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    <title>La Radio du Cinéma - RSS Pages - Nos Avis</title>
    <description>La Radio du Cinéma - RSS Pages - Nos Avis</description>
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      <title>Quand Cannes parle elfique et vrombit en Dolby Atmos - Jérémie à Cannes</title>
      <description><![CDATA[J&eacute;r&eacute;mie &agrave; Cannes, 2&egrave;me jour.

Un r&ecirc;ve qui se r&eacute;alise. Apr&egrave;s une journ&eacute;e d&rsquo;atterrissage au Pays du Film surr&eacute;aliste pour le...]]></description>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 08:48:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<p><span>J&eacute;r&eacute;mie &agrave; Cannes, 2&egrave;me jour.</span></p>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Un r&ecirc;ve qui se r&eacute;alise. Apr&egrave;s une journ&eacute;e d&rsquo;atterrissage au Pays du Film surr&eacute;aliste pour le fan de fantastique que je suis, la mont&eacute;e d&rsquo;&eacute;motions cr&egrave;ve les nuages. Je suis en orchestre, dans la salle Debussy du Palais, &agrave; quelques m&egrave;tres de quelques h&eacute;ros de mon histoire videoludique.</div>
<div dir="auto">Sur sc&egrave;ne, celui qui continue de me faire r&ecirc;ver comme rares savent le faire, Peter Jackson. Anim&eacute; par les plus grandes r&eacute;f&eacute;rences, il n&rsquo;a pas vol&eacute; aujourd&rsquo;hui sa place &agrave; leurs c&ocirc;t&eacute;s. Que ce soit sur Skull Island ou en Terre du Milieu, merci pour ces voyages intemporels, nouveaux classiques r&eacute;invent&eacute;s (ou pas).&nbsp;</div>
<div dir="auto">Entre anecdotes hilarantes et tendre humanit&eacute;, c&rsquo;est le geek et l&rsquo;enfant en moi qui se tiennent la main, savourant chaque secondes.</div>
<div dir="auto">Mais ma chance ne s&rsquo;arr&ecirc;te pas l&agrave;. Car j&rsquo;ai parl&eacute; de &laquo; quelques h&eacute;ros &raquo;. Et quelques rangs derri&egrave;re moi, se tient Elijah Wood. Jamais une qu&ecirc;te n&rsquo;aura &eacute;t&eacute; aussi intense au cin&eacute;ma, et pendant environ 12h (team version longue ici) Sean Astin et lui deviennent mes amis.</div>
<div dir="auto">La photo restera mentale, j&rsquo;&eacute;tais l&agrave;, Gandalf. J&rsquo;&eacute;tais l&agrave; il y a quelques jours.</div>
<div dir="auto">La nostalgie est mise sur pause plus tard dans la journ&eacute;e, avec le documentaire Groundswell. Apr&egrave;s une pr&eacute;sentation par l&rsquo;&eacute;quipe, dont une intervention de Demi Moore, voici mon premier film post-ouverture. J&rsquo;y d&eacute;couvre l&rsquo;agriculture r&eacute;g&eacute;n&eacute;ratrice dans un documentaire qui se pr&eacute;sente comme non-culpabilisant pour une fois. Mieux, l&agrave; se trouverait notre salut, une sorte de solution miracle pour sauver la plan&egrave;te tout en se remplissant les poches. Trop beau pour &ecirc;tre vrai ?&nbsp;</div>
<div dir="auto">Le film se veut optimiste, appuy&eacute; par les t&eacute;moignages de divers fermiers, mais aussi Woody Harrelson, qui accompagne Demi Moore en narration. On apprend d&rsquo;ailleurs que tous deux sont activistes.&nbsp;</div>
<div dir="auto">Groundswell donne espoir, mais pour citer un autre Woody : il y a un serpent dans ma botte. Souvent, ce qui est trop beau reste au cin&eacute;ma. Malgr&eacute; tout, le documentaire donne la base pour approfondir, discuter et d&eacute;battre sur le sujet. Et sinon il y avait des images de synth&egrave;se sur la pr&eacute;histoire au d&eacute;but, bon point.</div>
<div dir="auto">La journ&eacute;e s&rsquo;est conclu sur un rendez-vous au sommet. Au sommet des marches, 1h plus tard que pr&eacute;vu (certains aiment leur public et les photographes). Ce soir l&agrave;, je fais un gros check &agrave; mon ado int&eacute;rieur qui &eacute;coute du Limp Bizkit et joue &agrave; Need For Speed Underground. Car ce soir l&agrave;, c&rsquo;est Vin Diesel, Michelle Rodriguez et Jordana Brewster, accompagn&eacute;s de la fille de Paul Walker, qui se joignent &agrave; nous dans le Grand Th&eacute;&acirc;tre Lumi&egrave;re, pour une projection remasteris&eacute;e de The Fast And The Furious. Oui oui, le premier, que personnellement je n&rsquo;avais as vu depuis 20 ans. Je n&rsquo;en reviens pas &agrave; quel point je me suis d&eacute;lect&eacute; de ce plaisir coupable. Gros plaisir d&rsquo;entendre les vroom vroom en son Dolby Atmos, dans un film qui est une v&eacute;ritable capsule temporelle. Je n&rsquo;ai pas vu toute la saga (je me suis arr&ecirc;t&eacute; &agrave; Tokyo Drift), mais je doute que ce premier film serait accueilli de la m&ecirc;me mani&egrave;re aujourd&rsquo;hui, notamment pour le traitement des femmes, surtout les seconds r&ocirc;les et autres figurantes surtout pr&eacute;sentes pour stimuler les jeunes libidineux. Michelle Rodriguez est badass (sexy quand m&ecirc;me), &ccedil;a &eacute;quilibre ? Bonne s&eacute;ance, surtout pour la nostalgie.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><em>Article par J&eacute;r&eacute;mie Deprugney - Cannes 2026</em></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Léa Drucker, magistrale dans le nouveau Charline Bourgeois-Tacquet "LA VIE D UNE FEMME"</title>
      <description><![CDATA[
...]]></description>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 08:16:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/page/lea-drucker-magistrale-dans-le-nouveau-charline-bourgeois-tacquet-la-vie-d-une-femme-153</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<div class="xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs x126k92a">
<div dir="auto"><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs"><a class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n x18oe1m7 x1sy0etr xstzfhl x972fbf x10w94by x1qhh985 x14e42zd x9f619 x1ypdohk xt0psk2 x3ct3a4 xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz xkrqix3 x1sur9pj x1fey0fg x1s688f" href="https://www.facebook.com/hashtag/cannes2026?__cft__[0]=AZYzltZzbiDxhTPuiaIT06WXzc8-E0d_nqy618GctPYFav9ea2pnX3Sch1_92DoKftKgWew92zF9s_88bpGjgQdHveTZweQRls_1idihEMZWAuCSK_v7qA4itAHmX-eFTvRc8qVFXLsD0rwB0FJZH23AJ4lq270fcAj0sFUtfN9Tmq2ha47FUk81zZ_alaySDwE&amp;__tn__=*NK-R" role="link" tabindex="0">#cannes2026</a></span> "La Vie d&rsquo;une femme" de @Charline Bourgeois-Tacquet, qui avance avec une douceur trompeuse, jusqu&rsquo;&agrave; toucher quelque chose de l'ordre de l'intime.</div>
<div dir="auto">Pr&eacute;sent&eacute; en comp&eacute;tition d&egrave;s ce premier mercredi, le film confirme ce qui m'&eacute;tait venu en t&ecirc;te en 2025 : L&eacute;a Drucker est aujourd&rsquo;hui l&rsquo;une des tr&egrave;s grandes actrices fran&ccedil;aises.</div>
<div dir="auto">Elle incarne Gabrielle, chirurgienne r&eacute;put&eacute;e, femme m&eacute;thodique, enti&egrave;rement construite autour du contr&ocirc;le. Contr&ocirc;le de son corps, de son emploi du temps, de ses &eacute;motions m&ecirc;me.</div>
<div dir="auto">Une existence tenue d&rsquo;une main ferme jusqu&rsquo;&agrave; la rencontre avec Frida, &eacute;crivaine libre et instinctive interpr&eacute;t&eacute;e par M&eacute;lanie thierry</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Ici tout est affaire de regards retenus, de silences, de sc&egrave;nes domestiques o&ugrave; l&rsquo;essentiel est dans ce qui n&rsquo;est pas dit. La r&eacute;alisatrice travaille les &eacute;motions &agrave; bas bruit, sans musique envahissante ni grands monologues explicatifs.</div>
