong></li>
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<li><strong>Publicité : Jean Paul Gaultier – Divine</strong><span> réalisé par François Rousselet</span></li>
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<p><strong>Meilleur personnage/créature</strong></p>
<ul>
<li><ul>
<li><strong>Cyrille Bonjean (VFX Supervisor)</strong></li>
</ul></li>
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<li><strong>Loriane Lucas (VFX Producer)</strong></li>
</ul></li>
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<li><strong>Boris Kaufmann (CG Supervisor)</strong></li>
</ul></li>
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<li><strong>Philippe Zozor (Asset Supervisor)</strong></li>
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<li><strong>MPC Paris</strong></li>
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<li><strong>Film : Le Règne Animal</strong><span> (long métrage) réalisé par Thomas Cailley</span></li>
</ul></li>
</ul>
<p><strong>Meilleur environnement</strong></p>
<ul>
<li><ul>
<li><strong>Adrien Peze (Superviseurs VFX)</strong></li>
</ul></li>
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<li><strong>Tony Botella &amp; Olivier Emery (Producteurs VFX)</strong></li>
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<li><strong>Trimaran VFX</strong></li>
</ul></li>
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<li><ul>
<li><strong>Série : Rise and Fall of the Mayas</strong><span> (série docufiction – RMCD / National Geographic)</span></li>
</ul></li>
</ul>
<p><strong>Meilleure simulation d’effets</strong></p>
<ul>
<li><ul>
<li><strong>Stéphane Pivron (VFX Supervisor)</strong></li>
</ul></li>
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<li><ul>
<li><strong>Guillaume Dadaglio &amp; Mathias Barday (CG Supervisor)</strong></li>
</ul></li>
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<li><ul>
<li><strong>Benjamin Lenfant (FX Artist)</strong></li>
</ul></li>
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<li><strong>The Mill Paris</strong></li>
</ul></li>
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<li><ul>
<li><strong>Publicité : Jean Paul Gaultier – Divine</strong><span> réalisé par François Rousselet</span></li>
</ul></li>
</ul>
<p><strong>Meilleur film étudiant – VFX/CGI</strong></p>
<ul>
<li><ul>
<li><strong>Coquille ESMA</strong></li>
</ul></li>
</ul>
<p><strong>Félicitations à tous les lauréats !</strong></p>
<p><strong>Pour en savoir plus sur les GENIE Awards :</strong></p>
<ul>
<li><span>Site officiel :</span><span> </span><a href="https://www.pids-enghien.fr/genie-awards/">https://www.pids-enghien.fr/genie-awards/</a></li>
</ul>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 16 Feb 2024 16:33:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>PIDS ENGHIEN - Le festival des effets spéciaux, interview de Yann Marchet, directeur artistique</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Michel Boujenah : "Le succès est un danger, il faut toujours faire un bon échec après"</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/michel-boujenah-le-succes-est-un-danger-il-faut-toujours-faire-un-bon-echec-apres-279</link>
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      <description>Michel Boujenah sera le parrain de la 3e édition du Festival Jeunesse En Court , en avant-première pour la radio du cinéma (qui sera également dans le jury du festival) il livre ses conseils aux jeunes qui rêvent de cinéma.
Avoir du talent, mais surtout être sincère
Le comédien et metteur en scène Michel Boujenah encourage les jeunes à aller au bout de leurs rêves et à ne jamais transiger avec leur passion. Il les met cependant en garde contre les dangers du succès et souligne l'importance de l'humilité.
"Le secret, c'est d'être tout petit en face de ce qu'on fait."
Pour lui, il est essentiel de ne pas se prendre au sérieux et de savoir rire de soi-même. Il encourage les jeunes à se tromper et à apprendre de leurs erreurs.
"L'expérience, ça se transmet pas. Vivez, trompez-vous, ayez du succès, faites des échecs, aimez, faites-vous quitter, quitter. Et de tout ça, vous ferez quelque chose de bien."
Se souvenir d'où l'on vient
L'artiste rappelle également l'importance de la transmission et du partage entre les générations. Il encourage les jeunes à s'inspirer des anciens et à ne pas oublier leurs racines.
"On peut pas savoir où on va, si on oublie d'où on vient."
Michel Boujenah, un artiste passionné et engagé
Le parrain du Festival Jeunesse En Court est un véritable passionné de cinéma. Il est convaincu que les jeunes ont beaucoup à nous apprendre et il est impatient de découvrir leurs talents.
"Quand je vais travailler moins. Je rêve d'enseigner. Parce que si j'enseigne, je continuerai à apprendre et à découvrir des choses nouvelles, et c'est ça qui est important."
Rendez-vous au Festival Jeunesse En Court, Festival de courts métrages à Villeneuve-Lès-Maguelone (34) le 15 Juin 2024 en partenariat avec la radio du cinéma.
Appel à films avant le 17 Mai 2024 : Suivez ce lien pour participer</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong>Michel Boujenah</strong> sera le</span><span> parrain de la 3e édition du <strong>Festival Jeunesse En Court</strong> ,</span><span> en avant-première pour la radio du cinéma (qui sera également dans le jury du festival) il livre ses conseils aux jeunes qui rêvent de cinéma.</span></p>
<p><strong>Avoir du talent, mais surtout être sincère</strong></p>
<p><span>Le comédien et metteur en scène Michel Boujenah encourage les jeunes à aller au bout de leurs rêves et à ne jamais transiger avec leur passion.</span><span> Il les met cependant en garde contre les dangers du succès et souligne l'importance de l'humilité.</span></p>
<p><strong>"Le secret, c'est d'être tout petit en face de ce qu'on fait."</strong></p>
<p><span>Pour lui,</span><span> il est essentiel de ne pas se prendre au sérieux et de savoir rire de soi-même.</span><span> Il encourage les jeunes à <strong>se tromper</strong> et à apprendre de leurs erreurs.</span></p>
<p><strong>"L'expérience, ça se transmet pas. Vivez, trompez-vous, ayez du succès, faites des échecs, aimez, faites-vous quitter, quitter. Et de tout ça, vous ferez quelque chose de bien."</strong></p>
<p><strong>Se souvenir d'où l'on vient</strong></p>
<p><span>L'artiste rappelle également l'importance de la transmission et du partage entre les générations.</span><span> Il encourage les jeunes à s'inspirer des anciens et à ne pas oublier leurs racines.</span></p>
<p><strong>"On peut pas savoir où on va, si on oublie d'où on vient."</strong></p>
<p><strong>Michel Boujenah, un artiste passionné et engagé</strong></p>
<p><span>Le parrain du <strong>Festival Jeunesse En Court</strong> est un véritable passionné de cinéma.</span><span> Il est convaincu que les jeunes ont beaucoup à nous apprendre et il est impatient de découvrir leurs talents.</span></p>
<p><strong>"Quand je vais travailler moins. Je rêve d'enseigner. Parce que si j'enseigne, je continuerai à apprendre et à découvrir des choses nouvelles, et c'est ça qui est important."</strong></p>
<p><strong>Rendez-vous au <span>Festival Jeunesse En Court, </span></strong><span>Festival de courts métrages </span><span>à <strong>Villeneuve-Lès-Maguelone</strong> (34) le 15 Juin 2024 en partenariat avec la radio du cinéma.</span></p>
<p><span>Appel à films </span><span><strong>avant le 17 Mai 2024</strong> </span><span>: <a href="https://jeunesse-en-court.wixsite.com/jeunesse-en-court/appel%C3%A0films">Suivez ce lien pour participer</a></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 12 Feb 2024 20:35:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Michel Boujenah : "Le succès est un danger, il faut toujours faire un bon échec après"</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>#Documentaire "Demon mineral" : le poison du désert Navajo</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/documentaire-demon-mineral-le-poison-du-desert-navajo-278</link>
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      <description>
Dans cette interview accordée à Jenna Suru pour la radio du cinéma avant la première de son film en France, la cinéaste Hadley Austin témoigne de l'impact multigénérationnel des déchets nucléaires sur la Nation Navajo, la plus grande réserve amérindienne aux États-Unis. Le film, co-écrit par le Dr Tommy Rock et produit par Emma Roberts, suit les vies des familles navajos qui ont été affectées par l'extraction d'uranium et les conséquences à long terme de l'exposition aux radiations.  


Un groupe de scientifiques, d'anciens Navajos et d'activistes indigènes luttent pour protéger un espace vital menacé par la contamination de l'uranium. La réalisatrice Hadley Austin mêle des entretiens et des images d'archives pour nous faire ressentir le traumatisme et la résilience des peuples Navajo et Hopi. Il nous montre aussi la beauté et la richesse de leur culture, de leur spiritualité et de leur relation avec la terre. Ce documentaire est un témoignage poignant et nécessaire sur les conséquences désastreuses de l'exploitation minière et nucléaire sur l'environnement et les droits humains. Il nous invite à réfléchir sur notre responsabilité collective et à soutenir la lutte des peuples autochtones pour la justice et la préservation de leur territoire. 
</description>
      <content:encoded><![CDATA[
<p><span><span>Dans cette interview accordée à <strong>Jenna </strong></span><strong><span>Suru</span></strong><span> pour<strong> la radio du cinéma</strong> avant la première de son film en France, la cinéaste <strong>Hadley Austin</strong> témoigne de l'impact multigénérationnel des <strong>déchets nucléaires</strong> sur la <strong>Nation Navajo</strong>, <span>la plus grande </span>réserve amérindienne<span> aux </span>États-Unis. Le film, co-écrit par le Dr Tommy Rock et produit par Emma Roberts, suit les vies des familles navajos qui ont été affectées par l'<strong>extraction d'uranium</strong> et les conséquences à long terme de l'exposition aux <strong>radiations</strong>. </span></span><span> </span></p>


<p><span><span>Un groupe de scientifiques, d'anciens Navajos et d'activistes indigènes luttent pour protéger un espace vital menacé par la contamination de l'uranium. La réalisatrice Hadley Austin mêle des entretiens et des images d'archives pour nous faire ressentir le <strong>traumatisme </strong>et la <strong>résilience </strong>des peuples Navajo et Hopi. Il nous montre aussi la beauté et la richesse de leur <strong>culture</strong>, de leur <strong>spiritualité </strong>et de leur relation avec la terre. Ce documentaire est un témoignage poignant et nécessaire sur les conséquences désastreuses de l'exploitation minière et nucléaire sur <strong>l'environnement </strong>et les <strong>droits humains</strong>. Il nous invite à réfléchir sur notre responsabilité collective et à soutenir la lutte des peuples autochtones pour la justice et la préservation de leur territoire.</span></span><span> </span></p>
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      <pubDate>Fri, 19 Jan 2024 17:12:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>#Documentaire "Demon mineral" : le poison du désert Navajo</itunes:title>
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      <title>Halfdan Hussey, CEO du Cinequest, engagé pour un cinéma plus humain et plus innovant</title>
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      <description>Pour la radio du cinéma, Jenna Suru a interviewé Halfdan Hussey, cofondateur et PDG de Cinequest, un festival de cinéma et de créativité qui se déroule chaque année en mars dans la Silicon Valley, aux États-Unis. Cinequest présente des films indépendants et innovants du monde entier, ainsi que des expériences interactives utilisant la technologie virtuelle. Cinequest est également une organisation qui soutient les cinéastes émergents et les jeunes talents, il se définit comme un festival du "cinéma maverick", c’est-à-dire qui se distingue par son originalité, son audace et son indépendance.
Halfdan Hussey souligne l'importance des coproductions internationales et des collaborations entre cinéastes et scientifiques dans le paysage du cinéma actuel.
Selon lui, les coproductions internationales sont essentielles au cinéma Maverick, qui est caractérisé par sa portée mondiale, sa diversité et son utilisation innovante de la technologie. Les coproductions permettent de raconter des histoires qui seraient impossibles à raconter par un seul pays ou une seule équipe. Elles favorisent également un sentiment d'inclusion mondiale, en mettant en lumière des perspectives et des expériences de différentes cultures.
Halfdan Hussey met en lumière le pouvoir transformateur de la technologie dans la démocratisation du cinéma. Elle permet de créer des films plus accessibles, en réduisant les coûts de production et de distribution.
En ce qui concerne la présence croissante de l'intelligence artificielle dans le cinéma, il a reconnu les avantages potentiels, tels que l'augmentation de l'accessibilité et des capacités de narration. Cependant, il a également mis en garde contre la possibilité d'une utilisation abusive de l'IA, soulignant la nécessité de bien examiner ses implications éthiques.
Les trois thèmes importants pour l'avenir du cinéma

La complémentarité du cinéma et de la technologie

Halfdan Hussey estime que le cinéma et la technologie peuvent se compléter pour créer des expériences cinématographiques plus immersives et engageantes. Il souligne le potentiel de la technologie virtuelle pour permettre aux spectateurs de vivre des expériences cinématographiques inédites, comme par exemple se retrouver au cœur d'une scène de film ou interagir avec les personnages.

L'utilisation responsable de l'IA

Il met en garde contre les risques d'une utilisation abusive de l'IA dans le cinéma. Il souligne que l'IA peut être utilisée pour créer des films plus réalistes et immersifs, mais qu'elle peut également être utilisée pour manipuler les émotions des spectateurs ou pour diffuser de la désinformation.

Le rôle du cinéma dans la promotion de l'inclusion

Halfdan Hussey souligne l'importance de la diversité et de l'inclusion dans la création cinématographique. Il estime que le cinéma doit refléter la diversité de la société et que les spectateurs doivent pouvoir se retrouver dans les films qu'ils regardent.
L'exemple positif du festival Cinequest
Le festival Cinequest est un exemple positif de la manière dont le cinéma peut être utilisé pour rendre le monde meilleur. Le festival défend un cinéma qui soit à la fois artistique et engagé, et il met l'accent sur la diversité et l'inclusion. Cinequest est un lieu où les artistes et les spectateurs peuvent se rassembler pour célébrer le pouvoir du cinéma et pour réfléchir aux enjeux de notre société.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour<strong> la radio du cinéma, Jenna Suru</strong> a interviewé <strong>Halfdan Hussey</strong>, cofondateur et PDG de <strong>Cinequest</strong>, un festival de cinéma et de créativité qui se déroule chaque année en mars dans la Silicon Valley, aux États-Unis. Cinequest présente des films <strong>indépendants </strong>et innovants du monde entier, ainsi que des expériences interactives utilisant la technologie virtuelle. Cinequest est également une <strong>organisation </strong>qui soutient les cinéastes émergents et les jeunes talents, il se définit comme un festival du "cinéma <strong>maverick</strong>", c’est-à-dire qui se distingue par son originalité, son audace et son indépendance.</p>
<p><strong>Halfdan Hussey</strong> souligne l'importance des coproductions internationales et des collaborations entre cinéastes et scientifiques dans le paysage du cinéma actuel.</p>
<p>Selon lui, les coproductions internationales sont essentielles au cinéma Maverick, qui est caractérisé par sa portée <strong>mondiale</strong>, sa diversité et son utilisation innovante de la <strong>technologie</strong>. Les coproductions permettent de raconter des histoires qui seraient impossibles à raconter par un seul pays ou une seule équipe. Elles favorisent également un sentiment <strong>d'inclusion mondiale</strong>, en mettant en lumière des perspectives et des expériences de différentes cultures.</p>
<p><strong>Halfdan Hussey</strong> met en lumière le pouvoir transformateur de la technologie dans la <strong>démocratisation </strong>du cinéma. Elle permet de créer des films plus <strong>accessibles</strong>, en réduisant les coûts de production et de distribution.</p>
<p>En ce qui concerne la présence croissante de<strong> l'intelligence artificielle</strong> dans le cinéma, il a reconnu les avantages potentiels, tels que l'augmentation de l'accessibilité et des capacités de narration. Cependant, il a également mis en garde contre la possibilité d'une utilisation abusive de l'IA, soulignant la nécessité de bien examiner ses implications éthiques.</p>
<p><strong>Les trois thèmes importants pour l'avenir du cinéma</strong></p>
<ul>
<li><strong>La complémentarité du cinéma et de la technologie</strong></li>
</ul>
<p><strong>Halfdan Hussey</strong> estime que le cinéma et la technologie peuvent se compléter pour créer des expériences cinématographiques plus immersives et engageantes. Il souligne le potentiel de la technologie virtuelle pour permettre aux spectateurs de vivre des expériences cinématographiques inédites, comme par exemple se retrouver au cœur d'une scène de film ou interagir avec les personnages.</p>
<ul>
<li><strong>L'utilisation responsable de l'IA</strong></li>
</ul>
<p>Il met en garde contre les risques d'une utilisation abusive de l'IA dans le cinéma. Il souligne que l'IA peut être utilisée pour créer des films plus réalistes et immersifs, mais qu'elle peut également être utilisée pour manipuler les émotions des spectateurs ou pour diffuser de la désinformation.</p>
<ul>
<li><strong>Le rôle du cinéma dans la promotion de l'inclusion</strong></li>
</ul>
<p><strong>Halfdan Hussey </strong>souligne l'importance de la diversité et de l'inclusion dans la création cinématographique. Il estime que le cinéma doit refléter la diversité de la société et que les spectateurs doivent pouvoir se retrouver dans les films qu'ils regardent.</p>
<p><strong>L'exemple positif du festival Cinequest</strong></p>
<p>Le festival Cinequest est un exemple positif de la manière dont le cinéma peut être utilisé pour rendre le monde meilleur. Le festival défend un cinéma qui soit à la fois <strong>artistique </strong>et <strong>engagé</strong>, et il met l'accent sur la diversité et l'inclusion. Cinequest est un lieu où les artistes et les spectateurs peuvent se rassembler pour célébrer le pouvoir du cinéma et pour réfléchir aux enjeux de notre société.</p>
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      <pubDate>Mon, 15 Jan 2024 18:01:00 +0000</pubDate>
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      <title>Pascal DJEMAA, au service de la mémoire du cinéma français</title>
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      <description>Pascal DJEMAA est un journaliste et écrivain passionné de cinéma. Il a écrit une dizaine de biographies d’artistes qu’il admire. De Fernandel à Coluche, de Louis de Funès à Lino Ventura ou Thierry le Luron, il a rendu hommage à ces personnalités du septième art et de l’humour français. Nous l’avons rencontré dans son bureau, rempli de livres et de documents, pour nous parler de son parcours, de sa méthode et de ses projets. #podcast
Il nous a fait une confidence : il a quatre manuscrits en attente, sur Philippe Noiret, Max Linder, Michel Simon et Johnny Hallyday au cinéma. Avis aux éditeurs.
Contact et commandes de livres: pascal.djemaa@gmail.com

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pascal DJEMAA</strong> est un journaliste et écrivain passionné de cinéma. Il a écrit une dizaine de biographies d’artistes qu’il admire. De Fernandel à Coluche, de Louis de Funès à Lino Ventura ou Thierry le Luron, il a rendu hommage à ces personnalités du septième art et de l’humour français. Nous l’avons rencontré dans son bureau, rempli de livres et de documents, pour nous parler de son parcours, de sa méthode et de ses projets. #podcast</p>
<p>Il nous a fait une confidence : il a quatre manuscrits en attente, sur Philippe Noiret, Max Linder, Michel Simon et Johnny Hallyday au cinéma. <em><strong>Avis aux éditeurs.</strong></em></p>
<p>Contact et commandes de livres: <a href="mailto:pascal.djemaa@gmail.com">pascal.djemaa@gmail.com</a></p>

]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 19 Dec 2023 21:28:00 +0000</pubDate>
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      <title>Léo : la technologie 3D au cœur de l’animation</title>
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      <description>Le studio d’animation Foliascope, en collaboration avec Dassault Systèmes et le Château du Clos Lucé, a donné vie aux dessins de Léonard de Vinci dans le film d’animation “Léo” (The Inventor). Ce chef-d'œuvre est réalisé par Jim Capobianco, qui a rencontré Laura Vandenhede aux côtés de Frédéric Vacher, Directeur de l'innovation chez Dassault Systèmes.
Pour construire les maquettes de l’œuvre, les équipes du film ont utilisé des modèles 3D développés lors du 3D Design Challenge organisé par le 3DEXPERIENCE Lab de Dassault Systèmes. Ce défi invitait les ingénieurs du monde entier à recréer numériquement une invention de Léonard de Vinci à partir de ses carnets de notes.
Le film mélange l’ancienne technique du stop motion avec les nouvelles technologies d’aujourd’hui, offrant ainsi un "concentré" de Léonard de Vinci qui, s’il était vivant aujourd’hui, utiliserait sûrement ces nouvelles technologies. L’animation 2D offre une fluidité et une liberté que l’animation en stop motion ne peut pas atteindre. Il s'agit là du premier long métrage en tant que réalisateur de Jim Capobianco, scénariste de Ratatouille, en collaboration avec le réalisateur français Pierre-Luc Granjon.
Le casting du film comprend Stephen Fry, Daisy Ridley et Marion Cotillard. Le réalisateur et le compositeur Alex Mandel ont travaillé sur les thèmes musicaux pendant le développement du film, qui a duré environ 10 ans. La musique et les chansons sont devenues une partie intégrante du film, bien qu’il ne s’agisse pas d’une comédie musicale traditionnelle. L'interview aborde également le sujet de la gestion de l’impact environnemental dans la production du film.
Dans “Léo”, Léonard de Vinci dit : “Quels que soient les obstacles dans la vie, vous devez toujours croire en vos rêves et ne jamais abandonner”. Le film sortira en salles le 31 janvier 2024.
Ne manquez pas cette occasion unique de plonger dans l'univers de Léonard de Vinci et de découvrir comment ses idées visionnaires ont été recréées avec des technologies modernes. Pour plus d'informations, visitez le site officiel du film The Inventor.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le studio d’animation <strong>Foliascope</strong>, en collaboration avec <strong>Dassault Systèmes</strong> et le <strong>Château du Clos Lucé</strong>, a donné vie aux dessins de Léonard de Vinci dans le film d’animation <strong>“Léo”</strong> (<em>The Inventor</em>). Ce chef-d'œuvre est réalisé par <strong>Jim Capobianco</strong>, qui a rencontré <strong>Laura Vandenhede</strong> aux côtés de <strong>Frédéric Vacher</strong>, Directeur de l'innovation chez Dassault Systèmes.</p>
<p>Pour construire les maquettes de l’œuvre, les équipes du film ont utilisé des modèles 3D développés lors du <strong><a>3D Design Challenge</a></strong> organisé par le <strong><a>3DEXPERIENCE Lab</a></strong> de Dassault Systèmes. Ce défi invitait les ingénieurs du monde entier à recréer numériquement une invention de Léonard de Vinci à partir de ses carnets de notes.</p>
<p>Le film mélange l’ancienne technique du <strong>stop motion</strong> avec les nouvelles technologies d’aujourd’hui, offrant ainsi un "concentré" de Léonard de Vinci qui, s’il était vivant aujourd’hui, utiliserait sûrement ces nouvelles technologies. L’animation 2D offre une fluidité et une liberté que l’animation en stop motion ne peut pas atteindre. Il s'agit là du premier long métrage en tant que réalisateur de <strong>Jim Capobianco</strong>, scénariste de <strong><a>Ratatouille</a></strong>, en collaboration avec le réalisateur français <strong>Pierre-Luc Granjon</strong>.</p>
<p>Le casting du film comprend <strong><a href="https://www.stephenfry.com">Stephen Fry</a></strong>, <strong><a href="https://www.instagram.com/daisyridley">Daisy Ridley</a></strong> et <strong><a href="https://www.marion-cotillard.org">Marion Cotillard</a></strong>. Le réalisateur et le compositeur <strong>Alex Mandel</strong> ont travaillé sur les thèmes musicaux pendant le développement du film, qui a duré environ 10 ans. La musique et les chansons sont devenues une partie intégrante du film, bien qu’il ne s’agisse pas d’une comédie musicale traditionnelle. L'interview aborde également le sujet de la <strong>gestion de l’impact environnemental</strong> dans la production du film.</p>
<p>Dans “Léo”, Léonard de Vinci dit : “Quels que soient les obstacles dans la vie, vous devez toujours croire en vos rêves et ne jamais abandonner”. Le film sortira en salles le <strong>31 janvier 2024</strong>.</p>
<p>Ne manquez pas cette occasion unique de plonger dans l'univers de Léonard de Vinci et de découvrir comment ses idées visionnaires ont été recréées avec des technologies modernes. Pour plus d'informations, visitez le site officiel du film <strong><a href="https://www.theinventormovie.com">The Inventor</a></strong>.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 13 Dec 2023 20:20:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>"Mon tête à tête avec John Williams" par Stephane Lerouge</title>
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      <description>

Stéphane Lerouge, le concepteur de la collection discographique “Écoutez le cinéma!” chez Universal Music France, a eu l’opportunité unique de rencontrer le légendaire John Williams à Los Angeles.
Pour cet entretien, Stéphane Lerouge s’était muni d’un atout précieux : une version numérisée d’une de ses œuvres de jeunesse, incluse dans le coffret et jamais rééditée depuis sa sortie sur le label classique Deutsch Gramophone. Cela a permis de placer la discussion sur un terrain moins conventionnel. Autre atout, Stéphane Lerouge a évoqué son amitié avec Michel Legrand, avec qui il a coécrit un livre de souvenirs. Williams et Legrand, nés à quelques jours d’intervalle en février 1932, étaient de bons amis et se sont rencontrés pour la première fois en 1967 à Los Angeles.
John Williams, étonnant de vitalité, est actuellement en train d’écrire un concerto pour piano, tout en étant conscient de la gestion du temps qui lui reste, faisant référence au “syndrome du sablier”. Il a exprimé son intérêt pour l’adaptation d’un livre sur Duke Ellington et s’est dit prêt à en écrire la musique gratuitement si Clint Eastwood s’intéresse au projet. Faites vite messieurs !
Ce coffret “The Legend of John Williams” est le projet discographique le plus complet et ambitieux jamais réalisé sur le compositeur. Le programme, réparti en 20 CD thématiques, comprend ses bandes originales emblématiques pour Steven Spielberg (Les Dents de la mer, E.T. l’extra-terrestre, Les Aventuriers de l’arche perdue, La Liste de Schindler), George Lucas (Star Wars), Alfred Hitchcock, Clint Eastwood, Brian De Palma ou Oliver Stone. Il comprend également des partitions axées sur le jazz ou la pop, des œuvres de concert, et un CD entier dédié à des chansons et reprises par Sting, Barbra Streisand, Frank Sinatra ou Ella Fitzgerald. Le coffret contient aussi un livret avec une interview originale de John Williams et les témoignages d’Oliver Stone, Jean-Jacques Annaud et Alan Bergman.
Pour plus d'informations sur ce coffret unique, visitez le site officiel du label Panthéon / Universal.