<div dir="auto">Et au centre, il y a L&eacute;a Drucker. Lumineuse sans jamais chercher &agrave; s&eacute;duire, elle compose un personnage d&rsquo;une pr&eacute;cision remarquable. Chaque h&eacute;sitation raconte quelque chose du vertige qui s&rsquo;installe.</div>
<div dir="auto">Face &agrave; elle, M&eacute;lanie Thierry apporte une pr&eacute;sence plus aerienne qui emp&ecirc;che le film de se refermer sur un simple duel psy.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Sans jamais forcer le trait, La Vie d&rsquo;une femme raconte ces identit&eacute;s que l&rsquo;on fabrique pour tenir debout.</div>
<div dir="auto">Un film propre, qui n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;en faire trop. Et Un nom me traverse pour le prix d&rsquo;interpr&eacute;tation f&eacute;minine : Madame L&eacute;a Drucker.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs"><a class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n x18oe1m7 x1sy0etr xstzfhl x972fbf x10w94by x1qhh985 x14e42zd x9f619 x1ypdohk xt0psk2 x3ct3a4 xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz xkrqix3 x1sur9pj x1fey0fg x1s688f" href="https://www.facebook.com/mandine26?__cft__[0]=AZYzltZzbiDxhTPuiaIT06WXzc8-E0d_nqy618GctPYFav9ea2pnX3Sch1_92DoKftKgWew92zF9s_88bpGjgQdHveTZweQRls_1idihEMZWAuCSK_v7qA4itAHmX-eFTvRc8qVFXLsD0rwB0FJZH23AJ4lq270fcAj0sFUtfN9Tmq2ha47FUk81zZ_alaySDwE&amp;__tn__=-]K-R" role="link" tabindex="0"><span class="xt0psk2"><span class="xjp7ctv"><span>Amandine Bacconnier</span></span></span></a></span> pour <span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs"><a class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n x18oe1m7 x1sy0etr xstzfhl x972fbf x10w94by x1qhh985 x14e42zd x9f619 x1ypdohk xt0psk2 x3ct3a4 xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz xkrqix3 x1sur9pj x1fey0fg x1s688f" href="https://www.facebook.com/radioducinema?__cft__[0]=AZYzltZzbiDxhTPuiaIT06WXzc8-E0d_nqy618GctPYFav9ea2pnX3Sch1_92DoKftKgWew92zF9s_88bpGjgQdHveTZweQRls_1idihEMZWAuCSK_v7qA4itAHmX-eFTvRc8qVFXLsD0rwB0FJZH23AJ4lq270fcAj0sFUtfN9Tmq2ha47FUk81zZ_alaySDwE&amp;__tn__=-]K-R" role="link" tabindex="0"><span class="xt0psk2"><span class="xjp7ctv"><span>LA RADIO DU CINEMA</span></span></span></a></span></div>
<div dir="auto"><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs"><span class="xt0psk2"><span class="xjp7ctv"><span></span></span></span></span></div>
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<div dir="auto"><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs"><span class="xt0psk2"><span class="xjp7ctv"><span><img src="/upload/699467650_1658551416276744_6101329146466815563_n.jpg" width="527" height="770" alt="699467650_1658551416276744_6101329146466815563_n.jpg (131 KB)"></span></span></span></span></div>
</div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Vol de nuit pour Los Angeles, de John Travolta - Cannes Première</title>
      <description><![CDATA[La chronique de Laura - Vol de nuit pour Los Angeles, de John Travolta - Cannes Premi&egrave;re
Des films, des stars, des &eacute;motions... c'est la recette de Cannes, et cette s&eacute;ance-l&agrave; en &eacute;tait un cocktail particuli...]]></description>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 08:02:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/page/vol-de-nuit-pour-los-angeles-de-john-travolta-cannes-premiere-152</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p>La chronique de Laura - Vol de nuit pour Los Angeles, de John Travolta - Cannes Premi&egrave;re</p>
<p>Des films, des stars, des &eacute;motions... c'est la recette de Cannes, et cette s&eacute;ance-l&agrave; en &eacute;tait un cocktail particuli&egrave;rement savoureux. John Travolta &eacute;tait l&agrave;, devant nous, d'abord sur l'&eacute;cran o&ugrave; la r&eacute;trospective de sa fabuleuse carri&egrave;re a d&eacute;fil&eacute; au son de Staying Alive, puis en chair, en os, et en humilit&eacute;.</p>
<p>L'homme, l'acteur, la l&eacute;gende... et pourtant le visage qu'il nous a montr&eacute; est celui de l'enfant, aussi &eacute;mu par sa Palme d'or d'honneur que par un beau camion rouge au pied du sapin de No&euml;l. La candeur de sa voix et la sinc&eacute;rit&eacute; de son &eacute;motion &eacute;taient l'introduction logique &agrave; son premier long m&eacute;trage en tant que r&eacute;alisateur, adapt&eacute; de la "fable pour tous les &acirc;ges" qu'il a lui-m&ecirc;me &eacute;crite en 1997.</p>
<p>Ce film de tout juste une heure nous emm&egrave;ne de New York &agrave; Los Angeles en 1962, alors que le petit Jeff, 8 ans, d&eacute;m&eacute;nage avec sa m&egrave;re, actrice r&eacute;pondant &agrave; l'appel d'Hollywood. Passionn&eacute; par les avions, Jeff regarde son environnement d'un oeil &eacute;merveill&eacute;, et je dois bien avouer que moi aussi. Les avions &agrave; r&eacute;acteur, leur int&eacute;rieur cuir, les couleurs et les motifs de l'&eacute;poque, les costumes, les coiffures des h&ocirc;tesses... tout parait l&eacute;g&egrave;rement surr&eacute;aliste, onirique. Et lumineux, comme son r&eacute;alisateur qui n'en finissait plus d'exprimer sa gratitude pour ce Prix, sa carri&egrave;re, pour la vie m&ecirc;me. Entour&eacute; par ses proches, donc sa fille Ella Bleu qu'il met en sc&egrave;ne avec tant d'amour, il a v&eacute;cu un moment unique, partag&eacute; avec le public.</p>
<p dir="auto">Impossible de ne pas &ecirc;tre happ&eacute;, b&eacute;at, par ce r&eacute;cit rythm&eacute; par la narration quasiment continue de Travolta, et par le jeu de l'adorable Clark Shotwell, dont la bouille vous rappellera peut-&ecirc;tre celle de Jonathan Lipnicki (pour ceux qui se souviennent des aventures de Stuart Little), ou de Haley Joel Osment. Parions en tout cas qu'une jolie carri&egrave;re peut l'attendre. La bande son du film vient compl&eacute;ter l'immersion dans cette &eacute;poque dor&eacute;e, reprenant notamment les th&egrave;mes d'Un homme et une femme, Dernier tango &agrave; Paris, et Breakfast at Tiffany's.</p>
<p>Plus qu'un film feel-good, John Travolta nous offre une v&eacute;ritable piqure de bonheur et d'innocence, teint&eacute;e d'une douce nostalgie.</p>
<p></p>
<p>Le 29 mai sur Apple TV</p>
<p><em>Article de Laura Vandenhede pour LA RADIO DU CINEMA - CANNES 2026</em></p>
<p><em></em></p>
<p><em><img src="/upload/IMG_4067.jpeg" width="974" height="549" alt="IMG_4067.jpeg (396 KB)"></em></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Mémoire de fille : chronique d’une domination ordinaire - Cannes 2026</title>
      <description><![CDATA[M&eacute;moire de fille est un film dont on ne ressort pas indemne, particuli&egrave;rement en tant que femme. &Agrave; travers ce r&eacute;cit intime, Judith Godr&egrave;che interroge la condition f&eacute;minine dans la France des ann&eacu...]]></description>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 07:04:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/page/memoire-de-fille-chronique-d-une-domination-ordinaire-cannes-2026-151</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p><span>M&eacute;moire de fille est un film dont on ne ressort pas indemne, particuli&egrave;rement en tant que femme. &Agrave; travers ce r&eacute;cit intime, Judith Godr&egrave;che interroge la condition f&eacute;minine dans la France des ann&eacute;es 1950, les rapports de domination et la mani&egrave;re dont le regard des autres fa&ccedil;onne une vie.</span></p>
<p><span>Le film est directement adapt&eacute; du livre autobiographique &eacute;ponyme de Annie Ernaux. L&rsquo;autrice y revient sur son enfance dans une famille modeste de Normandie et surtout sur cet &eacute;t&eacute; 1958 o&ugrave;, engag&eacute;e comme monitrice dans une colonie de vacances, elle vit une exp&eacute;rience qui la marquera toute sa vie.</span></p>
<p>Au c&oelig;ur du r&eacute;cit, il y a cette premi&egrave;re relation profond&eacute;ment d&eacute;s&eacute;quilibr&eacute;e : Annie tombe amoureuse de H., le responsable des moniteurs, fianc&eacute;, pour qui elle n&rsquo;est finalement qu&rsquo;un objet de d&eacute;sir. Sa virginit&eacute; devient alors un enjeu, un marqueur social et intime qui exacerbe encore davantage le rapport de pouvoir. En qu&ecirc;te d&rsquo;amour et de reconnaissance, la jeune fille multiplie ensuite les relations avec d&rsquo;autres animateurs, jusqu&rsquo;&agrave; &ecirc;tre r&eacute;duite au r&ocirc;le humiliant de &ldquo;la putain&rdquo; par le groupe.<span></span></p>
<p>C&ocirc;t&eacute; mise en sc&egrave;ne, Annie Ernaux utilise une langue simple, sans romantiser les &eacute;v&eacute;nements. Judith Godr&egrave;che semble traduire cela &agrave; l&rsquo;&eacute;cran avec des dialogues simples, des sc&egrave;nes r&eacute;alistes et souvent inconfortables. Soulignons au passage la tr&egrave;s belle prestation de Tess Barthelemy dans la peau d'Annie.<span></span></p>
<p><span>Les th&egrave;mes de l&rsquo;emprise, du consentement et de la m&eacute;moire des femmes r&eacute;sonnent fortement avec les d&eacute;bats actuels et les engagements publics de Judith Godr&egrave;che.&nbsp;</span></p>
<p><span>En outre, cette&nbsp;th&eacute;matique contemporaine n'est pas sans rappeler le film de Geraldine Nakache "si tu penses bien" pr&eacute;sent&eacute; &eacute;galement cette ann&eacute;e &agrave; Cannes...&nbsp;</span></p>
<div class="meta-body-item meta-body-info"><a class="xXx date blue-link" href="https://www.allocine.fr/film/agenda/sem-2026-09-30/">30 septembre 2026<span>&nbsp;</span></a><span class="meta-release-type">en salle<span>&nbsp;</span></span><span class="spacer">|</span><span>&nbsp;</span>1h 57min<span>&nbsp;</span><span class="spacer">|</span><span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/films/genre-13008/">Drame</a></div>
<div class="meta-body-item meta-body-direction meta-body-oneline"><span class="light">De</span><span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=11400.html">Judith Godr&egrave;che</a></div>
<div class="meta-body-item meta-body-direction meta-body-oneline"><span class="light">Par</span><span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=11400.html">Judith Godr&egrave;che</a></div>
<div class="meta-body-item meta-body-actor"><span class="light">Avec</span><span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=621679.html">Tess Barth&eacute;lemy</a>,<span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=15341.html">Val&eacute;rie Dr&eacute;ville</a>,<span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1027385.html">Ma&iuml;w&egrave;ne Barth&egrave;lemy</a></div>
<div class="meta-body-item meta-body-actor"></div>
<div class="meta-body-item meta-body-actor"><em>Article de Virginie Perrenot pour LA RADIO DU CINEMA - Cannes 2026</em></div>
<div class="meta-body-item meta-body-actor"><em></em></div>
<p><img src="/upload/memoire.jpg" width="586" height="330" alt="memoire.jpg (105 KB)"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>El Ser Querido : le cinéma de la pudeur selon Sorogoyen -  CANNES 2026</title>
      <description><![CDATA[
El Ser Querido (l'&ecirc;tre aim&eacute;) de Rodrigo Sorogoyen.&nbsp; un...]]></description>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 06:58:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/page/el-ser-querido-le-cinema-de-la-pudeur-selon-sorogoyen-cannes-2026-150</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<div class="xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs x126k92a">
<div dir="auto"><strong>El Ser Querido<em> (l'&ecirc;tre aim&eacute;)</em></strong><em> </em>de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rodrigo_Sorogoyen">Rodrigo Sorogoyen</a>.&nbsp; un film pudique dans lequel il y de la place pour les regards, les silences, le langage du corps.&nbsp;</div>
<div dir="auto">Le pitch : <em>R&eacute;alisateur de renomm&eacute;e mondiale, Esteban Mart&iacute;nez revient en Espagne pour tourner son nouveau film. Il confie le r&ocirc;le principal &agrave; sa propre fille, une jeune actrice qu&rsquo;il n&rsquo;a pas revue depuis treize ans. Entre eux, ce tournage ravive un pass&eacute; douloureux et des blessures jamais referm&eacute;es..</em></div>
<div dir="auto">Le film mise avant tout sur la force du jeu, et dans ce domaine, <a href="https://www.huffingtonpost.fr/culture/article/a-cannes-javier-bardem-etrille-donald-trump-et-hollywood-sans-retenue_263786.html">Javier Bardem</a> est &agrave; la hauteur de ce qu&rsquo;on attend de lui. Pr&eacute;sence magn&eacute;tique.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Rodriguo Sorogoyen a fait un vrai job de r&eacute;alisateur : Le jeu des images et des couleurs apporte une respiration rythmique plut&ocirc;t bienvenue, notamment dans quelques passages un peu trop longs.. La photographie du film r&eacute;v&egrave;le au maximum le jeu des acteurs.</div>
<div dir="auto">Il y a aussi, par petites touches, un soup&ccedil;on de dr&ocirc;lerie qui emp&ecirc;che le film de sombrer dans un trop plein de gravit&eacute;.</div>
<div dir="auto">Me reste une interrogation autour du personnage incarn&eacute; par Marina Fo&iuml;s. Sa pr&eacute;sence a du mal &agrave;s e justifier ? Le personnage semble parfois en d&eacute;calage .. . Une r&eacute;serve qui n&rsquo;enl&egrave;ve cependant rien au jeu de l&rsquo;ensemble.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">En comp&eacute;tition cette ann&eacute;e &agrave; Cannes, un bon film, un cin&eacute;ma de la pudeur.. &agrave; voir <span class="html-span xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x3nfvp2 x1j61x8r x1fcty0u xdj266r xat24cr xm2jcoa x1mpyi22 xxymvpz xlup9mm x1kky2od"><img height="16" width="16" class="xz74otr x15mokao x1ga7v0g x16uus16 xbiv7yw" alt="????" referrerpolicy="origin-when-cross-origin" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t57/1/16/1f609.png"></span></div>
<div dir="auto"><span class="html-span xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x3nfvp2 x1j61x8r x1fcty0u xdj266r xat24cr xm2jcoa x1mpyi22 xxymvpz xlup9mm x1kky2od"></span></div>
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<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"><em>Amandine .Bacconnier pour la Radio du cin&eacute;ma - Cannes 16.05.2026</em><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs"></span></div>
<div dir="auto"><em></em></div>
<div dir="auto"><em><img src="/upload/204354-scaled.jpg" width="451" height="645" alt="204354-scaled.jpg (1.07 MB)"></em></div>
</div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Histoires Parallèles d' Asghar Farhadi - La chronique à Cannes</title>