</description>
      <content:encoded><![CDATA[<ul>
<li>
<p><strong>Stéphane Lerouge</strong>, le concepteur de la collection discographique <strong><a href="https://www.universalmusic.fr">“Écoutez le cinéma!”</a> chez Universal Music France</strong>, a eu l’opportunité unique de rencontrer le légendaire <strong><a href="https://www.johnwilliams.org">John Williams</a></strong> à Los Angeles.</p>
<p>Pour cet entretien, Stéphane Lerouge s’était muni d’un atout précieux : une version numérisée d’une de ses œuvres de jeunesse, incluse dans le coffret et jamais rééditée depuis sa sortie sur le label classique <strong>Deutsch Gramophone</strong>. Cela a permis de placer la discussion sur un terrain moins conventionnel. Autre atout, Stéphane Lerouge a évoqué son amitié avec <strong><a href="https://www.michel-legrand.com">Michel Legrand</a></strong>, avec qui il a coécrit un livre de souvenirs. Williams et Legrand, nés à quelques jours d’intervalle en février 1932, étaient de bons amis et se sont rencontrés pour la première fois en 1967 à Los Angeles.</p>
<p>John Williams, étonnant de vitalité, est actuellement en train d’écrire un <strong>concerto pour piano</strong>, tout en étant conscient de la gestion du temps qui lui reste, faisant référence au “syndrome du sablier”. Il a exprimé son intérêt pour l’adaptation d’un livre sur <strong><a href="https://www.dukeellington.com">Duke Ellington</a></strong> et s’est dit prêt à en écrire la musique gratuitement si <strong><a href="https://www.clinteastwood.net">Clint Eastwood</a></strong> s’intéresse au projet. Faites vite messieurs !</p>
<p>Ce coffret <strong><a>“The Legend of John Williams”</a></strong> est le projet discographique le plus complet et ambitieux jamais réalisé sur le compositeur. Le programme, réparti en 20 CD thématiques, comprend ses bandes originales emblématiques pour <strong><a href="https://www.spielberg.com">Steven Spielberg</a></strong> (<em>Les Dents de la mer</em>, <em>E.T. l’extra-terrestre</em>, <em>Les Aventuriers de l’arche perdue</em>, <em>La Liste de Schindler</em>), <strong><a href="https://www.starwars.com">George Lucas</a></strong> (<em>Star Wars</em>), <strong><a href="https://www.alfredhitchcock.com">Alfred Hitchcock</a></strong>, <strong><a href="https://www.clinteastwood.net">Clint Eastwood</a></strong>, <strong><a href="https://www.briandepalma.net">Brian De Palma</a></strong> ou <strong><a href="https://www.oliverstone.com">Oliver Stone</a></strong>. Il comprend également des partitions axées sur le jazz ou la pop, des œuvres de concert, et un CD entier dédié à des chansons et reprises par <strong><a href="https://www.sting.com">Sting</a></strong>, <strong><a href="https://www.barbrastreisand.com">Barbra Streisand</a></strong>, <strong><a href="https://www.sinatra.com">Frank Sinatra</a></strong> ou <strong><a href="https://www.ellafitzgerald.com">Ella Fitzgerald</a></strong>. Le coffret contient aussi un livret avec une interview originale de John Williams et les témoignages d’<strong><a href="https://www.oliverstone.com">Oliver Stone</a></strong>, <strong><a href="https://www.jjannaud.com">Jean-Jacques Annaud</a></strong> et <strong><a href="https://www.alanbergman.com">Alan Bergman</a></strong>.</p>
<p>Pour plus d'informations sur ce coffret unique, visitez le site officiel du label <strong><a href="https://www.universalmusic.fr">Panthéon / Universal</a></strong>.</p>
</li>
</ul>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 13 Dec 2023 15:49:00 +0000</pubDate>
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      <title>Vladimir Cosma : De ‘La Boum’ aux ‘Œuvres concertantes’</title>
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      <description>Pour la Radio du Cinéma, Jenna Suru s'est rendue au domicile du célèbre compositeur Vladimir Cosma. Son nouvel album, "Œuvres Concertantes", est sorti le 8 décembre 2023.
Dans cet entretien, Vladimir Cosma encourage les jeunes compositeurs à trouver leur propre voie plutôt que de copier la musique anglo-saxonne dominante. Il explique toutefois pourquoi les paroles des chansons de “La Boum” sont en anglais, une décision artistique qui visait à toucher un public plus large.
Cosma considère la musique comme le plus bel art, car elle est une invention pure qui n’a pas besoin de se référer à la nature. Selon lui, la musique renforce le cinéma en complétant son spectre émotionnel. Ayant commencé sa carrière en composant pour des comédies, il admet ne pas se considérer comme quelqu'un de drôle, mais plutôt comme un passionné de son art.
À 83 ans, Vladimir Cosma explique que sa motivation pour la musique vient à la fois de son amour pour l’art et pour son public. Il souligne l’importance de maîtriser son art pour transmettre l’émotion au public. Il partage également son sentiment lorsqu’il joue dans des salles de concert emblématiques, comme le Grand Rex à Paris ou dans son pays de naissance, la Roumanie.
Il conseille à ceux qui souhaitent se lancer dans la musique de film de ne pas penser à la musique de film comme un genre distinct. Cosma estime que la musique fait partie intégrante du cinéma et qu’elle peut être utilisée dans n’importe quel contexte artistique ou culturel.
Pour découvrir plus en détail cet entretien inspirant, écoutez l'intégralité sur Radio du Cinéma et explorez le monde musical de Vladimir Cosma à travers son nouvel album “Œuvres Concertantes”.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Pour la <strong><a href="https://www.radioducinema.fr">Radio du Cinéma</a></strong>, <strong>Jenna Suru</strong> s'est rendue au domicile du célèbre compositeur <strong><a href="https://www.vladimircosma.com">Vladimir Cosma</a></strong>. Son nouvel album, <strong>"Œuvres Concertantes"</strong>, est sorti le 8 décembre 2023.</p>
<p>Dans cet entretien, Vladimir Cosma encourage les jeunes compositeurs à trouver leur propre voie plutôt que de copier la musique anglo-saxonne dominante. Il explique toutefois pourquoi les paroles des chansons de <strong><a href="https://www.imdb.com/title/tt0082100">“La Boum”</a></strong> sont en anglais, une décision artistique qui visait à toucher un public plus large.</p>
<p>Cosma considère la musique comme le plus bel art, car elle est une invention pure qui n’a pas besoin de se référer à la nature. Selon lui, la musique renforce le cinéma en complétant son spectre émotionnel. Ayant commencé sa carrière en composant pour des comédies, il admet ne pas se considérer comme quelqu'un de drôle, mais plutôt comme un passionné de son art.</p>
<p>À 83 ans, Vladimir Cosma explique que sa motivation pour la musique vient à la fois de son amour pour l’art et pour son public. Il souligne l’importance de maîtriser son art pour transmettre l’émotion au public. Il partage également son sentiment lorsqu’il joue dans des salles de concert emblématiques, comme le <strong><a href="https://www.legrandrex.com">Grand Rex</a></strong> à Paris ou dans son pays de naissance, la <strong>Roumanie</strong>.</p>
<p>Il conseille à ceux qui souhaitent se lancer dans la musique de film de ne pas penser à la musique de film comme un genre distinct. Cosma estime que la musique fait partie intégrante du cinéma et qu’elle peut être utilisée dans n’importe quel contexte artistique ou culturel.</p>
<p>Pour découvrir plus en détail cet entretien inspirant, écoutez l'intégralité sur <strong><a href="https://www.radioducinema.fr">Radio du Cinéma</a></strong> et explorez le monde musical de Vladimir Cosma à travers son nouvel album <strong><a href="https://www.vladimircosma.com">“Œuvres Concertantes”</a></strong>.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 08 Dec 2023 12:43:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Vladimir Cosma : De ‘La Boum’ aux ‘Œuvres concertantes’</itunes:title>
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      <title>Lambert Wilson: " je m'ennuie vite"</title>
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      <description>Le comédien et chanteur Lambert Wilson est séduit par le réseau des salles d’art et essai et des associations locales qui ont financé et diffusé le film "5 hectares", qui sort en salles le 27 décembre.. La 35e édition des Rencontres du Cinéma de Beaurepaire au cinéma L’Oron a accueilli l'une des avant-premières du film.
“Ce film m’a fait découvrir un autre cinéma, plus humain, plus passionné, plus engagé. C’est un cinéma qui résiste au système commercial et capitaliste, qui valorise les petites entreprises et les initiatives locales. C’est un cinéma qui me correspond, qui me touche, qui me fait réfléchir.”
Il nous confie aussi son goût pour la diversité et le changement, qui le pousse à explorer différents styles et registres artistiques. Lambert Wilson n’aime pas s’ennuyer et cherche toujours à se renouveler, que ce soit au théâtre, au cinéma, sur scène, en chantant..
"5 hectares" d'Emilie Deleuze raconte l’histoire d’un homme qui achète un terrain de... 5 hectares de terres et décide d’y construire une maison écologique. Un projet qui va bouleverser sa vie et celle de ses proches. Un film qui nous invite à réfléchir sur notre rapport à la nature et à la société.

PHOTO: Amandine Bacconnier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le comédien et chanteur<span> <strong>Lambert Wilson</strong></span><span> est</span> séduit par le réseau des salles d’art et essai et des associations locales qui ont financé et diffusé le film "<strong>5 hectares</strong>", qui sort en salles le 27 décembre.. <span>La 35</span>e<span> édition des <strong>Rencontres du Cinéma de Beaurepaire</strong> au <strong>cinéma L’Oron</strong> a accueilli l'une des <em>avant</em>-<em>premières</em> du film.</span></p>
<p>“Ce film m’a fait découvrir un autre cinéma, plus humain, plus passionné, plus engagé. C’est un cinéma qui résiste au système commercial et capitaliste, qui valorise les petites entreprises et les initiatives locales. C’est un cinéma qui me correspond, qui me touche, qui me fait réfléchir.”</p>
<p><span>Il nous confie aussi son goût pour la diversité et le changement, qui le pousse à explorer différents styles et registres artistiques. </span>Lambert Wilson n’aime pas s’ennuyer et cherche toujours à se renouveler, que ce soit au théâtre, au cinéma, sur scène, en chantant..</p>
<p>"5 hectares" d'<span><strong>Emilie Deleuze</strong> </span>raconte l’histoire d’un homme qui achète un terrain de... 5 hectares de terres et décide d’y construire une maison écologique. Un projet qui va bouleverser sa vie et celle de ses proches. Un film qui nous invite à réfléchir sur notre rapport à la nature et à la société.</p>

<p>PHOTO: Amandine Bacconnier</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 02 Dec 2023 11:59:00 +0000</pubDate>
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      <title>Benoît Franquebalme présente son Dictionnaire éméché du cinéma</title>
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      <description>"Le Dictionnaire éméché du cinéma" de Benoît Franquebalme explore le lien étroit entre l'alcool et le cinéma. L'auteur de ce livre est un enfant naturel de la Provence, du pastis, des côtes-du-rhône et des salles obscures. Il a débuté dans la presse au quotidien La Provence. Il est actuellement journaliste culturel pour les magazines Le Parisien week-end et Marianne. Ce livre est une mine d'informations richement illustrées sur les scènes, les dialogues, les anecdotes et les vignobles de personnalités du cinéma. À voir sans modération, selon nos sources. Editions La Tengo</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong>"Le Dictionnaire éméché du cinéma"</strong> de <strong>Benoît Franquebalme </strong></span>explore le lien étroit entre l'alcool et le cinéma. L'auteur de ce livre est un enfant naturel de la Provence, du pastis, des côtes-du-rhône et des salles obscures. Il a débuté dans la presse au quotidien La Provence. Il est actuellement journaliste culturel pour les magazines Le Parisien week-end et Marianne. Ce livre est une mine d'informations richement illustrées sur les scènes, les dialogues, les anecdotes et les vignobles de personnalités du cinéma. À voir sans modération, selon nos sources. <span>Editions La Tengo</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 23 Nov 2023 14:58:00 +0000</pubDate>
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      <title>NAPOLEON: L'avis "tranché" d'Axel Brücker</title>
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      <description>Axel Brücker, éminent producteur et écrivain français, est également un spécialiste reconnu de l'histoire napoléonienne. Son dernier livre, consacré au Maréchal Moncey, premier chef de la gendarmerie française moderne en 1801, avant d'être fait maréchal d'Empire par Napoléon, témoigne de sa passion pour cette période historique. Moncey, qui restera fidèle à Napoléon jusqu'au bout, est une figure clé dans l'évolution de la gendarmerie en France, et Axel Brücker explore cette loyauté et ses implications dans son ouvrage.
Axel Brücker s'exprime également sur les nombreuses adaptations de la vie de Napoléon au cinéma. Depuis les premières représentations jusqu'aux œuvres contemporaines, Napoléon a été une source inépuisable d'inspiration pour les réalisateurs. Axel Brücker analyse comment chaque époque a interprété la complexité de Napoléon à travers le prisme du cinéma, offrant une perspective unique sur la façon dont l'Empereur a été perçu et réinventé au fil du temps.
Ridley Scott et Steven Spielberg : De Nouvelles Visions de Napoléon
L’un des films les plus attendus était celui de Ridley Scott, connu pour ses grandes fresques historiques telles que Gladiator. Nous vous laissons écouter l'avis d'Axel Brücker sur ce film..
Parallèlement, un autre projet d’envergure est en phase de production, dirigé par Steven Spielberg. Ce film bénéficie du soutien de Christiane Kubrick, la veuve du légendaire réalisateur Stanley Kubrick, et de son producteur de longue date et beau-frère, Jan Harlan. Spielberg, qui a souvent collaboré avec Harlan, entend poursuivre la vision que Kubrick avait pour un film sur Napoléon. Kubrick avait longuement travaillé sur ce projet, accumulant une quantité impressionnante de recherches, mais n'avait jamais pu le concrétiser. Ce film en développement est donc très attendu par les cinéphiles et les historiens, promettant de combiner la méticulosité de Kubrick avec la maîtrise narrative de Spielberg.
Napoléon au Cinéma : Une Légende Éternelle
Axel Brücker souligne l'importance de ces nouvelles productions dans la continuité des adaptations cinématographiques de la vie de Napoléon. De Abel Gance avec son film muet épique de 1927, à Sergei Bondarchuk et son monumental Waterloo, en passant par les diverses séries télévisées et mini-séries, chaque réalisation apporte une nouvelle dimension à l'image de Napoléon.
Ces adaptations témoignent non seulement de l'attrait durable de Napoléon comme sujet historique, mais aussi de la manière dont chaque génération interprète son héritage. Axel Brücker, avec sa connaissance approfondie de l'époque napoléonienne et son expertise cinématographique, offre un éclairage précieux sur la façon dont le cinéma continue de redéfinir et de réinterpréter la vie de l'un des personnages les plus emblématiques de l'histoire.
Pour en savoir plus sur Axel Brücker et ses travaux, consultez son dernier livre sur le Maréchal Moncey et suivez les développements des films de Ridley Scott et Steven Spielberg sur Napoleon.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Axel Brücker</strong>, éminent producteur et écrivain français, est également un spécialiste reconnu de l'histoire napoléonienne. Son dernier livre, consacré au <strong>Maréchal Moncey</strong>, premier chef de la gendarmerie française moderne en 1801, avant d'être fait maréchal d'Empire par Napoléon, témoigne de sa passion pour cette période historique. Moncey, qui restera fidèle à Napoléon jusqu'au bout, est une figure clé dans l'évolution de la gendarmerie en France, et Axel Brücker explore cette loyauté et ses implications dans son ouvrage.</p>
<p>Axel Brücker s'exprime également sur les nombreuses adaptations de la vie de Napoléon au cinéma. Depuis les premières représentations jusqu'aux œuvres contemporaines, Napoléon a été une source inépuisable d'inspiration pour les réalisateurs. Axel Brücker analyse comment chaque époque a interprété la complexité de Napoléon à travers le prisme du cinéma, offrant une perspective unique sur la façon dont l'Empereur a été perçu et réinventé au fil du temps.</p>
Ridley Scott et Steven Spielberg : De Nouvelles Visions de Napoléon
<p>L’un des films les plus attendus était celui de <strong>Ridley Scott</strong>, connu pour ses grandes fresques historiques telles que <strong><a href="https://www.imdb.com/title/tt0172495">Gladiator</a></strong>. Nous vous laissons écouter l'avis d'Axel Brücker sur ce film..</p>
<p>Parallèlement, un autre projet d’envergure est en phase de production, dirigé par <strong>Steven Spielberg</strong>. Ce film bénéficie du soutien de <strong>Christiane Kubrick</strong>, la veuve du légendaire réalisateur <strong>Stanley Kubrick</strong>, et de son producteur de longue date et beau-frère, <strong>Jan Harlan</strong>. Spielberg, qui a souvent collaboré avec Harlan, entend poursuivre la vision que Kubrick avait pour un film sur Napoléon. Kubrick avait longuement travaillé sur ce projet, accumulant une quantité impressionnante de recherches, mais n'avait jamais pu le concrétiser. Ce film en développement est donc très attendu par les cinéphiles et les historiens, promettant de combiner la méticulosité de Kubrick avec la maîtrise narrative de Spielberg.</p>
Napoléon au Cinéma : Une Légende Éternelle
<p>Axel Brücker souligne l'importance de ces nouvelles productions dans la continuité des adaptations cinématographiques de la vie de Napoléon. De <strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm0304505">Abel Gance</a></strong> avec son film muet épique de 1927, à <strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm0094060">Sergei Bondarchuk</a></strong> et son monumental <strong><a href="https://www.imdb.com/title/tt0066549">Waterloo</a></strong>, en passant par les diverses séries télévisées et mini-séries, chaque réalisation apporte une nouvelle dimension à l'image de Napoléon.</p>
<p>Ces adaptations témoignent non seulement de l'attrait durable de Napoléon comme sujet historique, mais aussi de la manière dont chaque génération interprète son héritage. Axel Brücker, avec sa connaissance approfondie de l'époque napoléonienne et son expertise cinématographique, offre un éclairage précieux sur la façon dont le cinéma continue de redéfinir et de réinterpréter la vie de l'un des personnages les plus emblématiques de l'histoire.</p>
<p>Pour en savoir plus sur Axel Brücker et ses travaux, consultez son dernier livre sur le <strong><a href="https://www.amazon.com/Mar%C3%A9chal-Moncey/dp/B0C4R4G5JH">Maréchal Moncey</a></strong> et suivez les développements des films de Ridley Scott et Steven Spielberg sur <strong><a href="https://www.imdb.com/title/tt0422720">Napoleon</a></strong>.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 23 Nov 2023 12:17:00 +0000</pubDate>
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      <title>De Menuisier à Méga-Star : Guillaume Evin Raconte Harrison Ford</title>
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      <description>Guillaume Évin, journaliste indépendant, a publié de nombreux ouvrages, dont plusieurs consacrés à James Bond, mais aussi Grace Kelly, Robert Redford, Romy Schneider, Clint Eastwood, Jane Fonda, Steve Mcqueen. À propos de Harrison Ford Il présente un texte sans concession, notamment sur la qualité des films tournés par l’acteur à partir des années 2000, il reconnaît toutefois l'impact durable de Harrison Ford sur le cinéma. Le livre analyse en détail sa filmographie, couvrant aussi bien ses succès que ses films moins connus. Ce livre est unique car il combine une biographie complète avec une analyse de sa contribution à l'industrie cinématographique. Guillaume Evin est passionné par la façon dont des acteurs comme Harrison Ford sont devenus des icônes grâce à des opportunités et des moments propices. Harrison Ford est présenté comme un acteur artisan, navigant entre des rôles stéréotypés et des projets plus complexes, contribuant à sa carrière exceptionnelle.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><b>Guillaume Évin</b><span>, journaliste indépendant, a publié de nombreux ouvrages, dont plusieurs consacrés à James Bond, mais aussi Grace Kelly, Robert Redford, Romy Schneider, Clint Eastwood, Jane Fonda, Steve Mcqueen. À </span><span>propos de </span><span><strong><span>Harrison</span> Ford</strong> </span><span>Il présente un texte sans concession, notamment sur la qualité des films tournés par l’acteur à partir des années 2000, il reconnaît toutefois l'impact durable de <span>Harrison</span> Ford sur le cinéma. Le livre analyse en détail sa filmographie, couvrant aussi bien ses succès que ses films moins connus. Ce livre est unique car il combine une <strong>biographie complète</strong> avec une <strong>analyse </strong>de sa contribution à l'industrie cinématographique. Guillaume Evin est passionné par la façon dont des acteurs comme Harrison Ford sont devenus des icônes grâce à des opportunités et des moments propices. Harrison Ford est présenté comme un <strong>acteur artisan</strong>, navigant entre des rôles stéréotypés et des projets plus complexes, contribuant à sa carrière exceptionnelle.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 07 Nov 2023 17:20:00 +0000</pubDate>
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      <title>Festival Lumière: la célébration du cinéma de patrimoine</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/festival-lumiere-la-celebration-du-cinema-de-patrimoine-262</link>
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      <description>Au marché du film de patrimoine dans le cadre du festival Lumière, Jenna Suru a reçu Patricia Barsanti présidente de la société cinématographique  Lyre qui se donne pour mission de préserver et de faire connaître aux nouvelles générations des films du patrimoine cinématographique européen, tout particulièrement italien et français.
Transmettre l'Héritage Cinématographique
Patricia Barsanti a partagé une anecdote touchante de son expérience lors de la présentation du film "Paris et Toujours Paris"de Luciano Emmer, une comédie chorale qui montre le Paris de 1951, restauré en 4K soulignant la magie du Festival Lumière où le public est toujours avide de découvrir des films.
Collaboration Internationale et Restauration de Films
Le marché du Festival Lumière favorise la collaboration internationale, selon Patricia Barsanti, qui travaille sur des coproductions européennes.
Côtoyer des Génies du Cinéma
Patricia Barsanti a exprimé son enthousiasme à l'idée de côtoyer des visionnaires du cinéma et de créer des partenariats pour de futurs projets en 2024. Le marché du Festival Lumière offre une plateforme idéale pour rencontrer des professionnels du cinéma de tous horizons. tival. Le festival ne marque pas la fin de l'énergie, mais le début de nouveaux projets cinématographiques passionnants. 
Le Festival Lumière est une célébration du cinéma de patrimoine, une opportunité de rencontres internationales et de la préservation du passé cinématographique pour les générations futures. Patricia Barsanti et d'autres passionnés du cinéma trouvent ici une plateforme pour partager leur amour du cinéma classique avec un public avide de découvertes.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Au <strong>marché du film de patrimoine</strong> dans le cadre du <strong>festival Lumière</strong>, <strong>Jenna Suru</strong> a reçu <strong>Patricia Barsanti</strong> présidente de la société cinématographique <span> </span><strong>Lyre </strong>qui se <span>donne pour mission de préserver et de faire connaître aux nouvelles générations des films du patrimoine cinématographique européen,</span><span> tout particulièrement italien et français.</span></p>
<p><strong>Transmettre l'Héritage Cinématographique</strong></p>
<p>Patricia Barsanti a partagé une anecdote touchante de son expérience lors de la présentation du film "Paris et Toujours Paris"de Luciano Emmer, une comédie chorale qui montre le Paris de 1951, restauré en 4K soulignant la magie du Festival Lumière où le public est toujours avide de découvrir des films.</p>
<p><strong>Collaboration Internationale et Restauration de Films</strong></p>
<p><span>Le marché du Festival Lumière favorise la collaboration internationale, selon Patricia Barsanti, qui travaille sur des coproductions européennes.</span></p>
<p><strong>Côtoyer des Génies du Cinéma</strong></p>
<p>Patricia Barsanti a exprimé son enthousiasme à l'idée de côtoyer des visionnaires du cinéma et de créer des partenariats pour de futurs projets en 2024. Le marché du Festival Lumière offre une plateforme idéale pour rencontrer des professionnels du cinéma de tous horizons. tival. Le festival ne marque pas la fin de l'énergie, mais le début de nouveaux projets cinématographiques passionnants. </p>
<p>Le Festival Lumière est une célébration du cinéma de patrimoine, une opportunité de rencontres internationales et de la préservation du passé cinématographique pour les générations futures. Patricia Barsanti et d'autres passionnés du cinéma trouvent ici une plateforme pour partager leur amour du cinéma classique avec un public avide de découvertes.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 21 Oct 2023 17:13:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Clémentine Brousse, responsable des galeries cinéma de l'Institut Lumière</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/clementine-brousse-responsable-des-galeries-cinema-de-l-institut-lumiere-261</link>
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      <description>La 11e édition du Marché International du Film Classique s'est tenu pendant le festival Lumière. Notre correspondante Jenna Suru y a rencontré Clémentine Brousse, responsable des galeries cinéma de l'Institut Lumière et éditrice de la revue Positif, elle souligne l'immense travail cinématographique et photographique de Wim Wenders, prix Lumière 2023.
La Fondation Win Wenders, basée à Düsseldorf valorise le travail du cinéaste et photographe en France, en Allemagne et à l'étranger. Elle a participé activement à la création de trois expositions présentées pendant le festival, montrant des pièces rares, des photos inédites et des textes écrits par Win Wenders lui-même.
La revue Positif, éditée par l'Institut Lumière, a un rôle essentiel dans la promotion de la cinéphilie et permet d'accéder à des textes de référence sur le cinéma. https://revue-positif.com
Ce festival a pour ambition de partager l'amour du 7e art à l'échelle internationale. Les expositions resteront ouvertes jusqu'au 31 décembre, offrant une occasion unique de découvrir l'héritage cinématographique de Wim Wenders et le cinéma allemand contemporain. infos sur https://www.institut-lumiere.org/galerie-photo/expositin-wim-wenders-photographe.html</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>La 11</span>e<span> édition du <strong>Marché International du Film Classique</strong> s'est tenu</span><span> pendant le <strong>festival Lumière</strong></span>. Notre correspondante <strong>Jenna Suru</strong> y a rencontré <strong>Clémentine Brousse</strong>, responsable des galeries cinéma de l'Institut Lumière et éditrice de la revue Positif, elle souligne l'immense travail cinématographique et photographique de Wim Wenders, prix Lumière 2023.</p>
<p>La <strong>Fondation Win Wenders</strong>, basée à <span>Düsseldorf </span>valorise le travail du <span>cinéaste et photographe</span> en France, en Allemagne et à l'étranger. Elle a participé activement à la création de trois expositions présentées pendant le festival, montrant des <strong>pièces rares</strong>, des photos inédites et des textes écrits par Win Wenders lui-même.</p>
<p>La revue Positif, éditée par l'Institut Lumière, a un rôle essentiel dans la promotion de la cinéphilie et permet d'accéder à des textes de référence sur le cinéma. <a href="https://revue-positif.com/" title="revue POSITIF">https://revue-positif.com</a></p>
<p>Ce festival a pour ambition de partager l'amour du 7e art à l'échelle internationale. Les expositions resteront ouvertes <strong>jusqu'au 31 décembre</strong>, offrant une occasion unique de découvrir l'héritage cinématographique de Wim Wenders et le cinéma allemand contemporain. infos sur <a href="https://www.institut-lumiere.org/galerie-photo/expositin-wim-wenders-photographe.html">https://www.institut-lumiere.org/galerie-photo/expositin-wim-wenders-photographe.html</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 20 Oct 2023 19:04:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Clémentine Brousse, responsable des galeries cinéma de l'Institut Lumière</itunes:title>
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    <item>
      <title>Laurent Lafitte : "Le festival Lumière, c'est l'amour pur pour le cinéma"</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/laurent-lafitte-le-festival-lumiere-c-est-l-amour-pur-pour-le-cinema-258</link>
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      <description>Laurent Lafitte etait l'un des invités d'honneur du festival Lumière 2023. La radio du cinéma l'a rencontré en sortie de projection.
"C'est le festival que je préfère, parce qu'il n'y a pas d'enjeu, pas de compétition.. des reprises, des restaurations. C'est l'amour pur pour le cinéma."
Laurent Lafitte a également évoqué la cérémonie d'ouverture, lors de laquelle il a assisté à la projection de "Sunset Boulevard" sorti en 1950. "J'ai vu ce film sur petit écran, mais là je l'ai vu au cinéma, devant 5 000 personnes. Il y avait une telle concentration, une telle émotion dans la salle. C'était un moment incroyable."
L'acteur est actuellement en tournage pour le film "Le comte de Monte-Cristo", blockbuster français coproduit par M6 Films et Canal+, avec Pierre Niney dans le rôle titre, qui sortira au cinéma le 11 décembre 2024 , un film écrit par Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière (le prénom). Il sera également à l'affiche du prochain film d'Olivier Py, "Le Molière imaginaire", qui sortira en salles le 3 août 2024.
En attendant, il continue de profiter du festival Lumière, qu'il considère comme "une bulle très agréable"</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Laurent Lafitte etait l'un des invités d'honneur du festival Lumière 2023. La radio du cinéma l'a rencontré en sortie de projection.</p>
<p>"C'est le festival que je préfère, parce qu'il n'y a pas d'enjeu, pas de compétition.. des reprises, des restaurations. C'est l'amour pur pour le cinéma."</p>
<p>Laurent Lafitte a également évoqué la cérémonie d'ouverture, lors de laquelle il a assisté à la projection de "<em>Sunset Boulevard</em>" sorti en 1950. "J'ai vu ce film sur petit écran, mais là je l'ai vu au cinéma, devant 5 000 personnes. Il y avait une telle concentration, une telle émotion dans la salle. C'était un moment incroyable."</p>
<p>L'acteur est actuellement en tournage pour le film "Le comte de Monte-Cristo", <span>blockbuster français coproduit par M6 Films et Canal+, avec Pierre Niney dans le rôle titre, qui sortira au cinéma le 11 décembre 2024</span> , un film écrit par <span>Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière (le prénom)</span>. Il sera également à l'affiche du prochain film d'Olivier Py, "Le Molière imaginaire", qui sortira en salles le 3 août 2024.</p>
<p>En attendant, il continue de profiter du festival Lumière, qu'il considère comme "une bulle très agréable"</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 17 Oct 2023 18:38:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Laurent Lafitte : "Le festival Lumière, c'est l'amour pur pour le cinéma"</itunes:title>
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      <title>« Bande de ringards ! » le premier documentaire sur Daniel Prévost par Julien et Gérard Camy</title>
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      <description>Julien Camy, en collaboration avec son père Gérard Camy, a réalisé "Bande de ringards", le premier documentaire consacré à l'acteur et humoriste Daniel Prévost. Ce film unique met en lumière la carrière et la personnalité excentrique de Daniel Prévost, offrant un regard inédit sur l’homme derrière l’humour.
Un Portrait Intime de Daniel Prévost
Le documentaire "Bande de ringards" se distingue par la participation active de Daniel Prévost lui-même. Le film inclut des interviews sincères et souvent hilarantes avec Daniel Prévost, qui partage des anecdotes de sa carrière et de sa vie personnelle, toujours avec sa banane emblématique en main. Ce fruit, devenu un symbole de son humour décalé, accompagne Daniel Prévost tout au long du documentaire, ajoutant une touche de légèreté et de fantaisie.
Témoignages de José Garcia, Mickael Youn et Edouard Baer
Pour enrichir ce portrait, Julien et Gérard Camy ont recueilli des témoignages de plusieurs personnalités du cinéma et de l'humour français. José Garcia, Mickael Youn et Edouard Baer partagent leurs souvenirs et leurs expériences de travail avec Daniel Prévost. Ces interviews apportent une perspective supplémentaire sur l'impact de Prévost dans le monde du divertissement et mettent en lumière son influence sur plusieurs générations d'artistes.
Une Exploration de la Carrière de Daniel Prévost
"Bande de ringards" explore les différentes facettes de la carrière de Daniel Prévost, depuis ses débuts à la télévision jusqu’à ses rôles mémorables au cinéma. Le documentaire revisite ses performances emblématiques, notamment son rôle inoubliable dans Le Dîner de Cons, qui a marqué les esprits par son talent comique unique. Le film ne se contente pas de célébrer ses succès, mais offre également un aperçu de ses défis personnels et professionnels, dessinant un portrait complet et nuancé de l'acteur.
Un Hommage Affectueux
Le travail de Julien et Gérard Camy est avant tout un hommage affectueux à un acteur qui a marqué la culture populaire française. Leur documentaire est une invitation à redécouvrir Daniel Prévost, non seulement comme un acteur et humoriste, mais aussi comme un homme passionné et authentique.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Julien Camy</strong>, en collaboration avec son père <strong>Gérard Camy</strong>, a réalisé <strong>"Bande de ringards"</strong>, le premier documentaire consacré à l'acteur et humoriste <strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm0696268">Daniel Prévost</a></strong>. Ce film unique met en lumière la carrière et la personnalité excentrique de Daniel Prévost, offrant un regard inédit sur l’homme derrière l’humour.</p>
Un Portrait Intime de Daniel Prévost
<p>Le documentaire <strong>"Bande de ringards"</strong> se distingue par la participation active de Daniel Prévost lui-même. Le film inclut des interviews sincères et souvent hilarantes avec Daniel Prévost, qui partage des anecdotes de sa carrière et de sa vie personnelle, toujours avec sa banane emblématique en main. Ce fruit, devenu un symbole de son humour décalé, accompagne Daniel Prévost tout au long du documentaire, ajoutant une touche de légèreté et de fantaisie.</p>
Témoignages de José Garcia, Mickael Youn et Edouard Baer
<p>Pour enrichir ce portrait, <strong>Julien et Gérard Camy</strong> ont recueilli des témoignages de plusieurs personnalités du cinéma et de l'humour français. <strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm0305128">José Garcia</a></strong>, <strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm0950942">Mickael Youn</a></strong> et <strong><a href="https://www.imdb.com/name/nm0046336">Edouard Baer</a></strong> partagent leurs souvenirs et leurs expériences de travail avec Daniel Prévost. Ces interviews apportent une perspective supplémentaire sur l'impact de Prévost dans le monde du divertissement et mettent en lumière son influence sur plusieurs générations d'artistes.</p>
Une Exploration de la Carrière de Daniel Prévost
<p><strong>"Bande de ringards"</strong> explore les différentes facettes de la carrière de Daniel Prévost, depuis ses débuts à la télévision jusqu’à ses rôles mémorables au cinéma. Le documentaire revisite ses performances emblématiques, notamment son rôle inoubliable dans <strong><a href="https://www.imdb.com/title/tt0119038">Le Dîner de Cons</a></strong>, qui a marqué les esprits par son talent comique unique. Le film ne se contente pas de célébrer ses succès, mais offre également un aperçu de ses défis personnels et professionnels, dessinant un portrait complet et nuancé de l'acteur.</p>
Un Hommage Affectueux
<p>Le travail de Julien et Gérard Camy est avant tout un hommage affectueux à un acteur qui a marqué la culture populaire française. Leur documentaire est une invitation à redécouvrir Daniel Prévost, non seulement comme un acteur et humoriste, mais aussi comme un homme passionné et authentique.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 16 Oct 2023 19:00:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Lumière sur Denys de La Patellière, le Cinéma en Héritage</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/lumiere-sur-denys-de-la-patelliere-le-cinema-en-heritage-263</link>
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      <description>Dans le cadre du festival Lumière 2023, un hommage a été rendu au réalisateur Denys de La Patellière, disparu il y a dix ans. Ses enfants, Julie écrivaine et Fabrice de la Patellière, producteur, ont assisté en famille à la projection du film "Les Aristocrates" 1955, ils confirment que certains des films de leur père sont populaires à la télévision, mais l'expérience de les voir au cinéma est exceptionnelle.
Le public, les applaudissements, et les rires ont également contribué à renforcer l'appréciation du film. Pour Julie, la découverte des allusions personnelles de son père dans le film a enrichi son expérience. Fabrice insiste sur le plaisir des dialogues et des acteurs, une caractéristique constante dans l'œuvre de Denys de La Patellière.
Les enfants du réalisateur soulignent la tendresse particulière que leur père avait pour ce premier film, "Les Aristocrates," en raison du lien personnel avec le scénario. Ils évoquent également la famille, les acteurs, et les thèmes récurrents dans son œuvre cinématographique.
Enfin, Julie et Fabrice saluent l'unicité du Festival Lumière à Lyon, un événement cinématographique exceptionnel qui célèbre la diversité du cinéma, du cinéma d'auteur aux blockbusters. Le festival incarne l'esprit généreux de Thierry Frémaux et de son équipe, réunissant tous les amoureux du cinéma pour partager le plaisir de l'expérience cinématographique. La programmation diverse du festival, qui inclut à la fois des films comme ceux de Denys de La Patellière et "Star Wars" est un exemple de l'éclectisme qui rend cet événement si spécial, une fusion harmonieuse de cinéma de tous genres et époques.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Dans le cadre du <strong>festival Lumière 2023</strong>, un hommage a été rendu au réalisateur <strong>Denys de La Patellière</strong>, disparu il y a dix ans. Ses enfants, </span>Julie écrivaine et Fabrice de la Patellière, producteur, ont assisté en famille à la projection du film <strong>"Les Aristocrates"</strong> 1955, ils confirment que certains des films de leur père sont populaires à la télévision, mais l'expérience de les voir au cinéma est exceptionnelle.</p>
<p>Le public, les applaudissements, et les rires ont également contribué à renforcer l'appréciation du film. Pour Julie, la découverte des allusions personnelles de son père dans le film a enrichi son expérience. Fabrice insiste sur le plaisir des dialogues et des acteurs, une caractéristique constante dans l'œuvre de Denys de La Patellière.</p>
<p>Les enfants du réalisateur soulignent la tendresse particulière que leur père avait pour ce premier film, "Les Aristocrates," en raison du lien personnel avec le scénario. Ils évoquent également la famille, les acteurs, et les thèmes récurrents dans son œuvre cinématographique.</p>
<p>Enfin, Julie et Fabrice saluent l'unicité du Festival Lumière à Lyon, un événement cinématographique exceptionnel qui célèbre la diversité du cinéma, du cinéma d'auteur aux blockbusters. Le festival incarne l'esprit généreux de <strong>Thierry Frémaux</strong> et de son équipe, réunissant tous les amoureux du cinéma pour partager le plaisir de l'expérience cinématographique. La programmation diverse du festival, qui inclut à la fois des films comme ceux de Denys de La Patellière et "Star Wars" est un exemple de l'<strong>éclectisme</strong> qui rend cet événement si spécial, une fusion harmonieuse de cinéma de tous genres et époques.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 14 Oct 2023 19:15:00 +0000</pubDate>
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      <title>Le climat comme Forge d'Imagination : Entretien avec Cyril Dion</title>
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      <description>La radio du cinéma a rencontré le réalisateur et militant Cyril Dion à l'occasion d'un Ciné Débat sur la Série documentaire : un Nouveau Monde, réalisé par Thierry Robert.
Le cinéma exerce depuis toujours une influence majeure sur la construction des cultures et la perception du monde. Il a largement contribué à diffuser l'American way of Life et à influencer nos imaginaires. Plus récemment, il a joué un rôle clé dans les évolutions sociales, particulièrement en ce qui concerne l'égalité des sexes et les questions de genre, en remplaçant les héros traditionnels par des héroïnes diversifiées.
Ces représentations influencent profondément la jeunesse et encouragent la libération de l'imagination, notament à propos du changement climatique pour envisager des futurs différents des scénarios catastrophiques. Cependant, certains films échouent à représenter les militants écologistes, Cyril Dion n'a pas vraiment apprécié "Une année difficile" de Éric Toledano et Olivier Nakache.
La société prend conscience de l'urgence climatique, motivée par des situations inquiétantes, mais des œuvres comme "Demain" inspirent des changements de vie plus respectueux de l'environnement. Le cinéma demeure un outil puissant pour partager des histoires et explorer des perspectives, ouvrant de nouveaux horizons dans notre culture et notre imagination collectives.
Cyril Dion a annoncé travailler sur une série et un film, de fiction.