      <description><![CDATA[


...]]></description>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 06:35:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/page/histoires-paralleles-d-asghar-farhadi-la-chronique-a-cannes-149</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<div class="adn ads" data-message-id="#msg-f:1865334335602834417" data-legacy-message-id="19e2ffb1fcf23bf1">
<div class="gs">
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<div class="ii gt" jslog="20277; u014N:xr6bB; 1:WyIjdGhyZWFkLWY6MTg2NTMzNDMzNTYwMjgzNDQxNyJd; 4:WyIjbXNnLWY6MTg2NTMzNDMzNTYwMjgzNDQxNyIsbnVsbCxudWxsLG51bGwsMSwwLG51bGwsbnVsbCxudWxsLG51bGwsbnVsbCxudWxsLG51bGwsbnVsbCwxLG51bGwsbnVsbCxudWxsLG51bGwsbnVsbCxudWxsLG51bGwsbnVsbCxudWxsLDAsMCxudWxsLG51bGwsbnVsbCxudWxsLFswLDFdXQ.." id=":oq">
<div class="a3s aiL " id=":op">
<div id="avWBGd-21">
<p><span>Le film du r&eacute;alisateur iranien <strong>Asghar</strong></span><strong>&nbsp;</strong><span><strong>Farhadi </strong>s&rsquo;impose comme un thriller psychologique port&eacute; par un sc&eacute;nario bien ficel&eacute;. Il joue habilement sur des histoires parall&egrave;les qui finissent peu &agrave; peu par se r&eacute;pondre, jusqu&rsquo;&agrave; brouiller la fronti&egrave;re entre r&eacute;alit&eacute; et imagination.</span><span></span></p>
<p><span>Le c&oelig;ur du r&eacute;cit repose sur l'id&eacute;e que notre imaginaire peut&nbsp;nous pi&eacute;ger. D&rsquo;abord simple projection mentale, il prend progressivement le dessus sur le r&eacute;el avant que celui-ci ne semble finalement lui donner raison. Certains &eacute;v&eacute;nements d&rsquo;abord imagin&eacute;s finissent par se produire, comme si les pens&eacute;es des personnages contaminaient le monde qui les entoure.</span></p>
<p>L&rsquo;atmosph&egrave;re participe &eacute;norm&eacute;ment &agrave; cette tension. La mise en sc&egrave;ne privil&eacute;gie une ambiance sombre et humide, souvent sous la pluie, qui accentue le sentiment d&rsquo;inqui&eacute;tude permanente. La bande-son joue &eacute;galement un r&ocirc;le essentiel : la musique, intrigante et discr&egrave;tement anxiog&egrave;ne, accompagne la mont&eacute;e du malaise. Le travail sur les bruits est particuli&egrave;rement marquant, d&rsquo;autant que les personnages principaux sont eux-m&ecirc;mes bruiteurs.&nbsp;<span></span></p>
<p>Accompagn&eacute; par un casting 5 &eacute;toiles -<strong> Catherine Deneuve, Isabelle Hupert, Virginie Effira, Vincent Cassel et Pierre Niney</strong> - le jeune Adam, incarn&eacute; par<strong> Adam Bessa</strong>, livre une prestation remarquable, pleine de retenue et d&rsquo;humanit&eacute;.<span></span></p>
<p>On pourra toutefois reprocher au film, d'une dur&eacute;e de 2h20, quelques longueurs... Certaines sc&egrave;nes &eacute;tirent volontairement le suspense mais ralentissent le rythme g&eacute;n&eacute;ral. La construction en r&eacute;cits parall&egrave;les, parfois complexe, peut &eacute;galement d&eacute;sorienter le spectateur et rendre le film difficile &agrave; suivre.&nbsp;<span></span></p>
<em>Article de Virginie Perrenot pour LA RADIO DU CINEMA - Cannes 2026</em><br>
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<div class="ajx"><img src="/upload/Histoires-Paralleles-Poster.jpg" width="464" height="619" alt="Histoires-Paralleles-Poster.jpg (183 KB)"></div>
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<div class="gA gt acV">
<div class="gB xu" jslog="184332; u014N:cOuCgd,Kr2w4b,xr6bB; 4:WyIjbXNnLWY6MTg2NTMzNDMzNTYwMjgzNDQxNyIsbnVsbCxudWxsLG51bGwsMSwwLG51bGwsbnVsbCxudWxsLG51bGwsbnVsbCxudWxsLG51bGwsbnVsbCwxLG51bGwsbnVsbCxudWxsLG51bGwsbnVsbCxudWxsLG51bGwsbnVsbCxudWxsLDAsMCxudWxsLG51bGwsbnVsbCxudWxsLFswLDFdXQ..">
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    <item>
      <title>Éric Cantona, la chronique - Festival de Cannes 2026</title>
      <description><![CDATA[Le documentaire de David Tryhorn et Ben Nicholas consacr&eacute; &agrave; &Eacute;ric Cantona dresse le portrait d&rsquo;une figure &agrave; part dans l&rsquo;histoire du football : celui d&rsquo;un joueur aussi g&eacute;nial qu&rsquo;insais...]]></description>
      <pubDate>Sat, 16 May 2026 08:58:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/page/eric-cantona-la-chronique-festival-de-cannes-2026-148</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Le documentaire de David Tryhorn et Ben Nicholas consacr&eacute; &agrave; &Eacute;ric Cantona dresse le portrait d&rsquo;une figure &agrave; part dans l&rsquo;histoire du football : celui d&rsquo;un joueur aussi g&eacute;nial qu&rsquo;insaisissable... Le film explore la personnalit&eacute; complexe de &ldquo;l&rsquo;enfant terrible&rdquo;, un homme guid&eacute; avant tout par son besoin de libert&eacute; et de cr&eacute;ation.</span></p>
<p>Le c&oelig;ur du documentaire se concentre sur les cinq ann&eacute;es mythiques pass&eacute;es au club anglais de Manchester United, p&eacute;riode durant laquelle Cantona est devenu une v&eacute;ritable ic&ocirc;ne. Le lien fort qui l&rsquo;unit &agrave; son coach, Alex Ferguson, appara&icirc;t comme l&rsquo;un des fils conducteurs du r&eacute;cit : une relation faite de respect mutuel, o&ugrave; Ferguson semble avoir compris avant les autres que Cantona avait besoin d&rsquo;espace et d'amour pour exister pleinement.<span></span></p>
<p>La mise en sc&egrave;ne m&eacute;lange archives de carri&egrave;re et commentaires actuels. Les images d&rsquo;&eacute;poque rappellent autant ses &eacute;clairs de g&eacute;nie que ses d&eacute;bordements, notamment ce fameux carton rouge qui symbolise d&egrave;s le d&eacute;part la dualit&eacute; du personnage : capable du sublime comme du pire. Le documentaire utilise cependant de nombreuses r&eacute;p&eacute;titions dans ses images et ses motifs, ce qui peut parfois donner une impression de redite.&nbsp;<span></span></p>
<p>Au final, "Cantona" ressemble &agrave; un r&eacute;cit de carri&egrave;re qui tente d'explorer le caract&egrave;re hors norme du footballeur. Le film aurait gagn&eacute; &agrave; explorer davantage son enfance pour mieux comprendre l&rsquo;origine d'une personnalit&eacute; qui continue de fasciner.&nbsp;<span></span></p>
<div class="meta-body-item meta-body-info">Prochainement<span>&nbsp;</span><span class="meta-release-type">en salle<span>&nbsp;</span></span><span class="spacer">|</span><span>&nbsp;</span>1h 55min<span>&nbsp;</span><span class="spacer">|</span><span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/films/documentaires/">Documentaire</a></div>
<div class="meta-body-item meta-body-direction "><span class="light">De</span><span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=923859.html">David Tryhorn</a>,<span>&nbsp;</span><a class="xXx dark-grey-link" href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=923860.html">Ben Nicholas</a></div>
<p><em>Article sign&eacute; par Virginie PERRENOT pour la Radio du Cin&eacute;ma</em></p>
<p><em><img src="/upload/Design%20sans%20titre%20%281%29.jpg" width="822" height="462" alt="Design sans titre (1).jpg (819 KB)"></em></p>
<p><em></em></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>TANGLES, Cannes avec Jérémie</title>
      <description><![CDATA[L&rsquo;&eacute;motion redescend un peu. On prend nos marques, on s&rsquo;habitue. Certains films aident aussi &agrave; faire baisser cette adr&eacute;naline.