Photo: Amandine Bacconnier</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>La radio du cinéma a rencontré le réalisateur et <span>militant <strong>Cyril Dion</strong> à l'occasion d'un </span>Ciné Débat sur la Série documentaire : <strong>un Nouveau Monde, </strong>réalisé par<strong> Thierry Robert.</strong></p>
<p>Le cinéma exerce depuis toujours une influence majeure sur la construction des cultures et la perception du monde. Il a largement contribué à diffuser l'American way of Life et à influencer nos imaginaires. Plus récemment, il a joué un rôle clé dans les évolutions sociales, particulièrement en ce qui concerne l'<strong>égalité des sexes</strong> et les questions de genre, en remplaçant les héros traditionnels par des héroïnes diversifiées.</p>
<p>Ces représentations influencent profondément la jeunesse et encouragent la libération de l'imagination, notament à propos du changement climatique pour envisager des futurs différents des <strong>scénarios catastrophiques</strong>. Cependant, certains films échouent à représenter les militants écologistes, Cyril Dion n'a pas vraiment apprécié "<strong>Une </strong><em><strong>année difficile</strong>"</em><span> de Éric Toledano et Olivier Nakache</span>.</p>
<p>La société prend conscience de l'urgence climatique, motivée par des situations inquiétantes, mais des œuvres comme "<strong>Demain</strong>" inspirent des changements de vie plus respectueux de l'environnement. Le cinéma demeure un outil puissant pour partager des histoires et explorer des perspectives, ouvrant de nouveaux horizons dans notre culture et notre imagination collectives.</p>
<p><strong>Cyril Dion</strong> a annoncé travailler sur une série et un film, de fiction.</p>

<p>Photo: Amandine Bacconnier</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 20:59:00 +0000</pubDate>
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      <title>Les Secrets Musicaux de "Lupin" : Une Conversation avec Mathieu Lamboley</title>
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      <description>Le compositeur Mathieu Lamboley dévoile pour la radio du cinéma les secrets de la musique de LUPIN qui a captivé les spectateurs du monde entier. 
Évolution Musicale de Lupin :
Mathieu Lamboley explique que chaque saison présente de nouvelles couleurs musicales tout en conservant les thèmes emblématiques. Avec environ 40 minutes de musique par épisode, la série offre de nombreuses opportunités pour explorer de nouveaux sons en fonction de l'évolution de l'intrigue et des personnages.
La série "Lupin" a d'abord nécessité une collaboration étroite avec la production pour définir la direction musicale. Cependant, une fois que les fondations sont posées, il jouit d'une grande liberté pour créer et ajuster la musique, ce qui peut être différent de la dynamique avec un réalisateur en cinéma.
Composition de Chansons :
Mathieu Lamboley évoque également son amour pour la composition de chansons, un retour à ses débuts dans la musique. Il explique comment une chanson de générique de fin peut résumer l'ensemble de la bande-son d'un film, comme dans Une zone à défendre.
Inspirations d'Ennio Morricone :
En tant que compositeur, Mathieu Lamboley admire Ennio Morricone pour son approche expérimentale et son exploration de nouvelles sonorités. Il partage son désir de rechercher constamment des idées originales pour enrichir sa musique de film.
Impact de la Technologie :
À propos de l'impact de la technologie sur la composition musicale, y compris l'utilisation de l'intelligence artificielle. Mathieu Lamboley voit la technologie comme un outil précieux qui peut aider à explorer de nouvelles pistes musicales, il estime que l'intelligence artificielle ne remplacera pas l'art de la composition humaine de sitôt.
Symphonie de Lupin :
Mathieu Lamboley dévoile que la Symphonie de Lupin joue un rôle important dans la série, notamment dans la deuxième partie. La musique devait être à la fois diégétique et extradiégétique, soutenant le récit tout en étant perçue par les personnages comme une performance musicale en direct. On va savoir pourquoi il a dû enregistrer une version 2, la série a subi des retournements de situation, ce qui a nécessité des ajustements dans la musique. (la version 2 de la symphonie de Lupin est à écouter en fin d'interview).
Projets à Venir :
Un livre audio pour enfants avec l'Orchestre national de France, la série fantastique "Tobie Lolness", et un projet de film de genre pour les États unis...</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le compositeur<strong> Mathieu Lamboley </strong>dévoile pour<strong> la radio du cinéma</strong> les secrets de la musique de <strong>LUPIN </strong>qui a captivé les spectateurs du monde entier. </p>
<p><strong>Évolution Musicale de Lupin :</strong></p>
<p>Mathieu Lamboley explique que chaque saison présente de nouvelles couleurs musicales tout en conservant les thèmes emblématiques. Avec environ 40 minutes de musique par épisode, la série offre de nombreuses opportunités pour explorer de nouveaux sons en fonction de l'évolution de l'intrigue et des personnages.</p>
<p>La série "Lupin" a d'abord nécessité une collaboration étroite avec la production pour définir la direction musicale. Cependant, une fois que les fondations sont posées, il jouit d'une grande liberté pour créer et ajuster la musique, ce qui peut être différent de la dynamique avec un réalisateur en cinéma.</p>
<p><strong>Composition de Chansons :</strong></p>
<p>Mathieu Lamboley évoque également son amour pour la composition de chansons, un retour à ses débuts dans la musique. Il explique comment une chanson de générique de fin peut résumer l'ensemble de la bande-son d'un film, comme dans Une zone à défendre.</p>
<p><strong>Inspirations d'Ennio Morricone :</strong></p>
<p>En tant que compositeur, Mathieu Lamboley admire Ennio Morricone pour son approche expérimentale et son exploration de nouvelles sonorités. Il partage son désir de rechercher constamment des idées originales pour enrichir sa musique de film.</p>
<p><strong>Impact de la Technologie :</strong></p>
<p>À propos de l'impact de la technologie sur la composition musicale, y compris l'utilisation de l'intelligence artificielle. Mathieu Lamboley voit la technologie comme un outil précieux qui peut aider à explorer de nouvelles pistes musicales, il estime que l'intelligence artificielle ne remplacera pas l'art de la composition humaine de sitôt.</p>
<p><strong>Symphonie de Lupin :</strong></p>
<p>Mathieu Lamboley dévoile que la Symphonie de Lupin joue un rôle important dans la série, notamment dans la deuxième partie. La musique devait être à la fois diégétique et extradiégétique, soutenant le récit tout en étant perçue par les personnages comme une performance musicale en direct. On va savoir pourquoi il a dû enregistrer une version 2, la série a subi des retournements de situation, ce qui a nécessité des ajustements dans la musique. (la version 2 de la symphonie de Lupin est à écouter en fin d'interview).</p>
<p><strong>Projets à Venir :</strong></p>
<p>Un livre audio pour enfants avec l'Orchestre national de France, la série fantastique "<span>Tobie Lolness"</span>, et un projet de film de genre pour les États unis...</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 04 Oct 2023 11:14:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>le festival "Histoires de femmes" par sa fondatrice Véronique Meriadec</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/le-festival-histoires-de-femmes-par-sa-fondatrice-veronique-meriadec-255</link>
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      <description>
La cinéaste Véronique Meriadec a fondé le festival "Histoires de femmes" à Dreux en 2021 , il met en avant des court-métrages en langue française, avec pour critère que la protagoniste soit une femme, tout en explorant différents genres, y compris la science-fiction et la comédie. 


La marraine de cette édition 2023 est Mimie Mathy et le jury est composé de personnalités populaires, pour un bel équilibre entre l'aspect militant et glamour du festival. 


Le festival a reçu plus de 500 soumissions, pour 21 films sélectionnés. 


En plus des projections du 21 octobre, des master class sont organisées pour les scolaires, permettant de rencontrer des femmes travaillant dans l'industrie cinématographique. 


Rendez-vous le 21 octobre à Dreux . 


 


</description>
      <content:encoded><![CDATA[
<p><span><span>La cinéaste <strong>Véronique </strong></span><strong><span>Meriadec</span></strong><span> a fondé le festival <strong>"Histoires de femmes" </strong>à <strong>Dreux </strong>en </span><span>2021 , il</span></span><span><span> met en avant des court-métrages en langue française, avec pour critère que la protagoniste soit une femme, tout en explorant différents genres, y compris la science-fiction et la comédie.</span></span><span> </span></p>


<p><span><span>La marraine de cette édition 2023 est </span><strong><span>Mimie</span><span>Mathy </span></strong></span><span><span>et le jury est composé de personnalités populaires, pour un bel équilibre entre l'aspect militant et glamour du festival.</span></span><span> </span></p>


<p><span><span>Le festival a reçu plus de 500 soumissions, pour 21 films sélectionnés.</span></span><span> </span></p>


<p><span><span>En plus des projections du 21 octobre, </span><span>des master</span><span> class sont organisées pour les scolaires, permettant de rencontrer des femmes travaillant dans l'industrie cinématographique.</span></span><span> </span></p>


<p><span><span>Rendez-vous le 21 octobre à Dreux .</span></span><span> </span></p>


<p><span> </span></p>


]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 03 Oct 2023 12:09:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>"Le poisson rouge": Un film improvisé sur la perte de mémoire.</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/le-poisson-rouge-un-film-improvise-sur-la-perte-de-memoire-254</link>
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      <description>Fabien Strobel et Matthieu Yakovleff, deux des esprits créatifs derrière le film "Poisson Rouge", nous ont offert une entrevue inédite. Cette œuvre cinématographique, à mi-chemin entre le rire et l'émotion, est le fruit de l'effort conjoint de la troupe d'improvisation "Les Autres". L'interview dévoile leur perspective unique sur la création d'une comédie à partir d'un sujet aussi sérieux que la perte de mémoire.
Le film, entièrement improvisé, repose sur un squelette scénaristique solide. Les comédiens principaux, habitués à l'improvisation, ont réussi à apporter légèreté et profondeur à chaque scène. Cette approche a été essentielle pour conserver la spontanéité et l'authenticité tout au long du tournage.
Malgré les contraintes budgétaires et temporelles, l'équipe a auto-produit ce projet avec passion. Le film est le résultat d'une collaboration de longue date entre les réalisateurs, les comédiens, et leurs amis, ont créé ainsi une expérience cinématographique inédite.
Les réalisateurs partagent également des anecdotes amusantes sur le plateau de tournage, montrant l'aspect joyeux de cette aventure. Ils espèrent que le public appréciera cette comédie pleine de légèreté, tout en abordant un sujet sérieux.
Malgré les défis rencontrés depuis 2020, "Poisson Rouge" arrive enfin sur les écrans, défendant le cinéma artisanal avec succès. Les réalisateurs espèrent que ce film ouvrira la voie à de nouvelles opportunités.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fabien Strobel</strong> et <strong>Matthieu Yakovleff</strong>, deux des esprits créatifs derrière le film <strong>"Poisson Rouge"</strong>, nous ont offert une entrevue inédite. Cette œuvre cinématographique, à mi-chemin entre le rire et l'émotion, est le fruit de l'effort conjoint de la troupe d'improvisation <strong>"Les Autres".</strong> L'interview dévoile leur perspective unique sur la création d'une comédie à partir d'un sujet aussi sérieux que la <strong>perte de mémoire</strong>.</p>
<p>Le film, <strong>entièrement improvisé</strong>, repose sur un squelette scénaristique solide. Les comédiens principaux, habitués à l'improvisation, ont réussi à apporter légèreté et profondeur à chaque scène. Cette approche a été essentielle pour conserver la spontanéité et l'authenticité tout au long du tournage.</p>
<p>Malgré les <strong>contraintes budgétaires et temporelles</strong>, l'équipe a auto-produit ce projet avec passion. Le film est le résultat d'une collaboration de longue date entre les réalisateurs, les comédiens, et leurs amis, ont créé ainsi une <strong>expérience cinématographique inédite</strong>.</p>
<p>Les réalisateurs partagent également des anecdotes amusantes sur le plateau de tournage, montrant l'aspect joyeux de cette aventure. Ils espèrent que le public appréciera cette comédie pleine de légèreté, tout en abordant un sujet sérieux.</p>
<p>Malgré les défis rencontrés depuis 2020, "Poisson Rouge" arrive enfin sur les écrans, défendant le cinéma artisanal avec succès. Les réalisateurs espèrent que ce film ouvrira la voie à de nouvelles opportunités.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 01 Oct 2023 09:45:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Thierry Robert, du 5ème Rêve à la Réalité.</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/thierry-robert-du-5eme-reve-a-la-realite-252</link>
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      <description>Thierry Robert, co-fondateur de la société de production "Le 5e Rêve", nous dévoile son parcours et les réalisations de sa société fondée il y a plus de 15 ans avec Nicolas Zunino.
Une Spécialisation dans les Grands Documentaires
Le 5e Rêve s'est spécialisé dans la production de grands documentaires destinés aux chaînes françaises, notamment Arte et France Télévisions, ainsi qu'à l'international avec des partenariats prestigieux, dont National Geographic, Curiosity Stream aux États-Unis, et NHK au Japon. Leur aventure a débuté en tant que producteurs exécutifs du film de Werner Herzog, "Cave of Forgotten Dreams" portant sur la grotte Chauvet.
Le Tournant Décisif avec "Le Piège Blanc"
L'entreprise a connu un tournant décisif avec le succès retentissant du documentaire "Le Piège Blanc", tourné au Groenland pour France Télévisions. Ce documentaire a captivé près de 3 millions de spectateurs en France et a remporté de nombreux prix, marquant un jalon important dans la carrière de Le 5e Rêve.
Collaboration avec Cyril Dion : "Un Monde Nouveau"
Thierry Robert a rencontré Cyril Dion pour un projet devenu une série à succès diffusée sur Arte, "Un Monde Nouveau" : trois documentaires qui proposent un plan en trois étapes pour lutter contre les bouleversements climatiques : Résister, S’adapter, Régénérer.
Le 12 octobre 2023, à Châteauneuf-Sur-Isère, lors d'un événement intitulé "1 000 ACTEURS POUR UN MONDE DESIRABLE", Cyril Dion a présenté ses films. Cet événement a offert l'opportunité de discussions avec des chefs d'entreprise sur les thématiques fortes du changement climatique et des solutions politiques, économiques et culturelles à envisager pour notre société. Plus de 1000 personnes avaient répondu à l'appel de l'organisateur Bertrand LAZARE. 
Une Vision Positive et Inspirante
Le 5e Rêve se démarque par sa volonté d'inspirer un changement positif à travers des documentaires optimistes. Dans un monde où règne souvent la dystopie, ils choisissent de mettre en lumière des expériences porteuses d'espoir et de solutions qui rassemblent et incitent à l'action.
Projets à Venir
Thierry Robert nous révèle également ses projets à venir, notamment un documentaire sur la réintroduction des bisons dans les réserves indiennes, en collaboration avec France Télévisions, ainsi qu'un biopic sur son frère, le célèbre grimpeur à mains nues Alain Robert, aussi connu sous le nom de Spiderman français.
Un Cinéma Évolutif et Impactant
Le 5e Rêve nous montre que le cinéma évolue, adoptant de nouvelles méthodes de production tout en étant un puissant vecteur de changement et d'inspiration. Les rêves cinématographiques peuvent devenir réalité et impacter le monde de manière positive.
Pour en savoir plus sur Le 5e Rêve et suivre leurs projets, consultez leur site officiel Le 5e Rêve.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Thierry Robert</strong>, co-fondateur de la société de production <strong>"Le 5e Rêve"</strong>, nous dévoile son parcours et les réalisations de sa société fondée il y a plus de 15 ans avec <strong>Nicolas Zunino</strong>.</p>
Une Spécialisation dans les Grands Documentaires
<p><strong>Le 5e Rêve</strong> s'est spécialisé dans la production de grands documentaires destinés aux chaînes françaises, notamment <strong><a href="https://www.arte.tv">Arte</a></strong> et <strong><a href="https://www.francetelevisions.fr">France Télévisions</a></strong>, ainsi qu'à l'international avec des partenariats prestigieux, dont <strong><a href="https://www.nationalgeographic.com">National Geographic</a></strong>, <strong><a href="https://www.curiositystream.com">Curiosity Stream</a></strong> aux États-Unis, et <strong><a>NHK</a></strong> au Japon. Leur aventure a débuté en tant que producteurs exécutifs du film de <strong><a href="https://www.wernerherzog.com">Werner Herzog</a></strong>, <strong>"<a href="https://www.imdb.com/title/tt1664894">Cave of Forgotten Dreams</a>"</strong> portant sur la grotte Chauvet.</p>
Le Tournant Décisif avec "Le Piège Blanc"
<p>L'entreprise a connu un tournant décisif avec le succès retentissant du documentaire <strong>"Le Piège Blanc"</strong>, tourné au Groenland pour France Télévisions. Ce documentaire a captivé près de 3 millions de spectateurs en France et a remporté de nombreux prix, marquant un jalon important dans la carrière de <strong>Le 5e Rêve</strong>.</p>
Collaboration avec Cyril Dion : "Un Monde Nouveau"
<p>Thierry Robert a rencontré <strong><a href="https://www.cyrildion.com">Cyril Dion</a></strong> pour un projet devenu une série à succès diffusée sur Arte, <strong>"<a>Un Monde Nouveau</a>"</strong> : trois documentaires qui proposent un plan en trois étapes pour lutter contre les bouleversements climatiques : <strong>Résister</strong>, <strong>S’adapter</strong>, <strong>Régénérer</strong>.</p>
<p>Le 12 octobre 2023, à <strong>Châteauneuf-Sur-Isère</strong>, lors d'un événement intitulé <strong>"1 000 ACTEURS POUR UN MONDE DESIRABLE"</strong>, Cyril Dion a présenté ses films. Cet événement a offert l'opportunité de discussions avec des chefs d'entreprise sur les thématiques fortes du changement climatique et des solutions politiques, économiques et culturelles à envisager pour notre société. Plus de 1000 personnes avaient répondu à l'appel de l'organisateur <span><a href="https://www.linkedin.com/in/bertrand-lazare/?originalSubdomain=fr">Bertrand LAZARE</a>. </span></p>
Une Vision Positive et Inspirante
<p><strong>Le 5e Rêve</strong> se démarque par sa volonté d'inspirer un changement positif à travers des documentaires optimistes. Dans un monde où règne souvent la dystopie, ils choisissent de mettre en lumière des expériences porteuses d'espoir et de solutions qui rassemblent et incitent à l'action.</p>
Projets à Venir
<p>Thierry Robert nous révèle également ses projets à venir, notamment un documentaire sur la réintroduction des bisons dans les réserves indiennes, en collaboration avec France Télévisions, ainsi qu'un biopic sur son frère, le célèbre grimpeur à mains nues <strong><a href="https://www.alainrobert.com">Alain Robert</a></strong>, aussi connu sous le nom de<strong> Spiderman français</strong>.</p>
Un Cinéma Évolutif et Impactant
<p><strong>Le 5e Rêve</strong> nous montre que le cinéma évolue, adoptant de nouvelles méthodes de production tout en étant un puissant vecteur de changement et d'inspiration. Les rêves cinématographiques peuvent devenir réalité et impacter le monde de manière positive.</p>
<p>Pour en savoir plus sur <strong>Le 5e Rêve</strong> et suivre leurs projets, consultez leur site officiel <strong><a href="http://www.le5ereve.com">Le 5e Rêve</a></strong>.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 20 Sep 2023 15:56:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Thierry Robert, du 5ème Rêve à la Réalité.</itunes:title>
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    <item>
      <title>Thomas Croisière: Voyage en Comédie, le pilote est sur scène.</title>
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      <description>Thomas Croisière, chroniqueur cinéma à France Inter et comédien, est actuellement en tournée avec son spectacle "Voyage en comédie". Pour la Radio du cinéma, il revient sur les motivations de ce projet.
Pour Thomas Croisière, le cinéma est avant tout un plaisir à partager. "Je suis passionné par le cinéma depuis mon plus jeune âge, et j'ai toujours eu envie de le faire découvrir aux autres, explique-t-il. Avec ce spectacle, j'ai voulu créer un moment convivial et festif, où les gens peuvent rire ensemble et se souvenir de leurs films préférés". Il a commencé par raconter ses souvenirs de cinéphile dans sa chronique radio puis a décidé de créer un spectacle.
Le spectacle est un voyage à travers les comédies françaises, du muet à nos jours. Thomas Croisière y évoque des classiques mais sans nostalgie.
Lors de son passage à Décines-Charpieu, le 23 novembre prochain, Thomas Croisière rendra hommage à Bertrand Tavernier, le réalisateur disparu en 2021. "Bertrand Tavernier était un grand amoureux du cinéma, et il a fait de nombreux films magnifiques, confie Thomas Croisière. Il était aussi un formidable passeur, et il a fait découvrir le cinéma à beaucoup de gens. C'était un ami, et je serai très heureux de lui rendre hommage lors de mon passage à Décines."
"Voyage en comédie" un spectacle pour tous les cinéphiles et.. futurs cinéphiles.  
L'actu de Thomas Croisière sur sa page Facebook https://www.facebook.com/ThomasCroisiereOrganisation/?locale=fr_FR</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Thomas Croisière, chroniqueur cinéma à France Inter et comédien, est actuellement en tournée avec son spectacle "Voyage en comédie". Pour la Radio du cinéma, il revient sur les motivations de ce projet.</strong></p>
<p><strong>Pour Thomas Croisière, le cinéma est avant tout un plaisir à partager.</strong> "Je suis passionné par le cinéma depuis mon plus jeune âge, et j'ai toujours eu envie de le faire découvrir aux autres, explique-t-il. Avec ce spectacle, j'ai voulu créer un moment convivial et festif, où les gens peuvent rire ensemble et se souvenir de leurs films préférés". Il a commencé par raconter ses souvenirs de cinéphile dans sa chronique radio puis a décidé de créer un spectacle.</p>
<p><strong>Le spectacle est un voyage à travers les comédies françaises, du muet à nos jours.</strong> Thomas Croisière y évoque des classiques mais sans nostalgie.</p>
<p><strong>Lors de son passage à Décines-Charpieu, le 23 novembre prochain, Thomas Croisière rendra hommage à Bertrand Tavernier, le réalisateur disparu en 2021.</strong> "Bertrand Tavernier était un grand amoureux du cinéma, et il a fait de nombreux films magnifiques, confie Thomas Croisière. Il était aussi un formidable passeur, et il a fait découvrir le cinéma à beaucoup de gens. C'était un ami, et je serai très heureux de lui rendre hommage lors de mon passage à Décines."</p>
<p><strong>"Voyage en comédie" un spectacle pour tous les cinéphiles et.. futurs cinéphiles.  </strong></p>
<p>L'actu de Thomas Croisière sur sa page Facebook <a href="https://www.facebook.com/ThomasCroisiereOrganisation/?locale=fr_FR" title="Page Facebook de Thomas Croisière">https://www.facebook.com/ThomasCroisiereOrganisation/?locale=fr_FR</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 13 Sep 2023 15:29:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Caroline de Chantérac:  le rôle de la fiction dans les enjeux sociaux et environnementaux</title>
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      <description>Caroline de Chantérac est directrice des Programmes Culture chez Sparknews. Cette entreprise identifie, sélectionne et met en lumière des initiatives innovantes qui contribuent à la transition écologique et sociale. Elle travaille avec les médias, les entreprises et les organisations pour diffuser ces initiatives et les rendre plus visibles. Tout juste rentrée de la Mostra de Venise 2023, Jenna Suru l'a interviewée pour la radio du cinéma.
La fiction, un outil de représentation
La fiction a le pouvoir de représenter de nouveaux possibles et de faire rêver le public. Elle peut ainsi aider les spectateurs à s'identifier à des personnages divers et inclusifs, et à mieux comprendre les enjeux sociaux et environnementaux auxquels nous sommes confrontés.
La fiction, un outil éducatif
La fiction peut également être un outil éducatif. En abordant des sujets complexes de manière ludique et accessible, elle peut sensibiliser le public à des problématiques qu'il ne connaîtrait peut-être pas autrement.
Le cinéma français, en avance sur certains aspects
Le cinéma français a pris conscience de l'importance de ces enjeux. Le CNC, par exemple, demande désormais aux producteurs de fournir un bilan carbone de leurs tournages. Cependant, la France a encore du chemin à faire sur d'autres aspects, comme la diversité et la parité.
Les producteurs indépendants, des acteurs essentiels
Les producteurs indépendants sont essentiels à ce mouvement, car ils sont plus à même de prendre des risques et d'explorer de nouvelles voies. Ils sont souvent à l'origine de films innovants et engagés qui contribuent à faire bouger les lignes.
Un guide pour accompagner les professionnels
Avec plus d'une centaine de professionnels français de l'audiovisuel et du cinéma, Sparknews a initié le mouvement "l'écran d'après" (screens of tomorrow), un guide en open source qui aide les professionnels à réfléchir aux changements qu'ils souhaitent voir dans la fiction. Déployé à l'international, ce guide propose des pistes de réflexion sur des sujets tels que la diversité, la parité, l'écoresponsabilité et les nouveaux modèles de société.
Photo: cineuropa</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Caroline de Chantérac</strong> est d<span>irectrice des Programmes Culture chez Sparknews. Cette entreprise identifie, sélectionne et met en lumière des initiatives innovantes qui contribuent à la transition écologique et sociale. Elle travaille avec les médias, les entreprises et les organisations pour diffuser ces initiatives et les rendre plus visibles. Tout juste rentrée de la Mostra de Venise 2023, <strong>Jenna Suru</strong> l'a interviewée pour<strong> la radio du cinéma</strong>.</span></p>
<p><strong>La fiction, un outil de représentation</strong></p>
<p>La fiction a le pouvoir de représenter de nouveaux possibles et de faire rêver le public. Elle peut ainsi aider les spectateurs à s'identifier à des personnages divers et inclusifs, et à mieux comprendre les enjeux sociaux et environnementaux auxquels nous sommes confrontés.</p>
<p><strong>La fiction, un outil éducatif</strong></p>
<p>La fiction peut également être un outil éducatif. En abordant des sujets complexes de manière ludique et accessible, elle peut sensibiliser le public à des problématiques qu'il ne connaîtrait peut-être pas autrement.</p>
<p><strong>Le cinéma français, en avance sur certains aspects</strong></p>
<p>Le cinéma français a pris conscience de l'importance de ces enjeux. Le CNC, par exemple, demande désormais aux producteurs de fournir un bilan carbone de leurs tournages. Cependant, la France a encore du chemin à faire sur d'autres aspects, comme la diversité et la parité.</p>
<p><strong>Les producteurs indépendants, des acteurs essentiels</strong></p>
<p>Les producteurs indépendants sont essentiels à ce mouvement, car ils sont plus à même de prendre des risques et d'explorer de nouvelles voies. Ils sont souvent à l'origine de films innovants et engagés qui contribuent à faire bouger les lignes.</p>
<p><strong>Un guide pour accompagner les professionnels</strong></p>
<p><span>Avec plus d'une centaine de professionnels français de l'audiovisuel et du cinéma, Sparknews a initié le mouvement "l'écran d'après" (screens of tomorrow), u</span>n guide en open source qui aide les professionnels à réfléchir aux changements qu'ils souhaitent voir dans la fiction. Déployé à l'international, ce guide propose des pistes de réflexion sur des sujets tels que la diversité, la parité, l'écoresponsabilité et les nouveaux modèles de société.</p>
<p>Photo: cineuropa</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 08 Sep 2023 07:13:00 +0000</pubDate>
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      <title>Rencontre avec la réalisatrice Québécoise Patricia Chica</title>
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      <description>La réalisatrice Patricia Chica laisse déjà une empreinte significative dans le domaine audiovisuel au Canada et aux États-Unis: en plus de 20 ans d'expérience, elle excelle dans l'écriture, la réalisation et la production pour le cinéma et la télévision, tant en Amérique du Nord qu'à l'international, en France et au Royaume-Uni. Son expertise couvre tous les aspects du processus cinématographique, de la conception à la promotion. Elle se distingue en tant que productrice créative, entrepreneure, coach d'acteurs, mentor et conférencière trilingue.
Son engagement dans l'industrie est reconnu, étant membre de plusieurs organismes tels que la DGC (Guilde des réalisateurs Canadiens), l'Académie, le CMPA, FCTMN et Film Fatales.
Un moment décisif dans la carrière de Patricia Chica a été sa participation au TIFF Filmmaker Lab (Toronto) en 2014, où elle a fait irruption sur la scène internationale. Depuis lors, elle partage son temps entre Los Angeles et Montréal, incarnant ainsi le lien entre deux pôles cinématographiques.
Dans l'interview menée à Los Angeles par Jenna Suru, Patricia Chica évoque son histoire avec le Hollyshorts film festival, où il y a une décennie, elle a présenté son court métrage d'horreur fantastique, "Surfing Slaby, la Berceuse du Serpent". L'accueil chaleureux reçu et l'exposition médiatique ont été des facteurs décisifs pour son choix de s'installer à Los Angeles et de développer son long métrage "Montréal Girls", qui est actuellement diffusé aux États-Unis.
L'importance du Hollyshorts film festival pour le cinéma indépendant et le court métrage ne peut être sous-estimée. Patricia Chica souligne son rôle crucial en tant que plateforme de lancement et qualificatif pour les Oscars. Pour elle, c'est un devoir de soutenir le festival et de contribuer à la communauté cinématographique, en reconnaissance pour tout ce qu'il a offert.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>La réalisatrice <strong>Patricia Chica</strong> laisse déjà une empreinte significative dans le domaine audiovisuel au Canada et aux États-Unis: en plus de 20 ans d'expérience, elle excelle dans l'écriture, la réalisation et la production pour le cinéma et la télévision, tant en Amérique du Nord qu'à l'international, en France et au Royaume-Uni. Son expertise couvre tous les aspects du processus cinématographique, de la conception à la promotion. Elle se distingue en tant que productrice créative, entrepreneure, coach d'acteurs, mentor et conférencière trilingue.</p>
<p>Son engagement dans l'industrie est reconnu, étant membre de plusieurs organismes tels que la DGC (Guilde des réalisateurs Canadiens), l'Académie, le CMPA, FCTMN et Film Fatales.</p>
<p>Un moment décisif dans la carrière de Patricia Chica a été sa participation au TIFF Filmmaker Lab (Toronto) en 2014, où elle a fait irruption sur la scène internationale. Depuis lors, elle partage son temps entre Los Angeles et Montréal, incarnant ainsi le lien entre deux pôles cinématographiques.</p>
<p>Dans l'interview menée à Los Angeles par <strong>Jenna Suru</strong>, Patricia Chica évoque son histoire avec le <strong>Hollyshorts film festival</strong>, où il y a une décennie, elle a présenté son court métrage d'horreur fantastique, "Surfing Slaby, la Berceuse du Serpent". L'accueil chaleureux reçu et l'exposition médiatique ont été des facteurs décisifs pour son choix de s'installer à Los Angeles et de développer son long métrage <strong>"Montréal Girls"</strong>, qui est actuellement diffusé aux États-Unis.</p>
<p>L'importance du Hollyshorts film festival pour le cinéma indépendant et le court métrage ne peut être sous-estimée. Patricia Chica souligne son rôle crucial en tant que <strong>plateforme </strong>de lancement et qualificatif pour les <strong>Oscars</strong>. Pour elle, c'est un devoir de soutenir le festival et de contribuer à la communauté cinématographique, en reconnaissance pour tout ce qu'il a offert.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 28 Aug 2023 15:54:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Rencontre avec la réalisatrice Québécoise Patricia Chica</itunes:title>
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    <item>
      <title>Cinéma d'animation. Pour Andreas Deja, seule la main peut dessiner les émotions</title>
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      <description>Andreas Deja est animateur et concepteur de personnages pour les studios Disney depuis 1985, on lui doit les personnages de Scar dans Le Roi Lion, Gaston dans La Belle et la Bête et le capitaine James Hook dans Peter Pan 2. Pour assouvir le besoin de créer quelque chose de personnel il a donné naissance au court métrage d'animation: MUSHKA, l'histoire de Sarah, qui découvre un bébé tigre de Sibérie orphelin et se rend compte qu'elle doit l'élever, leur lien est fort, mais des ennuis surviennent lorsque des individus malveillants cherchent à tuer le tigre pour le vendre. Pour le protéger, la jeune fille l'emmène dans la forêt, espérant qu'il devienne un tigre sauvage. Cependant, les choses ne se passent pas comme prévu..
Fort de son expérience dans l'animation, Andreas Deja a expliqué que ce film était initialement envisagé en prises de vues réelles, mais il a toujours envisagé une version animée pour rester fidèle à son art. Son désir de partager des émotions plus personnelles l'a poussé à créer ce projet. Il espère rappeler au public que l'animation traditionnelle peut toujours émouvoir, contrairement à la tendance actuelle des films générés par ordinateur. Il souhaite également inspirer les jeunes à s'engager dans le domaine de l'animation à la main.
Le film a été présenté dans plusieurs festivals et a remporté des prix, pour Andreas Deja, l'essentiel est de partager sa création avec un nouveau public et de ressentir l'énergie dans la salle de cinéma. Son animation artisanale résonne universellement et offre une histoire passionnante, au delà des émotions, le film transmet également un message sur les conséquences potentielles de l'interaction avec les animaux sauvages. 
La chaîne Youtube de Mushka:  https://www.youtube.com/@MushkaFilm
Photo: Andreas Deja et Jenna Suru de la radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><b><span>Andreas Deja </span></b>est animateur et concepteur de personnages pour les studios Disney depuis 1985, on lui doit les personnages de Scar dans Le Roi Lion, Gaston dans La Belle et la Bête et le capitaine James Hook dans Peter Pan 2. Pour assouvir le besoin de créer quelque chose de personnel il a donné naissance au <strong>court métrage d'animation</strong>: <span><strong>MUSHKA</strong>, l'histoire de Sarah, qui découvre un bébé tigre de Sibérie orphelin et se rend compte qu'elle doit l'élever, l</span>eur lien est fort, mais des ennuis surviennent lorsque des individus malveillants cherchent à tuer le tigre pour le vendre. Pour le protéger, la jeune fille l'emmène dans la forêt, espérant qu'il devienne un tigre sauvage. Cependant, les choses ne se passent pas comme prévu..</p>
<p>Fort de son expérience dans l'animation, Andreas Deja a expliqué que ce film était initialement envisagé en prises de vues réelles, mais il a toujours envisagé une version animée pour rester<strong> fidèle à son art</strong>. Son désir de partager des émotions plus personnelles l'a poussé à créer ce projet. Il espère rappeler au public que l'animation traditionnelle peut toujours émouvoir, contrairement à la tendance actuelle des films générés par ordinateur. Il souhaite également inspirer les jeunes à s'engager dans le domaine de l'<strong>animation à la main</strong>.</p>
<p>Le film a été présenté dans plusieurs festivals et a remporté des prix, pourAndreas Deja, l'essentiel est de partager sa création avec un nouveau public et de ressentir l'énergie dans la salle de cinéma. Son animation artisanale résonne universellement et offre une histoire passionnante, au delà des émotions, le film transmet également un message sur les conséquences potentielles de l'interaction avec les animaux sauvages. </p>
<p>La chaîne Youtube de Mushka:  https://www.youtube.com/@MushkaFilm</p>
<p>Photo: Andreas Deja et Jenna Suru de la radio du cinéma</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 14 Aug 2023 11:50:00 +0000</pubDate>
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      <title>Steven Adams : La Vision derrière le HollyShorts Film Festival 2023</title>
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      <description>Lors de la 19e édition du HollyShorts Film Festival, Jenna Suru a rencontré Steven Adams, le co directeur du festival. Avec des productions de 45 pays différents, ce festival se démarque par sa diversité. Il souligne qu'avec près de 43% des films réalisés par des femmes, la représentativité est au cœur de leur programmation. Une nouveauté cette année : un espace dédié aux films de genre, répondant à une demande croissante du public. également président d'Alpha Global Media, il encourage l'internationalisation de l'événement en attirant des candidatures du monde entier. Cette 19e édition etait particulièrement exceptionnelle, avec l'introduction d'une nouvelle catégorie pour les documentaires, potentiellement qualifiables aux Oscars. Une réussite dont Steven Adams est fier, témoignant du succès et de la portée mondiale de ce festival."</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Lors de la 19e édition du <strong>HollyShorts Film Festival</strong>, <strong>Jenna Suru</strong> a rencontré <strong>Steven Adams</strong>, le co directeur du festival. Avec des productions de 45 pays différents, ce festival se démarque par sa diversité. Il souligne qu'avec près de 43% des films réalisés par des femmes, la représentativité est au cœur de leur programmation. Une nouveauté cette année : un espace dédié aux films de genre, répondant à une demande croissante du public. également président d'Alpha Global Media, il encourage l'internationalisation de l'événement en attirant des candidatures du monde entier. Cette 19e édition etait particulièrement exceptionnelle, avec l'introduction d'une nouvelle catégorie pour les documentaires, potentiellement qualifiables aux Oscars. Une réussite dont Steven Adams est fier, témoignant du succès et de la portée mondiale de ce festival."</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 14 Aug 2023 09:47:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Steven Adams : La Vision derrière le HollyShorts Film Festival 2023</itunes:title>
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      <title>Kevin Haefelin: de Genève au Japon, via Hollywood, des projets plein les bagages.</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/kevin-haefelin-de-geneve-au-japon-via-hollywood-des-projets-plein-les-bagages-233</link>
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      <description>Kevin Haefelin est un réalisateur, monteur et scénariste originaire de Genève, basé à New York. Il est diplômé de la Haute école d'art et de design de Genève où il a obtenu un BFA en réalisation cinématographique, puis il a étudié la réalisation de films et l'écriture de scénarios à la Columbia University School of the Arts de New York.
Pour la radio du cinéma, Jenna Suru l'a rencontré à l'occasion du HollyShorts Film Festival 2023 pour le film "the fuse", Kevin confie que ce festival est un rêve devenu réalité, offrant une plateforme pour les cinéastes indépendants comme lui afin de se connecter et de collaborer pour des projets futurs. The Fuse, troisième volet d'une trilogie, se déroule dans le décor nocturne de New York, capturant la multiculturalité de la ville. La rencontre fortuite avec Jorge Gabino, qu'il a casté dans la rue, a donné naissance à un personnage profondément connecté à sa réalité. Le film fusionne acteurs professionnels et non professionnels dans une approche fictionnelle documentaire, célébrant ainsi la diversité culturelle de New York et le lien entre fiction et réalité.
Kevin Haefelin a de nombreux projets en préparation, il quitte New York après six ans pour s'envoller six mois vers le Japon où un long métrage est en développement, puis des projets sont en cours par le biais de Kumoshika Prod, sa société de production à Genève.