Des films sur lesquels certains se sont endormis. Po...]]></description>
      <pubDate>Fri, 15 May 2026 22:16:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/page/tangles-cannes-avec-jeremie-147</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<div dir="auto">L&rsquo;&eacute;motion redescend un peu. On prend nos marques, on s&rsquo;habitue. Certains films aident aussi &agrave; faire baisser cette adr&eacute;naline.</div>
<div dir="auto">Des films sur lesquels certains se sont endormis. Pour ma part une recherche de sens, de dynamisme, voire de jeu, de tous les instants. Une vraie lutte (sans dormir, promis). Ces films qui contribuent &agrave; faire passer le cin&eacute;ma d'auteur pour un truc d&rsquo;intellectuels, snob et mou.</div>
<div dir="auto">Mais heureusement, dans cette journ&eacute;e, d&eacute;barque Tangles, de Leah Nelson. Une vraie chance pour moi d&rsquo;&ecirc;tre l&agrave; pour plusieurs raisons. La premi&egrave;re, c&rsquo;est qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un film d&rsquo;animation, qui est loin d&rsquo;&ecirc;tre la cat&eacute;gorie la plus repr&eacute;sent&eacute;e &agrave; Cannes. La seconde, c&rsquo;est qu&rsquo;une partie de l&rsquo;&eacute;quipe &eacute;tait pr&eacute;sente pour pr&eacute;senter le film. Et, une fois n&rsquo;est pas coutume, mon c&oelig;ur de fanboy vibre quand descend des all&eacute;es de la salle Seth Rogen, qui pr&ecirc;te sa voix &agrave; un des personnages.</div>
<div dir="auto">C&rsquo;est un bijou. Tangles traite d&rsquo;une famille des ann&eacute;es 90, dont un membre est victime d&rsquo;un Alzheimer pr&eacute;coce. Sujet dur, mais amen&eacute; au spectateur sous fond de rock&rsquo;n&rsquo;roll, avec en parall&egrave;le la vie de Sarah, artiste f&eacute;ministe et lesbienne. Plus d&rsquo;un combat sont men&eacute;s dans ce film, tous ne seront pas remport&eacute;s.</div>
<div dir="auto">Le th&egrave;me est lourd, mais le rire est l&agrave; tout du long, accompagnant les personnages et les spectateurs dans l&rsquo;&eacute;preuve. Le tout, dans une animation garage et psych&eacute;d&eacute;lique, apporte une personnalit&eacute; toute particuli&egrave;re &agrave; Tangles. Mention sp&eacute;ciale &agrave; une sc&egrave;ne, o&ugrave; le personnage de Seth Rogen chante &agrave; la guitare une version d&eacute;j&agrave; culte de Whats Up ? des 4 Non Blondes, o&ugrave; les accords jou&eacute;s sont exactement ceux jou&eacute;s en vrai. C&rsquo;est la premi&egrave;re fois que je vois &ccedil;a en animation, et m&ecirc;me en live action c&rsquo;est rare.</div>
<div dir="auto">Que vous soyez sensible au sujet ou non, Tangles est une p&eacute;pite d&rsquo;humanit&eacute;, qui parlera &agrave; tous. Car il est question d&rsquo;amour, de famille, et d&rsquo;&ecirc;tre l&agrave;.</div>
<div dir="auto">En salles prochainement.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Article par J&eacute;r&eacute;mie Deprugney - Cannes 2026</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><img src="/upload/41867.jpg" width="645" height="645" alt="41867.jpg (40 KB)"></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>La Frappe, de Julien Gaspar-Oliveri - Semaine de la Critique - par Laura Vandenhede</title>
      <description><![CDATA[La chronique de Laura - La Frappe, de Julien Gaspar-OliveriApr&egrave;s plus de vingt ans de carri&egrave;re en tant que com&eacute;dien, Julien Gaspar-Oliveri passe &agrave; la r&eacute;a...]]></description>
      <pubDate>Fri, 15 May 2026 22:10:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/page/la-frappe-de-julien-gaspar-oliveri-semaine-de-la-critique-par-laura-vandenhede-146</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p><span>La chronique de Laura - La Frappe, de Julien Gaspar-Oliveri</span><br class="html-br"><br class="html-br"><span>Apr&egrave;s plus de vingt ans de carri&egrave;re en tant que com&eacute;dien, Julien Gaspar-Oliveri passe &agrave; la r&eacute;alisation en s'emparant du sujet difficile des relations familiales abusives. Enzo, 19 ans, se r&eacute;jouit de la sortie de prison de son p&egrave;re alors que sa soeur Carla, 20 ans, rejette ce p&egrave;re abusif. Ces deux jeunes adultes tentent de se construire une vie mais l'instabilit&eacute; &eacute;motionnelle les guette tandis que tous leurs rep&egrave;res vacillent.</span><br class="html-br"><span>En filmant au plus pr&egrave;s des visages, et parfois m&ecirc;me des peaux, le r&eacute;alisateur capture l'intensit&eacute; des &eacute;motions enfouies, bouillonnantes, et donne &agrave; lire l'impossibilit&eacute; d'un retour &agrave; la normale de relations bris&eacute;es par de telles trahisons. Bastien Bouillon surprend par une performance sombre et inqui&eacute;tante toute en nuances, face au jeune Diego Murgia qui percute par son jeu naturel et profond.</span><br class="html-br"><span>Julien Gaspar-Oliveri signe avec ce premier film un geste fort, livrant de l'&eacute;motion brute avec une certaine tendresse envers la jeunesse ab&icirc;m&eacute;e. Il soul&egrave;ve &eacute;galement des questions essentielles : comment aimer autrement que l'on a &eacute;t&eacute; aim&eacute; ? L'enfance difficile excuse-t-elle les adultes que l'on devient ?</span><br class="html-br"><br class="html-br"><span>En salles le 26 ao&ucirc;t</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span><img src="/upload/699479836_1659922842806268_4163973857876110111_n.jpg" width="399" height="501" alt="699479836_1659922842806268_4163973857876110111_n.jpg (22 KB)" style="float: left;"></span></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Jérémie à Cannes, 1er jour. Le Labyrinthe de Pan</title>
      <description><![CDATA[
J&eacute;r&eacute;mie &agrave; Cannes, 1er jour.


Une 79&egrave;me &eacute...]]></description>
      <pubDate>Fri, 15 May 2026 00:13:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/page/jeremie-a-cannes-1er-jour-le-labyrinthe-de-pan-145</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<div class="xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs x126k92a">
<div dir="auto">J&eacute;r&eacute;mie &agrave; Cannes, 1er jour.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Une 79&egrave;me &eacute;dition du Festival qui commence sur les chapeaux de roues. Il faut &ecirc;tre sur le qui-vive pour avoir certaines s&eacute;ances, pris&eacute;es, parfois uniques. C&rsquo;est le cas de la premi&egrave;re de cette &eacute;dition, avant la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture. A 14h30, les privil&eacute;gi&eacute;s pouvaient visionner une version 4K de Le Labyrinthe de Pan, de Guillermo Del Toro, qui f&ecirc;te ses 20 ans (le film, pas le r&eacute;alisateur). Une projection unique, avec comme cerise sur le pompon, la pr&eacute;sence de son auteur, ainsi que Ivana Baquero, actrice principale, qui n&rsquo;a plus 12 ans (je vous laisse calculer).</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">De l&rsquo;&eacute;motion &agrave; plusieurs &eacute;tages. Le t&eacute;moignage de Guillermo sur son travail, en particulier sur ce film, mais &eacute;galement sur notre monde actuel et une IA sur laquelle chacun a son avis, &eacute;tait poignant. Ou peut-&ecirc;tre juste parce que j&rsquo;adore son travail, et que j&rsquo;avais encore les yeux humides d&rsquo;avoir vu sa r&eacute;trospective &agrave; l&rsquo;&eacute;cran, en pr&eacute;ambule.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Le film, enfin, est l&agrave; o&ugrave; je l&rsquo;avais laiss&eacute;. Fantastique &agrave; tout point de vue, avec un Sergi Lopez magistral et une direction artistique qui capte geeks et n&eacute;ophytes. Un r&ecirc;ve, avec une fin que j&rsquo;accepte d&eacute;sormais. Ivana a grandi, moi aussi.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Le Labyrinthe de Pan, c&rsquo;est l&rsquo;illustration parfaite d&rsquo;une des fonctions du cin&eacute;ma fantastique, du cin&eacute;ma en g&eacute;n&eacute;ral. Le monde est sombre, et des horreurs arrivent. L&rsquo;imagination, ne nous sauve pas n&eacute;cessairement ; mais elle permet de faire passer la pilule.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Plus tard, vient la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture. Anecdotique en ce qui me concerne, cette c&eacute;r&eacute;monie n&rsquo;a pas eu la port&eacute;e de ses a&icirc;n&eacute;es. C&rsquo;&eacute;tait cependant l&rsquo;occasion d&rsquo;assister &agrave; la remise de la palme d&rsquo;honneur &agrave; Peter Jackson, des mains d&rsquo;Elijah Wood. Une boucle boucl&eacute;e, 25 ans apr&egrave;s Le Seigneur des Anneaux. Petites larmes de fanboy, et l&rsquo;envie d&rsquo;approfondir sa filmographie.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Mais ce que je ne savais pas encore, c'est que j&rsquo;allais l'approcher de beaucoup plus pr&egrave;s le lendemain&hellip;</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><img src="/upload/20260512_143653.jpg" width="567" height="425" alt="20260512_143653.jpg (5.33 MB)"></div>
</div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Le rêve américain, d'Anthony Marciano avec Raphael Quenard et Jean-Pascal Zadi</title>
      <description><![CDATA[
Il y a des films qui frappent. D&rsquo;autres qui attendrissent. Le R&ecirc;ve am&eacute;ricain fait les deux &agrave; la fois port&eacute; par un duo qui vous donne le ...]]></description>
      <pubDate>Sun, 15 Feb 2026 09:36:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/page/le-reve-americain-d-anthony-marciano-avec-raphael-quenard-et-jean-pascal-zadi-142</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Il y a des films qui frappent. D&rsquo;autres qui attendrissent. Le R&ecirc;ve am&eacute;ricain fait les deux &agrave; la fois port&eacute; par un duo qui vous donne le smile avec un <span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs"><a attributionsrc="/privacy_sandbox/comet/register/source/?xt=AZYc6qr7iGvo9WLPDKP4ZW-mGcd2MTDXtlAQ6wY9G6B55f5mIWGQQT2MGNJQsbJ07vDtbxzOPdOOCDKQ8nlYdNUFpRUiyxYr5dMYqMkjFdG9Ebwfu4TMtbdoBc9chu_zk4oc4WNcrr3joCPSTV1dkEe7JjWLvObUpDxSR3Ixddy0iJRHTEg-oF1hnmtXa_s9k-FwS4hTXMVPuwe2JqYBXrScH03TNsvMxXhLW_TnOuJmKhJBqbRaafGjqTc47-GTXxeccbxj1xjmZE0xXYWkvVxhFrRgyzFUVdR2GsMpz0lEaKdiO72ccwcQUxN98sV7Oa3XJvorLFtIYfFfGeNJHlOR0szsfuzpDC_imGZkGaq7c1SjWgKWDn9bNDk4oXrrFA72H3-RCSnk-6hJcgm13rGykQkp2XTZHQvZEeWXSRBbudHpv1gSxjgj2x1D3MnecP9knbPipWKm1gHzmo9jSHbyrxcnLx6IIWtj9de3aQOnFNZ44eWpvoH4X-71ZGyYDKFyhYk__7yBokjgir28VwBKGp-XH1l5Ebu3jRxuAyKQsuRT29uFnP4G1i7sx6P4-tp5V04RXO8JJTeY-5iCTb1V5UtAd0ms1V9dVPayRafQDB_XQuSqcnNAykhqiTBXrEWy-C4I1rcNRVfbfe6nQrWKTJt9exSAbBGEVwg6Jat1cJ8Ez5I3qOFpg7kuBt9Rh_lq1LsLQfX6o7j1hPCR-2UPrCqSOjk_8e53o8y5L9VeUdHC4e1XujBQuHkAFQQ0NTT6wJ6Jp6WshdOBpGOjbe2fRTmnxRceZaSTDQJ1cf3DEFlmWwKjSWv-AE9_-xU52vqkAfulV_Og9EQbgSvxUs2mabB4JJ2QinjM9F3YFfLmsO3t4_9qiK2gmoqvDp1SkEi-R5HKg3GR_1U5fsdc8PK865KAVXcTrhT2AUdPb7AZiAAz2p_7eCLtj0I1uGifMgZE1Fp04q6Fi59pylfBK9vwETJPUEsAjmEcsprSKQwbd81YMphlLmfB1ujChDmF8voTfynHU3IcdlsCSq-w5Ef-znF2XimClSLZfhlnOvNPrCNTlGuZAh1s8kIBwb-lvkSSiWT-MyLB2qmDxHOcoEwrRb5t3p_awfFttmU2OREBpgckfa3X05nysAPaF257TQ2f3a7hUSZ86_ZC3tpvFdJh77lTKmQHMkl7mMIPbZYS23Ot9zsUbeenF3K8fsuOIo02CXLZLLfLjsXcJXuQhq1AoDOFg1_HfvEhPEu11MOeTHfkO6gngx-BcD9hDJK22BaHcWKf9GcSQLQ-RO5eMQqBBMehMXsDWz540_hS8Fe5AEU_UDK4Rq8yW7M0zvJrXZTwiHOrXdNh59WIW0_KKLSLd8evZcckRiVFi4-b6XixAbyK48uiyj62j1Jc9iK6G1pUwEW7P-D9SA9SeftJ5DAe37WI05F243HdkmHsLnBWVBZHUxc92FvkigBvQ117ZNFTrUuIgtKyuJrYlWtgL2GERGAEaJla2P6B8evQoqqiDyGzCFZargYidBEq9b7zpaoBPZNT9zN3SxDNSsRFciLXzPwj4QQ_OExbLDmjzD3np8VhdevdP8p1f_BG6WssSwMFJNsGQ1cQ8HVRXmtlM4IWywnIfl2woyp_qLpJSNbSPcTfu7uzVUWgqk81m4izeT7r1D8mvyJalsbOFjk44OAI-xsrv3arKejo7Cfz_ex3JpR7BucAt6gEbA_bnzeWY7YWcSj0qaXKs17ZAn_NPOb1QkbXKkls6WHTOxqT5z41qMf3FwEN8R9Bn9-Zd9oA5K26uZzCzi9690V1TDEbiYo5EvVhjvnSzzRmG8XvZS9GVF-Hm1w7jQALoCQcIKtYgP6_OVhwDA8KNbBMqs359F0JVv_oeGQ5vDhOsYXjQu3obT0XnHlpxwKUI5M-2ofhUTSgW_A29F9AsV7ATpZNcWJoNDZ0jRtn6kzDzVWUaIUsEQ" class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n x18oe1m7 x1sy0etr xstzfhl x972fbf x10w94by x1qhh985 x14e42zd x9f619 x1ypdohk xt0psk2 x3ct3a4 xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz xkrqix3 x1sur9pj x1fey0fg x1s688f" href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61568255341155&amp;__cft__[0]=AZZGKmxQV4KawvIXbRYQwJ30U10FM74o4CdwQPVpC66JkAumbmV9ShxUurkL1u2UYbTdo7OGHqjz0tIHlEMw9tvP310uX2o-nZZlYcMWEC4rHGiqlow8-eTcrTet2EZZBnGLjZn5FK8dMUgY_1NzigSkzcWxAUJ-Ic_wyqhvDmbx0IyogDyPgHFLiQOK9bMN_Aw&amp;__tn__=-]K-R" role="link" tabindex="0"><span class="xt0psk2"><span class="xjp7ctv"><span>Rapha&euml;l Quenard</span></span></span></a></span> comme on ne l&rsquo;avait encore jamais vu.</div>
<div dir="auto">Lui qu&rsquo;on connaissait nerveux, &eacute;lectrique, se r&eacute;v&egrave;le ici carr&eacute;ment attendrissant. Il ne joue pas : il habite. Chaque regard semble pes&eacute;. Et quels sourires&hellip;! Des sourires qui fissurent la carapace du spectateur.</div>
<div dir="auto">On est accroch&eacute; par cette humanit&eacute; &agrave; fleur de peau.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Le film nous permet de d&eacute;couvrir les rouages des hautes sph&egrave;res, les m&eacute;caniques du pouvoir et de l&rsquo;ascension sociale. Il en d&eacute;crypte les codes.. On comprend comment &ccedil;a fonctionne, les r&eacute;seaux, les strat&eacute;gies, les sacrifices et surtout ce que cela co&ucirc;te.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">La grande force du film, c&rsquo;est sa justesse. Rien n&rsquo;est trop. M&ecirc;me les seconds r&ocirc;les sont g&eacute;niaux.</div>
<div dir="auto">Un joli travail de la direction d&rsquo;acteurs.</div>
<div dir="auto">Il y a du vrai, du sensible, du v&eacute;cu.</div>
<div dir="auto">Et on aimerait tous &ecirc;tre coache par Jean Pascal Zadi.</div>
<div dir="auto">Et puis il y a la musique. Une bande son qui accompagne, sans jamais forcer, des choix efficaces. Chaque th&egrave;me semble tomber exactement l&agrave; o&ugrave; il faut. Petit trip g&eacute;n&eacute;rationnel <span class="html-span xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x3nfvp2 x1j61x8r x1fcty0u xdj266r xat24cr xm2jcoa x1mpyi22 xxymvpz xlup9mm x1kky2od"><img height="16" width="16" class="xz74otr x15mokao x1ga7v0g x16uus16 xbiv7yw" alt="????" referrerpolicy="origin-when-cross-origin" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t4c/1/16/1f642.png"></span></div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Pas de longueurs, pas de digressions inutiles. Le film avance, ma&icirc;tris&eacute;, port&eacute; par un texte fluide qui nous tient jusqu&rsquo;au bout. On ne regarde pas sa montre.</div>