Photo: Facebook Kevin Haefelin</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Kevin Haefelin</strong> est un réalisateur, monteur et scénariste originaire de <strong>Genève</strong>, basé à <strong>New York</strong>. Il est diplômé de la Haute école d'art et de design de Genève où il a obtenu un BFA en réalisation cinématographique, puis il a étudié la réalisation de films et l'écriture de scénarios à la Columbia University School of the Arts de New York.</p>
<p><strong>Pour la radio du cinéma, Jenna Suru</strong> l'a rencontré à l'occasion du <strong>HollyShorts Film Festival 2023</strong> pour le film <strong>"the fuse"</strong>, Kevin confie que ce festival est un rêve devenu réalité, offrant une <strong>plateforme </strong>pour les cinéastes indépendants comme lui afin de se connecter et de collaborer pour des projets futurs. <strong>The Fuse</strong>, troisième volet d'une trilogie, se déroule dans le décor nocturne de New York, capturant la multiculturalité de la ville. La rencontre fortuite avec <strong>Jorge Gabino</strong>, qu'il a casté dans la rue, a donné naissance à un personnage profondément connecté à sa réalité. Le film fusionne acteurs professionnels et non professionnels dans une approche fictionnelle documentaire, célébrant ainsi la diversité culturelle de New York et le lien entre fiction et réalité.</p>
<p><span>Kevin Haefelina denombreux projets en préparation, il quitte New York après six ans pour s'envoller six mois vers le Japon où un long métrage est en développement, puis des projets sont en cours par le biais de <strong>Kumoshika Prod</strong>, sa société de production à Genève.</span></p>

<p><span>Photo: Facebook Kevin Haefelin</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 13 Aug 2023 12:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Kevin Haefelin: de Genève au Japon, via Hollywood, des projets plein les bagages.</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>HollyShorts Film Festival : L'opportunité unique du Court Métrage selon l'acteur Jimmy Jean-Louis.</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/hollyshorts-film-festival-l-opportunite-unique-du-court-metrage-selon-l-acteur-jimmy-jean-louis-211</link>
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      <description>Dans cet entretien avec Jenna Suru pour la radio cinéma, Jimmy Jean-Louis a partagé son attachement pour le HollyShorts Film Festival,  festival de cinéma dédié aux courts métrages créé en 2005 et qui se déroule chaque année à Hollywood, c'est devenu un rendez-vous important pour l'industrie cinématographique et un tremplin pour de nombreux cinéastes talentueux. 
Jimmy Jean-Louis a expliqué son lien fort avec l'événement et a souligné le pouvoir unique du festival pour rassembler des cinéastes novateurs du monde entier, offrant un environnement sans pression pour les talents émergents. Il a exprimé son enthousiasme pour établir des relations humaines et artistiques avec ces créateurs en début de carrière, appréciant l'ambiance vibrante du festival.
Fort de son expérience, Jimmy insiste sur le rôle clé des festivals pour les acteurs, considérant ces rencontres comme des opportunités cruciales pour tisser des liens avec les réalisateurs avant de s'engager dans des projets plus vastes. Il a comparé l'énergie du festival à celle d'un salon accueillant, entouré d'esprits partageant les mêmes rêves. Ayant élu domicile à Los Angeles depuis 1998, Jimmy a salué le Holly Short Film Festival comme une passerelle vers l'industrie cinématographique, renforcée par sa proximité avec Hollywood et ses chances potentielles aux Oscars.
Jimmy a vanté la fraîcheur et la précision uniques que les femmes apportent à la réalisation. Ses projets futurs, certains aux côtés de réalisatrices, illustrent son engagement envers une narration diversifiée et captivante.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet entretien avec <strong>Jenna Suru pour la radio cinéma,</strong> <strong>Jimmy Jean-Louis</strong> a partagé son attachement pour le <strong>HollyShorts Film Festival, </strong>festival de cinéma dédié aux courts métrages créé en 2005 et qui se déroule chaque année à Hollywood, c'est <span>devenu un rendez-vous important pour l'industrie cinématographique et un tremplin pour de nombreux cinéastes talentueux. </span></p>
<p><strong>Jimmy Jean-Louis</strong> a expliqué son lien fort avec l'événement et a souligné le pouvoir unique du festival pour rassembler des cinéastes novateurs du monde entier, offrant un environnement sans pression pour les talents émergents. Il a exprimé son enthousiasme pour établir des relations humaines et artistiques avec ces créateurs en début de carrière, appréciant l'ambiance vibrante du festival.</p>
<p>Fort de son expérience, Jimmy insiste sur le rôle clé des festivals pour les acteurs, considérant ces rencontres comme des opportunités cruciales pour tisser des liens avec les réalisateurs avant de s'engager dans des projets plus vastes. Il a comparé l'énergie du festival à celle d'un salon accueillant, entouré d'esprits partageant les mêmes rêves. Ayant élu domicile à Los Angeles depuis 1998, Jimmy a salué le Holly Short Film Festival comme une passerelle vers l'industrie cinématographique, renforcée par sa proximité avec Hollywood et ses chances potentielles aux Oscars.</p>
<p>Jimmy a vanté la fraîcheur et la précision uniques que les femmes apportent à la réalisation. Ses projets futurs, certains aux côtés de réalisatrices, illustrent son engagement envers une narration diversifiée et captivante.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 11 Aug 2023 11:06:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>HollyShorts Film Festival : L'opportunité unique du Court Métrage selon l'acteur Jimmy Jean-Louis.</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>La résurrection éclatante de 'L'été en pente douce' en 4K</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/la-resurrection-eclatante-de-l-ete-en-pente-douce-en-4k-210</link>
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      <description>"Une trés bonne surprise", 
La nouvelle de la résurrection tant attendue du célèbre film 'L'été en pente douce' se propage avec enthousiasme. Cet été, les amateurs de cinéma pourront à nouveau plonger dans le monde captivant créé par le réalisateur Gérard Krawczyk d'après le roman éponyme de Pierre Pelot.
Le réalisateur met également en lumière la remarquable musique composée par Roland Vincent et partage comment la musique a pris une direction différente avant de correspondre parfaitement à l'essence du film, ajoutant une touche intrigante de western.
Les images de 'L'été en pente douce' ont été méticuleusement restaurées. Gérard Krawczyk souligne l'importance de capturer l'éclairage et les couleurs originales, qui étaient en avance sur leur temps en 1987. Grâce à ce processus de restauration, l'atmosphère unique du film a été préservée, évoquant la nostalgie et offrant une expérience captivante tant pour les nouveaux spectateurs que pour ceux qui le redécouvrent.
Le réalisateur exprime sa gratitude envers Rodolphe Rouxel, un distributeur à l'origine de la résurrection du film le 9 août 2023, permettant ainsi au public de redécouvrir ce joyau cinématographique qui rappelle que les films intemporels, tels des souvenirs précieux, peuvent être revécus et chéris à nouveau.

Bande-annonce 2023: https://youtu.be/0uG8mydMxlk</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>"Une trés bonne surprise", </p>
<p>La nouvelle de la résurrection tant attendue du célèbre film <strong>'L'été en pente douce'</strong> se propage avec enthousiasme. Cet été, les amateurs de cinéma pourront à nouveau plonger dans le monde captivant créé par le réalisateur <strong>Gérard Krawczyk </strong>d'après le roman éponyme de Pierre Pelot.</p>
<p>Le réalisateur met également en lumière la remarquable musique composée par <strong>Roland Vincent</strong> et partage comment la musique a pris une direction différente avant de correspondre parfaitement à l'essence du film, ajoutant une touche intrigante de western.</p>
<p>Les images de 'L'été en pente douce' ont été méticuleusement restaurées. Gérard Krawczyk souligne l'importance de capturer l'éclairage et les couleurs originales, qui étaient en avance sur leur temps en <strong>1987</strong>. Grâce à ce processus de restauration, l'atmosphère unique du film a été préservée, évoquant la nostalgie et offrant une expérience captivante tant pour les nouveaux spectateurs que pour ceux qui le redécouvrent.</p>
<p>Le réalisateur exprime sa gratitude envers <strong>Rodolphe Rouxel</strong>, un distributeur à l'origine de la résurrection du film le 9 <span>août </span>2023, permettant ainsi au public de redécouvrir ce joyau cinématographique qui rappelle que les films intemporels, tels des souvenirs précieux, peuvent être revécus et chéris à nouveau.</p>

<p>Bande-annonce 2023: <a href="https://youtu.be/0uG8mydMxlk" title="l'été en pente douce">https://youtu.be/0uG8mydMxlk</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 06 Jul 2023 06:44:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>La résurrection éclatante de 'L'été en pente douce' en 4K</itunes:title>
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      <title>La chronique de Laura - Tinnitus, de Gregorio Graziosi</title>
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      <description>MARINA est une athlète de plongeon synchronisé. Au sommet de sa carrière, elle est victime d'un grave accident causé par un phénomène de TINNITUS (acouphènes). Quatre ans plus tard, éloignée du sport, Marina travaille dans un l'Aquarium déguisée en sirène. Sa nouvelle routine quotidienne tourne autour de cet environnement exotique, loin des projecteurs et du traumatisme pour laquelle elle est encore en traitement.
TERESA est l'athlète qui a remplacé Marina dans l'équipe de plongeon synchronisé. Une étoile montante et une fan inconditionnelle de sa prédécesseure. Teresa propose à Marina de l'aider à s'entraîner avant les Jeux de Tokyo. Cette invitation inattendue ravive le désir de Marina de plonger à nouveau, alors qu'elle affronte l'adversaire le plus perturbant de tous : son TINNITUS. Cette condition effrayante qui lui a autrefois volé son identité sportive et affecté sa confiance en son propre corps.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>MARINA est une athlète de plongeon synchronisé. Au sommet de sa carrière, elle est victime d'un grave accident causé par un phénomène de TINNITUS (<span>acouphènes)</span>. Quatre ans plus tard, éloignée du sport, Marina travaille dans un l'Aquarium déguisée en sirène. Sa nouvelle routine quotidienne tourne autour de cet environnement exotique, loin des projecteurs et du traumatisme pour laquelle elle est encore en traitement.</p>
<p>TERESA est l'athlète qui a remplacé Marina dans l'équipe de plongeon synchronisé. Une étoile montante et une fan inconditionnelle de sa prédécesseure. Teresa propose à Marina de l'aider à s'entraîner avant les Jeux de Tokyo. Cette invitation inattendue ravive le désir de Marina de plonger à nouveau, alors qu'elle affronte l'adversaire le plus perturbant de tous : son TINNITUS. Cette condition effrayante qui lui a autrefois volé son identité sportive et affecté sa confiance en son propre corps.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 05 Jul 2023 17:20:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>La chronique de Laura - Tinnitus, de Gregorio Graziosi</itunes:title>
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    <item>
      <title>"Le Grand Chemin" de Jean-Loup Hubert, de retour au cinéma</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/le-grand-chemin-de-jean-loup-hubert-de-retour-au-cinema-208</link>
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      <description>#INTERVIEW   Quelle merveilleuse nouvelle ! Plus de 35 ans après sa sortie, "le grand chemin" sera de retour le 2 août 2023 dans les salles en version restaurée 4K avec Mission distribution cinema , un ravissement pour ceux qui l'ont vu à l'époque et.. pour le réalisateur lui-même, heureux de l'offrir à une nouvelle génération. 
Profitons-en pour souhaiter un retour en grâce de son film "Marthe" avec Clotilde Courau et Guillaume Depardieu , un échec qui a mis un coup de frein casi définitif à la carrière de Jean-Loup Hubert il y a 25 ans, une injustice aux yeux des heureux spectateurs du film. La "grande" guerre et l'amour y sont montrés avec authenticité, un mot qui résume bien le travail de Jean-Loup Hubert, un réalisateur qui manque au cinéma français, mais qui a "sept scénarios prêts à tourner"...

Patrice Caillet, La radio du cinéma</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>#INTERVIEW   Quelle merveilleuse nouvelle ! Plus de 35 ans après sa sortie,<strong> "le grand chemin"</strong> sera de retour le<strong> 2 août </strong>2023 dans les salles en version restaurée 4K avec <a href="https://missiondistributioncinema.com/">Mission distribution cinema </a>, un ravissement pour ceux qui l'ont vu à l'époque et.. pour le réalisateur lui-même, heureux de l'offrir à une nouvelle génération. </p>
<p>Profitons-en pour souhaiter un retour en grâce de son film "Marthe" avec <span>Clotilde Courau et Guillaume Depardieu </span>, un échec qui a mis un coup de frein casi définitif à la carrière de Jean-Loup Hubert il y a 25 ans, une injustice aux yeux des heureux spectateurs du film. La "grande" guerre et l'amour y sont montrés avec <strong>authenticité</strong>, un mot qui résume bien le travail de <strong>Jean-Loup Hubert, </strong>un réalisateur qui manque au cinéma français, mais qui a "sept scénarios prêts à tourner"...</p>

<p>Patrice Caillet, La radio du cinéma</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 21 Jun 2023 19:56:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>"Le Grand Chemin" de Jean-Loup Hubert, de retour au cinéma</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>"Le Colosse aux Pieds d'Argile" grand prix du Festival de la télévision de Monte-Carlo 2023.</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/le-colosse-aux-pieds-d-argile-grand-prix-du-festival-de-la-television-de-monte-carlo-2023-207</link>
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      <description>Avec L'ancien rugbyman de haut niveau, Sébastien Boueilh, fondateur de l'association Colosse aux pieds d’argile qui vient en aide aux victimes de violences sexuelles, et le producteur Sydney Gallonde , découvrons au micro de Jenna Suru le téléfilm bouleversant "Le Colosse aux Pieds d'Argile", grand prix du Festival international de la télévision de Monte-Carlo 2023. Ce téléfilm met en lumière une réalité souvent ignorée : les hommes peuvent également être victimes de violences sexuelles. Diffusée sur TF1, elle a déjà touché des millions de téléspectateurs, ouvrant le dialogue sur cette réalité souvent taboue. En libérant la parole, la série offre un message d'espoir et de résilience, tout en soulignant l'importance de l'écoute et du soutien. Une production qui marque un tournant dans la manière dont la société aborde ces questions sensibles. 
PHOTO: Sébastien Boueilh, Stéphanie Murat (réalisatrice), Jenna Suru (la radio du cinéma) et Sydney Gallonde.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Avec L'ancien rugbyman de haut niveau, <strong>Sébastien Boueilh</strong>, fondateur de l'association <strong>Colosse aux pieds d’argile</strong> qui vient en aide aux victimes de violences sexuelles, et le producteur <strong>Sydney Gallonde</strong> , découvrons au micro de Jenna Suru le téléfilm bouleversant <strong>"Le Colosse aux Pieds d'Argile"</strong>, grand prix du <strong>Festival international de la télévision de Monte-Carlo 2023</strong>. Ce téléfilm met en lumière une réalité souvent ignorée : les hommes peuvent également être victimes de violences sexuelles. Diffusée sur TF1, elle a déjà touché des millions de téléspectateurs, ouvrant le dialogue sur cette réalité souvent taboue. En libérant la parole, la série offre un message d'espoir et de résilience, tout en soulignant l'importance de l'écoute et du soutien. Une production qui marque un tournant dans la manière dont la société aborde ces questions sensibles.</p><p> </p>
<p><strong>PHOTO: Sébastien Boueilh, Stéphanie Murat (réalisatrice), Jenna Suru (la radio du cinéma) et Sydney Gallonde.</strong></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 20 Jun 2023 15:12:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Olivier Nakache et Éric Toledano présentent la comédie "Une année difficile" sur LA RADIO DU CINEMA</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/olivier-nakache-et-eric-toledano-presentent-la-comedie-une-annee-difficile-sur-la-radio-du-cinema-206</link>
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      <description>Il s'agit bien d'une comédie, pas d'un film politique. Olivier Nakache et Éric Toledano font cette mise au point lors de leur marathon d'avant-premières pour "une année difficile" 4 mois avant sa sortie en salles. Patrice Caillet les a croisé dans ce tour de France des grandes et petites salles de ciné.
Inspiré par le cinéma italien des années de plomb, le film marie habilement l'émotion, l'humour et une satire sociale incisive. Les réalisateurs évitent les clichés et nous entraînent dans un tourbillon d'humour et de légèreté, tout en nous offrant un regard percutant sur notre société.. Pio Marmaï, Jonathan Cohen et Noémie Merlant y sont à la fois touchants et hilarants, ce trio incarne à la perfection les enjeux et les contradictions de notre époque, ajoutant une dimension supplémentaire à cette comédie sociale.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Il s'agit bien d'une <strong>comédie</strong>, pas d'un film politique. <strong>Olivier Nakache et Éric Toledano</strong> font cette mise au point lors de leur marathon d'avant-premières pour "une année difficile" 4 mois avant sa sortie en salles. Patrice Caillet les a croisé dans ce tour de France des grandes et petites salles de ciné.</p>
<p>Inspiré par le cinéma italien des années de plomb, le film marie habilement l'émotion, l'humour et une satire sociale incisive. Les réalisateurs évitent les clichés et nous entraînent dans un tourbillon d'<strong>humour</strong> et de légèreté, tout en nous offrant un <strong>regard percutant sur notre société</strong>.. <strong>Pio Marmaï, Jonathan Cohen et Noémie Merlant</strong> y sont à la fois touchants et hilarants, ce trio incarne à la perfection les enjeux et les <strong>contradictions </strong>de notre époque, ajoutant une dimension supplémentaire à cette comédie sociale.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 19 Jun 2023 19:24:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Olivier Nakache et Éric Toledano présentent la comédie "Une année difficile" sur LA RADIO DU CINEMA</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Le Festival du Cinéma et de la Musique de Film de La Baule 2023 , avec La radio du cinéma</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/le-festival-du-cinema-et-de-la-musique-de-film-de-la-baule-2023-avec-la-radio-du-cinema-204</link>
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      <description>#Interview Sam Bobino, cofondateur et président du Festival du Cinéma et de la Musique de Film de La Baule du 28 juin au 2 juillet 2023.
Créé il y a 9 ans, ce festival vise à remettre la musique de film au cœur des événements cinématographiques en France. Chaque année, un grand compositeur est honoré, et cette fois, ce sera Kyle Eastwood, qui revisitera les musiques des plus grands films de son père, Clint Eastwood. En plus des concerts, le festival proposera des masterclass avec des réalisateurs et compositeurs, des avant-premières de films, ainsi qu'une compétition de longs et courts métrages. Ouvert à tous, c'est un événement festif pour les cinéphiles de tous âges. Plus d'informations sur le site du festival. https://www.festival-labaule.com/
 </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>#Interview Sam Bobino, cofondateur et président du Festival du Cinéma et de la Musique de Film de La Baule du 28 juin au 2 juillet 2023.</strong></p>
<p>Créé il y a 9 ans, ce festival vise à remettre la musique de film au cœur des événements cinématographiques en France. Chaque année, un grand compositeur est honoré, et cette fois, ce sera <strong>Kyle Eastwood</strong>, qui revisitera les musiques des plus grands films de son père, Clint Eastwood. En plus des concerts, le festival proposera des masterclass avec des réalisateurs et compositeurs, des avant-premières de films, ainsi qu'une compétition de longs et courts métrages. Ouvert à tous, c'est un événement festif pour les cinéphiles de tous âges. Plus d'informations sur le site du festival. <a href="https://www.festival-labaule.com/" title="Festival de La Baule">https://www.festival-labaule.com/</a></p>
<p></p><p> </p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 19 Jun 2023 07:58:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Le Festival du Cinéma et de la Musique de Film de La Baule 2023 , avec La radio du cinéma</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Alan Landry "la voix de Monaco" au festival de télévision de Monte Carlo 2023</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/alan-landry-la-voix-de-monaco-au-festival-de-television-de-monte-carlo-2023-202</link>
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      <description>#interview en anglais au micro de Jenna Suru pour la radio du cinéma.
Le chanteur Alan Landry, "la voix de Monaco" revient sur ses débuts et ses racines lors d'une interview dans le cadre du Festival de télévision de Monte Carlo. Etudiant à la Sorbonne à Paris, il a ensuite formé un groupe appelé Fireball, dont le son rappelait celui d'Earth Wind and fire. Il a débuté sa carrière en tant que danseur et a finalement découvert sa voix en remplaçant un chanteur dans une comédie musicale. Landry explique également sa passion pour le sport, ayant pratiqué la course à pied, le saut en hauteur et le football. Il se réjouit de l'opportunité de participer aux Jeux olympiques de Paris et de Los Angeles. Enfin, il souligne l'importance du festival de Monte Carlo en tant que lieu unique pour les arts et les artistes, ainsi que sa volonté de connecter Monaco et Los Angeles à travers la musique.
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Singer Alan Landry, known as “the voice of Monaco,” reflects on his beginnings and roots in an interview at the Monte Carlo Television Festival. A student at the Sorbonne in Paris, he later formed a band called Fireball, whose sound was reminiscent of Earth Wind and Fire. He began his career as a dancer and ultimately discovered his voice when he replaced a singer in a musical. Landry also shares his passion for sports, having participated in running, high jump, and football. He is excited about the opportunity to participate in the Paris and Los Angeles Olympics. Finally, he highlights the importance of the Monte Carlo festival as a unique venue for the arts and artists, and his desire to connect Monaco and Los Angeles through music.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>#interview en anglais au micro de Jenna Suru pour la radio du cinéma.</span></p>
<p><span>Le chanteur Alan Landry, "la voix de Monaco" revient sur ses débuts et ses racines lors d'une interview dans le cadre du Festival de télévision de Monte Carlo. Etudiant à la Sorbonne à Paris, il a ensuite formé un groupe appelé Fireball, dont le son rappelait celui d'Earth Wind and fire. Il a débuté sa carrière en tant que danseur et a finalement découvert sa voix en remplaçant un chanteur dans une comédie musicale. Landry explique également sa passion pour le sport, ayant pratiqué la course à pied, le saut en hauteur et le football. Il se réjouit de l'opportunité de participer aux Jeux olympiques de Paris et de Los Angeles. Enfin, il souligne l'importance du festival de Monte Carlo en tant que lieu unique pour les arts et les artistes, ainsi que sa volonté de connecter Monaco et Los Angeles à travers la musique.</span></p>
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<p><span>Singer Alan Landry, known as “the voice of Monaco,” reflects on his beginnings and roots in an interview at the Monte Carlo Television Festival. A student at the Sorbonne in Paris, he later formed a band called Fireball, whose sound was reminiscent of Earth Wind and Fire. He began his career as a dancer and ultimately discovered his voice when he replaced a singer in a musical. Landry also shares his passion for sports, having participated in running, high jump, and football. He is excited about the opportunity to participate in the Paris and Los Angeles Olympics. Finally, he highlights the importance of the Monte Carlo festival as a unique venue for the arts and artists, and his desire to connect Monaco and Los Angeles through music.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 18 Jun 2023 17:44:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Alan Landry "la voix de Monaco" au festival de télévision de Monte Carlo 2023</itunes:title>
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      <title>Vladimir Cosma: L'un des derniers grands Rex de la musique de film</title>
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      <description>Le célèbre compositeur de musique de film, Vladimir Cosma, s'est entretenu avec Patrice Caillet de "la radio du cinéma" avant ses trois concerts au Grand Rex les 16-17 et 18 juin 2023. Il a exprimé sa satisfaction de se produire dans cette salle emblématique qui lui évoque la magie du cinéma, le programme du concert inclura une sélection des musiques de films préférées du public telles que "Rabbi Jacob" et "La Boum" mais aussi "la 7ème cible" et son concerto pour violon, composé pour la fin du film (Concerto de Berlin), et interprété à l'époque par l'immense Ivry Gitlis. Enfin, Vladimir Cosma, qui compose toujours à 83 ans (le film "Le Cours de la vie" est sorti le 10 mai 2023) a évoqué ses deux précieux cahiers remplis d'idées musicales depuis plus de 50 ans, un trésor en bonne place dans "Mes mémoires: Du rêve à reality" sorti fin 2022 avec en prologue, un message manuscrit de Louis de Funès ....
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The renowned film music composer, Vladimir Cosma, had a conversation with Patrice Caillet from “Cinema Radio” ahead of his three concerts at the Grand Rex on June 16, 17, and 18, 2023. He expressed his delight to perform in this iconic venue that reminds him of the magic of cinema. The concert program will include a selection of the audience’s favorite film music such as “Rabbi Jacob” and “La Boum,” as well as “The 7th Target” and his violin concerto, composed for the end of the film (Berlin Concerto), and performed at the time by the great Ivry Gitlis.
Vladimir Cosma, who continues to compose at the age of 83 (his film “The Course of Life” was released on May 10, 2023), spoke about his two precious notebooks filled with musical ideas for over 50 years. These notebooks are a treasure prominently featured in his memoirs “From Dream to Reality,” released at the end of 2022. The prologue of the memoirs includes a handwritten message from Louis de Funès, adding a personal touch to the memoirs.
Cosma’s concerts at the Grand Rex are highly anticipated events, promising a journey through his rich and diverse musical career. His dedication to his craft, his passion for music, and his ability to evoke emotions through his compositions have made him a beloved figure in the world of film music. His upcoming performances are a testament to his enduring talent and his significant contribution to the cinematic arts. The concerts will not only be a celebration of his work but also a tribute to the power of music in storytelling.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Le célèbre compositeur de musique de film, Vladimir Cosma, s'est entretenu avec Patrice Caillet de "la radio du cinéma" avant ses trois concerts au Grand Rex les 16-17 et 18 juin 2023. Il a exprimé sa satisfaction de se produire dans cette salle emblématique qui lui évoque la magie du cinéma, le programme du concert inclura une sélection des musiques de films préférées du public telles que "Rabbi Jacob" et "La Boum" mais aussi "la 7ème cible" et son concerto pour violon, composé pour la fin du film (Concerto de Berlin), et interprété à l'époque par l'immense <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ivry_Gitlis" title="">Ivry Gitlis</a>. Enfin, Vladimir Cosma, qui compose toujours à 83 ans (<em>le film "</em></span><em>Le Cours de la vie" est sorti le 10 mai 2023</em>) a évoqué<span> ses deux précieux cahiers remplis d'idées musicales depuis plus de 50 ans, un trésor en bonne place dans "Mes mémoires: Du rêve à reality" sorti fin 2022 avec en prologue, un message manuscrit de Louis de <em>Funès</em> ....</span></p>
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<p>The renowned film music composer, Vladimir Cosma, had a conversation with Patrice Caillet from “Cinema Radio” ahead of his three concerts at the Grand Rex on June 16, 17, and 18, 2023. He expressed his delight to perform in this iconic venue that reminds him of the magic of cinema. The concert program will include a selection of the audience’s favorite film music such as “Rabbi Jacob” and “La Boum,” as well as “The 7th Target” and his violin concerto, composed for the end of the film (Berlin Concerto), and performed at the time by the great Ivry Gitlis.</p>
<p>Vladimir Cosma, who continues to compose at the age of 83 (his film “The Course of Life” was released on May 10, 2023), spoke about his two precious notebooks filled with musical ideas for over 50 years. These notebooks are a treasure prominently featured in his memoirs “From Dream to Reality,” released at the end of 2022. The prologue of the memoirs includes a handwritten message from Louis de Funès, adding a personal touch to the memoirs.</p>
<p>Cosma’s concerts at the Grand Rex are highly anticipated events, promising a journey through his rich and diverse musical career. His dedication to his craft, his passion for music, and his ability to evoke emotions through his compositions have made him a beloved figure in the world of film music. His upcoming performances are a testament to his enduring talent and his significant contribution to the cinematic arts. The concerts will not only be a celebration of his work but also a tribute to the power of music in storytelling.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 13 Jun 2023 09:30:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Vladimir Cosma: L'un des derniers grands Rex de la musique de film</itunes:title>
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      <title>Famous Actor John Rhys-Davies Embraces Local Culinary Guilds in a Small French Town</title>
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      <description>Guiherand Granges, a small town in France, witnessed an extraordinary event during the "Heart Cosplayers Convention". Movie enthusiasts were left in awe as the renowned British actor, John Rhys-Davies, 79, known for his iconic roles as "Sallah" in three Indiana Jones films and "Gimli the Dwarf" in the Lord of the Rings trilogy, graced the occasion. What made this encounter truly exceptional was seeing Rhys-Davies proudly carrying the flag of the local "Caillette Brotherhood" after being inducted by the grand master of the guild, (caillette is Pork meatball with greens, spices, and optional additions, shaped by hand and wrapped in caul fat). The next day, the actor willingly embraced the customs of another guild, that of "Saint Peray," a local white wine.
Fans of Indiana Jones will eagerly anticipate Rhys-Davies' return in the fifth installment of the franchise, hitting theaters on June 28th.
Surprisingly approachable, John Rhys-Davies went above and beyond to meet the expectations of his fans, posing for countless photos and signing autographs throughout the two-day event. His presence was made possible by his close friendship with Jean-Louis Sénèque, co-organizer of the convention and president-founder of the "Magic Universe of Cosplay" association.
Photo: Amandine Bacconnier
"I have pledged to promote the grandeur of this esteemed guild, of which I am now an initiate, as well as to showcase the cuisine of this region and even the cuisine of France!" concluded John Rhys-Davies after indulging in caillette and Saint Peray wine.
The convergence of a famous actor with local culinary traditions in a modest French town has left cinema lovers and food enthusiasts amazed. The unforgettable weekend in Guiherand Granges will forever be etched in the memories of those lucky enough to witness this extraordinary event.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Guiherand Granges, a small town in France, witnessed an extraordinary event during the "Heart Cosplayers Convention". Movie enthusiasts were left in awe as the renowned British actor, John Rhys-Davies, 79, known for his iconic roles as "Sallah" in three Indiana Jones films and "Gimli the Dwarf" in the Lord of the Rings trilogy, graced the occasion. What made this encounter truly exceptional was seeing Rhys-Davies proudly carrying the flag of the local "Caillette Brotherhood" after being inducted by the grand master of the guild, (caillette is <span>Pork meatball with greens, spices, and optional additions, shaped by hand and wrapped in caul fat). The next day, the actor willingly embraced the customs of another guild, that of "Saint Peray," a local white wine.</span></p>
<p>Fans of Indiana Jones will eagerly anticipate Rhys-Davies' return in the fifth installment of the franchise, hitting theaters on June 28th.</p>
<p>Surprisingly approachable, John Rhys-Davies went above and beyond to meet the expectations of his fans, posing for countless photos and signing autographs throughout the two-day event. His presence was made possible by his close friendship with Jean-Louis Sénèque, co-organizer of the convention and president-founder of the "Magic Universe of Cosplay" association.</p>
<p>Photo: Amandine Bacconnier</p>
<p>"I have pledged to promote the grandeur of this esteemed guild, of which I am now an initiate, as well as to showcase the cuisine of this region and even the cuisine of France!" concluded John Rhys-Davies after indulging in caillette and Saint Peray wine.</p>
<p>The convergence of a famous actor with local culinary traditions in a modest French town has left cinema lovers and food enthusiasts amazed. The unforgettable weekend in Guiherand Granges will forever be etched in the memories of those lucky enough to witness this extraordinary event.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 05 Jun 2023 18:51:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Famous Actor John Rhys-Davies Embraces Local Culinary Guilds in a Small French Town</itunes:title>
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      <title>"Je ne remettrai plus ce costume" John Rhys-Davies, "Sallah" dans Indiana Jones</title>
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      <description>La réapparition du personnage de Sallah dans le 5ème Indiana Jones a été applaudie lors de l’avant-première à Cannes, le film sort le 28 juin, nous avons demandé à l’acteur qui l’incarne, John Rhys-Davies, s’il comprenait la sympathie des fans pour ce personnage qui fait de brèves apparitions dans trois épisodes de la saga..
Autre rôle marquant dans sa carrière : celui du Nain Gimli dans la trilogie du Seigneur des anneaux (2001-2003) de Peter Jackson, comment a t-il vécu à l'interieur de ce costume ?...
Outre ces deux figures emblématiques et plutôt sympathiques, John Rhys-Davies a incarné des personnages plus antipathiques, à priori, comme celui de Maximilien Arturo de la série "Sliders", un personnage complexe et fascinant ; dans "Tuer n'est pas jouer" (titre original : "The Living Daylights"), sorti en 1987 il incarne le général Leonid Pushkin, chef du KGB, initialement présenté comme potentiellement antagoniste, il se révèle être un allié de James Bond... nous avons demandé à John Rhys-Davies s’il préférait jouer les gentils ou les méchants ...
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 The return of the character Sallah in the 5th Indiana Jones was applauded at the premiere in Cannes 2023. The film is set to release on June 28. We asked the actor who portrays him, John Rhys-Davies, if he understood the fans’ affection for this character who makes brief appearances in three episodes of the saga.
Rhys-Davies shared his insights on the character’s appeal, discussing the charm and humor that Sallah brings to the Indiana Jones series. He also touched on the character’s loyalty and bravery, traits that have endeared him to audiences worldwide.
Another significant role in his career is that of the Dwarf Gimli in Peter Jackson’s Lord of the Rings trilogy (2001-2003). Rhys-Davies shared his experiences of working within the constraints of the costume, the physical challenges it presented, and the ways it helped him embody the character of Gimli.
Beyond these two iconic and rather likable figures, John Rhys-Davies has portrayed more antagonistic characters, such as Maximilian Arturo in the series “Sliders,” a complex and fascinating character. In “The Living Daylights” (“Tuer n’est pas jouer”), released in 1987, he plays General Leonid Pushkin, head of the KGB. Initially presented as potentially antagonistic, he turns out to be an ally of James Bond.
We asked John Rhys-Davies if he preferred playing heroes or villains. His response provided a fascinating insight into the actor’s approach to his craft, discussing the unique challenges and rewards of both types of roles. He also shared his thoughts on the importance of complex characters in storytelling, regardless of whether they are ‘good’ or ‘bad.’