<div dir="auto">Impossible de ne pas penser &agrave; Intouchables et</div>
<div dir="auto">on lui souhaite le m&ecirc;me destin : celui des films qu on a envie de revoir..</div>
<div dir="auto">Merci &agrave; <span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs"><a attributionsrc="/privacy_sandbox/comet/register/source/?xt=AZYc6qr7iGvo9WLPDKP4ZW-mGcd2MTDXtlAQ6wY9G6B55f5mIWGQQT2MGNJQsbJ07vDtbxzOPdOOCDKQ8nlYdNUFpRUiyxYr5dMYqMkjFdG9Ebwfu4TMtbdoBc9chu_zk4oc4WNcrr3joCPSTV1dkEe7JjWLvObUpDxSR3Ixddy0iJRHTEg-oF1hnmtXa_s9k-FwS4hTXMVPuwe2JqYBXrScH03TNsvMxXhLW_TnOuJmKhJBqbRaafGjqTc47-GTXxeccbxj1xjmZE0xXYWkvVxhFrRgyzFUVdR2GsMpz0lEaKdiO72ccwcQUxN98sV7Oa3XJvorLFtIYfFfGeNJHlOR0szsfuzpDC_imGZkGaq7c1SjWgKWDn9bNDk4oXrrFA72H3-RCSnk-6hJcgm13rGykQkp2XTZHQvZEeWXSRBbudHpv1gSxjgj2x1D3MnecP9knbPipWKm1gHzmo9jSHbyrxcnLx6IIWtj9de3aQOnFNZ44eWpvoH4X-71ZGyYDKFyhYk__7yBokjgir28VwBKGp-XH1l5Ebu3jRxuAyKQsuRT29uFnP4G1i7sx6P4-tp5V04RXO8JJTeY-5iCTb1V5UtAd0ms1V9dVPayRafQDB_XQuSqcnNAykhqiTBXrEWy-C4I1rcNRVfbfe6nQrWKTJt9exSAbBGEVwg6Jat1cJ8Ez5I3qOFpg7kuBt9Rh_lq1LsLQfX6o7j1hPCR-2UPrCqSOjk_8e53o8y5L9VeUdHC4e1XujBQuHkAFQQ0NTT6wJ6Jp6WshdOBpGOjbe2fRTmnxRceZaSTDQJ1cf3DEFlmWwKjSWv-AE9_-xU52vqkAfulV_Og9EQbgSvxUs2mabB4JJ2QinjM9F3YFfLmsO3t4_9qiK2gmoqvDp1SkEi-R5HKg3GR_1U5fsdc8PK865KAVXcTrhT2AUdPb7AZiAAz2p_7eCLtj0I1uGifMgZE1Fp04q6Fi59pylfBK9vwETJPUEsAjmEcsprSKQwbd81YMphlLmfB1ujChDmF8voTfynHU3IcdlsCSq-w5Ef-znF2XimClSLZfhlnOvNPrCNTlGuZAh1s8kIBwb-lvkSSiWT-MyLB2qmDxHOcoEwrRb5t3p_awfFttmU2OREBpgckfa3X05nysAPaF257TQ2f3a7hUSZ86_ZC3tpvFdJh77lTKmQHMkl7mMIPbZYS23Ot9zsUbeenF3K8fsuOIo02CXLZLLfLjsXcJXuQhq1AoDOFg1_HfvEhPEu11MOeTHfkO6gngx-BcD9hDJK22BaHcWKf9GcSQLQ-RO5eMQqBBMehMXsDWz540_hS8Fe5AEU_UDK4Rq8yW7M0zvJrXZTwiHOrXdNh59WIW0_KKLSLd8evZcckRiVFi4-b6XixAbyK48uiyj62j1Jc9iK6G1pUwEW7P-D9SA9SeftJ5DAe37WI05F243HdkmHsLnBWVBZHUxc92FvkigBvQ117ZNFTrUuIgtKyuJrYlWtgL2GERGAEaJla2P6B8evQoqqiDyGzCFZargYidBEq9b7zpaoBPZNT9zN3SxDNSsRFciLXzPwj4QQ_OExbLDmjzD3np8VhdevdP8p1f_BG6WssSwMFJNsGQ1cQ8HVRXmtlM4IWywnIfl2woyp_qLpJSNbSPcTfu7uzVUWgqk81m4izeT7r1D8mvyJalsbOFjk44OAI-xsrv3arKejo7Cfz_ex3JpR7BucAt6gEbA_bnzeWY7YWcSj0qaXKs17ZAn_NPOb1QkbXKkls6WHTOxqT5z41qMf3FwEN8R9Bn9-Zd9oA5K26uZzCzi9690V1TDEbiYo5EvVhjvnSzzRmG8XvZS9GVF-Hm1w7jQALoCQcIKtYgP6_OVhwDA8KNbBMqs359F0JVv_oeGQ5vDhOsYXjQu3obT0XnHlpxwKUI5M-2ofhUTSgW_A29F9AsV7ATpZNcWJoNDZ0jRtn6kzDzVWUaIUsEQ" class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n x18oe1m7 x1sy0etr xstzfhl x972fbf x10w94by x1qhh985 x14e42zd x9f619 x1ypdohk xt0psk2 x3ct3a4 xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz xkrqix3 x1sur9pj x1fey0fg x1s688f" href="https://www.facebook.com/anthomarciano?__cft__[0]=AZZGKmxQV4KawvIXbRYQwJ30U10FM74o4CdwQPVpC66JkAumbmV9ShxUurkL1u2UYbTdo7OGHqjz0tIHlEMw9tvP310uX2o-nZZlYcMWEC4rHGiqlow8-eTcrTet2EZZBnGLjZn5FK8dMUgY_1NzigSkzcWxAUJ-Ic_wyqhvDmbx0IyogDyPgHFLiQOK9bMN_Aw&amp;__tn__=-]K-R" role="link" tabindex="0"><span class="xt0psk2"><span class="xjp7ctv"><span>Anthony Marciano</span></span></span></a></span> pour &ccedil;a .. et pour le reste !</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><img src="/upload/LA%20RADIO%20DU%20CINEMA.jpg" width="655" height="463" alt="LA RADIO DU CINEMA.jpg (788 KB)"></div>
</div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>"Un Juif, un Chrétien, un Musulman : Fraternels ou Fratricides ?" – Grignan, 1er juillet 2025</title>
      <description><![CDATA[Un Juif, un Chr&eacute;tien, un Musulman : Fraternels ou Fratricides ? &ndash; Grignan, 1er juillet 2025...]]></description>
      <pubDate>Tue, 01 Jul 2025 20:32:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/page/un-juif-un-chretien-un-musulman-fraternels-ou-fratricides-grignan-1er-juillet-2025-137</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><strong data-start="145" data-end="212">Un Juif, un Chr&eacute;tien, un Musulman : Fraternels ou Fratricides ?</strong> &ndash; Grignan, 1er juillet 2025<br data-start="240" data-end="243">Il y a des soirs o&ugrave; l&rsquo;on &eacute;coute plus qu&rsquo;on ne regarde. Ce 1er juillet, dans la cour paisible du Ch&acirc;teau de Grignan, il ne s&rsquo;agissait pas d&rsquo;un simple spectacle. Il s&rsquo;agissait d&rsquo;une tentative. Un geste. Une exp&eacute;rience de pens&eacute;e, de foi, et peut-&ecirc;tre de paix ?<br data-start="500" data-end="503">Le titre, d&eacute;j&agrave;, dit tout :<br data-start="529" data-end="532">&laquo; Un Juif, un Chr&eacute;tien, un Musulman : Fraternels ou Fratricides ? &raquo;<br data-start="599" data-end="602">Trois hommes, trois confessions, trois plumes aff&ucirc;t&eacute;es et un m&ecirc;me courage : celui d&rsquo;&eacute;crire ensemble. De s&rsquo;&eacute;crire, m&ecirc;me.<br data-start="721" data-end="724">Pendant plusieurs mois, &Eacute;ric-Emmanuel Schmitt, Pierre Assouline et Abdennour Bidar ont &eacute;chang&eacute; des lettres.<br data-start="831" data-end="834">Ils y parlent de Dieu, bien s&ucirc;r, mais aussi des murs, des ponts, des blessures de l&rsquo;Histoire, des conflits d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, de la peur de l&rsquo;autre, et de ce que signifie &ndash; vraiment &ndash; &ecirc;tre croyant en 2025.<br data-start="1035" data-end="1038">Pas dans un d&eacute;bat de plateau t&eacute;l&eacute;. Mais dans l&rsquo;intimit&eacute; d&rsquo;une parole pos&eacute;e, argument&eacute;e, m&ecirc;me vuln&eacute;rable parfois.<br data-start="1150" data-end="1153">&Agrave; Grignan, les auteurs eux-m&ecirc;mes ont lu leurs lettres, mises en sc&egrave;ne avec simplicit&eacute; par St&eacute;phan Druet. Trois voix, trois regards, pas toujours d&rsquo;accord &ndash; et tant mieux. Mais toujours cette volont&eacute; farouche de ne pas c&eacute;der &agrave; la caricature. De se parler. D&rsquo;&eacute;couter. De construire, non pas une v&eacute;rit&eacute; commune, mais un respect r&eacute;ciproque.<br data-start="1489" data-end="1492">Et la question qui revient comme un refrain :<br data-start="1537" data-end="1540"><strong data-start="1540" data-end="1606">&laquo; Si Dieu est le p&egrave;re, pourquoi les enfants se battent-ils ? &raquo;</strong><br data-start="1606" data-end="1609">La foi devrait-elle diviser ? Ou peut-elle, au contraire, servir de langage commun pour une fraternit&eacute; enfin assum&eacute;e ?<br data-start="1727" data-end="1730">Ce n&rsquo;&eacute;tait pas une le&ccedil;on de morale. C&rsquo;&eacute;tait plus fin que &ccedil;a. Plus humain.<br data-start="1803" data-end="1806">Avec des silences, des doutes, de l'humour parfois.<br data-start="1857" data-end="1860">Et cette id&eacute;e magnifique que <strong data-start="1889" data-end="1944">fr&egrave;re ne veut pas dire semblable, mais responsable.</strong><br data-start="1944" data-end="1947">Dans le public, une &eacute;coute distraite ? ...non. Une vraie attention. Comme si chacun se souvenait que parler de religion, aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est souvent un terrain min&eacute;. Et que, justement, cette lecture permettait de poser les armes.<br data-start="319" data-end="322">&Agrave; Grignan, ce 1er juillet, dans la cour d&rsquo;un ch&acirc;teau de pierre, trois hommes ont tent&eacute; un acte simple et immense : croire qu&rsquo;on peut encore se parler, malgr&eacute; les cicatrices, malgr&eacute; les peurs, malgr&eacute; les si&egrave;cles.<br data-start="533" data-end="536">Merci Messieurs<br data-start="551" data-end="554">A.B &ndash; 1/07/2025</span></p>