</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>La réapparition du personnage de Sallah dans le 5ème Indiana Jones a été applaudie lors de l’avant-première à Cannes, le film sort le 28 juin, nous avons demandé à l’acteur qui l’incarne, John Rhys-Davies, s’il comprenait la sympathie des fans pour ce personnage qui fait de brèves apparitions dans trois épisodes de la saga..</p>
<p>Autre rôle marquant dans sa carrière : celui du Nain Gimli dans la trilogie du Seigneur des anneaux (2001-2003) de Peter Jackson, comment a t-il vécu à l'interieur de ce costume ?...</p>
<p>Outre ces deux figures emblématiques et plutôt sympathiques, John Rhys-Davies a incarné des personnages plus antipathiques, à priori, comme celui de Maximilien Arturo de la série "Sliders", un personnage complexe et fascinant ; dans "Tuer n'est pas jouer" (titre original : "The Living Daylights"), sorti en 1987 il incarne le général Leonid Pushkin, chef du KGB, initialement présenté comme potentiellement antagoniste, il se révèle être un allié de James Bond... nous avons demandé à John Rhys-Davies s’il préférait jouer les gentils ou les méchants ...</p>
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<p><span> </span>The return of the character Sallah in the 5th Indiana Jones was applauded at the premiere in Cannes 2023. The film is set to release on June 28. We asked the actor who portrays him, John Rhys-Davies, if he understood the fans’ affection for this character who makes brief appearances in three episodes of the saga.</p>
<p>Rhys-Davies shared his insights on the character’s appeal, discussing the charm and humor that Sallah brings to the Indiana Jones series. He also touched on the character’s loyalty and bravery, traits that have endeared him to audiences worldwide.</p>
<p>Another significant role in his career is that of the Dwarf Gimli in Peter Jackson’s Lord of the Rings trilogy (2001-2003). Rhys-Davies shared his experiences of working within the constraints of the costume, the physical challenges it presented, and the ways it helped him embody the character of Gimli.</p>
<p>Beyond these two iconic and rather likable figures, John Rhys-Davies has portrayed more antagonistic characters, such as Maximilian Arturo in the series “Sliders,” a complex and fascinating character. In “The Living Daylights” (“Tuer n’est pas jouer”), released in 1987, he plays General Leonid Pushkin, head of the KGB. Initially presented as potentially antagonistic, he turns out to be an ally of James Bond.</p>
<p>We asked John Rhys-Davies if he preferred playing heroes or villains. His response provided a fascinating insight into the actor’s approach to his craft, discussing the unique challenges and rewards of both types of roles. He also shared his thoughts on the importance of complex characters in storytelling, regardless of whether they are ‘good’ or ‘bad.’</p>


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      <pubDate>Mon, 05 Jun 2023 13:54:00 +0000</pubDate>
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      <title>Deux expositions, deux ambiances à Saint Tropez: série TV et néo-impressionnisme</title>
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      <description>Notre reporter Jenna Suru a réalisé le film " "L'Âge d'Or" tourné à Saint Tropez, elle est retournée sur place pour deux interviews, tout d'abord l'exposition temporaire au musée de la gendarmerie et du cinéma de Saint-Tropez, consacrée à la série télévisée "Sous le Soleil". Plongez dans les coulisses de cette série emblématique qui a captivé des millions de fans pendant 12 ans, avec des pièces rares et des témoignages des actrices elles-mêmes. Ensuite, Jenna s'est rendue au musée de l'Annonciade pour une exposition estivale consacrée à Henri-Edmond Cross et au courant du néo-impressionnisme. Plongez dans l'univers de ce peintre emblématique du 19e et du début du 20e siècle, avec des œuvres réunies pour la première fois dans les lieux même qui les ont inspirées.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Notre reporter Jenna Suru a réalisé le film " "L'Âge d'Or" tourné à Saint Tropez, elle est retournée sur place pour deux interviews, tout d'abord <span>l'exposition temporaire au <strong>musée de la gendarmerie et du cinéma de Saint-Tropez</strong>, consacrée à la série télévisée "Sous le Soleil". Plongez dans les coulisses de cette série emblématique qui a captivé des millions de fans pendant 12 ans, avec des pièces rares et des témoignages des actrices elles-mêmes. Ensuite, Jenna s'est rendue au <strong>musée de l'Annonciade</strong> pour une exposition estivale consacrée à Henri-Edmond Cross et au courant du néo-impressionnisme. Plongez dans l'univers de ce peintre emblématique du 19e et du début du 20e siècle, avec des œuvres réunies pour la première fois dans les lieux même qui les ont inspirées.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 01 Jun 2023 21:01:00 +0000</pubDate>
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      <title>Astéroïd City : Wes Anderson trop Wes Anderson</title>
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      <description>Laura a vu Le film Astéroïd City de Wes Anderson , très attendu au Festival de Cannes 2023. Malgré un casting exceptionnel et les performances des acteurs de Wes Anderson, Laura trouve que l'histoire manque de clarté. Bien que l'esthétique visuelle soit satisfaisante, elle pense que le dispositif du film est charmant mais confus, et finalement assez superflu pour raconter l'histoire en question.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Laura a vu <span>Le film Astéroïd City de Wes Anderson , très attendu au Festival de Cannes 2023. Malgré un casting exceptionnel et les performances des acteurs de Wes Anderson, Laura trouve que l'histoire manque de clarté. Bien que l'esthétique visuelle soit satisfaisante, elle pense que le dispositif du film est charmant mais confus, et finalement assez superflu pour raconter l'histoire en question.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 01 Jun 2023 20:19:00 +0000</pubDate>
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      <title>Nathanaël Bergèse, compositeur. Confiance et échange au service de l'émotion.</title>
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      <description>Nathanaël Bergèse, compositeur, pianiste, superviseur musical et enseignant, à ce sujet il ressent que ses élèves aspirent principalement à apprendre et à devenir des compositeurs accomplis, cherchant des techniques, une méthodologie et un savoir-faire plutôt que l'inspiration. Il insiste sur l'importance d'une communication méthodique avec les réalisateurs, sachant quand proposer des idées et quand se retirer, tout en cultivant un dialogue équilibré. Il décrit sa propre approche comme un processus sur mesure et réfléchi, où il analyse l'image du film et collabore étroitement avec le réalisateur pour transmettre des émotions spécifiques à travers la musique. En évoquant l'avenir de la musique de film, Bergès exprime sa confiance en la capacité de l'industrie à s'adapter aux avancées technologiques, en mettant l'accent sur l'expérience unique et l'engagement collectif que le cinéma offre par rapport au visionnage à domicile.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Nathanaël Bergèse, compositeur, pianiste, superviseur musical et enseignant, à ce sujet il ressent que ses élèves aspirent principalement à apprendre et à devenir des compositeurs accomplis, cherchant des techniques, une méthodologie et un savoir-faire plutôt que l'inspiration. Il insiste sur l'importance d'une communication méthodique avec les réalisateurs, sachant quand proposer des idées et quand se retirer, tout en cultivant un dialogue équilibré. Il décrit sa propre approche comme un processus sur mesure et réfléchi, où il analyse l'image du film et collabore étroitement avec le réalisateur pour transmettre des émotions spécifiques à travers la musique. En évoquant l'avenir de la musique de film, Bergès exprime sa confiance en la capacité de l'industrie à s'adapter aux avancées technologiques, en mettant l'accent sur l'expérience unique et l'engagement collectif que le cinéma offre par rapport au visionnage à domicile.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 29 May 2023 19:32:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Nathanaël Bergèse, compositeur. Confiance et échange au service de l'émotion.</itunes:title>
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      <title>Alexandre Laugier Acteur, réalisateur, producteur, scénariste, Chanteur-Compositeur , écrivain...  Un touche à tout qui trouve sa voix</title>
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Alexandre Laugier était à #Cannes2023 avec pour objectif de vendre un film qu'il produit au marché international, il recherche également des coproducteurs pour son prochain long-métrage. Malgré la concurrence des plateformes de streaming, Alexandre reste convaincu de l'importance du cinéma en salle et de la persistance de l'engouement pour les films qui s'y prêtent.

Une Stratégie de Vente au Marché International
Le Festival de Cannes est bien plus qu'un simple défilé de célébrités et de premières mondiales. Pour les professionnels comme Alexandre Laugier, c'est une opportunité unique de rencontrer des distributeurs, des acheteurs et des investisseurs du monde entier. Cette année, Laugier a mis en avant son nouveau film, un projet dont les détails sont gardés secrets mais qui promet de captiver les audiences internationales par son originalité et sa qualité de production.
Pour maximiser ses chances, Laugier a organisé plusieurs projections privées et rendez-vous avec des acteurs clés de l'industrie. Sa stratégie repose sur une compréhension approfondie des tendances actuelles du marché et une adaptation aux demandes spécifiques des différentes régions.
À la Recherche de Coproducteurs pour un Nouvel Ambitieux Projet
En parallèle de la promotion de son film actuel, Alexandre Laugier était également en quête de coproducteurs pour son prochain long-métrage. Ce futur projet, encore à un stade préliminaire, suscite déjà un vif intérêt grâce à la réputation de Laugier et à son engagement envers des productions de haute qualité.
La coproduction est devenue un élément essentiel dans l'industrie cinématographique actuelle, permettant de partager les coûts et les risques tout en augmentant les chances de succès international. Laugier, en fin négociateur, a su utiliser le cadre de Cannes pour présenter son projet et établir des partenariats stratégiques potentiels.
La Persistance de l'Engouement pour le Cinéma en Salle
Dans un paysage cinématographique en constante évolution, dominé par la montée en puissance des plateformes de streaming, Alexandre Laugier demeure un fervent défenseur du cinéma en salle. Il est convaincu que malgré les défis posés par le numérique, les salles obscures conservent une magie et une attractivité irremplaçables.
Pour Laugier, certains films sont conçus pour être vécus sur grand écran, avec un public captif qui partage une expérience collective. Cette croyance est renforcée par le succès continu des festivals de cinéma, où les projections en salle suscitent des réactions immédiates et vibrantes.
Un Avenir Malgré la Concurrence
Bien que les plateformes de streaming aient redéfini la manière dont nous consommons le contenu, Alexandre Laugier perçoit cela comme une opportunité plutôt qu'une menace. Il voit un avenir où les deux formats coexistent, chaque plateforme servant un but unique et complémentaire.
Les plateformes offrent une accessibilité et une diversité de contenu sans précédent, tandis que les salles de cinéma restent les sanctuaires des grandes expériences cinématographiques. En alliant ces deux mondes, Laugier croit fermement que l'industrie peut prospérer et offrir des œuvres de qualité à une audience mondiale variée.


</description>
      <content:encoded><![CDATA[

<span><span>Alexandre Laugier </span></span>était à #Cannes2023 avec pour <span>objectif de vendre un film qu'il produit au marché international, il recherche également des coproducteurs pour son prochain long-métrage. Malgré la concurrence des plateformes de streaming, Alexandre reste convaincu de l'importance du cinéma en salle et de la persistance de l'engouement pour les films qui s'y prêtent.</span>

Une Stratégie de Vente au Marché International
<p>Le Festival de Cannes est bien plus qu'un simple défilé de célébrités et de premières mondiales. Pour les professionnels comme Alexandre Laugier, c'est une opportunité unique de rencontrer des distributeurs, des acheteurs et des investisseurs du monde entier. Cette année, Laugier a mis en avant son nouveau film, un projet dont les détails sont gardés secrets mais qui promet de captiver les audiences internationales par son originalité et sa qualité de production.</p>
<p>Pour maximiser ses chances, Laugier a organisé plusieurs projections privées et rendez-vous avec des acteurs clés de l'industrie. Sa stratégie repose sur une compréhension approfondie des tendances actuelles du marché et une adaptation aux demandes spécifiques des différentes régions.</p>
À la Recherche de Coproducteurs pour un Nouvel Ambitieux Projet
<p>En parallèle de la promotion de son film actuel, Alexandre Laugier était également en quête de coproducteurs pour son prochain long-métrage. Ce futur projet, encore à un stade préliminaire, suscite déjà un vif intérêt grâce à la réputation de Laugier et à son engagement envers des productions de haute qualité.</p>
<p>La coproduction est devenue un élément essentiel dans l'industrie cinématographique actuelle, permettant de partager les coûts et les risques tout en augmentant les chances de succès international. Laugier, en fin négociateur, a su utiliser le cadre de Cannes pour présenter son projet et établir des partenariats stratégiques potentiels.</p>
La Persistance de l'Engouement pour le Cinéma en Salle
<p>Dans un paysage cinématographique en constante évolution, dominé par la montée en puissance des plateformes de streaming, Alexandre Laugier demeure un fervent défenseur du cinéma en salle. Il est convaincu que malgré les défis posés par le numérique, les salles obscures conservent une magie et une attractivité irremplaçables.</p>
<p>Pour Laugier, certains films sont conçus pour être vécus sur grand écran, avec un public captif qui partage une expérience collective. Cette croyance est renforcée par le succès continu des festivals de cinéma, où les projections en salle suscitent des réactions immédiates et vibrantes.</p>
Un Avenir Malgré la Concurrence
<p>Bien que les plateformes de streaming aient redéfini la manière dont nous consommons le contenu, Alexandre Laugier perçoit cela comme une opportunité plutôt qu'une menace. Il voit un avenir où les deux formats coexistent, chaque plateforme servant un but unique et complémentaire.</p>
<p>Les plateformes offrent une accessibilité et une diversité de contenu sans précédent, tandis que les salles de cinéma restent les sanctuaires des grandes expériences cinématographiques. En alliant ces deux mondes, Laugier croit fermement que l'industrie peut prospérer et offrir des œuvres de qualité à une audience mondiale variée.</p>


]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 29 May 2023 18:48:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Alexandre Laugier Acteur, réalisateur, producteur, scénariste, Chanteur-Compositeur , écrivain...  Un touche à tout qui trouve sa voix</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>#Cannes2023 Bachar Mar-Khalifé : La fusion du son et de l'image dans le film malien de Ramata-Toulaye Sy</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/cannes2023-bachar-mar-khalife-la-fusion-du-son-et-de-l-image-dans-le-film-malien-de-ramata-toulaye-sy-191</link>
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      <description>Bachar Mar-Khalifé, multi-instrumentiste et compositeur franco-libanais, signe la musique du premier film de Ramata-Toulaye Sy: "Banel et Adama", sélectionné pour la compétition dans la sélection officielle du Festival de Cannes 2023. 
 La rencontre avec la réalisatrice, tôt dans le projet lui a permis de construire la musique du film de manière organique, en l'intégrant à l'imagerie et à la nature. Khalifé aborde chaque projet avec une énergie nouvelle, considérant chaque film comme une expérience unique. Il met l'accent sur l'importance de créer une musique qui se fond avec les images plutôt que de s'appuyer sur des mélodies accrocheuses. Son approche polyvalente des instruments, en particulier du piano, lui permet de créer des compositions orchestrales. Bien qu'il évite de se définir comme compositeur de musique de film, il apprécie l'opportunité de contribuer au monde cinématographique.
Teaser du film: https://youtu.be/roxYmn-1QOE
 </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Bachar Mar-Khalifé, multi-instrumentiste et compositeur franco-libanais, signe la musique du premier film de Ramata-Toulaye Sy: "</span>Banel et Adama", <span>sélectionné pour la compétition dans la sélection officielle du </span><strong>Festival de Cannes 2023</strong><span>. </span></p>
<p><span> La rencontre avec la réalisatrice, tôt dans le projet lui a permis de construire la musique du film de manière organique, en l'intégrant à l'imagerie et à la nature. Khalifé aborde chaque projet avec une énergie nouvelle, considérant chaque film comme une expérience unique. Il met l'accent sur l'importance de créer une musique qui se fond avec les images plutôt que de s'appuyer sur des mélodies accrocheuses. Son approche polyvalente des instruments, en particulier du piano, lui permet de créer des compositions orchestrales. Bien qu'il évite de se définir comme compositeur de musique de film, il apprécie l'opportunité de contribuer au monde cinématographique.</span></p>
<p>Teaser du film: <a href="https://youtu.be/roxYmn-1QOE" title="Banel et Adama, de Ramata-Toulaye Sy">https://youtu.be/roxYmn-1QOE</a></p>
<p><span> </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 26 May 2023 20:13:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>#Cannes2023 - DAVID WILLER - EDGAR</title>
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      <description>Dans le petit village d'Heartwood vit Edgar, un jeune vampire qui contrairement à ses illustres ancêtres se nourrit exclusivement d'amour. Dans un monde de plus en plus superficiel, Edgar devra tant bien que mal trouver un amour pur et sincère pour espérer survivre avant qu'il ne soit trop tard.
Jenna SURU a rencontré le réalisateur qui nous offre ses premières impressions sur le tapis rouge.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Dans le petit village d'Heartwood vit Edgar, un jeune vampire qui contrairement à ses illustres ancêtres se nourrit exclusivement d'amour. Dans un monde de plus en plus superficiel, Edgar devra tant bien que mal trouver un amour pur et sincère pour espérer survivre avant qu'il ne soit trop tard.</span></p>
<p><span>Jenna SURU a rencontré le réalisateur qui nous offre ses premières impressions sur le tapis rouge.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 25 May 2023 19:43:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>#Cannes2023 - DAVID WILLER - EDGAR</itunes:title>
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    <item>
      <title>Jean-Pierre Jeunet va adapter "Changer l'eau des fleurs" de Valérie Perrin</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/jean-pierre-jeunet-va-adapter-changer-l-eau-des-fleurs-de-valerie-perrin-188</link>
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      <description>Lors du Festival de Cannes 2023, Jean-Pierre Jeunet, réalisateur emblématique, a accordé une interview exclusive à LA RADIO DU CINÉMA, où il a partagé ses souvenirs, ses réflexions sur l'avenir du cinéma et ses projets actuels.
Souvenirs Inoubliables de Cannes
Jeunet a replongé dans ses premières expériences à Cannes, se rappelant avec nostalgie son premier séjour où il avait fait la queue pendant des heures pour obtenir un ticket. Ces souvenirs teintés de passion et de persévérance témoignent de son amour profond pour le cinéma et pour ce festival mythique qui célèbre le septième art.
Moments Marquants de sa Carrière
Le réalisateur a également évoqué des moments clés de sa carrière liés au Festival de Cannes. Parmi eux, sa présidence de la Ciné Fondation, où il a joué un rôle crucial dans la découverte et le soutien de nouveaux talents cinématographiques. Un autre souvenir mémorable est l'ouverture du festival avec son film "La Cité des enfants perdus", une œuvre qui a marqué les esprits par son univers visuel unique et son récit captivant.
L'Intelligence Artificielle et l'Avenir du Cinéma
Abordant le sujet de l'intelligence artificielle (IA), Jean-Pierre Jeunet a prédit qu'elle jouerait un rôle majeur dans l'industrie cinématographique à l'avenir. Il a discuté des potentialités de l'IA pour révolutionner les processus de production, de montage et même de création de scénarios. Toutefois, il a souligné l'importance irremplaçable des talents humains, affirmant que la créativité et l'émotion que seuls les artistes peuvent apporter resteront au cœur du cinéma.
Projets Actuels et Futurs
Jeunet a également partagé des détails sur ses projets actuels. Il travaille actuellement sur une publicité pour la prestigieuse marque Chanel, un projet qui promet d'allier son style visuel distinctif à l'élégance intemporelle de la marque. De plus, il se lance dans l'adaptation du roman "Changer l'eau des fleurs" de Valérie Perrin. Ce livre poétique raconte l'histoire de Violette, une femme résiliente qui trouve du réconfort en prenant soin des tombes d'un cimetière. Cette adaptation représente un défi et une opportunité pour Jeunet de transposer une œuvre littéraire riche en émotions et en subtilités à l'écran.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Lors du Festival de Cannes 2023, Jean-Pierre Jeunet, réalisateur emblématique, a accordé une interview exclusive à LA RADIO DU CINÉMA, où il a partagé ses souvenirs, ses réflexions sur l'avenir du cinéma et ses projets actuels.</p>
Souvenirs Inoubliables de Cannes
<p>Jeunet a replongé dans ses premières expériences à Cannes, se rappelant avec nostalgie son premier séjour où il avait fait la queue pendant des heures pour obtenir un ticket. Ces souvenirs teintés de passion et de persévérance témoignent de son amour profond pour le cinéma et pour ce festival mythique qui célèbre le septième art.</p>
Moments Marquants de sa Carrière
<p>Le réalisateur a également évoqué des moments clés de sa carrière liés au Festival de Cannes. Parmi eux, sa présidence de la Ciné Fondation, où il a joué un rôle crucial dans la découverte et le soutien de nouveaux talents cinématographiques. Un autre souvenir mémorable est l'ouverture du festival avec son film "La Cité des enfants perdus", une œuvre qui a marqué les esprits par son univers visuel unique et son récit captivant.</p>
L'Intelligence Artificielle et l'Avenir du Cinéma
<p>Abordant le sujet de l'intelligence artificielle (IA), Jean-Pierre Jeunet a prédit qu'elle jouerait un rôle majeur dans l'industrie cinématographique à l'avenir. Il a discuté des potentialités de l'IA pour révolutionner les processus de production, de montage et même de création de scénarios. Toutefois, il a souligné l'importance irremplaçable des talents humains, affirmant que la créativité et l'émotion que seuls les artistes peuvent apporter resteront au cœur du cinéma.</p>
Projets Actuels et Futurs
<p>Jeunet a également partagé des détails sur ses projets actuels. Il travaille actuellement sur une publicité pour la prestigieuse marque Chanel, un projet qui promet d'allier son style visuel distinctif à l'élégance intemporelle de la marque. De plus, il se lance dans l'adaptation du roman "Changer l'eau des fleurs" de Valérie Perrin. Ce livre poétique raconte l'histoire de Violette, une femme résiliente qui trouve du réconfort en prenant soin des tombes d'un cimetière. Cette adaptation représente un défi et une opportunité pour Jeunet de transposer une œuvre littéraire riche en émotions et en subtilités à l'écran.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 24 May 2023 18:26:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>#cannes2023: THE LAST DINNER - court métrage de Marie-Ange Casalta</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/cannes2023-the-last-dinner-court-metrage-de-marie-ange-casalta-187</link>
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      <description>THE LAST DINNER - court métrage de Marie-Ange Casalta est projeté cette année à l'occasion du Festival de Cannes.
Un film captivant qui explore le dilemme d'un individu confronté à une décision impossible...
Avec Roger Bart, Sabine Crossen, François-Xavier Demaison, et Paul Spera.</description>
      <content:encoded><![CDATA[THE LAST DINNER - court métrage de <span><a href="https://www.facebook.com/marieangecasaltafan?__cft__%5B0%5D=AZXTnk4vPqG9bZeKAV6o1T1m5GMImRrFOWPgMxx9QiDtPGy1A9tWg4wcRJo_tbZS4bLBdiphTf6vqMRH-z_0pAIoeddfpXPCezUWWRH78f3cRB9CEWX2yvHx8UqpqLaud87DTUi4Vy0cZb380vZV-ZTBsSLVLtFje_akV7IV8JhroA&amp;__tn__=-%5DK-R"><span>Marie-Ange Casalta</span></a></span> est projeté cette année à l'occasion du <span><a href="https://www.facebook.com/festivaldecannes?__cft__%5B0%5D=AZXTnk4vPqG9bZeKAV6o1T1m5GMImRrFOWPgMxx9QiDtPGy1A9tWg4wcRJo_tbZS4bLBdiphTf6vqMRH-z_0pAIoeddfpXPCezUWWRH78f3cRB9CEWX2yvHx8UqpqLaud87DTUi4Vy0cZb380vZV-ZTBsSLVLtFje_akV7IV8JhroA&amp;__tn__=-%5DK-R"><span>Festival de Cannes</span></a></span>.
Un film captivant qui explore le dilemme d'un individu confronté à une décision impossible...
Avec Roger Bart, Sabine Crossen, François-Xavier Demaison, et Paul Spera.]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 23 May 2023 20:20:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>#cannes2023: THE LAST DINNER - court métrage de Marie-Ange Casalta</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>#Cannes2023 : "Vincent doit mourir" la Quatrième dimension de Stephan Castang</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/cannes2023-vincent-doit-mourir-la-quatrieme-dimension-de-stephan-castang-184</link>
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      <description>Vincent, interprété par Karim Leklou, devient la cible d'une soudaine et inexplicable vague de violence meurtrière. Ce thriller survolté, présenté à la Semaine de la critique, se délecte de son statut de pur film de genre, fusionnant habilement survival, thriller, romance et comédie. Stephan Castang fait preuve d'un sens aiguisé du gore, de la tension et d'idées ignoblement géniales (une bataille impitoyable entre Vincent et son facteur dans une fosse septique ; des coups de poing assénés à des enfants). Ce plaisir cinématographique est parfaitement incarné par le duo Leklou-Vimala Pons, révélant subtilement la relation entre la société française et la violence.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Vincent, interprété par Karim Leklou, devient la cible d'une soudaine et inexplicable vague de violence meurtrière. Ce thriller survolté, présenté à la Semaine de la critique, se délecte de son statut de pur film de genre, fusionnant habilement survival, thriller, romance et comédie. Stephan Castang fait preuve d'un sens aiguisé du gore, de la tension et d'idées ignoblement géniales (une bataille impitoyable entre Vincent et son facteur dans une fosse septique ; des coups de poing assénés à des enfants). Ce plaisir cinématographique est parfaitement incarné par le duo Leklou-Vimala Pons, révélant subtilement la relation entre la société française et la violence.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 23 May 2023 18:42:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>#Cannes2023 : "Vincent doit mourir" la Quatrième dimension de Stephan Castang</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>#cannes2023 "The Zone of Interest" : la banalité du mal</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/cannes2023-the-zone-of-interest-la-banalite-du-mal-183</link>
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      <description>Laura et Jérémie sortent choqués de la séance de "The Zone of Interest", jamais l'holocaust n'a été filmé comme ça, ou, comment filmer l'horreur en filmant ce qui se passe à coté...
 le nouveau film de Jonathan Glazer débute par une scène de pique-nique paisible au bord d'un lac. Lentement, nous réalisons que Rudolf, l'un des personnages, porte l'uniforme SS. Des détails perturbants émergent progressivement, tels que les murs entourant leur maison, surmontés de barbelés, ou les bruits lointains de coups de feu et de cris. Cette vie en apparence idyllique se déroule tout à coté d'Auschwitz, chez le directeur du camp...
PHOTO:  Sandra Huller
La chronique de Laura 
 Si les nazis d'Indiana Jones m'ont fait ricaner le matin même, ceux de The Zone of Interest m'ont, eux, glacé le sang. Deux salles, deux ambiances. Le commandant d'Auschwitz vit avec sa femme et ses enfants dans une maison avec jardin, mitoyenne du camp. Dans cette bulle qu'ils se construisent, ils ne se donnent même pas la peine de nier la réalité atroce dont ils sont architectes, l'exploitant paisiblement. Autour du thé, on se répartit les petites robes des juives, et l'on discute des jolies fleurs qui poussent dans le jardin. Il est absolument captivant de regarder ces gens vivre comme s'ils ne voyaient pas la fumée des cheminées embrasant leurs nuits ou n'entendaient pas les cris et les coups résonnant à chaque instant. Dans ce monde où "heil Hitler" remplace "cordialement" dans les courriers, où l'on a plus d'empathie pour les arbres du camp que pour les humains que l'on y extermine, il est stupéfiant de constater que les préoccupations domestiques de ce couple ressemblent tant aux nôtres. Un cadre froid et des plans larges capturent ces scènes effarantes ; cette distance salvatrice témoigne d'une décence de ne pas aller chercher les visages des personnages dont on voudrait oublier qu'ils sont eux aussi humains. Ce film passif agressif, d'une violence sonore inouïe, est bien difficile à aimer, car comment "apprécier" ce que l'on y voit ? On ne peut cependant pas nier que cette œuvre implacable frappe un grand coup, imposant une réflexion sur l'horreur à laquelle nous sommes encore aujourd'hui confrontés et nos mécanismes de défense pour la supporter. Jusqu'au point de vriller et la laisser gagner la partie ?</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Laura et Jérémie sortent choqués de la séance de "The Zone of Interest", jamais l'holocaust n'a été filmé comme ça, ou, comment filmer l'horreur en filmant ce qui se passe à coté...</p>
<p><span> le nouveau film de Jonathan Glazer débute par une scène de pique-nique paisible au bord d'un lac. Lentement, nous réalisons que Rudolf, l'un des personnages, porte l'uniforme SS. Des détails perturbants émergent progressivement, tels que les murs entourant leur maison, surmontés de barbelés, ou les bruits lointains de coups de feu et de cris. Cette vie en apparence idyllique se déroule tout à coté d'Auschwitz, chez le </span><span>directeur du camp...</span></p>
<p><span>PHOTO:  Sandra Huller</span></p>
<p><span>La chronique de Laura </span></p>
<p><span> Si les nazis d'Indiana Jones m'ont fait ricaner le matin même, ceux de The Zone of Interest m'ont, eux, glacé le sang. Deux salles, deux ambiances. Le commandant d'Auschwitz vit avec sa femme et ses enfants dans une maison avec jardin, mitoyenne du camp. Dans cette bulle qu'ils se construisent, ils ne se donnent même pas la peine de nier la réalité atroce dont ils sont architectes, l'exploitant paisiblement. Autour du thé, on se répartit les petites robes des juives, et l'on discute des jolies fleurs qui poussent dans le jardin. Il est absolument captivant de regarder ces gens vivre comme s'ils ne voyaient pas la fumée des cheminées embrasant leurs nuits ou n'entendaient pas les cris et les coups résonnant à chaque instant. Dans ce monde où "heil Hitler" remplace "cordialement" dans les courriers, où l'on a plus d'empathie pour les arbres du camp que pour les humains que l'on y extermine, il est stupéfiant de constater que les préoccupations domestiques de ce couple ressemblent tant aux nôtres. Un cadre froid et des plans larges capturent ces scènes effarantes ; cette distance salvatrice témoigne d'une décence de ne pas aller chercher les visages des personnages dont on voudrait oublier qu'ils sont eux aussi humains. Ce film passif agressif, d'une violence sonore inouïe, est bien difficile à aimer, car comment "apprécier" ce que l'on y voit ? On ne peut cependant pas nier que cette œuvre implacable frappe un grand coup, imposant une réflexion sur l'horreur à laquelle nous sommes encore aujourd'hui confrontés et nos mécanismes de défense pour la supporter. Jusqu'au point de vriller et la laisser gagner la partie ?</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 20 May 2023 20:27:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>#cannes2023 "The Zone of Interest" : la banalité du mal</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>#cannes2023 Tony Armer, Co-fondateur de Film USA</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/cannes2023-tony-armer-co-fondateur-de-film-usa-182</link>
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      <description>Jenna Suru a rencontré Tony Armer le Commissaire du film et Directeur des Industries créatives de Dallas, TX. Il est également le Co-fondateur de Film USA, la première association nationale des commissions de films aux États-Unis. Il a co-fondé le renommé Festival du film Sunscreen en Floride.
Sous sa direction St. Pete Clearwater a été reconnu comme l'un des 25 meilleurs endroits pour vivre et travailler dans l'industrie du cinéma par le magazine MovieMaker en 2021 et 2022. Depuis 1997 Tony a créé du contenu cinématographique, télévisuel et numérique, tout en enseignant le cinéma en tant que professeur adjoint à l'Art Institute of Tampa et à l'Université de Tampa (Floride).
Tony entretient des relations étroites avec les distributeurs et agents de vente de films, d'où sa présence à Cannes.
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 Jenna Suru had the opportunity to meet with Tony Armer, the Film Commissioner and Director of Creative Industries in Dallas, TX. He is also the Co-founder of Film USA, the first national association of film commissions in the United States. In addition, he co-founded the renowned Sunscreen Film Festival in Florida.
Under his leadership, St. Pete Clearwater has been recognized as one of the top 25 places to live and work in the film industry by MovieMaker magazine in both 2021 and 2022. Since 1997, Tony has been creating cinematic, television, and digital content, while also teaching film as an adjunct professor at the Art Institute of Tampa and the University of Tampa in Florida.
Tony’s career is a testament to his passion for the film industry and his commitment to fostering creative talent. His work in education reflects his belief in the importance of nurturing the next generation of filmmakers. His efforts have not only enriched the film landscape in Florida but have also made significant contributions to the broader American film industry.
Tony maintains close relationships with film distributors and sales agents, which explains his presence at Cannes. His extensive network and deep understanding of the film industry make him a valuable resource for filmmakers and industry professionals alike. His insights and experiences offer a unique perspective on the current state of the film industry and the opportunities and challenges that lie ahead. His ongoing involvement in film festivals and industry events, like Cannes, underscores his dedication to promoting and supporting the art of filmmaking.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Jenna Suru a rencontré Tony Armer le Commissaire du film et Directeur des Industries créatives de Dallas, TX. Il est également le Co-fondateur de Film USA, la première association nationale des commissions de films aux États-Unis. Il a co-fondé le renommé Festival du film Sunscreen en Floride.</p>
<p>Sous sa direction St. Pete Clearwater a été reconnu comme l'un des 25 meilleurs endroits pour vivre et travailler dans l'industrie du cinéma par le magazine MovieMaker en 2021 et 2022. Depuis 1997 Tony a créé du contenu cinématographique, télévisuel et numérique, tout en enseignant le cinéma en tant que professeur adjoint à l'Art Institute of Tampa et à l'Université de Tampa (Floride).</p>
<p>Tony entretient des relations étroites avec les distributeurs et agents de vente de films, d'où sa présence à Cannes.</p>
<p>-----------------------------------------------------</p>
<p><span> </span>Jenna Suru had the opportunity to meet with Tony Armer, the Film Commissioner and Director of Creative Industries in Dallas, TX. He is also the Co-founder of Film USA, the first national association of film commissions in the United States. In addition, he co-founded the renowned Sunscreen Film Festival in Florida.</p>
<p>Under his leadership, St. Pete Clearwater has been recognized as one of the top 25 places to live and work in the film industry by MovieMaker magazine in both 2021 and 2022. Since 1997, Tony has been creating cinematic, television, and digital content, while also teaching film as an adjunct professor at the Art Institute of Tampa and the University of Tampa in Florida.</p>
<p>Tony’s career is a testament to his passion for the film industry and his commitment to fostering creative talent. His work in education reflects his belief in the importance of nurturing the next generation of filmmakers. His efforts have not only enriched the film landscape in Florida but have also made significant contributions to the broader American film industry.</p>
<p>Tony maintains close relationships with film distributors and sales agents, which explains his presence at Cannes. His extensive network and deep understanding of the film industry make him a valuable resource for filmmakers and industry professionals alike. His insights and experiences offer a unique perspective on the current state of the film industry and the opportunities and challenges that lie ahead. His ongoing involvement in film festivals and industry events, like Cannes, underscores his dedication to promoting and supporting the art of filmmaking.</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 20 May 2023 19:54:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>#cannes2023 Tony Armer, Co-fondateur de Film USA</itunes:title>
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      <title>Géraud de la Noue, CAMPARI au Festival de Cannes 2023</title>
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      <description>Rencontre avec Géraud de la Noue, Président de l'emblématique apéritif rouge italien, Campari, qui continue de repousser les limites de la créativité pour apporter sa Passion Rouge à cette édition2023 du festival de films de renommée mondiale.

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Rencontre avec Géraud de la Noue, Président de l'emblématique apéritif rouge italien, Campari, qui continue de repousser les limites de la créativité pour apporter sa Passion Rouge à cette édition2023 du festival de films de renommée mondiale.</span></p>

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      <pubDate>Fri, 19 May 2023 22:34:00 +0000</pubDate>
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      <title>Cyril DESIRE, juré international d'exploitant.es Art et Essai - CANNES 2023</title>
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      <description>La remise du Prix des Cinémas Art et Essai aura lieu le samedi 27 mai sur la Terrasse du Festival (Palais des Festivals) à 11h. Il sera décerné à un film en compétition de la Sélection Officielle, par un jury international d'exploitant.es Art et Essai composé de : Céline Delfour, présidente du jury, directrice et programmatrice du Cinéma Nestor Burma à Montpellier (France) Cyril Désiré, directeur du Cinéma Le Zola à Villeurbanne (France) Liliane Hollinger, directrice et programmatrice du cinéma Kino Cameo à Winterthur (Suisse) Stéphane Libs, directeur et programmateur des LES CINEMAS STAR DE STRASBOURG (France) Kaïs Zaied, cofondateur du cinéma CinéMadart à Carthage (Tunisie)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>La remise du Prix des Cinémas Art et Essai aura lieu le samedi 27 mai sur la Terrasse du Festival (Palais des Festivals) à 11h. Il sera décerné à un film en compétition de la Sélection Officielle, par un jury international d'exploitant.es Art et Essai composé de : </span><span>Céline Delfour, présidente du jury, directrice et programmatrice du Cinéma Nestor Burma à Montpellier (France) </span><span>Cyril Désiré, directeur du Cinéma Le Zola à Villeurbanne (France) </span><span>Liliane Hollinger, directrice et programmatrice du cinéma Kino Cameo à Winterthur (Suisse) </span><span>Stéphane Libs, directeur et programmateur des LES CINEMAS STAR DE STRASBOURG (France) </span><span>Kaïs Zaied, cofondateur du cinéma CinéMadart à Carthage (Tunisie)</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 19 May 2023 22:20:00 +0000</pubDate>
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      <title>Cultes ! Les lieux mythiques de cinéma et de musique</title>
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      <description> "Cultes!" : 100 lieux mythique de la musique ou du cinéma dans un livre !
La nouvelle collection FantrippersLa maison d’Elliot dans E.T., la tour Stark dans Avengers, L’île de Viggsö pour l’enregistrement de Dancing Queen d’ABBA ou bien la maison d’enfance d’Eminem dans The Marshall Mathers LP.L’épave de la voiture tractant les planeurs dans la scène finale de La Grande Vadrouille se trouve toujours en bas du Truc de Balduc . Acculés par le fisc anglais, les Rolling Stones se sont exilés dans une villa de la Côte d’Azur en France et ce séjour très “rock’n’roll” a donné naissance à leur album Exile on Main St..Avec Cultes! vous plongerez au cœur de vos œuvres préférées de cinéma et musique et vous en apprendrez plus sur les lieux mythiques ayant fait leur histoire. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span> "Cultes!" : 100 lieux mythique de la musique ou du cinéma dans un livre !</span></p>
<p>La nouvelle collection Fantrippers<br /><br /><span>La maison d’Elliot dans <b>E.T</b>., la tour Stark dans <b>Avengers</b>, L’île de Viggsö pour l’enregistrement de Dancing Queen d’<b>ABBA</b> ou bien la maison d’enfance d’<b>Eminem</b> dans The Marshall Mathers LP.</span><br /><span>L’épave de la voiture tractant les planeurs dans la scène finale de <b>La Grande Vadrouille </b>se trouve toujours en bas du Truc de Balduc . Acculés par le fisc anglais, les <b>Rolling Stones</b> se sont exilés dans une villa de la Côte d’Azur en France et ce séjour très “rock’n’roll” a donné naissance à leur album Exile on Main St..</span><br /><span>Avec Cultes! vous plongerez au cœur de vos œuvres préférées de cinéma et musique et vous en apprendrez plus sur les lieux mythiques ayant fait leur histoire.</span><span> </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 24 Nov 2021 13:24:00 +0000</pubDate>
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      <title>Thierry de Carbonnières coscénariste du film "un triomphe"</title>
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      <description>"Un triomphe" est sorti le 1er septembre dans les salles, réalisé par Emmanuel Courcol et c'est un succés. 
Thierry de Carbonnières est le coscènariste de cette comédie inspirée d'une histoire vraie. Un acteur en galère accepte pour "faire ses cachets" d'animer un atelier théâtre en prison.
Surpris par les talents de comédien des détenus, il décide de monter avec eux une pièce sur la scène d'un vrai théâtre. Commence alors une formidable aventure humaine comme les aime Thierry de Carbonnières. Il raconte 

PHOTO: première de couverture de son roman "Saluts et applaudissements" (éditions Riveneuve)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>"Un triomphe" est sorti le 1er septembre dans les salles, réalisé par <b>Emmanuel Courcol </b>et c'est un succés. </p>
<p><span><b>Thierry de Carbonnières</b></span>est le coscènariste de cette comédie inspirée d'une histoire vraie. Un acteur en galère accepte pour "faire ses cachets" d'animer un atelier théâtre en prison.</p>
<p>Surpris par les talents de comédien des détenus, il décide de monter avec eux une pièce sur la scène d'un vrai théâtre. Commence alors une formidable aventure humaine comme les aime Thierry de Carbonnières. Il raconte </p>

<p>PHOTO: <span>première de couverture </span>de son roman "<span>Saluts et applaudissements" (</span><span>éditions Riveneuve)</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 08 Sep 2021 07:35:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Catherine Deneuve vend 125 paires de chaussures au profit des restos du coeur</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/catherine-deneuve-vend-125-paires-de-chaussures-au-profit-des-restos-du-coeur-127</link>
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      <description>Artcurial organise du 7 au 14 septembre, la vente online only, d’accessoires de mode appartenant à Catherine Deneuve au profit de l’association « Les Restos du Cœur ». 
Interview de de Clara Vivien, experte chez Artcurial.
Une session qui comprend près de 125 paires d’escarpins, sandales, cuissardes, bottines... des plus grandes maisons. Portés à l’occasion de tapis rouges ou aux premiers rangs des défilés, l’actrice les propose à la vente pour soutenir une noble cause.
A l’image de cette passion, on découvre dans cette vacation 100% digitale, un grand nombre de souliers griffés Louboutin, Yves Saint-Laurent, Louis Vuitton, Balenciaga, Manolo Blahnik, Prada ou encore Roger Vivier estimés entre 30 et 150 €, allant de la pointure 37, à 39,5. En satin, cuir verni ou daim, à bouts ouverts ou pointus, à petits ou hauts talons, sobres en noir ou extravertis en fuchsia, cette sélection devrait ravir les amateurs de beaux souliers.
https://www.artcurial.com/fr/vente-it4149-catherine-deneuve-accessoires-de-mode-online-vente-au-profit-des-restos-du-coeur</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Artcurial organise du <b>7 au 14 septembre</b>, la vente online only, d’accessoires de mode appartenant à Catherine Deneuve au profit de l’association « Les Restos du Cœur ». </p>
<p>Interview de de Clara Vivien, experte chez Artcurial.</p>
<p>Une session qui comprend près de 125 paires d’escarpins, sandales, cuissardes, bottines... des plus grandes maisons. Portés à l’occasion de tapis rouges ou aux premiers rangs des défilés, l’actrice les propose à la vente pour soutenir une noble cause.</p>
<p>A l’image de cette passion, on découvre dans cette vacation 100% digitale, un grand nombre de souliers griffés Louboutin, Yves Saint-Laurent, Louis Vuitton, Balenciaga, Manolo Blahnik, Prada ou encore Roger Vivier estimés entre 30 et 150 €, allant de la pointure 37, à 39,5. En satin, cuir verni ou daim, à bouts ouverts ou pointus, à petits ou hauts talons, sobres en noir ou extravertis en fuchsia, cette sélection devrait ravir les amateurs de beaux souliers.</p>
<p>https://www.artcurial.com/fr/vente-it4149-catherine-deneuve-accessoires-de-mode-online-vente-au-profit-des-restos-du-coeur</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 03 Sep 2021 15:35:00 +0000</pubDate>
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      <title>Lauréats du concours NESPRESSO TALENTS 2021</title>
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      <description>Matthieu Duclos, et Florent Siciliano pour leur deuxième place au concours Nespresso France - Retour sur leur parcours au micro de la Radio du cinéma.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><a href="https://www.facebook.com/matthieu.tkd?__cft__%5B0%5D=AZWal8GHR4n6o7RbAkkeOWGB7Eop81P1khtCfDI_sMPeVrpKW2mN7LyoFTrJNAVv6RkuYRm8ZpHhrnqzqDMnHGJuIY7EVlS3ZJ2Zob0isM-jkUTg3bzfI1RiOEJ5EYu6_PQwdcO0u292KA26aCb_UXKx4w_za50iYqfTk_iNLWOriQ&amp;__tn__=-%5DK-R"><span>Matthieu Duclos,</span></a></span><span> et Florent Siciliano</span><span> pour leur deuxième place au concours Nespresso France - Retour sur leur parcours au micro de la Radio du cinéma.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 22 Jul 2021 15:03:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Lauréats du concours NESPRESSO TALENTS 2021</itunes:title>
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      <title>Rencontre à Cannes 2021: Mathieu Lamboley</title>
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      <description>Présent à Cannes pour Ouistreham d'Emmanuel Carrère (adaptation du récit de Florence Aubenas), Le compositeur Mathieu Lamboley, auditeur assidu de la radio du cinéma, revient sur le succés fulgurant de LUPIN, (il a même prêté sa baguette à Omar Sy) et le travail particuliers sur Ouistreham film casi documentaire avec Juliette Binoche.
Mathieu Lamboley, compositeur membre de la SACEM</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Présent à Cannes pour <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouistreham_(film)" title="">Ouistreham</a><span> d'</span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Carr%C3%A8re" title="La Fine Fleur">Emmanuel Carrère</a><span> (adaptation du récit de </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Florence_Aubenas" title="Karine Tuil">Florence Aubenas</a><span>), Le compositeur Mathieu Lamboley, auditeur assidu de la radio du cinéma, revient sur le succés fulgurant de LUPIN, (il a même prêté sa baguette à Omar Sy) et le travail particuliers sur Ouistreham film casi documentaire avec Juliette Binoche.</span></p>
<p><span>Mathieu Lamboley, compositeur membre de la SACEM</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:12:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Rencontre à Cannes 2021: Mathieu Lamboley</itunes:title>
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      <title>Concours Nespresso Talents 2021</title>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/podcasts/concours-nespresso-talents-2021-118</link>
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      <description>#Interview, Nicolas Duplaix, ‎Global Head of Sponsoring &amp; Events at Nespresso nous présente l'edition 2021 de ce concours unique de courts-métrages au format vertical (9:16) visant à encourager et à récompenser des passionnés de cinéma et réalisateurs en herbe du monde entier.Ouvert au grand public, ce concours encourage la création sur un thème inédit: “Doing is Everything”, ce qui compte c’est d’agir.Les candidatures sont ouvertes du 22 mars au 16 mai 2021, sur https://www.nespresso.com/talents/fr</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>#Interview, Nicolas Duplaix, <span>‎</span><span>Global Head of Sponsoring &amp; Events at Nespresso nous présente l'edition 2021 de ce</span> concours unique de courts-métrages au format vertical (9:16) visant à encourager et à récompenser des passionnés de cinéma et réalisateurs en herbe du monde entier.<br />Ouvert au grand public, ce concours encourage la création sur un thème inédit: “Doing is Everything”, ce qui compte c’est d’agir.<br />Les candidatures sont ouvertes du 22 mars au 16 mai 2021, sur <a href="https://www.nespresso.com/talents/fr" title="nespresso talents / radio du cinema">https://www.nespresso.com/talents/fr</a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 01 Apr 2021 13:05:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Concours Nespresso Talents 2021</itunes:title>
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