<p></p>
<p><img src="/upload/Amandine.B%20(16).jpg" width="652" height="462" alt="Amandine.B (16).jpg (1.18 MB)" style="font-family: 'times new roman', times, serif;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Si tu aimes (à Cannes) Mission Impossible : The Final Reckoning, de Christopher McQuarrie</title>
      <description><![CDATA[Si tu aimes (&agrave; Cannes)Mission Impossible : The Final Reckoning, de Christopher McQuarrieHors Comp&eacute;tition &ndash; Festival de Cannes 2025
Dernier cru de la saga initi&eacute;e en 1996, Mission Impossible : The Final Re...]]></description>
      <pubDate>Sun, 18 May 2025 16:28:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/page/si-tu-aimes-a-cannes-mission-impossible-the-final-reckoning-de-christopher-mcquarrie-136</link>
      <guid isPermaLink="false">04ab648014aec43df1b27a3311045d5499cf5cf6</guid>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Si tu aimes (&agrave; Cannes)<br>Mission Impossible : The Final Reckoning, de Christopher McQuarrie<br>Hors Comp&eacute;tition &ndash; Festival de Cannes 2025</p>
<p>Dernier cru de la saga initi&eacute;e en 1996, Mission Impossible : The Final Reckoning est &eacute;galement la deuxi&egrave;me partie du pr&eacute;c&eacute;dent volet, dont le visionnage est n&eacute;cessaire &agrave; une bonne compr&eacute;hension des enjeux.<br>On ne va pas se le cacher, on est plus dans le pulp &agrave; grand budget que dans le film &agrave; tiroirs, il n&rsquo;emp&ecirc;che que pour appr&eacute;cier au mieux ce climax, il vaut mieux &ecirc;tre &agrave; l'aise avec la mythologie de la saga.<br>Final en feu d&rsquo;artifice, ce dernier opus propose en alternance action et suspense &agrave; base de clich&eacute;s, le tout saupoudr&eacute; de fan service comme il est d&rsquo;usage dor&eacute;navant.<br>Le film vaut le coup d&rsquo;&ecirc;tre vu au cin&eacute;ma pour son spectacle, si possible en Imax, avec une nouvelle cascade a&eacute;rienne stup&eacute;fiante sign&eacute;e Tom Cruise. Pour le reste, on pose le cerveau pour ne pas halluciner devant ces missions trop impossibles pour la suspension consentie d&rsquo;incr&eacute;dulit&eacute;, avec un Ethan Hunt &eacute;lev&eacute; litt&eacute;ralement au rang d&rsquo;Elu.</p>
<p><br>Si tu aimes l&rsquo;action, le pop corn, et les derniers Mission Impossible (et que tu terappelles des premiers).</p>
<p></p>
<p>J&eacute;r&eacute;mie Deprugney pour LA RADIO DU CINEMA</p>
<p></p>
<p><img src="/upload/t%C3%A9l%C3%A9chargement.png" width="601" height="233" alt="t&eacute;l&eacute;chargement.png (8 KB)"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>On Falling, de Laura Carreira</title>
      <description><![CDATA[Si tu aimes (&agrave; Cannes)On Falling, de Laura CarreiraCannes Cin&eacute;ma &ndash; Festival de Cannes 2025
Une unique projection, c'est aussi &ccedil;a qui rend des s&eacute;ances sp&eacute;ciales &agrave; Cannes. Aurora, immig...]]></description>
      <pubDate>Sun, 18 May 2025 16:23:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/page/on-falling-de-laura-carreira-135</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p>Si tu aimes (&agrave; Cannes)<br>On Falling, de Laura Carreira<br>Cannes Cin&eacute;ma &ndash; Festival de Cannes 2025</p>
<p>Une unique projection, c'est aussi &ccedil;a qui rend des s&eacute;ances sp&eacute;ciales &agrave; Cannes. Aurora, immigr&eacute;e portugaise, est prise dans l&amp;#39;engrenage d&rsquo;une routine sans saveur, entre son travail de pr&eacute;paratrice de commande, ali&eacute;nant, et une survie &eacute;conomique et sociale. Elle essaie de s'en extirper, pour ne pas sombrer.</p>
<p>On s'ennuie. Et pour On Falling, cela sert le film. Nous voil&agrave; donc non pas spectateurs, mais partenaires de gal&egrave;re, emplis de compassion.<br>De l&rsquo;importance de s&rsquo;accrocher, mais aussi d&rsquo;&ecirc;tre entour&eacute;s ; car la bascule est facile,pour plonger dans les ab&icirc;mes.</p>
<p>Si tu aimes les tranches de vie, la qu&ecirc;te de soi, et l&rsquo;espoir.</p>
<p><br>En salle le 1 er Octobre 2025.</p>
<p></p>
<p><img src="/upload/MV5BMWE3Nzk0ZjUtYWRkMy00ZmI2LTkxMzktNTAwMDhkMjg3MzEwXkEyXkFqcGc%40._V1_.jpg" width="708" height="1048" alt="MV5BMWE3Nzk0ZjUtYWRkMy00ZmI2LTkxMzktNTAwMDhkMjg3MzEwXkEyXkFqcGc@._V1_.jpg (1.03 MB)"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Dossier 137, de Dominik Moll En compétition - Festival de Cannes 2025</title>
      <description><![CDATA[Si tu aimes (&agrave; Cannes)Dossier 137, de Dominik MollEn comp&eacute;tition - Festival de Cannes 2025St&eacute;phanie (L&eacute;a Druck...]]></description>
      <pubDate>Sun, 18 May 2025 16:17:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.radioducinema.radio-website.com/page/dossier-137-de-dominik-moll-en-competition-festival-de-cannes-2025-134</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Si tu aimes (&agrave; Cannes)</span><br><span>Dossier 137, de Dominik Moll</span><br><span>En comp&eacute;tition - Festival de Cannes 2025</span><br><br><span>St&eacute;phanie (</span><span class="xv78j7m" spellcheck="false">L&eacute;a Drucker</span><span>), enqu&ecirc;trice &agrave; l'GPN, voit ses valeurs questionn&eacute;es alors qu'elle met le jour sur l&rsquo;implication de coll&egrave;gues de violences lors du Mouvement des Gilets Jaunes.</span><br><br><span>Poignant et vraisemblable, Dossier 137 nous guide dans le d&eacute;dale du syst&egrave;me judiciaire Fran&ccedil;ais. Il ne suffit pas d'avoir de bons enqu&ecirc;teurs, parfois il ne suffit m&ecirc;me pas d'avoir des preuves. Le film qui se pose presque en documentaire (tir&eacute; de faits r&eacute;els), absorbe et bouscule. Et si c&rsquo;&eacute;tait nous, &agrave; ce coin de rue&nbsp;?</span><br><br><span>Si une sc&egrave;ne suffit, C&ocirc;me Peronnet pourrait obtenir prix d&rsquo;interpr&eacute;tation masculine. L&eacute;a Drucker est quant &agrave; elle, pile &agrave; sa place.</span><br><br><span>Si tu aimes les enqu&ecirc;tes, les films tir&eacute;s de faits r&eacute;els, et la remise en question du syst&egrave;me.</span><br><br><span>En salle le 19 novembre 2025.</span><br><br><span>J&eacute;r&eacute;mie Deprugney pour la Radio du Cin&eacute;ma</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span><img src="/upload/Dossier-137-Poster.jpg" width="499" height="679" alt="Dossier-137-Poster.jpg (168 KB)"></span></p>]]></content:encoded>
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